Blogs

Nos blogs communautaires

  1. La baie d'Halong fait partie du golfe du Tonkin, une superficie d'environ 1553 km2 avec les 1969 îles. Ha Long Bay est considérée comme l'une des baies 29 plus belles du monde, et 1 à 7 nouvelles merveilles naturelles du monde. Alors, pourquoi Bay vous attire quand voyage au Vietnam, avec Hanoi Voyages s'il vous plaît comprendre pourquoi Halong est le mode hors connexion de destination idéale.

    voyage au Vietnam

    Photo: Hanoivoyage - Baie d'Halong - Voyage au Vietnam


    Halong Bay fait partie de la baie de Beibu dans la province de Quang Ninh avec une superficie d'environ 1553 km2, vue de dessus, vous verrez Ha Long Bay comme une image géante portant extrêmement vive. Avec 1969 îles et de nombreuses formes différentes, est un beau morceau de la nature, la nature a transformé des milliers d'îles qui dansent sur les vagues chatoyantes. Vous n'êtes pas seulement submergé par la beauté sauvage, mais la fascination aussi intriguée voulez pas aller par les grottes exotiques. Vous avez perdu dans le monde mystérieux de fées entrant dans la grotte. Des couleurs chatoyantes avec de nombreuses stalactites diversifiées dans Dau. Ou vous saluer avec une richesse de pierre tombe après grotte dôme souple PORTES Bo Nau. beauté discrète, profonde avec stalactites en forme de poules, crapauds, dragon, chute d'eau que vous entrez dans la grotte Sung Sot. C'est vraiment le temps de faire les touristes de la nature humaine se sont évanouis immédiatement Halong. Ce qui a été immémoriale grand poète Nguyen Trai au Vietnam connu comme les « merveilles de la terre entre les hauts cieux. »

    En été, la baie d'Halong est la destination idéale pour vous avec l'air frais et frais, avec des plages avec de l'eau bleu clair. Ha Long Bay a beaucoup de célèbres plages telles que Tuan Chau, Bai Chay, Titop, Soi Lim, Basse, empreintes ... chaussettes Aujourd'hui développement rapide du tourisme au Vietnam, Ha Long a également développé de nombreuses Tours gadgets comme la nuit sur le bateau dans la baie d'Halong, ou la destination est la plage est très loin du rivage de sable blanc, l'eau bleu clair qui se fondent dans le paysage de la terre et le paysage naturel magnifique la baie d'Halong, vous donnant perdu en premier lieu scène Penglai.

    voyage au Vietnam

    Photo: Hanoivoyage - baie d'Halong - QuangNinh - Vietnam

    En dehors de la beauté naturelle des personnages, la baie aussi fascinants par la situation géographique, à la baie, vous pouvez combiner avec de nombreuses attractions touristiques, telles que: Yen Tu Cua Ong, Cat Ba, Van Don et Co, Quan Lan, Tra Co, Mong Cai. Avec des choses spéciales, lorsque vous Voyage au Vietnam et choisissez le tour d'Halong avec l'optimisation souhaitée vaut le voyage, mais toujours profiter du paysage intact, immergé dans les belles plages et visité de nombreux endroits dans le voyage.

    De nos jours, la forte croissance des réseaux sociaux Facebook en particulier, chaque fois que vos amis à visiter Ha Long et affiché photos à l'expérience, peut dans le contexte d'une sérénité de village de pêcheurs, une des plages vierges, ou kayak avec de l'eau bleu clair, ou la baie d'Halong au lever ou au coucher du soleil vous donne le sentiment submergé par la beauté sauvage de la baie d'Ha long. Lorsque le grand poète Nguyen Trai au Vietnam était pour les « merveilles de la terre entre les hauts cieux. »

    Donc, plus vous attendez plus longtemps sans se rendre au Vietnam la baie d'Halong et découvrir la destination idéale pour l'été. Laissez-Voyages départ intéressante tour Hanoi que vous attendez lorsque vous voyage au Vietnam.


  2. Kégéruniku 8
    Dernier billet

    Moi ,  je sortais de boîte
    Toi tu voulais qu’on te déboite.
    L’estomac dans la chatte,
    Putain, t’as faim comme un croate.
    Je suis venu te parler
    En état d’ébriété.
    Allons dans ma propriété,
    Parait que le bonheur y était.
    Alors direction la voiture
    Et moi je défais ma ceinture;
    C’est pour ta sécurité,
    Comme ça tu pourras t’accrocher.
    Arrivés dans mon studio,
    J’enlève le bas, t’enlèves le haut.
    Putain ce que tu as l’air studieuse
    Quand c’est ma bite que t’as sous les yeuz’.
    Et direct je choppe tes eins’
    Comme monseigneur je te les pince.
    Pour toute la nuit je serai ton prince;
    Tu peux mouiller, c’est moi qui rince.
    Mais pour l’instant mets toi à genoux,
    Je te caresserai le cou.
    J’ai des capotes au saindoux
    Parce qu’il en faut pour tous les goûts.
    Et j’enlève mes chaussettes
    Parce qu’avec je te ferai des couettes.
    C’est plus pratique pour la levrette.
    Je fais pas l’amour sans prise de tête.
    Et je passe du coccyx à l’aine,
    Missionnaire pour les vilaines,
    J’aime ton côté rétro,
    Je t’en parlerai dans le dos.
    Et je m’enfonce si tu te penches,
    Quand tu fais basculer mon manche,
    Je me raccroche à  tes hanches,
    Je te monte à cru comme un comanche.
    Si tu t’étires, je me retire,
    Je me retourne, je te retrouve.
    Je suis Rome antique comme un satyre
    Qui voudrait téter la louve.
    Tu prends le dessus quand on coulisse,
    Toi qui voulait monter sur scène.
    Je jette une pièce sur ton pubis
    Comme si t’étais une femme fontaine.
    Tu veux trois vœux, astiques ma lampe!
    En premier lieu, je crache du champ’.
    Pour les deux autres reviens mon cœur;
    Mauvais génie mais bon dealeur.
    En attendant faisons une trêve,
    Y a trop d’amour pour mes petits rêves.
    Comme un toxico qui se sèvre
    J’ai le cœur au bord des lèvres.


  3. Tequila Moor
    Dernier billet

    Désinvolte salpêtre,
    Les mots vont se repaître
    Du mal ou du bien-être,
    Du on se croyant maître.

    En premier ? Errement primal.

    Tu n'existe qu'en eux.
    Je s'y invente au mieux.
    Elle est fort merveilleux.
    Il en obtient les cieux.

    En second ? Nier l'animal.

    Dispensable "que sais-je",
    Le sens – flocon de neige –
    De nos cerveaux fait siège :
    Nul silence n'allège.

    En tertio ? Racine du mal.

    D'où vient cette langue : âge
    Ou pitrerie ? Lent gage
    Pour humains – qui l'engage,
    Quoi nous le rend vital ?

    En tout, ne reste que langages.


  4. Pièce n°1 : 
    « On va orienter la thérapie sur cette question de l'auto-maltraitance. »
    Vendredi matin, l'infirmière en charge de mon suivi me dit cela. Pourquoi vous maltraitez-vous ainsi ? Depuis lundi et pour deux mois, je suis en semi-hospitalisation. Ce n'est pas un hôpital mais une association, où tout le monde a flirté avec la mort. Me trouver là est déjà l'aboutissement d'un long chemin, il va maintenant falloir m'y retrouver. 

    Pièce n°2 : 
    Sans trop savoir pourquoi, je vais au S*** avec des amis que je me suis faits ces derniers mois. Finalement, je n'y suis qu'avec M*** et comme elle est comme moi, elle ne s'y sent pas vraiment à l'aise. Je croise ces gens que j'ai vus tous les week-ends ou presque pendant deux ans. La moitié ne me reconnaît pas, l'autre moitié est glaciale. Je savais que ce lieu était essentiellement fréquenté par des connards, j'apprécie d'en avoir la preuve et le détail, la certitude nuancée. B*** mixe, M*** s'en va, B*** fait un ulcère, on l'emmène aux urgences. J'ai l'impression de passer ma vie aux urgences de toute manière, c'est la troisième fois en deux semaines. Je préfère finalement être à l'hôpital qu'au S***. 

    Pièce n°3 : 
    G*** commence à remettre en question la viabilité de son couple s'il reste monogame. Il devient possible que nous nous voyions. Simultanément, je prends pleinement conscience du fait que je souhaite, au fond, tomber enceinte de lui, ce qui est totalement démesuré puisque nous ne nous sommes même pas vus réellement. Cet homme doux, rassurant et brillant suscite en moi des désirs de liberté et d'attachement, j'aimerais que nous soyons là l'un pour l'autre. Révélateur de ma déconnexion de la réalité : il va épouser quelqu'un d'autre. Je suis totalement à côté de mes pompes. Quelques douces soient ses paroles, elles ne sont au fond que des *mots en l'air*…

    Pièce n°4 : 
    P*** se fait une nouvelle fois hospitaliser, encore un sevrage. Il a beaucoup avancé dans son travail thérapeutique depuis que je le connais. Il me parle de son ex, celle avec laquelle il était, quand tout allait bien encore. Son travail lui a permis de comprendre que, dès le départ, il a accepté des choses qu'il n'aurait jamais dû accepter et juste après, il a commencé à s'autodétruire dans l'alcool. Ces mots simples recouvrent une réalité très juste et je ne suis pas du tout choquée qu'il lui ait fallu des années pour en arriver à cette prise de conscience. On dit souvent, à tort, que la difficulté est de trouver les mots justes. Non. Les mots sont là, évidents. Il faut accepter ces sensations que l'on fait tout pour fuir mais les mots, eux, n'ont rien de difficile. 

    Pièce n°5 : 
    J'ai consacré une grande partie de mon après-midi de samedi à débattre de questions philosophiques. Peut-on se poser des questions existentielles sans être né dans une famille croyante ? Le cas de Sade s'est posé : et s'il n'y avait aucune raison de ressentir de l'empathie, si c'était une sorte de bug de notre esprit et que les psychopathes avaient un avantage réel ? 

    ------------------------------------------------------------------

    Une image est ressortie, quand le puzzle s'est intuitivement résolu, m'emportant dans une vague tristesse soudaine, une mélancolie vague couvrant un bouillonnant malaise : Tu n'es que du vent.

    ------------------------------------------------------------------

    Je ne sais pas encore comment ça va évoluer. J'ignore absolument où je vais, comment j'y vais et ce que je vais devoir laisser derrière moi. Le bon sens me pousserait à penser que s'il n'y a pas d'actes, il n'y a pas de raison de faire des pas en avant vis-à-vis de quiconque mais prendre cette décision, c'est déjà me positionner dans une attitude de prudence, de calcul, de mesquinerie, de mon point de vue. 

    J'essaie d'écrire des poèmes, ça ne marche pas vraiment. J'essaie de me vider l'esprit mais c'est un semi-échec. Tout se déroule comme si, bientôt, j'allais devoir rejoindre la bergerie, m'installer bien au chaud parmi mes congénères, tuer ma part excessive et entrer dans ce jeu de négociations que l'on observe partout. La confiance et l'engagement sont des valeurs perdues, j'ai eu une chance que je n'ai pas su saisir il y a longtemps déjà, apparemment cela ne se reproduira pas. 


  5. Reo
    Dernier billet

     La décision unilatérale du Président Trump souligne l’actuelle incapacité de l’humanité à se prendre en charge pour affronter des problèmes communs vitaux, tels ceux que posent les répercussions des activités humaines sur le climat.

     Outre celles concernant la perturbation du climat, les diverses tentatives de conciliation et/ou de coopération internationales amorcées, quelquefois engagées, pour la résolution de problèmes communs, récurrents ou persistants depuis des décennies _ embrasements géopolitiques, drames humanitaires, pollutions marines répétées, crise(s) financière(s)… _ n’ont livré jusqu’à présent aucune véritable perspective de solution, les intérêts à court terme des parties représentées dans les enceintes de discussion demeurant _ de façon tacite et reconductible _ privilégiés par rapport à leurs intérêts à long terme, tant respectifs que partagés avec l’ensemble des parties concernées.


     Cette décision annoncée du président américain fait voir, en même temps, que la souveraineté d’un État, fût-ce le plus puissant de la planète, pourrait annihiler la souveraineté de l’ensemble des citoyens du monde, hors celle _ en l'occurrence illusoire autant qu’éphémère _ de ceux que représente la majorité qui dirige les États-Unis.
     S’il y a conflit de souveraineté, c’est que ce concept n’est pas un absolu, ou du moins ne l’est plus, au regard de l’interdépendance de tous les pays du monde entraînée par l’extrême complexité des réseaux de relations logistiques et diplomatiques qui existent entre eux.

     

     On voit bien qu’aujourd’hui les Etats apparaissent désarmés devant l’imbrication croissante de leurs responsabilités, qui les dessaisit de plus en plus brutalement de leurs prérogatives.
    Une telle situation, faute d’être aménagée, remet en question, au-delà de leurs développements respectifs, celui de leur mandant et fondateur, la personne humaine.
     
     D’où la nécessité d’instituer une autorité supranationale dédiée à la gestion de ces problèmes généraux, qui tirerait sa légitimité d’une prise de conscience mondiale de cette interdépendance de tous les citoyens, où qu’ils vivent : les protestations unanimes à la décision de Donald Trump montrent que cette prise de conscience est en train de se réaliser.

     


  6. Bonjour à toutes et tous, bienvenue sur ce quatrième volet du Magazine Ffr, qui sort en juin 2017 mais ne vous y trompez pas, c'est bien celui de mai. En retard, encore !

    Trêve de parlote, lisons plutôt :

     

    1) Titenath nous donne en partage un Entretien consacré au modérateur Nephalion.

    Rubrique "Interview du mois" :

     

    2) Noisettes nous invite à découvrir le cinéma muet afro-américain, avec le film Within the Gates.

    Rubrique Cinéma :

     

    3) Jedino nous dit tout ce qu'il sait sur Les serious games (oui les jeux sérieux, non rien de sexuel).

    Rubrique Science :

     

    Merci aux lecteurs, aux commentateurs, aux avions & magazines qui arrivent à l'heure, tout ça.

    Un exemplaire PDF de ce numéro du Magazine est également disponible, à télécharger ici : Mag' N°4 / mai 2017 / version PDF

    Nous passons trop de temps sur internet, bon retour chez nous... ^_^


  7. Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de viana sur le bleu lumière ?

    Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré

     

    Je voudrais savoir si je chante juste ou faux et si je chante en rythme ou pas ?

     

    Qu'en pensez vous sincèrement ?

     

    Merci , je débute et j'ai très envie de m'amélioré

     

     

     


  8. Se recentrer, serait-ce se souvenir qu'on peut être un phare dans l'obscurité pour soi et pour les autres, et qu'être pleinement nous-même suffit ?

    Dans l'absolu, rien n'est nécessaire, pas besoin d'avoir un statut précis, un habitat précis, un partenaire précis pour être qui on est et avoir un impact positif sur le monde. L'habit ne fait pas le moine, la surface ne fait pas la profondeur.


    La seule responsabilité juste que nous aurions à prendre serait celle d'assumer et de vivre pleinement qui l'on est au fond de nous. Et ce type de prise de responsabilité ne peut se vivre que dans la joie et l'enthousiasme. Elle est naturelle et n'a pas besoin d'être forcée, dès lors qu'on cesse de l'étouffer et qu'on la laisse s'exprimer.

    Les autres responsabilités, si elles ne prennent pas racines dans ce terreau fertile de notre être profond, de nos valeurs profondes conscientisées, si elles sont vécues comme des efforts pénibles mais nobles ou des sacrifices nécessaires, ne sont que fardeaux injustes et épuisants. De fausses obligations, que l'on s'impose et que l'on impose aux autres, par la force déconnectée de l'intuition, à contre courant de la Vie. 

     


  9. Le débat démocratique existe plus en France, on tronque la vérité, on l’occulte


  10. Il y a des soirs où rien ne va plus. Où j'ai manié  tellement de prénoms dans la journée et dans la semaine (parfois cent trente) que je ne me souviens plus du nom des gens que l'on m'a présentés dans la quinzaine précédente.

    Il y a des vendredis plus difficiles que d'autres. Les enfants sont plus excités en fin de semaine et ma voix au karaoké ne me permettait que des chansons où l'agilité n'est pas de mise. Car en chant, on travaille avec son outil, la voix et il faut adapter son travail  à ce qu'on peut faire parfois les moyens manquent alors il faut réviser ses prétentions à la baisse, et ça se complique si les gens sont plus excités ou n'écoutent pas, ou si certains braillent ou beuglent.Parfois,il y a des jalousies parce que le DJ t'a fait passer davantage que d'autres.Parfois, je n'avais pas réservé et prenais un petit en cas sur un petit bout de comptoir...ou seule dans mon coin.

    Le DJ parfois devenait facétieux...il coupait le début de la chanson en me faisant débuter a cappella ou alors il s'amusait à distordre la tonalité du morceau pour savoir si j'allais rectifier le tir.Je le rectifiais!Ou alors en pleine concentration, il venait m'affubler d'un chapeau marrant (je priais pour qu'il n'y ait pas de poux dans ces couvre-chefs qui migraient de tête en tête!) comme il joue de la trompette et de la guitare, de temps en temps nous faisions un final en live...De temps en temps aussi il m'oubliait...Et je me morfondais.Souvent je me prenais dans l'oeil cette horrible lampe rouge clignotante  toute la soirée.

    A force de venir au même endroit on a fini par se connaître .Tout le monde vient me saluer.Quand j'arrive seule on m'intègre dans un groupe;On discute un peu, bien qu'en général,le bruit de la sono m'assourdit constamment.



  11. Circeenne
    Dernier billet

    J'avais prévu de me lever tôt ce matin-là, déterminée à aller courir aux aurores, cependant, la veille, je m'étais attardée au téléphone avec une amie pour ne parler qu'avec hypocrisie de rien si ce n'est de tout. Nous avions discuté deux heures et demi. Avant ca, j'avais erré sur le net, en quête d'une vidéo drôle ou de quelque chose dans le genre qui aurait pu me mettre hors de ma coutumière banalité, hors des carcans de ma monotonie, hors de ma tristesse. Ce soir là, il y avait du vent, je m'en souviens parce que le volet claquait sans que j'eus voulu agir pour y mettre un terme. Et je ne saurais vous dire pourquoi la flemme nous pousse tant à être idiot. Un philosophe a peut-être de quoi nous éclairer sur la question. Nous sommes si abrutis par nos habitudes après tout... Avant cela, je venais de rentrer du boulot, je m'étais affalée sur le divan. Il devait être 20 heures, je n'ai pas vérifié. J'étais si fatiguée que je n'ai avalé qu'un verre d'eau, un yaourt et quelques fruits secs; des abricots moelleux. Dans la cuisine, j'avais encore mon imper, et pourtant, j'avais abandonné mon sac et mes talons à l'entrée, comme pressée de me délester du poids de mes chaines, je ne m'en suis rendue compte que lorsque, la bouche pleine, mon téléphone se mit à vibrer, les doigts collants encore sur mes lèvres d'affamées, je cherchais à y répondre précipitamment tout en ne voulant pas empéguer mes vêtements d'un sucre mielleux. Mettre la main dans la poche, me répugnait. Il vibrait une seconde fois lorsque j'avais les mains sous l'eau et que je cherchais frénétiquement à me sécher, en jetant au sol quelques ustensiles de cuisines, dangereusement près de mes pieds emballés dans des collants noirs épais. C'était un parent qui avait cherché à me joindre depuis déjà quelques jours et que j'évitais pour une certaine raison. Furtivement, je me déplaçais de la cuisine au salon qui était plongé dans l'obscurité. Intuitivement, j'allais m'asseoir à l'endroit le plus tendre, sans bruits, si ce n'est mes soupirs et le froissé de ma veste qui bruissait après avoir perdu sa consistance. J'étais restée recroqueviller une bonne demi heure à ressasser ma journée toute seule, avant de me décider d'allumer l'ordinateur où je m'étais mise à errer affreusement sur le net dans une lueur bleuté. Après un temps, j'ai revêtu ma cape de justicière en contestant, dans les commentaires d'une vidéo, la violence et l'injustice d'une torture mise en scène au nom d'une légitime punition que deux racketteurs auraient mérité suite à une tentative de vol. Les auteurs de la vidéo demandait des centaines de milliers de "poces blos" Mais je fus critiquée violemment et me suis alors convaincue qu'internet était un tribunal sans justice, sorte de far west où la populace a droit de vie ou de mort de manière arbitraire. Qu'est-ce que j'espérais ? Qu'ils allaient m'écouter et dire "oui, c'est vrai, nous nous sommes leurrés, l'argent et la renommé nous ont aveuglé..." Bref. J'ai donc écouté une musique que j'ai fini par partager, en écrivant : " Alalala que de souvenirs, je me sens nostalgique ! " J'ai obtenu dans l'heure deux likes sur mes 150 amis. Entre temps je suis tombée sur une page de pub m'expliquant comment avoir une poitrine de rêve. J'ai cliqué par curiosité. Et j'ai complexé devant tant de poitrines fermes et jolies. Mes seins sont petits...D'un clique, je suis revenu à Google et j'ai voulu faire un tour sur Netflix, en me réjouissant sur la soirée que je me suis imaginée avec des bougies parfumées, un thé et du chocolat noir devant un bon film. J'ai perdu quarante minutes à chercher un film. Et lorsque je me suis décidée à en regarder un. Mon téléphone se mit à vibrer...Quelle vie de merde.

     

     


  12. Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de sia sur waterfall ?

    Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ?

    Mes mouvements sont répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ?

    Pour la souplesse je la travaille tous les jours ...

    Qu'en pensez vous vraiment ?

    J'ai très envie de m'amélioré car je suis énormément passionné de danse

    Merci mdss[{:)}]


    https://youtu.be/WjFt9RaK8Zk


  13. konvicted
    Dernier billet

    La lune est d'astreinte et il pleut des cordes,
    Personne ne bat le pavé pluvieux
    Sinon des joggeurs qui courent en hordes
    Et des clébards qui promènent des vieux.

    Sous le reflet dansant des réverbères
    La rivière donne l'air de pétiller,
    Un couple de cygnes pour tous cerbères,
    Qui le veut y entre sans s'habiller.

    Un quignon de pain sème la discorde
    Chez des palmipèdes plus belliqueux,
    Des corbeaux en ayant scruté l'exorde
    Entendent bien ne l'être pas moins qu'eux.

    Un vieux manque finir le cul par terre
    Comme en cette saison les peupliers
    Jettent sur l'allée où le passant erre
    Feuille après feuille leurs calendriers.

    Le vent menace d'un ton monocorde
    Les troncs à l'équilibre périlleux
    Et pour que le cours d'eau bientôt déborde
    Comptez sur un Jupiter sourcilleux.

    Tous alors, coureurs, cabots, grabataires,
    Pressent le pas pour s'en faire oublier,
    Sauf un jeune galvaudeux solitaire,
    Trouve-t-on meilleur temps pour se noyer ?


    • 1
      billet
    • 1
      commentaire
    • 297
      vues

    Billets récents

    LePenseur
    Dernier billet

    Lost.

    I am lost. Why ? what a shitty question. All is turning around it. Why am i here ? Cette question tourne de plus en plus fréquemment dans ma tête. Elle me torture. Mon incapacité chronique à suivre ma formation lui donne une emprise très forte. Je n'arrive pas à faire ce qui doit être fait. Des moyens et des ressources formidables sont mis à ma disposition. Des gens comptent sur moi, des gens ont placé leur confiance en moi. J'ai du respect pour ces personnes, j'aime ces personnes. Ces personnes sont ma famille et mes amis. J'ai envie d'être digne de leur confiance et de les rendre fiers. J'ai envie qu'ils sachent que je suis une personne de confiance, une personne brillante et mature. Je me sens tellement loin de ce que je devrais être. J'agis uniquement selon mon bon vouloir, selon mes addictions. Le poker, Lol... Deux activités intensément chronophages et couteuse pour la première. De l'argent qui n'est pas mien et qui n'est pas destiné à ce genre d'utilisation. Et pourtant... Je reste sans rien faire à regarder le temps passer inlassablement. Les journées sont répétitives et vides de sens. La motivation n'est pas là et le projet inexistant. Le sentiment de perdition s'accroît fortement. Ma situation n'est pas mauvaise. Je suis entouré de personnes qui m'apprécient et j'obtiendrais mon diplôme en passant à travers les gouttes comme de coutume. Mais cela me rend-il heureux ? J'en doute très fortement. Soyons même honnête, je sais que cela n'est pas le cas. J'ai besoin de donner du sens à mes actions. J'ai besoin qu'elles soient le fruit d'un dessein plus grand. Quelque chose que j'ai décidé et qui a du sens, de la signification pour moi. Je ne peux pas continuer de la sorte. Il est temps de sortir de mon trou... Je ne peux plus être l'enfant prometteur qui utilise ses capacités pour passer à travers les mailles du filet en n'en faisant qu'à sa tête. Ce temps doit prendre fin. Il est temps d'entrer dans la danse. De prendre ses responsabilités. De ne plus vivre uniquement pour ses envies immédiates et à court terme. Il est temps de grandir et de voir plus loin. Il est temps de se construire, d'entrer dans le monde, le vrai monde. Ce monde si riche d'opportunités qui ne demandent qu'à être saisi par les plus audacieux et les plus travailleurs. Je ne veux pas d'une vie bien rangée. Je ne veux pas d'une vie dans le cadre. Je veux être maître de mes actions et avoir une grande marge de manoeuvre. Et je sais pertinemment qu'atteindre cet état nécessite du travail et un sens du travail. Deux notions qui m'ont déserté depuis bien trop longtemps maintenant. Je suis totalement conscient des enjeux et de ce qui doit être fait. Mais je contemple ma connaissance sans l'utiliser... Je la gaspille... Comme je gaspille mes capacités... Je dois trouver un moyen d'y mettre un terme. J'ai l'impression de manquer d'énergie pour le faire. Se lever le matin est difficile, j'ai souvent les yeux lourds, le cerveau pris et incapable de s'atteler à une tâche exigeante. J'ai le sentiment frustrant d'avoir toutes les ressources en moi pour manger le monde, le croquer à pleines dents, mais de ne pas pouvoir les extraire faute d'énergie et de volonté... Il me faut trouver le remède à ce mal. Les perspectives sont fabuleuses. Je pourrais tout avoir, tout. Si j'arrivais à forger toute cette matière première qui fourmille en moi... Le résultat serait incroyable à n'en point douter. Et tout mon entourage en bénéficierait, moi le premier. C'est sans aucun doute le chemin vers la sérénité, le chemin vers la solidité. J'ai vraiment envie que ce yo-yo émotionnel prenne fin. Je suis fatigué de tout le temps être sur le fil du rasoir. De tout le temps devoir me faufiler à droite à gauche pour trouver un moyen de sauver les meubles. J'ai envie d'une base solide sur laquelle construire. Je crois qu'il est temps pour moi de construire. J'ai était en retrait bien trop longtemps. Tu as peur de vieillir sans avoir accompli de grandes choses. Mais tu ne fais qu'aller dans le sens de ta peur. Tu ne t'engages qu'à moitié dans ce que tu entreprends. Ou même pas du tout. Tu vas droit vers ce que tu crains. Et il ne tient qu'à toi de mettre un terme à cette spirale malheureuse. Tu as tous les ingrédients. À toi de retrousser les manches et de te mettre au travail. Personne ne te le dira parce que la société est-ce qu'elle est... Hypocrite. Personne ne te mettre face à cette réalité donc à toi de le faire. Tu es une déception. Ton parcours est décevant, ta manière d'agir est décevante, immature et petite. Tout t'a était donné à la naissance. De très grandes capacités. Que tu n'utilises pas. Pardon que tu utilises pour assouvir tes caprices. Tu ne les exploites pas, tu ne les travailles pas, tu ne les fais pas grandir... Au contraire, tu les emprisonnes, tu les capitonnes à un second rôle... Tu les plafonnes alors qu'elles ne demandent qu'à s'agrandir et à exploser. Tu dois briser cette barrière. Bordel de merde, bouge-toi le cul mon gars ! Arrête d'agir comme je ne sais quel connard de fils à papa qui attend son virement tout les mois et qui voit son avenir bien tracé à reprendre le réseau de sa famille pour vivre une vie de cadre bien rangée. Tu ne veux pas de cette vie et pourtant, tu fais tout comme si tu aspirais uniquement à elle. La contradiction est tellement importante...

     

    En deux mots : tu es Faible et Lâche.

     

    J'ai peur. J'ai terriblement peur de l'échec. Je me cache derrière des excuses perpétuellement. Je n'accepte pas d'être moins bon, d'être en apprentissage et d'écouter les enseignements de personnes plus compétentes ou plus à l'aise que moi. Ce rejet est encore plus prononcé quand il s'agit de personnes de mon âge ou plus jeune. Je me sens forcé de cacher mes lacunes par de l'humour au second degré et de l'auto-dérision. Je me désavoue avant que les autres ne puissent le faire. De cette manière, je me protège de la vérité et je n'entends jamais les remarques des autres. Remarques qui me permettrait de me remettre en question. Mais les énonçant en premier lieu à haute voix, je n'en tiens pas compte. En effet, c'était de l'humour, rien de sérieux. Par ce procèdè, je me retrouve limité... Je ne peux pas grandir à travers la manière dont me perçoivent les autres, car je les empêche continuellement d'exprimer leurs avis sur moi. J'ai peur de cet avis... J'ai peur d'apparaître faible et sensible... Alors que ma sensibilité et ma compassion sont sans doute deux de mes plus beaux cadeaux... Je les protège tellement jalousement... J'ai peur de les exposer. J'ai peur que cela me coûte terriblement en énergie, énergie dont j'ai le sentiment d'être déjà en pénurie.


    • 3
      billets
    • 0
      commentaire
    • 421
      vues

    Billets récents


  14. Soirée saucisse chez Emily

                                              1474314933891.jpg

                                      Ma soirée saucisse pour les 19 ans de la belle Emily

     Comme convenu par contrat, j'arrive chez Clémentine pour 19 h30 très précise. Elle m'attend dans le jardin.
    Clémentine me présente Emily. Emily fête aujourd'hui ses 19 ans et a invité une quinzaine de ses copines.
    Ce sont toutes de jeunes étudiantes de la Fuck de Droit. Emily m'invite à passer ma mobylette par la cave.

    Comme à chaque fois, ce seront les WC qui feront office de loges. Je pourrais m'y changer et m'y déguiser.
    Je décroche les deux sacoches de ma mobylette et j'emmène le tout aux cabinets de toilettes. Je me prépare.
    Emily et Clémentine m'aident à me déshabiller et à me vêtir de mon déguisement pour la première partie du show.

    Je fais quelques essais de voix. Je me regarde dans le miroir. Emily ajuste ma ceinture. J'en profite pour faire pipi.
    Clémentine me reproche souvent de laisser quelques gouttes sur la lunette des toilettes. Je fais donc très attention.
    Me voilà prêt. Nous entendons les premières invitées qui arrivent. Clémentine va accueillir toutes les étudiantes.

    Clémentine assure également la fonction de "Disc-Jockey". J'entends donc la musique du générique de Rocky III.
    Fier, assis tout droit sur ma mobylette, j'arrive dans l'assistance déguisé en Rocky Balboa. L'effet est phénoménal.
    Je porte le masque de Sylvestone Staller. Les filles de l'assistance applaudissent à tout rompre. Je monte sur scène.

    Pour créer un effet supplémentaire, vêtu de ma tenue de boxeur, je porte mes palmes de plongée. C'est magnifique.
    Je commence par "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff. Je fais mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson.
    Je parcours ainsi la scène de gauche à droite, puis de droite à gauche sous un tonnerre d'applaudissements. Délire.

    Je continue en mimant un match de boxe en chantant "Les coups" de Johnny Hallyday. C'est une véritable ovation.
    On ne m'entend même plus chanter. Les filles crient, hurlent et se déchaînent. Des petites culottes volent sur scène.
    Une des filles monte sur scène et tente de m'arracher mon short. J'arrive à esquiver d'un uppercut du gauche. Sec.

    Autour de la taille j'ai fixé une cordelette de coton blanc à laquelle est suspendue une belle saucisse de Morteau.

    Emily monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < Bonjour les filles ! C'est Maître Gilbert ! >. Triomphe.
    Ma réputation est à présent bien établie. Les filles se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la gloire.
    Je continue avec "L'Aziza" de Daniel Balavoine que j'interprète en dialecte tyrolien du XVII ème siècle. GLANDIOSE.

    Les filles montent sur scène. Une d'entre elles m'arrache mes gants de boxe. Une autre m'arrache mes palmes noires.
    Je comprends que la situation dégénère. Je me précipite au WC avec Emily et Clémentine. Enfermés à double tour.
    Derrière la porte, des filles tambourinent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! La saucisse de Maître Gilbert ! >.

    Enfin, au bout de dix minutes, les choses se calment. Emily m'aide à enfiler mon string doré à paillettes argentées.
    Chacun sait maintenant que je porte toujours mon string à l'envers, avec la ficelle devant. C'est beaucoup plus beau.
    Comme j'en profite pour faire pipi, Emily a toutes les difficultés possibles pour ajuster la ficelle devant. C'est dur.

    Je reviens sur scène pour interpréter "Les yeux révolver" de Marc Lavoine. Je suis vêtu de mon string et des palmes.
    Une grande plume rose, bien fixée derrière, s'agite jusque dans ma nuque, pendant que je danse. Et ça me chatouille.
    Je chante en dialecte Bavarois du XIX ème siècle. Les filles reprennent le refrain avec moi. C'est un véritable succès.

    Rapidement le bordel recommence. Emily est obligée de passer la serpillère sous les chaises. Des culottes volent.
    Un soutien-gorge, lancé par la grande bimbo blonde du fond, vient s'enrouler autour de mon cou. C'est du 95 c !
    Des petites culottes trempées collent déjà aux projecteurs et sur les haut-parleurs. Des filles grimpent sur scène.

    Une fois encore, je suis obligé de prendre mes jambes à mon cou. Je perds un de mes escarpins noirs à talons hauts.
    Une fille m'arrache mon string. Je m'enferme à nouveau aux cabinets avec Emily et Clémentine. Dehors ça gueule !
    < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > font ces furies en donnant des coups de pieds contre la porte.

    Pendant que j'en profite pour faire pipi, Emily m'enfile. Elle m'enfile mon collant mauve. Je mets ma perruque.
    Lorsque tout s'est calmé, je reviens pour terminer ma prestation. Je chante "Libertine" de Mylène Farmer avec soin.
    Je chante en dialecte autrichien du XVIIIème. C'est un nouveau triomphe. Les filles redeviennent hystériques...

    A nouveau, je suis obligé de fuir. Une fille m'arrache mon collant. Je suis tout nu avec ma perruque bouclée, rousse.
    A cause de mes palmes de plongée j'ai du mal à courir. Avec Clémentine et Emily, nous nous enfermons aux WC.
    La situation revient au calme après un véritable déchaînement de toutes mes admiratrices. Je suis une vraie "Star".

    Nous revenons pour le rituel des photos souvenirs. Je pose jésuitiquement au milieu des filles qui m'enlacent.
    J'agite ma saucisse de Morteau. Des filles me tiennent par les épaules, par les hanches ou par les poils pubiens.
    A cause de la chaleur, la saucisse de Morteau dégouline de jus. En la secouant, j'en mets donc partout. J'éclabousse.

    C'est Clémentine qui fait les photographies grâce à son appareil sophistiqué fixé sur un trépieds. C'est "Pro".
    Lorsque les filles commencent à partir, je découvre que certaines ont du jus de la saucisse jusque sur les cheveux.
    C'est bien connu, la saucisse de Morteau, lorsqu'il fait chaud, est plutôt juteuse. Elle a tendance à dégouliner...

    Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emily et moi. Il faut passer la serpillère sous les chaises, partout au sol.
    Il faut ramasser les petites culottes trempées qui collent jusqu'au plafond. C'est un spectacle émouvant et beau.
    < Samedi prochain, tu assures ta prestation chez Florence ! > me fait Clémentine en agitant le contrat signé...

    Emily fait le chèque que Clémentine met immédiatement dans sa poche en me faisant un clin d'œil. Le business.
    Clémentine est mon Agent artistique et n'a pas sa pareille pour dégoter des contrats "juteux" et biens nombreux.
    A ce propos, Emily, avant que nous partions, aimerait beaucoup savourer ma saucisse de Morteau au fromage.

    Tous droits réservés - © 2016 - Depuis mon Blog - 

                              1474314933349.jpg


     

    AVERTISSEMENT - 280 x 201 -.jpeg


    • 1
      billet
    • 0
      commentaire
    • 245
      vues

    Billets récents

    Boboy1111
    Dernier billet

    Ma question, j'ai reçu un appel sur imo , la personne était connecté et elle m'a dit qu'elle n'a jamais ouvert imo Messenger.

    Vous en pensez quoi? 


  15. Ça fait des mois que je n'ai plus écrit mais ce soir j'en ai besoin. Il est passé minuit, je suis en pleine période de révisions pour mes examens et j'ai besoin de dormir. Seulement je n'y arrive pas. Il faut que j'évacue et je ne vois pas où le faire d'autre qu'ici. Au moins ici, vous ne me connaissez pas ou en tous cas pas assez pour reconnaître les gens dont je parle, ni pour juger ce que je dis. Soit, venons-en au fait.

     

    Depuis toujours, le même scénario se répète dans ma vie. J'ai des potes, pas mal même. J'ai quelques amis, moins nombreux mais plus précieux. Et avec la gente masculine, le scénario est très souvent le suivant : on fait connaissance, on s'entend bien, on devient amis, on partage de bons moments, on discute très souvent (parfois tous les jours), bref le courant passe plutôt bien et c'est assez naturel. Pour certains, c'est parfois ambigu. On est à la frontière entre l'amitié et la séduction, on en rit, on se titille. Ensuite vient l'élément perturbateur : la conquête. A partir de ce moment, et je ne suis pas au courant de son arrivée évidemment, le lien se modifie. Les discussions sont moins longues, on rit moins, on parle moins. Viennent les excuses habituelles "J'ai eu beaucoup de choses à faire ces jours-ci", "Je travaille beaucoup en ce moment" ou encore "Je ne parle à presque personne tu sais". Balivernes.

     

    Voilà la mini liste des cas rencontrés très dernièrement :

    - Le premier, c'est une amitié virtuelle. Une personne formidable, un peu torturée, vie amoureuse pas toujours facile, un humour toujours au rendez-vous et de la gentillesse à revendre. Des discussions quotidiennes, sur des sujets complètement stupides parfois, de la rigolade, une compagnie. Et l'élément perturbateur arrive. Les discussions se sont espacées jusqu'à être inexistantes actuellement. Déjà vécu 2 fois. (Si quelqu'un se reconnaît, ce n'est sûrement pas un hasard.)

     

    - Le deuxième, c'est l'ami de l'adolescence, le "crush" d'il y a une petite dizaine d'années. Qui venait me voir souvent. Celui que je voulais à l'époque mais dont j'ai fini par me lasser. Bah oui, les promesses, les gentillesses sans rien derrière, à un moment on capitule. On garde le contact malgré tout et de temps en temps il refait surface. Entre temps, il est en couple depuis quelques années et est même devenu papa. Seulement, la copine n'assure pas, ni comme copine, ni comme maman (de ce que je sais hein). Alors certains soirs d'ennuis ou de disputes conjugales, il vient chercher un peu de réconfort et faire ses allusions que je détourne. Je ne suis pas trop une briseuse de couple, encore moins quand enfant il y a. Une fois que ça va mieux, le silence est rétablit entre nous.

     

    - Le troisième, c'est une rencontre durant mes études. Un ami du quotidien, en couple bien avant qu'on se connaisse. On pourrait croire que du coup, il ne peut y avoir d'ambiguïté. Faux ! Il se changerait bien les idées parfois, en ma compagnie biensur. Pourtant j'ai toujours été clair, c'est une amitié sans plus. C'est encore le plus régulier, il a le mérite de prendre assez souvent des nouvelles.

    - Le dernier, le plus récent, est un ami de longue date aussi. Rencontré lorsqu'il était célibataire, un jeu de séduction s'est rapidement mis en place. Il s'amusait même à appeler mes parents ses "beaux parents". La conquête arrive, ça dure de longues années. Je m'entends très bien avec elle d'ailleurs. Mais le jeu de séduction est toujours présent, l'ambiguïté est palpable. (Et l'alcool agit comme sérum de vérité sur lui durant certaines soirées). De nouveau, je ne suis pas briseuse de couple et il ne se passe jamais rien. Un beau jour, son idylle prend fin. Je ramasse les morceaux de son coeur et constitue son soutien. Ça dure des mois, on retrouve une complicité qui s'était un peu "effacée". Le jeu des "beaux parents" reprend, les mots doux, les allusions. Et là, surprise. Fausse alerte. Une nouvelle conquête pointe le bout de son nez. Bah oui, j'avais remarqué que les discussions se faisaient moins régulières.

    Alors franchement, messieurs, vous vous moquez de qui ? C'est trop vous demander de ne vous concentrer que sur une à la fois ? Sans pour autant couper le contact avec les autres, qui se révèlent être des amies ? Non parce que le coup de "Je te met sur un piédestal parce que j'ai plus personne en ce moment" ça commence doucement à me mettre en rogne.

    je n'ai jamais arrêté de parler à qui que ce soi ni agit différemment parce que j'avais quelqu'un dans ma vie hein. Lorsqu'on sait faire la part des choses, évidemment ça va mieux. Mais les hommes, parfois, ont du mal à gérer plusieurs choses en même temps. Ou au contraire, ils en gèrent trop en même temps.

    Voilà. Je peux désormais aller me coucher et, je l'espère, trouver la paix et le sommeil maintenant que mes états d'âme sont sortis d'une manière.

    Je n'ai pas besoin de critiques sur le fond comme sur la forme. J'écris à chaud et depuis mon téléphone en plus.

    Mais je veux bien lire vos expériences, similaires ou non, vécues du même point de vue que le mien ou de l'autre côté. 

    Bonne nuit. 


    • 1
      billet
    • 12
      commentaires
    • 561
      vues

    Billets récents

    Et j'ai pris une bouteille de vin blanc et ca va mieux.

    Qu' est ce que ça veut dire?

    Je suis pourtant ettoufé par la souffrance. J'ai envi de mourir pour ne plus ressentir ce chaos en moi.


    • 1
      billet
    • 0
      commentaire
    • 315
      vues

    Billets récents

    lucas3309
    Dernier billet

    http://adf.ly/1gsvNr ces un article sur l attentat de berlin 


  16. Eventuellement
    Dernier billet

    bash: /opt/openfoam231/etc/bashrc: Aucun fichier ou dossier de ce type
    moi@ordinateur:~$ sudo apt-get life
    [sudo] Mot de passe de moi :
    E: L'opération life n'est pas valable
    moi@ordinateur:~$ sudo apt-get update
    E: Ligne 1 mal formée dans la liste des sources /etc/apt/sources.list.d/life.list (type)
    moi@ordinateur:~$ rm /etc/apt/sources.list.d/life.*
    moi@ordinateur:~$ ls
    1_1.f90    1_2.o             no_title.o             parameter.o
    1_1.o       Makefile        parameter.f90      
    1_2.f90    no_title.f90    parameter.mod    
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$ vim haha.f90
    ___________________________________
    program life
        use parameter
        implicit none

        logical :: heartbeat = .TRUE.
    !   Life = .TRUE. / Death = .FALSE.
        integer, dimension(1:ndim) :: lifespan
        real*8 :: time=0.
        integer :: i,stop_loop,dt=1

        lifespan(1)=0
        do 60 i=1,ndim-1
            call heart(heartbeat,i)
            if (hearbeat .eqv. .TRUE.) then
                stop_loop = 0
                print(*,*) "coeur bat"
            else
                stop_loop=1
                print(*,*) "mort"
                exit
            end if
            time=time+float(dt)
            lifespan(i+1)=int(time)
        60 continue

        return
    end
    ~
    ~
    ~
    ~
    ~
    ~
    "haha" [New File]
    ___________________________________
    moi@ordinateur:~$ ls
    1_1.f90    1_2.o         no_title.f90        parameter.mod
    1_1.o       haha.f90     no_title.o           parameter.o      
    1_2.f90    Makefile    parameter.f90
    moi@ordinateur:~$ make clean
    moi@ordinateur:~$ make
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  parameter.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  1_1.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  1_2.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  haha.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  no_title.f90
    f95    parameter.o 1_1.o 1_2.o haha.o no_title.o   -o life.exe
    moi@ordinateur:~$ ./life.exe



    [[A]
    ^C
    moi@ordinateur:~$ 
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$ exit                


  17. Criterium
    Dernier billet

    Le brouhaha des rues de Manhattan, New York, nous parvient jusqu'ici, au balcon du dixième étage. C'est le mélange de bruits de voitures, des foules de passants, et des sirènes de polices... le bruit de fond si typique de cette ville. Nous étions une quarantaine de personnes; la salle de réunion était à côté. Elle était discrète. Une salle parmi toutes les autres, appartenant aux innombrables sociétés ayant installé leurs locaux dans ce gratte-ciel — la moitié du dixième étage était aménagée de telles pièces. En temps normal, ce devait être l'une de ces meeting-rooms de la société attenante, peu utilisée, louée à l'occasion.

    Je discute, flûte de champagne à la main, avec quelques autres participants du meeting. Nous parlons de choses et d'autres; parfois du thème de la rencontre — portant sur les récents développements des techniques de modification génétique des organismes non-modèles — mais le plus souvent de nos amis communs, de politique et d'anecdotes. Parfois de nos dernières lectures. Les groupes se mélangent, s'alternent, afin que chacun fasse connaissance avant la prochaine session de présentations. — Un homme noir, à l'air tout d'abord timide, élégamment vêtu, m'adresse la parole. Nous discutons. Il a suivi mes dernières recherches de loin, semble enchanté de me rencontrer pour la première fois. Sa veste chère, certains mots de vocabulaire... il évolue manifestement à la fois dans le monde de la recherche et celui du business — À un moment, nous parlons de voyages et machinalement, je lui demande s'il a appris le ge'ez.

    — "Vous connaissez le ge'ez?". Il écarquille les yeux.

    Il rit, s'étonne qu'un étranger rencontré à un meeting improbable de New York connaisse l'Éthiopie.

    — "Ce pays est mentionné dans la Bible — Saba —, dans les vieux textes égyptiens... Le pays de Pount. La tribu perdue d'Israël", ajoute-t-il.

    — "Faites-vous référence aux Beta Israël?"

    — "Oui..." - il reprend, l'air professoral: "Certains de leurs secrets seraient perdus... mais je peux vous dire qu'ils survivent chez la dernière tribu, chez nous, en Éthiopie."

    — "Ah bon?", fais-je, sentant qu'il voulait continuer.

    — "...comme par exemple l'Arche d'Alliance."

    J'étais estomaqué. Mon interlocuteur avait l'air sérieux. Je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler de cette possibilité, et je ne savais pas si je devais en sourire — chaque pays possédant une histoire riche aime à se proclamer le détenteur de trésors perdus... J'étais resté assez silencieux, et il avait interprété cela comme une complicité secrète. Parfois, le meilleur mot de passe est l'absence de mot...

    Plus tard, dans ma chambre d'hôtel, je lis et me documente. Il existe un texte épique africain, le Kebra Nagast — la "Gloire des Rois" — qui raconte comment la reine de Saba aurait rencontré Salomon, le roi d'Israël. De leur union naît un fils, Ménélik I. Celui-ci, le roi mythique du pays, aurait apporté l'Arche d'Alliance en Éthiopie, vers le IXe siècle avant J.C., laissant dans le Temple une copie. Selon les interprétations, cela aurait été fait soit pour protéger l'Arche à la suite d'une prophétie annonçant la destruction du Temple en 70; soit aurait été le premier élément d'une conspiration visant au contraire à sa destruction, la copie de l'Arche perdant évidemment son pouvoir de protection. De nos jours, le mythe a inspiré les profils les plus divers: le mouvement rastafari, les archéologues plus ou moins sérieux, voire les intrépides voyant en l'Arche un artefact extra-terrestre... Graham Hancock, par exemple, l'interprète non seulement comme le Graal mais également la véritable raison pour laquelle les Templiers auraient été persécutés. — La tête me tourne. Les vitres épaisses de la chambre l'insonorisent, dans la pièce flotte une sensation étrange de silence et d'étouffement: aucun son ne parvient du couloir ou des chambres attenantes. Il est déjà tard. La lumière au ton orangé, artificiel, au bord du lit, semble irréelle, donne à l'endroit l'impression d'être infiniment éloigné de toute civilisation. Une question me revient sans cesse: Et si c'était vrai?

    — Au départ de New York, en avion, il faut faire une escale à Dubaï pour arriver à Addis-Ababa, la "Nouvelle Fleur", capitale de l'Éthiopie. Après la longue file d'attente à JFK, et plus d'une dizaine d'heures de vol, j'ai la sensation que mes jambes sont momifiées. L'aéroport à Dubaï est immense. Il y a du monde partout. Pas seulement des princes et des femmes en abaya, comme certains l'imaginent; beaucoup de touristes, de familles venant du Maghreb, d'Inde, du Pakistan, d'Occident. Les groupes s'affairent dans tous les sens, c'est une véritable fourmilière. En période de hajj, l'agitation doit être déroutante... Il y a un hôtel dans l'aéroport lui-même, mais c'est un cinq-étoiles, fréquenté par des princes et des businessmen étrangers, lorsqu'ils ne vont pas directement à Burj-al-Arab à Jumeirah. Je me contente d'une chambre modeste à proximité de l'aéroport.

    Le lendemain, j'atterris à l'aéroport de Bole, au sud de la ville. Les formalités sont rapides. Bientôt, un taxi bleu et blanc m'emmène vers le district d'Addis Ketema.


  18. Bonsoir tout le monde.

    Comme dit le titre certaine choses vont changer et veuillez m'en excuser d'avance. Je vais me focaliser sur le combat universe future sur ce blog rien de plus ainsi que quelques fanfictions assez sympathiques qui ont un rapport avec la vie réel ou certains mangas.

    Les autres mangas tel que Combat universe appelé " Chapitre univers". "GOW" " Portals" ou "Autres" Seront mis sur transmis sur les fichiers Textes de google mais je ne suis pas sûr si que ça.

    Si vous voulez plus d'avis à ce sujet, vous êtes libre de poster chaque commentaires tant que ça concerne le blog.

    Bien entendu !.

    Rappel : Les trois prochains chapitres de combat universe future sont annoncé pas aucun titre ne sera annoncé pour éviter le spoils !.

    Chapitre 09 : 16-17 Novembre 2016

    Chapitre 10 : 23-24 Novembre 2016

    Chapitre 11 : 1 Décembre 2016

    Petit rappel concernant le blog : Le blog est le centre de divertissement pour les lecteurs qui veulent avoir le besoin de lire mes petits mangas sous forme "écrit". Ils sont libre de poster leur commentaire tant que ça concerne le blog !. Les pubs ou autres sont interdit et vous avez d'autres endroits pour le faire. Attention si vous persistez à continuer sur cette voie, je serai contrait d'interdire la publication de ce genre de pub en bloquant les commentaires !. Merci de votre compréhension. Ce que je veux c'est un blog oû les gens peuvent poster leur commentaire tranquillement sans avoir le besoin d'être harceler par les pubs !.

    Je m'excuse de me montrer agressif. Bonne soirée et à mercredi !.


  19. Maroudiji
    Dernier billet

    On va le répéter ici :

    l'éthique, la morale, les valeurs, et tout et tout sont des produits de la religion,

    c'est-à-dire de Dieu. Par exemple, la compassion est un sentiment qui nous vient de Dieu. Tout comme la conscience du bien et du mal, ou la conscience tout court...

    À moins que vous vous considériez comme un animal -c'est votre philosophie en tant qu'athée-, alors, oui, vous êtes leur égal, même si cela se discute gravement, vu ce que les hommes leur ont fait et qui contredit cette posture !

    Il n'y a qu'un esprit fortement idéalisé qui ne voit pas qu'il est supérieur aux animaux, tout comme un enfant prétentieux ne voit pas l'intelligence supérieure de son professeur... (ni maître ni Dieu).


  • Commentaires des blogs

  • Statistiques des blogs

    • Total des blogs
      1 188
    • Total des billets
      4 290