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  1. Bonsoir à vous, Je suis dans une situation qui n'est pas des plus agréables, même s'il y a toujours pire et qu'en réalité, j'ai de la chance de me sentir au moins comme je suis maintenant. Je vais essayer de la faire courte : Je suis un homme de 18 ans, sans emploi, non-scolarisé, vivant encore chez mes parents dans un bled de moins de 1000 habitants en France. Je reste à longueur de journée chez moi, je fais des activités qui m'occupent, etc, bref. J'ai un problème depuis début janvier 2020 avec mes parents. En septembre 2019, j'ai signé un contrat en CDD avec mon père pour rentrer dans son entreprise comme plâtrier plaquiste. À la base, avant de passer mon bac en 2019 (que j'ai eu avec mention bien et avec des notes excellentes en langue), j'ai pensé à intégrer une université pour suivre des études dans une IUT en filière GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations). Mais c'est une idée que je portais sous l'influence de mon père, qui me conseillait de suivre la voie qu'il me proposait en me disant que passer un diplôme dans une université ne me donnerait pas de garantie pour avoir un emploi stable et sur une longue durée. J'avais d'autres idées d'études, mais je vous le dirai après quand ce sera pertinent. Bon, je passe mon bac, j'ai été admis dans les voeux que j'avais fait sur Parcoursup (plateforme du Ministère de l'Éducation pour intégrer les établissements d'études supérieures) comme n'importe quel élève ferait en moyenne au lycée, mais un incident s'est produit, accompagné d'un manque d'organisation dans l'obtention d'un logement dans la ville où je voulais étudier, avec des discussions plus ou moins confuses quant à mon avenir avec mes parents. Finalement, ne pouvant intégrer aucune université, mon père me propose de venir travailler avec lui en tant que plaquiste, avoir un salaire, me former dans ce métier pour ensuite devenir maître d'oeuvre dans le BTP. En septembre 2019, je signe le contrat en CDI, et j'ajoute n'avoir aucune expérience dans le domaine du BTP, ne serait-ce qu'avoir aidé, quelques fois seulement, mon père à transporter du placo et à faire d'autres tâches relativement difficiles. Pour dire, je ne suis qu'une simple main d'oeuvre non professionnelle. Au début, tout se passait bien. Je travaille le premier mois, je fais des erreurs, mais le travail m'intéresse tout de même. C'est dur, mais cela se tient. Sauf qu'au fil des mois, et cela dure jusqu'à début janvier 2020, mon père m'engueule à cause de mon incompétence. Je lui avais pourtant dit au début, avant que je ne m'intègre, que j'allais sûrement faire des erreurs, comme tout débutant, et que même si je suis costaud (j'ai un physique apte à porter des charges lourdes), le manque d’habilité que j'ai dans les mains ne faciliterait pas la tâche. Toutes les semaines, je fais des erreurs d'imprécision dans le découpage et le placement de la ferraille, du placo, dans le transport parfois. Ce sont des choses qui se font parfois par manque de rigueur dans le maniement des outils, soit par manque de connaissance. Bref, des erreurs que j'ai commis sans que je ne le veuille et dont je suis désolé à chaque fois devant mon père. Et à chaque fois, un scandale éclate. Je suis malheureusement (ou heureusement, je ne sais pas) quelqu'un qui répond dans les conflits, qui se défend. Sauf que contre mon père, surtout dans un domaine où c'est un pro, je ne peux pas rivaliser, mais je hausse le ton de même car je déteste qu'on me crie dessus. Pour moi, surtout sur un chantier, quand un novice ne sait pas faire quelque chose, l'engueuler n'est pas une solution. Apporter des explications concrètes sur son erreur mènera à de meilleurs résultats qu'une humiliation par des insultes comme "incapable", "bon à rien", ou quelque chose du genre. Bref, je sens que j'ai les mains sorties du cul et que je ne pense vraiment pas vouloir intégrer le BTP. De plus, mon père parlait de manque de rentabilité et s'en étonnait en parlant de moi... Bon, je comprends que tu veuilles de l'argent, mais ne sois pas aussi pressé alors que tu as un débutant devant toi, que c'est ton fils et que tu le démoralises à chaque fois qu'il fait une erreur même si tu lui dis comment faire une tâche. Je ne suis pas un robot dont le programme que tu entres va fonctionner dès que tu appuies sur START. Ces mois de travail se résument à des engueulades pour des conneries, et je décide d'arrêter de travailler comme plaquiste en janvier pour me tourner vers des études que je veux vraiment faire. Cependant, cela ne plaît pas à mes parents, surtout à mon père, qui pense que je l'ai trahis en quittant l'entreprise. *** Début informations complémentaires*** Je veux faire une Licence LEA (Langues Étrangères Appliquées) Anglais - Russe Parcours Commerce International. Je suis issu d'une famille russe. Étant bilingue français-russe, je voudrais utiliser ces compétences pour en faire ma carrière comme traducteur, ou au moins un travail en lien avec les langues étrangères. Je conclue cette Licence par un Master en alternance dans le même domaine. *** Fin informations complémentaires*** Depuis milieu janvier 2020, je reste chez moi à ne rien faire de particulier, je ne travaille pas, et je n'étudie pas. Je désire travailler et étudier, mais d'abord étudier pour ensuite travailler. Mes parents m'insultent en me faisant le reproche de ne rien faire à la maison et qu'ils ne veulent pas d'un fils comme ça. D'après eux, le contrat en CDI comme plaquiste était pour moi la meilleure option pour avoir un emploi stable plus tard, sans passer par l'université. Sauf que je ne veux pas travailler dans le BTP et je ne veux pas travailler avec un individu qui va m'engueuler à chaque fois que je fais quelque chose d'incorrect. Je veux passer par des études et devenir traducteur-interprète, ou faire un métier dans le domaine des langues, peu m'importe. Mais j'ai remarqué que ce contrat en CDI était en fait un moyen pour mes parents d'avoir de l'argent en plus. Effectivement, ils s'arrachent le derrière tous les jours pour amener de l'argent à la maison, pour que l'on ait à manger tous les jours. Devenir salarié était pour eux un moyen de profiter de mon argent. Dès le début du contrat, j'ai eu un salaire de 1800 € net par mois (vous voyez, le salaire d'un plaquiste ultra débutant sans compétence). Alors que j'ai travaillé dur pour mon argent et que je voulais économiser pour des études et d'autres choses, mes parents profitaient de mon argent pour acheter de l'alcool, des cigarettes, et pleins d'autres objets inutiles. Deux fois, mon père prenait de mon salaire (2 * 300 euros) pour payer des ouvriers qu'il avait pris au noir pour quelques tâches à un chantier. Au final, je restais avec presque rien pour économiser. Mon argent était dispersé pour les intérêts de mes parents. Je sais bien qu'il faut que les enfants aident leurs parents quand ils atteignent un âge où la santé n'est pas des meilleures, mais là, ce n'est pas vraiment un moment où il faut en profiter. Je voudrais tout de même devenir indépendant et gagner ma vie correctement en autonomie, et ce n'est pas comme ça que je vais y arriver. Encore une fois bref, mon père fait en sorte de me déclarer comme salarié, même si je ne travaille pas, pour que je touche ensuite le chômage et que je me débrouille seul après avoir empoché le premier revenu (ce qui est acte à mon avantage que mon père fait par pitié pour moi, ce qui est réellement appréciable). Seul, donc que je parte de la maison. Sauf que ma mère me dit que je ne mérite pas le revenu de l'allocation chômage que j'aurai et que je devrais partager ce revenu. J'ai déjà calculé l'argent dont j'ai besoin pour vivre seul, et partager mon argent de l'allocation avec mes parents n'est pas du tout une bonne idée, surtout si je dois économiser pour mes études et avoir une marge de sûreté en cas de problème pendant mes études. J'ai réfléchi à un prêt étudiant, mais avoir les parents comme garant est obligatoire, et, pour moi, c'est impossible. Dans les mois qui restent jusqu'à Septembre 2020, je voudrais trouver un travail, et je le trouverai, mais mes parents me disent de partager l'argent alors que je devrais vivre seul sans mes parents. Qu'en pensez-vous ? Je voudrais des conseils de votre part, les lecteurs de ce sujet, parce que je ne sais pas si je suis en tort ou non. Je suis humilié pour ne rien faire à la maison, ce que je comprend puisque je suis capable d'apporter un revenu à la maison, mais je n'ai aucun moyen de transport, j'habite dans un bled loin de tout et je n'ai le droit d'utiliser aucun véhicule de mes parents et de ne rien bénéficier ; pour moi, la meilleure solution est de déménager seul en ville et de trouver un travail le temps de faire passer les mois jusqu'à septembre 2020 pour reprendre les études avec mes économies et la bourse sur critères sociaux que j'aurais en plus (environ 380 €). Mais aussi, je voudrais faire des études, et, paradoxalement, mes parents ne sont pas du tout content de moi. J'ai pensé à laisser tomber ma famille le temps de faire mes études et de gagner un salaire pour ensuite revenir et m'occuper d'eux. En 5 ans, normalement, mes parents peuvent encore tenir, et ont d'ailleurs toujours tenu sans mon aide pendant toutes ces années où j'étais à l'école. Je reviendrai ensuite avec une somme d'argent très correcte pour m'occuper de moi et d'eux. Je ne compte en aucun cas les oublier pour toujours et continuer ma vie dans mon coin car ce sont tout de même mes parents. Vous savez certainement combien d'effort nos parents puisent pour s'occuper de nous. Sauf que là, c'est presque idiot d'apporter une aide minime alors que je pourrai, plus tard, apporter une aide réellement plus conséquente. Je vois les choses plus loin, sur le long terme, ce qui me paraît plus stratégique. Merci d'avoir lu jusqu'ici. J'espère que je ne vous ai pas trop ennuyer. Apportez toutes les critiques possibles, même si elles me dénigrent ou quoique ce soit. Je voudrais vraiment savoir si je suis en tort ou non. Mais que ce soient des critiques construites et pertinentes, sans quoi, je n'arriverai pas à faire de conclusion sur mon cas. Dans le même temps, je remercie Internet d'exister. En vous souhaitant une bonne soirée. P.S. : Désolé pour les probables fautes.
  2. L'enfant de deux ans avait été écrasé en 2017 par un meuble de type « Malm ». Le géant suédois a fini par trouver un accord financier – très élevé – avec les parents. C'est la fin d'une terrible affaire commencée le 24 mai 2017. À l'époque, Jozef Dudek, un enfant de deux ans vivant en Californie, meurt écrasé sous une armoire Ikea qui ne répondait pas aux normes de sécurité. L'entreprise suédoise et ses parents viennent de parvenir à un accord financier pour un montant record de 46 millions de dollars (environ 41 millions d'euros), a annoncé un avocat de la famille au New York Times. Depuis 2011, au moins cinq autres enfants sont morts dans des conditions similaires et 91 ont été blessés. Source et suite de l'article
  3. Une bride peut sauver la vie de votre progéniture et votre santé mentale. Mais il faut être prêt à l'assumer. «Les enfants sont des personnes, pas des chiens» est un jugement typique porté sur les parents qui utilisent des laisses ou des harnais afin de se promener sans craindre pour la sécurité de leurs enfants. | Mark Zilberman via Flickr Pendant les dix-huit premiers mois de la vie de ma fille, chaque fois que nous partions faire nos courses au marché de produits locaux nous la placions dans un porte-bébé Ergobaby, ce qui me permettait de pousser un chariot rempli de courses. Quand elle est devenue trop grande et vigoureuse pour être transportée dans l'Ergo, j'ai dû prendre une décision: allais-je l'attacher dans une poussette et tenter de faire tenir toutes les courses dans un panier plus petit? Ou la laisser marcher pour pouvoir garder mon gros chariot, accessoire bien pratique auquel je m'étais attachée? J'ai pensé qu'il serait bénéfique pour une petite citadine de s'entraîner à marcher au milieu d'autres gens. J'ai choisi la deuxième option. Source et suite de l'article
  4. Bonjour, Voilà j'ai bientôt 21 ans et je suis très limitée dans les sorties autorisées par mes parents. Je suis une bonne élève, je ne sors que toutes les 2 semaines pour voir mon copain (relation à distance), je n'exagère donc pas. Tout ça pour en venir au fait que mon copain m'a invitée à un bal (j'adore danser) et que j'ai très envie d'y aller mais mes parents m'en empêchent... J'en ai vraiment marre (et je leur ai déjà montré) qu'ils me refusent des choses simples et que ça n'arrive que très peu souvent ! Que faire ? Merci de m'avoir lue.
  5. Loulouli

    Coming-out

    Bonjour, je suis bi, et je sais que mes parents ne sont pas homophobes (mes parrains sont homo) mais je ne sais pas comment faire mon coming-out. J’ai peur qu’ils ne me prennent pas au sérieux, qu’ils s’en fichent ou jsp. Pourriez-vous me donner des pistes ?
  6. Loulouli

    Je suis bi

    Bonjour je crois être bi mais j’ai un problème : je ne sais pas comment le dire à mes parents. Je l’ai dit à deux meilleures amies et un meilleur ami. Mes parents sont très ouverts à ce sujet : mes parrains sont en couple (sont homos) mais je n’arrive pas à le dire Pourriez-vous m’aider
  7. Bonjour à tous, voilà j'ai 20 ans, je devais partir en vacances avec mon copain et ses parents. Cependant, ses parents se séparent et il n'y aura que son père. Mes parents ne sont plus d'accord que je sois la seule fille. Qu'en pensez-vous ?
  8. Les parents déchirés par l’école «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !» L’entrée en sixième sonne souvent comme un défi pour les familles installées dans les quartiers mélangés. Entre convictions solidaires et souci de protéger sa fille ou son fils, le choix prend des allures de dilemme intime. C’est un iceberg que personne ne voit venir. Qui met à l’épreuve, parfois violemment, dans les familles de gauche, des valeurs qui semblaient ancrées pour la vie. Une déchirure intime, un rite de passage citoyen et politique, la première occasion majeure, souvent, de confronter ses actes à son discours politique. L’aîné entre en sixième. Ceux qui y sont confrontés étaient partis gentrifier les quartiers populaires, ils s’étaient éloignés du centre-ville parce que l’immobilier n’y était plus accessible, ils aimaient croiser leurs voisins d’origine et de classe sociale diverses le dimanche matin au marché. Ils comprennent désormais que vivre dans le quartier, dans cette banlieue, c’est aussi faire grandir les enfants ensemble. [...] Comment articuler, au plus profond de soi, cette décision de ne pas scolariser son enfant dans le quartier, quand on se réclamait en primaire de l’esprit laïque de l’école de la République, et qu’on se faisait élire représentants FCPE aux conseils d’école ? Comment justifier quotidiennement ce grand écart entre le dire («je pense qu’il est important que chacun s’engage pour lutter contre les inégalités») et le faire («je préfère garantir à mon enfant un entre-soi rassurant») ? Certains parents, lucides, assument d’avoir fait le deuil de certaines convictions et expliquent, sans fierté mais sans faux-semblants, avoir établi, la mort dans l’âme, une priorité : mon enfant vaut plus que mes principes. D’autres tentent la quadrature du cercle et plaident le cas particulier. Le petit dernier est trop «fragile». Le grand s’est pris d’une soudaine passion pour le tuba… ça tombe bien, le collège réputé d’à côté propose justement une option instruments à vent. Ou, version plus politique : «Tant que le privé ne sera pas contraint à jouer le jeu de la mixité, pas de raison que je le fasse (et en attendant, je mets mon enfant dans ledit privé)». Entre les mots, il s’agit de se persuader qu’on est toujours de gauche. Qu’on pense toujours «bien». [...] http://www.liberation.fr/debats/2018/01/17/les-parents-dechires-par-l-ecole_1623163
  9. Non, je n'ai pas fait de faute, c'est de « moncœur » que je veux parler. Ou plutôt « monccuyieur ». Un mot qui se dit d'une traite, sans respirer. J'ai passé, la semaine dernière, une demi-heure éprouvante dans une salle d'attente face à une mère enamourée qui parlait à son garçon de 3 ans en l'appelant « moncœur » toutes les dix secondes. Faites le calcul. Les trente minutes passent lentement. Et la salle d'attente était si petite que l'on se frôlait dès qu'on tournait une page de Voici. J'ai tout essayé pour ne pas me faire prendre la tête par les rafales de moncœur. Feuilleter le meilleur quotidien français, consulter les courriels sur mon i-Phone, écrire des SMS, lire un livre d'économie, méditer… Rien à faire. « Moncœur, moncœur, moncœur… » « Non, pas comme ça, moncœur (…). Fais attention, moncœur (…). Tu veux colorier, moncœur (…). Reste assis, moncœur (…). Tu gênes le monsieur, moncœur… » Mais, bon Dieu, cet enfant n'a-t-il donc pas de prénom  ? Vous savez, un pré-nom. Rappelez-vous, quand son père est allé le déclarer à la mairie, il a écrit quoi sur le registre ? Moncoeur Dupont ? Il y a de quoi les rendre débiles, ces pauvres enfants ...... Suite http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2014/05/02/moncoeur-ou-les-parents-culcul-la-praline_4410130_1616923.html?xtmc=moncoeur&xtcr=1
  10. Bonjour à tous, Petit topo sur ma situation avant de poser la question: Je vis depuis toujours dans le même appartement appartenant à la société HLM Emmaüs, avec mes parents qui ont donc leurs noms sur le bail (il a 30ans) Il y a 4ans mon père s'est retrouvé handicapé et ne travaille donc plus, et ma mère a un salaire très proche du SMIC. Afin de les aider, je donnes chaque mois l'équivalent de la moitié du loyer. Mon père sera à la retraite au 1er Mai prochain ce qui fait que les revenus de mes parents vont beaucoup baisser. Questions: Est-il possible que ma participation devienne plus officielle en faisant apparaître mon nom sur le bail? Quelles répercutions sur le bail et surtout sur le loyer? Puisque les nouveaux arrivants ont un loyer supérieur au notre, et qu'un avenant pourrait nous faire "bénéficier" de ce statut de nouveau contrat (je suis pas super clair... lol). De même, il n'est pas exclu que mes parents déménage d'ici quelques années afin de profiter de leurs vieux jours. Bien entendu, s'il m'était possible de garder l'appartement, au moins le temps d'avoir une situation professionnelle stable... Outre le fait de demander à apparaitre sur le bail, n'y a-t-il pas un texte de loi qui me permette de quand même rester dans l'appartement? Je vous remercie par avance de m'avoir lu, de m'avoir déchiffré surtout... lol Et Je vous remercie pour vos futurs réponses.
  11. Bonsoir à vous. Je me pose une question, qui nécessite votre avis. Normalement, quand on déménage, on doit déclarer sur la déclaration de revenus de l'année suivante le nouveau domicile et la date d'entrée dans le logement... lorsque l'on remplit une déclaration de revenus ! Je suis encore rattaché au foyer fiscal de mes parents et je vis en colocation avec ma copine. Je précise que nos deux noms sont sur le bail. Mais si j'y habite depuis maintenant deux ans, je me rends compte que je n'ai jamais déclaré ce déménagement aux impôts (je m'étais jamais posé la question, vu que je n'ai jamais eu à déclarer mes revenus). Ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est surtout que ma copine (qui elle déclare ses revenus) reçoit la taxe d'habitation à son nom, mais moi je n'ai jamais eu de papier avec mon nom dessus. Du coup je me suis dit que c'était peut-être pas très régulier. Avant d'appeler mon centre d'impôts et subir les arcanes de l'administration, je souhaite savoir si quelqu'un s'y connaît un peu en la matière. Est-ce que je dois déclarer un déménagement et payer une taxe d'habitation alors que je suis toujours rattaché au foyer fiscal de mes parents ? Merci d'avance pour votre aide.
  12. De plus en plus de profs démissionnent: "L'Éducation nationale m'a dégoûtée du métier" Les enseignants de plus en plus nombreux à claquer la porte de la salle de classe. Selon des données publiées dans un rapport sur le budget de l'Éducation nationale, le nombre de démissions a fortement augmenté depuis 2012, aussi bien chez les enseignants stagiaires que chez les titulaires. En quatre ans, le nombre de démissions d'enseignants stagiaires a triplé dans le primaire et doublé dans le secondaire. Une tendance qui se confirme chez les enseignants titulaires (+ 50% en quatre ans). (...) RMC a rencontré Nora, jeune professeure des écoles de 27 ans, qui a décidé de ne plus retourner en classe et d'abandonner le métier. "L'Éducation nationale, le système actuel, ont réussi à me dégoûter du métier", déclare-t-elle anonymement. Elle raconte: "Un enfant vous lui demandez d'aller se ranger, dans votre dos il va vous insulter. Des insultes qui peuvent être gravissimes. Les parents, vous savez que quand vous allez les prévenir, ils vont vous traiter de menteur. (...) Nora ne comprenait plus les choix de sa hiérarchie. "On change sans arrêt de méthode d'évaluation, de livrets de note. La façon dont on est formé, la façon dont on nous met dans les classes. (...) Je ne suis pas la seule, j'ai connu beaucoup de collègues qui ont fait des dépressions, qui ont abandonné. C'est ça qui est grave aujourd'hui". Face à cette situation, Albert-Jean Mougin, vice-président du Syndicat national des lycées et collèges, appelle à un sursaut de l'Éducation Nationale. "Le nombre de gens qui veulent démissionner va croissant, tout comme le nombre de gens qui souffrent. Nous avons eu des suicides. Il faut trouver des solutions maintenant!". http://rmc.bfmtv.com/emission/de-plus-en-plus-d-enseignants-demissionnent-l-education-nationale-a-reussi-a-me-degouter-du-metier-1076708.html
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