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DroitDeRéponse

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  1. Je pense que cette phrase sera de nouveau pas bien prise . Dans notre nouvelle démocratie il aurait été bien vu de se déplacer sur le lit d’hôpital de cette dame et de condamner fermement les unités mobiles Il devrait se montrer plus empathique , il manque d’experience dans la pratique de la langue de bois .
  2. C’est le pb du référendum. Pourquoi voter non et passer son chemin ? Je suis pour un aménagement du rip trop contraignant, pourquoi faudrait il voter de suite à une proposition par un oui ou un non . Sous la forme réclamée par les jaunes chouardistes c’est pour moi non , mais pourquoi faudrait il se prononcer sans débat long cours au préalable ? La modification du RIP n’a pas été débattue , il n’y a pas à dire non ou oui , c’est simplet . Soit on amende via un qcm long sous voie référendaire le RIC ( nombre de signatures , délais de carence , modalités etc ) , soit un projet doit être ficelé par l’assemblee et mis au vote referendaire , mais en aucun cas il n’est légitime de répondre oui ou non à un projet flou , non débattu , et décidé on ne sait où. Les questions fermées sur un projet en incluant plusieurs , c’est une forme d’escroquerie .
  3. Certes mais 4 millions de signatures, un RIC serait inévitable .
  4. On peut très bien aménager le RIP et se rapprocher du modèle suisse , avec bien sur un prorata sur le nombre de signatures . Ça aurait permis de faire passer la déchéance de nationalité haut la main . Plus sérieusement le RIP pourrait être amélioré , il est trop restrictif.
  5. Grâce à une alliance jaune plurielle il pourrait largement augmenter sa base . Notre santerre en version beppe grillo pourrait être à l’origine d’un vrai mouvement populaire permettant de voter Melenchon et d’être gouverné par une droite populaire. Ça s’est vu
  6. Tu proposes quoi du coup ? Des propositions il y en a , mais elles ne te plaisent pas . Ca n’en signe pas l’absence . Tu es libre de participer à l’intelligence collective, que proposes tu ? Je “n’aime” pas BHL . Je constate qu’en vrai démocrate il expose ses idées par le mot . Et l’idiocratie n’y répond pas par l’argument mais par la violence de l’ad hominem ou la tarte à la crème qu’elle manipule moins difficilement que l’analyse et le mot . Je n’aime pas BHL , je le trouvé narcissique, ex son dernier bouquin sur le judaisme . Mais pour autant je le trouve bien plus cohérent et démocrate que cette intelligentsia de gauche qui aura crié vive la démocratie à chaque nouvelle dictature de gauche Quant aux GJs le topic est symptomatique, le cite t’on pour appuyer un argumentaire et des idées ? Non on chie
  7. Mais la démocratie n'est-elle pas, tout de même, malade ? Si, bien sûr. Mais c'est son état naturel. C'est même la vraie différence avec le totalitarisme. Lui, le totalitarisme dit : « Je vais bien, tout va bien, j'ai trouvé la formule de la bonne société. » Alors que l'honneur du démocrate est de répondre : « Ca va mal ; ça pourrait aller mieux ; le lien social est toujours, par définition, mal noué et donc je le renoue. » J'ajoute qu'il y a cette nouvelle sacralisation du peuple, qui est une autre maladie de la démocratie. Jamais un Constant, un Tocqueville, même un Rousseau, même un révolutionnaire de 89, même un Robespierre, n'aurait dit : « La démocratie, c'est la souveraineté du peuple. » C'est, en partie, ça, bien sûr. Mais à la condition que ce souverain-ci, comme n'importe quel autre souverain, consente à limiter ses pouvoirs, à se plier à des lois fondamentales, à respecter les minorités, etc.
  8. Qu’a t’il dit ? https://www.lesechos.fr/amp/57/2235557.php BHL : Parce que c'est un vrai mouvement social. Mais animé par des passions tristes, mortifères, nihilistes. Ca a été souvent le cas, vous savez, dans l'Histoire contemporaine. On a souvent eu d'authentiques mouvements de colère enracinés dans des souffrances et des revendications légitimes. Mais formulées dans une langue, et débouchant sur des formes d'action, parfaitement antidémocratiques. Eh bien, quand c'est comme ça, il faut le dire. Il faut avoir le courage de compter jusqu'à deux et de distinguer : oui, bien sûr, aux réformes sociales ; oui, à tout ce qui peut être fait pour créer de l'égalité ; mais non à la volonté factieuse de « marcher sur l'Elysée », non au saccage de ces maisons de la République que sont les préfectures ou les ministères, non à l'homophobie, à l'antisémitisme, au racisme anti-immigrés, aux attaques meurtrières contre les policiers. Et ce qui m'attriste presque plus encore, voyez-vous, c'est l'indulgence stupéfiante dont ce type d'actes bénéficie. De quelle indulgence parlez-vous ? De l'effet de sidération, presque de terreur, qu'exerce ce mouvement. De ces contorsions intellectuelles grotesques pour distinguer entre les « vrais gilets » (sanctifiés) et les « mauvais » (dévoyés). C'est l'éternelle génuflexion des dévots pressés de communier, quoi qu'elles disent, avec les foules qui s'autoproclament « le peuple ». C'était le cas, jadis, avec le « prolétariat ». C'est le cas, aujourd'hui, avec ces « groupes en fusion » (Sartre) en train de se ré-atomiser. Sauf que le prolétariat d'autrefois avait, quand même, une autre allure. ..... Donc pas de faillite des élites ? Si. Mais pas celles-là. Les autres. Les Le Pen et les Mélenchon qui attisent la haine. Les François Ruffin qui appellent au meurtre. Le pauvre Dupont-Aignan et sa divine surprise. Eux aussi sont des élites. Et eux, en revanche, se conduisent très mal. Car il y a, au fond, deux solutions. Ou bien on accompagne le mouvement social, on l'aide à trouver sa traduction républicaine et on travaille loyalement à améliorer le sort des déshérités. Ou bien on se moque de leur misère, on joue avec la vie et la dignité des gens et on fait des petites phrases. Ces gens-là, aussi, sont des « élites ». Et c'est clairement ce choix-là, ce second choix, qu'ont fait ces élites numéro deux, celles du grand parti de la Démagogie
  9. Ce n’est pas parce que la grenouille se fait plus grosse que le bœuf suite à un vote par défaut d’une gauche ne se voyant pas voter par défaut pour le choix par défaut d’une primaire morte née , qu’il faudrait oublier que l’empereur représente à tout casser 4/5 % du corps électoral.
  10. Vulgarité? Mépris de classe ? Et ces quelques centaines de Gilets jaunes qui se sont regroupés place de la Concorde et ont tenté d'arriver jusqu'à l'Élysée. J'ai entendu les commentateurs dire : « c'est incroyable… c'est sans précédent… on n'a jamais vu, de mémoire de Républicain, la foule arriver si près des grilles de l'Élysée… ». Eh bien, c'est inexact. Il y a un précédent au contraire. Il y en a sans doute plusieurs, mais il y en a un qui me vient à l'esprit. Déjà, une chose. Ce slogan « à l'Élysée ! » que nous avons entendu toute la fin de l'après-midi de samedi et qu'ont relayé en boucle les chaînes d'information, c'est, en 1879, celui des séditieux qui poussaient le général Boulanger à renverser la République. C'est celui, dix ans plus tard, des « patriotes », ou des « insurgés », qui encourageaient Paul Déroulède, autre peu recommandable personnage, à franchir le Rubicon, à abroger, lui aussi, la République – et eux furent sur le point d'y parvenir. Mais le vrai précédent, c'est le 6 février 1934 et ce cortège de Ligards, dont tout le monde sait qu'ils ont tenté d'investir l'Assemblée nationale, mais dont on a bizarrement oublié que, n'y parvenant pas, et rebroussant chemin, ils se sont dirigés vers l'Élysée et se sont proposés de l'investir avec des slogans qui n'étaient pas très différents de ceux des Gilets jaunes d'aujourd'hui. J'ai retrouvé un texte tout à fait extraordinaire. C'est, mieux qu'un texte, un reportage paru dans un journal français qui s'appelait Vu et qui relate, minute par minute, ces quelques heures où l'on a prétendu aller chercher le président jusque sous les ors de son bureau. Et il est signé, ce reportage, d'un écrivain qui vient tout juste d'accomplir sa mue vers le fascisme et qui s'appelle Pierre Drieu la Rochelle. Je n'ai pas le temps, et c'est dommage, de vous le lire. Mais il nous mène, ce reportage, place de la Concorde où quelques milliers d'hommes « se noient dans les espaces abstraits de la plus belle géométrie du monde ». Il raconte « les cortèges », puis les « barricades », qui se forment au niveau du rond-point des Champs-Élysées, puis de la rue Royale, et où se mélangent « bourgeois et jeunes employés », insoumis « de droite et de gauche » et, donc, « des communistes ». Il montre comment tout ce monde défie les « rangées de cars » postées à la hauteur de l'hôtel de Crillon et « la police tassée et inquiète » qui, en un premier temps, semble dépassée par l'événement. Puis, « le flot » des hommes qui s'engouffrent dans la rue Royale en « se tenant par le bras » et en répétant « nous n'avons pas d'ordres et pas de chefs » ! Puis les mêmes qui, passant de la crainte à l'audace et, chantant La Marseillaise (« bien, d'ailleurs – note Drieu…), tournent dans la rue du Faubourg-Saint-Honoré où les observe, depuis les trottoirs, « une frange épaisse de curieux et de timides ». La police « ne bougeant toujours pas », on marche jusqu'au coin de la rue Boissy-d'Anglas, puis jusqu'à la rue de l'Élysée où stationnent, tout de même, « un peloton à cheval et trois ou quatre lignes de gendarmes mobiles ». Du « quinzième rang » où il se trouve, Drieu a le sentiment de « vivre » alors ce « moment peu croyable », et qui l'exalte au plus haut point, où quelqu'un crie « à l'Élysée ! » et où la foule des insurgés reprend le slogan à pleins poumons. Et le reportage s'achève avec la charge des forces de l'ordre qui n'eurent pas, il faut bien le dire, le sang-froid de celles d'aujourd'hui et qui l'obligèrent, lui, Drieu, « pris d'une forte trouille », à « refluer vers la rue d'Aguesseau » et à « s'engouffrer avec d'autres dans la rue des Saussaies ». Comparaison n'est pas raison. Mais si je vous cite ce reportage, si je souligne l'hallucinante similitude, à la fois politique et topographique, entre ces deux scènes qui se situent à presque un siècle d'écart et qu'on croirait survenues le même jour, c'est parce que les murs n'ont peut-être pas d'oreilles, mais que les pavés ont de la mémoire – non moins que les mots, les slogans et les formules, de notre langue. Quand on crie « à l'Élysée ! » ou « Macron démission ! », quand (« bon enfant » ou pas…) on prétend forcer les grilles du « Palais » où est censé se situer le lieu de tous les pouvoirs, je crois qu'on joue avec le feu – celui de la mémoire et celui de la langue. La France en est là. Ce mouvement des Gilets jaunes peut, naturellement, bien tourner et contribuer à cette réinvention de la politique et de la citoyenneté dont nous avons si cruellement besoin. Mais il pourrait aussi contribuer au repli de la France sur elle-même, au renoncement à sa propre grandeur et à un endormissement des intelligences qui, le plus souvent, enfante des monstres.
  11. Qu’a T’il dit ? Deuxième remarque : le peuple. Est-ce que ce n'est pas, dit-on, le peuple qui s'exprime là ? Et n'avons-nous pas, en démocratie, le devoir sacré de nous ranger du côté du peuple ? Eh bien, oui et non. Et je crois qu'il faut avoir le courage, une bonne fois, de dire et marteler que la démocratie, c'est la souveraineté du peuple, le respect de ses volontés, etc. bien sûr – mais pas seulement. D'abord, cela va de soi, parce qu'il arrive au peuple de s'égarer et qu'il convient, dans ce cas, de le sanctionner comme on le ferait pour n'importe quel autre souverain. Mais aussi parce que la démocratie, c'est bien d'autres choses que le seul respect de la voix du peuple majoritairement exprimée. Et ces autres choses, ces autres commandements, ces autres grands principes qui font qu'on vit, non sous un despote, mais en démocratie, le peuple souverain se doit, là aussi et dans la mesure même où il est, je le répète, le Souverain, de les respecter avec scrupule. Par exemple ? Eh bien, par exemple, les droits du reste du peuple et, en particulier, des minorités à exister aussi. Ou l'assurance, donnée à chacun, de ne jamais être mis en position d'apparaître comme un « ennemi du peuple ». Ou encore des principes aussi élémentaires que la possibilité de circuler, de s'exprimer librement ou d'écouter des journalistes à qui il est permis de faire leur travail correctement… =============== Est-Ce faux ? Si oui quoi ? D’accord ou pas , avec BHL il y de la matiere . Ça déplaît . Tant mieux ! C’est aussi fait pour
  12. Qu’a t’il dit ? https://amp.lepoint.fr/2272880 Car ce schéma (agrégat de revendications, chacun sa colère et, pourtant, tous ensemble…) c'est très exactement ce dont parle Sartre quand il décrit le passage, en particulier chez les sans-culottes de 1789, du « groupe sériel » au « groupe en fusion ». Et le groupe en fusion, ce groupe où, comme son nom l'indique, les identités, les origines, les intérêts éventuellement contradictoires, fusionnent et forment un seul corps que l'on dirait animé d'une âme et d'une volonté propres, Sartre est très clair là-dessus : c'est le groupe par excellence ; c'est un acteur politique majeur et à part entière ; et son apparition est, presque toujours, le commencement d'un Événement avec majuscule et de longue portée. Donc, oui, l'apparition des Gilets jaunes est un événement de cette nature. On peut le tenir pour un événement détestable. Il peut charrier – je vais y venir – des relents politiques et idéologiques qui vous déplaisent profondément. Mais c'est un événement. Et il serait déraisonnable de parier sur le contraire et de le traiter par le mépris. «  Des accidentés de la mondialisation  » Deuxième remarque préliminaire. Ce mouvement est aussi, à l'évidence, un appel de détresse. Un gilet jaune, tous les automobilistes de France et de Navarre le savent, c'est ce gilet à bandes fluorescentes que la Sécurité routière exige, depuis dix ans, que nous ayons tous dans nos voitures pour, en cas de panne ou d'accident, pouvoir, depuis le bas-côté, rester visible et faire de cette visibilité même un appel de détresse vivant. Eh bien, il faut prendre au sérieux le fait que les Gilets jaunes aient choisi ce signe de ralliement. Il faudrait faire une phénoménologie du Gilet jaune comme Sartre faisait une phénoménologie des pantalons à rayures des sans-culottes ou comme Roland Barthes aurait peut-être pu le faire dans une de ses Mythologies. Et, avant de s'intéresser au fait que les Le Pen et Mélenchon y voient une divine surprise, avant de se demander quelle est la proportion de ces protestataires et laissés-pour-compte qui ont voté, ou qui voteront, pour les deux partis de la France populiste, il faut dire ceci. Les Gilets jaunes sont des accidentés de la mondialisation. Ce sont des femmes et des hommes en panne de travail, de reconnaissance, de respect. Et ce choix du Gilet jaune est une façon de lancer, depuis la nuit des déclassés, un signal de détresse, un appel au secours, un SOS. Et puis troisième remarque préliminaire : cet appel au secours, ce SOS, il faut impérativement, je dis bien impérativement, et, quelles que soient, encore une fois, les récupérations dont il sera ou est déjà l'objet, l'entendre et le recevoir. C'est le devoir du pouvoir politique et, d'une manière générale, de ceux que l'on appelle les élites, ou les nantis – en gros, les bobos qui n'ont pas trop à s'en faire pour le prix du diesel puisqu'ils roulent en trottinette dans un Paris qui se convertit, peu à peu, à l'écologie et qui a été, par ailleurs, depuis longtemps vidé de ses pauvres. Car, pour changer de registre et passer de la sécurité à la météo, l'alerte jaune n'est qu'une alerte de premier degré. Après quoi, vient l'alerte orange. Puis, l'alerte rouge. Et, alors, quand vient l'alerte rouge, il est trop tard, le tissu social s'est défait et les plus démunis n'en peuvent réellement plus. Et c'est accessoirement le devoir de ceux qui sont ici ce soir. Car, s'il y a bien une chose que nous a enseignée notre histoire millénaire, c'est la nécessité de se montrer fidèle à cette âpre, difficile, mais essentielle leçon exprimée, comme vous savez, par le verset : « Vous connaissez l'âme de l'étranger. » Or l'« étranger », ça veut dire le migrant. Mais ça veut dire aussi l'exclu. Et ça veut dire encore celui qui n'en peut tellement plus, qui est tellement à bout de forces, qu'il est devenu comme étranger à lui-même et dans sa propre maison. Il faut donc entendre ce sentiment, fondé ou non, d'abandon et de délaissement. Il ne faut surtout pas dire : « cachez ce peuple que je ne saurais voir ». Ou : « virez-moi ces Gilets jaunes qui ne sentent pas bon le diesel ». Le pire, le plus grave et, pour la société tout entière, le plus suicidaire, serait de faire comme si l'on n'avait pas entendu. Alors, cela étant dit, j'en viens à l'essentiel. J'ignore ce que sera l'avenir de ce mouvement – ni, même, s'il en aura un. Mais, à toutes fins utiles, je veux, ici, ce soir, formuler trois mises en garde. La première, c'est qu'à côté de la détresse il y a la colère et que la colère, quand elle entre en politique, devient quelque chose de beaucoup plus compliqué. Pour le dire vite, il y a des colères magnifiques, généreuses, qui grandissent les hommes et les peuples – et il y a des colères noires, nocives, qui tendent à les abaisser et sont de nature à nourrir ce qu'il y a de pire dans leur mémoire. La différence ? .... ================ Est-Ce faux ? Ce qui est chouette avec BHL c’est qu’on peut lui cracher dessus sans jamais le citer ! La gauche rance ne lui aura pas pardonné d’avoir dynamité ses vieilles lunes totalitaires , comme pour soljenitsyne il conviendra donc systématiquement de pratiquer l’ad hominem . Ça resserrera les liens de la meute .
  13. 43eme livre . Tu crois qu’il arrive à publier grâce à l’aide financière des sionistes ? La barbarie à visage humain devait être un de ses premiers bouquins . Excellent et gonflé à une époque où l’intelligentsia française restait très portée sur le cirage de pompes de tout ce qui pouvait ressembler à une dictature dès lors qu’elle fut de gauche . Le PCF encore très représentatif dans notre pays n’avait pas encore publié son bilan globalement positif du stalinisme . On comprend alors que des le départ sa carrière ne commençait pas sous les meilleures hospices . Une bonne carrière d’intellectuels commençant alors nécessairement par une ode aux vertus d’un gauchisme libérateur . Il lui aurait mieux valu crier un “vive le Kampuchéa libre” pour briller au firmament de la philosophie française et pouvoir peinard taquiner la minette sans que ça gêne le moins du monde . ========================== Qu’à t’il dit ? https://amp.lefigaro.fr/flash-actu/2019/02/18/97001-20190218FILWWW00039-gilets-jaunes-l-antisemitisme-est-au-cur-du-mouvement-bhl.php "On ne peut malheureusement pas dire que l'antisémitisme est aux marges du mouvement", "c'est le coeur du mouvement", a-t-il déclaré sur Europe 1."Cela ne veut pas dire que le mouvement est intrinsèquement antisémite, mais cela veut dire qu'il serait temps qu'ils se manifestent fortement pour dire "pas en notre nom", pas comme ils le font maintenant "oui, d'accord, mais"... Il n'y a pas de mais", a-t-il poursuivi. "Quand une femme se fait agresser dans la rue, il est interdit de se demander si sa jupe a été trop courte. Quand un juif se fait agresser parce qu'il est juif il est interdit de se demander si on est d'accord avec lui ou pas, on commence par dénoncer", a souligné Bernard-Henri Lévy. "En 2019 l'antisémitisme est inacceptable et il n'y a pas de mais. Et on a entendu trop de mais dans les dernières heures". Selon lui, les slogans antisémites sont "l'aboutissement" de la violence "contre les journalistes, contre les policiers, contre la représentation nationale qui a commencé dès le premier acte de ce mouvement". Il a également critiqué les déclarations "ahurissantes" de Jean-Luc Mélenchon sur "l'antisémitisme instrumentalisé" comme "s'il fallait l'opposer à un antisémitisme franc et loyal". ===•================ Est-Ce faux ?
  14. Pas de perte de temps . Tiers identifié , de fait mes co-assures n’ont pas eu à payer , l’assurance lui a presenté la note , et sa convocation au poste lui aura certainement permis d’apprendre à calmer ses aigreurs . Les deux places devant chez lui sont désormais disponibles sans se faire rayer la voiture . Un gros gain de temps quand on rentre le soir et qu’il y a peu de places . Aidons les vieux cons à se desaigrir, l’empathie c’est important. Ma carrosserie est nickel . Merci à lui .
  15. Ca , vous n’en savez rien Une cagnotte clôturée qui pose question.La plateforme avait annoncé le mois dernier avoir saisi la justice "afin de déterminer les conditions dans lesquelles pourra intervenir le versement" des quelque 130.000 euros accumulés sur cette cagnotte en soutien à Dettinger, condamné mi-février à un an de prison - aménagé en semi-liberté - pour avoir frappé deux gendarmes lors de l'acte 8 des "gilets jaunes". En cause, le devenir des fonds de cette cagnotte qui avait connu un succès rapide et avait fait polémique, et que Leetchi avait fini par clôturer. À qui verser l'argent ? Pour motiver sa demande, Leetchi fait valoir que le créateur de cette cagnotte avait indiqué que les fonds étaient "uniquement" destinés à couvrir les frais d'avocats de Dettinger, et ce "sur présentation de justificatifs". Mais une fois la cagnotte close, la société explique que l'organisateur a "formellement demandé" le versement de l'intégralité de la somme récoltée à la compagne de l'ex-boxeur. Une demande qu'elle estime contraire à ses conditions générales d'utilisation car elle "vise un autre bénéficiaire que celui initialement désigné" par l'organisateur de la cagnotte, selon le texte de l'assignation en référé. =============== Les frais ont été payés par M. Campion . Les 130 KE sont donc cadeau . Pour le reste décision judiciaire le 9 Avril
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