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Doïna

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  1. Doïna

    Election Européenne 2019

    C'est une évidence que ce serait dans l'intérêt des USA ou de la Russie que l'UE éclate : une union des Européens, en se renforçant, finirait par leur faire sérieusement de l'ombre. D'où certains soutiens étrangers aux nationalistes. Mais honnêtement, que croient y gagner leurs électeurs ? Ce n'est pas en redevenant un conglomérat de petites nations économiquement toujours plus faibles face aux puissances en place et les autres émergentes que leur sort va aller s'améliorant. Au contraire, il vaudrait mieux que ces pays européens se rapprochent et se soutiennent davantage, qu'ils soient plus soudés encore, devenir une seule grande nation, pour faire le poids dans ce monde. C'est la meilleure solution.
  2. Il faudrait jouer plus souvent Othello, ça règlerait le problème. En plus, Shakespeare c'est ce que je préfère.
  3. C'est vrai qu'en principe, la générosité doit s'exercer dans la discrétion, cependant je me dis que, quelque part, monsieur Faber a bien fait de ne pas la cacher, car si ses renoncements pouvaient éveiller quelque engouement de partage et de justice parmi la gent PDG, sans oublier les gros actionnaires, le monde n'en serait que meilleur.
  4. Bon, allez, qu'on rigole un peu :
  5. Je ne cherchais pas à te convaincre, sachant qu'il est vain de toute façon de chercher à convaincre des gens qui manquent de sens critique et n'interviennent dans un débat que pour lyncher purement et simplement un politique, sans étayer, sans argumenter un minimum sur son programme. C'est simple : maintenant, pour gagner des points, il y en a qui se contentent de causer des migrants et de traiter les chômeurs de fainéants. Ce sont ceux-là, hélas, qui retiennent l'attention du plus grand nombre, et Macron en fait partie, faisant le bonheur de la France qui va bien par ses joyeusetés sur les assistés qui coûtent un pognon de dingue et les retraités qui feraient mieux d'arrêter de se plaindre. Le débat politique est décidemment tombé bien bas et, si ce sont des discours d'un tel niveau qui plaisent aux électeurs, effectivement Hamon n'a pas fini de ramer parce qu'il s'attache à placer la barre plus haut.
  6. C'était déjà la merde dans les hôpitaux bien avant que M. Touraine devienne ministre de la santé. Souvenez-vous de cette infirmière qui avait refusé de serrer la main de Sarkozy et l'avait enguirlandé à l'occasion de sa visite dans un hôpital.
  7. Ce monsieur que tu qualifies de "bon à rien", quand il était ministre appliquait les valeurs de la gauche, qui étaient les siennes. On lui doit des lois qui défendent mieux les consommateurs et renforcent leur protection. Il a fait partie de la fronde contre les hypocrites du parti socialiste qui ont trahi les électeurs par des mesures libérales telles que la loi travail El Khomri imposée par Valls malgré la contestation. C'est d'ailleurs lui qui a été choisi contre Valls pour représenter le parti socialiste, et malgré son isolement, les coups de couteau dans le dos, il n'a pas abandonné même si c'était perdu d'avance, ce qui était plutôt courageux de sa part. Il faut dire que les socialistes n'en étaient pas vraiment, c'était surtout des arrivistes, pour preuve tous ceux qui ont rejoint Macron sans état d'âme. Maintenant B. Hamon a son propre parti dont le programme se constitue d'idées novatrices auxquelles les citoyens feraient bien de s'intéresser si tant est qu'ils souhaitent une meilleure protection de leurs droits, de leur pouvoir d'achat, de leur santé, de leur dignité, de leur environnement face aux multinationales et à la ploutocratie qui gagne en puissance (et en cupidité !).
  8. Il n'a pas tort : cette campagne a pris la tournure d'un débat entre larem et le rassemblement national, deux partis comme par hasard devenus dominants dans une France majoritairement partagée entre ceux qui se reconnaissent dans les discours creux des ronds de cuir du gouvernement Micron et ceux qui se gargarisent de la politique simpliste et anti-européenne du RN : ils ont gobé ce truc que sortir de l'UE va mettre du beurre dans leurs épinards ! Il n'y a qu'à voir le niveau lamentable des interventions des anti-Hamon dans ce topic. Essayez de vous montrer un minimum intellectuels quand vous critiquez la politique d'un parti, nom d'un chien !
  9. 1) Parce que les néo-Américains ont massacré des Amérindiens, tout ça, il ne faudrait pas que l'Europe se fédère ? Et ce serait donc forcément un mal si elle le faisait ? 2) Si la Grèce a plongé, c'était justement parce que l'UE n'est pas une fédération : la même monnaie forte imposée à tous et puis après, chacun pour soi, chacun ses billes ! Alors que si la tirelire avait été la même pour l'ensemble ça se serait bien passé. Au moins, certains en ont tiré la leçon (cf. ma note sur l'entrée de la Roumanie dans l'Union). Pardon pour la simplicité de mes expressions mais de cette façon, tout est dit en bref. Réfléchissez : des Etats unis non fédérés, avec d'un côté des Etats riches de leur agriculture ou de leurs gisements et de l'autre des Etats désertiques, évidemment qu'en imposant le dollar à tous cela aurait posé de sérieux problèmes aux Etats les plus pauvres. D'où mon exemple. 3) Au sujet des minorités, une Europe unie leur profiterait plutôt d'autant que l'UE reconnaît pleinement les spécificités de chacun. Si tu prends l'exemple de la Corse ou de la Catalogne, pour ne citer que celles-ci, elles auraient tout à y gagner si elles tiennent à leur langue, à leur culture, à leurs spécificités, tandis que pour l'heure elles dépendent des Etats qui les ont englobées qui ne les reconnaissent pas autre chose qu'en tant que région leur appartenant.
  10. (...) Les États-Unis ont la structure politique d'une république constitutionnelle fédérale à régime présidentiel composée de cinquante États. Cela ne s'est pas fait sans heurts, c'est vrai, mais ce n'était pas la même époque : autre temps, autres mœurs ! L'UE fédérée pourrait se faire en passant par les urnes et sans violence (hormis quelques foyers de bronca des éternels rageux anti-tout). Une culture dominante me dites-vous ? Pas obligatoire. De toute façon, culturellement, il y a peu de différences d'un pays à l'autre en Europe, ce qui n'empêche pas le folklore et la gastronomie, ni le fait que tous les citoyens pourraient se comprendre en apprenant une langue commune en plus de leur langue maternelle.
  11. Quand je parle de centralisation, dans le cas de l'UE il s'agit de l'assemblée, mais une assemblée qui se compose d'intervenants de tous les pays de l'UE, pas que des plus riches. Personne ne doit exploiter personne dans cette affaire : tout le monde doit avoir son mot à dire, tous doivent être traités avec égalité. Il ne s'agit pas de placer les Allemands à la tête pour qu'ils décident à la place des autres. De même, aux USA il n'y a pas un Etat qui décide pour les autres : l'assemblée se compose de députés venus de partout. Il est cependant vrai que l'UE a hélas pris un mauvais tournant avec une monnaie forte qui a remplacé brutalement les autres, au détriment des plus faibles. Sur ce point, nos dirigeants ont manqué de bon sens : ils auraient pu prévoir une monnaie plus faible pour des Etats comme la Grèce afin de leur laisser le temps d'être prêts à passer à l'euro, d'y venir progressivement, à leur rythme. Même en France, les budgets ont été mis à mal par ce passage brutal : rien que le petit café au distributeur, qui est du jour au lendemain passé de 50 centimes de franc à 50 centimes d'euros, soit environ 3 francs 50 ! Alors qu'il aurait fallu que ce même petit café ne coûte qu'à peine 10 centimes pour que le consommateur ne soit pas volé. La Roumanie, par exemple, est entrée dans l'UE mais n'a pas souhaité passer tout de suite à l'euro pour ne pas finir comme la Grèce et cela se passe mieux. Cela dit, je ne crois pas que l'Allemagne ait la volonté de faire de l'espace européen son petit jardin vital, ou que certains rêvent de faire de l'UE une nouvelle URSS, donc je ne suis pas d'accord avec toi.
  12. Jura : Quand on s'y promène, on tombe souvent sur des bâtiments rénovés et financés par l'UE -des collèges, des lycées, des musées, un théâtre par ci, une résidence hlm par là...- et ce n'est pas fini ! L’hôtel de l’Abbaye, situé dans un cadre naturel exceptionnel au bord du lac de l’Abbaye à Grande-Rivière, engage d’importants travaux de rénovation et d’extension pour atteindre le classement en 3 ou 4 étoiles. Ces travaux permettront la création de douze nouvelles chambres, d’un espace détente (piscine et spa), d’une terrasse et l’installation d’un ascenseur. En parallèle, la rénovation des 25 chambres existantes et de l’ensemble des espaces (cuisines, espaces extérieurs et espace commun) sera menée. Ce projet, qui contribue à renforcer l’offre d’hôtellerie de qualité sur le Massif du Jura permettra la création de sept emplois. (Coût du projet : 3 066 001 euros – FEDER : 409 701 euros.) Voir aussi les projets en Bourgogne-Franche-Comté
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