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À propos de ce blog

A travers ce blog, j’exprime mes coups de gueule envers la société patriarcale et xénophobe dans laquelle nous vivons. Sexisme, Racisme, Xénophobie, Nationalisme, Guerre, Harcèlement... Trop de choses sont banalisées, et ce n’est absolument pas normal.

Billets dans ce blog

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Et si au fond, nous étions tous sexistes.

Voilà une idée que je défends. Non que je suis pour, mais au contraire, je la dénonce.

Trop souvent, le sexisme a été assimilé à un comportement mâle envers une femme, sans que personne ne se dise que le sexisme, c’est la discrimination du sexe, et non celle de la femme. En bref, tout le monde est concerné, y compris les hommes.

Et dans ce cas, si le sexisme est une discrimination, je pense que les courants de pensées féministes et masculinistes en sont également.

« Celle-là, c’est une pute parce qu’elle s’habille léger » ; « ce mec est un pervers avec son regard lubrique » ; « elle est trop bonne, je me la taperais bien » ; « vous, les hommes, vous êtes tous les mêmes »...

Autant de propos aussi discriminants que répugnants qui se sont fait une place dans le vocabulaire quotidien de nos enfants. C’est à se demander si la société chercherait à savoir quel sexe est le plus outrancier à l’égard de son opposé. 

Moi-même, si je défends les deux sexes, il m’est arrivé de discriminer, parfois volontairement, parfois non, le sexe opposé. 

Parfois non ?

Oui ! C’est à se demander si cela n’est pas inscrit dans l’inconscient psychique de tout être humain. Pensez au sentiment que vous éprouvez envers le sexe opposé, et demandez-vous si vous êtes de ceux qui disent de mauvaises choses volontairement, ou non.

 

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Un jeune va aujourd’hui dénoncer les imperfections notables de l’éducation nationale française.

Travaillant dans un collège, je suis amené à travailler avec les élèves, les professeurs, et l’administration. Ayant déjà dénoncé les grosses lacunes littéraires de la plupart des élèves ici, je vais aller plus en profondeur dans ce coup de gueule en parlant non seulement de l’imperfection de l’éducation nationale, mais aussi et surtout du laxisme de l’éducation parental.

Dans le cadre de mes études en psychologie, je suis venu à me demander pourquoi des élèves de troisième ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, ni même parler, ou encore être respectueux envers leurs pairs, ou envers nous. Les professeurs pensent que ces élèves sont cons ; les parents pensent que les professeurs manquent de pédégogie.

En travaillant avec et les professeurs, et les parents, je peux affirmer certaines choses : certains élèves sont influençables, et immitent les leaders (négatifs pour beaucoup) ; certains professeurs manquent clairement de pédagogie, cela se voit sur les moyennes, les rapports qu’ils ont avec leurs élèves, le comportement qu’ils adoptent en classe, leur manque de patience et de self-control, etc. Mais je peux également affirmer que certains parents ne font pas leur job comme il faut...

Prenons l’exemple de l’élève qui manque de respect quand son professeur lui dit « non », qui est arrogant, et insultant avec ceux qui lui tiennent tête. Pourquoi cet élève est comme ça ? Pourquoi réagit-il comme ça ?

Posons-nous ces questions.

Les professeurs ne comprennent pas ce comportement déviant, et décide de rectifier la trajectoire en punissant l’élève ; récidivant, l’élève se voit être convoqué à un conseil de discipline. Il est viré une semaine de l’établissement, et en revenant, il ressent de la haine envers l’établissement, les professeurs, l’administration... Et ça recommence.

Que faudrait-il faire ?

Sans doute se demander pourquoi cela se passe comme ça. En travaillant avec cet élève, en évitant le rapport de force, en me mettant à son niveau, les tensions étaient moindres. Pourquoi ? Parce qu’en faisant preuve d’intelligence, et en ne répondant pas bêtement à ces paroles bêtes et sans aucun sens, cet élève a appris qu’il perdait son temps à essayer de me faire péter un plomb. 

En prenant rendez-vous avec ses parents, j’ai rapidement compris d’où venait le problème. Des parents largement aisés, un père un peu trop naïf, une mère qui lui pique tout son argent (parce qu’elle ne travaille), hautaine et sans rien dans la tête, il y a de quoi débloquer. L’enfant, habitué à ce que son père lui donne tout, imprégné du comportement insupportable de sa mère, devient rapidement hautaine et insupportable avec ses professeurs. 

Souffrant d’un net complexe de supériorité, elle ne supporte pas que quelqu’un se hisse au-dessus d’elle.

En bref, que faut-il comprendre ? 

Ce n’est pas la faute des professeurs, ni même celle de l’administration, si l’élève est comme ça. C’est la faute des parents, et aussi de l’éducation nationale.

Pourquoi ?

L’école est devenu une usine de fabrication à la chaîne. On ne cherche plus à prendre le temps d’enseigner. Il faut que ça aille vite, parce que le programme est long, mais que l’année est courte, entre les vacances, les jours feriés, les ponts, les manifestations, etc.

Les conséquences de cette nouvelle éducation sont donc néfastes au bon développement de l’enfant : il ne sait plus rien faire, parce qu’on ne lui laisse pas le temps de comprendre. D’ailleurs, on ne lui demande pas de comprendre, mais d’apprendre par coeur (par exemple, le professeur de français donne la dictée à apprendre par coeur, ce que les élèves font, sans comprendre pourquoi tel mot est écrit comme ça).

C’est inutile... 

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Aujourd’hui, un jeune veut parler de la religion, cette manière de penser et de voir le monde, cette manière d’agir sur celui-ci.

Veut-il en parler, ou veut-il simplement la condamner ? Ca, c’est à vous d’en juger.

La religion, qu’est-ce que c’est ? Dans le dictionnaire, il est dit que la religion est un « système de représsentation du monde et de croyances fondé sur la foi, et consolidé par l’accomplissement de rites dans le cadre d’un culte rendu à une puissance céleste ». Poétique, n’est-ce pas ?

Allons plus loin, dans cette définition. 

Quelle est donc cette puissance céleste ? De qui, ou de quoi, parle-t-on ?

Que ce soit dans les polythéismes (mythologies), ou les monothéismes (christianisme, islam, judaïsme), LE dieu principal est toujours de sexe masculin. Pourquoi prête-t-on un sexe à une entité que personne n’a jamais vu ? Pourquoi dieu est-il idéalisé sur les statues, les tableaux de maître ? Alors que dieu, s’il existe, pourrait être une femme, une guerrière ?

Cela fait ici partie des questions que l’on peut se poser.

Dans l’Ancien Testament, chapitre 3, on découvre le premier homme, et la première femme, Adam et Eve. Je ne vous conte pas l’histoire, mais c’est bien Eve qui croque dans la pomme, et non Adam. C’est assez incroyable quand même, qu’encore une fois, la personne qui fait l’erreur, ce soit la femme.

Depuis ce jour, la Femme est considérée, dans la religion, mais aussi dans la société, comme le sexe inférieur, le péché originel, le mal en personne. Et après, on cherche l’égalité ? 

Je pense qu’avant d’obtenir l’égalité, il faut faire table rase de Notre Histoire millénaire, et que l’on recommence tout à zéro, depuis l’an 1.

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L’écriture inclusive... Nouveau coup de gueule de la part d’un jeune.

Pour lutter contre les inégalités entre les hommes et les femmes, le gouvernement français a choisi d’instaurer dans les manuels scolaires la dite « écriture inclusive ». Mais, qu’est-ce que l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive, c’est en somme l’opposée de la neutralité, en littérature. Désormais, on aura les mots dans toutes leurs déclinaisons (féminin, masculin, singulier, pluriel). 

Ne vous attendez donc plus à lire « un chien », mais « un-une chien-nne ».

En plus d’être moche visuellement, c’est illisible. Mais le problème, c’est pas ça. A la limite, on s’y habituerait, mais là où sa flanche, c’est chez les élèves.

Je travaille dans un collège, en ce moment, et je suis horrifié qu’un élève de troisime ne sait ni écrire, ni lire, ni compter. Donc, je le précise, je ne suis pas dans une Z.E.P, je suis dans un collège public sans problèmes particulier. En tant qu’AED, je dois rendre des comptes à la CPE, et à la principale de l’établissement. 

J’ai failli me faire virer quand j’ai dit que « j’enseignais » aux élèves, alors que l’une de mes fonctions n’était pas l’enseignement, mais le « soutien ». Bref... Et quand je discute avec les professeurs, tous sont effarés par cette génération irrespectueuse, provoquante, analphabète, et complètement stupide.

Les élèves veulent être professeurs d’histoire pour les uns, faire un bac S pour les autres, mais quand on ne connaît pas les dates des deux guerres mondiales, qu’on dit que Hitler était un conquérant et empereur français du XIXème, et qu’on dit que 3x3=18, on peut dire qu’on est mal barré.

Et pour faciliter les choses, on veut instaurer l’écriture inclusive. Petit conseil, d’un petit AED, quand un élève ne sait pas lire un texte sans inclusion, on ne le remplace pas par l’écriture inclusive, c’est complètement stupide et inconscient

Aujourd’hui, dix après que j’ai quitté le collège, les professeurs ne savent plus comment enseigner à des élèves qui ne veulent ni apprendre, ni travailler ; les élèves sont analphabète, ne savent pas écrire correctement s’ils n’apprennent pas un texte par coeur sans comprendre pourquoi tel mot est écrit de tel façon, ne savent pas compter autrement qu’avec leurs doigts, à croire qu’ils ont oublier qu’ils avaient un cerveau...

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Premier article, premier coup de gueule, forcément.

En faisant des recherches pour ma prochaine vidéo, qui portera sur le harcèlement sous toutes les formes, j’en viens à lire des articles de presse pro-harcèlement. Est-ce une volonté, ou bien est-ce seulement inconscient ? Dans tous les cas, nous avons à faire à une banalisation claire et nette du harcèlement, et ce, sous toutes ses formes.

Harcèlement verbal, harcèlement physique, harcèlement de rue, aggression sexuelle... Bref, toutes ces choses que beaucoup vivent au quotidien, sont banalisées. En me promenant place Bellecour, à Lyon, je voyais un jeune garçon aguicher les filles qui passaient devant lui. « T’es charmante », « T’es bonne », « Eh toi ! ». Ces jeunes filles, qui devaient avoir entre 15 et 25 ans, n’avaient rien demandés.

Les forces de police, qui passaient, et qui repassaient devant cette scène, ne disaient rien. Nous avons ainsi à faire à une banalisation, et pire encore, à une tolérance de ce harcèlement.

Par contre, quand c’est un garçon qui se fait tabasser par des délinquants de banlieues pas très fréquentables, la police arrive en fanfare ! C’est une honte. Il faut maintenant qu’il y est des actes pour que ce soit condamnable. Quand il s’agit de mots, parfois blessants, parfois oppressants, il n’y a rien. Puis même, quan dune femme se fait violer salement par un connard, on lui demande des preuves quand elle a le courage de parler. 

Il s’agit là d’un coup de gueule envers la société, les forces de l’ordre, et les parents qui ne savent plus éduquer leurs enfants. Le sexisme devient de plus en plus « normal », le harcèlement devient de plus en plus « normal », mais la parole est toujours aussi muette, et taboue....