Aller au contenu

Rechercher dans la communauté: Affichage des résultats pour les étiquettes 'antiracisme'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Merci de saisir les tags en les séparant par des virgules. Les tags permettent de retrouver rapidement un sujet. Indiquez les mots clefs important pour votre sujet.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Membres
    • Bienvenue
    • Trombinoscope
    • Près de chez vous
    • Célébrations
  • Actu et Débats
    • France
    • International
    • Société
    • Politique
    • Environnement
    • Economie
    • Sciences
    • Religion et Culte
    • People
    • Insolites
    • Actualités - Divers
  • Quotidien
    • Quotidien
    • Emploi
    • Amour et Séduction
    • Sexualité
    • Education et Famille
    • Santé
    • Etudes
    • Droits
    • Beauté - Mode
    • Animaux
    • Adozone
    • Aide aux devoirs
    • Inclassables
  • Culture
    • Cinéma
    • Arts et Artistes
    • Photographie
    • Philosophie
    • Musiques
    • Littérature
    • Histoire
    • Mangas
    • Théâtre
    • Langue française
  • Loisirs
    • Cuisine
    • Télévision
    • Séries
    • Chasse & Pêche
    • Voyages
    • Animés et Mangas
    • Auto - Moto
    • Jardinage
    • Bricolage et Déco
    • Esotérisme & Paranormal
    • Autres Loisirs
  • Informatique
    • Tutoriels
    • Hardware
    • Windows
    • Linux & Unix
    • Apple
    • Mobiles
    • Internet
    • Informatique - Divers
  • Jeux Vidéo
    • Central Jeux Vidéo
    • Jeux Online
    • PC
    • Xbox
    • PS3 / PS4
    • PSP / PS Vita
    • Wii / Switch
    • DS / 3DS
    • Jeux Mobile
    • Rétrogaming
  • Sports
    • Central Sports
    • Football
    • Rugby
    • Tennis
    • Basket
    • Sports Auto Moto
    • Sports de combat
    • Hand - Volley
    • Sports Extrêmes
    • Sports - Divers
  • ForumFr
    • Annonces
    • Aide et Suggestions
    • Recrutement
  • Sujets de Test Club
  • Deuxième forum de Test Club

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Calendriers

  • Community Calendar
  • Évènements de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Humour
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Divers
  • Vidéos de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Jeux vidéo
  • Langue Française
  • Histoire
  • People
  • Divers

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Twitter


Google+


Jabber


Skype


Website URL


Lieu


Intérêts

19 résultats trouvés

  1. Le concept de racisme a été tellement étendu qu'une personne blanche de gauche bien intentionnée peut être qualifiée de suppôt du «suprémacisme blanc». Plusieurs fois par semaine sur Twitter, la militante antiraciste Saira Rao s'en prend à sa cible préférée, les «femmes blanches»: «Les femmes blanches sont les chevilles ouvrières du suprémacisme blanc», a-t-elle par exemple tweeté en mars 2019. Paradoxalement, ce sont les figures de la résistance anti-Trump qui sont les premières visées, à l'image de Nancy Pelosi, la cheffe des Démocrates au Congrès: «Les femmes blanches adorent Nancy Pelosi. Nancy Pelosi est le féminisme blanc. Le féminisme blanc est le suprémacisme blanc.» (...) https://www.slate.fr/story/187851/etats-unis-militantisme-antiracisme-lutte-contre-privilege-blanc-saira-rao-race-to-dinner-robin-diangelo?utm_medium=Social&utm_source=Twitter
  2. Un afro-américain de 52 ans a été arrêté après avoir séquestré une femme blanche. La victime a été forcée de regarder une série sur l'esclavage. Robert Lee Noye, qui entretenait une relation «décousue» avec sa victime, l'a en effet maintenue devant «Roots» («Racines» en français), mini-série de plus de neuf heures relatant le destin d'une famille afro-américaine, de l'Afrique à la guerre civile américaine, en passant par l'esclavage. Noye a expliqué à la police avoir choisi de lui infliger ce «châtiment» afin «qu'elle puisse mieux comprendre qu'elle était raciste». Selon les déclarations de la femme, âgée de 37 ans, il l'aurait menacée de la tuer et de la découper en morceaux si elle essayait de s'enfuir. [...] https://www.cnews.fr/monde/2020-02-19/un-afro-americain-kidnappe-une-femme-blanche-et-la-force-regarder-une-serie-sur
  3. L’université d’Evergreen dans l'Etat de Washington, réputée parmi les plus progressistes, a connu une dérive sectaire qui a fait polémique aux Etats-Unis en 2017. L'idéologie antiraciste et le féminisme intersectionnel y ont été poussés au bout de leur logique jusqu’à devenir totalitaires. Un documentaire effarant retrace cette histoire : Egalement sur le sujet : https://www.contrepoints.org/2018/12/29/330933-la-crise-de-la-liberte-dexpression-sur-les-campus-est-pire-que-ce-quon-imagine https://www.pourlascience.fr/util/chutier/les-facheuses-retombees-du-post-modernisme-a-luniversite-12695.php https://fr.theepochtimes.com/le-scandale-de-luniversite-devergreen-ou-les-progressistes-ont-seme-le-chaos-951587.html https://fr.sputniknews.com/societe/201705291031583105-usa-professeur-racisme-anti-blanc/ https://www.journaldemontreal.com/2019/09/24/quand-la-gauche-devient-folle https://www.foxnews.com/us/evergreen-state-sees-catastrophic-drop-in-enrollment-after-social-justice-meltdown https://www.nytimes.com/2018/10/16/opinion/liberal-college-administrators.html
  4. Donald Trump met fin à la "discrimination positive", une directive mise en place par Barack Obama, qui attribuait des bonus ou des malus en fonction de la couleur de peau. Pour un examen d’entrée à Harvard par exemple, les Blancs partaient sans bonus ni malus, les Asiatiques partaient avec un handicap de 140 points tandis que les Afro-Américains partaient avec un bonus de 310 points. Une conception très spéciale de l'égalité made in USA. L’opinion publique reste globalement défavorable à la discrimination positive depuis sa première introduction dans les années 1960. « Ce fait est confirmé par les résultats de certains référendums organisés sur le sujet dans certains États, avec une large majorité des électeurs votant en faveur de son élimination », précise Daniel Sabbagh, directeur de recherche à Science Po Paris. La partie la plus conservatrice de l’opinion lui reprochait même de créer une « discrimination renversée » à l’encontre des autres ethnies dévalorisées dans le processus. Matthew, ancien étudiant d’histoire à l’université d’Oswego dans le nord de l’État de New York, approuve cette critique : « Ces règles forçaient à la diversité et favorisaient les minorités par rapport à d’autres ethnies, ce qui, selon moi, est une forme de discrimination ». https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Etats-Unis-ladministration-Trump-revoque-discrimination-positive-universites-2018-07-05-1200952855
  5. C’est une histoire à dormir debout. Nigel Stringer, juge britannique, a été arrêté alors qu’il défendait sa famille contre un gang armé qui avait pris d’assaut son domicile situé près de Norwich, le 14 janvier dernier, puis détenu pendant trois heures, avant d’être visé par une enquête et accusé par la justice de son pays… d’agression raciste. Ses agresseurs, eux, ont été laissés libres par la police. [...] Le 14 janvier, le couple et ses trois enfants passent leur dimanche après-midi dans leur maison située à Morningthorpe, près de Norwich, dans l’est de l’Angleterre, quand trois voitures se garent à l’entrée et qu’un groupe d’hommes investit leur propriété. Nigel Stringer compose alors aussitôt le 999, le numéro national d’urgence. « J’ai dit à l’opérateur que nous étions attaqués », raconte-t-il. « Je pouvais voir au moins trois hommes courir entre les arbres. L’un d’eux avait une arme qui ressemblait à une arbalète. Les autres avaient des barres de fer. » En voyant qu’un quatrième individu, doté apparemment d’une arme de poing, cognait contre la porte, le père de famille se décide finalement à intervenir. Il saisit une crosse de hockey pour enfant et fait face à l’intrus, précise le journal britannique. « Mon fils m’a dit avoir vu une arme à feu », se souvient-il. « Je suis sorti et je n’ai pas arrêté de lui crier fortement de partir et que la police était en route. J’ai utilisé mes mains et la crosse pour l’éloigner de la maison. Il a continué à me frapper et à me donner des coups de pied. J’étais à ce moment-là contusionné, saignant et complètement épuisé », ajoute-t-il. [...] Il se rappelle aussi avoir été horrifié en découvrant quatre autres personnes, de l’autre côté d’une haie, pressant leur acolyte en hurlant : « Vas-y négro, cogne-le. » Il décide alors de les intimider. « Je n’avais plus de force, j’avais seulement ma voix et j’ai essayé de trouver les mots les plus choquants à crier, pensant que s’ils passaient cette haie, nous pourrions être tués, raconte-t-il. Il n’y avait personne pour nous sauver, nous étions seuls. » « Utilisant leurs propres mots, j’ai crié “et si vous, les négros, venez dans mon jardin, putain, je vous frappe avec ça”. Je n’ai fait que renvoyer leurs propres mots. Je ne suis pas raciste », assure Nigel Stringer, selon qui, les individus ont fini par retourner à leur voiture. Quant à l’intrus restant, il a composé à son tour le 999, avant que la police n’arrive, pour se plaindre d’avoir été attaqué, de souffrir de nombreuses blessures et d’avoir même subi des attaques racistes. Finalement, les policiers dépêchés sur place ont interpellé le juge et son fils, tous les deux suspectés… d’agression aggravée à caractère raciste, tandis que les hommes restés à l’entrée de la propriété ont été brièvement interrogés avant d’être... laissés libres. Selon M. Stringer, les agents ont ignoré leurs blessures et même prétendu que les intrus « n’avaient rien fait de mal ». Il affirme aussi avoir découvert plus tard une barre de fer et trois couteaux, rapporte le Dailymail. [...] https://www.valeursactuelles.com/monde/un-juge-qui-defend-sa-famille-contre-un-gang-arme-accuse-dagression-raciste-96903
  6. Le secrétaire général du CRAN (Carrefour de réflexion et d'action contre le racisme anti-noir) vient d'être condamné à une légère peine avec sursis pour menaces, relate «Le Courrier». Il s'agit en quelque sorte de l'arroseur arrosé: c'est en effet l'organisation anti-raciste qui avait saisi le Ministère public. Elle se plaignait d'un hérisson en chocolat représenté avec un gros nez et des lèvres charnues, évoquant l'imagerie de Tintin au Congo et les représentations coloniales des Africains. Le Parquet a classé cette plainte. Il a jugé que la pâtisserie ne remplissait pas les critères de la discrimination raciale, et qu'elle était vendue et achetée régulièrement depuis 40 ans «sans que personne ne se soit jamais senti offensé à part quelques membres du CRAN». Le secrétaire général de l'organisation a en revanche été condamné (il a fait recours) pour avoir écrit un mail peu amical au pâtissier. Il le menaçait d'un appel au boycott, d'un sit-in devant son enseigne et d'une demande d'exclusion auprès de sa confrérie. [...] http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/mm-17739474
  7. Et oui, pourquoi assistons-nous aujourd'hui à une montée en puissance des revendications de toutes les minorités (y compris les femmes, qui en fait sont plutôt une majorité, mais ce ne sont pas elles qui détiennent le pouvoir)? Pour une raison élémentaire : étant donné que les libéraux qui dominent partout (dont Macron en France) sont bien décidés à ne rien céder sur le plan économique et social - et, pire, à pressurer autant que possible les classes dites "populaires" -, il faut bien qu'ils lâchent du lest quelque part. Et donc c'est au niveau des revendications communautaristes, raciales, religieuses, féministes, transgenres etc. Ça ne leur coûte rien; on peut même dire qu'ils s'en foutent. Les ultra-libéraux ne sont pas racistes, dans la mesure où ils attachent aussi peu d'importance à un homme du peuple blanc qu'à un Noir. Ils sont donc prêts à prendre tout un tas de mesures... libérales, sachant bien que de toute façon ce n'est que de la poudre aux yeux, et que le vrai pouvoir restera aux mains de ceux qui l'ont déjà. Et cela arrange en même temps ce qui reste de la gauche (syndicats, partis, association etc.), car ça lui donne l'impression d'exister encore et de se battre pour quelque chose. On l'aura compris, tout ça c'est du cinéma pour faire oublier les vrais problèmes, le plus bel exemple étant sans doute celui de l'écriture inclusive.
  8. Invité

    Quand la gauche collaborait, 1939-1945

    Après la défaite de 1940, beaucoup d'hommes de gauche se fourvoient dans la collaboration par pacifisme et anticommunisme. Les plus modérés soutiennent la politique de collaboration de Vichy, comme l'ancien ministre du Front populaire Charles Spinasse. Mais c'est à Paris que se regroupent les partisans les plus durs de l'Allemagne. Deux grands partis à la solde des Allemands émergent : le premier est le PPF de l'ex-communiste Jacques Doriot, le second celui du néo-socialiste Marcel Déat. A la Libération, les collabos sont traqués et jugés. Ou se font oublier. Pascal Ory, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Olivier Wieviorka, historien et enseignant-chercheur à l'Ecole Normale supérieure de Cachan et Simon Epstein, professeur et chercheur à l'université hébraïque de Jérusalem, évoquent la question. vous aimerez aussi https://www.france.tv/documentaires/histoire/344097-quand-la-gauche-collaborait-1939-1945.html
  9. ALLEMAGNE - A quelques jours des élections législative du 24 septembre, l'AfD ou "Alternative pour l'Allemagne" est l'une des formations politiques les mieux organisées sur les réseaux sociaux, grâce aux innombrables groupes Facebook, aussi bien publics que secrets, via lesquels les partisans des populistes d'extrême-droite échangent entre eux, partagent des contenus et diffusent des informations (parfois fausses) ou des appels à la haine. ......(......)..... Mais les satiristes du parti Die Partei (une formation politique parodique fondée en 2004, dont l'acronyme signifie en allemand "Parti pour le travail, l'État de droit, la protection des animaux, l'élitisme et l'initiative démocratique") semblent s'être servi de ces outils pour détourner 31 groupes Facebook secrets de l'AfD en les noyant sous un déluge de plus de 100.000 nouveaux membres. "Aujourd'hui, nous prenons le pouvoir" Ces groupes, auparavant baptisés "Mère-patrie", "Le Coran" ou "Les Amis de Björn Höcke" (un membre de l'AfD) sont ainsi devenus "J'aime les antifas", "Les Amis du Partei" ou "GROUPE des fans de Boateng", du nom du joueur de foot Jerome Boateng, cible des attaques répétées d'Alexander Gauland, la tête de liste de l'AfD, en raison de ses origines étrangères. Un groupe baptisé "Charia - de plus en plus en Allemagne" s'est transformé en "Shakira - quand revient-elle en Allemagne". "Aime ta patrie (Heimat, ndlr)" est devenu "Aime ton Hummus". en entier sur http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/05/afd-imaginez-le-gorafi-qui-pirate-le-fn-cest-ce-qui-sest-passe-en-allemagne_a_23196861/?utm_hp_ref=fr-homepage
  10. L’autre versant du racisme : le privilège blanc 05 mars 2014 | Par Ségolène Roy L’autre versant du racisme : le privilège blanc 05 mars 2014 | Par Ségolène Roy Le corollaire de la discrimination engendrée par le racisme, c’est le « privilège blanc ». Toute une série d’avantages avec lesquels les personnes blanches partent dans la vie, pour l’unique raison qu’elles sont blanches. Ces atouts font qu’elles sont perçues comme a priori légitimes, a priori compétentes et a priori innocentes[1]. Cela a tendance à leur valoir de la considération, quand les personnes racisées[2] font globalement l’objet d’une présomption de culpabilité, de médiocrité (ce qui peut leur valoir du mépris) et d’incompétence. En vertu de ce privilège, non discrétionnaire, systémique et lié à l’absence de discrimination subie (voir la définition détaillée de ce concept dans ce contexte précis dans « Briser le tabou du privilège pour lutter contre le racisme et le sexisme »), les personnes blanches n’ont pas à faire leurs preuves en tant que blanches. Se voir en tant que blanc·he·s Regarder le privilège blanc quand on parle de racisme, c’est tourner le regard non plus vers les personnes discriminées mais vers celles qui en tirent profit, qu’elles le veuillent ou non. Or le propre des dominants (un groupe social tirant parti d’un rapport de domination, qu’il s’agisse de racisme, de sexisme, d’homophobie, de capacitisme, etc.), c’est de se définir comme représentants de l’humanité, c’est-à-dire comme étant la norme. « Les autres » diffèrent donc de cette norme. Et « les uns » n’ayant pas besoin d’être définis, ni même nommés, nommer les dominants – en l’occurrence les blanc·he·s – est un acte essentiel de la reconnaissance de la domination. Suite de l'article
  11. Le système électoral (c'est à dire la démocratie , pour faire court) a bien des travers mais il est censé donner une légitimité à tous les individus ( électeurs) par le biais du vote. En effet, le vote est unisexe, on vote pour les idées, non pour les sexes (ou pour les couleurs de peaux, ou pour les orientations sexuelles) On ne vote pas pour un noir parce qu'il est noir, pour une femme parce qu'elle est une femme (ou pour un homme parce qu'il est un homme) ; on vote pour une idée, une conception de la société, de la politique du pays, et à la fin, un individu est élu. La couleur de Barack Obama, bien que symbolique au vu de l'histoire des USA, n'entre pas en ligne de compte dans la manière dont il fait de la politique. Le sexe de Segolène Royal, copieusement mis en avant en 2007 (slogan de campagne " La France présidente" ) n'est pas un argument politique, il sous-entend qu'être une femme serait un "plus" (argument sexiste donc) . Si l'on considère qu'homme et femme sont égaux, on a pas à brandir le sexe de l'un comme qualité contre l'autre. Idem pour la race, idem pour l'orientation sexuelle. Cela est acquis. A partir de là, qu'est ce qui légitime le fait qu'une poignée de personnes se regroupent pour dire "nous parlons aux noms des femmes" ou "nous parlons au nom des juifs" ou "nous parlons au nom des gays" ? Qui a élu ces gens ? Qui a voté pour eux ? Sur quoi assoient-ils leur légitimité? Si on peut penser que tout noir est d'accord sur l'idée qu'il n'a pas envie d'être victime de racisme, on peut discuter de la meilleure manière de lutter contre le racisme, et surtout sur la légitimité d'un groupe de personnes se revendiquer "des noirs" pour parler en leur nom. Prenons deux noirs : Kemi Seba d'un coté, Rokhaya Diallo de l'autre. L'un est panafricaniste, l'autre universaliste, tout deux sont noirs, rien ne les rapproche sinon leur couleur de peau, et la couleur de peau n'est pas une opinion politique. Ils ont une appréhension de la lutte contre le racisme complétement différente. Une association "noire" est-elle légitime pour représenter ces deux personnes ? Qui vote ? Les féministes ont une lecture politique et une idéologie politique qui se base sur leur essence de femme ( leur sexe ) tout en incitant à l'égalité (cette différence n'existe pas - ne doit pas exister ) Par qui sont élues les féministes ? D'où tire t-elles leur légitimité ? Le sont-elles ? Et serait-il seulement démocratique de faire voter des femmes pour élire une représentante des femmes ? Non évidemment, ce serait sexiste. (au nom de quoi interdirait-on aux hommes de voter? ) A partir de là : est-il normal de donner la parole à ces idéologies tout en les présentant comme représentatives des femmes" ou " des noirs" ou des gays", alors qu'elles ne parlent qu'en leur seul nom et ne sont ni élues ni mandatées par personne ? N'est-il pas compromettant pour la démocratie que de mettre en avant tout ce qui compose une barrière à son pouvoir directe puisque non soumis à l'épreuve de l'élection ? Et comment justifier le pouvoir d'une personne ou d'un groupe sans l'élection ?
  12. -> Claude Lévi-Strauss : Chantre du pluralisme et du relativisme culturel, il explique que l'islam, qui n'est pas pour autant inférieur à l'Occident, a bien un problème avec tout ce qui lui est exotique. -> Régis Debray : Eloge des frontières : "Dans la jungle il n'y a pas de frontières, c'est pourquoi il n'y a pas de droits." Il explique que l'humilité et la sagesse implique, dans un monde où la classe dominante est très mobile et mondialiste, un retour aux frontières qui seules permettent d'éviter des réactions épidermiques de rejet de l'Autre. -> Michel Onfray : Athée et anticlérical, il dénonce les dérives d'une gauche qui s'est détournée des intérêts de son électorat naturel ouvrier. -> Jean Jaurès : socialiste libertaire, il réaffirme constamment que la nation est l'élément le plus important et salvateur pour que les défavorisés s'en sortent. -> Marcel Gauchet : Il démontre que le christianisme est la religion de la sortie de la religion en faisant la généalogie entre les Lumières, les droits de l'Homme et le christianisme. ->Jean Claude Michéa : Pourtant classé à gauche, il explique très bien les errances du PS et notamment pourquoi il a dû abandonner sa ligne habituelle progressiste et égalitariste pour une ligne plus libérale. -> etc ... -> etc... Il est assez évident pour beaucoup que ces individus sont des fascistes et des intellectuels mentalement limités, non? C'est pourtant ce que pensent beaucoup de citoyens, incapables de penser autrement que depuis leur petite lucarne, persuadés qu'elle leur renvoie une image fidèle du monde actuel, incapables de se remettre en cause quand tellement d'universitaires brillantes et traditionnellement plébiscités sont considérés comme "à mettre de côté" par l'intelligensia au pouvoir. A vous de compléter cette liste!
  13. Quasi-Modo

    L'antiracisme...

    Il n'y a pas de races, seulement des interprétations raciales des faits. C'est pourquoi la seule arme de l'antiracisme est la suivante : le procès d'intention. Non seulement l'antiracisme n'a aucun intérêt à ce que cesse le racisme, mais il veut s'appuyer sur des références historiques fabriquées de toute pièces. Il a besoin pour exister de faire croire que la France n'a pas dépassé le colonialisme, que l'apartheid est toujours en vigueur ou pour le moins qu'il nous guette dans l'ombre, toujours prêt à resurgir. Pour résumer cette pensée : les noirs et les arabes (assimilés symboliquement à des musulmans par le terme "islamophobie") sont les victimes d'une forme de post-colonialisme raciste et esclavagiste menée par les occidentaux, devenu alors seul responsable de leurs échecs d'intégration, ainsi que des difficultés économiques de leurs pays d'origine. Et toutes les contorsions ou déformations sont ici autorisées : faut-il rappeler que les immigrés arrivés dans les années 1970 n'ont pas été choisis pour leur couleur de peau, mais pour le plus bas coût de leur main d'oeuvre? N'assistons-nous pas plutôt pour cette génération, pour ce qui est de la discrimination, plutôt à un problème de pauvreté qu'à un problème de race? Les français n'ont forcé personne à franchir leurs frontières! Comment ce simple problème d'argent a-t-il été interprété comme du racisme ou du colonialisme? A la vérité, il n'y a aucun rapport entre esclavage, colonialisme et le racisme tel que nous l'entendons actuellement, si ce n'est l'occident considéré comme un bouc-émissaire responsable de tous les maux de la planète. La civilisation arabo-musulmane a par exemple amplement utilisé ces deux moyens pour imposer l'islam aux peuples alentours. Ce sont même les européens qui mirent fin à l'esclavage à partir du xixe siècle, d'abord pour la métropole, mais ensuite dans le cadre des colonies, tandis que les pays musulmans restaient encore récalcitrants. Comment peut-on donc se revendiquer musulman au nom d'une unité arabo-noire complètement fantasmée, assimiler islamophobie et racisme, et en même temps dénoncer un certain colonialisme/apartheid occidental persistant, alors que l'islam lui-même s'est imposé par le sabre, et qu'il a lui-même fait l'apologie de l'esclavage et de la colonisation, que les noirs ont souvent été les esclaves des arabo-musulmans? C'est tout simplement historiquement faux. Si il n'y avait qu'une seule question ce serait celle-ci : à quels signes pourriez-vous percevoir la fin du racisme occidental et décréter donc la fin de l'antiracisme? Comment avoir besoin à ce points de se sentir victime pour s'inventer des bourreaux et cultiver le ressentiment? Jusqu'où seraient prêts à aller ceux que ne dérangent pas ces petits arrangements avec l'Histoire?
  14. un large extrait : Les 10 com­man­de­ments du petit xénop­hobe « radi­cal » 1. Tu pren­dras comme cible prin­ci­pale l’anti­ra­cisme, et non le racisme. Pour toi, le prin­ci­pal pro­blème en France, ce n’est pas le racisme ins­ti­tu­tion­nel (1) au sein de l’État, des partis et des syn­di­cats, mais la pro­pa­gande « démoc­ra­tique anti­ra­ciste ». Tu t’appuie­ras sur l’évo­lution d’un Finkielkraut (par­rain de SOS Racisme, qui invite dés­ormais régul­ièrement l’écrivain raciste Renaud Camus sur France Culture (2)), ou de diri­geants de SOS qui ont fait car­rière au PS ou ailleurs, pour dis­cré­diter la notion même d’anti­ra­cisme. 2. Tu réd­uiras l’anti­ra­cisme à un « bon sen­ti­ment », à l’expres­sion de l’idéo­logie « poli­ti­que­ment cor­recte » des « bien-pen­sants », et tu réd­uiras donc le racisme à un mau­vais sen­ti­ment, dont la dén­onc­iation est secondaire, voire est une pul­sion excu­sa­ble quand il s’agit de prolét­aires... ou de toi-même. Ayant réduit l’anti­ra­cisme à une simple indi­gna­tion morale (ce qu’il est mal­heu­reu­se­ment sou­vent, reconnais­sons-le), tu auras ainsi adopté une posi­tion symét­rique à celle que tu cri­ti­ques et trans­formé le racisme en un pro­blème moral, de second plan dans ta stratégie poli­ti­que. Cette escro­que­rie intel­lec­tuelle, qui inci­dem­ment prouve que tu n’as rien com­pris aux bases matéri­elles du racisme, te per­met­tra de ne pas t’inter­ro­ger sur l’absence ou la quasi-absence des prolét­aires afri­cains, maghrébins, chi­nois, turcs, etc., au sein des orga­ni­sa­tions de gauche, d’extrême gauche, d’ultra­gau­che, liber­tai­res, comme au sein des syn­di­cats, et ce depuis des déc­ennies. Cette atti­tude te per­met­tra aussi de fermer les yeux sur le fonc­tion­ne­ment du racisme ins­ti­tu­tion­nel au sein de ton propre groupe, syn­di­cat ou parti. Et bien sûr au sein de ton propre milieu et du pays où tu vis. Elle te per­met­tra de refu­ser de t’inter­ro­ger sur une très ancienne xénop­hobie au sein du mou­ve­ment ouvrier français et une très ancienne pas­si­vité face au colo­nia­lisme et aux aven­tu­res impér­iales. 3. Tu condam­ne­ras les « bons sen­ti­ments » des « petits bour­geois » franco-gau­lois anti­ra­cis­tes, mais sur­tout tu condam­ne­ras les prolét­aires extra-européens qui lut­tent contre le racisme, ou sim­ple­ment ne l’accep­tent pas de façon pas­sive. Tu les accu­se­ras eux-mêmes d’être racis­tes, traçant ainsi un trait d’égalité entre le racisme ins­ti­tu­tion­nel de l’Etat, des partis et des syn­di­cats, le racisme mili­tant d’extrême droite et les dis­cours confus de cer­tains prolét­aires ori­gi­nai­res d’Afrique ou d’Asie qui peu­vent se reconnaître dans tel ou tel dis­cours tiers-mon­diste, natio­na­liste, reli­gieux, com­mu­nau­ta­riste, etc. Tu légi­ti­meras ainsi la pseudo-théorie du « racisme anti-Blancs ». 4. Pour dis­si­mu­ler mala­droi­te­ment ta xénop­hobie mal assumée tu te livre­ras à des considé­rations pseudo-socio­lo­gi­ques (3), assi­mi­lant les tra­vailleurs immi­grés, voire les prolét­aires français d’ori­gine maghré­bine ou afri­caine, à un « sous-prolé­tariat » ou pire (d’un point de vue marxiste « ortho­doxe ») à un « lumpen-prolé­tariat ». Puis tu pui­se­ras chez des auteurs marxis­tes pour expli­quer que les « lumpen » ont tou­jours été l’arme de la réaction, de Napoléon III à Hitler. Un tel tour de passe-passe te per­met­tra de faire passer un dis­cours « anti-caillera » et hos­tile aux « émeutiers » des « ban­lieues » pour le summum de la pensée radi­cale. Une cri­ti­que de ces "émeutes" peut bien sûr s’avérer utile, mais d’un point de vue de classe, pas d’un point de vue xénop­hobe ! 5. Pour dég­uiser ta xénop­hobie, tu feras référ­ence l’action du « Capital » mais jamais à celle des partis d’extrême droite ou xénop­hobes (Front natio­nal en France, Ligue du Nord en Italie, BNP et UKIP en Grande-Bretagne, mou­ve­ments autour de Fortuyn et Wilders aux Pays-Bas, etc.) et aux grou­pes fas­cis­tes dont tu sous-esti­me­ras systé­ma­tiq­uement la noci­vité, d’autant que pour toi l’« anti­fas­cisme démoc­ra­tique » est géné­ra­lement aussi nocif que le fas­cisme. Tu expli­que­ras que la prés­ence en France (ou en Europe) d’un grand nombre de prolét­aires "extra-com­mu­nau­tai­res", de sur­croît "musul­mans", pro­fite au « Capital », mais tu refu­se­ras d’admet­tre que tes argu­ments sont exac­te­ment les mêmes que ceux de l’extrême droite et des fas­cis­tes. Ou ceux , plus enrobés, de Mitterrandsur le dép­as­sement du « seuil de tolér­ance », ou de Huntington sur le « choc des civi­li­sa­tions ». 6. Pour dég­uiser ta xénop­hobie, tu feras l’impasse sur l’his­toire du mou­ve­ment ouvrier en France comme ailleurs. Tu feras sem­blant de croire que la prés­ence de prolét­aires alle­mands, belges, ita­liens, espa­gnols, por­tu­gais, polo­nais (« catho­li­ques » donc, ou en tout cas venant de pays « chrétiens ») n’a jamais posé de pro­blèmes au sein du mou­ve­ment ouvrier français ou d’autres mou­ve­ments ouvriers européens. Aucune concur­rence sur le marché du tra­vail entre prolét­aires de différ­entes natio­na­lités, aucune uti­li­sa­tion de bri­seurs de grève « étr­angers », aucune mobi­li­sa­tion des ligues patrio­ti­ques ou des partis natio­na­lis­tes contre les « non-Français », aucune pro­pa­gande de l’Eglise catho­li­que parmi ces prolét­aires « étr­angers » pour les dis­sua­der de rejoin­dre le combat de leur classe, aucune volonté de ces mino­rités de former des com­mu­nautés (un seul exem­ple suf­fira sur ce point : celui des mineurs polo­nais venus avec leurs curés après 1919 et jugés dou­ble­ment « inas­si­mi­la­bles » pour cette raison...)... Un vrai para­dis pour radi­caux, quoi, la France ou l’Europe avant « l’inva­sion » des prolét­aires extra-européens ! Aux États-Unis, au début du XXe siècle, on enten­dait le même dis­cours que celui des xénop­hobes « radi­caux » actuels, venant non seu­le­ment de la droite mais aussi des syn­di­cats « blancs » à 100%, contre les immi­grés juifs, ita­liens, polo­nais, hon­grois, scan­di­na­ves, etc. A cette pro­pa­gande, les IWW ont rép­ondu : « Faites-les entrer en Amérique, on les orga­ni­sera ici. » Les IWW ont été laminés par la répr­ession en 1917-1920, mais ces mêmes « non-Blancs » (un bûcheron suédois en 1900 était considéré comme « non-Blanc » !) ont été le fer de lance des gran­des grèves de masse de 1912 (Lawrence) et 1913 (Paterson). Aux Etats-Unis, en ce début du XXIe siècle, la droite et l’extrême droite tien­nent les mêmes dis­cours que cer­tains de nos "radi­caux" franco-gau­lois : eux aussi dép­lorent le trop grand nombre d’immi­grés, et les dif­fi­cultés d’assi­mi­la­tion de la « deuxième » (ou de la "troi­sième" !) géné­ration, en raison de différ­ences « eth­ni­ques », « cultu­rel­les », etc. 7. Tu joue­ras les nova­teurs, les marxis­tes ou les radi­caux anti­dog­ma­ti­ques (j’allais écrire... « déc­omplexés ») pour nous expli­quer que la prés­ence d’une immi­gra­tion "extra-europé­enne", "musul­mane" de sur­croît, pose des pro­blèmes inédits et que donc le plan secret du Capital « immi­gra­tion­niste » aurait été de les faire venir pour mieux divi­ser (4) le prolé­tariat franco-gau­lois ou « de souche ». Tu pas­se­ras sous silence toutes les divi­sions rég­io­nales, voire reli­gieu­ses, qui ont marqué et sou­vent para­lysé les différents mou­ve­ments ouvriers en Europe, bien avant l’arrivée de prolét­aires afri­cains ou maghrébins. Tu rejoin­dras ainsi (sans le savoir ?)la nos­tal­gie d’un écrivain fas­ciste comme Renaud Camus qui regrette la dis­pa­ri­tion d’une France eth­ni­que­ment et cultu­rel­le­ment homogène, donc pour toi plus favo­ra­ble à la lutte contre... le Capital ! 8. Comme tu te sens quand même un peu mer­deux avec ces rai­son­ne­ments foi­reux, tu en rajou­te­ras une couche et tu dén­on­ceras les mou­ve­ments de tra­vailleurs sans papiers. Au choix tu dén­on­ceras leur sym­pa­thie pour des idéo­logies natio­na­lis­tes ou tiers-mon­dis­tes, leur obs­cu­ran­tisme reli­gieux, etc. Cela te per­met­tra de fermer les yeux sur le fait que ces mou­ve­ments de tra­vailleurs (des grév­istes de la SONACOTRA des années 70 aux différ­entes CSP d’aujourd’hui) se sont orga­nisés de façon auto­nome, avant tout parce que les partis et les syn­di­cats de gauche ne s’intér­essaient pas à leur condi­tion, à leurs luttes, quand ils ne les dénonçaient pas et prônaient la fer­me­ture des fron­tières. Une fois de plus, tu blâmeras les prolét­aires immi­grés pour le fait qu’ils se déf­endent contre le prét­endu « Capital immi­gra­tion­niste », et tu « oublie­ras » d’appe­ler les prolét­aires franco-gau­lois à rejoin­dre leur combat contre la pré­ca­ri­sation géné­ralisée qui accom­pa­gne la mon­dia­li­sa­tion capi­ta­liste. 9. Toujours pour te donner un vernis radi­cal, tu dén­on­ceras « l’eth­ni­ci­sa­tion des rap­ports sociaux », bien avancée en France notam­ment grâce à la gauche anti­ra­ciste de SOS, mais tu repren­dras toi aussi le voca­bu­laire des eth­ni­ci­sa­teurs de gauche et de droite en par­lant sans cesse de « Blancs » et de « Noirs » ou de « Blacks ». Tu dén­on­ceras le « com­mu­nau­ta­risme » des mino­rités « eth­ni­ques » mais pas celui, excluant et béné­ficiant de tous les moyens de l’Etat bour­geois, des « élites » auto­pro­clamées de la « com­mu­nauté » franco-gau­loise domi­nante. Tu ne pro­dui­ras aucune réflexion nou­velle sur les divi­sions dites eth­ni­ques ou natio­na­les au sein de la classe ouvrière et les moyens de les sur­mon­ter. Tu te conten­te­ras de te lamen­ter sur la dég­ra­dation des condi­tions de vie dans les quar­tiers popu­lai­res et tu dif­fu­se­ras com­plai­sam­ment des anec­do­tes sur les conflits indi­vi­duels entre prolét­aires de différ­entes ori­gi­nes, croyants ou athées. Tu igno­re­ras super­be­ment les écrits préc­urseurs du marxiste amé­ricain CLR James sur la « ques­tion noire » aux Etats-Unis dans les années 30, et toutes les dis­cus­sions sur les rap­ports entre « classe et race » dans le mou­ve­ment ouvrier anglo-saxon depuis les années 60. 10. Dans le même ordre d’idées, tu dén­on­ceras le mul­ti­cultu­ra­lisme béat des « bobos », tout en ne pro­po­sant aucune poli­ti­que alter­na­tive, aucun modèle de lutte entre prolét­aires de différ­entes ori­gi­nes natio­na­les. Tu te réc­la­meras de l’inter­na­tio­na­lisme, de façon d’autant plus abs­traite que tu refu­se­ras de mili­ter aux côtés des tra­vailleurs sans papiers. Tu dén­on­ceras le poids des reli­gions (notam­ment de l’islam) mais tu refu­se­ras de lutter aux côtés des prolét­aires croyants quand ils se met­tent en branle dans les quar­tiers contre le racisme poli­cier, contre les loge­ments insa­lu­bres et les bidon­vil­les, contre leurs condi­tions de tra­vail sur les chan­tiers ou dans les usines. Pendant que tu tien­dras un dis­cours hyper radi­cal, en appa­rence, « le Capital » pourra tran­quille­ment conti­nuer à porter ses mau­vais coups à tous les prolét­aires – dont toi-même si par hasard tu es un prolét­aire – , quelle que soit leur ori­gine, leur reli­gion ou leur absence de reli­gion, et ce avec ton sou­tien idéo­lo­gique, cons­cient ou incons­cient. Y.C., Ni patrie ni fron­tières 15/06/2013 je vous conseille de lire en entier cet article sur : http://www.mondialisme.org/spip.php?article1935
  15. Bonjour, Ce message est pour initier un questionnement sur ce nouveau mouvement dit de lutte intersectionelle, au sujet duquel je vous avoue être plus que sceptique. Je m'appuie pour cela sur un questionnement que j'avais initié dans un autre sujet de discussion désormais fermé. Je me recite donc : Et je précise ici mon questionnement en prenant un exemple. Imaginons que je sois noir(e) et que je sois victime d'un(e) blanc(he). Alors soit je suis une femme noire, soit je suis un homme noir. Alors soit mon bourreau est un homme blanc, soit il est une femme blanche. Je me retrouve donc avec quatre cas de figure, avec deux sous-cas : 1- Je suis victime d'un individu de sexe différent de moi : a. Femme noire victime d'un Homme blanc. b. Homme noir victime d'une Femme blanche. 2- Je suis victime d'un individu de même sexe que moi : a. Femme noire victime d'une Femme blanche. b. Homme noir victime d'un Homme blanc. Mais le féminisme lutte pour l'égalité totale des droits entre hommes et femmes, c'est à dire pour l'indifférenciation sexuelle. Le principe du militantisme féministe est donc de rendre juridiquement interchangeables les citoyens hommes et les citoyens femmes. Dans le cas 1, où l'individu est de sexe différent de moi, il est particulièrement clair que militer pour le féminisme serait équivalent à militer pour l'antiracisme, puisque la discrimination dont je serai victime serait déjà combattue par le féminisme (qui lutte pour l'égalité des droits homme/femme). Dans le cas 2, où l'individu est de même sexe que moi, la situation serait, contre toutes apparences, similaire. Si hommes et femmes sont juridiquement interchangeables, alors si je suis victime, en tant que femme noire, d'un homme ou d'une femme blanche, cela est tout à fait équivalent. C'est ainsi que nous découvrons que le cas 2a est, pour les féministes, juridiquement équivalent au cas 1a. De même alors, le cas 2b est, pour les féministes, juridiquement équivalent au cas 1b. Le féminisme serait donc amplement suffisant, puisqu'il doit militer pour l'égalité des droits entre tous - même pour un même genre - et donc on pourrait affirmer qu'il devrait mener les même luttes que l'antiracisme dont les militants devraient être interchangeables. Ou en tous cas que le choix pour l'antiracisme ou le féminisme, quand on est un homme ou une femme, est particulièrement arbitraire : lutter contre les deux à la fois serait purement démagogique et redondant, et choisir l'un plutôt que l'autre semblerait incohérent, car entre deux solutions égales, aucune n'est préférable à l'autre. Comme l'âne de buridan, celui qui aspire à plus d'égalité n'aurait donc que de rester inactif, à moins d'activer le choix de l'incohérence (choix d'un seul des combats) ou de la redondance (choix de plusieurs combats)? Encore une fois : Comment expliquer ce paradoxe?
  16. Google assigné en justice par plusieurs associations antiracisme françaises Mardi 01 Mai - 17:15 Juridique - Elles veulent faire interdire l’association du mot « juif » à des noms de personnalités dans le système de suggestion de recherche de Google. Pourquoi le mot « juif » apparaît-il dans les suggestions de recherche de Google lorsque l’on tape par exemple « Hollande », « Sarkozy » ? Quatre associations antiracisme françaises (Union des étudiants juifs de France, J'accuse! -action internationale pour la justice, SOS Racisme et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) ont assigné le moteur de recherche en référé en vue d’obtenir l’interdiction de ce rapprochement sémantique. Suite de l'article... Source: Zdnet
  17. Le socialiste Jacques Attali nous explique la supériorité des Juifs. Le peuple juif est « celui qui influe, celui qui est dans l’avant garde, celui qui voit et devine les problèmes avant les autres, celui qui, par l’un ou l’autre de ses membres, dans les domaines artistiques, intellectuels, philosophiques, politiques, financiers, est devant. » http://youtu.be/b2TF2G2GVFw à 5 min 30
  18. "La vérité légale, une pratique des régimes totalitaires" [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Pierre Nora, historien émérite et académicien français, président de l'association Liberté pour l'histoire, revient sur la série de lois mémorielles que le Parlement français a légiféré depuis 15 ans. Techniquement, depuis la Constitution de 1958, le Parlement ne peut plus voter des «résolutions de principe». Il ne peut voter que des lois. Quand cette loi dit, comme en 2001 , «la République française reconnaît le génocide arménien», c'est sans conséquence concrète. Mais quand cela est assorti de sanctions pénales, c'est une tout autre affaire. Cela commence avec la loi Gayssot sur le crime contre l'humanité et le génocide des juifs. J'étais hostile à cette loi à l'époque, comme d'autres historiens. C'est vrai qu'elle ne tranche pas un débat académique. Elle s'appuie sur un fait et une qualification qu'aucun historien sérieux n'a jamais contesté. Elle combat seulement des militants de la contrevérité historique. Cela étant, pour les meilleures raisons du monde, nous risquions de mettre le doigt dans un engrenage dont nous ne sortirions plus. C'est ce qui s'est passé. Nous sommes effectivement le seul pays démocratique à développer cette pratique de la vérité légale, d'ordinaire propre aux régimes totalitaires. Ces lois font obstacle à la liberté de recherche historique. La complexité du travail intellectuel et celle du métier d'historien sont incompatibles avec la simplicité brutale de ces vérités d'Etat. Surtout s'agissant d'événements lointains. D'excellents historiens comme B. Lewis ou O. Pétré-Grenouilleau ont été injustement mis en accusation en raison de leurs propos sur le massacre des Arméniens ou les traites négrières. Cela n'existe pratiquement pas ailleurs. Aux Etats-Unis, par exemple, la liberté est totale. Les idées combattent les idées. Que les politiques portent des jugements sur l'histoire, c'est normal. Ils incarnent la souveraineté populaire, il est de leur devoir de s'exprimer sur des événements qui intéressent la nation tout entière. Mais la limite à ne pas franchir, c'est la loi. A travers la remise en cause de la recherche historique, c'est plus généralement la liberté de penser et de communiquer de tous les citoyens qui est en question. Suite de l'article... Source: Nouvel Observateur J'ajoute à ça La régression intellectuelle de la France, excellent livre de Philippe Nemo, professeur à l'ESCP Europe et spécialiste de philosophie politique et sociale. La France est en phase de régression intellectuelle, parce que la vie scientifique suppose la liberté totale de critique et que cette liberté n'existe plus dans le pays. L'auteur analyse notamment les lois de censure (loi Gayssot, loi sur la HALDE, lois dites « mémorielles »...) qui exposent à l'amende ou à la prison ceux qui osent dire certaines vérités contraires à l'orthodoxie régnante ou seulement aborder certains sujets tabous. La thèse est qu'une nouvelle religion, protégée par de nouveaux tribunaux d'Inquisition, règne au pays de Voltaire et de Beaumarchais, le rendant aveugle et incapable de penser scientifiquement son avenir. L’auteur dresse la liste des lois qui attentent à la liberté d'expression, depuis «Pleven 1972», jusqu’à «Gayssot 1990», en passant par un décret Beregovoy 1993, modifié 2005, sans oublier «Taubira 2001» et la création de la HALDE 2004, modifiant la loi sur la presse de 1881. Le point commun de ces textes liberticides est qu’ils punissent non pas des actes, mais des propos. Et qu’ils laissent à des juges la tache impossible de déterminer la conformité des pensées de quelques uns avec une orthodoxie elle-même non définie.
  19. Des affaires qui marchent Chaque année, sans compter les subventions exceptionnelles pour propagandes en tout genre, environ 580 000 euros sont tirés de la poche du contribuable pour financer SOS Racisme ; soit 64% des recettes de l’association, contre 18 669 euros pour les adhésions qui ne représentent que 2% des recettes. Autant dire que cette association communautaire, qui est une machine de guerre politique, ne fonctionne que grâce aux Français et à leur contribution forcée. En 30 ans, SOS Racisme a rarement pris partie dans les cas de racisme anti-blanc, , son président Dominique Sopo considère d'ailleurs ce racisme comme une notion forgée par le FN.Cependant le racisme anti-blanc est une réalité, et en France malgré le bataillon d'associations antiracistes, personne n'a jamais été condamné pour cette forme de racisme. « J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. (...) À SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. » Pierre Desproges. « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.(...) L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. » Éric Zemmour. L'historien Max Gallo critique le choix de la main jaune comme logo « Il y a eu Vichy et l’étoile jaune ? On créa de toutes pièces, d'en haut, parmi les idéologues qui savaient ce qu'ils faisaient, la petite main jaune de SOS Racisme, pour faire comprendre que les citoyens de souche récente étaient en somme les Juifs d'aujourd'hui. (...) De l’étoile jaune à la petite main jaune de SOS Racisme, on créait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français » « La persécution, le fanatisme contemporain ont une prédilection pour les atours de la lutte contre la discrimination et contre l'exclusion. On ne porte plus la croix gammée, on la colle sur ceux qu'on veut abattre. » Finkielkraut. L’association SOS Racisme censée être apolitique s’est vite retrouvée être une machine de guerre médiatique pour le compte des socialistes, une sauterie pour tout le showbiz bien-pensant ; entre manipulations, magouilles et propagande...
×