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  1. Circeenne
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    J'avais prévu de me lever tôt ce matin-là, déterminée à aller courir aux aurores, cependant, la veille, je m'étais attardée au téléphone avec une amie pour ne parler qu'avec hypocrisie de rien si ce n'est de tout. Nous avions discuté deux heures et demi. Avant ca, j'avais erré sur le net, en quête d'une vidéo drôle ou de quelque chose dans le genre qui aurait pu me mettre hors de ma coutumière banalité, hors des carcans de ma monotonie, hors de ma tristesse. Ce soir là, il y avait du vent, je m'en souviens parce que le volet claquait sans que j'eus voulu agir pour y mettre un terme. Et je ne saurais vous dire pourquoi la flemme nous pousse tant à être idiot. Un philosophe a peut-être de quoi nous éclairer sur la question. Nous sommes si abrutis par nos habitudes après tout... Avant cela, je venais de rentrer du boulot, je m'étais affalée sur le divan. Il devait être 20 heures, je n'ai pas vérifié. J'étais si fatiguée que je n'ai avalé qu'un verre d'eau, un yaourt et quelques fruits secs; des abricots moelleux. Dans la cuisine, j'avais encore mon imper, et pourtant, j'avais abandonné mon sac et mes talons à l'entrée, comme pressée de me délester du poids de mes chaines, je ne m'en suis rendue compte que lorsque, la bouche pleine, mon téléphone se mit à vibrer, les doigts collants encore sur mes lèvres d'affamées, je cherchais à y répondre précipitamment tout en ne voulant pas empéguer mes vêtements d'un sucre mielleux. Mettre la main dans la poche, me répugnait. Il vibrait une seconde fois lorsque j'avais les mains sous l'eau et que je cherchais frénétiquement à me sécher, en jetant au sol quelques ustensiles de cuisines, dangereusement près de mes pieds emballés dans des collants noirs épais. C'était un parent qui avait cherché à me joindre depuis déjà quelques jours et que j'évitais pour une certaine raison. Furtivement, je me déplaçais de la cuisine au salon qui était plongé dans l'obscurité. Intuitivement, j'allais m'asseoir à l'endroit le plus tendre, sans bruits, si ce n'est mes soupirs et le froissé de ma veste qui bruissait après avoir perdu sa consistance. J'étais restée recroqueviller une bonne demi heure à ressasser ma journée toute seule, avant de me décider d'allumer l'ordinateur où je m'étais mise à errer affreusement sur le net dans une lueur bleuté. Après un temps, j'ai revêtu ma cape de justicière en contestant, dans les commentaires d'une vidéo, la violence et l'injustice d'une torture mise en scène au nom d'une légitime punition que deux racketteurs auraient mérité suite à une tentative de vol. Les auteurs de la vidéo demandait des centaines de milliers de "poces blos" Mais je fus critiquée violemment et me suis alors convaincue qu'internet était un tribunal sans justice, sorte de far west où la populace a droit de vie ou de mort de manière arbitraire. Qu'est-ce que j'espérais ? Qu'ils allaient m'écouter et dire "oui, c'est vrai, nous nous sommes leurrés, l'argent et la renommé nous ont aveuglé..." Bref. J'ai donc écouté une musique que j'ai fini par partager, en écrivant : " Alalala que de souvenirs, je me sens nostalgique ! " J'ai obtenu dans l'heure deux likes sur mes 150 amis. Entre temps je suis tombée sur une page de pub m'expliquant comment avoir une poitrine de rêve. J'ai cliqué par curiosité. Et j'ai complexé devant tant de poitrines fermes et jolies. Mes seins sont petits...D'un clique, je suis revenu à Google et j'ai voulu faire un tour sur Netflix, en me réjouissant sur la soirée que je me suis imaginée avec des bougies parfumées, un thé et du chocolat noir devant un bon film. J'ai perdu quarante minutes à chercher un film. Et lorsque je me suis décidée à en regarder un. Mon téléphone se mit à vibrer...Quelle vie de merde.

     

     


  2. Reo
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      S’adapter pour un être vivant, c’est d’abord acquérir et entretenir son aptitude à se nourrir et à assimiler _ c’est-à-dire transformer ses aliments en énergie pour se construire et se dépenser.

     

    De même pour toute personne, toute collectivité humaine, à propos desquelles on emploie couramment le terme de «richesses». 
    Cela passe donc par la quête de ressources.

    Ce sont tous les biens matériels _ objets manufacturés ou ressources naturelles _ susceptibles, sans délai ou à terme, directement ou par voie médiate, de procurer des jouissances, de satisfaire des besoins et, de ce fait, convertibles en propriétés individuelles ou collectives.
     Peuvent être rattachés à cette vaste catégorie tous les articles propres à en faciliter l’acquisition ou la confection : outils, armes, monnaie, etc. Au-delà des outils proprement dits _ machines ou prothèses _ les moyens fournis par la vie elle-même : ressources humaines et animales, leurs énergies et leurs savoir-faire.
     Il s’ensuit que les richesses sont définies :
     - soit par leur pouvoir de satisfaire immédiatement à une exigence de jouissance,
     - soit, le plus souvent, par leur utilisation pour réaliser des prestations reconnues (ou estimées) adéquates à la satisfaction d’un certain nombre de besoins répertoriés (sinon identifiés).
    Avec comme objectif subsidiaire d’écarter tout stress _ objectif atteint si le résultat recherché est réellement obtenu.

     Aussi toute modification importante de stratégies dans la satisfaction des besoins sera-t-elle susceptible d’amener, par la révision des objectifs poursuivis, au niveau collectif comme à l’échelon individuel, à reclassifier _ éventuellement, à redéfinir _ ce que l’on entend par «richesses».
     Ces stratégies, pour fonctionner dans notre société, sont connectées entre elles par l’échange, base de notre économie, fondé sur deux éléments :
     - la prestation d’un service, qui offre une réponse, voulue et/ou revendiquée comme appropriée, à l’exigence de satisfaire la plupart des besoins, quelles qu’en soient la nature et l’origine;
     - la jouissance d’un revenu, qui rémunère le prestataire de services et constitue pour celui-ci le moyen d’accès quasi-universel à toute la gamme de prestations proposées sur le marché.
    En effet, sauf dans quelques communautés traditionnelles, de plus en plus rares et réduites, l’échange a presque totalement supplanté l’accès direct de l’individu et de sa famille à la consommation par le moyen exclusif de leur propre travail, y compris pour satisfaire à leurs besoins vitaux (d’où l’on considère le revenu comme un besoin, en tant qu’objectif incontournable).

     Cependant les richesses d’un ménage, d’une entreprise, leur donnent la faculté, via l’échange, d’assurer au mieux leur autonomie :
     - pour le ménage, par la satisfaction de l’ensemble de ses besoins, pour vivre et préparer l’avenir des enfants : ce qui nécessite de bénéficier de différents services (ou articles), donc d’en rémunérer les prestataires _ sous réserve de jouir d’un revenu suffisant pour couvrir ces dépenses;
     - pour l’entreprise, par la consolidation de sa pérennité en droit : ce qui exige qu’elle réalise des bénéfices, lesquels ne peuvent être obtenus qu’à condition qu’elle puisse vendre des services (ou des articles) en quantité suffisante _ et suffisamment rémunérés _ pour demeurer compétitive.

     Les deux termes de l’échange revenu/service sont complémentaires :
     - le revenu, dans la mesure où sa valeur, déterminée en espèces monétaires, est purement quantitative _ donc susceptible d’être comparée et ajustée sur une base objective _ revêt un caractère universel, entériné dans la pratique ; la diversité des services offerts, à laquelle seul il permet ainsi d’accéder, est d’autant plus étendue que son niveau est plus élevé ; les possibilités de choix qui en découlent constituent un élément capital de garantie d’autonomie ;
     - le service, jaugé selon le type d’exigences, est spécifique par nature; aussi son évaluation ne peut-elle être quantifiée en termes entièrement objectifs ; c’est lui qui répond _ sous réserve de disponibilité et d’accessibilité_ au besoin exprimé ; à noter que cette réserve ne devrait pas s’appliquer aux besoins de base, notamment biologiques (qui réclament _ objectivement et quantitativement _ des réponses sous forme de services) sous peine de nuire à l'équilibre des personnes et de la société _  en tant que fondement de leur développement et comme finalité primale de toute organisation.
      L’échange est la conséquence directe de la distribution des rôles qu’exige la diversité des services proposés aux personnes, physiques et morales.
    Sa généralisation permet à la société _ à l’instar d’un organisme vivant _ d’accéder, en principe, à un équilibre
     - «diététique», grâce à des apports «nutritifs» en quantité (repérable par le volume des revenus) comme en qualité (appréciable par l’efficacité des services).
     - «métabolique», par une «assimilation» correcte de ces «nutriments», afin de maintenir l’intégrité de toutes ses fonctions…ce qu’il faut là où il faut, sans manque ni abus.
     
    Mais il se trouve actuellement que cet équilibre n’est pas atteint, car :
     - la disponibilité de beaucoup de services courants demeure insuffisante, l’offre ne pouvant en être suffisamment rémunérée,
     - l’accessibilité de beaucoup de services également nécessaires reste difficile à assurer en raison de leur coût, d’où l’insatisfaction de la demande,
     - la pléthore de propositions de prestations débouchant sur la disqualification des produits (prix trop élevés, concurrence trop forte) et les pertes financières qui en résultent.
     Ainsi s’expliquent les inégalités et les gaspillages de ressources de la société mondiale d’aujourd’hui.


  3. Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de sia sur waterfall ?

    Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ?

    Mes mouvements sont répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ?

    Pour la souplesse je la travaille tous les jours ...

    Qu'en pensez vous vraiment ?

    J'ai très envie de m'amélioré car je suis énormément passionné de danse

    Merci mdss[{:)}]


    https://youtu.be/WjFt9RaK8Zk


  4. konvicted
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    La lune est d'astreinte et il pleut des cordes,
    Personne ne bat le pavé pluvieux
    Sinon des joggeurs qui courent en hordes
    Et des clébards qui promènent des vieux.

    Sous le reflet dansant des réverbères
    La rivière donne l'air de pétiller,
    Un couple de cygnes pour tous cerbères,
    Qui le veut y entre sans s'habiller.

    Un quignon de pain sème la discorde
    Chez des palmipèdes plus belliqueux,
    Des corbeaux en ayant scruté l'exorde
    Entendent bien ne l'être pas moins qu'eux.

    Un vieux manque finir le cul par terre
    Comme en cette saison les peupliers
    Jettent sur l'allée où le passant erre
    Feuille après feuille leurs calendriers.

    Le vent menace d'un ton monocorde
    Les troncs à l'équilibre périlleux
    Et pour que le cours d'eau bientôt déborde
    Comptez sur un Jupiter sourcilleux.

    Tous alors, coureurs, cabots, grabataires,
    Pressent le pas pour s'en faire oublier,
    Sauf un jeune galvaudeux solitaire,
    Trouve-t-on meilleur temps pour se noyer ?


  5. Bonjour à tous, et bienvenue sur ce 44ème magazine... Oups pardon... Premier Mag' de la nouvelle formule ! Ce numéro est un redémarrage du Magazine FFr après un arrêt de quelques années, avec nouvelle équipe et nouvelle version de forum mais, nous l'espérons, la même saveur. ^_^

    Pour ce mois de février 2017, mois du renouveau selon les anciens, les rédacteurs ont concocté un numéro sur le thème du voyage (sans même s'être concertés, c'est dire s'ils sont forts) alors laissons ces guides intrépides nous emmener par monts et par vaux. Trève de parlote, lisons plutôt :

    1) nous démarrons en douceur avec Titenath, qui nous invite à découvrir une figure du paysage connu de ForumFr, l'ineffable January, sous forme d'un Entretien espiègle et exempt de fables, où ça cause tortues ou bien dessous de table.

    Rubrique "Interview du mois" :

    2) nous basculons dans l'aventure et le suspens avec Jedino, qui commence par nous présenter la carte du Système solaire, avant de nous y catapulter sans garde-fous en exposant les projets actuels d'Exploration spatiale.

    Rubrique Science :

    3) retour sur Terre mais voyage dans le passé, car Noisettes nous envoie vers Le temps des cerises, via une description du Paris de 1936, une peinture des troubles de l'époque, entre déchirements politiques et drames personnels.

    Rubrique Fiction :

    4) de nouveau au XXI° siècle, de nouveau sur le plancher des vaches, ne soyons pas pour autant tranquillisés : Nathaniel nous conduit au coeur de la nanardophilie, cet amour immodéré pour Le nanar, bazar du bizarre du cinoche.

    Rubrique Cinéma :

    5) pour finir, et parce qu'il ne peut y avoir de voyages sans acquisition de connaissances, Melie- nous enseigne les secrets de La lessive faite maison, ce qui réjouira les baroudeurs en herbe et les enchanteurs du quotidien.

    Rubrique "J'ai testé" :

    Merci à l'équipe de ForumFr qui nous permet d'utiliser cet espace. Et merci aux lecteurs, pour leur lecture mais aussi, osons l'espérer, pour leurs commentaires !

    Un exemplaire PDF de ce numéro du Magazine est également disponible, à télécharger ici : Mag' N°1 / février 2017 / version PDF

    A vous les studios...

     


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    LePenseur
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    Lost.

    I am lost. Why ? what a shitty question. All is turning around it. Why am i here ? Cette question tourne de plus en plus fréquemment dans ma tête. Elle me torture. Mon incapacité chronique à suivre ma formation lui donne une emprise très forte. Je n'arrive pas à faire ce qui doit être fait. Des moyens et des ressources formidables sont mis à ma disposition. Des gens comptent sur moi, des gens ont placé leur confiance en moi. J'ai du respect pour ces personnes, j'aime ces personnes. Ces personnes sont ma famille et mes amis. J'ai envie d'être digne de leur confiance et de les rendre fiers. J'ai envie qu'ils sachent que je suis une personne de confiance, une personne brillante et mature. Je me sens tellement loin de ce que je devrais être. J'agis uniquement selon mon bon vouloir, selon mes addictions. Le poker, Lol... Deux activités intensément chronophages et couteuse pour la première. De l'argent qui n'est pas mien et qui n'est pas destiné à ce genre d'utilisation. Et pourtant... Je reste sans rien faire à regarder le temps passer inlassablement. Les journées sont répétitives et vides de sens. La motivation n'est pas là et le projet inexistant. Le sentiment de perdition s'accroît fortement. Ma situation n'est pas mauvaise. Je suis entouré de personnes qui m'apprécient et j'obtiendrais mon diplôme en passant à travers les gouttes comme de coutume. Mais cela me rend-il heureux ? J'en doute très fortement. Soyons même honnête, je sais que cela n'est pas le cas. J'ai besoin de donner du sens à mes actions. J'ai besoin qu'elles soient le fruit d'un dessein plus grand. Quelque chose que j'ai décidé et qui a du sens, de la signification pour moi. Je ne peux pas continuer de la sorte. Il est temps de sortir de mon trou... Je ne peux plus être l'enfant prometteur qui utilise ses capacités pour passer à travers les mailles du filet en n'en faisant qu'à sa tête. Ce temps doit prendre fin. Il est temps d'entrer dans la danse. De prendre ses responsabilités. De ne plus vivre uniquement pour ses envies immédiates et à court terme. Il est temps de grandir et de voir plus loin. Il est temps de se construire, d'entrer dans le monde, le vrai monde. Ce monde si riche d'opportunités qui ne demandent qu'à être saisi par les plus audacieux et les plus travailleurs. Je ne veux pas d'une vie bien rangée. Je ne veux pas d'une vie dans le cadre. Je veux être maître de mes actions et avoir une grande marge de manoeuvre. Et je sais pertinemment qu'atteindre cet état nécessite du travail et un sens du travail. Deux notions qui m'ont déserté depuis bien trop longtemps maintenant. Je suis totalement conscient des enjeux et de ce qui doit être fait. Mais je contemple ma connaissance sans l'utiliser... Je la gaspille... Comme je gaspille mes capacités... Je dois trouver un moyen d'y mettre un terme. J'ai l'impression de manquer d'énergie pour le faire. Se lever le matin est difficile, j'ai souvent les yeux lourds, le cerveau pris et incapable de s'atteler à une tâche exigeante. J'ai le sentiment frustrant d'avoir toutes les ressources en moi pour manger le monde, le croquer à pleines dents, mais de ne pas pouvoir les extraire faute d'énergie et de volonté... Il me faut trouver le remède à ce mal. Les perspectives sont fabuleuses. Je pourrais tout avoir, tout. Si j'arrivais à forger toute cette matière première qui fourmille en moi... Le résultat serait incroyable à n'en point douter. Et tout mon entourage en bénéficierait, moi le premier. C'est sans aucun doute le chemin vers la sérénité, le chemin vers la solidité. J'ai vraiment envie que ce yo-yo émotionnel prenne fin. Je suis fatigué de tout le temps être sur le fil du rasoir. De tout le temps devoir me faufiler à droite à gauche pour trouver un moyen de sauver les meubles. J'ai envie d'une base solide sur laquelle construire. Je crois qu'il est temps pour moi de construire. J'ai était en retrait bien trop longtemps. Tu as peur de vieillir sans avoir accompli de grandes choses. Mais tu ne fais qu'aller dans le sens de ta peur. Tu ne t'engages qu'à moitié dans ce que tu entreprends. Ou même pas du tout. Tu vas droit vers ce que tu crains. Et il ne tient qu'à toi de mettre un terme à cette spirale malheureuse. Tu as tous les ingrédients. À toi de retrousser les manches et de te mettre au travail. Personne ne te le dira parce que la société est-ce qu'elle est... Hypocrite. Personne ne te mettre face à cette réalité donc à toi de le faire. Tu es une déception. Ton parcours est décevant, ta manière d'agir est décevante, immature et petite. Tout t'a était donné à la naissance. De très grandes capacités. Que tu n'utilises pas. Pardon que tu utilises pour assouvir tes caprices. Tu ne les exploites pas, tu ne les travailles pas, tu ne les fais pas grandir... Au contraire, tu les emprisonnes, tu les capitonnes à un second rôle... Tu les plafonnes alors qu'elles ne demandent qu'à s'agrandir et à exploser. Tu dois briser cette barrière. Bordel de merde, bouge-toi le cul mon gars ! Arrête d'agir comme je ne sais quel connard de fils à papa qui attend son virement tout les mois et qui voit son avenir bien tracé à reprendre le réseau de sa famille pour vivre une vie de cadre bien rangée. Tu ne veux pas de cette vie et pourtant, tu fais tout comme si tu aspirais uniquement à elle. La contradiction est tellement importante...

     

    En deux mots : tu es Faible et Lâche.

     

    J'ai peur. J'ai terriblement peur de l'échec. Je me cache derrière des excuses perpétuellement. Je n'accepte pas d'être moins bon, d'être en apprentissage et d'écouter les enseignements de personnes plus compétentes ou plus à l'aise que moi. Ce rejet est encore plus prononcé quand il s'agit de personnes de mon âge ou plus jeune. Je me sens forcé de cacher mes lacunes par de l'humour au second degré et de l'auto-dérision. Je me désavoue avant que les autres ne puissent le faire. De cette manière, je me protège de la vérité et je n'entends jamais les remarques des autres. Remarques qui me permettrait de me remettre en question. Mais les énonçant en premier lieu à haute voix, je n'en tiens pas compte. En effet, c'était de l'humour, rien de sérieux. Par ce procèdè, je me retrouve limité... Je ne peux pas grandir à travers la manière dont me perçoivent les autres, car je les empêche continuellement d'exprimer leurs avis sur moi. J'ai peur de cet avis... J'ai peur d'apparaître faible et sensible... Alors que ma sensibilité et ma compassion sont sans doute deux de mes plus beaux cadeaux... Je les protège tellement jalousement... J'ai peur de les exposer. J'ai peur que cela me coûte terriblement en énergie, énergie dont j'ai le sentiment d'être déjà en pénurie.


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  6. Tequila Moor
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    De cette obsession sexuelle, qui déborde,
    Ne plus maîtriser la nervose, qui saborde.
    Le cercle vicieux reprend son thème à l'envi :
    Je bande donc je suis. Ou je jouis donc je vis.

    Impasse mâle, un malin passe – et un public    
    Tourment insinue en coulisses sa métrique.
    Vitale lie, de fiers fantasmes se préparent :
    C'est l'hallali, leur drame me délire, hilare.

    Car, vous ignoriez mes globes qui vous fixaient,
    Quand tout le reste s'étranglait en tremblements.
    Carcan : seul endroit de mon corps qui s’éreintait,
    M’étreignait d'une tuméfaction admirante.

    Voir vos petites morts, tumescence du moi,
    Visionner le film de vos yeux agonisants :
    Jouir où ils charrient le feu, soumis à ma foi,
    En vengeance de vos démarches chaloupantes.

    Vous m’envoyez - je vouvoie - d'infécondes ondes :
    "Traînée", ce mot qui se traîne en mon occiput
    M'incite à vous tutoyer, toute honte bue... Chut.
    Alors te posséder, crâne rongé, me sonde.

    Ô ! Sentir ma verge élargir tes orifices
    Au centre interne de ton monde, qui t'empale,
    Te soumet en te libérant – axe central.
    Equarrir tes contorsions, qu'elles s'avilissent.

    Echancrure, ta robe en brut se boit en toi,
    Une bouture en but y bourgeonne déjà.
    Tes membres s'emballent : reptation ou rectal ?
    Beauté du dos qui ondule, où je testicule.

    Et lorsque je t'aime à m'en décoller la plèvre
    De ma fragile fièvre, cœur au bord des lèvres.
    Envers toi, de vomissures en commissures,
    J'expire tout mon suc : prie que cela m'eunuque.

    En cette attente, t'exciter me ressuscite :
    En toi,  je comble le rien. Lors, suce mon souffle
    Gourmand, ta tendre chère est ce qui me suscite.
    Ma pire hantise ? Que tu me nommes maroufle.

    Marasme de l'écume d'Eros qui s'éveille,
    Dégénère en stupre, puis en exquise spume :
    Tes merveilles s'affirment vacarme vermeil
    Quand mes sens, à tes sons et parfums, s'accoutument.

    Humain hymen, qui m'a dérobé l'innocence,
    Ne résiste point quand je viens te défeuiller :
    Je ne sens plus –  bel oubli – son omniprésence,
    Veux en ton sang, sa douceur perdue, percevoir.

    Bis d'infortune, tu frémis ainsi au même :
    En un bouquet final, un choeur de tes hurlées,
    Que s'épanche cette ardeur d'un cruel carême.
    Harmoniques en résonance, ta mâchoire.

    Elle – qui fût les fruits de nos apertes pentes,
    Chants de tant d'expériences – mais Schize Alien hante :
    Que ces heures passent pour en corps se répandre,
    Que ses ailes passent. Encore se détendre.

    Or libre de vivre, or avide de déviance,
    L'envie drapée s'étire en toute nonchalance.
    Autant ce désir, au temps, file chuchotant,
    Quand folie se nourrit dans le fief du néant.

    Enfin mon cerveau, ce demeuré, se maîtrise :
    J’en demeure un amoureux transi qui s’enlise.
    Amoureux de personne, ou bien du seul amour,
    Attendant une âme autre où m’absoudre en retour.

    De sociales idées dévorent mon désir,
    Pour ne pas déraper, j’y croie à en mourir.
    À se prendre de haut, pour ne pas s'échapper :
    Suivre ces précautions, s’ensuivre annihilé.


  7. Soirée saucisse chez Emily

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                                      Ma soirée saucisse pour les 19 ans de la belle Emily

     Comme convenu par contrat, j'arrive chez Clémentine pour 19 h30 très précise. Elle m'attend dans le jardin.
    Clémentine me présente Emily. Emily fête aujourd'hui ses 19 ans et a invité une quinzaine de ses copines.
    Ce sont toutes de jeunes étudiantes de la Fuck de Droit. Emily m'invite à passer ma mobylette par la cave.

    Comme à chaque fois, ce seront les WC qui feront office de loges. Je pourrais m'y changer et m'y déguiser.
    Je décroche les deux sacoches de ma mobylette et j'emmène le tout aux cabinets de toilettes. Je me prépare.
    Emily et Clémentine m'aident à me déshabiller et à me vêtir de mon déguisement pour la première partie du show.

    Je fais quelques essais de voix. Je me regarde dans le miroir. Emily ajuste ma ceinture. J'en profite pour faire pipi.
    Clémentine me reproche souvent de laisser quelques gouttes sur la lunette des toilettes. Je fais donc très attention.
    Me voilà prêt. Nous entendons les premières invitées qui arrivent. Clémentine va accueillir toutes les étudiantes.

    Clémentine assure également la fonction de "Disc-Jockey". J'entends donc la musique du générique de Rocky III.
    Fier, assis tout droit sur ma mobylette, j'arrive dans l'assistance déguisé en Rocky Balboa. L'effet est phénoménal.
    Je porte le masque de Sylvestone Staller. Les filles de l'assistance applaudissent à tout rompre. Je monte sur scène.

    Pour créer un effet supplémentaire, vêtu de ma tenue de boxeur, je porte mes palmes de plongée. C'est magnifique.
    Je commence par "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff. Je fais mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson.
    Je parcours ainsi la scène de gauche à droite, puis de droite à gauche sous un tonnerre d'applaudissements. Délire.

    Je continue en mimant un match de boxe en chantant "Les coups" de Johnny Hallyday. C'est une véritable ovation.
    On ne m'entend même plus chanter. Les filles crient, hurlent et se déchaînent. Des petites culottes volent sur scène.
    Une des filles monte sur scène et tente de m'arracher mon short. J'arrive à esquiver d'un uppercut du gauche. Sec.

    Autour de la taille j'ai fixé une cordelette de coton blanc à laquelle est suspendue une belle saucisse de Morteau.

    Emily monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < Bonjour les filles ! C'est Maître Gilbert ! >. Triomphe.
    Ma réputation est à présent bien établie. Les filles se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la gloire.
    Je continue avec "L'Aziza" de Daniel Balavoine que j'interprète en dialecte tyrolien du XVII ème siècle. GLANDIOSE.

    Les filles montent sur scène. Une d'entre elles m'arrache mes gants de boxe. Une autre m'arrache mes palmes noires.
    Je comprends que la situation dégénère. Je me précipite au WC avec Emily et Clémentine. Enfermés à double tour.
    Derrière la porte, des filles tambourinent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! La saucisse de Maître Gilbert ! >.

    Enfin, au bout de dix minutes, les choses se calment. Emily m'aide à enfiler mon string doré à paillettes argentées.
    Chacun sait maintenant que je porte toujours mon string à l'envers, avec la ficelle devant. C'est beaucoup plus beau.
    Comme j'en profite pour faire pipi, Emily a toutes les difficultés possibles pour ajuster la ficelle devant. C'est dur.

    Je reviens sur scène pour interpréter "Les yeux révolver" de Marc Lavoine. Je suis vêtu de mon string et des palmes.
    Une grande plume rose, bien fixée derrière, s'agite jusque dans ma nuque, pendant que je danse. Et ça me chatouille.
    Je chante en dialecte Bavarois du XIX ème siècle. Les filles reprennent le refrain avec moi. C'est un véritable succès.

    Rapidement le bordel recommence. Emily est obligée de passer la serpillère sous les chaises. Des culottes volent.
    Un soutien-gorge, lancé par la grande bimbo blonde du fond, vient s'enrouler autour de mon cou. C'est du 95 c !
    Des petites culottes trempées collent déjà aux projecteurs et sur les haut-parleurs. Des filles grimpent sur scène.

    Une fois encore, je suis obligé de prendre mes jambes à mon cou. Je perds un de mes escarpins noirs à talons hauts.
    Une fille m'arrache mon string. Je m'enferme à nouveau aux cabinets avec Emily et Clémentine. Dehors ça gueule !
    < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > font ces furies en donnant des coups de pieds contre la porte.

    Pendant que j'en profite pour faire pipi, Emily m'enfile. Elle m'enfile mon collant mauve. Je mets ma perruque.
    Lorsque tout s'est calmé, je reviens pour terminer ma prestation. Je chante "Libertine" de Mylène Farmer avec soin.
    Je chante en dialecte autrichien du XVIIIème. C'est un nouveau triomphe. Les filles redeviennent hystériques...

    A nouveau, je suis obligé de fuir. Une fille m'arrache mon collant. Je suis tout nu avec ma perruque bouclée, rousse.
    A cause de mes palmes de plongée j'ai du mal à courir. Avec Clémentine et Emily, nous nous enfermons aux WC.
    La situation revient au calme après un véritable déchaînement de toutes mes admiratrices. Je suis une vraie "Star".

    Nous revenons pour le rituel des photos souvenirs. Je pose jésuitiquement au milieu des filles qui m'enlacent.
    J'agite ma saucisse de Morteau. Des filles me tiennent par les épaules, par les hanches ou par les poils pubiens.
    A cause de la chaleur, la saucisse de Morteau dégouline de jus. En la secouant, j'en mets donc partout. J'éclabousse.

    C'est Clémentine qui fait les photographies grâce à son appareil sophistiqué fixé sur un trépieds. C'est "Pro".
    Lorsque les filles commencent à partir, je découvre que certaines ont du jus de la saucisse jusque sur les cheveux.
    C'est bien connu, la saucisse de Morteau, lorsqu'il fait chaud, est plutôt juteuse. Elle a tendance à dégouliner...

    Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emily et moi. Il faut passer la serpillère sous les chaises, partout au sol.
    Il faut ramasser les petites culottes trempées qui collent jusqu'au plafond. C'est un spectacle émouvant et beau.
    < Samedi prochain, tu assures ta prestation chez Florence ! > me fait Clémentine en agitant le contrat signé...

    Emily fait le chèque que Clémentine met immédiatement dans sa poche en me faisant un clin d'œil. Le business.
    Clémentine est mon Agent artistique et n'a pas sa pareille pour dégoter des contrats "juteux" et biens nombreux.
    A ce propos, Emily, avant que nous partions, aimerait beaucoup savourer ma saucisse de Morteau au fromage.

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  8. querida13
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    J'ai aidé cette copine à se préparer...

    Autrefois pour savoir une chanson, on achetait le disque, on l'enregistrait on allait repêcher les paroles dans un bouquin de paroles,ou on achetait Podium, ou on se repassait les paroles avec le magnétophone, et on les recopiait... Eventuellement si on était riche et doué on pouvait aussi s'acheter la partition et la jouer au piano, ou à la guitare.

    A l'époque j'avais chez moi une télé sur laquelle était branchée un lecteur DVD. Mon mari m'avait offert un ampli karaoké, mon frère m'avait offert les micros, et à chaque fois qu'un événement festif arrivait je me faisais acheter un disque .Je mis mon appareillage à disposition de ma copine; elle répéta...Elle fut au point pour chanter bientôt cinq chansons au karaoké familial où j'étonnai tout le monde en entonnant une dizaine de tubes. 

    Cette année-là, Je fis ds remplacements vers Rognac. J 'y repérai des karaokés. J'allai à l'oustalet.Le DJ m'avait à la bonne et me faisait chanter beaucoup.Il  tomba un jour gravement malade et le suivant avait un matériel différent.Ses baffles portaient sur mes oreilles.Je ne suis plus allée dans cet endroit depuis très longtemps. Question de survie!

    Quand j'arrivais dans un établissement du coin, les enfantsme  reconnaissaient et me surnommaient " la maîtresse au piano".Ils venaient tous se renseigner sur moi:

    -Dans quelle classe tu vas aujourd'hui?

    Chez les CE2.... mine déçue....

    -Ah zut , ce n'est pas chez nous!

    Ils savaient qu'ils allaient apprendre une nouvelle chanson! C'est qu'ils aimaient bien l'avoir leur "maîtresse au piano"...Les chanceux se réjouissaient et les autres arboraient une tête d'enterrement.

    Comme j'avais aussi publié trois livres de poésies, je leur enseignais comment était fabriqué le livre...J'explorais les bibliothèques avec eux pour qu'ils trouvent diverses formes de livres et leur apprenais comment différencier un dictionnaire d'un livre de sciences, ou d'un roman, ou d'un livre de poésies ou d'un manuel. Entre autres...Car combien ne me réduisaient qu'à une artiste alors que le métier requiert des connaissances approfondies en histoire, géo, EPS, sciences, français, maths,travaux créatifs, anglais ou autre langue....et littérature!

    Parfois en discutant avec les parents j'apprenais qu'unetelle n'était pas contente que la maîtresse soit " trop" artiste! Comme si je passais mes journées à chanter! Certaines ne volent pas haut, vraiment! Pourtant, ils avaient le même matériel que la classe d'à côté.

    On ne se refait pas....Mais pour sa défense, le chant permet de faire passer beaucoup de choses:

    D'abord comprendre, copier un texte,l'illustrer, comprendre son vocabulaire, comprendre son texte et son sens. S'orienter dans l'espace grâce à des gestes.Ensuite il y a tout un travail de la voix sa place, sa pose, sa justesse, son volume, la place de la respiration, le vivre ensemble dans la pratique chorale, le plaisir de chanter et de participer à une oeuvre collective,la (rare) nouveauté d'être accompagné d'un instrument, le gain de confiance en soi à travers la prise de parole en groupe ou en soliste....Et la cerise sur le gâteau....La représentation en public...Chaque année, ou même deux fois par an un pack allant de une à sept chansons parfois plus....Parfois devant l'école, parfois devant les parents, parfois en public. 

     


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    Boboy1111
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    Ma question, j'ai reçu un appel sur imo , la personne était connecté et elle m'a dit qu'elle n'a jamais ouvert imo Messenger.

    Vous en pensez quoi? 


  9. Ça fait des mois que je n'ai plus écrit mais ce soir j'en ai besoin. Il est passé minuit, je suis en pleine période de révisions pour mes examens et j'ai besoin de dormir. Seulement je n'y arrive pas. Il faut que j'évacue et je ne vois pas où le faire d'autre qu'ici. Au moins ici, vous ne me connaissez pas ou en tous cas pas assez pour reconnaître les gens dont je parle, ni pour juger ce que je dis. Soit, venons-en au fait.

     

    Depuis toujours, le même scénario se répète dans ma vie. J'ai des potes, pas mal même. J'ai quelques amis, moins nombreux mais plus précieux. Et avec la gente masculine, le scénario est très souvent le suivant : on fait connaissance, on s'entend bien, on devient amis, on partage de bons moments, on discute très souvent (parfois tous les jours), bref le courant passe plutôt bien et c'est assez naturel. Pour certains, c'est parfois ambigu. On est à la frontière entre l'amitié et la séduction, on en rit, on se titille. Ensuite vient l'élément perturbateur : la conquête. A partir de ce moment, et je ne suis pas au courant de son arrivée évidemment, le lien se modifie. Les discussions sont moins longues, on rit moins, on parle moins. Viennent les excuses habituelles "J'ai eu beaucoup de choses à faire ces jours-ci", "Je travaille beaucoup en ce moment" ou encore "Je ne parle à presque personne tu sais". Balivernes.

     

    Voilà la mini liste des cas rencontrés très dernièrement :

    - Le premier, c'est une amitié virtuelle. Une personne formidable, un peu torturée, vie amoureuse pas toujours facile, un humour toujours au rendez-vous et de la gentillesse à revendre. Des discussions quotidiennes, sur des sujets complètement stupides parfois, de la rigolade, une compagnie. Et l'élément perturbateur arrive. Les discussions se sont espacées jusqu'à être inexistantes actuellement. Déjà vécu 2 fois. (Si quelqu'un se reconnaît, ce n'est sûrement pas un hasard.)

     

    - Le deuxième, c'est l'ami de l'adolescence, le "crush" d'il y a une petite dizaine d'années. Qui venait me voir souvent. Celui que je voulais à l'époque mais dont j'ai fini par me lasser. Bah oui, les promesses, les gentillesses sans rien derrière, à un moment on capitule. On garde le contact malgré tout et de temps en temps il refait surface. Entre temps, il est en couple depuis quelques années et est même devenu papa. Seulement, la copine n'assure pas, ni comme copine, ni comme maman (de ce que je sais hein). Alors certains soirs d'ennuis ou de disputes conjugales, il vient chercher un peu de réconfort et faire ses allusions que je détourne. Je ne suis pas trop une briseuse de couple, encore moins quand enfant il y a. Une fois que ça va mieux, le silence est rétablit entre nous.

     

    - Le troisième, c'est une rencontre durant mes études. Un ami du quotidien, en couple bien avant qu'on se connaisse. On pourrait croire que du coup, il ne peut y avoir d'ambiguïté. Faux ! Il se changerait bien les idées parfois, en ma compagnie biensur. Pourtant j'ai toujours été clair, c'est une amitié sans plus. C'est encore le plus régulier, il a le mérite de prendre assez souvent des nouvelles.

    - Le dernier, le plus récent, est un ami de longue date aussi. Rencontré lorsqu'il était célibataire, un jeu de séduction s'est rapidement mis en place. Il s'amusait même à appeler mes parents ses "beaux parents". La conquête arrive, ça dure de longues années. Je m'entends très bien avec elle d'ailleurs. Mais le jeu de séduction est toujours présent, l'ambiguïté est palpable. (Et l'alcool agit comme sérum de vérité sur lui durant certaines soirées). De nouveau, je ne suis pas briseuse de couple et il ne se passe jamais rien. Un beau jour, son idylle prend fin. Je ramasse les morceaux de son coeur et constitue son soutien. Ça dure des mois, on retrouve une complicité qui s'était un peu "effacée". Le jeu des "beaux parents" reprend, les mots doux, les allusions. Et là, surprise. Fausse alerte. Une nouvelle conquête pointe le bout de son nez. Bah oui, j'avais remarqué que les discussions se faisaient moins régulières.

    Alors franchement, messieurs, vous vous moquez de qui ? C'est trop vous demander de ne vous concentrer que sur une à la fois ? Sans pour autant couper le contact avec les autres, qui se révèlent être des amies ? Non parce que le coup de "Je te met sur un piédestal parce que j'ai plus personne en ce moment" ça commence doucement à me mettre en rogne.

    je n'ai jamais arrêté de parler à qui que ce soi ni agit différemment parce que j'avais quelqu'un dans ma vie hein. Lorsqu'on sait faire la part des choses, évidemment ça va mieux. Mais les hommes, parfois, ont du mal à gérer plusieurs choses en même temps. Ou au contraire, ils en gèrent trop en même temps.

    Voilà. Je peux désormais aller me coucher et, je l'espère, trouver la paix et le sommeil maintenant que mes états d'âme sont sortis d'une manière.

    Je n'ai pas besoin de critiques sur le fond comme sur la forme. J'écris à chaud et depuis mon téléphone en plus.

    Mais je veux bien lire vos expériences, similaires ou non, vécues du même point de vue que le mien ou de l'autre côté. 

    Bonne nuit. 


  10. Cher 'Nass,

    Je vais bien depuis la dernière fois. Ne t'inquiète pas. Je vais très bien. C'est juste que le calendrier me tourmente… Je t'avais dit, pour Noël et c'est cette période. Ça ira mieux au mois de février, février, le mois des morts, qui a pris Sam… Je vais bien mais j'ai quand même le cœur lourd et le besoin de le vider un peu.

    Le 31 mars 2004, à 13h45, en sortant de la chorale, je me suis rendue à la bibliothèque municipale de Charleville pour rendre des livres. Elle est située près d'une église et ce jour-là, il faisait beau. C'est rare, dans les Ardennes, mais c'est très particulier ; le ciel y est d'un bleu très pur, très doux et la lumière a une transparence inconnue ici. Quand le ciel n'est pas couvert d'une épaisse nappe de nuages gris, quand il ne pleut pas à seaux, quand il ne tonne pas, il n'y a vraiment aucun nuage dans le ciel ardennais. Les sons semblent plus vifs aussi et, quand je suis sortie de ce bâtiment de pierre jaune où a étudié Rimbaud, les cloches de l'église sonnaient. Je portais une jupe noire, très longue et une chemise rouge à manches trois-quarts. J'avais aussi une écharpe noire, en guise de mantille et je me rêvais Sévillane. La faute de goût, c'était une paire de baskets noires, qui n'allait pas du tout avec le reste. À cette époque, ce genre de choses m'échappait tout à fait.

    J'ai rejoint mes amis à la terrasse du Caveau. J'ai commandé un diabolo pomme. Je suis arrivée à 14h05 et je suis repartie exactement deux heures plus tard. Nous étions cinq. Des ouvriers de la ville installaient des fleurs au pied de la fontaine, la fontaine centrale de la place Ducale. C'était des jonquilles. À 16h10, le bus est parti, j'avais failli le manquer. Olivier y était, puisqu'il avait des cours de Sciences de l'Ingénieur tous les mercredis, en Terminale. Il était assis juste devant moi. Nous discutions ensemble, la joue collée contre la vitre. Je lui ai dit que je venais de rencontrer la personne la plus incroyable que j'aie jamais vue. Il a semblé soufflé. Je me demande parfois si ce n'est pas un peu de là que lui vient son goût du shibari.

    Le soir même, je recevais un SMS d'un numéro inconnu, le lendemain je l'appelais pour lui dire qu'effectivement, les jonquilles étaient très belles et que j'avais eu tort de les critiquer. J'ai utilisé ce numéro un an. J'ai essayé de l'oublier. Le 14 août 2007, alors que je venais de boire de l'absinthe avec un inconnu qui allait devenir mon compagnon, chez Adeline, j'ai rappelé ce numéro, que je n'avais pas réussi à oublier. Je m'en souviens encore. Maudite mémoire…

    Ce récit n'a aucun intérêt, si ce n'est d'expliquer plus ou moins pourquoi je vis ici. Je me souviens des jonquilles, disposées sur une base carrée autour de la fontaine circulaire, je me souviens du petit espace qu'on avait laissé dans la diagonale, sans doute pour créer un effet d'optique, je me souviens que c'était un jeudi que j'ai appelé, après un cours de géographie sur les États-Unis, je me souviens qu'il y avait du cordon bleu à la cantine, je me souviens non pas de tout mais de presque tout et c'est infernal.

    Alors, puisque je t'ai raconté quelques éléments de ma rupture avec Pierre, puisque ce n'était qu'il y a un an, sonnant et trébuchant, tu t'imagines peut-être l'enfer que je tente de contrôler en ce moment, l'enfer qui me guette à chaque fois que ma concentration s'échappe un peu et que la mémoire relance son petit film. Je suis bien heureuse car il y a un an, à cette heure-là, je dormais enfin. Le drame, c'est que je parviens effectivement à contrôler mon royaume intérieur. Je ne me sens pas triste. Je ne me sens pas touchée. Je ne pleure pas. Je pense à toi comme à un ami sincère qui aurait pu m'aider, mais je reste de roc. Je suis comme anesthésiée. Les souvenirs ne défilent plus autrement qu'en parfait respect de la temporalité, en temps réel. Ça les ralentit mais ça a aussi l'effet de les distiller. Aussi, je fais ce que j'aurais dû faire à cette époque ; je bois, je prends conscience de tout ce qu'il se passe et je prends aussi tout ce qui passe, par tous les orifices possibles. Mon métabolisme est, je crois, extraordinaire, à moins que ce ne soit la valeur sûre, celle sur laquelle j'ai toujours compté ; ma tête. Celle que tu trouvais malade. Celle qui m'a sortie de tout. Pour lutter contre ces deux talents, j'augmente les doses. Je multiplie les prises. J'apprends l'art subtil des mélanges.

    Je crois au dharma. Sincèrement. Je me dis que tes décisions portaient un message pour moi ; il n'est pas temps de te reposer sur quelqu'un d'autre, il faut encore manger un peu de poussière et de solitude avant d'être valide. Pourtant, les cartes m'avaient dit tout l'inverse. Je ne comprends plus du tout. Je dois être une très mauvaise cartomancienne. D'ailleurs, je viens de tirer une carte pour toi et comme d'habitude, sur 78 possibilités, c'est le Valet de Coupe qui sort. C'est un peu comme si tu avais hacké quelque chose. Et moi, en vain pour éviter les réponses amères, en vain je mêlerai. L'an dernier, à propos de Pierre, je tirais pourtant la Maison Dieu et, sans faille, la maison s'est effondrée…

    Bref.

    On s'en fout. Le temps avalera tout, j'ai l'habitude. Le temps finit toujours par digérer les événements. Le temps ne garde que ce sur quoi nous nous concentrons vraiment. Bien malgré nous, parfois. Et j'ai tellement triché avec ma tête qu'elle-même ne sait plus vraiment qui je suis…It is getting curiouser and curiouser in here.  Je pense au film Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Je pense aux mille et une façons de tricher. Je pense au dharma. Je pense que ce que je ne parviendrai pas à oublier sera ce que j'ai décidé, d'une manière ou d'une autre, plus ou moins malgré moi, de conserver au fond de moi. Je pense à ce coffret dont j'avais rêvé, mais je ne te l'ai jamais raconté, ce coffret qui contenait des péridots, des améthystes et des grenats. Ce safe que chacun exhibe sans en connaître le verrou.

    Un jour, je ferai de grandes choses  mais pas ce soir, et pas demain non plus. Pour l'instant, je suis trop occupée à trier. Trier… Ibant obscuri sola sub nocte per umbram.

    Porte-toi bien, moi, je recueille sur moi tout le bonheur du monde en cet instant.

    S.

     

     


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    Et j'ai pris une bouteille de vin blanc et ca va mieux.

    Qu' est ce que ça veut dire?

    Je suis pourtant ettoufé par la souffrance. J'ai envi de mourir pour ne plus ressentir ce chaos en moi.


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    lucas3309
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    http://adf.ly/1gsvNr ces un article sur l attentat de berlin 



  11. Bonjour chères forumeuses, chers forumeurs,

    Je vous soumets la suite de la critique de notre système éducatif, social et culturel par F. Lepage ancien du ministère de la culture, qui désintoxique à la langue de bois et revient sur les causes profondes des inégalités à l'école et dans la réussite sociale... Humour, riche documentation et édification des esprits sont toujours au programme.

    - Cour de première année, pour celles et ceux qui l'on loupé :

    - Cour de deuxième année :

     


  12. Eventuellement
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    bash: /opt/openfoam231/etc/bashrc: Aucun fichier ou dossier de ce type
    moi@ordinateur:~$ sudo apt-get life
    [sudo] Mot de passe de moi :
    E: L'opération life n'est pas valable
    moi@ordinateur:~$ sudo apt-get update
    E: Ligne 1 mal formée dans la liste des sources /etc/apt/sources.list.d/life.list (type)
    moi@ordinateur:~$ rm /etc/apt/sources.list.d/life.*
    moi@ordinateur:~$ ls
    1_1.f90    1_2.o             no_title.o             parameter.o
    1_1.o       Makefile        parameter.f90      
    1_2.f90    no_title.f90    parameter.mod    
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$ vim haha.f90
    ___________________________________
    program life
        use parameter
        implicit none

        logical :: heartbeat = .TRUE.
    !   Life = .TRUE. / Death = .FALSE.
        integer, dimension(1:ndim) :: lifespan
        real*8 :: time=0.
        integer :: i,stop_loop,dt=1

        lifespan(1)=0
        do 60 i=1,ndim-1
            call heart(heartbeat,i)
            if (hearbeat .eqv. .TRUE.) then
                stop_loop = 0
                print(*,*) "coeur bat"
            else
                stop_loop=1
                print(*,*) "mort"
                exit
            end if
            time=time+float(dt)
            lifespan(i+1)=int(time)
        60 continue

        return
    end
    ~
    ~
    ~
    ~
    ~
    ~
    "haha" [New File]
    ___________________________________
    moi@ordinateur:~$ ls
    1_1.f90    1_2.o         no_title.f90        parameter.mod
    1_1.o       haha.f90     no_title.o           parameter.o      
    1_2.f90    Makefile    parameter.f90
    moi@ordinateur:~$ make clean
    moi@ordinateur:~$ make
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  parameter.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  1_1.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  1_2.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  haha.f90
    f95 -c -fdefault-real-8  -C  -fbounds-check  no_title.f90
    f95    parameter.o 1_1.o 1_2.o haha.o no_title.o   -o life.exe
    moi@ordinateur:~$ ./life.exe



    [[A]
    ^C
    moi@ordinateur:~$ 
    moi@ordinateur:~$
    moi@ordinateur:~$ exit                


  13. Criterium
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    Le brouhaha des rues de Manhattan, New York, nous parvient jusqu'ici, au balcon du dixième étage. C'est le mélange de bruits de voitures, des foules de passants, et des sirènes de polices... le bruit de fond si typique de cette ville. Nous étions une quarantaine de personnes; la salle de réunion était à côté. Elle était discrète. Une salle parmi toutes les autres, appartenant aux innombrables sociétés ayant installé leurs locaux dans ce gratte-ciel — la moitié du dixième étage était aménagée de telles pièces. En temps normal, ce devait être l'une de ces meeting-rooms de la société attenante, peu utilisée, louée à l'occasion.

    Je discute, flûte de champagne à la main, avec quelques autres participants du meeting. Nous parlons de choses et d'autres; parfois du thème de la rencontre — portant sur les récents développements des techniques de modification génétique des organismes non-modèles — mais le plus souvent de nos amis communs, de politique et d'anecdotes. Parfois de nos dernières lectures. Les groupes se mélangent, s'alternent, afin que chacun fasse connaissance avant la prochaine session de présentations. — Un homme noir, à l'air tout d'abord timide, élégamment vêtu, m'adresse la parole. Nous discutons. Il a suivi mes dernières recherches de loin, semble enchanté de me rencontrer pour la première fois. Sa veste chère, certains mots de vocabulaire... il évolue manifestement à la fois dans le monde de la recherche et celui du business — À un moment, nous parlons de voyages et machinalement, je lui demande s'il a appris le ge'ez.

    — "Vous connaissez le ge'ez?". Il écarquille les yeux.

    Il rit, s'étonne qu'un étranger rencontré à un meeting improbable de New York connaisse l'Éthiopie.

    — "Ce pays est mentionné dans la Bible — Saba —, dans les vieux textes égyptiens... Le pays de Pount. La tribu perdue d'Israël", ajoute-t-il.

    — "Faites-vous référence aux Beta Israël?"

    — "Oui..." - il reprend, l'air professoral: "Certains de leurs secrets seraient perdus... mais je peux vous dire qu'ils survivent chez la dernière tribu, chez nous, en Éthiopie."

    — "Ah bon?", fais-je, sentant qu'il voulait continuer.

    — "...comme par exemple l'Arche d'Alliance."

    J'étais estomaqué. Mon interlocuteur avait l'air sérieux. Je n'avais jusqu'alors jamais entendu parler de cette possibilité, et je ne savais pas si je devais en sourire — chaque pays possédant une histoire riche aime à se proclamer le détenteur de trésors perdus... J'étais resté assez silencieux, et il avait interprété cela comme une complicité secrète. Parfois, le meilleur mot de passe est l'absence de mot...

    Plus tard, dans ma chambre d'hôtel, je lis et me documente. Il existe un texte épique africain, le Kebra Nagast — la "Gloire des Rois" — qui raconte comment la reine de Saba aurait rencontré Salomon, le roi d'Israël. De leur union naît un fils, Ménélik I. Celui-ci, le roi mythique du pays, aurait apporté l'Arche d'Alliance en Éthiopie, vers le IXe siècle avant J.C., laissant dans le Temple une copie. Selon les interprétations, cela aurait été fait soit pour protéger l'Arche à la suite d'une prophétie annonçant la destruction du Temple en 70; soit aurait été le premier élément d'une conspiration visant au contraire à sa destruction, la copie de l'Arche perdant évidemment son pouvoir de protection. De nos jours, le mythe a inspiré les profils les plus divers: le mouvement rastafari, les archéologues plus ou moins sérieux, voire les intrépides voyant en l'Arche un artefact extra-terrestre... Graham Hancock, par exemple, l'interprète non seulement comme le Graal mais également la véritable raison pour laquelle les Templiers auraient été persécutés. — La tête me tourne. Les vitres épaisses de la chambre l'insonorisent, dans la pièce flotte une sensation étrange de silence et d'étouffement: aucun son ne parvient du couloir ou des chambres attenantes. Il est déjà tard. La lumière au ton orangé, artificiel, au bord du lit, semble irréelle, donne à l'endroit l'impression d'être infiniment éloigné de toute civilisation. Une question me revient sans cesse: Et si c'était vrai?

    — Au départ de New York, en avion, il faut faire une escale à Dubaï pour arriver à Addis-Ababa, la "Nouvelle Fleur", capitale de l'Éthiopie. Après la longue file d'attente à JFK, et plus d'une dizaine d'heures de vol, j'ai la sensation que mes jambes sont momifiées. L'aéroport à Dubaï est immense. Il y a du monde partout. Pas seulement des princes et des femmes en abaya, comme certains l'imaginent; beaucoup de touristes, de familles venant du Maghreb, d'Inde, du Pakistan, d'Occident. Les groupes s'affairent dans tous les sens, c'est une véritable fourmilière. En période de hajj, l'agitation doit être déroutante... Il y a un hôtel dans l'aéroport lui-même, mais c'est un cinq-étoiles, fréquenté par des princes et des businessmen étrangers, lorsqu'ils ne vont pas directement à Burj-al-Arab à Jumeirah. Je me contente d'une chambre modeste à proximité de l'aéroport.

    Le lendemain, j'atterris à l'aéroport de Bole, au sud de la ville. Les formalités sont rapides. Bientôt, un taxi bleu et blanc m'emmène vers le district d'Addis Ketema.


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    Kutta
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    Rosa est une mamie de 58 ans, habitant dans le département 29. Elle est infirmière en néonatalogie. Concrètement, sa mission consiste à s'occuper de bébés prématurés. Un métier qui la passionne mais qui l'oblige à changer ses habitudes quotidiennes, notamment en ce qui concerne l'hygiène. En effet, par déformation professionnelle, elle se lave les mains tout le temps pour éliminer un maximum de bactéries. Elle peut le faire jusqu'à 30 fois par jour. Son mari exaspéré par cette attitude tente souvent de la freiner dans son élan en lui rappelant que toutes les bactéries ne sont pas mauvaises, mais Rosa ne veut rien entendre....

    Rosa a une passion: les animaux. Elle a un petit chat: caramel et un bouledogue: chocolat. Elle aime les caresser, les embrasser, les cajoler. Elle dort avec bien sûr, et ne trouve donc pas nécessaire de se laver les mains après les avoir touchés, pensant que les animaux sont plus propres que les humains.

    C'est ainsi que tous les matins, après avoir passé les mains dans la touffe de chocolat et embrassé langoureusement caramel, elle embrasse son fils, et se rend au travail pour s'occuper des bébés sans se laver les mains.


  14. Bonsoir tout le monde.

    Comme dit le titre certaine choses vont changer et veuillez m'en excuser d'avance. Je vais me focaliser sur le combat universe future sur ce blog rien de plus ainsi que quelques fanfictions assez sympathiques qui ont un rapport avec la vie réel ou certains mangas.

    Les autres mangas tel que Combat universe appelé " Chapitre univers". "GOW" " Portals" ou "Autres" Seront mis sur transmis sur les fichiers Textes de google mais je ne suis pas sûr si que ça.

    Si vous voulez plus d'avis à ce sujet, vous êtes libre de poster chaque commentaires tant que ça concerne le blog.

    Bien entendu !.

    Rappel : Les trois prochains chapitres de combat universe future sont annoncé pas aucun titre ne sera annoncé pour éviter le spoils !.

    Chapitre 09 : 16-17 Novembre 2016

    Chapitre 10 : 23-24 Novembre 2016

    Chapitre 11 : 1 Décembre 2016

    Petit rappel concernant le blog : Le blog est le centre de divertissement pour les lecteurs qui veulent avoir le besoin de lire mes petits mangas sous forme "écrit". Ils sont libre de poster leur commentaire tant que ça concerne le blog !. Les pubs ou autres sont interdit et vous avez d'autres endroits pour le faire. Attention si vous persistez à continuer sur cette voie, je serai contrait d'interdire la publication de ce genre de pub en bloquant les commentaires !. Merci de votre compréhension. Ce que je veux c'est un blog oû les gens peuvent poster leur commentaire tranquillement sans avoir le besoin d'être harceler par les pubs !.

    Je m'excuse de me montrer agressif. Bonne soirée et à mercredi !.


  15. Maroudiji
    Dernier billet

    On va le répéter ici :

    l'éthique, la morale, les valeurs, et tout et tout sont des produits de la religion,

    c'est-à-dire de Dieu. Par exemple, la compassion est un sentiment qui nous vient de Dieu. Tout comme la conscience du bien et du mal, ou la conscience tout court...

    À moins que vous vous considériez comme un animal -c'est votre philosophie en tant qu'athée-, alors, oui, vous êtes leur égal, même si cela se discute gravement, vu ce que les hommes leur ont fait et qui contredit cette posture !

    Il n'y a qu'un esprit fortement idéalisé qui ne voit pas qu'il est supérieur aux animaux, tout comme un enfant prétentieux ne voit pas l'intelligence supérieure de son professeur... (ni maître ni Dieu).


  16. Un talent fou associé à un look improbable, une mentalité rafraichissante, des interviews surréalistes, et l'envie de faire sourire en permanence : Peter Sagan a cassé tous les codes du cyclisme moderne et gagné les plus belles courses, pour devenir l'égérie d'un sport qui avait perdu de sa superbe et se cherchait une nouvelle étoile. Elle est slovaque.

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    D'abord champion du monde de VTT, il rejoint ensuite le cyclisme sur route et se fait immédiatement remarquer, sur le vélo comme en dehors. Vainqueur de nombreux sprints majeurs (Paris-Nice, Tour de France...) il développe déjà son goût pour le show, avec son fameux wheeling, sa roue avant à l'arrivée de certaines courses, ou encore lorsqu'il déclenche malgré lui une polémique après avoir pincé les fesses d'une hôtesse sur un podium.

    Depuis, il s'est assagi. Enfin, un peu. Juste assez pour ne plus être dans l'oeil du cyclone, mais en gardant sa folie.

    Et surtout, il a gagné un bon paquet de courses chaque année, même si celle des ses rêves lui échappe encore : la classique Milan San Remo.

    Mais c'est en devenant champion du monde fin 2015 que tout a changé. Parti seul à quelques kilomètres de l'arrivée, lui qui avait la réputation de collectionner les places d'honneur à défaut des grandes victoires a su résister au peloton et aux sprinteurs pour pouvoir célébrer avant même le passage de la ligne. Célébrer, à sa manière, évidemment.

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    Depuis, 13 victoires, dont le Tour des Flandes ou 3 étapes du Tour de France (+ 3 jours avec le maillot jaune et un quatrième classement du maillot vert remporté)

    Lui qui déclare prendre le cyclisme comme un jeu, un sport au sens premier du terme, et non comme un métier, a continué de le prouver avec le maillot arc-en-ciel sur les épaules.

    Ses cheveux longs, son bouc, ses tatouages, ses t-shirts à son effigie, ses pitreries permanentes en interview ou encore ses vidéos délirantes sur les réseaux sociaux... tout ajoute à la légende du personnage dans un monde où tous les cyclistes se ressemblent, avec leur bronzage qui s'arrête aux bras et leur morphotype commun. Mais surtout, dans un monde où les cyclistes ne procurent plus que suspicion, au détriment de la passion et du plaisir.

    Sagan s'amuse, sur un vélo comme en dehors. Même sa photo de mariage est, comme lui, perchée.

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    Un style qui ne peut que plaire. Parce qu'il ne fait rien comme les autres, parce qu'il ne ressemble à personne, mais aussi parce qu'il gagne des dizaines de courses chaque année avec un panache qui force l'admiration, Sagan est devenu le chouchou des passionnés, le modèle des autres coureurs, et l'idole du grand public.

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    Dans quelques jours, il perdra peut-être son maillot de champion du monde, à Doha. (Pour annoncer son départ au Qatar, il a posté une vidéo de lui disparaissant sur le tapis roulant des valises à l'aéroport...)

    Mais s'il y a bien un coureur capable de gagner à nouveau les championnats du monde, c'est lui. Et puis de toute façon, même s'il ne gagne pas, il sera toujours facilement identifiable la saison prochaine : il vient de remporter le premier championnat d'Europe organisé à Plumelec, en Bretagne.

    Une étoile avec un maillot étoilé (ou arc-en-ciel) et qui est presque toujours à l'avant : en 2017, il sera encore difficile de rater Peter Sagan.

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  17. Quentin13
    Dernier billet

    Je tournais les pages du livre, d'un geste indécis, comme si j'avais peur de savoir ce que j'allais découvrir. Je ne voulais pas savoir. Je ne voulais plus savoir. Vivement, sans réfléchir, sans penser aux conséquences, je fermai le livre, claqua les deux parties distinctes et égales, et le jeta dans les flammes. Le crépitement du bois incandescent, la fumée blanche se dégageant des voies d'aération, l'odeur naturelle du pin brûlé... La parfaite scène de l'incompréhension, de la solitude, de la mélancolie, de la peur...

    Assis sur mon nouveau canapé, au bord de la cheminée, contemplant l'horizon à la fois invisible, et éternel, j'admirais intérieurement la valse nostalgique de mes démons. Majestueuse, je me mis à fermer les yeux, pour ne focaliser mon regard que sur cette fabuleuse hallucination. Aucun faux pas, aucune fausse note, mais une musique, et des sons que je n'avais encore jamais entendu. Ce rêve me transportait peu à peu vers une autre dimension, une autre réalité de ce monde vide, sale, sans espoir d'un avenir meilleur, et hypocrite.

    Depuis toujours, j'aspirais à un monde plus juste, plus idyllique... Un monde qui était le reflet de mon âme. Un monde rêveur. Ce jour là, les créatures nées des fantasmes de mon esprits se réveillèrent, pour me plonger dans un profond sommeil. La passerelle entre la réalité et mon imaginaire me permis de traverser ce voile à la fois impénétrable, et opaque. J'ai enfin pu découvrir le bonheur. Ce bonheur qui ne porte aujourd'hui qu'un seul nom : le tien. Le jour où mon rêve sera éternel, je pourrai tout te raconter, et alors tu comprendras pourquoi les cicatrices de mon âme ne se sont jamais effacées, et pourquoi elles ne s'effaceront probablement jamais. Quand ce jour arrivera, nous serons Tout les deux près : toi, tu auras la capacité d'écouter, et de comprendre, et moi, j'aurai la capacité de parler, et d'expliquer


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