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  1. Dernière heure
  2. J'aurais cru que l'air qu'on respire comptait qq peu.. comme les ressources de la planète .. comme une priorité qq peu incontournable... "on" a d'autres choses... Non, "vous" considérez qu'il y a d'autres choses.. vous,Trump, ses adeptes.. ça n'en fait pas une vérité universelle, vous savez.. En effet... on ne met visiblement pas les priorités dans le même classement... Du tout.. Précisément, inutile d'en rajouter en ne respectant pas les accords internationaux sur le climat
  3. Tu ne peux pas prêter les propos d'une femme, parce qu'elle est féministe, à toutes les féministes
  4. Sacré scoop, le fils de Pécresse est de gauche !!
  5. Daniel
  6. L'état agit au nom de la société et qu'il est donc normal que la société connaisse les agissements de l'état. Quand le président commet des crimes en notre nom à tous, ça nous engage tous et ensuite quand les terroristes viennent vider leur kalachnikov dans une salle de spectacle sur nous tous c'est en visant l'état. L'affaire du bataclan n'est pas restreinte aux magasines musicaux comme tu l'as surement remarqué, de même que l'affaire Charlie Hebdo ne s'est pas limitée à des réactions dans les magasines sur le dessin. La société est organisée de telle sorte qu'il y a une pyramide de responsabilité au sommet de laquelle se trouve le Président, mais la société est une collectivité dans laquelle nous vivons tous. L'ouvrier/employé fan de foot y a moins de responsabilité mais lui aussi il vote lors de la présidentielle pour le gars qui ira zigouiller des noirs pour de l'uranium, ou pour celui qui n'ira pas.
  7. Oreille
  8. Oui je sais, vous êtes omnipotente et n'avez besoin que de votre avis sur chaque chose.... Les liens ne sont que les preuves de ce que l'on avance, et sont faits, justement, pour les discussions sur forum! Bon, vous ne la jouez plus : suis pas riche, je ne possède qu'un vieux Mac d'occase qui ne veut pas lire les liens.....etc. Aujourd'hui vous payez des impôts, vous avez donc dû vous acheter du high tech...
  9. C'est le bouquet
  10. Parce que seule l'extrême droite remet en cause la nature démocratique du régime qui doit conduire la Société et que l'on ne peut se soulever par les armes que contre un régime non démocratique. Dans le cas contraire, c'est qu'on est un fasciste !
  11. ÉCONOMIE - Serait-ce la fin des échecs successifs sur l'assurance chômage? Ce mardi 28 mars, les négociateurs patronaux et les syndicats de travailleurs sont finalement parvenus à un accord sur l'assurance chômage, au cœur de discussions houleuses depuis début 2016. D'un côté, les organisations patronales représentées par le Medef, la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) et de l'Union des Entreprises de Proximité (U2P). De l'autre, les syndicats CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC. Sur la table, les contrats de travail courts, l'indemnisation des seniors et les règles de calcul des allocations. Après quatre séances de négociations, entamées depuis le 7 mars dernier, un compromis a enfin été trouvé. Le timing était d'autant plus serré, que les deux parties espéraient trouver un accord avant la présidentielle. Et les changements sont multiples, pour les employeurs comme pour les chômeurs comme vous pouvez le voir dans la liste ci-dessous. La hausse (légère et temporaire) des cotisations pour les employeurs C'était l'une des raisons de l'échec des négociations en juin 2016. Le Medef, jusqu'à présent opposé à toute hausse du coût du travail, a finalement fait un petit geste en direction des syndicats et proposé une "contribution exceptionnelle temporaire" de 0,05 point, qui portera à 4,05% le taux de cotisations des entreprises à l'assurance chômage. Cette hausse, qui s'appliquera à tous les contrats sauf l'intérim, durera 36 mois maximum. Mais elle pourra être remise en cause chaque année. Cette mesure doit rapporter, chaque année, environ 270 millions d'euros de recettes supplémentaires à l'assurance chômage. La fin de la surcotisation patronale sur certains contrats courts Instaurée le 1er juillet 2013, la surcotisation de certains contrats établissait la cotisation patronale à l'assurance chômage à 7% pour les CDD de moins d'un mois (contre 4% pour les autres) et à 5,5% pour les CDD de un à trois mois. Le projet maintient seulement, pendant 18 mois, une surcotisation de 0,5% sur les "CDD d'usage" de moins de trois mois. Ces contrats, sans limitation ni de durée, ni de renouvellement, sans délai de carence et sans versement d'indemnité de fin de contrat, sont autorisés dans une trentaine de secteurs. Durcissement des règles pour les seniors Aujourd'hui, les chômeurs entrent à 50 ans dans la "filière seniors", qui leur permet de toucher leur allocation jusqu'à 36 mois au lieu de 24. Le projet d'accord recule cette borne d'âge à 55 ans, avec un palier intermédiaire, entre 53 et 55 ans, où la durée maximale passe à 30 mois avec la possibilité d'être indemnisé jusqu'à 6 mois supplémentaires si le chômeur se forme. Les chômeurs de 50 à 55 ans voulant entrer en formation bénéficieront d'un abondement de leur compte personnel de formation (CPF) pouvant aller jusqu'à 500 heures. Ces mesures doivent rapporter 400 millions d'euros par an. Assouplissement des conditions d'affiliation Aujourd'hui, pour bénéficier de l'assurance chômage, il faut avoir travaillé 610 heures ou 122 jours au cours des 28 derniers mois. Le projet d'accord conserve le curseur des 610 heures mais remplace les 122 jours calendaires par 88 jours effectivement travaillés, ce qui permettrait aux travailleurs enchaînant les contrats très courts d'accéder plus facilement à l'indemnisation. Ce système permettrait à 34.000 personnes de plus d'être indemnisés chaque année. Nouvelle formule de calcul des allocations Le formule de calcul de l'indemnisation est modifiée pour mettre fin à la situation actuelle qui avantage, à travail et salaire égaux, les personnes enchaînant les contrats de moins d'une semaine par rapport à celles qui ont des contrats plus longs. Différé d'indemnisation assoupli Aujourd'hui, les demandeurs d'emploi ayant touché de fortes indemnités de fin de contrat peuvent attendre jusqu'à 180 jours avant de percevoir des allocations. Le projet d'accord baisse ce plafond à 150 jours. La nouvelle formule des allocations, les assouplissements des conditions d'affiliation et du différé d'indemnisation doivent permettre une économie annuelle d'environ 450 millions d'euros en rythme de croisière. Demandes au prochain gouvernement Les signataires du projet d'accord réclament : - que l'Etat et l'Unédic financent Pôle emploi à 50-50. Aujourd'hui, l'Unédic prend à sa charge environ deux tiers du budget de l'opérateur public, à hauteur de plus de 3 milliards d'euros ; - une révision des modalités d'indemnisation des travailleurs transfrontaliers, surtout en Suisse, responsables aujourd'hui de 600 millions d'euros de déficit pour le régime ; - que les employeurs publics soient obligés de s'affilier à l'assurance chômage pour tous leurs salariés de droit privé. Si l'Etat répond favorablement à ces revendications, le projet d'accord envisage, à terme, de "ne plus utiliser la garantie de l'Etat sur le financement de la dette de l'assurance chômage". °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Faible avec les forts et fort avec les faibles. La fin de la surcotisation patronale sur certains contrats courts Instaurée le 1er juillet 2013, la surcotisation de certains contrats établissait la cotisation patronale à l'assurance chômage à 7% pour les CDD de moins d'un mois (contre 4% pour les autres) et à 5,5% pour les CDD de un à trois mois. Le projet maintient seulement, pendant 18 mois, une surcotisation de 0,5% sur les "CDD d'usage" de moins de trois mois. Ces contrats, sans limitation ni de durée, ni de renouvellement, sans délai de carence et sans versement d'indemnité de fin de contrat, sont autorisés dans une trentaine de secteurs.
  12. Rivalité
  13. Rigolo
  14. murs , constructions, mais que disent les coprec.....
  15. Occulte
  16. Les services secrets américains et russes ont longtemps travaillé sur la télépathie en laboratoire. Jusque là, ça n'a rien donné.
  17. Je viens m'auto-flageller, j'ai fait une vanne pourrie
  18. Regarde cette vidéo. Je t'assure que tu perd la plupart du temps, de cette façon là. Tu as beau faire ta superstar, ça ne changera rien, sur le poker en ligne, tu perdras. Je suis sûr qu'en live, tu dois te prendre légèrement moins de bad beats. Et au passage, moi aussi je joue au poker et je connais des joueurs de très haut niveau. Mais ça ne veut pas dire la messe. Bref je ne vois pas pourquoi tu la ramène, si c'est pour dire ça, sans vouloir être blessant. Qu'est ce qui me prouve que tu sais mieux jouer que moi face à un jeu de chance ?
  1. Charger plus d’activité