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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 18/07/2018 dans toutes les zones

  1. 6 points
    Inscription babylonienne, plus de 3000 av. J.C « Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du cœur. Les jeunes sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture. » Prêtre égyptien (2000 av. J-C) : Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut être très loin. SOCRATE (470-399 av. JC) : « Les jeunes d’aujourd’hui aiment le luxe; ils sont mal élevés, méprisent l’autorité, n’ont aucun respect pour leurs aînés, et bavardent au lieu de travailler. Ils ne se lèvent plus lorsqu’un adulte pénètre dans la pièce où ils se trouvent. Ils contredisent leurs parents, plastronnent en société se hâtent à table d’engloutir les desserts, croisent les jambes et tyrannisent leurs maîtres. » PLATON (347 av. J-C) : « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte des paroles des pères, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves, et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au dessus d’eux, l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »
  2. 5 points
    Etre mère n'est pas plus un travail qu'être père. Que d'idées arriérées. Ce sont des pères de ton genre, se déchargeant sur la mère de leurs rôles de père, qui ont entraînés que les enfants étaient généralement plus attachés à la personne qui s'occupait d'eux. A l'heure actuelle, les jeunes enfants sont autant attachés à leurs deux parents, parce que l'homme ne se contente plus de laisser faire à la femme, ce qui ne l'intéresse pas, sous la basique excuse que c'est son travail. Le père de maintenant assume, prend ses responsabilités, sait autant que la mère, changer une couche ou donner un biberon. Et c'est tant mieux pour l'enfant.
  3. 5 points
    Comme c'est réducteur. Et binaire. L'être ne murit pas uniquement dans la solitude. Il murit aussi et surtout, j'aurais envie de dire, au fil de ses expériences, de ses bonheurs, de ses douleurs, de ses manques, de ses vides, de ses errances. La solitude sans matière, c'est une coquille vide, sans substance, ni consistance. Et comment peut-on penser que "passer continuellement d'une personne à l'autre" soit antinomique d'avec la profondeur, sans soi-même en être cruellement dépourvu ? Parce que quelle preuve plus éclatante en a livré @Isadora. de cette densité ?
  4. 5 points
    Petit poème engagé : Les premiers de cordée Il n'y aurait pas De premier de cordée Sans les sherpas Il n'y aurait pas De premier de cordée Sans les premiers de corvée...
  5. 5 points
    Parce qu'internet nourri notre vie beaucoup plus (et beaucoup plus faussement aussi) qu'avec des relations humaines. Pour illustrer je dois mon Master a mon temps passé seul dans une bibliothèque (je suis vieux, y avait pas internet) plutôt qu'aux profs chiants qui passent leur temps à attendre les vacances. A bien regardé j'étais dans une fac où la majorité des gens n'étaient pas heureux d'y être, les élèves comme moi s'isolaient pour bosser le programme dans leur coin, et des profs lisent leur cours en étant ailleurs dans leur tête. Je pense qu'on est beaucoup plus nombreux à être des Hikikomori refoulés.
  6. 4 points
    Justement non, puisqu'en Allemagne la proba de devenir pauvre est plus importante que la proba d'être au chômage, grâce aux minijobs. Puisque le risque d'être un travailleur pauvre existe bien davantage. Il ne faut donc pas seulement comparer les taux de chômage.
  7. 4 points
    Non pas du tout. Parce que ton rapport aux autres est différent de la plupart des gens de ce forum. Tu ne cherches pas à plaire, à soigner ton image, à vendre du rêve. Tu es juste...toi, sans filtre. Tu es quelqu’un de généreux et de profondément gentil, et ton exposition s’inscrit dans cette démarche.
  8. 4 points
    Lorsque j’habitais dans le Vaucluse je m’étais fait connaître comme amoureux et défenseur de la nature. Il est arrivé plusieurs fois que des personnes du village, trouvant un animal blessé, me l’apporte, si la situation n’était pas grave j’hébergeais la bestiole le temps qu’elle se rétablisse. Il y eut ainsi un lapin nain, échappé d’on ne sais où, paniqué et bien affaibli. Le propriétaire précédent de la maison où je logeais avait construit un petit enclos pour des poules, grillagé et avec une niche couverte, j’y ai déposé le lapin, qui a commencé à reprendre des forces. Quelques semaines plus tard on m’apporte un pigeon blessé à une aile. Après des soins élémentaires je l’ai mis dans le même enclos que le lapin. Les premiers jours ils gardaient une distance prudente, chacun dans un coin, et puis ils se sont remis à vaquer à leurs occupations respectives, étant rassurés quant à leur sécurité. Mais voilà qu’un matin le pigeon qui avait bien récupéré, lance son cri « crou-crou » et provoquant l’affolement du lapin qui s’est mis à courir de partout dans le petit enclos, il lui a fallu du temps avant de se calmer. Je ne les observais pas en permanence, me contentant pendant quelques jours de leur apporter leur nourriture, mais un matin je les ai trouvés en pleine toilette mutuelle, le lapin léchant les plumes du pigeon, celui-ci picorant les poils du lapin pour l’épouiller c’était charmant ! Mais ça ne s’est pas arrêté là : le lapin s’est mis à creuser des galeries dans son enclos, retrouvant ses instincts, et un matin, ne les voyant ni l’un ni l’autre j’ai attendu un moment et j’ai vu la boule de poil sortir d’une galerie, suivi par l’oiseau ! Et le plus extraordinaire allait venir : le lapin est retourné seul dans le terrier, expulsant pas mal de terre, puis est ressorti pour chercher le pigeon. Il l’a poussé devant lui dans le trou, il aménageait la galerie pour que son copain puisse s’y déplacer ! Mais l’aile de l’oiseau avait guéri, et il s’agitait de plus en plus lorsque ses congénères volaient en groupe au-dessus de lui. Un matin j’ai relevé la couverture de grillage, et au passage du premier vol le pigeon est allé les rejoindre sans un regard pour le pauvre lapin. Ce dernier n’en a pas mangé pendant plusieurs jours … Des amis ont souhaité adopter le lapin, ils l’ont bien soigné mais je ne sais pas s’il est retombé amoureux …
  9. 4 points
    Décidément, ce sujet me trotte dans la tête, pour ne pas dire qu'il me court sur le haricot (même si je trouve que tout le monde s'y tient bien et que c'est agréable). Je vais essayer d'aller au fond du problème qui me chiffonne. 1. Il est violent de poser un jugement basé sur une donnée qui ne pourra plus jamais changer. Le nombre de partenaires sexuel est, par définition, un cumul. Autrement dit, aucune rédemption possible, aucun rachat, rien. Je parlais tout-à-l'heure de la Légion étrangère avec un ami. Les choses ont changé mais quoiqu'on ait fait, on a longtemps pu le faire disparaître en s'engageant dans la légion. La société a longtemps considéré que ce service effaçait jusqu'au meurtre. Exemples bibliques. Je pense à Marie-Madeleine. Je pense aux deux larrons. Dans tous les domaines, il existe un ou plusieurs moyens de se laver d'un stigmate. Eh quoi ?! Vous voulez que le nombre de partenaires sexuels soit une donnée impardonnable, indélébile, si fondamentale que l'être humain en perdrait sa qualité d'Autre, puisqu'on pourrait le résumer à cela ? Faites comme vous le voulez mais je trouve cette position morale très lacunaire. 2. Ce qui est mesurable est objectif. Dans un tout autre registre, la mesure du nombre de partenaires est une donnée en elle-même assez absurde. Le grand amour de ma vie ? 1. Le gentil crétin que j'ai rencontré dans une boîte et dont j'ai déjà oublié le nom, avec qui j'ai couché pour oublier, ce après quoi je me suis dégoutée littéralement ? 1. L'homme que j'ai tant aimé, qui a tellement marqué mon chemin mais qui n'a jamais voulu de moi ? 0. Notez bien que je ne dis pas que le nombre n'a pas de sens, je dis que cette méthode indique en elle-même un biais. Cette comptabilité ne mesure que ce qu'elle mesure, elle ne mesure aucunement la sincérité des relations, l'implication humaine, la puissance des émotions, la fidélité de la personne ou sa moralité. Prenons pour exemple une personne formatée virginité-mariage-mort. Si cette personne reste avec son mari par respect des coutumes mais qu'elle le déteste, elle score 1. Si elle se trouve un amant et qu'elle ment à son mari plusieurs fois par semaine durant 40 ans, qu'elle le trompe, imaginez ce que vous voulez, il est possible qu'elle ne score néanmoins que 2. À l'inverse, imaginons que ce mariage aille très bien mais qu'il vire libertin. Sans qu'il y ait tromperie, sans aucun mensonge, on peut monter bien vite. Vous voyez l'absence de corrélation entre l'indice "nombre de partenaires" et la donnée "fidélité" ? Vous voyez comme on peut être stablement adultérin, aussi ? Mais la fidélité n'était pas l'argument donc passons. Je reviens au fait que cet indice n'indique que ce qu'il indique, sans expliquer quoi que ce soit puisqu'il quantifie des données ô combien singulières, subtiles, différentes. En outre, on objectivise pour être sûr de ne pas se tromper quand on sait qu'on n'a pas d'instinct. C'est une stratégie de compensation intellectuelle qui pallie le manque d'éléments perceptibles quand la perception est considérée comme défaillante. Cela dit, voulez-vous vraiment une relation objective, avec une personne objective ? 3. Le score donne une idée de la stabilité d'une personne L'interprétation de donnée la plus fréquemment avancée ici a été que ce score reflétait la stabilité des personnes. Or, on peut être très instable mentalement et s'accrocher désespérément à une relation, comme une moule à son rocher. On peut même être complètement pervers et avoir jeté son dévolu sur une personne que l'on va exploiter jusqu'au bout. Aussi je me demande : la stabilité est-elle en soi désirable ? Je ne pense pas. Imaginez-vous stable avec une personne violente. Imaginez-vous stable avec une personne qui ne vous aime pas. Imaginez-vous stable avec une personne que vous n'aimez pas. Non, ce qui est bon, c'est la stabilité avec une personne que l'on aime et qui nous aime. En fait, ce n'est même pas la stabilité de la personne qui compte, c'est la sécurité de pouvoir se projeter dans un avenir où les quantités d'amour, de bienveillance et de confort seront toujours égales à ce qu'elles étaient au moment où le deal a été conclu. Ce qui importe, c'est d'être sûr que l'on sera toujours livré en temps et en heure d'une came de qualité équivalente. À partir de là, la femme ayant couché avec trop de monde serait disqualifiée d'emblée car, si j'ai bien compris, considérée comme un junkie imprévisible plutôt qu'un dealer rassurant. Et là, j'ai un déluge de questions qui m'apparaissent. N'y aurait-il pas une erreur fondamentale d'attribution dans le fait de considérer que des personnes seraient définitivement incapables d'entretenir une relation avec vous ? (ou : est-il bien pertinent de naturaliser ces données ?) Est de que c'est la personne ou la relation qui vous importe ? Quelle place, quel rôle vous donnez-vous dans la relation ? Quelle est cette drogue dont vous vous sentez si dépendant ? Est-elle vraiment si rare ? Ne pourriez-vous pas être votre propre dealer ? Pensez-vous réellement qu'il existe quoi que ce soit au monde qui soit permanent ? Le meilleur moyen de trouver un partenaire stable, c'est de prendre quelqu'un qui vaut moins que nous et de le lui faire subtilement sentir en permanence, y compris en déniant l'inégalité du rapport. Cette personne n'osera jamais vous quitter parce qu'elle saura qu'elle ne peut pas espérer mieux que vous. Désirez-vous cette situation ? 4. La place de la sensualité Vous voulez créer un couple, pas un club de Bridge, je pense qu'on est d'accord. Une personne qui a couché avec plein de gens peut faire peur parce qu'on peut supposer un excès libidinal, une grande impulsivité, une éventuelle faiblesse. Dès lors, je vous invite à réfléchir aussi ainsi : est-ce que l'on butine par envie ou par mal-être ? Une personne qui butine par envie peut perdre cette envie en ayant un déclic. Dans le cas inverse, elle ne vous proposera pas de couple. Une personne qui butine par mal-être à présent… serait-il possible qu'elle fasse cesser les causes de ses souffrance et donc ses besoins de coucher avec plein de gens ? Dans tous les cas, êtes-vous bien sûr de ne pas simplement redouter la comparaison avec un trop grand nombre d'hommes et/ou un excès de sensualité de votre compagne, qui vous collerait des fantasmes de soirée sans sexe ? En somme, êtes-vous bien sûr de votre virilité ? Comment vous sentez-vous face à la réponse que vous vous êtes formulée ?
  10. 4 points
    Faut pas faire la carpette quand même On risque de vite déchanter à ce rythme. Être soi-même et être aimé pour ce que l'on EST.
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