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  1. goods

    Tes beaux yeux bleus

    Une très belle écriture, des images pleines d'émotions. Très artistique. Bravo!
  2. «J’espère pouvoir inspirer certaines personnes» : le fabuleux destin du jeune danseur égyptien Luca Abdel-Nour. A 17 ans, il est devenu en février dernier le premier Egyptien primé à un prestigieux concours de ballet à Lausanne. Un parcours « difficile », mais qui « en valait la peine ». Alors que certains peinent à aligner deux pas de danse, lui a obtenu le deuxième prix, le prix du public et le prix du meilleur candidat suisse en février, à une exigeante compétition annuelle internationale à Lausanne. Luca Abdel-Nour, un jeune Égyptien de 17 ans, danse depuis trois ans à la Zurich Dance Academy, en Suisse. Son amour pour la danse remonte au temps où cet élève de l’École Oasis Internationale participait chaque année à un spectacle dans cet établissement du Caire, avant d’être formé au ballet jazz, au contemporain et au hip-hop. Également français par sa mère, il est remarqué vers 12 ans, à l’occasion du stage international de Châteauroux, en France. À l’école, ses camarades de classe étaient au courant. « J’en parlais ouvertement, je me faisais traiter de tous les noms mais je m’en moquais. Je leur disais « vous faites votre truc, je fais le mien » », se souvient-il. Suite de l'article.
  3. Lyon : le lycée La Martinière-Duchère, un établissement sous protection renforcée. Les abords de l'établissement de secteur du quartier sensible de La Duchère sont, depuis plusieurs mois, le théâtre d'agressions. Début février, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes s'était déjà alarmé face à la situation du lycée La Martinière. Jeudi 4 mars, une trentaine de jeunes se sont retrouvés devant le lycée lyonnais La Martinière pour s'adonner à des violences urbaines, incendiant plusieurs véhicules. Tous étaient cagoulés, manifestement au courant qu'une vingtaine de caméras de vidéosurveillance avaient été installées quelques semaines auparavant pour lutter contre l'insécurité qui règne dans le quartier, et que l’établissement avait été placé sous protection policière la veille. Des mesures prises après une série d'agressions aux alentours de l'établissement. Mais pourquoi ce lycée en particulier fait-il l'objet d'une telle surveillance ? «Le climat de violences qui règne aujourd'hui au lycée La Martinière Duchère est purement inacceptable. Nos lycées doivent être des sanctuaires de la République», s'était indigné dans un communiqué le 1er février dernier le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez, alerté des difficultés que rencontrait l'établissement. «D'habitude, ce lycée tire vers le haut le quartier, et là c'est plutôt le quartier qui tire vers le bas ce lycée». Un constat partagé par des parents d'élèves. «Malgré l'excellence de La Martinière, je n'enverrai pas mes autres enfants dans ce lycée, à cause de l'insécurité qui rôde autour», souffle Marina, mère de 5 garçons, dont Célestin*, 17 ans. Scolarisé en classe de terminale au lycée La Martinière-Duchère dans le 9e arrondissement de Lyon, Célestin a été violemment agressé à la sortie des cours. Un soir vers 17 heures, alors qu'il se dirigeait vers l'arrêt de bus qui se trouve à seulement quelques mètres de l'établissement, cinq jeunes collégiens, masqués et cagoulés, se sont jetés sur lui : «Ils l'ont attrapé par-derrière, par la capuche, et ils lui ont dit 'on te tapera jusqu'à ce que tu nous donnes ce qu'on veut'», raconte la mère de famille. Célestin, «qui depuis plusieurs années fait de l'aïkido», a réussi à garder son sang-froid jusqu'à ce que les personnes se trouvant à l'arrêt de bus interviennent, interpellées par les voix des agresseurs. Il a été immédiatement transféré à l'hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué un œdème cérébral et prescrit cinq jours d'ITT. Suite de l'article.
  4. Plutôt riche, ultra-riche ou pas du tout riche : comment vous situez-vous sur l’échelle de Bloomberg ? Le nombre d’ultra-riches a explosé dans le monde et l’échelle des fortunes aussi. Où vous situez-vous par rapport au reste du monde ? Comment faire la différence entre un millionnaire et un Bill Gates ? Faute de mots, Bloomberg a créé une échelle, que « l’Obs » vous traduit. Comment vous situez-vous sur l’échelle de la richesse ? Êtes-vous plus proche d’un petit paysan, d’un locataire moyen aux Etats-Unis, d’un père de famille américain actif mais peu diplômé, d’une jeune députée au Congrès, de Boris Johnson, de Silvio Berlusconi, de la patronne d’IBM Ginni Rometty, du président d’Exxon Rex Tillerson, du fondateur de Tesla Elon Musk, ou des deux indépassables Bill Gates, fondateur de Microsoft, et Jeff Bezos, patron d’Amazon, dont la fortune a franchi le cap des 100 milliards de dollars ? Chacun de ces personnages correspond à un niveau de la nouvelle échelle inventée par l’agence d’informations financières Bloomberg, pensée pour combler un manque : il n’y a pas de mots pour faire la différence entre un simple millionnaire et quelqu’un qui possède une fortune de 500 millions, pas de termes pour distinguer Silvio Berlusconi, simple milliardaire, et Bernard Arnault, qui possède 90 milliards de dollars. Suite de l'article.
  5. Il a raison , nous demandons la vérité sur cette affaire d'illusion.
  6. La dermatillomanie, un toc qui a ravagé sa peau. Sur "peau.ssible", son compte Instagram dédié à ce toc, Camille partage son expérience d'ancienne dermatillomane. Les boutons et les points noirs sont rarement appréciés. Certaines personnes les détestent plus que d’autres. C’est le cas de Camille, qui a développé une attitude compulsive vis-à-vis de sa peau pendant 15 ans. Diagnostiquée comme dermatillomane, la jeune femme de 30 ans touchait, vérifiait, surveillait chaque zone à la recherche de la moindre “imperfection”. Aujourd’hui, elle a accepté de partager au HuffPost, dans l’interview à voir dans la vidéo ci-dessus, le chemin qu’elle a parcouru pour aller mieux. Camille a toujours accordé une grande importance à son apparence. C’est à l’âge de 12 ans, lorsqu’elle a commencé à avoir de l’acné, que sa peau est devenue une obsession pour elle. Cette obsession, appelée la dermatillomanie, l’a suivie de nombreuses années. Depuis 2015, ce triturage pathologique de la peau est répertorié dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Un trouble anxieux peu connu qui touche majoritairement les femmes, le plus souvent, vers l’adolescence. Cet état de “transe” lors des crises de dermatillomanie dégrade la qualité de la peau. Les lésions générées par le grattage quotidien provoquent des croûtes, des saignements et des cicatrices. “Ça m’arrivait d’annuler des soirées, des rendez-vous, même des entretiens d’embauche, parce que j’avais fait une crise la veille et que je ne me sentais pas de sortir comme ça”, confie-t-elle. Suite de l'article.
  7. L’incroyable histoire de la fille autoproclamée de Napoléon. L’historien et écrivain Bruno Fuligni a passé sept ans sur une pile de documents retrouvés dans un grenier. Il présente ses travaux dans un livre, "La Fille de Napoléon", donnant corps à une hypothèse qui relevait alors de la légende : Charlotte Chappuis serait la fille – aînée – de Napoléon. Charlotte Chappuis avec Jacob Muller et leurs enfants. L’historien Bruno Fuligni a pu reconstituer la vie de celle qui serait… la fille aînée de Napoléon Bonaparte. « Laissez-moi passer ! Je veux voir votre général. Je suis Charlotte, la fille de Napoléon !» C’est ainsi que la jeune Charlotte Chappuis se présente à un militaire autrichien en garnison aux portes de Besançon, en juillet 1815. Napoléon est sur le point d’être exilé à Sainte-Hélène, où il finira ses jours. Aux confins de la Bourgogne et de la Franche-Comté, l’histoire de Charlotte Chappuis, native de Côte-d’Or et qui vécut dans le Jura, est connue comme une légende tenace : chronologie historique incompatible, aucun élément historique probant. Même Google ne renvoyait jusqu’ici qu’à un vieil article du Progrès évoquant une « rumeur ». «C’est un scoop, publiez !» Mais un imposant dossier acquis par l’historien Bruno Fuligni change la donne : 95 pages de rapports de police, de témoignages d’informateurs et de missives de la jeune femme elle-même, retrouvés dans un grenier. À mesure qu’il les déchiffre, l’historien reconstitue le parcours de Charlotte Chappuis, fille autoproclamée de Napoléon Bonaparte. L’empereur s’est longtemps cru stérile, avant de répudier Joséphine en 1806, après avoir eu un enfant avec une autre… Mais sans qu’il ne le sache jamais, il aurait été père bien plus tôt. Aujourd’hui convaincu, Bruno Fuligni s’est d’abord heurté à la méfiance des historiens. Mais il persiste, et leur présente ses travaux. « Vous avez un scoop, publiez ! », lui répond l’éminent spécialiste de l’ex-empereur, Jean Tulard. Les écueils étaient nombreux. D’abord, une incohérence chronologique : « Mutinus », un mystérieux espion du chef de la police générale Joseph Fouché, indique le 22 août 1794 comme date de naissance de Charlotte Chappuis. Or fin 1793, Napoléon tient le siège de Toulon, loin de la Bourgogne où la mère de Charlotte habite. « C’est assez incroyable, on peut géolocaliser la vie de Napoléon durant presque toute sa vie, jour après jour, parfois heure après heure », remarque Bruno Fuligni. Et si la date était erronée ? L’historien retrouve finalement l’acte de naissance officiel, daté du 22 août… 1795. Un an plus tard. Un texte qui laisse deviner, déjà, un père illégitime… Une vie sous haute surveillance Charlotte Chappuis n’a réfuté ses origines impériales qu’une seule fois, sous la torture : un « interrogatoire dirigé », selon les mots d’un document officiel exhumé par Bruno Fuligni. C’est que la jeune femme, séduisante, intelligente et de caractère, n’a pas eu une vie simple. Dès son arrestation en 1815, elle est emprisonnée. Libérée après ces « aveux » extorqués, elle est une seconde fois mise au secret. Qu’elle inquiète ou séduise, la Bourguignonne, passée par l’Ain, le Lyonnais, le Doubs ou encore le Jura ne suscite jamais l’indifférence. Surveillée comme le lait sur le feu, elle incarne pour les autorités la menace d’un retour des bonapartistes, sinon au pouvoir, du moins dans les esprits. Après la fin du Premier Empire, le pays est exsangue, les troubles se multiplient, la situation peut basculer à tout moment. Femme, elle ne pourrait accéder au trône mais… si elle avait un fils ? Une régence est possible, s’inquiète Fouché. Charlotte sera même dénoncée par son beau-frère Abraham Muller, qui redoute son emprise sur les forges familiales. Elle a épousé Jacob Muller, avec qui elle a eu cinq enfants. Lorsqu’elle entre dans l’établissement, la « maîtresse de forges » est en effet accueillie par les « Vive l’empereur ! » retentissants des 200 ouvriers… Plus tard, son fils Adrien sera nommé maire de Champagnole par Napoléon III, qui tenait à ménager cette « cousine ». Devenue l’une des premières fortunes du Jura, Charlotte Chappuis meurt à 84 ans, après une folle vie. « Descendance malheureuse ou imposture, qu’importe ! » Charlotte Chappuis est née à Arnay-le-Duc, brièvement nommée Arnay-sur-Arroux après la Révolution et sa chasse aux nobles. Sa mère, Antoinette Cotain – ou Cattin, qui serait « aussi sa profession », avance Bruno Fuligni – a eu 24 enfants, et s’est mariée avec Georges Chappuis, un moine défroqué qui les a reconnus. Suite de l'article.
  8. Angleterre : une illusion d'optique donne l'impression qu'un bateau flotte au-dessus de la mer. Sur une photo prise sur le littoral de Falmouth, un bateau semble flotter au-dessus de la Manche. Il s'agit en réalité d'une illusion d'optique, provoquée par un "mirage supérieur". La photo, prise par le photographe David Morris, montre un bateau semblant flotter au dessus de l'eau. Il s'agit en réalité d'une illusion d'optique très rare. Une photo, prise par le photographe David Morris sur le littoral de Falmouth en Angleterre, montre un bateau semblant flotter au-dessus de la mer. Bien loin d'être une photo truquée, il s'agit en réalité d'une illusion d'optique, due à un mirage. Cette photo insolite a interrogé et intrigué les internautes. En effet, sur le cliché, le bateau semble littéralement "voler" sur la Manche. Mais comme le révèle la BBC, il y a une explication rationnelle à cette photo étonnante. Le météorologiste de la chaîne britannique, David Braine, a indiqué qu'il s'agissait d'un "mirage supérieur". Une illusion courante dans l'Arctique, mais rarissime en Angleterre, même lors d'hivers particulièrement froids. En effet, un "mirage supérieur", intervient lors d'un évènement climatique appelé "inversion de température". C'est-à-dire que l'air froid se trouve près de la mer et que l'air chaud est au-dessus. "L'air froid étant plus dense que l'air chaud, il plie la lumière vers les yeux de quelqu'un debout sur le sol ou sur la côte, modifiant ainsi l'apparence d'un objet éloigné", explique le spécialiste. Les "mirages supérieurs" peuvent engendrer différentes illusions d'optiques. Si sur cette photo on a l'impression que le navire flotte sur la mer, ce type de mirage peut aussi rendre visible un objet sous l'horizon, précise David Braine. Source.
  9. Recherche de la météorite tombée en Lot-et-Garonne : comment s'inscrire aux "battues" de ce week-end ? Pour rappel, le 27 février 2021, à 22h43min (heure locale française, soit 21h 43min TU), plusieurs caméras, parmi lesquelles celle de la Ferme des étoiles à Mauroux (Gers) mais aussi celle du réseau Fripon à Cavarc (Lot-et-garonne), ont détecté la rentrée d’un bolide qui a terminé sa course dans le département du Lot-et-Garonne, dans la région d’Aiguillon. Les recherches pour tenter de retrouver le météore ont commencé mardi, sans succès. C'est pour cela que les scientifiques organisent ces deux "battues". L’objectif est désormais pour les scientifiques de retrouver cette météorite sur le terrain ! Une mission qui peut être menée grâce au réseau participatif Vigie Ciel (porté par le Muséum National d’Histoire Naturelle) et à l’Association À Ciel Ouvert, membre de ce réseau et spécialiste de la médiation scientifique autour de l’astronomie et des météorites, en charge de l’opération. Ces derniers jours, des repérages sur le terrain ont été organisés ainsi que des actions de sensibilisation auprès des collectivités et riverains afin de diffuser largement l’information. Des recherches sur le terrain vont désormais être organisées dans le respect des règles sanitaires et des propriétés privées : - samedi 6 mars, briefing à partir de 09h45 ; - dimanche 7 mars, briefing à partir de 09h45. Les personnes souhaitant participer peuvent le faire uniquement sur inscription à partir du site Vigie Ciel et seront recontactées par la suite. Afin d’optimiser les recherches, une vingtaine de participants par cession sera retenue, le point de rassemblement leur sera communiqué par la suite. Suite de l'article.
  10. Musée du Louvre : volées il y a près de 40 ans, deux exceptionnelles pièces d’armure Renaissance retrouvent les collections du musée. Le casque bourguignotte et la dossière de cuirasse restituées. Une maison d'enchère bordelaise a remis un plastron de cuirasse et un casque ornés du XVIe siècle à l'Office Central de lutte contre le trafic de Biens Culturels (OCBC). Ils avaient été volés au musée du Louvre en 1983 et étaient depuis portés disparus. C’est un expert en antiquités militaires qui a tiré la sonnette d’alarme, mi-janvier 2021. Sollicité par une maison de vente à Bordeaux, ce dernier a, en effet, été intrigué par les pièces d’armure qu’on lui présentait et s’est rapproché de l’OCBC. Sans le savoir, il mettait ainsi fin à une traque de près de quarante ans pour retrouver deux pièces d’armure d’époque Renaissance volées au musée du Louvre. Lors de la cérémonie de restitution, qui s’est tenue le 3 mars, Jean-Luc Martinez, président-directeur de l’institution, a particulièrement salué le travail de la police judiciaire qui est à la recherche de ces précieux objets depuis leur vol, en pleine nuit dans les salles du musée, le 31 mai 1983. Les voleurs avaient également dérobé une pendule de style Louis XV qui n’a, elle, toujours pas été retrouvée. Armure de luxe en héritage Grâce à la base de données TREIMA II, qui regroupe plus de 100 000 images d’objets culturels volés, les enquêteurs de l’OCBC ont pu faire le rapprochement entre les informations données par l’expert et les biens volés en 1983. Apparemment confectionnées dans un atelier de Milan entre 1560 et 1580, ces pièces uniques, incrustées d’or et d’argent, avaient été offertes au Louvre par la baronne de Rothschild en 1922. Il s’agit en l’occurrence d’un casque de type bourguignotte et d’une dossière de cuirasse en fer damasquiné d’or. Leur forme et leurs décorations sont caractéristiques des armures de type Renaissance, bien plus ornementales que militaires, comme l’explique Philippe Malgouyres, conservateur en chef du patrimoine au Louvre : « ce sont des armes de prestige, fabriquées avec virtuosité, une sorte d’équivalent d’une voiture de luxe aujourd’hui. Au XVIe siècle, les armes sont devenues des œuvres d’art très luxueuses. L’armure devient alors un ornement qui n’a rien à voir avec son utilisation ». Cérémonie de restitution des pièces volées, le 3 mars. Il reste encore à déterminer comment les détenteurs du lot, estimé à 500 000 €, sont entrés en sa possession. Ils ont fait appel à la maison d’enchères dans le cadre d’une succession et n’avaient probablement pas connaissance du fait que leurs biens provenaient du recel d’un vol au musée du Louvre, dont les circonstances restent aujourd’hui encore très mystérieuses. Les visiteurs pourront de nouveau les admirer dans la salle des Objets d’art du premier étage lorsque les musées pourront rouvrir leurs portes. Suite de l'article.
  11. Rivière ou fleuve : pourquoi l'Yonne a été détrônée par la Seine. Selon les règles de l'hydrographie, c'est bien l'Yonne qui coule à Paris. Mais l'Histoire en a voulu autrement. Alors, rivière ou fleuve ? On vous explique comment l'Yonne a été détrônée par la Seine. Il n’intéressera guère les sinistrés, bien sûr, mais certains médias dont France Info ou BMF.TV se sont fait récemment l’écho d’un vieux débat, à l’heure où les inondations rythment l’actualité. Qui de la Seine ou de l’Yonne inonde la Normandie après l’Ile-de-France ? En vérité, la Seine ne manque pas d’air... Car si elle a inspiré les poètes, ce n’est point elle qui coule à Paris, sous le pont Mirabeau cher à Apollinaire. Point elle qui « s’en va vers la mer, en passant comme un rêve, au milieu des mystères de Paris », n’en déplaise à Prévert. « C'est L'Yonne qui se jette dans la Manche » Mais c'est bien l’Yonne selon cette règle que rappelle Yves Boquet, professeur de géographie à l’Université de Bourgogne et secrétaire général de l’association des géographes français. « Quand deux cours d’eau se réunissent, c’est celui ayant le plus petit débit qui se jette dans l’autre. » Et est donc son affluent. Or, à Montereau-Fault-Yonne, à leur confluent, « la Seine a un débit moyen de 80 m3/seconde pour un bassin-versant de 10.100 km2, et l’Yonne de 93 m3/sec pour un bassin-versant de 10.836 km2 ». C’est donc bien l’Yonne qui « traverse Paris et se jette dans la Manche, à hauteur du Havre ». Et qui mériterait le titre de fleuve usurpé par la Seine, tandis que celle-ci devrait être un simple affluent. La Seine affluent... de l'Aube Non pas de l’Yonne mais de l’Aube, d’ailleurs. Car en amont, à Marcilly-sur-Seine, l’Aube aussi domine la Seine avec « un débit de 41 m3/sec contre 33 m3 », souligne le géographe. Pourquoi alors cette injustice qu’ont dénoncés plusieurs auteurs, Henri Vincenot (Les canaux de Bourgogne), Roger Brunet (Atlas et géographie de la France moderne) comme Michel Grandin (Rivières de France, histoires et portraits) ? La faute aux méandres de l'Histoire... La Seine était considérée comme sacrée par des druides et donc décrétée supérieure aux autres, puis la rivière Sequana (Seine) a été élevée au rang de divinité par les Romains. Pour ceux qui la contrôlaient, imposer la Seine était une manière d’asseoir leur pouvoir. Autre explication selon Le Dictionnaire des canaux et rivières de France, « la Seine étant plus facile d’accès depuis la Saône que l’Yonne, les anciens ont baptisé Sequana un axe commercial de Chatillon-sur-Seine à Paris ». Suite de l'article.
  12. Pourquoi Paris s'appelle Paris et pas Lutèce ? Paris ne s'est pas toujours appelé Paris. Pour comprendre l'origine du nom de la capitale de la France, il faut faire la connaissance d'un peuple gaulois : les Parisii. Pour comprendre l’origine du nom de Paris, il faut faire la connaissance des Parisii . Certes, peut-être que comme le dit la chanson, « Paris sera toujours Paris« , il n’empêche que la capitale de la France aurait pu s’appeler tout autrement. Ce qui aurait poussé Victor Hugo à nommer l’un de ses plus célèbres romans de manière différente pour mettre en scène Notre-Dame tandis que la célèbre Traversée de Gabin et Bourvil aurait été tout autre et que le ciel sous lequel Edith Piaf chantait aurait peut-être été moins éclatant. Mais alors pourquoi Paris s’est finalement appelé Paris ? Les Parisii défaits par Jules César Même s’ils n’ont pas fait d’études poussées en histoire, ceux qui ont ouvert au moins une fois un album d’Astérix savent qu’avant de s’appeler Paris, la capital se nommait Lutèce. Une appellation tirée du latin lŭtum « boue » ou « marais », à cause des boues pestilentielles dont elle était remplie. Jules César, au milieu du 1er siècle av. J.-C., dans La Guerre des Gaules, atteste de l’existence de la cité. Les arènes de Lutèce, rue Monge à Paris C’est sur cette terre humide que vivaient les Parisii. C’est à ce peuple gaulois que la capitale va devoir son nom. Pendant la conquête romaine de la Gaule, les Parisii ont participé au mouvement de résistance à César organisé par Vercingétorix jusqu’à la défaite Alésia. Progressivement, après la victoire des Romains, le nom de Lutèce va être abandonné au profit de Civitas Parisiorum, la ville des Parisii. Au fil des siècles, le nom de la ville deviendra Paris. C’est en 508, après avoir conquis la majeure partie de la Gaule que Clovis fait de Paris sa capitale. Les Parisii ont donné leur nom à Paris mais aussi à d’autres villes d’Île-de-France : Villeparisis, Cormeilles-en-Parisis, Fontenay-en-Parisis. Suite de l'article.
  13. Il me semble qu'un sujet traite déjà de la visite du pape en Irak...
  14. Hugo ne fait t'il pas allusion plutôt à Napoléon III dans ce poème ?
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