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Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson d'ariana grande nicki minaj sur bed ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ?   Mes mouvements sont très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser mais seulement pour le plaisir   Merci      

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de cheraze sur promets pas la lune ? Je prends des cours de chant et que j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais avoir votre avis sur la justesse , est ce que je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément mais seulement pour le plaisire  

thealex40

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Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de vitaa claudio capéo sur un peu de rêve ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si je chante juste ou très très faux et est ce que je suis en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter seulement pour le plaisir de chanter   Merci      

thealex40

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Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la chanson d'ariana grande nicki minaj sur bed ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment , est ce qu'ils sont très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Pour la souplesse j'y travaille du mieux que je peux...   Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car je suis vraiment passionné de danse   Merci :)   https://youtu.be/EMwATSkb-aU

thealex40

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2036. Chapitre 6 : Avant la mission (8).

Le vent faisait claquer le drapeau français accroché au mat planté exactement au milieu de l’esplanade. De son temps, il y avait également un drapeau européen. C’était à peu près l’unique différence, sauf que les véhicules garés sur le parking étaient plus modernes. Plus loin, sur le terrain d’exercice, une douzaine de bidasses s’agitaient au son des coups de sifflet énervés d’un sous-officier ; ça, ça n’avait pas changé. -         Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? demanda l’officier en treillis qui les avait rejoints. C’était un grand type brun, sec mais musclé, au visage en lame de couteau, les cheveux coupés très court. -          Capitaine Servant, DGSE. J’accompagne le sergent-chef Jacquet, que voici. Votre commandant est au courant. -          Je le suis également. Bienvenue, sergent-chef. Je suis le capitaine Couband. Par une sorte de réflexe conditionné, Gérald se mit au garde-à-vous. -          Repos, sergent-chef. Vous allez rencontrer le colonel Le Goff, qui commande la base de la Pointe aux Lièvres. -          Bon, moi je m’en vais, dit Servant. Bonne chance, Jacquet, je vous laisse en de bonnes mains. Et peut-être à plus tard. Après leur avoir serré la main, il remonta dans sa voiture, qui sortit du fort. Gérald la regarda partir avec mélancolie. Quand le portail se referma en grinçant, il frissonna. -          Venez, dit l’officier. Gérald le suivit. Ils se dirigèrent vers un grand bâtiment gris à un étage qui, Gérald le savait, abritait à la fois les bureaux et l’appartement du commandant du fort. Ils entrèrent. Dans une pièce, une jeune soldate en treillis, les cheveux retenus en arrière par un chignon, pianotait sur un clavier d’ordinateur. Sur sa manche, elle arborait un chevron de caporal. Elle jeta un regard indifférent à Gérald. -          Le colonel peut nous recevoir ? demanda Couband. -          Pas de problème, assura la jeune femme. Couband frappa à une porte. « Entrez », fit une voix. Une voix féminine. Ils entrèrent. Le colonel Le Goff – enfin plus exactement la colonelle Josiane Le Goff – était assise derrière son bureau, et elle se leva à leur entrée. Gérald n’en revenait pas. C’était une femme pas très grande, mince et très musclée, dotée d’une poitrine opulente. Elle devait avoir au moins 45 ans. Sous des cheveux bruns coupés court, elle portait des lunettes. Elle était vêtue d’un treillis de camouflage, avec les barettes de colonel sur les épaules, son nom sur une bande velcro et l’écusson des parachutistes. -          Qu’est-ce que vous avez, mon ami ? dit-elle d’un ton ironique. On dirait que vous avez vu le Diable. Elle avait une voix étonnament douce – enfin, pour un colonel. -          C’est que, balbutia le journaliste… Je ne m’attendais pas… -          A ce que je sois une femme ? Et oui, il faudra vous faire à cette idée. La féminisation de l’armée n’est pas un vain mot. Elle ajouta, en lui tendant la main : -          Josiane Le Goff, enchantée de vous rencontrer. -          Gérald Jacquet. Je suis très impressionné. -          Il n’y a pas de quoi. Vous pouvez nous laisser, Couband, ajouta-t-elle à l’intention du capitaine. Celui-ci fit un salut règlementaire, puis sortit. -          Asseyez-vous, déclara la colonelle en indiquant une chaise. Il obéit, tandis que de son côté elle retournait s’installer derrière son bureau. Plus de vingt ans auparavant, il avait déjà pénétré dans cette pièce – une fois pour recevoir une engueulade du colonel de l’époque – un capitaine de vaisseau des fusiliers-marins -, l’autre fois, peu avant la fin de son stage, pour des félicitations. On avait repeint les murs, autrefois d’un jaune sale, maintenant d’un vert clair beaucoup plus agréable à l’oeil. Les énormes armoires de bois qui s’alignaient contre les murs, à gauche et à droite du bureau, avaient laissé la place à des meubles de rangement métalliques nettement plus modernes. Derrière l’officier, une étagère croulait sous les livres, parmi lesquels les « Mémoires de guerre » du général de Gaulle, le « Bigeard » d’Erwan Bergot, et divers ouvrages sur le terrorisme. En-dessous, dans un cadre, une grande photo représentait la colonelle Le Goff, souriante, en compagnie d’une douzaine de militaires de divers grades. D’après les bâtiments qu’on apercevait en arrière-plan, le cliché avait dû être pris au Moyen-Orient – sans doute en Irak ou en Afghanistan. -          C’est un honneur pour nous de recevoir ici un journaliste de votre renommée, commença-t-elle, même si je n’ai pas exactement compris pourquoi on vous envoie chez nous. -          On m’a parlé de « décrassage », déclara-t-il. Mais on ne m’a pas vraiment demandé mon avis. -          Oui, je vois… Vous êtes ici pour une semaine. On va essayer de ne pas vous faire trop de misères. Si j’en crois votre dossier, vous êtes déjà venu, il y a une vingtaine d’années ? -          Tout à fait. -          A l’époque, c’était marche ou crève. Rassurez-vous, les choses ont changé, nous sommes devenus « presque » civilisés. Même si, bien entendu, on s’efforce de maintenir quelques-unes de nos bonnes traditions. -          Comme les marches de nuit ? -          Voilà. Écoutez, j’espère que tout se passera bien. -          Ce qui m’inquiète un peu, c’est que j’ai deux fois l’âge que j’avais quand je suis venu ici pour la première fois. -          Vous m’avez l’air assez en forme. Et puis, si ça peut vous rassurer, ce qu’on perd en force et en agilité en prenant de l’âge, on le regagne en endurance. Et en expérience, bien entendu. Quand à lui, il ne se trouvait pas si en forme que ça. Il avait été désagréablement surpris ce matin, lors de la pesée, pendant la visite médicale, en apprenant son poids : 92 kilos, pour 1 mètre 85. Ces derniers temps, il avait grossi – la faute sans doute à tout ces repas dans des bons restaurant pris en compagnie de Ghislaine. Et puis, avec la canicule, il avait abusé des glaces et des jus de fruit. A ce moment, on frappa à la porte. -          Entrez, dit-elle. Un homme d’une trentaine d’années pénétra dans la pièce. D’après ses insignes de grade, c’était un lieutenant. Il salua : -          Lieutenant Frédric à vos ordres, colonel. -          Repos, dit-elle. L’homme était grand, mince et musclé, l’allure féline ; il était coiffé d’un béret vert. La colonelle dit à Gérard : -          Le lieutenant sera votre chef d’unité. Puis, s’adressant au nouveau venu : -          Voici le sergent-chef Jacquet, que nous attendions. Vous voudrez bien le conduire chez le fourier, et ensuite lui montrer sa chambre. -          C’est que… balbutia Gérald. Il me faudrait aussi quelques affaires de toilette. Ma venue ici a été quelque peu improvisée. Le lieutenant Frédric le regarda avec un peu de curiosité. -          Pas de problème, dit-il, on va vous procurer ça. La colonelle se leva, et vint serrer la main de Gérald. -          Bon séjour chez nous, dit-elle. -          Merci colonel. Le lieutenant et lui sortirent dans la cour. -          Votre tête ne m’est pas inconnue, déclara l’officier. J’ai l’impression de vous avoir déjà vu quelque part. -          C’est normal, je suis journaliste. Il m’arrive de passer à la télévision. L’homme s’arrêta devant le bâtiment, et se tourna vers lui : -          Sans indiscrétion, qu’est-ce que vous venez foutre chez nous ? -          Eh bien… On m’a gentiment fait comprendre que j’avais besoin d’une petite remise en forme. -          Vous auriez pu aller en thalassothérapie ! Vous êtes un peu âgé, pour un réserviste, non ? -          Ce n’est pas moi qui ait choisi. Le lieutenant Frédric le considéra quelques instants d’une manière dubitative, puis il dut décider qu’au fond tout cela ne le regardait pas. -          Bon, dit-il finalement, on va aller voir le fourier, puis je vous conduirai dans votre chambrée. Vous verrez, il y a déjà trois autres sous-officiers. Des réservistes, comme vous. Enfin, j’imagine. Vous n’avez pas de bagages ? -          Euh… Non. L’officier lui jeta un regard étonné, mais il se contenta de dire : -          Tout ce que vous ne trouverez pas chez le fourier, vous pouvez l’acheter à la boutique du fort. -          Merci. Je connais la musique. Je suis déjà venu ici. -          Vous ne devez pas être trop dépaysé, alors ! -          Sauf que quand je suis venu, j’avais quelques années de moins ! -          Je comprends. Non, il ne comprenait sûrement pas – mais ce n’était pas grave. Ils passèrent chez le fourier, où, après lui avoir demandé ses mensurations, on lui remit treillis, uniforme, t-shirts, linge de corps, chaussettes, rangers etc, ainsi qu’une parka imperméable qui allait se révéler utile… Il reçut aussi le béret vert des commandos de l’Air, ce qui lui fit plaisir et lui rappela bien des souvenirs. Les bras chargés de tout cet attirail, il suivit le lieutenant qui le conduisit vers son logement. Ils pénétrèrent dans un vaste bâtiment, et s’arrêtèrent devant la 3e porte à gauche. Trois personnes, deux hommes et une femme, se trouvaient déjà là. Ils devaient tous avoir entre 25 et 30 ans. -          Voici votre camarade, le sergent-chef Jacquet, annonça le lieutenant Frédric. Merci de lui faire bon accueil. Tandis qu’il sortait, Gérald déposa tout son barda sur l’unique lit vide. Puis il salua ses trois colocataires, qui se présentèrent comme le sergent Bernard Tripier (un type pas très grand, qu’on aurait pris plutôt pour un comptable que pour un militaire), le sergent-chef  Honoré Diallo (un Noir de bonne taille) et enfin le sergent Rachel Albertini (la jeune femme, d’ailleurs plutôt jolie). Tripier et Bensimon appartenaient à l’armée de Terre, tandis que Diallo – comme lui - faisait partie des commandos de l’Air. Il fallait bien que quelqu’un le reconnaisse, et ce fut la jeune femme. -          Vous êtes pas passé à la télé, vous ? demanda-t-elle après l’avoir scruté d’un air inquisiteur. -          Ça se peut bien, répondit-il. Je suis journaliste. -          Ah oui, je me souviens maintenant. C’est bien vous, dont la fille avait été enlevée ? -          C’est moi. -          Si je me souviens bien, intervint Tripier, elle a été retrouvée, et les kidnappeurs ont été zigouillés par cette chanteuse… Comment s’appelle-t-elle, déjà ? -          Sophia Wenger. -          C’est ça. Elle est canon, cette meuf. -          Ouais, approuva Diallo, mais il doit pas falloir s’y frotter. -          Comme moi, quoi, dit Rachel en plaisantant. -          Ça n’a pas dû être facile, dit Diallo à Gérald d’un ton compatissant. -          Non, pas vraiment. Mais c’est fini maintenant. -          Et qu’est-ce que vous venez faire ici, alors ? interrogea Tripier. Le journaliste songea, en soupirant intérieurement, que c’était une question qu’il n’avait pas fini d’entendre. -          Comme vous je suppose, non ? Je viens faire ma période de réserve. C’était prévu depuis longtemps. C’était un gros mensonge, mais il ne pouvait pas leur dire la vérité. Et puis, rien qu’à voir leurs vêtements civils et leur allure peu rassurée, on devinait qu’eux aussi, ils venaient d’arriver. Il était en train de ranger ses affaires dans l’armoire métallique qui se trouvait à la droite de son lit, quand la porte s’ouvrit . Un gradé entra, un homme pas très grand, aux cheveux coupés en brosse, et qui portait des lunettes. -          Bonjour, dit-il, je suis le Sergent Franklin – oui, comme Benjamin. Mettez votre treillis, et ensuite on ira chez le coiffeur. Je vous donne dix minutes. Dix minutes plus tard, ayant revêtu leur tenue militaire, ils pénétraient chez le merlan, qui avait plutôt un physique de garçon-boucher – c’était d’ailleurs peut-être son métier dans le civil, on sait que l’armée a une conception particulière de l’utilisation des talents. En un rien de temps, ses trois compagnons de chambrée – sauf Diallo, qui avait déjà la boule à zéro – furent délestés d’une grande partie de leur chevelure, ce qui suscita l’inquiétude de Gérald - c'est marrant comme les gens, quand on les habille en bidasses et qu'on leur coupe l'essentiel des cheveux, ont tout de suite une autre tête. Quand vint son tour, il tenta d’expliquer qu’il était journaliste, qu’il lui arrivait de passer à la télévision, et donc qu’il méritait un traitement plus clément. Mais l’artiste de la tondeuse le rassura d’un ton rigolard : -          Vous inquiétez pas, j’ai reçu des consignes particulières à votre sujet. Et effectivement, l’homme se contenta de lui raccourcir les cheveux de façon régulière, ce qui donna un résultat guère différent de sa façon habituelle de se coiffer – de toute façon, il aimait avoir les cheveux courts. Quand il rentra dans sa chambrée, ses camarades, jaloux, le traitèrent de « pistonné » et le taxèrent d’une tournée de bière au mess, ce qu’il accepta volontiers. Avant cela, il se rendit à la boutique, afin d’acheter ce qui lui manquait, c’est-à-dire surtout des affaires de toilette et des mouchoirs en papier, et aussi une bouteille d’eau minérale. En chemin il rencontra deux soldats du rang, qui le saluèrent ; après un bref instant d’hésitation, il leur rendit leur salut. Quand il revint dans la chambre avec ses achats, il était un peu plus de 18 heures. S’il en croyait le petit livret qu’on lui avait remis chez le fourier, le repas du soir était servi au mess à partir de 18 heures 30. Cela leur laissait le temps d’aller boire un bière. -          Qui a soif ? lança-t-il à la cantonnade. Ses compagnons de chambrée ne se firent pas prier pour le suivre. Tandis qu’ils se dirigeaient vers le mess, il remarqua : -          Ils se ramolissent, ici. En d’autres temps, ils nous auraient déjà fait faire dix fois le tour du fort en petites foulées, en guise de bienvenue. -          Vous êtes déjà venu ? demanda Rachel en le regardant avec une vive curiosité. -          Oui, c’était il y a longtemps. Et tu peux me tutoyer. -          C’était comment ? -          Dur. -          J’espère que ça n’a pas trop changé. Moi, je suis venue ici pour en baver. Il songea en lui-même qu’il avait connu des gens – un en particulier - qui lui auraient fait perdre non seulement des kilos, mais aussi peut-être un bras ou une jambe, voire la vie. La Pointe aux Lièvres, c’était un peu comme le GR20 en Corse : le but n’était pas de tuer des gens, mais néanmoins ça arrivait de temps en temps. C’était d’ailleurs plutôt de la faute des stagiaires que des instructeurs. Bien sûr, il existait parmi ceux-ci des brutes épaisses voire d’authentiques sadiques, mais ils n’étaient pas si nombreux que ça : la hiérarchie leur faisait la chasse, car leur présence était contre-productive, et quand l’un d’entre eux était repéré, il était muté ailleurs, ou même chassé de l’armée. Non, le gros problème, c’est que la participation à ce stage commando était une condition sine qua non de l’entrée dans certaines unités d’élite, ce qui poussait des individus qui n’avaient ni les moyens physiques ni la force morale nécessaires à tenter des épreuves largement au-dessus de leur niveau. D’autres venaient ici comme si c’était une émission de télé-réalité, une sorte de "Koh-Lanta" militaire et breton. Quand on s’en apercevait, on les renvoyait dans leur unité, mais parfois c’était trop tard, et des accidents arrivaient. On disait que c’était la faute à pas de chance, et que l’armée avait droit à un certain pourcentage de pertes – ce qui était d’ailleurs faux. Au fil des années, on avait renforcé la sécurité au maximum, mais il fallait bien conserver le caractère sélectif du stage.  

Gouderien

Gouderien

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est il possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de maître gims vianney sur la même ?
Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible à écouté ou pas tant que ça ?

Je chante juste ou horriblement faux et est ce que je suis en rythme ou pas ?

Qu'en pensez vous ?

Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter mais seulement pour le plaisir de chanter

Merci 

https://youtu.be/o2nOM_q6Bs4

thealex40

thealex40

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de vianney maître gims sur la même ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si j'ai une voix très horrible à écouter ou pas tant que ça ?   Je chante juste ou très très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car je ne chante que pour le plaisir de chanter   Merci     https://youtu.be/lDJI019-vnU

thealex40

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Aïd el Kebir

J'étais enfant, nous étions pauvres mais nous nous aimions. Le jour de l'Aïd, ma mère nous rhabillait de la tête aux pieds, comme le jour de la rentrée des classes. Elle nous achetait de beaux vêtements neufs à tous, parce que nous nous aimions et que c'était la fête. Nous allions chez des amis, à la campagne, et nous faisions de grands repas, en famille étendue, avec mes oncles et les amis d'enfance de mon père. Nous étions si nombreux… Je me souviens d'une robe jaune que ma mère m'avait achetée, une année. Elle était faite en coton brodée. Sur les photographies, je portais un serre-tête et pas de lunettes, encore. Je devais avoir six ans. Les compliments me flattaient comme n'importe qui à cette époque, puisque je n'avais, je crois, pas encore commencé à me haïr. De mémoire, il faisait beau, il y avait des rires et de la joie.  Parfois, quelqu'un racontait l'histoire d'Abraham et de son fils, que Dieu voulait lui faire sacrifier. Il avait beau l'aimer, il préférait son Dieu alors il avait obéi. Miraculeusement, l'ange Gabriel avait surgi de la nuée au moment fatidique pour subtiliser l'innocent et lui substituer un agneau. Où étais-tu, Gabriel, quand ils m'ont reniée ? Certes, il n'y avait pas de couteau mais tu sais bien, comme moi, que tout ça m'a tuée. Tuée de l'intérieur, insidieusement.  Il est plus que probable que j'écrive un jour un livre sur l'apostasie. Ce sujet revient sans cesse dans ma vie, dans mes écrits. Quand j'aurai fini ce que je fais actuellement, je l'écrirai et j'attendrai qu'ils soient morts et je le ferai publier. On n'imagine pas, quand on n'accorde pas ou peu d'importance à la religion, la férocité de ce processus. On n'imagine pas, quand on subit doucement une famille normale, ce que ça fait de ne se sentir appartenir à rien. J'ai eu par le passé l'espoir de fonder une famille ; il a fallu renoncer. Dorénavant, je crois peu en mes chances de, finalement, me stabiliser et avoir des enfants. Quelque chose me dit que ça n'arrivera jamais et que je suis sur Terre pour apprendre à vivre sans famille, sans foyer, seule. 

Isadora.

Isadora.

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de charlie puth sur attention en version française produit par sara'h ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si ma voix est horrible à écouté ou pas ? Je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous ? je tiens vraiment à m'amélioré   Merci      

thealex40

thealex40

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de maître gims vianney sur la même ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si ma voix est horrible à écouté ou pas ? Je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous ? je tiens vraiment à m'amélioré   Merci    

thealex40

thealex40

 

Apprendre la danse (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson d'ariana grande nicki minaj sur bed ? Je voudrais savoir quel est mon niveau ?   Je danse horriblement mal ou j'ai les bases pour m'amélioré   Je danse en rythme ou pas , mes mouvements sont répétitif ou pas ?   Pour la souplesse je travaille du mieux que je peux    Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser    Qu'en pensez vous ?   Merci ^^   https://youtu.be/fHicoEYrEDU

thealex40

thealex40

 

Synthèse/4

Résumé du contenu des 4 premiers billets : Dans « Stress et politique », Ce qu’est le stress et comment il peut se propager (4), le fait que des stress individuels nombreux et prolongés entraînent la multiplication des conflits dans une population; conflits que la politique a pour rôle de gérer, d’anticiper et, autant que possible, de prévenir. (1) En observant que l’installation durable du stress est en grande partie due à la compétition imposée quotidiennement à chacun.e _ notamment dans sa vie professionnelle _ ce qui isole les individus en les opposant les uns aux autres, amenant de ce fait décohésion et régression de la société. (3) Un des critères à retenir pour apprécier le développement devrait donc être _ a contrario _ le niveau de stress des populations, caractérisé par des repères comme la fréquence des suicides, des agressions, des syndromes d’épuisement (burn out) ou de dépression (bore out) et, bien entendu, des conflits armés. (2)  

Reo

Reo

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de slimane sur viens on s'aime ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si j'ai une horrible voix ou pas ? Je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous sincèrement ?   Merci     

thealex40

thealex40

 

Planète

La planète apparaît devenir de plus en plus le sujet de nos inquiétudes, et de moins en moins être retenue comme l’objet de nos sollicitudes.
Nonobstant la planète va bien, merci. Elle a, sauf accident sidéral 4 ou 5 milliards d’années devant elle, avec le Soleil et son cœur à elle pour la réchauffer et l’entretenir.
Avec quelques siècles de flaques barbouillées, de plaques écorchées, ce n’est pas nous qui allons lui faire de l’ombre. De fait, si ça lui chante, pourquoi ne resterait-elle pas capable de maintenir des conditions favorables à la vie ? Envers et contre nous….
Ou avec nous, pourquoi pas ? Offre valable jusqu’au….

C'est nous qui voyons.
Ou pas.

Reo

Reo

 

2036. Chapitre 6 : Avant la mission (7).

Leur conversation téléphonique se prolongea et Gérald finit par aller se coucher, sans attendre qu’elle ait terminé. Quand elle le rejoignit une demi-heure plus tard, il dormait déjà.   Vendredi 15 août 2036 : Le matin suivant, l’atmosphère s’était singulièrement refroidie entre eux, et c’est à peine s’ils échangèrent quelques mots durant le petit-déjeuner. Il se demandait s’il elle ne s’en voulait pas de s’être laissée allée, et de lui avoir entr’ouvert son cœur (l’alcool aidant), le soir précédent. En tous cas, elle ne lui reparla plus de cette histoire de mariage. D’ailleurs, il ne la revit qu’une seule fois avant son départ en Russie, et encore, c’était pour des motifs exclusivement professionnels – il faut dire que, durant cette période, il fut très occupé. Il raccompagna Ghislaine au journal, puis rentra chez lui. Il écrivit pendant le reste de la matinée et le début de l’après-midi. Après un déjeuner frugal, il prit une douche et s’habilla, pour aller chercher sa fille. A 17 h 25, comme convenu, il arrêta sa voiture devant la villa du Vézinet. Agnès était ravissante, avec une robe blanche, des sandales de même couleur, et un nœud rouge dans les cheveux ; et, pour une fois, sa mère était presque aimable. Pendant le trajet jusqu’au palais des Congrès, ils parlèrent de musique, et il tenta d’expliquer à sa fille la personnalité et l’œuvre des musiciens dont la diva allait interpréter des morceaux, ce soir. Ils s’arrêtèrent en chemin chez un fleuriste, pour acheter un gros bouquet de roses. Ils arrivèrent largement en avance. Gérald remit ses fleurs à l’accueil, après y avoir joint une de ses cartes de visite où il avait écrit un petit mot gentil, évoquant leurs futures aventures russes. Sophia avait choisi pour eux d’excellentes places, au centre du 3e rang. La salle était, bien entendu, climatisée, ce qui était agréable par ces temps de canicule. Enfin, les lumières furent baissées et, sous un tonnerre d’applaudissements, la virtuose apparut. Elle était vêtue d’une robe noire décolletée, qui découvrait ses bras et ses jambes. Après avoir salué, elle s’installa devant son piano. Elle commença par la partita n°IV en ré majeur de Jean-Sébastien Bach, dont Glenn Gould avait jadis signé un enregistrement fameux. Après quoi elle s’attaqua au morceau de bravoure de son concert : la sonate n° 21 de Schubert, la dernière composée par le maître, seulement deux mois avant sa mort prématurée. Une fois de plus, la puissance véritablement tellurique exprimée par l’artiste dans le premier mouvement de ce qui constitue l’un des grands monuments de la sonate pour piano, fit songer Gérald à Sviatoslav Richter. Les applaudissements qui suivirent l’exécution de ce morceau parurent ne jamais finir. Enfin, elle termina par la mazurka opus 17 n° 4 de Chopin. Le public, debout, lui fit une ovation, qui se prolongea jusqu’à ce qu’elle accepte de jouer en guise de bis le premier mouvement de la sonate « Appassionata » de Beethoven. Après quoi, les lumières se rallumèrent pour l’entracte. Agnès, qui n’était pourtant pas une grande mélomane, paraissait très émue. « Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse jouer aussi bien », déclara-t-elle. Ce qui est stupéfiant, dit son père, c’est qu’après une telle dépense d’énergie, elle va trouver la force de chanter pendant une heure. Et le chant lyrique, je pense que c’est encore plus fatigant que le piano. A ce moment, une ouvreuse vint les chercher, pour les conduire dans la loge de la diva. Celle-ci fut ravie de les voir. Elle était assise devant son miroir, en train de se remaquiller. Comment allez-vous ? dit-elle en embrassant Agnès. Ça va et vous ? répondit la jeune fille. J’ai beaucoup aimé votre concert. Oh, ce n’est pas encore fini. Et le dady, il va bien ? On essaye, dit Gérald. Vous ne m’embrassez pas ? As you like it ! Elle ne l’avait pas habitué à de telles familiarités, mais après tout, si elle y tenait… Elle avait la peau sèche, et un parfum capiteux émanait d’elle. Merci pour le bouquet, dit-elle, il m’a bien fait plaisir. Comme vous le voyez, il a de la compagnie. Effectivement, une grande partie de la loge disparaissait sous les fleurs, de toutes sortes et de toutes couleurs. Il régnait d’ailleurs dans la petite pièce une chaleur de four. Mais, malgré la température ambiante et la fatigue du concert, Sophia semblait fraîche comme si elle venait de se lever, après une bonne nuit de sommeil. Alors vous partez ensemble en Russie ? demanda Agnès. Et oui jeune fille. Pourquoi ? Tu veux venir ? Oh non ! Merci bien ! A ce moment, une sonnerie retentit, tandis qu’une ampoule orange se mettait à clignoter près du miroir. Je suis désolée, dit l’artiste, mais je rentre en scène dans 5 minutes, et je n’ai pas fini de me préparer. Pas de problème, dit Gérald. Nous regagnons nos places. Ils eurent le temps de s’acheter une glace avant de retrouver leurs fauteuils. Et puis la seconde partie du concert commença. Cette fois, la diva était vêtue d’une longue robe mauve, qui lui tombait presque jusqu’au pied. Tout en s'accompagnant au piano, elle chanta des airs de Mozart, puis les morceaux de bravoure des opéras de Puccini : « La Bohême », « Tosca », « Madama Butterfly », « Gianni Schicchi » et « Turandot ». Gérald la trouva un peu trop sûre d’elle pour interpréter la fragile Mimi de « La Bohême », mais à part ça c’était du grand art. A la fin du récital, le public était encore une fois en délire ; après dix minutes de rappels, elle chanta en guise de bis « Traüme », l’un des « Wesendonk-Lieder » de Wagner. Agnès semblait ravie, comme si ce concert lui avait ouvert de nouveaux horizons. Quand ils sortirent dehors, il faisait toujours aussi chaud. En fait, par ces temps de canicule, la température ne baissait guère, même la nuit. Ils allèrent boire un rafraîchissement dans un café voisin, puis il raccompagna Agnès chez sa mère. Ensuite, il rentra chez lui. Quand il s’allongea enfin sur son lit, il était minuit passé.   Samedi 16 août 2036 : Le lendemain matin, il se réveilla affamé. Après un rapide tour d’horizon des placards, il se rendit compte qu’il ne lui restait pas grand-chose à manger ; il allait devoir faire des courses. En attendant, il descendit acheter des croissants. Tout en se dirigeant vers la boulangerie, il se demanda comment il allait occuper la dizaine de jours qui restaient avant le briefing du 26, qui précéderait de peu son départ pour la Russie. Bien sûr, il y avait son travail d’écriture, mais on ne peut pas écrire toute la journée, il faut bien sortir pour se changer les idées. Et il avait très envie de se changer les idées… Hier soir, Ghislaine lui avait envoyé un bref message lui demandant de lui adresser un compte-rendu du concert de Sophia Wenger, mais elle ne lui avait pas parlé de venir la voir. Il pensait que cette froideur durerait au moins jusqu’à son voyage en Russie : elle était jalouse, et elle détestait ça. Mais ce n’était pas grave, il trouverait bien à s’occuper. Il n’avait jamais été un night-cluber émérite. Il n’aimait pas beaucoup ces endroits surchauffés, où l’on danse au son d’une « musique » tellement assourdissante qu’il est impossible de tenir une conversation un peu élaborée. Mais bon, il lui arrivait de se forcer et, l’alcool aidant, d’y passer des heures et de revenir chez lui en galante compagnie. Cependant, d’autres gens avaient eux aussi leurs idées quant à son emploi du temps, au moins en ce qui concerne la semaine suivante. Il sortait de la boulangerie, ses croissants à la main, quand une voiture s’arrêta près de lui. C’était une berline Citroën noire, aux vitres teintées. Un homme que l’on aurait cru sorti d’un film d’espionnage ouvrit par la portière arrière ; malgré la chaleur, il portait un costume trois-pièces, et un chapeau tyrolien orné d’une plume dissimulait son crâne chauve. Une fine cicatrice commençait à son menton et lui traversait la moitié de la figure, pour finir sous son oreille gauche. Monsieur Jacquet ? demanda-t-il. Lui-même. Capitaine Servant, DGSE. Nous allons faire une petite promenade. On le fit asseoir à l’arrière. Le seul autre occupant du véhicule était le chauffeur, qui se concentrait sur la conduite. Qu’est-ce qui se passe ? demanda Gérald, moins inquiet qu’étonné. Rien de spécial, rassurez-vous. Nous allons vous emmener à Vélizy-Villacoublay, où vous passerez quelques examens médicaux. Mais on ne m’avait pas parlé de ça ! Vraiment ? fit le capitaine Servant avec un grand sourire. Mes collègues sont réellement distraits ! Peu avant dix heures du matin, la voiture pénétra à l’intérieur de la base aérienne 107 « Sous-lieutenant René Dorme » de Vélizy-Villacoublay. On l’emmena à l’infirmerie où, pendant deux heures, on lui fit passer divers examens médicaux – en fait, un véritable bilan de santé, y compris un scaner du crâne, un examen très complet du sang et des urines, une vérification de la vue et de l’ouie etc. La médecine avait fait des progrès, et maintenant on pouvait obtenir les résultats de ces tests quasi-instantanément. Pour finir il fut reçu par un médecin de l’Armée de l’air, qui se fit un plaisir de lui annoncer qu’il était en parfaite santé, sauf qu’il avait quelques kilos en trop – ce qui pouvait se corriger facilement – et, que comme tous les hommes de son âge, il devait surveiller sa tension et ses taux de glycémie et de cholestérol. Accessoirement, il apprit aussi que son nouvel implant avait parfaitement cicatrisé. En sortant de là, Gérald s’imaginait qu’il allait pouvoir rentrer chez lui, et il s’apprêtait à demander qu’on lui appelle un taxi. Mais il se trompait lourdement. Le capitaine Servant l’invita au mess des officiers pour le déjeuner. Le journaliste apprécia l’attention, d’autant que le repas se révéla excellent. Mais ce que lui dit le capitaine de la DGSE allait lui couper l’appétit… Vous allez me reconduire chez moi ? demanda Gérald. J’ai bien peur que non, déclara Servant. En fait, pas tout de suite. Comment ça, pas tout de suite ? J’ai deux nouvelles pour vous, une bonne et une mauvaise. La bonne, c’est que votre santé est excellente. Oui, le toubib me l’a déjà dit. Je le confirme. Ce qui va nous permettre de passer à l’étape suivante. L’étape suivante, c’est le voyage en Russie, non ? Immédiatement après avoir prononcé ces mots, Gérald les regretta. Après tout, c’était censé être un secret. Mais son interlocuteur ne cilla pas, se contentant de dire : Là, vous allez trop vite en besogne. Puis l’homme se racla la gorge. Mes supérieurs ont pensé que quelques petites séances d’entraînement ne pourraient pas vous faire de mal. Un décrassage, en quelque sorte. Un décrassage ? répéta Gérald, qui n’en croyait pas ses oreilles. Oui, dans un endroit que vous connaissez déjà. Vous ne serez pas dépayé. Finissez votre omelette aux champignons, elle va refroidir. Et si je refuse ? Je crains que vous n’ayez pas vraiment le choix… La fin du repas fut morose, et Gérald fit à peine honneur au dessert. Et puis ils reprirent la route, en direction de l’ouest. En fait, ils roulèrent durant tout l’après-midi. Au fur et à mesure qu’ils approchaient de leur but, le journaliste sentait ses cheveux se dresser sur sa tête. Il reconnaissait ces petites routes bretonnes, ces collines basses, ce paysage de bocage. Il savait où ils allaient : au fort de la Pointe aux Lièvres.   Gérald avait passé trois ans dans l’armée, mais les pires moments, ceux dont il lui arrivait encore parfois de rêver, il les avait connus durant un stage de trois semaines au fort de la Pointe aux Lièvres, situé au nord de la presqu’île de Quiberon. Le 5e régiment d’infanterie de marine s’en servait comme base d’entraînement, mais l’endroit était aussi utilisé pour la formation des commandos : en fait tous les hommes des Forces spéciales, qu’ils appartiennent à l’Armée de terre, à l’Aviation, à la Marine, aux Renseignements ou même à la Gendarmerie, y passaient un jour ou l’autre. Le silence régnait dans la voiture. Le capitaine Servant n’était pas du genre bavard, et Gérald n’avait rien à dire. Peu avant leur arrivée, il demanda : Et ma future coéquippière, elle sera là aussi ? D’abord, Servant ne sembla pas comprendre de qui il parlait. Puis il réalisa, et dit : Ah, vous voulez parler de Sophia Wenger ? Oui. Non, bien sûr que non. Pourquoi « bien sûr que non » ? Elle n’a pas besoin d’un "décrassage", elle ? Pour toute réponse, l’officier haussa les épaules.   Un peu plus tard, ils pénétrèrent dans le fort. Entouré de terrains militaires interdits à toute présence civile, c’était un curieux mélange de bâtiments datant de plusieurs époques. Le gros de l’ouvrage remontait à Vauban, on avait renforcé les fortifications à l’époque de Napoléon, et puis on avait construit des casernements à l’intérieur, assez pour abriter plusieurs centaines de soldats. Dans les années 1930, le fort avait été partiellement désaffecté, mais finalement la Marine l’avait récupéré, et même agrandi, vers 1955. La situation isolée du site, et surtout le caractère sauvage des environs, en faisaient en effet une excellente base pour l’entraînement des troupes d’élite. Le portail s’ouvrit, et le véhicule pénétra dans la cour. Un instant, Gérald eut l’impression de faire un hallucinant voyage dans le temps. Presque rien ne semblait avoir changé, depuis son époque. S’il existait un endroit dans le monde où il avait espéré ne jamais remettre les pieds, c’était bien ici. La voiture s’arrêta. Bien, dit Servant. Nous voici arrivés. Il est évident que pas un mot ne doit circuler au sujet de votre future mission. Comment vais-je justifier ma présence ici, alors ? Surtout à mon âge. C’est très simple, vous êtes sergent-chef de réserve dans les Forces spéciales, et vous venez faire une remise à niveau d’une semaine. Une semaine ! Et je vous signale que j’étais juste caporal. Plus maintenant. J’ai l’honneur de vous annoncer que vous avez été promu sergent-chef. Votre dossier militaire a été actualisé. Ne me remerciez pas, c’est tout naturel. Et bien entendu, pendant cette semaine, vous toucherez une solde de sergent-chef. L’armée est trop bonne ! Oh, l’armée fait juste ce qu’on lui demande. Servant ouvrit la portière, et sortit. Gérald l’imita. Un vent frais, chargé de pluie, soufflait. Et il faisait beaucoup moins chaud qu’à Paris – c’était toujours ça de gagné. Il avait fait son stage au fort, plus de vingt ans plus tôt, au mois de février, et il avait beaucoup souffert du froid. Encore une chose, dit le capitaine, tandis qu’un gradé du fort venait à leur rencontre. Pendant une semaine, votre implant sera désactivité, alors inutile de chercher à vous en servir. Et si j’ai envie de parler à mes proches ? Oh, il doit bien exister un vieux téléphone fixe dans le fort. Mais je vous recommande la discrètion. Et si jamais je me casse quelque chose, pendant l’entraînement ? Vous savez comment ça se passe, ici. Ce ne sont pas des tendres. Le capitaine Servant le regarda fixement, puis déclara, d'un ton où perçait une pointe de menace : Faites en sorte que ça n’arrive pas.                            

Gouderien

Gouderien

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma repris d'amel bent sur si on te demande ? Je prends des cours de chant et que j'ai très envie de m'amélioré   Ma voix est horrible à écouté ou pas ? Je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré   Merci      

thealex40

thealex40

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de johny hallyday sur je te promets ?
Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Bon la justesse ce n'est pas encore parfait mais j'y travaille au mieux que je peux Est ce que je chante juste ou faux et est ce que c'est en rythme ou pas ? Je tiens vraiment à m'amélioré , est ce que c'est horrible à écouté ou non ? Qu'en pensez vous ? Merci https://youtu.be/uz3kUbp7PUY

thealex40

thealex40

 

Voeu pieux ?

La guerre permanente entre les grands groupes mondiaux, impliquant les États comme forces d'appui, avec des armes à plus ou moins longue portée, tel le dumping fiscal ou social, avec ses offensives et ses replis, se révèle de plus en plus coûteuse en "unités" pour la "piétaille" des ménages et la "cavalerie légère" des PME, sans compter les innombrables "brèches" infligées aux collectivités territoriales.  En l'absence d'une réelle gouvernance, c'est bel et bien d'anarchie qu'il s'agit, fragilisant les régimes démocratiques et confortant les autres options, comme les théocraties ou les dictatures, quand ce n'est pas tout simplement le retour à des situations claniques, où s'interpénètrent sectaires et mafieux.  Notre trajectoire s'appuie essentiellement, aujourd'hui, sur le principe économique de concurrence, retenu comme repère unique de liberté _ du moins sur le plan pratique _ à travers le concept d'entreprise.
Cependant ce dernier, né dans un espace ouvert sur un horizon lointain, propice à des envolées exaltantes, connaît à présent une maturité avancée, dans un monde désormais statique et refermé sur lui-même comme un cercle de sumo : la course de fond open a fait place à l'épreuve de force entre pros de haut niveau.  Deux siècles d'histoire ont suffi, en effet, pour rapprocher les habitants de notre planète, plus encore par la technique que par le nombre, nouant entre des institutions, des collectivités que tout séparait, culture et géographie, d'indissolubles liens d'interdépendance. Rien d'étonnant, donc, à ce que le droit, public ou privé, constitutionnel ou international, n'ait pu, en si peu de temps, épouser ou redresser les multiples distorsions imprimées à nos règles et usages.  Le monde est devenu un ensemble organique auquel il manque la paix et l'autorité pour obtenir la cohésion indispensable à son développement.
Pour cela, il lui faut récupérer l'organisation et la gestion des missions de sauvegarde, que les États ne réussissent à assurer ni ensemble, ni isolément. Rien de plus, mais rien de moins. A nous, citoyen.ne.s de la planète, de trouver _ au plus tôt _ les outils pour que puisse s'exercer cette gouvernance.
Excluant une fois pour toutes les errements des autocrates, pour enfin se consacrer à réduire les lacunes de nos démocraties.

Reo

Reo

 

Crise

Lorsque tout va mal, ou du moins, que nous nous trouvons dans une situation critique, nous sommes souvent tentés d'accuser la malchance, d'invoquer la fatalité. Tant il est vrai, qu'au fil des luttes quotidiennes, une personne, une famille, une communauté, ne peuvent prétendre garder constamment la maîtrise de leur devenir.  L'excuse prête toutefois le flanc à la contestation quand il s'agit d'un Etat, d'une puissance internationale, de l'œuvre humaine même, comme il en est question aujourd'hui. Comment comprendre ce moment de l'Histoire où nos grandes institutions se voient réduites, de l'une à l'autre et d'année en année, à espérer un signe du Marché pour ranimer leurs projets, recouvrer leurs forces vives ? Le progrès n'est-il pas là pour attester de la ténacité de l'être humain dans son combat _ éternel _ contre un sort précaire, de sa volonté _ toujours présente _ de construire en commun un avenir moins fragile ?   Dès lors, si l'importance et la répétition des insuccès actuels des politiques nationales ou locales ne saurait être imputée au hasard, ou tout bonnement à la "nature humaine", elle ne peut être attribuée désormais qu'à une défaillance de notre organisation collective.
 Autrement dit, ce qui avait réussi hier n'aboutit plus qu'à l'échec.

 Pour en sortir, il faut d'abord en prendre conscience, ensuite avoir la volonté d'y mettre fin. S'il est vrai qu'une multitude de combats sont engagés pour parer aux menaces diverses qui pèsent sur la planète humaine, encore faut-il, pour prétendre les surmonter, appréhender leur cohérence en tant que conséquences d'une réelle dérive.  Peut-on croire en effet que, dans un laps de temps de quelques décennies, la survenue de deux guerres mondiales, de débâcles financières réitérées, le dérèglement du climat, l'empoisonnement récurrent des cours d'eau, l'accumulation régulière de polluants atmosphériques, la constitution de nouveaux continents uniquement avec des déchets, l'appauvrissement continu de la biodiversité, la mise en danger répétée _ et diversifiée _ de la santé publique, l'exclusion par le chômage et le mal logement, l'existence _ voire l'accroissement _ en dépit d'un progrès technique exponentiel, de populations dépourvues de ressources vitales, la montée parallèle des violences sociétales et des idéologies populistes, ne soient que fâcheuse coïncidence ?  Pour autant, si dans ces événements, la responsabilité des êtres humains est pleinement engagée, la nature du phénomène qui les relie n'est pas clairement perçue.
Sauf l'évidence d'un grand désordre, qui écarte la thèse de la mise en œuvre d'un projet délibéré, par quelque personnage ou quelque organisation que ce soit : pas de mobile logique, pas de moyens suffisants. A contrario, c'est plutôt d'une insuffisance ou d'une incohérence qu'il serait question.  Donc, ce monde est en proie à de grandes perturbations écologiques et sociétales _ déséquilibres, dysfonctionnements _ qui ne correspondent à aucun projet sensé.
Bien au contraire, leur évolution échappe à toutes les velléités de contrôle.  Si l'on se réfère à la structure organique des sociétés humaines, on peut évoquer ici et là des déficiences de "nutrition", l'élimination insuffisante de déchets, des défaillances de l'"appareil circulatoire" ou du "système nerveux".
 Dans un schéma purement mécanique, il sera question de mauvaise répartition des contraintes; et c'est bien de cela qu'il s'agit : la "machine" est grippée, la distribution des ressources et des moyens n'assurant plus aujourd'hui la viabilité de l'écosystème planétaire, dont l'humanité est devenue en quelque sorte le "noyau" actif. Que faut-il mettre en cause ?

Reo

Reo

 

Approche

L’ébauche d’analyse entreprise dans ce blog n’est pas développée dans une approche basée sur des normes ou des principes moraux mais dans un contexte «naturaliste». En effet, plutôt que d’en appeler, pour assister une société humaine en situation critique, à la morale avec ses préceptes _ voire ses tabous _ la question est de s’interroger sur sa vitalité et ses ressources, face à une crise qui l’affecte dans sa globalité. C’est la raison pour laquelle, par exemple, l’usage dans ces commentaires, des mots : «liberté», «égalité», «équité», «droit/devoir», ou bien encore : «solidarité», «partage», fait généralement place à celui de termes tels que : «autonomie», «équilibre», «besoin/exigence», «interdépendance», «coopération», qui recouvrent des concepts plus directement liés à la notion de développement. Il y a donc un fil à suivre, des repères à trouver. Sans doute aussi, des convergences avec la morale commune, si l’on veut bien admettre qu’aux racines ancestrales de celle-ci se trouve, très probablement, ce qu’on pourrait appeler l’instinct de conservation de l’espèce (ou du «genre humain»)

Reo

Reo

 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de johny halliday sur je te promets ? Je prends des cours de chant et que j'ai très envie de m'améliorer   Je voudrais savoir si je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'améliorer car je suis passionné de chant ^^   Merci     

thealex40

thealex40

 

Compilation de Blogapart 1 à 20

Dans ce blog, sont successivement évoquées:
 - l’agressivité en tant que dynamisme,
 - l’intelligence comme faculté d’orientation,
 - l’adaptation comme condition de développement,
 - l’organisation, associant intelligence et dynamisme, comme outil de l’adaptation.
Puis les deux pôles du développement :
 - la conquête par l’accumulation des techniques,
 - la construction par la multiplication des relations.
La gouvernance mondiale entre ces deux exigences :  - pour faire face à la crise globale,
 - parer les menaces,
 - résoudre les conflits,
a pour rôle de coordonner l’ensemble des activités afin de les harmoniser. Ce rôle doit être déterminé
 - par sa légitimité,
 - par la souveraineté qui lui est spécifique,
dans le respect des souverainetés respectives identifiées et répertoriées. Il existe déjà des autorités supranationales ou transnationales susceptibles de fournir des modèles (voir note plus bas) de gouvernance :
Europe, ONU et filles, ONG, entreprises multinationales.
 Comment sortir des crises et apprendre à les éviter.

Des besoins aux objectifs, du particulier au collectif, de la spécialisation à la coordination.
 L’économie cloisonnée et doublonnée par la notion de concurrence. Ses limites.
 Une économie ouverte sur la notion de prestation de services. L’adaptation dans la durée. Croissance et crises comme étapes du développement.
 Le quantitatif et le qualitatif. Les repères. L’orientation et les choix. Lucidité et confiance.
 Une esquisse de constituante de gouvernance mondiale. Le besoin de cohésion.

Le déséquilibre de l’économie par la compétition et ses conséquences observées.
 Défaut d’organisation plus que volonté d’affrontement.
 En revoir le fonctionnement à la base.
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Note : dans le sens de "patron" (du tailleur, de la couturière) ou de l'anglais pattern
 

Reo

Reo

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , c'est ma nouvelle cover que j'ai enregistré sur la cover de sara'h sur attention en version française sur charlie puth et j'aimerais bien avoir votre avis sur mon chant? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si je chante juste ou très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter   Merci ^^  

thealex40

thealex40

  • Commentaires des blogs

    • alors, pour tout dire, y faut opérer un distinguo entre une passion sauvage, et un amour sur lequel bâtir une vie commune. La première ravagera tout sur son passage, et il y a peu de chance, à moins de la cultiver par des mises en scènes(pas de désir sans mise en scène)répétées, des absences, des retrouvailles, bref, rien de bien reposant. Là, votre histoire avec votre ami, et ce coeur qui ne frétille point beaucoup, à la limite, tant qu'il y a considération de votre part sur cet ami, il n'y a pas lieu de vouloir changer la donne. ?Laissez faire et vous verrez où ceci conduit. Quant à avoir le coeur qui bat, regarder par terre, jusqu'à sentir ses jambes défaillir, si ça arrive, laisser faire et s'abandonner semble une bonne option. Au bout du compte, savoir sur quel pied danser et continuer de se réjouir d'aimer. 
    • je découvre et j'adore vos interview.  Bravo  ....quelle belle idée de nous faire découvrir ces personnages au delà de leurs simples messages. Merci....vraiment
    • certains nanars de science fiction sont tellement ratés qu'ils en deviennent comiques malgrés eux !!! donc je regarde !!!!!!!!!
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