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  1. uno

    C'est quoi un «facho»?

    Ben c'est quoi un «facho»? Beaucoup ici on eu l'occasion de se faire coller cette étiquette, y compris ma petite personne. En revanche quand je demande une définition et savoir en quoi je colle à cette définition, en général il n'y a rien de claire et ça part en cacahuètes. C'est comme la «fachosphère» où certains y foutent tout et n'importe quoi, bordel même Greg Tabibian de la chaine «J’suis pas content» a été qualifié de facho. Pour bien démarré le sujet je propose de laisser la parole à une bobo parisienne antifasciste convaincu, à savoir une femme définissant les fascisme comme étant le Mal avec un grand «M» je vous laisse avec cette interview car ça vaut son pesant de cacahuètes.
  2. Bien que l'intérêt du grand public pour les langues régionales soit aujourd'hui limité, il me plairait de débattre sur le glissement de la droite vers la gauche du positionnement politique en faveur de la sauvegarde des dialectes. N'étant pas expert, je me contenterai d'amorcer la discussion avec la langue d'oc. Historiquement, il me semble que l'homme de gauche du XIX° siècle, républicain, probablement jacobin et progressiste, n'est pas favorable au maintien des parlers locaux qui sont, de son point de vue, des freins à la modernité, l'unité et la cohésion nationale. Frédéric Mistral, malgré son approche audacieuse et réformatrice de l'orthographe de la langue, est un homme de droite. Quand à Alibert... cela se passe de commentaire. Actuellement, j'ai l'impression que la défense des langues régionales est beaucoup plus marquée à gauche. Du moins sur la scène politique nationale et locale (PNO par exemple). Peut-être dans une optique multiculturelle, de tolérance et de respect des différences (qu'est-ce que j'en sais moi) ? A contrario, la droite au niveau national me semble devenue hostile aux langues des terroirs justement dans un soucis de cohésion nationale. Qu'en pensez-vous ?
  3. Doïna

    Le silence de la gauche

    Bonjour, Hier, en zappant, je tombe sur l'interview de Marine Le Pen sur BFMTV. Elle est questionnée sur un tas de choses, dont le rejet par le gouvernement de l'extension du congé "enfant décédé", au sujet duquel elle dit à juste titre que les députés d'En marche n'ont qu'une vision comptable des choses. Sur ce point, je ne vois pas qui pourrait la contredire, hormis les partisans Larem, évidemment. Pourtant, il me semble qu'il reviendrait aux représentants de la gauche de s'exprimer ainsi, d'être sur tous les fronts pour dire que les députés d'En marche n'ont qu'une vision comptable des choses, que ce sont de froids technocrates, etc. Or, en regardant les émissions politiques, il me semble que le RN est partout, s'appropriant toujours davantage des terrains autrefois occupés par la gauche. Pourquoi voit-on si peu ceux de la gauche cependant ? Pourquoi les entend-on si peu ? Il va tout de même y avoir des élections municipales bientôt, et si les présidentielles ne sont que pour dans deux ans, il ne faudrait tout de même pas jouer au lièvre face à la tortue. Alors ces messieurs-dames de la gauche, si on les voit et les entend si peu, est-ce parce qu'ils se laissent aller, qu'ils se replient sur eux-mêmes, ou bien est-ce parce que les chaînes TV ne les convient tout bonnement pas sur leurs plateaux ? Quelqu'un en sait-il peut-être davantage à ce sujet ? La gauche, un sursaut, par pitié !
  4. Bonjour, Selon ceux et celles que cette question intéresse : faudrait-il que les gauches s'unissent pour vaincre ? L'union fait la force, c'est bien connu, d'autant que nos différents partis de gauche, si l'on y regarde bien, sont d'accord pour 95 % dirais-je (à vue de nez). C'est-à-dire qu'ils sont en désaccord sur peu de choses ! J'ai déjà eu vent d'unions entre partis de gauche en vue des élections municipales de l'an prochain. Si c'est possible pour des communes, pourquoi ne le serait-ce pas pour un pays, pour l'UE ? La question a été maintes fois évoquées entre différents partis de gauche, mais n'a jamais abouti et ce pour beaucoup en raison de problèmes d'égo. La création du parti Larem aura au moins eu le mérite de clarifier la situation à gauche en aspirant tous les arrivistes qui ont coulé le Parti socialiste sous François Hollande, révélant les seuls vrais socialistes se démarquant par une fronde. À présent, son leader est Olivier Faure qui revient vers les authentiques valeurs de gauche, et ne saurait se placer derrière un autre leader en cas d'union, même s'il a prouvé qu'il pouvait faire des compromis par une union avec Place publique aux européennes, ce qui aura valu à ces deux partis de gagner des points. Jean-Luc Mélenchon ne serait pas contre une union à la seule condition de rester devant. Benoît Hamon a déjà songé à tirer les conséquences d'une défaite aux européennes. Par chance, Génération-s a quand même sauvé les meubles avec 3 % aux européennes, ce qui lui a valu la prise en charge des frais de ce que l'on appelle propagande électorale. Ian Brossat resterait sans doute opposé à se joindre à une telle union, estimant que le Parti communiste a son entité propre et se démarque des autres partis de gauche. Et qu'en penserait tous ces groupuscules de gauche : Lutte ouvrière, NPA, UCL... ? J'en oublie peut-être. Pourtant, je suis personnellement sûre qu'unis en un seul parti, ce parti aurait dépassé les autres aux dernières élections, qu'il aurait vaincu la droite incarnée par Larem et LR, et même le RN qui a battu tous les records. Ce n'est cependant qu'un avis personnel, vous me ferez part du vôtre si vous le souhaitez. Pour résoudre ces problèmes d'égo, on pourrait par exemple envisager une hydre, un parti multi-têtes si vous préférez, autrement dit fédérer tous les partis de gauche de façon à ce que chacun conserve son leader propre. Quand une question se poserait, le leader mis en avant serait soit tiré au sort, soit élu par l'ensemble, et ce pour un temps donné (une durée annuelle par exemple), soit on missionnerait le leader le plus compétent à résoudre ladite question (de par son expérience, etc.). Maintenant, je laisse la parole aux autres et les remercie d'avance pour ce qu'ils vont en faire ressortir de sérieux.
  5. La gauche existe. Entre le tiers des électeurs qui se sont portés sur ses listes, ceux qui ont voté "utile", les abstentionnistes, et la classe ouvrière, les paysans et les employés qui votaient autrefois pour le PCF avant de se tourner vers l'extrême droite, le peuple de gauche existe. Un second tour opposant Macron et le Pen en 2022 n'est pas encore déterminé. Unie, la gauche peut très bien arriver en tête, et gagner. La gauche a trois ans pour se rassembler, et porter son projet. Rassemblons tous ceux qui portent les valeurs de la liberté, de l'égalité, de la fraternité universelle, de la solidarité, de la bienveillance, de la vertu politique, de la laïcité, du partage, de la paix, de la protection de l'environnement. Rassemblons tous ceux qui aspirent à un régime et un système politiques plus démocratiques, où le peuple ne sert pas qu'à créditer des élus de leurs voix, et où les pouvoirs seraient plus équilibrés. Rassemblons tous ceux qui ne supportent plus le creusement des inégalités, la misère et la précarité. Tous ceux qui ne se résignent pas à voir la faim autour d'eux, à voir des familles sans toits. Tous ceux qui exigent que le travail paye, et décemment. Rassemblons tous ceux qui sont conscients à la fois de l'urgence qu'il y a à répondre à la crise climatique, et de l'incompatibilité du productivisme avec cet impératif. Qui veulent agir, sur le plan de la production agricole, de la production industrielle, de la production d'énergie, de l'aménagement du territoire, de l'isolement des bâtiments, et sur le plan diplomatique. Rassemblons ceux qui ne veulent plus d'indifférence à l'égard de la condition animale, plus d'empoisonnement de nos sols et de nos nappes phréatiques par des produits chimiques, plus de déforestation, moins d'émissions de gaz à effet de serre, la préservation de l'environnement, la protection de la biodiversité. Rassemblons tous ceux qui veulent que la France soit un acteur de la paix à l'échelle internationale, qu'elle sorte de l'OTAN, qu'elle refuse toute action militaire qui violerait le droit international. Rassemblons tous ceux qui croient qu'un peuple n'est libre que lorsqu'il est instruit, et veulent donner les moyens nécessaires à l'éducation de nos enfants, et rendre la culture accessible au plus grand nombre. Nous, peuple de gauche, ne voulons plus de la macronie. Nous ne voulons de ce pouvoir qui vire de plus en plus vers l'autoritarisme, qui affaibli l'Etat, qui méprise les gens modestes, qui dérégule toute la société, qui fait monter une opposition entre la France des oligarques, et celles des oubliés. Nous ne voulons pas non plus de l'autoritarisme, de la réaction et de la xénophobie de l'extrême droite comme alternative. L'étranger n'est pas notre ennemi. Il est donc plus que temps que les partis de la gauche unissent leurs forces, et bâtissent, sinon un programme précis, du moins un projet commun pour contrer libéraux et nationalistes. Pas de résignation ! Quand on veut, on peut !
  6. Les parents déchirés par l’école «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !» L’entrée en sixième sonne souvent comme un défi pour les familles installées dans les quartiers mélangés. Entre convictions solidaires et souci de protéger sa fille ou son fils, le choix prend des allures de dilemme intime. C’est un iceberg que personne ne voit venir. Qui met à l’épreuve, parfois violemment, dans les familles de gauche, des valeurs qui semblaient ancrées pour la vie. Une déchirure intime, un rite de passage citoyen et politique, la première occasion majeure, souvent, de confronter ses actes à son discours politique. L’aîné entre en sixième. Ceux qui y sont confrontés étaient partis gentrifier les quartiers populaires, ils s’étaient éloignés du centre-ville parce que l’immobilier n’y était plus accessible, ils aimaient croiser leurs voisins d’origine et de classe sociale diverses le dimanche matin au marché. Ils comprennent désormais que vivre dans le quartier, dans cette banlieue, c’est aussi faire grandir les enfants ensemble. [...] Comment articuler, au plus profond de soi, cette décision de ne pas scolariser son enfant dans le quartier, quand on se réclamait en primaire de l’esprit laïque de l’école de la République, et qu’on se faisait élire représentants FCPE aux conseils d’école ? Comment justifier quotidiennement ce grand écart entre le dire («je pense qu’il est important que chacun s’engage pour lutter contre les inégalités») et le faire («je préfère garantir à mon enfant un entre-soi rassurant») ? Certains parents, lucides, assument d’avoir fait le deuil de certaines convictions et expliquent, sans fierté mais sans faux-semblants, avoir établi, la mort dans l’âme, une priorité : mon enfant vaut plus que mes principes. D’autres tentent la quadrature du cercle et plaident le cas particulier. Le petit dernier est trop «fragile». Le grand s’est pris d’une soudaine passion pour le tuba… ça tombe bien, le collège réputé d’à côté propose justement une option instruments à vent. Ou, version plus politique : «Tant que le privé ne sera pas contraint à jouer le jeu de la mixité, pas de raison que je le fasse (et en attendant, je mets mon enfant dans ledit privé)». Entre les mots, il s’agit de se persuader qu’on est toujours de gauche. Qu’on pense toujours «bien». [...] http://www.liberation.fr/debats/2018/01/17/les-parents-dechires-par-l-ecole_1623163
  7. Elisabeth Badinter déplore qu'« en dehors de Marine Le Pen », plus personne ne défende la laïcité 29/09/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] La philosophe et écrivaine Elisabeth Badinter a estimé, mercredi 28 septembre, dans un entretien accordé au journal Le Monde des religions, qu'"en dehors de Marine Le Pen, plus personne ne défend la laïcité". A la question "quels sont, selon vous, les combats à mener les prochaines années ?", l'épouse de l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter répond qu'"en dehors de Marine Le Pen, plus personne ne défend la laïcité. Au sein de la gauche, le combat a été complètement abandonné, si ce n'est par Manuel Valls". Selon elle, "la gauche a laissé s'installer l'équation suivante : défense de la laïcité égale racisme. Cela est tragique." Suite de l'article... Source: Le Monde
  8. Paris : Bertrand Delanoë organise une « soirée Ramadan ». Combien êtes-vous prêt à débourser pour que les socialistes et les musulmans festoient la fin du Ramadan à la Mairie de Paris ? Le Député-Maire Jacques Myard, co-président du groupe d’études sur la laïcité à l’Assemblée Nationale demande à tous les républicains de se mobiliser contre cette initiative inadmissible. Dans une lettre il écrit au Ministre de l’Intérieur sur ce manquement grave aux principes républicains, et lui demande de rétablir la loi républicaine à l’Hôtel de Ville de Paris. C'est une « initiative particulièrement choquante du Maire de Paris » le 24 aout prochain à l'Hotel de ville de la capitale, « qui invite même explicitement les participants "au coucher du soleil à rompre le jeûne avec un buffet oriental offert par la Marie de Paris" ». « Cette manifestation, annoncée à grand effort de publicité, est clairement un rassemblement religieux organisé par une collectivité publique, qui invite les administrés à suivre un rite religieux. Elle est dès lors totalement contraire au principe de laïcité, et contraire à la loi du 9 décembre 1905 qui dispose que "la République ne reconnait ni ne subventionne aucun culte". Cette gigantesque promotion est donc non seulement un soutien clair et délibéré à une religion particulière, mais elle a même tous les aspects du prosélytisme au service de cette religion. Elle ne peut que heurter tous les républicains qui ne veulent pas être concernés par la religion des autres, et ne peut surtout que provoquer des tensions et polémiques au sein de la société. Ce communautarisme électoral est très dangereux pour l'ordre public, et l'équilibre de notre société. Il m'apparait urgent d'y mettre fin sans équivoque, au risque de voir ces dérives se multiplier avec tous les risques bien réels d'affrontements que cela comporte. » Lettre de Myard à Guéant.
  9. Bonjour, Allo quoi ? Eh bien Le père de Nabilla a honte de sa fille ! La belle bimbo brune des Anges de la Télé-réalité 5 fait beaucoup parler d'elle en ce moment : sa poitrine a même fait tourner l'œil unique de Jean-Marie Le Pen, qui serait prêt à virer à la gauche de la gauche de Mélanchon pour avoir droit d'y envoyer les mains !:wink: Son papa -Khouttir Benattia- (le papa de Nabilla, pas celui de Jean-Marie hein) aurait donc plutôt des raisons d'en être fier. Pourtant non, puisqu'au lieu de ça, il se plaint :ohmy: : Kouthir Benattia, sort pour la première fois de son silence dans le magazine Closer en kiosques cette semaine. Celui qui habite toujours à Annemasse tire à boulets rouges sur sa descendance. « Elle n'a pas inventé la poudre », assure son père « Ma fille me fait honte. Je ne comprends pas l'engouement qu'elle suscite, elle n'a pas inventé la poudre. C'est un produit de la société de consommation », lâche-t-il dans les colonnes de l'hebdomadaire. « Tout ça va durer six mois ! Et ensuite elle se retrouvera seule ! », enchaîne-t-il évoquant la popularité fulgurante de sa fille. Cet homme qui a divorcé de la mère de Nabilla fait porter une certaine responsabilité à son ex-épouse. Selon lui, « elle l'a toujours encouragé dans ce genre de vie ». Nabilla avait déjà évoqué dans quelques-uns de ces entretiens ces relations difficiles avec son père. Interviewée dans le ELLE, elle avait qualifié son père de « psychorigide ». «Cela fait cinq ans que je n'ai plus de nouvelles. Aujourd'hui encore, je rêve qu'il m'appelle. Son absence est un manque terrible, a-t-elle confié. Il nous avait imposé de choisir un camp. Son camp. Au risque de ne plus jamais le revoir. J'ai choisi la sécurité de ma mère » Il n'aura pas fallu bien longtemps pour qu'il fasse reparler de lui mais ... par médias interposés.
  10. Quand la gauche militait en faveur de la pédophilie [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] À la fin des années 1970, pétitions, lettres ouvertes et manifestations en faveur d'une sexualité sans entraves se multiplient. Et pour certains, cette libération des moeurs doit aussi concerner les enfants. Daniel Cohn-Bendit, Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Bernard Kouchner, Jacques Derrida, Françoise Dolto, André Glucksmann, Jack Lang, Simone de Beauvoir, Georges Moustaki (entre autres) signent un texte réclamant l'abrogation ou la modification des articles de loi concernant le détournement de mineurs, "dans le sens d'une reconnaissance du droit de l'enfant et de l'adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix." La presse de gauche suit le mouvement. Dans un article paru dans Libération en 2001, le journaliste Sorj Chalandon raconte comment, au tout début des années 1980, le quotidien ouvrait ses colonnes à des récits pédophiles. Ainsi, le 20 juin 1981, le supplément de Libération appelé "Sandwich" publie l'interview de "Benoît", titré "Câlins enfantins". Elle est sous-titrée : "Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s'embrasent de tendresse." Suite de l'article... Source: Arrêt sur images
  11. Si, en 2012, les plus précaires avaient massivement donné leur voix à François Hollande face à Nicolas Sarkozy, son quinquennat les a eux aussi déçus. Les régionales de décembre 2015 indiquent une désaffection pour la gauche et un ralliement massif au Front national, comme le montre un ouvrage à paraître en mars dirigé par Florent Gougou et Vincent Tiberj, sous le titre La Déconnexion électorale, état des lieux de la démocratie française, édité par la Fondation Jean-Jaurès. (...) En 2015, les lignes bougent. Les plus démunis désertent la gauche qui les a déçus. A partir d’une nouvelle enquête menée après les élections régionales de décembre 2015, la politologue constate un basculement spectaculaire de ce public vers le FN. Le parti d’extrême droite bat également des records chez les ouvriers les plus précaires, qui ont voté à 64 % pour lui au premier tour des régionales et à 62 % au second tour. «Dans le contexte de l’élection présidentielle de 2017, la désaffection à l’égard de la gauche de gouvernement et de sa politique semble sans précédent. L’extrême gauche n’apparaît pas crédible et Jean-Luc Mélenchon est perçu comme un faux allié des pauvres. C’est Marine Le Pen qui, à leurs yeux, incarne le dernier recours », poursuit Mme Mayer, à la lumière des entretiens qu’elle a menés. http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/01/28/de-la-gauche-au-fn-le-basculement-du-vote-des-pauvres_5070484_4854003.html
  12. http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/primaires-gauche/2016/11/22/35005-20161122ARTFIG00057-le-succes-de-la-primaire-de-la-droite-seme-l-inquietude-a-gauche.php Arnaud Montebourg a adressé un courrier à la haute autorité éthique du PS pour souligner les retards pris dans l'organisation de la primaire de gauche. Le succès des uns attise l'inquiétude des autres. Au Parti socialiste, on regarde avec angoisse la barre placée très haut par le franc succès de la primaire de la droite dimanche 20 novembre, et ses 4 millions de votants. À tel point que l'un des principaux participants de la primaire du PS, Arnaud Montebourg, a saisi lundi la haute autorité éthique du PS. L'ancien locataire de Bercy entendait faire part de ses «inquiétudes» concernant l'organisation de cette dernière, et lister les «conditions» de sa «réussite». Un corps électoral toujours indéfini «À quelques semaines des primaires citoyennes des 22 et 29 janvier 2017, je tenais à vous faire part de mes inquiétudes quant aux conditions d'organisation de ce scrutin», peut-on lire dans ce courrier adressé par l'ancien ministre de l'Économie à Thomas Clay. «Le risque d'un rétrécissement et d'un amoindrissement de ce grand moment démocratique est réel, ce qui serait préjudiciable au Parti socialiste et à l'ensemble de la gauche», souligne-t-il. Le premier des griefs d'Arnaud Montebourg porte sur l'enthousiasme déployé par Solférino pour faire la promotion de l'événement. «Les organisateurs doivent assurer la promotion massive» de la primaire, juge-t-il, avant de déplorer: «ce n'est absolument pas le cas aujourd'hui». Aussi réclame-t-il une communication nationale, qui doit «être doublée d'un appel national au recrutement des volontaires des primaires». Des volontaires qui serviront notamment au bon fonctionnement des bureaux de votes. ============================================================================================================================ La primaire de la gauche centrale aura t'elle lieu ? Topic pour débattre des péripéties de la primaire de la gauche .
  13. Peut-on s'aimer quand on vote différement ? Samedi 16 Juin - 00:05 Les discussions politiques sont souvent les plus virulentes, les plus animées, et les plus fracassantes aussi. Difficile parfois de ne pas s’emporter entre amis ou en famille, tant les prises de position divergent. Mais dans le couple qu’en est-il ? Doit-on forcément partager les mêmes Affinités politiques que son partenaire ? A défaut, le couple peut-il se briser ? « Absolument pas. Si on est suffisamment intelligent, ça ne pose aucun problème » déclare Romain, de gauche et complètement ouvert à la possibilité d’aimer une femme de droite. Même son de cloche du côté pour Jeremy, votant UMP en couple avec Lise qui, elle, soutient le… PS : « Bien sûr que c’est possible, mais il faut bien se trouver, certains peuvent être plus susceptibles que d’autres ». Le second tour risque-t-il pourtant d’être tendu ? « Forcément lors des présidentielles, l’enjeu est de taille mais le fait que ni elle ni moi ne soyons militants, et que nous soyons plutôt souples, aide aussi » poursuit le jeune homme. L'avis du psy Céline de donno, psychologue pour Parship.fr précise : « La souplesse d’esprit et l’ouverture intellectuelle seraient donc nécessaires afin de supporter une différence d’orientation politique au sein du couple. Du point de vue psychologique il s’agirait d’accepter son partenaire comme profondément divergent de soi-même concernant des valeurs idéologiques : la solidarité, l’effort, la valeur travail, l’organisation sociale, économique, la répartition des richesses. La difficulté réside alors à faire coexister des valeurs humaines fondatrices individuellement au sein d’une dualité divergente. Le couple d’orientation politique différente peut donc subsister en respectant la règle de base autour de la « bulle couple » : 1+1=3. Cette troisième entité, le couple, formé par deux individus différents pourrait être le lieu de la mise en commun de tout ce qui réunit les partenaires : valeurs, objectifs, projets de vie, indépendamment de ce qui les oppose comme la politique ou la belle-famille ! Après bien sûr, deux extrêmes auront logiquement plus de mal à accepter le penchant politique de l’autre, aux antipodes l’un de l’autre. Le principal est surtout de faire la distinction entre les idées soutenues et l’intégrité de la personne (...) Suite de l'article... Source: Libération
  14. « Le clivage droite-gauche ne peut pas être dépassé, car il est indépassable. Jean-Louis Harouel, grand connaisseur de l’histoire de la religion chrétienne, en fait la démonstration brillante dans son livre Droite-gauche. Ce n’est pas fini. Connaissez-vous Marcion? Non, pas Macron! Cette presque homonymie est mieux qu’un hasard. Ce livre aurait pu s’intituler De Marcion à Macron. Ou encore: Macron par Marcion. Mais qui est ce Marcion? Un prédicateur religieux du IIe siècle qui entreprit de débarrasser le christianisme de ses racines juives et de substituer au «Dieu juste» de l’Ancien Testament un «Dieu bon», seulement incarné en Jésus. Pour lui, les hommes sont tous des Dieux et n’ont que faire des interdits du Décalogue: ne pas tuer, ne pas voler… Il fut condamné par l’Église et cette hérésie s’appelle la gnose. Mais quel rapport avec Macron? Un peu de patience. Les gnostiques rejettent tout ce qui entrave leurs hommes-Dieux: famille, mariage, procréation, patrie ; ils ont une passion pour le criminel, l’ennemi, la prostituée, l’homosexuel, tous ceux qui paraissent en marge ou en rupture de la société. Vous commencez à comprendre: les gnostiques sont les ancêtres du libéralisme sociétal qui fait de l’individu un roi et de ses caprices une règle d’or. On peut aisément récapituler la descendance de Marcion et de ses gnostiques: avortement, divorce, mariage homosexuel, PMA et GPA pour tous, mais aussi laxisme pénal ou encore internationalisme militant. Même si cette révélation afflige l’orgueil de notre Jupiter tonnant, les sociétés occidentales vivent dans l’ombre, non de Macron, mais de Marcion. Et ce n’est pas fini: une autre hérésie chrétienne, le millénarisme, version prosaïque du messianisme religieux, promet le bonheur sur terre ; un bonheur collectif, au nom de l’égalité. Ce millénarisme est bien sûr l’ancêtre de Marx et des mouvements communistes. Le millénarisme et la gnose sont les deux branches de la gauche, les deux gauches, l’autoritaire et la libérale, la collectiviste et la libertaire, la gauche-caserne et la gauche-phalanstère. Elles s’allient et se combattent alternativement. (...) » http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/10/04/31001-20171004ARTFIG00190-eric-zemmour-les-racines-religieuses-de-la-gauche-et-de-la-droite.php
  15. Des affaires qui marchent Chaque année, sans compter les subventions exceptionnelles pour propagandes en tout genre, environ 580 000 euros sont tirés de la poche du contribuable pour financer SOS Racisme ; soit 64% des recettes de l’association, contre 18 669 euros pour les adhésions qui ne représentent que 2% des recettes. Autant dire que cette association communautaire, qui est une machine de guerre politique, ne fonctionne que grâce aux Français et à leur contribution forcée. En 30 ans, SOS Racisme a rarement pris partie dans les cas de racisme anti-blanc, , son président Dominique Sopo considère d'ailleurs ce racisme comme une notion forgée par le FN.Cependant le racisme anti-blanc est une réalité, et en France malgré le bataillon d'associations antiracistes, personne n'a jamais été condamné pour cette forme de racisme. « J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. (...) À SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. » Pierre Desproges. « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.(...) L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. » Éric Zemmour. L'historien Max Gallo critique le choix de la main jaune comme logo « Il y a eu Vichy et l’étoile jaune ? On créa de toutes pièces, d'en haut, parmi les idéologues qui savaient ce qu'ils faisaient, la petite main jaune de SOS Racisme, pour faire comprendre que les citoyens de souche récente étaient en somme les Juifs d'aujourd'hui. (...) De l’étoile jaune à la petite main jaune de SOS Racisme, on créait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français » « La persécution, le fanatisme contemporain ont une prédilection pour les atours de la lutte contre la discrimination et contre l'exclusion. On ne porte plus la croix gammée, on la colle sur ceux qu'on veut abattre. » Finkielkraut. L’association SOS Racisme censée être apolitique s’est vite retrouvée être une machine de guerre médiatique pour le compte des socialistes, une sauterie pour tout le showbiz bien-pensant ; entre manipulations, magouilles et propagande...
  16. Ces ouvriers qui n'entendent plus la gauche 15/11/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Le travail, valeur première des ouvriers, n'est plus incarné par une gauche qui a du mal à se faire entendre par les catégories populaires. Les ouvriers et la gauche, l'histoire d’un divorce plus que sociologique. Les ouvriers placent le travail (38%) au panthéon de leurs valeurs avec le respect (41%) loin devant la solidarité (31%). Or la gauche est avant tout associée à la solidarité par l’opinion et plus encore par ses sympathisants. Dans le même temps, les Français estiment que la gauche délaisse le travail : seule une minorité de l’opinion (18%) et des ouvriers (23%) considèrent que le travail est aujourd’hui une valeur de gauche. Fin du vote de classe C’est la solidarité qui pour l’opinion est la valeur cardinale de la gauche. C’est aussi celle des plus aisées. Or les plus modestes attendent de la considération. Ils rejettent toute forme de commisération en guise de solidarité, ce qui se traduit parfois par un rejet de la gauche d’en haut. Si la question du travail a longtemps structuré le rapport de la gauche à ses partisans, elle déstructure désormais son rapport aux catégories populaires. Ainsi, la relation est devenue verticale et non plus horizontale, empreinte de représentation et plus d’incarnation. Du coup, la gauche sonne faux aux oreilles de la classe ouvrière et la lutte des classes est plus anachronique que jamais. De toutes les catégories sociales, les ouvriers sont ceux qui aujourd’hui se classent le moins à gauche : 31%, contre 37% pour les employés, 45% chez les professions intermédiaires et 60% parmi les cadres. La gauche joue à front social renversé. (...) Réactionnaires, les ouvriers sont les plus nombreux à souhaiter un retour en arrière de la société. Enfin, leur sympathie à l’égard du FN est élevée : 45% font confiance à Marine Le Pen. A titre de comparaison, 36% font confiance à François Hollande, et seulement 24% à Jean-Luc Mélenchon. L'article complet... Source: Le Nouvel Observateur
  17. La censure communiste existait en France en 1953... 13/11/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] A la lumière d'un film - « Le port de la drogue », de Samuel Fuller - censuré en France en 1953 sous la pression des communistes qui refusaient de passer pour « les méchants », Elie Arié nous montre combien la censure était aussi un fléau en France, en pleine guerre froide. 1953 : sortie, dans le « monde libre », du film de Samuel Fuller, « Le port de la drogue », avec Richard Widmark, un joyau du film noir par son rythme haletant, devenu un grand classique, qui repasse régulièrement dans les cinémas d’art et d’essai ou à la télévision. L’histoire est celle d’une jeune femme, agent communiste, qui se fait voler son portefeuille par un pickpocket, et celui-ci découvre qu’il contient un microfilm. Policiers et communistes se livrent alors une guerre sans merci pour essayer de le récupérer. Mais voilà, en 1953, le parti communiste est puissant en France (près de 30% de voix aux législatives), auréolé de son prestige du « parti des fusillés », et bien qu’il soit dans l’opposition et que la guerre froide entre l’Est et l’Ouest soit à son apogée (le film sortira juste avant la mort de Staline et de la fin de la guerre de Corée), il est jugé impossible de présenter un film où les communistes seraient carrément « les méchants ». Alors, dans les dialogues de la version française, aussi bien sous-titrée que doublée, il a été décidé de transformer les communistes en passeurs de drogue, et le microfilm n’y contient que la recette d'une nouvelle drogue : il a suffi de changer quelques mots des dialogues pour transformer l'histoire ; et, pour que les choses soient claires (ou, plutôt, pour qu’elles ne le soient pas), le film, dont le titre est « Pickup on South Street », est baptisé en France « Le Port de la drogue »... ; nulle mention de communistes dans la version française, nulle mention de drogue dans la version originale. Et, aujourd’hui encore, le spectateur français non anglophone ou qui voit la version doublée ignore de quoi parle ce film en réalité... La censure, un art en finesse et tout d’exécution... L'article complet... Source: Marianne
  18. Pourquoi il est urgent que l’UMP disparaisse… 01/05/2013 À une époque où le trône de l’Élysée est occupé par François Hollande, on peut se demander pourquoi la disparition de l’UMP est plus vitale pour la France que celle du PS. Le fait est que, depuis plusieurs semaines maintenant, a émergé un mouvement de contestation populaire, dont l’opinion catholique est la base et dont la liquidation du libéralisme-libertaire hérité de Mai 68 est la cible. Ce mouvement doit aboutir à terme à la reconfiguration de la droite. Or, il existe un parti classé à droite du nom d’UMP. Et ce parti, malgré un discours parfois juste, se rallie toujours dans les faits aux modes funestes du moment : européisme, mondialisme et immigrationnisme. Rappelons que l’UMP est le parti qui a fait entrer le plus d’immigrés en France, culminant à plus de 200.000 immigrés légaux par an sous l’ère Sarkozy, soit 50.000 de plus chaque année que sous l’ère Jospin. Rappelons le vote du traité de Lisbonne contre la volonté et le vote du peuple français, qui nous priva d’une chance historique de nous émanciper de Bruxelles. L’UMP roule pour le mondialisme et, une fois au pouvoir, ne diffère en rien de la gauche. Le mariage gay ? Certes, on a trouvé des députés y étant hostiles. Mais n’oublions pas que l’UMP ne s’est engagée dans la lutte que très tardivement, une fois le succès du mouvement vérifié. En outre, n’oublions pas que, durant la campagne présidentielle, aucune voix importante de l’UMP, pas même Sarkozy, n’a mis au centre du débat le mariage gay. De quoi se poser quelques questions. Il est patent que l’UMP, par son hégémonie dans les institutions et sa tartuferie, est un verrou à l’émergence d’une droite nouvelle. L’UMP est soumise à l’Union européenne, l’OTAN et au politiquement correct teinté de bobocratie. N’en déplaise à ses ténors, l’UMP est libérale-libertaire ou disons-le plus simplement : l’UMP est de gauche. Il est donc temps que l’UMP disparaisse. Avec la mutation annoncée de la droite, une chance historique se présente à la France. Ne laissons pas l’UMP l’enterrer. Ne laissons plus le peuple de droite se faire circonvenir par l’UMP comme celui de gauche se fait circonvenir par le PS. Aux élections municipales et européennes de 2014, la pire des choses sera de voter UMP. L'article... Source: Boulevard Voltaire
  19. Deux ans après, deux Français sur trois "déçus" par Sarkozy Lundi 04 Mai - 09:36 Selon un sondage, 65% des Français se disent "déçus" de l'action du chef de l'Etat depuis son élection. Un autre sondage pointe leur inquiétude en matière de chômage. Crédit Photo : TF1 Dans deux jours, Nicolas Sarkozy fêtera sa deuxième année à l'Elysée. A l'occasion de cet anniversaire, TNS Sofres Logica et Metro ont demandé aux Français ce qu'ils pensaient de l'action du chef de l'Etat, depuis son entrée en fonction : 65% se disent "déçus" et 63% jugent le bilan "plutôt négatif". 55% des sympathisants de droite se disent "satisfait" et 37% "déçu". Chez les sympathisants de gauche, 84% se disent "déçus" pour 8% de "satisfaits". D\'après agence Suite de l'article... Source: tf1.lci.fr
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