Tu sais, je me ronge les ongles.
Je ne sais pas pourquoi je fais ça.
Souvent quand je doute ou parce que je jongle.
Avec les plaisirs malsains que la vie nous a,
Donner sans précision.
J'ai souvent mal à la tête.
Peut-être des problèmes de vision.
Quand on meurt on fais la fête.
C'est bien plus attrayant.
D'être mort que vivant.
Il nous faut un juste milieu.
Sinon comment survivre en ces lieux ?
Je me ronge les ongles et la
Les fleures poussent dans le soleil.
Les ronces poussent dans l'ombre.
J'ai poussé dans les rayons du soleil. Mais ma tige est pleine de pique.
Me suis-je égaré pour une telle transformation ?
La tulipe devient rose.
La rose pique les doigts.
La rose est belle mais fais si mal à la fois.
Peut être que parler aurait arrangé les choses.
Pourquoi se refermer après une telle agression ?
Peut être que parler aurait arrangé les choses.
Pourquoi s'enfermer dans un silence ?
Parler aurait pu tout changer.
Effacer cette peur si grande en mon être.
Pourquoi simplement être rentrée dans ce jeux tortueux ?
Maintenant nous sommes tout les deux perdant.
Tu n'as pas eu ce que tu voulais.
Tu as laissé mon coeur saigner.
Parler aurait du arranger
J'ai besoin de ton front contre le mien, toi non ?
J'ai besoin de ta chaleur pour mon bonheur
J'ai si mal
Ce n'est pas fatale
Avec toi
Tout va
Tu sais tu me manques
Je souffre je suis en manque
J'ai besoin de ton souffle dans mon cou
J'ai besoin que tu me touches de partout
Putain pourquoi moi ?
La vie est injuste avec moi
Le pire c'est que je ne suis pas la seule
Dans ce cas ; je ne suis pas seule
A être en manque de toi
Tellement que mes vers ne var
Chantant dans cette pièce
Sombre, chère nièce
Garde la monnaie
Je ne veux rien reprendre ouai
Pourquoi tatie
Ne veux tu plus d'aide
Pourquoi tatie
Ne veux plus de mon aide
Il a des choses
Que les enfants ne peuvent pas savoir
Chaque âge à sa dose
Mais parfois, pas besoin il faut juste croire
Croire quoi tatie ?
Les enfants purs et vivants
Comment tatie ?
En aillant confiance en leurs dons
Peut importe leurs nombre d'années
Ils ne sont pas damné
Son coeur loin d'être entier
Et pourtant si beau
Presque à envier
Ignorant de haut
Cet être brisé
Ni coupable ni épargné
Plein de bonté
Pour des choses si puéril
Inutile
Elle s'attarde sur les détails
Sauvant les âmes
Encaissant comme du bétail
La difficulté des drames
Ne montrant rien
Vivant tout
Dans le silence ce n'est pas bien
Ils étaient son tout
Sa raison de vivre
Avant de partir
Loin et ivre
Avant de souffrir
Une lumière clignotante
Toi toujours qui me hante
Dans le noir dans la nuit
Avant et encore aujourd'hui
Solitaire qui ère
Dans ce monde éphémère
Tu étais pour moi précieux
Même si tu es monté aux cieux
Au enfer ou dans le ciel
Je te cherche sans succès
Dans cette lune de miel
Seule sans se repérer
Un sourire tout va bien
Une larme et c'est la fin
Toi qui me faisait croire, viens
Dorénavant je regarde demain...
Tu avais peur,
Tu criais ta douleur.
Hélas c'étais ton heure.
Tu partais et je suis arrivé.
Trop tard.
Encore en retard.
Pour toujours, nos promesses de tout les jours.
C'est dommage, dans ton si bel âge.
Il a fallu que se soit maintenant.
Et dorénavant, je ne vois plus le ciel comme avant.
Un nouvel ange.
De nouvelles étoiles,
Ne te sens plus seul mon ange,
Je reviendrai dans la toile.
Avec toi évidemment.
Mais pas si précipitamment.
Avant je veux v
La fumette, la cigarette, tout ces mots en ette,
Nous offrent peines et illusion, bien être et hallucinations.
Un refuge pour certain, une obligation pour les mesquins.
L'alcool, n'est pas cool,
Son alchimie divaguant,
Avec elle on coule,
On oublie, on divague c'est agréable.
Tu me vois, bouteille à la main,
Criant, pleurant, le désespoir qui revient,
À la surface il cri victoire.
Et pourtant je tiens encore debout.
Je ne te ramasse plus dans la boue.
Ma vision chan
J'ai dis je suis poète
Ils ont rient et m'ont tiré les couettes
J'ai laissé coulais parce que ça n'avait pas d'intérêt
Mais en fait c'est moi la plus bête
J'aurai pu me soigner alors que j'avais mal a la tête,
Qu'elle conne d'avoir laissez filé,
Ma dernière chance pour me rattraper ...
Non ce n'est pour personne.
Ce poème sans sonne.
Illogique, euphorique.
Inutile, immobile.
Je me ris à la figure,
La bipolarité reprends de l'envergure,
Hihihi
C'est si délicieux,
Tu vois,
Nous etions seuls devant ce miroir,
Je vois,
Maintenant seule devant ce coeur d'Ivoire.
Frère soeur se tenant par la main
C'est terminé, en vain
La cloche sonne pour la fin
Elle ne prendra plus ce train
Ange déchu
Ames perdues
Destin pendu
"Nous" n'existe plus
Elle est mal
Il est pâle
Le sang dévale
Se corps sale
Coeur nouer
Voie bloqué
Non oublié
Non pardonner
Pourquoi né t ont humain ?
Pourquoi nous n'y comprennons rien
Se
L'infini qu'est ce que c'est ?
Existes tu ?
L'amour qu'est ce que c'est ?
Existes tu ?
La douleur qu'est ce que c'est ?
Existes tu ?
Le silence qu'est ce que c'est ?
Existes tu ?
La souffrance qu'est ce que c'est ?
Existes tu au moins ?
Répondez moi je vous en pris
Ne me laissez pas immergé
Reviens, de toi je suis épris
J'ai mal putain viens m'aider
J'agonise
J'etouffe
Tu mises
T'es ouf
Tu te fiches pas mal de mon existence
Mais m
Insomnie insomnie !
Je te déteste !
Tu es là tu me punie !
Tu es pire que la peste !
Si je ferme les yeux les cauchemars resurgissent
Si je reste éveillé tu me fais supplice
Insomnie insomnie !
Pourquoi m'obliges tu à me rappeler ?
Pourquoi ne puis je faire autre chose que me plié à ton gré ?
Je tombe plus bas encore
Je ne fais même plus parti du décor
Je me fais mal à mon corps
En entendant le cor de bronze et d'or
Un deux quatre huit dix-neuf
Je ne le
J'ai mal au cœur
Je nage dans la peur
Pourquoi je ne vois que le malheur ?
Ça n'a pas de sens d'être un leur.
Pourquoi mentir ?
Pourquoi caché ?
Pourquoi avouer ?
Pourquoi s'ouvrir ?
Tout simplement je voudrais te dire la vérité
Mais seulement je n'y parviens jamais
Tu crois que je vais bien
Mais je suis l'être malsain
Je chavire, je coule
Je te fais souffrir, tout roule
Pourquoi ?
Pourquoi pourquoi ?
Les réponses de la vie ne viennent jamais ?
Po
Pendant longtemps j'ai disparue
Dans la pénombre des rues
Je n'ai pu
Retenir qui que ce soit
Même pas moi
Dans les décombres de la dépression
J'ai pu autrefois me battre
Et je me bats encore toute fois
Il ne faut pas croire que l'on est
Quelqu'un que l'on est pas
Gardez en tête nos valeurs
Prendre du recul et de l'ampleur
J'ai mal à la tête à force de me remémorer
Ce que c'était avant
Enfant innocent, noyer dans le bonheur
Et en ces années d'antant
Je dis m
Quand tu t'fais oublier
Tu sais jamais si t'es juste sacrifié
Ou vraiment abandonné
Il te manque
Elle te manque
C'est dur ça fait mal aussi cœur
Mais je vie toujours même si j'ai peur
De nouveau perdre ceux qui m'aident sans le savoir
J'essaye d'y croire
Mais j'y arrive plus parfois j'perds espoir
Le miens de cœur il a pris les armes
Car il en a marre de me voir en larmes
Il a décidé de passer à autre chose
Même si mon frère importe dans ses proses
Parfois je pleu
Tu souffres ?
Moi aussi
Tu te plains ?
Je le peux moi aussi
Tu fermes les yeux sur le présent ?
Je te les ouvre
Tu refuses de te détacher de ton passé ?
Je ne te demande pas de l'oublier seulement de savoir vivre avec
Tu n'y arrive pas ?
Je vais t'apprendre
Tu ne veux plus faire confiance à personne ?
D'accord mais n'oublie pas qu'avant la douleur il y avait la douceur
Tu as peur ?
Je te tiens la main tout le long
Tu crois que je t'oublie ?
Je me rappelle
Au mess l’attendait une sacrée surprise, sous la forme d’un grand type roux qui, une bière à la main, était en grande conversation devant le bar avec une blonde vêtue d’un jeans et d’une chemise hawaïenne. En voyant entrer les nouveaux venus, il lança d’un ton ironique :
- Tiens, voilà les touristes !
Puis son regard se fixa sur Gérald.
- Mais j’te connais, toi !
Étonné, le journaliste considéra avec plus d’attention ce gaillard impressionnant, vêtu d’un pan
La tête qui tourne
Le ciel pesant
Le vent qui hurle
Le cœur en sang
On comprend jamais
Pourquoi les gens disparaissent
Apparaissent
On les laisse filer
On pensait les revoir
Mais c'est trop tard
Je ne perds pas espoir
J'écoute seulement ces pleures dans la nuit noire.
Le monde est con
Les humains sont cons et pourtant certains sont heureux
Ils voient la vie comme un cadeau
Ils avancent la tête haute,
Ils regardent les étoiles ou les eaux
Espérant revo
Personne blessé
Personne charié
Ne te laisse pas tomber
Ne te laisse pas sombrer
Toi aussi tu penses
Toi aussi tu dances
Ne crois pas être mauvaise
Ne crois pas ces gens d'aises
Personne vitale à ma survie
Personne que je n'oublie
Pourquoi ne pas m'avoir compris ?
Pourquoi t'es tu éclipsé ?
Pourquoi m'être blessé pour quelqu'un que j'appréciais ?
Et me voilà qui parle au passé
La vie elle est chienne
La vie c'est une salope mais elle est trop courte pou
S’adapter pour un être vivant, c’est d’abord acquérir et entretenir son aptitude à se nourrir et à assimiler _ c’est-à-dire transformer ses aliments en énergie pour se construire et se dépenser.
De même pour toute personne, toute collectivité humaine, à propos desquelles on emploie couramment le terme de «richesses».
Cela passe donc par la quête de ressources.
Ce sont tous les biens matériels _ objets manufacturés ou ressources naturelles _ susceptibles, sans délai ou à terme
Le vent faisait claquer le drapeau français accroché au mat planté exactement au milieu de l’esplanade. De son temps, il y avait également un drapeau européen. C’était à peu près l’unique différence, sauf que les véhicules garés sur le parking étaient plus modernes. Plus loin, sur le terrain d’exercice, une douzaine de bidasses s’agitaient au son des coups de sifflet énervés d’un sous-officier ; ça, ça n’avait pas changé.
- Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? demanda l’officier
Résumé du contenu des 4 premiers billets :
Dans « Stress et politique »,
Ce qu’est le stress et comment il peut se propager (4), le fait que des stress individuels nombreux et prolongés entraînent la multiplication des conflits dans une population; conflits que la politique a pour rôle de gérer, d’anticiper et, autant que possible, de prévenir. (1)
En observant que l’installation durable du stress est en grande partie due à la compétition imposée quotidiennement à chacun.e _ notam
Oui je reconnais ce que tu dis, notamment le fait que l’attitude corporelle et la manière de se mouvoir expriment une beauté ou une laideur perceptible, et que cela dépend beaucoup de l’intention et de la moralité qui accompagne les gestes. Sur ce point on est en accord : l’expression du corps est un support concret de ce qu’on fait subir à soi-même et à autrui.
Là où je distingue les choses différemment c’est sur le statut de la souffrance. Pour moi, la souffrance n’est pas un moyen qui se
Bonjour Fhink,
Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire en
Bonjour @sirielle,
J'aimerai te proposer une analyse aidée par une IA à qui j'ai imposé le cadre de mes billets 😀 ;
Chatgpt ;
Ton texte illustre très bien que nos actes et nos choix ne restent pas isolés : ils se reflètent sur nous-mêmes, sur autrui, et laissent des traces visibles dans le corps, l’attitude et l’expression. La moralité ne se limite pas à des règles abstraites, elle s’incarne dans l’apparence et dans l’effet que l’on produit autour de soi.
On peut le lire selon d