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  1. C’est une histoire à dormir debout. Nigel Stringer, juge britannique, a été arrêté alors qu’il défendait sa famille contre un gang armé qui avait pris d’assaut son domicile situé près de Norwich, le 14 janvier dernier, puis détenu pendant trois heures, avant d’être visé par une enquête et accusé par la justice de son pays… d’agression raciste. Ses agresseurs, eux, ont été laissés libres par la police. [...] Le 14 janvier, le couple et ses trois enfants passent leur dimanche après-midi dans leur maison située à Morningthorpe, près de Norwich, dans l’est de l’Angleterre, quand trois voitures se garent à l’entrée et qu’un groupe d’hommes investit leur propriété. Nigel Stringer compose alors aussitôt le 999, le numéro national d’urgence. « J’ai dit à l’opérateur que nous étions attaqués », raconte-t-il. « Je pouvais voir au moins trois hommes courir entre les arbres. L’un d’eux avait une arme qui ressemblait à une arbalète. Les autres avaient des barres de fer. » En voyant qu’un quatrième individu, doté apparemment d’une arme de poing, cognait contre la porte, le père de famille se décide finalement à intervenir. Il saisit une crosse de hockey pour enfant et fait face à l’intrus, précise le journal britannique. « Mon fils m’a dit avoir vu une arme à feu », se souvient-il. « Je suis sorti et je n’ai pas arrêté de lui crier fortement de partir et que la police était en route. J’ai utilisé mes mains et la crosse pour l’éloigner de la maison. Il a continué à me frapper et à me donner des coups de pied. J’étais à ce moment-là contusionné, saignant et complètement épuisé », ajoute-t-il. [...] Il se rappelle aussi avoir été horrifié en découvrant quatre autres personnes, de l’autre côté d’une haie, pressant leur acolyte en hurlant : « Vas-y négro, cogne-le. » Il décide alors de les intimider. « Je n’avais plus de force, j’avais seulement ma voix et j’ai essayé de trouver les mots les plus choquants à crier, pensant que s’ils passaient cette haie, nous pourrions être tués, raconte-t-il. Il n’y avait personne pour nous sauver, nous étions seuls. » « Utilisant leurs propres mots, j’ai crié “et si vous, les négros, venez dans mon jardin, putain, je vous frappe avec ça”. Je n’ai fait que renvoyer leurs propres mots. Je ne suis pas raciste », assure Nigel Stringer, selon qui, les individus ont fini par retourner à leur voiture. Quant à l’intrus restant, il a composé à son tour le 999, avant que la police n’arrive, pour se plaindre d’avoir été attaqué, de souffrir de nombreuses blessures et d’avoir même subi des attaques racistes. Finalement, les policiers dépêchés sur place ont interpellé le juge et son fils, tous les deux suspectés… d’agression aggravée à caractère raciste, tandis que les hommes restés à l’entrée de la propriété ont été brièvement interrogés avant d’être... laissés libres. Selon M. Stringer, les agents ont ignoré leurs blessures et même prétendu que les intrus « n’avaient rien fait de mal ». Il affirme aussi avoir découvert plus tard une barre de fer et trois couteaux, rapporte le Dailymail. [...] https://www.valeursactuelles.com/monde/un-juge-qui-defend-sa-famille-contre-un-gang-arme-accuse-dagression-raciste-96903
  2. Le concept de racisme a été tellement étendu qu'une personne blanche de gauche bien intentionnée peut être qualifiée de suppôt du «suprémacisme blanc». Plusieurs fois par semaine sur Twitter, la militante antiraciste Saira Rao s'en prend à sa cible préférée, les «femmes blanches»: «Les femmes blanches sont les chevilles ouvrières du suprémacisme blanc», a-t-elle par exemple tweeté en mars 2019. Paradoxalement, ce sont les figures de la résistance anti-Trump qui sont les premières visées, à l'image de Nancy Pelosi, la cheffe des Démocrates au Congrès: «Les femmes blanches adorent Nancy Pelosi. Nancy Pelosi est le féminisme blanc. Le féminisme blanc est le suprémacisme blanc.» (...) https://www.slate.fr/story/187851/etats-unis-militantisme-antiracisme-lutte-contre-privilege-blanc-saira-rao-race-to-dinner-robin-diangelo?utm_medium=Social&utm_source=Twitter
  3. Un afro-américain de 52 ans a été arrêté après avoir séquestré une femme blanche. La victime a été forcée de regarder une série sur l'esclavage. Robert Lee Noye, qui entretenait une relation «décousue» avec sa victime, l'a en effet maintenue devant «Roots» («Racines» en français), mini-série de plus de neuf heures relatant le destin d'une famille afro-américaine, de l'Afrique à la guerre civile américaine, en passant par l'esclavage. Noye a expliqué à la police avoir choisi de lui infliger ce «châtiment» afin «qu'elle puisse mieux comprendre qu'elle était raciste». Selon les déclarations de la femme, âgée de 37 ans, il l'aurait menacée de la tuer et de la découper en morceaux si elle essayait de s'enfuir. [...] https://www.cnews.fr/monde/2020-02-19/un-afro-americain-kidnappe-une-femme-blanche-et-la-force-regarder-une-serie-sur
  4. L’université d’Evergreen dans l'Etat de Washington, réputée parmi les plus progressistes, a connu une dérive sectaire qui a fait polémique aux Etats-Unis en 2017. L'idéologie antiraciste et le féminisme intersectionnel y ont été poussés au bout de leur logique jusqu’à devenir totalitaires. Un documentaire effarant retrace cette histoire : Egalement sur le sujet : https://www.contrepoints.org/2018/12/29/330933-la-crise-de-la-liberte-dexpression-sur-les-campus-est-pire-que-ce-quon-imagine https://www.pourlascience.fr/util/chutier/les-facheuses-retombees-du-post-modernisme-a-luniversite-12695.php https://fr.theepochtimes.com/le-scandale-de-luniversite-devergreen-ou-les-progressistes-ont-seme-le-chaos-951587.html https://fr.sputniknews.com/societe/201705291031583105-usa-professeur-racisme-anti-blanc/ https://www.journaldemontreal.com/2019/09/24/quand-la-gauche-devient-folle https://www.foxnews.com/us/evergreen-state-sees-catastrophic-drop-in-enrollment-after-social-justice-meltdown https://www.nytimes.com/2018/10/16/opinion/liberal-college-administrators.html
  5. L’autre versant du racisme : le privilège blanc 05 mars 2014 | Par Ségolène Roy L’autre versant du racisme : le privilège blanc 05 mars 2014 | Par Ségolène Roy Le corollaire de la discrimination engendrée par le racisme, c’est le « privilège blanc ». Toute une série d’avantages avec lesquels les personnes blanches partent dans la vie, pour l’unique raison qu’elles sont blanches. Ces atouts font qu’elles sont perçues comme a priori légitimes, a priori compétentes et a priori innocentes[1]. Cela a tendance à leur valoir de la considération, quand les personnes racisées[2] font globalement l’objet d’une présomption de culpabilité, de médiocrité (ce qui peut leur valoir du mépris) et d’incompétence. En vertu de ce privilège, non discrétionnaire, systémique et lié à l’absence de discrimination subie (voir la définition détaillée de ce concept dans ce contexte précis dans « Briser le tabou du privilège pour lutter contre le racisme et le sexisme »), les personnes blanches n’ont pas à faire leurs preuves en tant que blanches. Se voir en tant que blanc·he·s Regarder le privilège blanc quand on parle de racisme, c’est tourner le regard non plus vers les personnes discriminées mais vers celles qui en tirent profit, qu’elles le veuillent ou non. Or le propre des dominants (un groupe social tirant parti d’un rapport de domination, qu’il s’agisse de racisme, de sexisme, d’homophobie, de capacitisme, etc.), c’est de se définir comme représentants de l’humanité, c’est-à-dire comme étant la norme. « Les autres » diffèrent donc de cette norme. Et « les uns » n’ayant pas besoin d’être définis, ni même nommés, nommer les dominants – en l’occurrence les blanc·he·s – est un acte essentiel de la reconnaissance de la domination. Suite de l'article
  6. Le système électoral (c'est à dire la démocratie , pour faire court) a bien des travers mais il est censé donner une légitimité à tous les individus ( électeurs) par le biais du vote. En effet, le vote est unisexe, on vote pour les idées, non pour les sexes (ou pour les couleurs de peaux, ou pour les orientations sexuelles) On ne vote pas pour un noir parce qu'il est noir, pour une femme parce qu'elle est une femme (ou pour un homme parce qu'il est un homme) ; on vote pour une idée, une conception de la société, de la politique du pays, et à la fin, un individu est élu. La couleur de Barack Obama, bien que symbolique au vu de l'histoire des USA, n'entre pas en ligne de compte dans la manière dont il fait de la politique. Le sexe de Segolène Royal, copieusement mis en avant en 2007 (slogan de campagne " La France présidente" ) n'est pas un argument politique, il sous-entend qu'être une femme serait un "plus" (argument sexiste donc) . Si l'on considère qu'homme et femme sont égaux, on a pas à brandir le sexe de l'un comme qualité contre l'autre. Idem pour la race, idem pour l'orientation sexuelle. Cela est acquis. A partir de là, qu'est ce qui légitime le fait qu'une poignée de personnes se regroupent pour dire "nous parlons aux noms des femmes" ou "nous parlons au nom des juifs" ou "nous parlons au nom des gays" ? Qui a élu ces gens ? Qui a voté pour eux ? Sur quoi assoient-ils leur légitimité? Si on peut penser que tout noir est d'accord sur l'idée qu'il n'a pas envie d'être victime de racisme, on peut discuter de la meilleure manière de lutter contre le racisme, et surtout sur la légitimité d'un groupe de personnes se revendiquer "des noirs" pour parler en leur nom. Prenons deux noirs : Kemi Seba d'un coté, Rokhaya Diallo de l'autre. L'un est panafricaniste, l'autre universaliste, tout deux sont noirs, rien ne les rapproche sinon leur couleur de peau, et la couleur de peau n'est pas une opinion politique. Ils ont une appréhension de la lutte contre le racisme complétement différente. Une association "noire" est-elle légitime pour représenter ces deux personnes ? Qui vote ? Les féministes ont une lecture politique et une idéologie politique qui se base sur leur essence de femme ( leur sexe ) tout en incitant à l'égalité (cette différence n'existe pas - ne doit pas exister ) Par qui sont élues les féministes ? D'où tire t-elles leur légitimité ? Le sont-elles ? Et serait-il seulement démocratique de faire voter des femmes pour élire une représentante des femmes ? Non évidemment, ce serait sexiste. (au nom de quoi interdirait-on aux hommes de voter? ) A partir de là : est-il normal de donner la parole à ces idéologies tout en les présentant comme représentatives des femmes" ou " des noirs" ou des gays", alors qu'elles ne parlent qu'en leur seul nom et ne sont ni élues ni mandatées par personne ? N'est-il pas compromettant pour la démocratie que de mettre en avant tout ce qui compose une barrière à son pouvoir directe puisque non soumis à l'épreuve de l'élection ? Et comment justifier le pouvoir d'une personne ou d'un groupe sans l'élection ?
  7. Quasi-Modo

    L'antiracisme...

    Il n'y a pas de races, seulement des interprétations raciales des faits. C'est pourquoi la seule arme de l'antiracisme est la suivante : le procès d'intention. Non seulement l'antiracisme n'a aucun intérêt à ce que cesse le racisme, mais il veut s'appuyer sur des références historiques fabriquées de toute pièces. Il a besoin pour exister de faire croire que la France n'a pas dépassé le colonialisme, que l'apartheid est toujours en vigueur ou pour le moins qu'il nous guette dans l'ombre, toujours prêt à resurgir. Pour résumer cette pensée : les noirs et les arabes (assimilés symboliquement à des musulmans par le terme "islamophobie") sont les victimes d'une forme de post-colonialisme raciste et esclavagiste menée par les occidentaux, devenu alors seul responsable de leurs échecs d'intégration, ainsi que des difficultés économiques de leurs pays d'origine. Et toutes les contorsions ou déformations sont ici autorisées : faut-il rappeler que les immigrés arrivés dans les années 1970 n'ont pas été choisis pour leur couleur de peau, mais pour le plus bas coût de leur main d'oeuvre? N'assistons-nous pas plutôt pour cette génération, pour ce qui est de la discrimination, plutôt à un problème de pauvreté qu'à un problème de race? Les français n'ont forcé personne à franchir leurs frontières! Comment ce simple problème d'argent a-t-il été interprété comme du racisme ou du colonialisme? A la vérité, il n'y a aucun rapport entre esclavage, colonialisme et le racisme tel que nous l'entendons actuellement, si ce n'est l'occident considéré comme un bouc-émissaire responsable de tous les maux de la planète. La civilisation arabo-musulmane a par exemple amplement utilisé ces deux moyens pour imposer l'islam aux peuples alentours. Ce sont même les européens qui mirent fin à l'esclavage à partir du xixe siècle, d'abord pour la métropole, mais ensuite dans le cadre des colonies, tandis que les pays musulmans restaient encore récalcitrants. Comment peut-on donc se revendiquer musulman au nom d'une unité arabo-noire complètement fantasmée, assimiler islamophobie et racisme, et en même temps dénoncer un certain colonialisme/apartheid occidental persistant, alors que l'islam lui-même s'est imposé par le sabre, et qu'il a lui-même fait l'apologie de l'esclavage et de la colonisation, que les noirs ont souvent été les esclaves des arabo-musulmans? C'est tout simplement historiquement faux. Si il n'y avait qu'une seule question ce serait celle-ci : à quels signes pourriez-vous percevoir la fin du racisme occidental et décréter donc la fin de l'antiracisme? Comment avoir besoin à ce points de se sentir victime pour s'inventer des bourreaux et cultiver le ressentiment? Jusqu'où seraient prêts à aller ceux que ne dérangent pas ces petits arrangements avec l'Histoire?
  8. Le socialiste Jacques Attali nous explique la supériorité des Juifs. Le peuple juif est « celui qui influe, celui qui est dans l’avant garde, celui qui voit et devine les problèmes avant les autres, celui qui, par l’un ou l’autre de ses membres, dans les domaines artistiques, intellectuels, philosophiques, politiques, financiers, est devant. » http://youtu.be/b2TF2G2GVFw à 5 min 30
  9. Des affaires qui marchent Chaque année, sans compter les subventions exceptionnelles pour propagandes en tout genre, environ 580 000 euros sont tirés de la poche du contribuable pour financer SOS Racisme ; soit 64% des recettes de l’association, contre 18 669 euros pour les adhésions qui ne représentent que 2% des recettes. Autant dire que cette association communautaire, qui est une machine de guerre politique, ne fonctionne que grâce aux Français et à leur contribution forcée. En 30 ans, SOS Racisme a rarement pris partie dans les cas de racisme anti-blanc, , son président Dominique Sopo considère d'ailleurs ce racisme comme une notion forgée par le FN.Cependant le racisme anti-blanc est une réalité, et en France malgré le bataillon d'associations antiracistes, personne n'a jamais été condamné pour cette forme de racisme. « J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. (...) À SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. » Pierre Desproges. « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.(...) L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. » Éric Zemmour. L'historien Max Gallo critique le choix de la main jaune comme logo « Il y a eu Vichy et l’étoile jaune ? On créa de toutes pièces, d'en haut, parmi les idéologues qui savaient ce qu'ils faisaient, la petite main jaune de SOS Racisme, pour faire comprendre que les citoyens de souche récente étaient en somme les Juifs d'aujourd'hui. (...) De l’étoile jaune à la petite main jaune de SOS Racisme, on créait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français » « La persécution, le fanatisme contemporain ont une prédilection pour les atours de la lutte contre la discrimination et contre l'exclusion. On ne porte plus la croix gammée, on la colle sur ceux qu'on veut abattre. » Finkielkraut. L’association SOS Racisme censée être apolitique s’est vite retrouvée être une machine de guerre médiatique pour le compte des socialistes, une sauterie pour tout le showbiz bien-pensant ; entre manipulations, magouilles et propagande...
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