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13 résultats trouvés

  1. Dave24

    Explication de texte

    Bonjour, je dois expliquer ce texte, trouver sa thèse et ses parties : L'attitude la plus ancienne consiste a répudier purement et simplement les formes culturelles: morales, religieuses, sociales, esthétiques, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions. « Habitudes de sauvages cela n'est pas de chez nous », « on ne devrait pas permettre cela », etc., autant de réactions grossières qui traduisent ce même frisson, cette même répulsion, en présence de manières de vivre, de croire ou de penser qui nous sont étrangères. Ainsi l'Antiquité confondait-elle tout ce qui ne participait pas de la culture grecque (puis gréco-romaine) sous le même nom de barbare ; la civilisation occidentale a ensuite utilise le terme de sauvage dans le même sens. Or derrière ces épithètes se dissimule un même jugement : on refuse d'admettre le fait même de la diversité culturelle ; on préfère rejeter hors de la culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas a la norme sous laquelle on vit. Dans les Grandes Antilles, quelques années après la découverte de l'Amérique, pendant que les Espagnols envoyaient des commissions d'enquête pour rechercher si les indigènes possédaient ou non une ame, ces derniers s'employaient a immerger des blancs prisonniers afin de vérifier par une surveillance prolongée si leur cadavre était ou non, sujet a la putréfaction. Cette anecdote illustre bien le paradoxe du relativisme culturel (que nous retrouverons ailleurs sous d'autres formes) : en refusant l'humanité a ceux qui apparaissent comme les plus "sauvages" ou " barbares " de ses représentants, on ne fait que leur emprunter une de leurs attitudes typiques. Le barbare, c'est d'abord l'homme qui croit a la barbarie. Race et histoire, Levi-Strauss Pour la thèse j'ai : rejeter ceux qui ont une culture différente. J'ai du mal à comprendre le "paradoxe du relativisme culturel" et l'attitude qu'on prend d'eux...
  2. Suite à la suppression du sujet de DKKRR sur les «races humaines» je rouvre un sujet consacré cette discussion en amenant les bases nécessaires pour éviter une violation de tout règlement. Le présent sujet doit se tenir à une discussion purement scientifique et éviter autant que possible les considération politiques et idéologiques. Pour ouvrir ce topic je propose cette vidéo suivante de Léo Grasset de la chaîne «Dirty Biology». Lien Direct Vers La Vidéo À présent le sujet peut-être développer mais il se doit de rester un minimum cadré, en vous remerciant d'avance.
  3. Un nombre record de femmes, représentant notamment des minorités ethniques, religieuses ou sexuelles, se présentaient aux élections de mardi. Beaucoup ont été élues. Avec elles, le Congrès américain changera en partie de visage en janvier. Nombre d’Américains rêvaient, en 2016, d’élire la première femme présidente des Etats-Unis. Ils eurent droit en fait à Donald Trump, l’homme le plus vieux, riche et inexpérimenté jamais élu à la Maison Blanche. Deux ans plus tard, conséquence notamment du mouvement de «résistance» à Trump, ces midterms ont donné lieu à une quantité et une diversité de candidatures inédites aux Etats-Unis. Sur les 964 candidats au Congrès et aux postes de gouverneur, 58% n’étaient pas des hommes blancs hétérosexuels. Un record. Dans cette liste se trouvaient 272 femmes (en grande majorité démocrates), 216 candidats noirs, hispaniques, asiatiques, natifs américains ou métissés, et 26 membres de la communauté LGBT. Par leur victoire, mardi, plusieurs d’entre eux sont entrés dans l’histoire. Libération passe en revue ces «premières fois». Alexandria Ocasio-Cortez: plus jeune élue du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez lors de son discours de victoire mardi soir dans le Queens, New York. Photo Don Emmert. AFP Sa victoire surprise à la primaire démocrate du 26 juin sur le représentant Joe Crowley, dix mandats au compteur, lui avait ouvert la voie. A 29 ans, Alexandria Ocasio-Cortez devient la plus jeune élue du Congrès de l’histoire des Etats-Unis. Cette activiste, ancienne bénévole de la campagne de Bernie Sanders, va représenter à la Chambre le 14edistrict de New York, une circonscription à cheval sur le Bronx et le Queens. Jusqu’ici, le record de jouvence était détenu par Elise Stefanik, élue à 30 ans à la Chambre pour le 21e district de New York en 2014. En plus de son jeune âge, Ocasio-Cortez a attiré l’attention sur sa campagne par son appartenance à l’organisation Democratic Socialists of America (DSA). Elle plaide pour l’assurance maladie universelle, un salaire minimum de 15 dollars (13,10 euros) de l’heure et pour que le logement soit considéré comme un droit fondamental. A LIRE AUSSIMidterms : les femmes mènent la charge Rashida Tlaib et Ilhan Omar : premières musulmanes au Congrès Ilhan Omar mardi soir à Minneapolis, Minnesota. Stephen Maturen. Getty Images. AFP Avocate et ancienne députée démocrate locale du Michigan de 2009 à 2014, Rashida Tlaib est devenue mardi soir la première musulmane élue au Congrès américain à Washington. Dans la très démocrate 13ecirconscription du Michigan, qui englobe une partie de Détroit et sa banlieue, la victoire de Rashida Tlaib ne faisait pas le moindre doute : aucun candidat républicain ne s’est présenté face à elle. A 42 ans, Tlaib, fille d’immigrés palestiniens, succède au représentant démocrate John Conyers, contraint de démissionner après des accusations de harcèlement sexuel. Membre de DSA, le principal groupe socialiste aux Etats-Unis, la future représentante plaide pour une réforme de l’immigration, l’assurance santé universelle, un salaire minimum à 15 dollars de l’heure et la gratuité des universités publiques. Une autre musulmane fera aussi son entrée à la Chambre des représentants, pour le 5e district du Minnesota. Ilhan Omar, 36 ans, née à Mogadiscio et arrivée aux Etats-Unis comme réfugiée, avait déjà marqué les esprits en devenant la première musulmane américaine d’origine somalienne à être élue à la Chambre des représentants du Minnesota en 2016. C’est désormais également le cas au Congrès des Etats-Unis. Sharice Davids et Debra Haaland: premières Amérindiennes à la Chambre Sharice Davids mardi soir à Olathe, Kansas. Photo Whitney Curtis. Getty Images. AFP En battant le républicain sortant Kevin Yoder dans la 3e circonscription du Kansas, Sharice Davids n’a pas seulement offert un siège crucial aux démocrates dans la conquête de la Chambre. Elle a aussi écrit une double page d’histoire, devenant la première Amérindienne et la première lesbienne élue au Congrès. Elu pour la première fois en 2011, Yoder a été balayé avec près de dix points d’écart dans ce district qui, en 2016, avait voté de peu pour Hillary Clinton (47% à 46%). Dans cet Etat conservateur, Sharice Davids, ancienne combattante d’arts martiaux mixtes et avocate, a tenté de séduire les électeurs modérés des banlieues résidentielles, en promettant notamment de soutenir la réforme de Barack Obama sur la santé, sans aller jusqu’à l’instauration d’un système d’assurance publique universelle, comme le réclame la gauche du parti. Un peu plus tard dans la soirée, Debra Haaland a imité Sharice Davids en battant aisément son adversaire républicaine, Janice Arnold-Jones, avec environ 23 points d'avance, dans le premier district du Nouveau-Mexique. Membre de la tribu des «Laguna Pueblo», Deb Haaland, 57 ans, est la fille d'une mère amérindienne et d'un père militaire d'origine norvégienne. Ce qui lui a valu une remise en cause voilée de son «indianité» au cours de la campagne. Une campagne où elle a mis l’accent sur l’assurance santé universelle, le financement public de l’accueil des jeunes enfants, un meilleur accès à l’éducation et une protection renforcée des «Dreamers», les migrants entrés illégalement aux Etats-Unis lorsqu’ils étaient enfants, et que Barack Obama a protégés de l’expulsion en adoptant le programme DACA. Jared Polis : premier gouverneur ouvertement gay Jared Polis à Denver, Colorado, mardi soir. Photo Jason Connolly. AFP Jared Polis a remporté le siège du gouverneur du Colorado, devenant ainsi le premier homme ouvertement homosexuel à être élu gouverneur aux Etats-Unis. Au cours de la campagne, Polis, un démocrate élu en 2009 à la Chambre des représentants pour le 2e district du Colorado, n’a jamais cherché à cacher son orientation sexuelle. Il l’a même parfois mise en avant pour souligner le contraste qui le séparait de l’administration Trump. Jared Polis, 43 ans, succédera à un autre démocrate, John Hickenlooper, qui ne pouvait plus se représenter après avoir effectué les deux mandats maximum. A noter qu’en 2014, le gouverneur du New Jersey, Jim McGreevey, avait annoncé son homosexualité et démissionné dans la foulée. La gouverneure démocrate de l’Oregon, Kate Brown, réélue ce mardi, est quant à elle bisexuelle. Lors de son élection en 2016, elle était devenue la première gouverneure issue de la communauté LGBT. Ayanna Pressley : première députée noire du Massachusetts Ayanna Pressley à Boston, mardi soir. Joseph Prezioso. AFP Avec la New-Yorkaise Alexandria Ocasio-Cortez, Ayanna Pressley est l’une des figures de la nouvelle vague démocrate. Première Afro-Américaine élue au conseil municipal de Boston, en 2009, elle a gravi mardi une nouvelle marche historique en devenant la première femme noire élue députée du Massachusetts à la Chambre des représentants. Dans le 7e district de l’Etat, jadis représenté par «JFK» et acquis aux démocrates (Hillary Clinton y a remporté plus de 84% des voix en 2016), le Parti républicain ne présentait aucun candidat. Son élection, Ayanna Pressley l’a acquise lors de la primaire démocrate, début septembre, battant à la surprise générale le député sortant Mike Capuano, figure progressiste qui briguait un onzième mandat à la Chambre. Leurs programmes politiques étant relativement similaires, Ayanna Pressley a insisté sur le fait que ce district, composé en majorité de représentants de minorités ethniques, devait être représenté par l’un de ses membres. A l’ère Trump, elle promet d’amener à Washington un «leadership militant». Elle-même victime de violences sexuelles, elle a mis en place à Boston une commission sur les questions liées aux femmes et aux jeunes filles. Et est particulièrement active sur la question du contrôle accru des armes à feu. article ici : https://www.liberation.fr/planete/2018/11/07/femmes-diversite-lgbt-les-midterms-des-premieres-fois_1690386
  4. BLACK (SUPER) POWER Avec le blockbuster «Black Panther» et les séries «Luke Cage» et «Black Lightning», les super-héros noirs prennent enfin le pouvoir... «Luke Cage», «Black Panther», «Black Lightning»... Trois super-héros noirs, trois oeuvres importantes — Netflix / Marvel Studios / The CW Black Panther est le dix-huitième film Marvel, et peut-être le plus important. Oui, plus important encore que Avengers : Infinity War, qui sort deux mois plus tard et réunit plus de 60 personnages du Marvel Cinematic Universe. En fait, tout est une question de représentation. Avec son super-héros, son réalisateur, son équipe et son casting majoritairement afro-américains, Black Panther est, selon le Time, « le blockbuster le plus magnifiquement noir que Hollywood n’ait jamais produit ». Le magazine offre sa couverture au film et son acteur Chadwick Boseman avec ce titre : « A Hero Rises ». « Se reconnaître dans des personnages est nécessaire » Comme l’écrit le journaliste du Time, Jamil Smith, de but en blanc : « Si vous lisez ceci et que vous êtes blanc, voir des gens qui vous ressemblent à l’écran n’est pas quelque chose auquel vous pensez souvent. (…) Ceux d’entre nous qui ne sont pas blancs ont plus de mal à trouver une représentation de nous-mêmes, une représentation multiple de notre humanité. Se reconnaître dans des personnages est nécessaire pour se sentir vus et compris, mais aussi pour être vus et compris. Sinon, tout le monde est perdant. » Un film, une utopie Professeur à l’Université de UC Riverside et coéditeur du livre The Blacker the Ink - Constructions of Black Identity in Comics, John Jennings parle d'« annihilation symbolique », « l’idée qu’en ne montrant pas un peuple et son histoire, vous les tuez symboliquement. C’est l’une des raisons pour lesquelles les colonisateurs détruisent toujours l’art des colonisés. Leur enlever leur image, c’est leur enlever leur identité. C’est ce qui est arrivé aux Américains noirs, qui ne descendent pas d’immigrants mais d’Africains captifs. Donc, oui, on ne parle que d’un film, mais il représente une utopie, les espoirs et rêves d’une nation invisible dont les besoins d’affirmation se réalisent enfin. » Un phénomène avant même la sortie Avant même sa sortie vendredi aux Etats-Unis et à l’instar de Wonder Woman pour les femmes l’année dernière, Black Panther est donc déjà un phénomène culturel, social et médiatique, avec par exemple le hashtag #WhatBlackPantherMeansToMe, la réaction virale d’élèves à l’annonce qu’ils verront le film ensemble, les rayons des magasins remplis de déguisements et de jouets de super-héros « who look like me », une presse mobilisée et des critiques dithyrambiques - 98 % d’avis positifs sur le site de référence Rotten Tomatoes. Le record de préventes pour un film de super-héros Mais le film est également une étape décisive pour Hollywood. « Une nouvelle génération de créateurs noirs, qui ont grandi avec la SF, le fantastique, les comics, sont maintenant au pouvoir à Hollywood, commente John Jennings. Les studios comme Disney ou Warner se rendent compte qu’ils passent à côté de beaucoup d’argent en ignorant le public noir, et je pense qu’une nouvelle ère est en train de s'ouvrir. » Après avoir battu le record de préventes pour un film de super-héros, Black Panther s’oriente vers un premier week-end américain à hauteur de 165 millions de dollars, un chiffre proche des succès Deadpool, Batman V Superman ou Iron Man 3. Une question d’identification Même s’il est présenté comme tel par certains médias, Black Panther n’est pas le premier super-héros noir sur les écrans. Son réalisateur lui-même, Ryan Coogler, cite les films Blade et la série Luke Cage comme références et fierté. Le Marvel Cinematic Universe avait d’ailleurs déjà Nick Fury, War Machine, Heimdall ou le Faucon comme super-héros noirs, mais dans des rôles secondaires. Luke Cage change la donne avec un super-héros noir tête d’affiche, et surtout un super-héros noir du quotidien, de quartier. « Comment incarner Luke Cage à l’écran ?, s’amuse le showrunner de la série Cheo Hodari Coke. Tu descends une rue de Harlem, tu mets de la musique, et voilà, tu as Luke Cage. » Toujours cette question de représentation, d’identification. Une super-héroïne noire et lesbienne Dernière incarnation de ce mouvement « Black Superheroes Matter », la sérieBlack Lightning est disponible depuis fin janvier sur Netflix. Si Black Panther est indéniablement politique avec son pays africain à la fois traditionnel et futuriste, son trio de femmes fortes et son héros roi qui doit accepter son héritage et ses responsabilités, Black Lightning se révèle encore plus moderne avec son père de famille qui a échangé, il y a dix ans, son costume de super-héros contre celui de proviseur de lycée, mais qui doit sortir de sa retraite face aux violences policières et règne des gangs. Et il a une fille, une fille lesbienne qui se découvre des pouvoirs. La première super-héroïne noire et lesbienne. l'article en entier ici : https://www.20minutes.fr/cinema/2219307-20180214-black-panther-black-lightning-luke-cage-pourquoi-monde-besoin-super-heros-noirs
  5. Un demandeur d'asile afghan a commencé mardi à comparaître devant la justice allemande, accusé d'avoir poignardé à mort une Afghane coupable à ses yeux d'apostasie car elle avait renié sa foi musulmane au profit du christianisme. Selon l'acte d'accusation, l'homme de 30 ans, dont l'identité n'a pas été révélée, a tué sa victime de 38 ans sous les yeux de deux de ses quatre enfants sur le parking d'un supermarché à Prien am Chiemsee, en Bavière, le 29 avril 2017. L'accusé, qui encourt la prison à perpétuité pour assassinat, s'est servi d'une lame de 20 cm pour lui asséner 16 coups de couteau. [...] La victime lui avait auparavant demandé s'il ne voulait pas lui aussi devenir chrétien, ce qui n'était "pas conciliable avec sa foi musulmane", selon le Parquet de Traunstein où il est jugé, dans le sud-ouest du pays. Le crime, sous les yeux de deux enfants âgés de 5 et 11 ans, avait suscité une grande émotion dans la région alors que l'Allemagne est en plein questionnement sur son identité après l'arrivée de plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015 et 2016. [...] https://www.lorientlejour.com/article/1095829/allemagne-un-afghan-juge-pour-le-meurtre-dune-convertie.html
  6. Les parents déchirés par l’école «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !» L’entrée en sixième sonne souvent comme un défi pour les familles installées dans les quartiers mélangés. Entre convictions solidaires et souci de protéger sa fille ou son fils, le choix prend des allures de dilemme intime. C’est un iceberg que personne ne voit venir. Qui met à l’épreuve, parfois violemment, dans les familles de gauche, des valeurs qui semblaient ancrées pour la vie. Une déchirure intime, un rite de passage citoyen et politique, la première occasion majeure, souvent, de confronter ses actes à son discours politique. L’aîné entre en sixième. Ceux qui y sont confrontés étaient partis gentrifier les quartiers populaires, ils s’étaient éloignés du centre-ville parce que l’immobilier n’y était plus accessible, ils aimaient croiser leurs voisins d’origine et de classe sociale diverses le dimanche matin au marché. Ils comprennent désormais que vivre dans le quartier, dans cette banlieue, c’est aussi faire grandir les enfants ensemble. [...] Comment articuler, au plus profond de soi, cette décision de ne pas scolariser son enfant dans le quartier, quand on se réclamait en primaire de l’esprit laïque de l’école de la République, et qu’on se faisait élire représentants FCPE aux conseils d’école ? Comment justifier quotidiennement ce grand écart entre le dire («je pense qu’il est important que chacun s’engage pour lutter contre les inégalités») et le faire («je préfère garantir à mon enfant un entre-soi rassurant») ? Certains parents, lucides, assument d’avoir fait le deuil de certaines convictions et expliquent, sans fierté mais sans faux-semblants, avoir établi, la mort dans l’âme, une priorité : mon enfant vaut plus que mes principes. D’autres tentent la quadrature du cercle et plaident le cas particulier. Le petit dernier est trop «fragile». Le grand s’est pris d’une soudaine passion pour le tuba… ça tombe bien, le collège réputé d’à côté propose justement une option instruments à vent. Ou, version plus politique : «Tant que le privé ne sera pas contraint à jouer le jeu de la mixité, pas de raison que je le fasse (et en attendant, je mets mon enfant dans ledit privé)». Entre les mots, il s’agit de se persuader qu’on est toujours de gauche. Qu’on pense toujours «bien». [...] http://www.liberation.fr/debats/2018/01/17/les-parents-dechires-par-l-ecole_1623163
  7. D'après l'auteure du Tweet, initialement enregistrée sur Snapchat la scène se déroule à Aulnay-sous-bois dans le 93. http://www.fdesouche.com/893451-tranche-de-vie-de-prof-se-gifler-plein-cour
  8. Coucou à tous, Je postes ça parce que là ça devient vraiment la misère, on cherche depuis quelque temps avec mon binôme pour l'histoire des arts des oeuvres et au final, on a pas grand chose. Je vous explique clairement : Il nous faut 5 oeuvres, je dirais qu'on en a déjà trouvées 2, ces oeuvres doivent répondre à la question, "Comment l'oeuvre peut-elle s'enrichir de la diversité culturelle ?" Voilà, si quelqu'un peut nous conseiller ça nous aiderais vraiment ! Merci beaucoup d'avance.
  9. Bluehawk

    Oscar so Black

    Les Oscars 2017 seront plus colorés que jamais. Un an après la polémique #OscarsSoWhite, qui dénonçait l’absence d’acteurs et actrices de couleurs parmi les nommés aux Oscars, l’Académie a lancé un signal fort en plaçant pas moins de six comédiens noirs dans les nominations (Ruth Negga, Viola Davis, Naomie Harris, Octavia Spencer, Denzel Washington, Mahershala Ali). Mieux, si l’on compte l’acteur anglais d’origine indienne Dev Patel, sept des vingt nommés sont "non-blancs", soit plus d’un tiers. Du jamais vu dans l’histoire des Academy Awards. http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Oscars-so-black-Moonlight-et-la-victoire-de-la-diversite-aux-nominations-2017
  10. Il était grand temps de faire le point sur la représentativité des minorités ethniques dans la presse féminine. Bien qu’elle soit consciente de cette inégalité criante, l’industrie de la presse féminine ne change rien. Pourquoi ? Qui empêche la diversité française d’être visible ? Pourquoi s’évertue-t-on à ne véhiculer qu’une seule image des femmes en 2017 ? Enquête. Même si les statistiques ethniques sont interdites en France, une récente enquête de l’Ined (Institut national d’études démographiques) révèle que près de 30 % de la population française est constituée d’immigrés ou natifs d’un DOM/TOM. La part des personnes "non blanches" s’élèverait à environ 20 %. Pourtant, lorsque l’on ouvre un magazine féminin en France, la proportion de femmes de type "non caucasien" est invisible ou bien cachée. Mystère. Empereur des magazines de mode en France, Vogue dédie sa couverture presque uniquement à des femmes blanches. La dernière fois qu’un mannequin noir posait en une, c’était en mai 2015 avec le top éthiopien Liya Kebede. Et ça n’était pas arrivé depuis le numéro de mars 2010 où la Dominicaine Rose Cordero était à l’honneur. Cinq ans "100 % blanc", tranquille. Business first Marie Van de Voorde, directrice du marketing client du groupe Condé Nast France, a observé une baisse des ventes de 15 % par rapport à la moyenne du semestre 2015 sur ce numéro. "C’est une réalité. Cela entraîne une baisse systématique des ventes. D’un point de vue purement mercantile, c’est un risque que l’on prend peu", reconnaît-elle. Mais quiconque connaît le milieu de la presse sait que ce genre de légère baisse peut facilement s’équilibrer avec la sortie d’un numéro événement, avec une star en couverture par exemple. Rien ne justifie donc cette très large domination de mannequins blancs sur les couvertures de Vogue. Suite de l'enquête
  11. A l’inconnue que je n’ai pas défendue Chronique d’une lâcheté ordinaire en wagon multiculturel… Pardon, chère demoiselle. Je ne suis pas intervenu. J’étais dans le même wagon de cette ligne 13, l’autre soir, quand vous fûtes importunée par un homme ivre. Vous étiez assise, brune jolie et sage, belles jambes en jupe sous des collants sombres, et l’homme qui vous parlait fort, depuis le strapontin, sa bouteille de vin à moitié vide dans la main, vous apostrophait de plus en plus bruyamment, violence verbale d’injures, de mots français et arabes, de « je nique votre religion » venus d’on ne sait où, car l’homme, qui ne semblait pas SDF, et bien que maghrébin d’apparence, buvait du vin rouge, ce qui exclut de fait qu’il fût un islamiste militant voire simplement un bon musulman. L’homme également vous hurlait qu’il n’aimait pas les Espagnols et les Américains (peut-être prenait-il votre chevelure brune et votre teint brun pour des traits ibériques). Puis l’homme, en plus de vous crier dessus, commença à pointer son doigt sur votre épaule, touchant parfois votre visage. Dans le wagon rempli, indifférent, quelques-uns dont moi étions tétanisés. Il m’est déjà arrivé de séparer des hommes qui se battaient dans une rame. Mais je ne suis jamais intervenu dans un conflit au moment de la tension, avant qu’un premier coup ne parte. Lâchement, j’attendais ce premier coup, dans l’espoir qu’il n’arrive pas. Il n’est pas arrivé. L’homme est descendu à une station, vous vous êtes mise à pleurer, et une dame a lancé à la cantonade : « Le plus grave, c’est que les hommes ne font rien. » En effet, nous étions plusieurs hommes autour de la scène. Je surveillais du coin de l’œil, d’autres étaient plongés dans leur téléphone portable. Nous devions, en tant qu’hommes, humains, citoyens, tout ce que vous voulez, intervenir. Je le sais, et je ne l’ai pas fait. Il aurait fallu dire non, dire au type de se taire, vous inviter à quitter votre place pour vous placer hors de portée. Mais la crainte de voir l’ire de l’ivrogne se retourner contre soi a été la plus forte. Plusieurs hommes autour de la scène auraient pu intervenir et, dans ma lâcheté, je comptais un peu sur eux, car, étant de la même origine apparente que l’agresseur, ils auraient été plus légitimes à le faire. Moi, si j’étais intervenu, l’ivrogne et peut-être d’autres témoins m’auraient accusés de racisme, au bout de quelques échanges. Et ce mot, mademoiselle, vous le savez bien, est un coup de couteau aux oreilles et à l’âme. Peut-être même que les hommes témoins de la scène, par solidarité communautaire, me seraient tombés dessus. Je ne sais pas. Aujourd’hui, on ne peut pas le savoir. Reste la honte. J’ai tellement bien intégré la non-violence prêchée par parents, professeurs, médias, société, que je suis devenu incapable de défendre une jeune femme inconnue. En bon moderne, je ne sais pas me battre, j’ai peur de la douleur, je fuis le risque. Certains diraient à mon appui « plus facile à dire qu’à faire, iriez-vous risquer un tesson de bouteille dans l’abdomen pour une personne que vous ne connaissez pas ? » Cette pensée fut la mienne, et je suis mortifié de l’avoir eue. J’espère que la prochaine fois, je serai moins lâche. Mais la lâcheté amenuise le nombre des « prochaines fois ». Un jour, il n’y aura peut être plus aucun homme de la rue pour venir en aide à une femme insultée. Peut être même que les hommes ivres ou non se ligueront pour insulter les femmes, parce qu’elles sont dans la rue, en jupe, et qu’elles n’ont pas à y être. Cela a déjà commencé et c’est en grande partie par la faute des hommes comme moi, qui ne disent rien. Tobias Azarnoush, Boulevard Voltaire.
  12. Françaises Français bonjour à vous, Que représente pour vous la nouvelle identité française depuis le début de ce 21eme siècle? Comment comparez vous cette identité par rapport aux autres pays? La multitude ethnique vous gêne t'elle ou au contraire, vous trouvez ça intéressant pour la France? Alors, pour ou contre le multi culturalisme en France? Merci d'argumenter.
  13. Napo

    Islam vs République

    93 : Islam et République en "concurrence" 05/10/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Le maire de Montfermeil Xavier Lemoine a affirmé mercredi sur Europe 1 que « la République était en concurrence avec un autre système politico-religieux qu'est l'islam » après la publication d'une étude sur la place de l'islam en banlieue dans les colonnes du journal Le Monde. Selon l'étude du politologue Gilles Kepel, « l'islam a remplacé la République dans ces quartiers. » http://http5.europe1.yacast.net/europe1video/audio/MediaCenter/Emissions/Coup-de-fil-a/Le-droit-a-la-difference-a-permis-ce-resultat-756491.mp3 « Ce sont des quartiers dans lesquels la République française n'a pas vu quelles étaient les logiques à l'oeuvre et n'a pas su apporter les réponses. Le droit à la différence exacerbée dans lequel on vit depuis 30 ans a permis ce résultat-là », conclut le maire de Montfermeil. Suite de l'article... Source: Europe1
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