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GeoTV

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    Lyon, France
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    Politique, économie, société, youtube (GéopolitiqueTV).

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  1. Dans ce cas, les discriminations et le racisme sont des comportements fondamentaux et non pas une idéologie qu’il faut condamner. Plus sérieusement, je ne pense pas que le sexisme soit un « comportement fondamental », mais plutôt un comportement que les religions, les parents, et l’éducation inscrivent dans la personnalité de chaque individu, ou du moins, tentent de l’incrire. Il est assez surprenant de penser que cela soit normal qu’il y est ce rapport de force entre les sexes, comme s’il s’agissait d’une mode. Pas du tout, le sexisme, tout comme les autres discriminations, sont symboles de déviance, et non de progrès social. Si je fais des billets courts, c’est pour qu’il y est débat. Ainsi, si je développerai mes propos à partir de ce que dites.
  2. Et si au fond, nous étions tous sexistes. Voilà une idée que je défends. Non que je suis pour, mais au contraire, je la dénonce. Trop souvent, le sexisme a été assimilé à un comportement mâle envers une femme, sans que personne ne se dise que le sexisme, c’est la discrimination du sexe, et non celle de la femme. En bref, tout le monde est concerné, y compris les hommes. Et dans ce cas, si le sexisme est une discrimination, je pense que les courants de pensées féministes et masculinistes en sont également. « Celle-là, c’est une pute parce qu’elle s’habille léger » ; « ce mec est un pervers avec son regard lubrique » ; « elle est trop bonne, je me la taperais bien » ; « vous, les hommes, vous êtes tous les mêmes »... Autant de propos aussi discriminants que répugnants qui se sont fait une place dans le vocabulaire quotidien de nos enfants. C’est à se demander si la société chercherait à savoir quel sexe est le plus outrancier à l’égard de son opposé. Moi-même, si je défends les deux sexes, il m’est arrivé de discriminer, parfois volontairement, parfois non, le sexe opposé. Parfois non ? Oui ! C’est à se demander si cela n’est pas inscrit dans l’inconscient psychique de tout être humain. Pensez au sentiment que vous éprouvez envers le sexe opposé, et demandez-vous si vous êtes de ceux qui disent de mauvaises choses volontairement, ou non.
  3. Un jeune va aujourd’hui dénoncer les imperfections notables de l’éducation nationale française. Travaillant dans un collège, je suis amené à travailler avec les élèves, les professeurs, et l’administration. Ayant déjà dénoncé les grosses lacunes littéraires de la plupart des élèves ici, je vais aller plus en profondeur dans ce coup de gueule en parlant non seulement de l’imperfection de l’éducation nationale, mais aussi et surtout du laxisme de l’éducation parental. Dans le cadre de mes études en psychologie, je suis venu à me demander pourquoi des élèves de troisième ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, ni même parler, ou encore être respectueux envers leurs pairs, ou envers nous. Les professeurs pensent que ces élèves sont cons ; les parents pensent que les professeurs manquent de pédégogie. En travaillant avec et les professeurs, et les parents, je peux affirmer certaines choses : certains élèves sont influençables, et immitent les leaders (négatifs pour beaucoup) ; certains professeurs manquent clairement de pédagogie, cela se voit sur les moyennes, les rapports qu’ils ont avec leurs élèves, le comportement qu’ils adoptent en classe, leur manque de patience et de self-control, etc. Mais je peux également affirmer que certains parents ne font pas leur job comme il faut... Prenons l’exemple de l’élève qui manque de respect quand son professeur lui dit « non », qui est arrogant, et insultant avec ceux qui lui tiennent tête. Pourquoi cet élève est comme ça ? Pourquoi réagit-il comme ça ? Posons-nous ces questions. Les professeurs ne comprennent pas ce comportement déviant, et décide de rectifier la trajectoire en punissant l’élève ; récidivant, l’élève se voit être convoqué à un conseil de discipline. Il est viré une semaine de l’établissement, et en revenant, il ressent de la haine envers l’établissement, les professeurs, l’administration... Et ça recommence. Que faudrait-il faire ? Sans doute se demander pourquoi cela se passe comme ça. En travaillant avec cet élève, en évitant le rapport de force, en me mettant à son niveau, les tensions étaient moindres. Pourquoi ? Parce qu’en faisant preuve d’intelligence, et en ne répondant pas bêtement à ces paroles bêtes et sans aucun sens, cet élève a appris qu’il perdait son temps à essayer de me faire péter un plomb. En prenant rendez-vous avec ses parents, j’ai rapidement compris d’où venait le problème. Des parents largement aisés, un père un peu trop naïf, une mère qui lui pique tout son argent (parce qu’elle ne travaille), hautaine et sans rien dans la tête, il y a de quoi débloquer. L’enfant, habitué à ce que son père lui donne tout, imprégné du comportement insupportable de sa mère, devient rapidement hautaine et insupportable avec ses professeurs. Souffrant d’un net complexe de supériorité, elle ne supporte pas que quelqu’un se hisse au-dessus d’elle. En bref, que faut-il comprendre ? Ce n’est pas la faute des professeurs, ni même celle de l’administration, si l’élève est comme ça. C’est la faute des parents, et aussi de l’éducation nationale. Pourquoi ? L’école est devenu une usine de fabrication à la chaîne. On ne cherche plus à prendre le temps d’enseigner. Il faut que ça aille vite, parce que le programme est long, mais que l’année est courte, entre les vacances, les jours feriés, les ponts, les manifestations, etc. Les conséquences de cette nouvelle éducation sont donc néfastes au bon développement de l’enfant : il ne sait plus rien faire, parce qu’on ne lui laisse pas le temps de comprendre. D’ailleurs, on ne lui demande pas de comprendre, mais d’apprendre par coeur (par exemple, le professeur de français donne la dictée à apprendre par coeur, ce que les élèves font, sans comprendre pourquoi tel mot est écrit comme ça). C’est inutile...
  4. GeoTV

    Jeune contre la religion

    Il est alors à ce demander pourquoi il y a une « prédominance » du masculin dans les dites « écritures saintes ». Il est à se demander également pourquoi l’on parle de l’Homme, quand on nomme l’humanité dans sa globalité, et non pas simplement de l’Humanité (ex : la constitution des droits de l’Homme et du citoyen). Cela nous semble tellement normal de tout masculiniser, que l’on oublie de se poser certaines questins qui, à mon sens, sont essentielles. Je ne dis pas que cela est irraisonnable de demander l’égalité, je dis d’une part que c’est inutile de la demander dans une société qui fonctionne à sens unique ; d’autre part, je dis que ce n’est pas normal de la demander, quand on sait que la devise de la République française et « « Liberté, EGALITE, Fraternité ». Evidemment, même s’il s’agit là d’une pure utopie. Vous dites que changer la manière de penser favorise le patriarcat ? La manière de penser actuelle favorise le patriarcat. Il faut que cela change. Fin, il y a trop d’imperfections dans la manière de penser qui cause un cercle vicieux infini : l’homme, puissant, rabaisse la femme ; la femme, humiliée, déteste l’homme ; les femmes deviennent féministes (ce qui est une aberration, car le féminisme, c’est le sexisme féminin, tout comme la manosphère est le sexisme masculin). En somme, on en vient à créer des mouvements de penser qui ne devraient pas exister, et tant que ces mouvements de penser existeront, l’égalité ne sera qu’une utopie.
  5. Aujourd’hui, un jeune veut parler de la religion, cette manière de penser et de voir le monde, cette manière d’agir sur celui-ci. Veut-il en parler, ou veut-il simplement la condamner ? Ca, c’est à vous d’en juger. La religion, qu’est-ce que c’est ? Dans le dictionnaire, il est dit que la religion est un « système de représsentation du monde et de croyances fondé sur la foi, et consolidé par l’accomplissement de rites dans le cadre d’un culte rendu à une puissance céleste ». Poétique, n’est-ce pas ? Allons plus loin, dans cette définition. Quelle est donc cette puissance céleste ? De qui, ou de quoi, parle-t-on ? Que ce soit dans les polythéismes (mythologies), ou les monothéismes (christianisme, islam, judaïsme), LE dieu principal est toujours de sexe masculin. Pourquoi prête-t-on un sexe à une entité que personne n’a jamais vu ? Pourquoi dieu est-il idéalisé sur les statues, les tableaux de maître ? Alors que dieu, s’il existe, pourrait être une femme, une guerrière ? Cela fait ici partie des questions que l’on peut se poser. Dans l’Ancien Testament, chapitre 3, on découvre le premier homme, et la première femme, Adam et Eve. Je ne vous conte pas l’histoire, mais c’est bien Eve qui croque dans la pomme, et non Adam. C’est assez incroyable quand même, qu’encore une fois, la personne qui fait l’erreur, ce soit la femme. Depuis ce jour, la Femme est considérée, dans la religion, mais aussi dans la société, comme le sexe inférieur, le péché originel, le mal en personne. Et après, on cherche l’égalité ? Je pense qu’avant d’obtenir l’égalité, il faut faire table rase de Notre Histoire millénaire, et que l’on recommence tout à zéro, depuis l’an 1.
  6. Le problème est là : dans l’éducation nationale, on ne met plus en relation les problèmes familiaux et les problèmes scolaires (alors qu’ils sont étroitement liés), ainsi, quand on se retrouve en face d’un élève insolent, ou un enlève insultant, ou encore un élève qui ne veut pas travailler, on doit le faire travailler, sans comprendre pourquoi il est comme-ci, et pourquoi il ne fait pas ça. C’est consternant, mais surtout destructeur, car les jeunes ne prennent plus aucun plaisir à travailler avec des profs qui sont de moins en moins patients, et une direction de moins en moins pédagogue.
  7. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Il y a toujours eu ce rapport de force entre les hommes et les femmes, bien sûr. Dés plus anciennes tribues primitives encore existantes à la firme trans-nationale des pays développées, l’homme a toujours eu les plus hautes responsabilités, et les femmes ont toujours servi le café aux grands patrons. Et quand les femmes ont eu la chance d’accéder à des fonctions prestigieuses, des hommes plus puissants les ont rapidement destitués. Je pense que ce plafond de verre, qui empêche clairement la femme de se découvrir un rôle de chef défini le rôle de chacun : l’homme au-dessus, la femme en-dessous. L’homme a peur de perdre ce pouvoir sur le monde qui le nourrit depuis toujours. Cela remonte à l’écriture des mythologies, où l’on ressent la prédominance des dieux aux déesses ; cela se ressent dans les livres religieux, qui disent très clairement que la femme est le péché universel. Je reste donc sur ma position que la société, ou plutôt, les sociétés, sont basées sur un rapport de force entre l’homme et la femme. Après, je suis évidemment d’accord avec que cela peut changer, mais la religion (qui empêche l’égalité), la culture (qui empêche la tolérance), les moeurs de chaque sociétés, qui sont tous différents d’une société à l’autre, les milliards de personnalités différentes, rendent ce changement presque utopique.
  8. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Il n’y a pas réponse à donner, cette société est mauvaise, et est régie par le seul rapport de force entre l’homme et la femme. Le harcèlement fait partie de ce rapport de force, et je ne pense pas qu’il puisse être éradiquer, malheureusement. Comment changer le monde ? Quoi qu’on fasse, nous retomberons sur nos pas.
  9. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Je définis le patriarcat comme un système régit par l’homme dans son ensemble. Il n’est pas pour moi une façon de justifier une quelconque pulsion sexuelle. Vous parlez de « jeunes haïssant la France » extériorisant sa « misère sexuelle » sur une « sale française ». Très poétique, je vous le concède, mais malheureusement très vrai. Seulement, évitez le politiquement correct, et exprimez-vous avec franchise. Qui sont ces jeunes haïssant la France ? Pourquoi la haïssent-ils ? Quelle est donc cette « misère sexuelle » à laquelle vous faites référence ? Qu’entendez-vous par « sale française ? Je comprends ce que vou me dites, évidemment. Mais ce que vous dites révèle bien le rôle de la femme dans cette société, qui sert essentiellement d’objet sexuel.
  10. L’écriture inclusive... Nouveau coup de gueule de la part d’un jeune. Pour lutter contre les inégalités entre les hommes et les femmes, le gouvernement français a choisi d’instaurer dans les manuels scolaires la dite « écriture inclusive ». Mais, qu’est-ce que l’écriture inclusive ? L’écriture inclusive, c’est en somme l’opposée de la neutralité, en littérature. Désormais, on aura les mots dans toutes leurs déclinaisons (féminin, masculin, singulier, pluriel). Ne vous attendez donc plus à lire « un chien », mais « un-une chien-nne ». En plus d’être moche visuellement, c’est illisible. Mais le problème, c’est pas ça. A la limite, on s’y habituerait, mais là où sa flanche, c’est chez les élèves. Je travaille dans un collège, en ce moment, et je suis horrifié qu’un élève de troisime ne sait ni écrire, ni lire, ni compter. Donc, je le précise, je ne suis pas dans une Z.E.P, je suis dans un collège public sans problèmes particulier. En tant qu’AED, je dois rendre des comptes à la CPE, et à la principale de l’établissement. J’ai failli me faire virer quand j’ai dit que « j’enseignais » aux élèves, alors que l’une de mes fonctions n’était pas l’enseignement, mais le « soutien ». Bref... Et quand je discute avec les professeurs, tous sont effarés par cette génération irrespectueuse, provoquante, analphabète, et complètement stupide. Les élèves veulent être professeurs d’histoire pour les uns, faire un bac S pour les autres, mais quand on ne connaît pas les dates des deux guerres mondiales, qu’on dit que Hitler était un conquérant et empereur français du XIXème, et qu’on dit que 3x3=18, on peut dire qu’on est mal barré. Et pour faciliter les choses, on veut instaurer l’écriture inclusive. Petit conseil, d’un petit AED, quand un élève ne sait pas lire un texte sans inclusion, on ne le remplace pas par l’écriture inclusive, c’est complètement stupide et inconscient. Aujourd’hui, dix après que j’ai quitté le collège, les professeurs ne savent plus comment enseigner à des élèves qui ne veulent ni apprendre, ni travailler ; les élèves sont analphabète, ne savent pas écrire correctement s’ils n’apprennent pas un texte par coeur sans comprendre pourquoi tel mot est écrit de tel façon, ne savent pas compter autrement qu’avec leurs doigts, à croire qu’ils ont oublier qu’ils avaient un cerveau...
  11. La société, c’est bien plus complexe que ce qui est écrit dans le petit Larousse. C’est un ensemble de facteurs, de comportements, de défauts, etc. En soi, la société n’existe pas, elle n’est ni qualifiable, ni quantifiable. En somme, la société, c’est l’ensemble des sept milliards de personnes sur la planète, c’est l’ensemble des sept milliards de comportements, c’est l’ensemble des sept milliards de personnalités, etc. Mais la société, c’est une entité fantôme dirigée par quelques personnes, qui ont le pouvoir de créer des chaînes d’événements qui vont inévitablement amené à des profits pour eux-mêmes. Quelle issue ? Il n’y en a qu’une : l’extinction de la race humaine, malheureusement.
  12. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Elles sont les premières victimes de la réaction des autres, surtout. La femme battue est vue comme faible ; la femme violée est vue comme une salope qui ment pour se venger ; la femme dure, aux allures d’un garçon manqué, est vue comme une lesbienne qui est pas bien dans son corps de femme. La femme est surtout victime du regard des autres, car elles sont sans cesse scrutées, reluquées, et si l’une d’entre elles s’écartent des critères pré-définis par la société patriarcale, elle est humiliée, insultée, frappée, etc. N’avez-vous jamais entendu quelqu’un dire que cette femme est une salope provoquante avec sa mini-jupe et son décoleté en V ? Mais, j’ai une seconde question : avez-vous entendu des insultes et des humiliations pour l’homme qui trompe sa femme, et qui, avant elle, enchaîné les conquêtes ?
  13. Premier article, premier coup de gueule, forcément. En faisant des recherches pour ma prochaine vidéo, qui portera sur le harcèlement sous toutes les formes, j’en viens à lire des articles de presse pro-harcèlement. Est-ce une volonté, ou bien est-ce seulement inconscient ? Dans tous les cas, nous avons à faire à une banalisation claire et nette du harcèlement, et ce, sous toutes ses formes. Harcèlement verbal, harcèlement physique, harcèlement de rue, aggression sexuelle... Bref, toutes ces choses que beaucoup vivent au quotidien, sont banalisées. En me promenant place Bellecour, à Lyon, je voyais un jeune garçon aguicher les filles qui passaient devant lui. « T’es charmante », « T’es bonne », « Eh toi ! ». Ces jeunes filles, qui devaient avoir entre 15 et 25 ans, n’avaient rien demandés. Les forces de police, qui passaient, et qui repassaient devant cette scène, ne disaient rien. Nous avons ainsi à faire à une banalisation, et pire encore, à une tolérance de ce harcèlement. Par contre, quand c’est un garçon qui se fait tabasser par des délinquants de banlieues pas très fréquentables, la police arrive en fanfare ! C’est une honte. Il faut maintenant qu’il y est des actes pour que ce soit condamnable. Quand il s’agit de mots, parfois blessants, parfois oppressants, il n’y a rien. Puis même, quan dune femme se fait violer salement par un connard, on lui demande des preuves quand elle a le courage de parler. Il s’agit là d’un coup de gueule envers la société, les forces de l’ordre, et les parents qui ne savent plus éduquer leurs enfants. Le sexisme devient de plus en plus « normal », le harcèlement devient de plus en plus « normal », mais la parole est toujours aussi muette, et taboue....
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