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Que viendra (Apprendre à chanter) débutant

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de zaz sur que viendra ? Je commence les cours de chant vendredi et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais avoir votre si j'ai une voix très horrible ou pas tant que ça ? Concernant la justesse et le rythme ça peut aller ou pas du tous ?   Je viens vraiment à faire des progrès car je ne chante que pour le plaisir de chanter   Qu'en pensez vous ?   Merci   

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de vitaa slimane sur je te le donne ?
Je vais commencer les cours de chant vendredi qui arrive et il me tarde déjà de commencer les cours de chant
J'aimerais avoir vos avis et vos conseil , car je ne sais pas ou j'en suis exactement 

Je voudrais savoir si ma voix est écoutable ou horrible ?

Concernant la justesse et le rythme comment c'est ?

Je ne chante que pour le plaisir de chanter et par l'envie de faire de gros progrès 

Qu'en pensez vous ?    Merci    https://youtu.be/1zbjj9IuCl4

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de jenifer sur notre idylle ? Je vais prendre des cours de chant la semaine prochaine et j'aimerais avoir vos avis et vos conseil ?   Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible ou pas ? Est ce que je chante juste ou faux et est ce que je chante en rythme ou pas ? Je tiens vraiment à m'amélioré car je ne chante que pour le plaisir mais par l'envie de faire des progrès aussi   Qu'en pensez vous ?   Merci      

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma reprise de vitaa slimane sur je te le donne ?
Je vais prendre des cours de chant la semaine prochaine

J'aimerais bien avoir votre avis concernant la justesse et le rythme ?
Est ce que je suis horrible à écouté ou pas tant que ça ? Je peux m'amélioré ou pas vraiment ?

Je tiens vraiment à faire des progrès car j'aime énormément chanter mais seulement pour le plaisir de chanter

Qu'en pensez vous ?

Merci 

thealex40

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Apprendre à chanter (débutant) conseil

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur vitaa slimane sur je te le donne ? Je voudrais savoir si sur cette chanson je la chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré , je commence les cours de chant la semaine prochaine et je suis très motivé pour m'amélioré Merci  

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de camila cabello sur havana ? Je vais prendre à partir de la semaine prochaine des cours de chant et je voudrais savoir si j'ai une voix horrible ou pas ?   Je voudrais savoir si la justesse et le rythme s'est mauvais ou je peux mieux faire ? Concernant le chant je me suis décidé cette fois si de laisser entièrement ma reprise jusqu'au bout si je ne suis pas trop critiqué en tant que négative   Qu'en pensez vous ?   Je suis vraiment passionné de musique et je débute mais j'ai bien envie de faire des progrès avec le temps et du travaille à long therme   Je n'ai plus peur de m'afficher beaucoup moins peur que d'habitude   Merci à vous , ne soyez pas trop dure quand même LOL   https://youtu.be/uJY7lL0Kv68

thealex40

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Apprendre à chanter (débutant) conseil

Bonjour , j'ai repris une chanson des fréro delavega sur ton visage et j'aimerais bien avoir votre avis sur mon chant ?
Je vais prendre des cours de chant bientôt Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible à écouté ou pas tant que ça ? Je chante juste ou horrible faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?
J'ai les bases pour m'amélioré ou pas du tous ? J'ai vraiment envie de m'amélioré car j'aime énormément chanter et seulement pour le plaisir de chanter Qu'en pensez vous ? Merci  https://youtu.be/9-OwU7latlM

thealex40

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Apprendre à chanter (débutant) conseil

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma reprise des fréro delavega sur ton visage ? Je vais prendre bientôt des cours de chant    Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible ou pas ?  Au niveau du rythme et de la justesse c'est comment ? Je peux m'amélioré ou pas tant que ça ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter , qu'en pensez vous ? Merci  

thealex40

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Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de ariana grande sur breathin  Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment , trop répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser mais que pour le plaisir de danser seulement   Qu'en pensez vous ? Merci    

thealex40

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Apprendre à chanter (débutant) conseil

Bonjour 
J'ai repris une reprise des kids united sur le lion est mort ce soir. Je vais prendre des cours de chant vers le mois d'octobre
Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible ou pas tant que ça ? Est ce qu'au niveau de la justesse et du rythme c'est en place ou pas tout à fait encore ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter et que j'ai très envie de m'amélioré Je ne chante seulement que pour le plaisir , y'en a qui croit déjà que je vais aller à the voice en me se foutant de ma gueule du genre tu n'as pas le niveau... Mon but de chanter c'est de prendre du plaisir et non pas pour avoir ce genre de commentaire négatif , the voice n'est pas ma priorité dans le chant , c'est seulement du plaisir c'est tous et peu être plus tard quand j'aurais un meilleur niveau si je m'améliore ce serait de faire de la scène juste pour du fun devant un public Qu'en pensez vous ? Merci https://www.youtube.com/watch?v=TXJObRKONv0

thealex40

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Apprendre à danser (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson d'ariana grande sur breathin ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment trop répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser mais seulement pour le plaisir de danser Merci  

thealex40

thealex40

 

apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , j'ai repris une chanson des fréro delavega sur ton visage et j'aimerais bien avoir votre avis sur mon chant car je vais prendre des cours de chant et que j'ai très envie de m'amélioré car j'aime énormément chanter mais seulement pour le plaisir de chanter   Je voudrais savoir si je chante juste ou horriblement faux et est ce que je suis en rythme ou pas ? Est ce que j'ai une voix vraiment horrible ou je peux mieux faire que ça ? Je tiens vraiment à m'amélioré   Je ne chante pas pour en faire un métier mais seulement pour passion et par plaisir Qu'en pensez vous ?   Merci :)   https://youtu.be/oKQif478ICE  

thealex40

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"Love In The Darkness Between Two Souls, The Symbiosis (Dark Side)"

Lorsque les ténèbres grandissent
Et s’obscurcissent les étoiles
Quand les hiboux sur les branches
Crient de frayeur
Déterminés nous bravons
Ensemble les interdits
Nous nous enfonçons
Dans la douceur de la nuit
Sans désir d’aurore La nuit n’a ni accusateur
Ni censeur.   ********                       Mon corps, souviens-toi... Mon corps, souviens-toi seulement combien tu fus aimé,
Non seulement les lits où tu t'es allongé,
Mais aussi ces désirs qui pour toi
Brillaient ouvertement dans les yeux,
Qui tremblaient dans la voix – et qu'un obstacle
Quelconque a empêché de se réaliser.
Maintenant que tout cela appartient au passé,
C'est presque comme si à ces désirs aussi
Tu t'étais livré – comme ils brillaient,
Souviens-toi, dans les yeux qui te regardaient ;
Comme ils tremblaient dans la voix, pour toi, souviens-toi, mon corps. Constantin Cavafis
(1918)       Texte : @satinvelours Sélection des visuels & playlist : Karla* Descriptif et explications du choix des visuels  

Karla*

Karla*

"Love In The Darkness Between Two Souls, The Invitation (Bright Side)"

« Rêve »   Vois, les étoiles pleurent leurs larmes citrines
Dans l’azur lilial ... Et sur leurs tiges fines
Les roses, mollement, se bercent dans le soir
Avec des mouvements cadencés d’encensoir
Oh ! Le ciel est divin, et la lune opaline
Caresse de ses reflets la fleur incarnadine.
Sur la côte esseulée où la mer qui se brise
D’un long feston d’argent brode la plage grise,
Veux-tu que nous fassions de ces rêves sans fin,
Veux-tu que nous sentions palpiter dans nos âmes
L’infini de l’amour brûlant comme une flamme,
Que nous planions dans l’air comme des séraphins
Et que nous nous asseyions, par terre, sur la mousse
Et que nous rêvions longtemps à l’heure la plus douce ?   ********                             Texte : @satinvelours Sélection des visuels & playlist : Karla* Descriptif et explications du choix des visuels  

Karla*

Karla*

"Cocoon Of Love, When A Sad Dream Is Weaved By The Thread Of A Desire"

Toi le vent, le doux vent, allège mon tourment
Puisses-tu compatir aux larmes qui m’oppressent.
Les vantaux de ma nuit sont aveugles et clos,
Le désir, chaque nuit, vient partager mon lit
Et me farder les yeux à grands coups d’insomnie : Désir je ne connais que toi, toi ma détresse.
Sur mon cœur écorché pousse un arbre, ô tristesse,
Où fleurit le délire, ou pleuvent les sanglots.
Je ne vois nul matin à ma nuit sans lueurs.   ********                             Texte : @satinvelours Sélection des visuels & playlist : Karla* Descriptif et explications du choix des visuels  

Karla*

Karla*

 

Etude – IV

S’adapter, c’est pouvoir disposer de plusieurs options pour accéder à plus de confort _ ou moins de stress _ dans notre existence : en somme, arriver à échapper à l’alternative immobiliste et, à terme, destructrice, entre le recours à l’agression et le repli sur soi. C’est donc savoir, d’abord s’appuyer sur la mémoire des événements, ensuite sur la faculté d’en tirer des leçons _ être capable d’anticiper, de s’organiser, non seulement dans la conjoncture mais aussi dans la durée.
 C’est vrai pour la personne ; c’est vrai pour la société, dans son ensemble comme dans ses parties.


 Et justement, que découvrons nous quotidiennement à ce sujet?
L’obligation permanente des décisionnaires de choisir entre
  le maintien d’emplois, de bassins d’activités, de la croissance économique, et
  la sauvegarde de la biodiversité, du bilan carbone, et jusqu’à des exigences de santé publique.
 De fait, des alternatives binaires conduisant à léser gravement l’une des parties pour préserver les chances de l’autre.
Où la décision, quelle qu’elle soit, équivaut à une agression, clairement ressentie comme telle par la partie adverse.
Où l’absence de décision conduit au marasme, où tout le monde est perdant.

Ce qui s’observe également en géopolitique, où les multiples menaces de déstabilisation se dissolvent dans un statu quo infernal, qui condamne des populations entières à l’errance misérable ou au confinement meurtrier.

 Un constat sans appel de la perte de capacité du monde humain d’aujourd’hui à s’adapter et, bien au-delà d’une régression largement entamée, d’une involution désormais programmée.

Reo

Reo

 

2036. Chapitre 6. Avant la mission (11).

RÉSUMÉ DES CHAPITRES PRÉCÉDENTS :   La chaleur me ramollissant le cerveau, j’ai laissé tomber ce récit pendant les vacances. Comme je ne veux pas obliger le lecteur à tout reprendre, voici un bref résumé des événements : Nous sommes en 2036, sous la présidence de Michèle Le Bihan, leader du Front patriotique. Gérald Jacquet, ancien membre des Forces spéciales et des Services de renseignement français, est journaliste au « Figaro ». Il a été « désigné volontaire » pour accompagner en Russie Sophia Wenger, extravagante diva britannique, pianiste et chanteuse lyrique, en fait agent du MI6. Sous le couvert d’une tournée de concerts, ils ont pour mission d’éliminer un chercheur russe considéré comme particulièrement dangereux, Anatoli Visserianovitch Diavol. En guise d’entraînement, Gérald se retrouve – pas vraiment de son plein gré – pour une semaine de stage au fort de la Pointe aux Lièvres, près de Quiberon, en Bretagne. Ce qui lui rappelle des souvenirs… Bien entendu - et c'est valable pour l'ensemble de ce roman - toute ressemblance avec des personnes ou des lieux existants ou ayant existé ne saurait être que pure coïncidence. Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant...   Comment définir un individu comme l’adjudant Ramirez ? Gérald avait rencontré un certain nombre de salauds dans sa vie, suffisamment pour maintenant les reconnaître à première vue – enfin, la plupart du temps. Mais quand il avait débarqué à la Pointe aux Lièvres pour effectuer son stage commando, et qu’il avait rencontré Ramirez, il était encore jeune et inexpérimenté. Oh, l’adjudant ne s’était pas attaqué à lui – un type aussi baraqué, et qui en plus portait tatoué dans le dos un portrait réaliste du monstre sans doute le plus hideux de l’histoire du cinéma, c’était bien trop dangereux pour lui. En plus d’être un salaud, Ramirez était un lâche – cela va souvent ensemble. L’adjudant préférait des proies faibles, et sans défense. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, des gens faibles et sans défense, on en rencontrait, dans une caserne vouée à l’entraînement des Forces spéciales. Tout cela se passait vers la fin des années 2010, une période où la féminisation de l’armée était déjà largement entamée, et où le politiquement correct régnait (encore) en maître ; mais apparemment, il n’avait pas atteint la Pointe aux Lièvres. L’adjudant Ramirez était une brute avinée, trapu, musclé, l’œil aussi noir que ses cheveux coupés très court. Il faisait partie de l’équipe de sous-officiers qui étaient chargés de l’entraînement général des stagiaires, mais en plus il avait une spécialité : les arts martiaux. Il était ceinture noire de judo, de karaté et de jiu-jitsu, et il suffisait de le voir à l’œuvre pour comprendre qu’il n’avait pas déniché ces titres dans une pochette-surprise. Mais s’il maîtrisait l’aspect technique des arts martiaux, il n’était assurément pas imprégné de leur esprit… Sa première victime fut le brigadier-chef Delphine Di Méo, qui était gendarme. Le rêve de cette jeune femme était d’intégrer le GIGN, et pour cela le stage commando était une formalité – enfin plutôt une épreuve – indispensable. Gérald la trouva tout de suite très sympathique. Mais telle n’était pas l’opinion de l’adjudant Ramirez. Plus tard, avant de quitter la caserne, elle raconta à Gérald que le sous-officier avait tenté de coucher avec elle ; comme elle avait refusé, elle était devenue son souffre-douleur. En fait il y avait aussi une autre raison à ces persécutions, car elle avait été l’une des rares personnes à apporter son soutien à une autre des victimes de Ramirez, que nous évoquerons ensuite. Sous le moindre prétexte, il lui infligeait des punitions, des heures de trou, ou bien faire dix fois le tour de la caserne en petite foulée ; lors des marches, il chargeait son sac à dos plus que celui des autres. Tellement bien qu’elle finit par aller se plaindre au commandant. Elle savait très bien que dans l’armée en général, et à la Pointe aux Lièvres en particulier, on n’aime pas trop ce genre de démarche, et que cela lui vaudrait obligatoirement un mauvais point dans son dossier. Mais elle était à la veille de craquer. Ramirez se fit passer un savon de la part du commandant, mais il fallait être bien naïf pour penser que cela le calmerait. Deux jours plus tard, au cours d’une séance de judo, il immobilisa la jeune femme sur le ventre en lui tordant un bras derrière le dos ; il força un peu trop sur sa prise, et lui cassa le bras… Elle quitta le dojo en pleurant, soutenue par deux camarades, dont Gérald, pour gagner l’infirmerie ; le lendemain, le bras dans une attelle, elle quitta la Pointe aux Lièvres, pour retourner dans son unité d’origine. C’était une affaire scandaleuse, mais l’adjudant Ramirez pouvait plaider l’accident, et c’est ce qu’il fit quand, bien évidemment, il fut convoqué par le commandant du fort. De la part d’un professionnel aussi expérimenté, l’hypothèse était peu crédible, mais personne ne put prouver le contraire. Cependant, Ramirez s’était déjà trouvé une autre victime, qu’il avait repérée bien avant le départ de Di Méo. Cette fois, c’était un homme : Mounir Djedoui. Aux yeux d’un abruti, raciste et homophobe, comme l’adjudant, Djedoui cumulait un triple handicap : il était arabe, musulman… et gay. Si Gérald comprenait assez bien les raisons qui pouvaient pousser un type dans son genre à s’engager dans l’armée pour fuir les persécutions des racailles de sa cité natale, par contre, les circonstances qui avaient fini par l’amener au fort de la Pointe aux Lièvres lui demeuraient mystérieuses, d’autant que, contrairement au caporal Di Méo, il ne nourrissait aucune ambition de s’engager dans le GIGN ou un autre corps prestigieux. Mounir Djedoui n’était pas un musulman très pratiquant – par exemple, s’il ne mangeait pas de porc, par contre il lui arrivait de boire de l’alcool. Il est vrai que vouloir faire carrière dans l’armée et ne pas être capable de boire une bière de temps en temps avec les potes, cela semble incompatible. Quant aux cinq prières quotidiennes qui sont le lot des croyants, il s’en acquittait plus ou moins, suivant les circonstances et le temps disponible. Donc il lui arrivait de prier deux, trois fois par jour, quatre fois le vendredi, jour sacré des musulmans. En fait, Mounir n’était pas le seul musulman dans la caserne – le contraire aurait été étonnant. Il y en avait plusieurs autres. Eux aussi priaient, plus ou moins fréquemment, et s’accommodaient du mieux qu’ils pouvaient des différentes obligations de leur religion. Cela pouvait parfois devenir très problématique, surtout en période de ramadan… Après la vague d’attentats qui avait endeuillé la France au début des années 2010, on avait craint un déchaînement de haine antimusulmane. Ce n’était heureusement pas arrivé. A l’époque, on imaginait, un peu vite, qu’on avait triomphé de l’islamisme. La vague de terreur de l’automne 2020, qui contribuerait largement à la victoire électorale du Front patriotique aux présidentielles de 2022, n’avait bien sûr pas encore eu lieu. Mais en plus d’être musulman, Mounir était gay. Comment Ramirez l’avait-il su ? Ce n’était pas écrit sur son visage. A croire que les salopards comme Ramirez possèdent une sorte de sixième sens – ou qu’il était lui-même un homo refoulé, ce qui est encore possible. Dès le premier jour, l’adjudant avait appelé Mounir « petite tapette », ce qui avait déchaîné les rires de tous ses camarades. Ils n’étaient pas vraiment homophobes – en fait, parmi eux il y avait même certainement d’autres gays, sauf qu’eux le cachaient mieux. C’était juste ce vieil instinct de meute, qui fait que l’on se réjouit d’être comme les autres et qu’on crache sur ceux qui sont différents. Ramirez l’avait appelé « petite tapette », et Mounir n'avait pas protesté. Dès ce moment, il était fichu. Plus tard, Gérald lui avait demandé s’il était vraiment gay, et Mounir, la tête baissée, lui avait répondu que oui. Pourquoi lui avait-il posé cette question idiote ? Il n’en savait trop rien. Par curiosité, sans doute. Donc Mounir Djedoui était devenu la bête noire de Ramirez. Et à la Pointe aux Lièvres, un sous-officier sadique pouvait vraiment pourrir la vie d’un soldat… Mais Gérald n’avait pas très envie de penser à l’adjudant Ramirez. Il but quelques bières avec Leduc, et lui raconta quelques-uns de ses reportages les plus mouvementés. Au milieu de la conversation, Leduc dit soudain : -          Tu as su que Bokanofski était mort ? Gérald pâlit. Décidément, l’adjudant avait le don pour réveiller les vieux souvenirs. Oui, il avait su que le lieutenant Bokanofski était mort – après tout, il était journaliste. -          Oui dit-il, je l’ai appris. J’ai même assisté à la cérémonie donnée en son honneur aux Invalides. Ça s’était passé sept ans plus tôt, en République centrafricaine, pas très loin de la ville de Batoko. Le véhicule blindé du lieutenant avait sauté sur une mine antichars posée par les rebelles islamistes. Aucun des quatre membres de l’équipage n’avait survécu. Une commémoration solennelle s’était déroulée dans la cour d’honneur des Invalides, et le ministre de la Défense avait épinglé sur les quatre cercueils recouverts du drapeau tricolore la médaille de chevalier de la Légion d’honneur. « Jojo » Bokanofski, encore surnommé « le Petit », était un colosse blond de près de deux mètres de haut, avec des muscles en proportion. Gérald, qui était pourtant loin d’être un gringalet, semblait rapetisser quand il se trouvait à côté de lui. Comme son nom l’indiquait, il était de lointaine ascendance polonaise – un de ses ancêtres était venu de Pologne travailler dans les mines de charbon du nord de la France, un siècle plus tôt. Quand Gérald l’avait connu, il n’était encore que sergent, mais il songeait déjà à faire une école d’officier. C’est ce qui s’était effectivement passé, comme en témoignait son grade de lieutenant. Bokanofski était un type brillant, très intelligent, et tout le monde lui prévoyait un grand avenir. En plus doux comme un agneau malgré son physique impressionnant, le genre de gars qui ne ferait pas de mal à une mouche. A se demander ce qu’il faisait dans l’armée. Une seule chose pouvait le pousser à se mettre en colère : l’injustice. Et s’il se mettait en rogne, là il valait mieux se planquer… Bokanofski avait été le meilleur ami de Gérald à l’armée, avec Leduc bien entendu. Mais quelque chose de spécial le rattachait au « Petit » : à eux deux – et personne d’autre n’était au courant, sauf l’intéressé bien sûr, même Mounir Djedoui ne savait pas tout -, ils avaient réglé « l’affaire Ramirez ». A l’époque Gérald avait été plutôt content de lui, et même fier, mais plus les années passaient, et plus il avait tendance à revenir sur ce jugement… Il ignorait ce qu’était devenu Ramirez ; tout ce qu’il savait, c’est qu’il avait quitté l’armée. Était-il même encore vivant ? Ce n’était pas sûr, et en fait il ne voulait pas le savoir. Mais le monde est petit, et un soir, des années plus tôt, il avait croisé l’ex-adjudant, près de la place de la République. Maigre, mal vêtu, tassé sur lui-même, les cheveux sales, il avait l’air minable. L’homme avait blêmi en l’apercevant, comme s’il avait croisé le Diable, et immédiatement fait demi-tour… Ils gagnèrent le mess, et pendant le repas continuèrent à parler de Bokanofski. Comme Marion, bien évidemment, ne l’avait pas connu, ils racontèrent quelques anecdotes à son sujet. L’homme avait ses aspects comiques, comme sa propreté méticuleuse ou sa détestation absolue – étonnante chez un pareil gaillard - des souris et autres rongeurs, et finalement, la bière aidant, ils rirent beaucoup. Et puis, après avoir un peu regardé la télévision, Gérald regagna sa chambrée. Il n’était pas vraiment un couche-tôt, mais ici les nuits pouvaient être courtes… Lundi 18 août 2036. A son grand étonnement, le journaliste passa encore une nuit paisible. Il se réveilla à une heure normale, encore tout étonné qu’on ne l’ait pas tiré du lit sans ménagement à deux heures du matin pour l’envoyer crapahuter au fin fond de la forêt bretonne. La journée commença comme la veille, avec le salut aux couleurs suivi du petit-déjeuner ; ensuite, une heure de sport, puis un cours théorique également d’une heure afin de mettre en garde les stagiaires à propos des méthodes modernes de manipulation. Après cela, avant le déjeuner, deux heures de tir avec différentes armes : armes de poing, fusil automatique, pistolet mitrailleur. Après le repas de midi, on passa aux choses sérieuses, avec un parcours du combattant. Si Gérald avait eu besoin d’une confirmation du fait qu’il n’avait plus vingt ans, il l’aurait trouvée au cours de cette épreuve. D’un autre côté, il savait à quoi s’attendre, car le terrain n’avait guère changé depuis sa jeunesse. Certains obstacles avaient été supprimés, mais d’autres les remplaçaient, et globalement la difficulté n’avait pas baissé, ce qui fait qu’il se retrouva rapidement à la traîne. Le parcours du combattant du fort de la Pointe aux Lièvres était assez différent de celui que l’on trouvait dans la plupart des casernes de France. Les obstacles étaient plus larges ou plus longs, les fossés plus profonds, les murs à escalader plus hauts. Une sorte de pont de singe, comme on en voit maintenant dans certains parcs de loisirs, reliait deux arbres, sur une distance d’une centaine de mètres, et à une hauteur de cinq ou six mètres. Il fallait avancer sur un câble, tout en se retenant à un autre câble placé deux mètres plus haut. Ce n’était pas si difficile… à condition bien entendu de ne pas avoir le vertige. Gérald n’avait pas le vertige, et donc la traversée ne lui posa pas de problème. Mais elle lui rappela des souvenirs… Normalement, les hommes étaient assurés pendant cette épreuve par une sangle à cliquet fixée à la ceinture et au câble supérieur. Mais l’adjudant Ramirez avait décrété que ça, c’était bon pour les tarlouzes, et que les vrais hommes n’en avaient pas besoin. Quand vint le tour de Mounir Djedoui, il se trouva paralysé sur la plate-forme de départ ; car le soldat Djedoui souffrait de vertige. -          Alors petite tapette, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? lui lança Ramirez d’en bas. Djedoui fit un pas mal assuré sur le câble, mais on voyait qu’il était complètement paralysé par la terreur. Tous ses camarades, ceux qui avaient déjà franchi l’obstacle comme ceux qui attendaient, le contemplaient avec des sentiments divers, certains se moquant franchement de lui, d’autres, plus nombreux, compatissant à ses problèmes et cherchant à l’aider. - Ne regarde pas en bas! cria quelqu'un. Mais regarder en bas, il ne faisait que ça, et plus il contemplait le vide plus il était tétanisé. Excédé, le sous-officier grimpa sur la petite plate-forme de bois, puis commença à donner des coups de pied au malheureux pour le forcer à avancer. Djedoui progressa de quelques mètres. Ramirez le suivit, continuant à lui balancer des coups de pied pour le pousser en avant. De plus en plus médusés, les autres soldats suivaient cette scène surréaliste. Bokanofski fut le premier à réagir. Il alla se placer juste en-dessous du pont de singe. Gérald le rejoignit. -          Il va se casser la gueule, grommela le géant blond entre ses dents. Le brigadier-chef Di Méo était là aussi – c’était quelques jours avant que l’adjudant Ramirez ne mette fin à sa présence au stage en la renvoyant dans son unité avec un bras cassé –, et elle semblait particulièrement scandalisée par ce spectacle révoltant. Djedoui fit encore quelques pas. Il semblait de plus en plus terrorisé. Ramirez le suivait, et continuait à lui balancer des coups de pied avec ses rangers cloutées, tout en l’insultant. Au bout d’un moment, tout le monde commença à se demander s’il cherchait à le faire avancer ou à le faire tomber. Tant bien que mal, Djedoui gagna le milieu du pont de singe, toujours suivi par le sous-officier hurlant. Il tremblait de tous ses membres. Du fait de toute cette agitation, les câbles oscillaient, ce qui devait encore ajouter au malaise du malheureux. Un autre sous-officier était présent.  C’était le sergent Sabatier, qui assistait Ramirez dans la supervision du parcours du combattant. Ce n’était pas un abruti comme Ramirez, mais il n’était que sergent, et bien plus jeune que l’adjudant, et jusque-là il s’était bien gardé d’intervenir. Mais il dut sentir que les choses allaient mal se terminer, car il dit : -          Laissez-le continuer, mon adjudant. Je suis sûr qu’il va y arriver. -          Mêlez-vous de ce qui vous regarde, Sabatier, répliqua sèchement l’adjudant. Néanmoins, à partir de ce moment, il cessa de balancer des coups de pied à Djedoui, sans doute parce qu’il était conscient que son collègue l’observait. Soulagé, le jeune soldat sembla recouvrer un peu le moral. Il avança encore de quelques mètres… et puis l’un de ses pieds glissa, et il tomba… Directement dans les bras de Bokanofski, qui se trouvait juste en-dessous. Djedoui n’était pas très épais, et le géant blond le posa à terre comme si c’était un fétu de paille. -          Merci ! fit Djedoui, haletant et soulagé. -          De rien. Mais à ce moment, Ramirez, qui avait rejoint la plate-forme et était descendu à toute allure, se rua vers Bokanofski, l’air fulminant. -          Pourquoi vous l’avez rattrapé ? rugit-il. Je ne sais pas ce qui me retient de vous mettre huit jours. L’adjudant était nettement plus petit que Bokanofski. Ce dernier le toisa de toute sa hauteur, et le regarda avec une expression d'absolu mépris, l’air de dire : « Toi, je vais t’écraser comme une merde. » Ce n’était pas une menace, c’était une promesse. Gérald en resta médusé – et l’adjudant aussi, qui pâlit et baissa les yeux. Puis il fit quelques pas de côté, balaya tout le monde du regard comme pour vérifier qu’il ne manquait personne – ou pour défier qui que ce soit de rajouter un mot -, et finit par dire : -         Bon, on continue.    

Gouderien

Gouderien

 

Comment se sécurisé en informatique pour monsieur tout le monde

Par se sécurisé, j'entends: ne pas avoir de virus informatique et ne pas faire en sorte que son ordinateur soit contrôler par d'autres. Simple règle: ne pas avoir son root et ne pas donner son root, jamais. Par root j'entends: outil qui donne accès total à un programme. (le programme peut prendre le contrôle total de l'ordinateur) Ne pas avoir son root, c'est laisser le code root à quelqu'un d'autre et ne pas le savoir. Noter que les mise à jour auto des OS, c'est donner le root à Microsoft. *** C'est vraie que certain programmes ne peuvent plus être installer/fonctionner. Je dis que ça ne vaut pas la peine d'avoir ces programmes pour compromettre le système. Noter que tout les jeux qui sont pas malware fonctionne avec cette directive de sécurité. Et bien d'autres programmes.    

Mak Marceau

Mak Marceau

 

Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , j'ouvre un nouveau sujet pour savoir si il est possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de vitaa slimane sur je te le donne sur une cover qu'une fille a sortie sur youtube c'elle de flavie léa    Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment , est ce qu'ils sont très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous sincèrement ?   Merci , je tiens vraiment à m'amélioré   Qu'en pensez vous ? Merci   https://youtu.be/958PyareUXE

thealex40

thealex40

 

Etude - III

L’objectif de cette étude est de rechercher pourquoi notre espèce, si riche en potentialités individuelles, demeure à ce jour incapable de maîtriser collectivement sa propre destinée. Certes, les défaillances individuelles peuvent entraîner des ratages collectifs et vice-versa, avec des diagnostics divers généralement bien étayés, mais si comme moi, on est conduit à penser qu’ils recouvrent une raison profonde inhérente à nos modes de fonctionnement, alors il paraît indispensable de mettre en cause le phénomène de stress.  Avec lui, on tient le processus élémentaire de l’adaptation individuelle, soit l’impact d’un événement sur une personne, suivi de la réaction de cette dernière, qui comporte :
 - une résonance interne sur son organisme et son psychisme,
 - une réponse en direction de la source de l’événement.

 Cependant, si la réponse est inadéquate, les effets internes de l’impact subsistent avec elle, accroissant le risque de non-adaptation; il ne reste alors, pour les réduire _ c’est-à-dire supprimer ou amoindrir une partie des contraintes subies _ que l’alternative suivante:
 - éviter ou atténuer l’impact (fuite, évasion, déni de la réalité),
 - en effacer l’origine (intervention non négociée, agression).

 Dans ce cas, le seuil d’inadaptation est atteint, puisque les options d’accommodement ou de négociation n’ont pas pu être considérées, et surtout parce que la conduite à tenir dans l’avenir face à une telle situation n’a pu être définie.

 Il est évident que ce seuil dépend, d’une part, du type d’événement, d’autre part de la personne et de son vécu. Et que tout un chacun peut, le cas échéant, y trouver ses limites de résistance ou d’endurance.

 Dans une certaine mesure, grâce à la vie en société, l’implication mutuelle ou collective des individus leur a permis d’élever le niveau de performance adaptative de chacun pour un nombre sans cesse croissant de situations.
 Mais, a contrario, la persistance de nombreuses réponses inappropriées peut compromettre la bonne adaptation de l’ensemble des personnes impliquées dans les situations qu’elles doivent gérer, en communauté ou en solo.

 Ce qui signifie que, si la vie sociale apporte indéniablement des avantages adaptatifs, elle peut aussi introduire des contraintes supplémentaires _ génératrices de stress _ en raison de l’interaction des relations mutuelles de dépendance, matérielles ou affectives.
 Cela implique également que les effets négatifs de situations non maîtrisées collectivement soient susceptibles de s’étendre au groupe impliqué, voire de se propager à d’autres groupes également concernés.

 Le problème de toute insuffisance d’adaptation collective, c’est qu’elle efface les possibilités d’accommodement ou de négociation et que les situations qui en sont entachées ne puissent être tranchées que par la force ou l’autorité, cette dernière fût-elle collégialement consentie.

 Comme lorsqu’il s’agit d’adaptation  individuelle, la réussite de l’adaptation collective repose essentiellement sur l’expérience, vécue ou transmise : l’éventail des options qu’elle peut offrir avec la connaissance des contraintes, subies ou à venir, permet d’en préciser l’objectif, l’ampleur et le délai de réalisation. Il faut donc en revenir à la conclusion du billet «Etude - I» :
  «D’où l’importance capitale de l’information et de l’éducation pour s’adapter.»

Reo

Reo

 

Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de zedd sur happy now ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment , trop répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser pour le plaisir de danser seulement   Merci      

thealex40

thealex40

 

Etude - II

Couramment, pour tenter d’expliquer le divorce entre les potentialités individuelles et cette faillite collective de l’humanité (même s’il est possible de retenir des avancées, il subsiste et malheureusement s’étend, de par le globe, une prépondérance de barbarie et d’incurie), c’est l’agressivité qui est stigmatisée, avec des motivations comme la convoitise ou la vengeance.
Cependant, l’usage de ces termes ne donne pas la clé du mécanisme et des processus qui conduisent à ces dérives dans les relations humaines.    Nous sommes obligés, pour d’indispensables éclaircissements, de remonter à la source, c’est-à-dire à l’exigence pour notre espèce de s’adapter, sous peine de voir les situations de stress se prolonger et s’intensifier.

 Le terme de stress désignant indifféremment
 - un syndrome d’inconfort organique et/ou psychosomatique lié à la perception d’un assortiment de contraintes ou de menaces, ou
 - un épisode banal constitutif de notre vie relationnelle,
plutôt que de considérer qu’il s’agit de deux phénomènes distincts, il me semble plus juste d’y voir des manifestations de même nature intervenant avec plus ou moins d’intensité.

 Le processus est le même : un événement survient qui implique notre personne, nos affects, ou intéresse notre organisme, puis une réaction, d’abord spontanée, qui évolue plus ou moins rapidement selon l’expérience acquise et l’importance de l’impact, et ensuite, sauf sérieux dommages, un «débriefing» des sentiments et des pensées qui nous permet d’enchaîner, avec ou sans modification immédiate de notre conduite.

 En haut de l’échelle se situe l’urgence vitale, où toute notre énergie est dépensée à lutter pour échapper au pire.
Puis, en descendant les échelons, des situations de souffrance qui laissent peu de place à l’accommodement ; celles dans lesquelles la douleur ou la colère nous privent plus ou moins durablement de lucidité et d’objectivité.
Enfin, les plus courantes, qui sont le lot de tout un chacun, avec la grille de lecture de son éducation et de son vécu, avec un répertoire de recettes plus ou moins limité. Auxquelles nous ne consacrons généralement que le strict nécessaire.

 Dans tous ces cas, le curseur de notre énergie spontanément disponible parcourt la gamme de l’agressivité, avant même que nous soyons capables d’en déterminer la cible. Et, le plus souvent, nous n’allons guère plus loin, soit par insuffisance, soit par économie.

 Toutefois, la vie en société, en nous libérant des préoccupations basiques de survie au jour le jour, et en nous alimentant de motivations non égocentrées, nous a conduits à affiner nos conduites et orienter notre énergie _ vers l’élaboration commune de processus adaptatifs plus performants que des comportements individuels non socialisés.

 Une première civilisation de proximité, rudimentaire pour les gens de la glèbe, un peu mieux dégrossie chez leurs protecteurs et donneurs d’ordre.

Reo

Reo

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , j'ai repris la chanson de kendji girac sur pour oublier et j'aimerais bien avoir votre avis sur mon chant car je prends des cours de chant et que j'ai très envie de m'amélioré Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible à écouté ou pas tant que ça ?   Je voudrais savoir si je chante juste ou faux et si je chante en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter Merci     

thealex40

thealex40

  • Commentaires des blogs

    • Aucun doute sur la nécessité _ l'urgence _ de mettre en œuvre une autre gestion de notre espace planétaire, ce qui implique une autre économie (re-fondée sur le service).
       Cependant, c'est de l'exercice de conducteurs du train actuel dont il importe de se débarrasser préalablement, et non des personnes physiques qui y ont été promues, quelles que soient les origines de ces promotions. Et on ne peut pas sauter du train. C'est la prise de conscience d'une immense majorité de personnes sur le globe, indépendamment de leurs opinions politiques, qui seule peut faire la décision, prise de conscience du caractère dérisoire (*) de leurs attentes (*) actuelles devant la réalité du danger. Et leur permettre de prendre les initiatives constructives susceptibles de ralentir, voire de l'arrêter, pour être en mesure de lui donner cette nouvelle orientation.
      (*) NB : Contrairement aux préoccupations quotidiennes, qui ne sont pas dérisoires, mais qui, elles, sont de plus en plus menacées par la dérive actuelle.
    • Votre résumé se rapproche de mon analyse: https://lejustenecessaire.wordpress.com/ Il faut que nous sautions du train néo-libéral, mais d'abord, se débarrasser des conducteurs de ce train, pour l'orienter vers un futur possible, avec une autre économie et une autre gestion de la planète TERRE.  
    • Quelque peu (et même beaucoup) outrancier , mais voila un joli brin de plume . Bravo .    
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