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  1. Bonjour Comment vivre mieux en France quand le monde est interconnecté ? Quelles sont les priorités en respectant les équilibres d un monde en perpétuel mutation ? Le pouvoir est il monopolisé par les super puissances sans autres alternatives que de subir leur hégémonie ? L Europe peut-elle rivaliser avec le reste du monde si oui comment ? Ou risqu elle de disparaître ? Et quelles en seraient les conséquences pour les citoyens de ce continent ?
  2. A constater combien de personnes sont totalement affolées par ce que que certains ont réussi à imposer envers et souvent contre la science je me dis qu'il faut raison garder. Je me souviens bien des cours de géographie à l'école primaire (il y a une soixantaine d'années) et au lycée (oui à mon époque le lycée commençait dès la 6eme...) où la notion d'ères très différenciées du point de vue du climat, on nous montrait des vestiges des périodes beaucoup plus chaudes et des vestiges de période beaucoup plus froide, des traces également de périodes de hautes eaux et d'autres de basses eaux... J'aimerais savoir à partir de quand tout cela n'a plus été enseigné ce qui rend les générations les plus jeunes très vulnérables à un discours ambiant catastrophiste ? Je trouve que plus rien ne tourne rond. Tout le monde critique les media sauf quand on nous dit que nous courrons à la catastrophe. Plus personne ne croit en rien sauf quand on nous annonces des difficultés à n'en plus finir à cause des modifications climatiques dont on attribue la cause à l'activité humaine exclusivement. J'en ai un peu marre des ouvriers de la dernière heure qui manquent de recul et d'objectivité sur tout. Au secours !!!!! https://www.contrepoints.org/2019/07/01/348045-climat-le-leurre-et-largent-du-leurre?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=da35cffa3b-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-da35cffa3b-113928313&mc_cid=da35cffa3b&mc_eid=b615e9122c https://www.contrepoints.org/2017/06/05/291288-istvan-marko-directeur-scientifique-de-climat-15-verites-derangent
  3. La politique est un sujet délicat et la majorité des citoyens ne le maîtrise clairement pas. « On est de gauche quand on veut changer le monde, créer une société nouvelle qu’on croit meilleure. On est de droite quand on accepte le monde tel qu’il est ou qu’on souhaite le faire revenir à un état passé. » (Sa vision du royalisme est lacunaire et réductrice)
  4. Il est entendu qu'en philosophie il convient, au nom du principe de lucidité, de lutter contre les préjugés, et notamment les idéologies et leurs aveuglements. Mais pour vaincre l'ennemi encore faut-il le connaître! Qu'est-ce qu'une idéologie?
  5. Après le « Political Compass Test », le « Politest » et « De droite ou de gauche ? », voici un énième test de positionnement politique. Mesdames et messieurs, veuillez découvrir http://politiscales.la-commune.net ! Et contrairement aux précédents, il est bien.
  6. « Le clivage droite-gauche ne peut pas être dépassé, car il est indépassable. Jean-Louis Harouel, grand connaisseur de l’histoire de la religion chrétienne, en fait la démonstration brillante dans son livre Droite-gauche. Ce n’est pas fini. Connaissez-vous Marcion? Non, pas Macron! Cette presque homonymie est mieux qu’un hasard. Ce livre aurait pu s’intituler De Marcion à Macron. Ou encore: Macron par Marcion. Mais qui est ce Marcion? Un prédicateur religieux du IIe siècle qui entreprit de débarrasser le christianisme de ses racines juives et de substituer au «Dieu juste» de l’Ancien Testament un «Dieu bon», seulement incarné en Jésus. Pour lui, les hommes sont tous des Dieux et n’ont que faire des interdits du Décalogue: ne pas tuer, ne pas voler… Il fut condamné par l’Église et cette hérésie s’appelle la gnose. Mais quel rapport avec Macron? Un peu de patience. Les gnostiques rejettent tout ce qui entrave leurs hommes-Dieux: famille, mariage, procréation, patrie ; ils ont une passion pour le criminel, l’ennemi, la prostituée, l’homosexuel, tous ceux qui paraissent en marge ou en rupture de la société. Vous commencez à comprendre: les gnostiques sont les ancêtres du libéralisme sociétal qui fait de l’individu un roi et de ses caprices une règle d’or. On peut aisément récapituler la descendance de Marcion et de ses gnostiques: avortement, divorce, mariage homosexuel, PMA et GPA pour tous, mais aussi laxisme pénal ou encore internationalisme militant. Même si cette révélation afflige l’orgueil de notre Jupiter tonnant, les sociétés occidentales vivent dans l’ombre, non de Macron, mais de Marcion. Et ce n’est pas fini: une autre hérésie chrétienne, le millénarisme, version prosaïque du messianisme religieux, promet le bonheur sur terre ; un bonheur collectif, au nom de l’égalité. Ce millénarisme est bien sûr l’ancêtre de Marx et des mouvements communistes. Le millénarisme et la gnose sont les deux branches de la gauche, les deux gauches, l’autoritaire et la libérale, la collectiviste et la libertaire, la gauche-caserne et la gauche-phalanstère. Elles s’allient et se combattent alternativement. (...) » http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/10/04/31001-20171004ARTFIG00190-eric-zemmour-les-racines-religieuses-de-la-gauche-et-de-la-droite.php
  7. Enquête sur la radicalisation violente Elle repose sur de longs entretiens avec treize détenus condamnés en France pour des faits de terrorisme de type djihadiste, et sept autres pour des faits semblables de type nationaliste ou régionaliste. Cet ancrage humain fait l’originalité de la démarche, car il s’avère que les parcours des jeunes gens composant l’échantillon sont éminemment personnels et divergents. "S’il y a bien intentionnalité, nous avons constaté que ces parcours sont très contingents, très aléatoires et aussi très largement opportunistes", résume le sociologue Romain Sèze qui a dirigé l’étude. Autant de dimensions qui empêchent d’établir un profil type du djihadiste, les facteurs de radicalisation étant variables d’un cas à l’autre. Voici les principaux enseignements de l’étude, qui nuancent certaines idées reçues. 1. Un retour vers l’islam tardif et lié à une volonté de restructurer sa vie Le passage vers la religion est tardif dans le parcours de ces jeunes gens mais, au départ, il est presque toujours lié à une recherche d’une vie plus stable. "Dans la plupart des cas, soit onze sur treize, ils sont revenus vers l’islam qu’ils ont redécouvert à l’entrée dans l’âge adulte avec la volonté de restructurer leur cadre de vie. Il y a cette volonté d’arrêter une vie adolescente et festive et de chercher une vie sérieuse et structurée au moment où on débute un travail, où on s’investit dans une relation amoureuse, où on pense à avoir des enfants". Ce retour à la religion s’effectue à la faveur de leur volonté de retrouver un rôle actif plus valorisant dans la société. Il y a aussi chez eux "une très forte pérégrination religieuse". Ces jeunes gens cherchent leur voie, en fréquentant tantôt la mosquée (trois d’entre eux), des sites web pour apprendre la religion seul (la plupart) ou encore en socialisant au contact de copains. 2. Le salafisme, une expérience dont il faut évaluer la portée au cas par cas Le salafisme n’est pas un facteur suffisant de la radicalisation. "Être passé par le salafisme ne veut rien dire en soi. Ce qui est intéressant dans le cadre de notre étude, c’est de regarder quelle a été l’expérience du salafisme pour tel individu et comment elle l’a transformé", nuance le sociologue. Et de citer deux cas de figure issus des entretiens. "Un individu est allé vers un groupe salafiste mais parce que le style l’attirait. Il s’est mis à adopter une religiosité très ostensible par laquelle il signifiait son désaccord par rapport à sa place dans la société, en l’occurrence dans son cadre professionnel. D’autres s’y sont vraiment nourris et ont adopté un jugement sur soi, sur le monde, qui ont pu les amener à accepter plus facilement des idéologies plus violentes." Quant au djihadisme, qui se présente comme une sorte de vérité absolue, il offre un cadre qui explique tout, qui interdit le doute. "Et ce n’est pas du tout incohérent avec la recherche d’un cadre structurant de son quotidien", souligne le chercheur. 3. Un contexte idéologique lié aussi à une dimension affective On ne va pas à la rencontre d’une idéologie, violente ou non, mais on va à la rencontre de personnes, dont on devient proche, des "copains" dont on va intégrer le petit groupe et progressivement adhérer à leurs idées. "C’est donc souvent une sorte de mimétisme comportemental qui prime, plutôt que la découverte d’une idéologie". La présence de personnes ressources, à quelque niveau que ce soit, est déterminante. L’un des détenus explique avoir suivi des "copains" sur un théâtre de guerre, pas par conviction idéologique mais pour ne pas se retrouver seul. "Il avait une bande de copains d’enfance un peu radicaux qu’il continuait à fréquenter de temps en temps mais sans partager leurs idées. Après le décès accidentel de sa mère, il a besoin d’affection et se dirige vers ce groupe, où on l’entoure beaucoup, ce qui lui fait beaucoup de bien. Ce n’est qu’après son arrestation à son retour, ayant fait demi-tour parce que cela ne lui plaît pas, qu’il conscientise ce djihad." 4. Une violence énorme quand elle s’appuie sur des considérations religieuses La dimension religieuse de l’engagement donne lieu à une violence plus grande que lorsque l’activisme est de nature politique. "La religion apporte une forme d’absolutisation de l’engagement qui peut justifier des niveaux de violence très élevés, qu’on ne retrouve pas du tout chez les nationalistes. Des jeunes qui finissent par intérioriser toute une martyrologie, selon laquelle il faut se sacrifier soi-même pour la cause, sont prêts à tout, y compris mourir et voir leurs camarades être tués ou torturés. Certains sont même capables d’abandonner leurs enfants en bas âge, leur femme, pour partir sur des théâtres de combat."
  8. Djizus

    Le Darwinisme social

    Le darwinisme social est une doctrine politique évolutionniste apparue au XIXe siècle qui postule que la lutte pour la vie entre les hommes est l'état naturel des relations sociales. Selon cette idéologie, ces conflits sont aussi la source fondamentale du progrès et de l'amélioration de l'être humain. Son action politique préconise de supprimer les institutions et comportements qui font obstacle à l'expression de la lutte pour l’existence et à la sélection naturelle qui aboutissent à l’élimination des moins aptes et à la survie des plus aptes (« survival of the fittest »). Envisagé à l’échelle de la compétition entre les individus, il préconise la levée des mesures de protection sociale, l’abolition des lois sur les pauvres ou l’abandon des conduites charitables. Herbert Spencer, un des idéologues, pense ainsi que « toute protection artificielle des faibles est un handicap pour le groupe social auquel ils appartiennent, dans la mesure où cette protection a pour effet [...] de le mettre en position d'infériorité face aux groupes sociaux rivaux1. » Son versant racialiste fait, à l’échelle de la compétition entre les groupes humains, de la « lutte entre les races » le moteur de l’évolution humaine. Il s’est conjugué à la fin du XIXe siècle avec les théories eugénistes. Selon Patrick Tort, spécialiste de l'œuvre de Darwin, l'expression « darwinisme social » est apparu pour la première fois dans un tract intitulé Le Darwinisme social publié en 1880 à Paris par Émile Gautier, un théoricien anarchiste français2. De son vivant, Charles Darwin s'est opposé avec vigueur à l'application « brutale » de la sélection naturelle au sein des sociétés humaines, publiant en 1871 La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe contre le spencérisme. Il y avance que la sociabilité et l'empathie ont été sélectionnées au cours de l'évolution humaine. http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinisme_social ---- Que pensez-vous du Darwinisme social ? Est-ce une erreur de se préoccuper des pauvres ou est-ce là la nature humaine même ?
  9. Zigbu

    Droite ou gauche ?

    Il y a quelque chose que je n'arrive pas à comprendre : Tous les forumeurs de forumfr sont des salariés ou anciens salariés à la retraite, à quelques exceptions près. Sans parler des membres qui les "représentent", idéologiquement la droite représente des exploiteurs qui nous laisseront toujours au niveau le plus bas possible. Juste assez pour la "paix sociale". On ne peut rien attendre de mieux. Les socialistes (ôtez vous l'image de Hollande, valls,....ne pensez qu'à l'idéologie), pensent partage. Les riches moins riches, les pauvres, moins pauvres. Partage des richesses mais aussi partage du travail. Plus à bosser = plus de temps pour s'occuper de sa famille.... Comment, quand on fait partie de la France d'en bas, continuer à élire des politiques de la France d'en haut ? ça me dépasse. Certes, les représentants de la "gauche" ne donnent pas l'exemple, mais est ce une raison pour les bannir d'office. On peut toujours voter encore plus à gauche pour bien faire voir qu'on n'a pas l'intention de se laisser faire. Ne pas "être des moutons bêlants qui suivent le troupeau". Je reprend là une expression chère à certains sur ce forum. Si les salariés ou ex peuvent m'expliquer avec des arguments qui tiennent la route, j'en serais ravi. Je parle d'idéologie, pas de bonhommes !
  10. Cette fois les mots ont été employés de manière officielle, sur le perron de l'Elysée par un représentant des Juifs de France : http://fr.news.yahoo...-111549414.html Au moins ça a le mérite de dire clairement les choses, même si certains affirmeront qu'ils s'en doutaient depuis longtemps. Si on prend ces mots au pied de la lettre cela veut dire que se répand aujourd'hui dans le monde une idéologie aussi nuisible et ignoble que le nazisme.. Fera-t-elle autant de morts? Sera-t-elle la responsable d'autant de catastrophes et de crimes?...
  11. J'ai l'impression de croiser beaucoup de personnes dont le discours peut se résumer à : "retournes les choses contre toi et soumets-toi". Est-ce que cela vous arrive aussi ? Que peut-on y faire ?
  12. La question est dans le titre. Dire qu'une idéologie est dangereuse, qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'elle peut rendre certains de ses membres dangereux pour les autres ? Que tous ses membres sont forcément dangereux ? Cela pose la question de comment juger une idéologie, est-ce par par ses travers ou par la partie qui fonctionne bien ?
  13. Selon Noam Chomsky, la mondialisation subit un enjeux d'interprétation. Le discours dominant appelle mondialisation en fait une mondialisation des capitaux, mais la liberté de circulation des personnes diminue. Même la liberté d'échange de produits n'est pas évidente, étant donné que beaucoup d'entreprises son sous-traitantes, sous-contrôle d'une entreprise dans un autre pays, alors le déplacement de ces marchandises ne correspond pas vraiment à un échange commercial. Ceux qui considère que la mondialisation est une question de liberté humaine sont appelé alter-mondialiste ou anti-mondialiste. Nous ne devrions pas accepter le terme mondialisation tel qu'il nous est présenté, puisqu'il est souvent utilisé de façon à impliquer une certaine idéologie de la mondialisation.
  14. Bonjour, Je me permet d'écrire un message pour questionner les personnes au sujet du mode de vie de nos sociétés et plus précisément ce qui caractérise leurs politiques communes étrangement uniformes; je voudrais avoir des points de vue afin de m'en nourrir. Je me suis toujours demandé dans quelle genre d'ère nous vivons; ayant étudié les civilisations étrangères; l'histoire, bien que science très subjective, montre qu'il existe toujours une ère où un trait idéologique commun qui ressort et domine sur de vastes régions, structurant en conséquence les sociétés en ce que les mentalités des notables et dirigeants en sont imprégnées de gré ou de force, donnant naissance à une culture par l'éducation; à l'image d'un aquarium dont les époques représenteraient une certaine sorte d'eau propre à habiter un type de poisson particulier; ainsi on peut se demander quel genre de poisson sommes nous pour ensuite savoir dans quel eau nous nageons... un peu ce connais toi toi même =) ... enfin je ne sais pas ce que vous en pensez mais réagissez j'en serai ravie ^^ Très cordialement et bien à vous. Hind
  15. http://www.algerie360.com/algerie/lalgerie-pays-le-moins-touche-dans-le-monde-par-le-recrutement-terroriste/ ma reponse: la decenie noire vecue par les Algeriens a donner une leçon a ne plus accepté n'importe quelle ideologie..
  16. Bonjour, Je voulais aborder avec vous un thème d'actualité et d'importance en ce qu'il s'agit de politique étrangère et de mondialisation; on pense que la mondialisation est un phénomène externe qui nous influence que partiellement or non il s'avère que toute société se bâtie sur une logique propre à une idéologie que l'on va essayer de comprendre sans prétendre à l'exhaustivité et surtout en évitant d'être réducteur et finaliste. Le thème étant complexe et vaste, n'étant ni spécialiste sur la question ni savante, je me permets d'en appeler simplement au rigorisme scientifique dans la compréhension des événements qui touchent la société de près en terme de politique intérieure ou de plus près (et vous comprendrez pourquoi) en terme de politique étrangère. Je procèderais alors en définissant les termes de géopolitique, mondialisation et de mondialisme et tenterais ensuite de contextualiser au travers de référence tel que Aymeric Chauprade ou encore Pierre Hillard, dont je vous invite à écouter les interventions. Le sujet débattu ensemble se construisant au fur et à mesure des avis éclairés (je l'espère), je ne limiterai donc pas la question à ces deux spécialistes.J'apprécierai de lire ou d'écouter vos connaissances. La finalité d'un tel poste vise avant tout à prendre conscience d'une part de la complexité profonde des crises sociales du moyen-orient, simplifiées dans les discours médiatiques et dans une moindre mesure, des rapports d'influence que nos sociétés entretiennent dans leur politique étrangère (commune ?) avec les mouvements politique et économique que connait et a connu, cette région du monde. Définition : Source CNRTL: - GEOPOLITIQUE : Étude des rapports qui existent entre les données physiques, en particulier géographiques, et la politique des États. - MONDIALISATION: Donner un caractère, une dimension mondial(e) à quelque chose. Culture mondialisée. L'espace économique du monde est un réseau d'échanges et de forces tissé autour de pôles (...) mondialiser l'économie, c'est maintenir ou valoriser entre ces pôles (...) les communications et les coopérations (Perroux,Écon. XXes.,1964, p.366). - MONDIALISME: Attitude qui consiste à considérer tous les peuples comme dépendants les uns des autres ou constituant une seule communauté humaine. Le mondialisme et l'économie planétaire ont bien été moqués mais c'est à la façon de ces utopies irrésistibles que l'histoire prend en charge et met en oeuvre (Perroux,Écon. XXes.,1964, p.276). Historiquement, il y a une différence entre mondialisme & mondialisation; dont je vous laisse le soin de comprendre au travers des illustrations données dans les définitions. L'étape par laquelle je souhaite aborder la contextualisation sera l'expédition de Bonaparte en 1798 dans la région ottomane Égypte, aube du 19ème siècle (heure de l'industrialisation, métamorphose sociale amorcée), l’Europe est entrain de construire un nationalisme basée sur des valeurs économico-politique nouvelles et révolutionnaires; voici ce qu'un diplomate ottoman rapporte lors de son voyage à Paris à la grande Porte (Calife): Les gens bien informés n'ignorent pas que la conflagration de sédition et de scélératesse qui éclata il y a quelques années en France, projetant des étincelles et des flammes de trouble et de tumulte dans toutes les directions, avait été préparée de longue date dans l'esprit de certains hérétiques maudits et était un mal sous-jacent qu'ils cherchaient à toutes les occasions de réveiller. De la sorte, les célèbres athées Voltaire et Rousseau, et d'autres matérialistes de leur acabit avaient édité et publié divers ouvrages consistant, Dieu nous en préserve, en insultes et calomnies contre les purs prophètes et les grands rois, réclamant la suppression et l'abolition de toute religion, et pleins d'allusions à la douceur de l'égalité et du républicanisme, tout cela exprimé en des mots et des phrases aisément intelligibles, sous forme de moquerie, dans le langage du peuple. Séduits par la nouveauté de ces écrits, la plupart des gens, jusqu'aux jeunes et aux femmes, ont eu de l'inclination pour eux et y ont accordé une grande attention, de sorte que l'hérésie et la scélératesse se sont répandues comme la syphilis dans les artères de leur cerveau et ont corrompu leurs croyances. Lorsque la révolution s'intensifia, personne ne se formalisa de la fermeture des églises, de l'assassinat et de l'expulsion des moines, et de l'abolition de la religion et de la doctrine : ils avaient tourné leur coeur vers l'égalité et la liberté, par lesquelles ils espéraient atteindre la parfaite félicité en ce monde, selon les enseignements mensongers de plus en plus colportés dans le peuple par cette pernicieuse équipe qui a fomenté la sédition et le mal par égoïsme ou intérêt. Nul n'ignore : • Que l'ordre et la cohésion de tous les États reposent avant tout sur la solidité des racines et des branches de la sainte loi, de la religion et de la doctrine ; • Que seuls les moyens politiques ne suffisent pas à assurer la tranquillité du pays et l'obéissance des sujets ; • Que la nécessité de la crainte de Dieu et le respect du châtiment dans les coeurs des esclaves de Dieu sont un des décrets divins les plus indéracinables ; • Que jadis comme aujourd'hui chaque État et chaque peuple a sa propre religion, vraie ou fausse. Pourtant, les chefs de la sédition et des maux surgis en France, avec une ampleur sans précédent, afin de faciliter l'accomplissement de leurs projets néfastes, et dans le plus complet mépris de leurs redoutables conséquences, ont ôté au peuple la peur de Dieu et du châtiment, ont autorisé toute sortes d'actions abominables et entièrement fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l'état de bétail. Non contents de se satisfaire de cela, ils ont partout cherché leurs semblables, afin d'occuper les autres États à la protection de leurs propres régimes et ainsi prévenir une attaque contre eux, ils ont fait traduire dans toutes les langues et publier en tous lieux la déclaration rebelle qu'ils appellent «les droits de l'homme» et se sont efforcés d'inciter le peuple de toutes les nations et de toutes les religions à se rebeller contre les rois dont ils sont les sujets. Ahmed Atif Efendi, Cette citation est tirée de l'ouvrage de Bernard Lewis, Islam et laïcité, Paris, Fayard, 1988, p.64-65. Je posterai plus tard, d'autres informations pour avancer dans le débat mais réfléchissons d'abord sur ce rapport du diplomate, qu'est ce qui soulève comme problèmes et mutations vus depuis l'extérieur; un contemporain d'une époque en plein changement mais dont les dires semblent d'actualités ? nous sommes aux sources des problématiques actuelles. Portez vous bien =)
  17. La distinction droite / gauche telle qu'elle a toujours existé en politique française, c'est la distinction entre conservatisme et progressisme. Ainsi au moment de la révolution française, les monarchistes étaient à droite et les républicains à gauche. Pendant la première moitié du XIXème siècle, les libéraux tels que Frédéric Bastiat siégeaient à gauche. Mais à partir de la moitié du XIXè siècle, l'arrivée du marxisme a profondément changé la donne. Considéré comme le nouveau courant progressiste il s'est placé à gauche de l'échiquier politique et a fait passé les libéraux au centre et à droite. Au même moment, les monarchistes et les bonapartistes ont disparu de l'échiquier politique tandis que l'extrême droite nationaliste se ralliait aux idées socialistes. Dans les années 30, un coup terrible est porté au libéralisme par J. M Keynes qui converti pratiquement l'ensemble de la classe politique à ses idées. Cependant, un regain d'intérêt pour les idées libérales voit le jour dans les pays anglo-saxons à partir des années 70/80 grâce à l'influence de l'école de Chicago. Il participe à la chute des régimes communistes du début des années 90. Ce renouveau libéral n'a pratiquement pas atteint la France puisque le seul candidat libéral aux élections présidentielles françaises de ces 20 dernières années (Alain Madelin) n'a jamais dépassé 3%. Contrairement à ce que prétendent certains, la droite française est BEL ET BIEN socialiste. Ils ont constamment accru les réglementations, les taxes, les dépenses publiques et la dette lorsqu'ils étaient au pouvoir. Ils soutiennent ouvertement ce qu'ils appellent le modèle social (socialiste) français. Ils soutiennent le SMIC, la sécurité sociale obligatoire et coercitive et l'Etat providence. Ils soutiennent le protectionnisme. Etc etc. Il n'y a donc pas de différence significative entre les socialistes de gauche et de droite sur le plan économique. L'opposition progressisme / conservatisme s'exprime-t-elle sur le plan sociétal ? Ici encore les différences sont mineures (immigration, mariage gay ...). En réalité, depuis que les conservateurs ont accepté le principe de laïcité et les droits des femmes, ils n'ont plus grand chose à opposer aux progressistes. Deuxième chose, pourquoi considérer les socialistes comme des progressistes ?? En quoi l'asservissement de l'homme par l'Etat serait-il un progrès ? Au XVIIIè siècle, le progrès consistait justement à se libérer des chaines de la monarchie absolue. Pourquoi quelques années plus tard les hommes ont-il considéré que cette nouvelle forme d'asservissement serait un progrès ?? Par ailleurs, ayant été appliqué partout de manière plus ou moins forte, avec les résultats pitoyables que l'on connait, le socialisme ne peut plus être considéré comme une nouveauté. Conclusion : la distinction progressisme / conservatisme n'est plus du tout pertinente car, en réalité, l'ensemble de la classe politique défend les mêmes idées socialistes. Une autre vision de la politique, plus pertinente, consisterait à distinguer les ETATISTES (socialistes, nationaux-socialistes, keynésiens, etc.) des INDIVIDUALISTES (ou autrement dit des libéraux). Les libéraux n'étant ni conservateurs, ni progressistes, la différence fondamentale entre eux et les étatistes concernent le rôle et la taille de l'Etat dans l'économie.
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