Aller au contenu

GeoTV

Membre
  • Contenus

    33
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de GeoTV

  • Rang
    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 10/04/1997

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Lyon, France
  • Intérêts
    Politique, économie, société, youtube (GéopolitiqueTV).

Visiteurs récents du profil

1 705 visualisations du profil
  1. Dans ce cas, les discriminations et le racisme sont des comportements fondamentaux et non pas une idéologie qu’il faut condamner. Plus sérieusement, je ne pense pas que le sexisme soit un « comportement fondamental », mais plutôt un comportement que les religions, les parents, et l’éducation inscrivent dans la personnalité de chaque individu, ou du moins, tentent de l’incrire. Il est assez surprenant de penser que cela soit normal qu’il y est ce rapport de force entre les sexes, comme s’il s’agissait d’une mode. Pas du tout, le sexisme, tout comme les autres discriminations, sont symboles de déviance, et non de progrès social. Si je fais des billets courts, c’est pour qu’il y est débat. Ainsi, si je développerai mes propos à partir de ce que dites.
  2. GeoTV

    Seven Sisters (SPOILERS)

    AVANT DE CONTINUER À LIRE CE SUJET, SOYEZ AVERTIS QU’ILS CONTIENT DES SPOILERS CONCERNANT LE FILM « SEVEN SISTERS ». Bon, à actuelle, je viens de rentrer du cinéma. Je suis allé voir le film « Seven Sisters ». En dehors du fait qu’ils s’agissent d’un bon film, à mon sens, qui illustre un moyen radical de sauver l’humanité, je m’intéresserai aux révélations que nous propose la fin du film. Donc en gros, si tout au long du film, on nous fait croire que les enfants « en trop » vont dans des cercueils cryogéniques, on apprend finalement qu’ils sont incinérés, et oubliés. En ce qui me concerne, je suis pour la politique de l’enfant unique, au vu de la dégradation de la situation actuelle : un taux de natalité largement supérieur au taux de mortalité. Une régulation des naissances serait, à mon sens, l’alternative la moins radicale face à une augmentation terrifiante de la population humaine ; l’autre solution, beaucoup moins présente, serait la régulation de la population humaine, vivante. Mais, si dans le film, les enfants sont brûlés, j’opterais davantage, dans le contexte du film, à une réelle cryogénisation des enfants pour que, en cas d’incident menant à une mise en danger de l’espèce humaine, une régénérance soit possible, et immédiate. Enfin, l’humanité est largement en danger d’autodestruction, après tout. Qu’en pensez-vous ?
  3. Et si au fond, nous étions tous sexistes. Voilà une idée que je défends. Non que je suis pour, mais au contraire, je la dénonce. Trop souvent, le sexisme a été assimilé à un comportement mâle envers une femme, sans que personne ne se dise que le sexisme, c’est la discrimination du sexe, et non celle de la femme. En bref, tout le monde est concerné, y compris les hommes. Et dans ce cas, si le sexisme est une discrimination, je pense que les courants de pensées féministes et masculinistes en sont également. « Celle-là, c’est une pute parce qu’elle s’habille léger » ; « ce mec est un pervers avec son regard lubrique » ; « elle est trop bonne, je me la taperais bien » ; « vous, les hommes, vous êtes tous les mêmes »... Autant de propos aussi discriminants que répugnants qui se sont fait une place dans le vocabulaire quotidien de nos enfants. C’est à se demander si la société chercherait à savoir quel sexe est le plus outrancier à l’égard de son opposé. Moi-même, si je défends les deux sexes, il m’est arrivé de discriminer, parfois volontairement, parfois non, le sexe opposé. Parfois non ? Oui ! C’est à se demander si cela n’est pas inscrit dans l’inconscient psychique de tout être humain. Pensez au sentiment que vous éprouvez envers le sexe opposé, et demandez-vous si vous êtes de ceux qui disent de mauvaises choses volontairement, ou non.
  4. Oui, fin, arrêtons l’hypocrisie cinq minutes et disons les choses franchement : qui n’a jamais vu de pornos dans sa vie ? Bref, ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas le film pornographique en lui-même qui et synonyme de harcèlement, c’est le harceleur. Je sais pas, j’ai déjà vu des pornos quand j’étais plus jeune, ça ne m’a jamais donner envie de harceler les gens sexuellement. Le harceleur harcèle parce qu’il ne sait pas contrôler ses propres pulsions sexuelles, au même titre que le violeur, point final. La prostitution est rarement voulue. Elle est plus un moyen de survivre. De plus, il n’y a pas que la femme qui se prostitue ou qui fait du porno. Pourquoi ne seraient-elles pas non plus une honte pour l’homme ?
  5. Pour la précision, ce n’est pas le mot « homme » qui désigne l’humanité, mais le mot « Homme ». « Ce terme montre bien que l’homme est dominant et que la femme est dominée ». C’est ce terme qui te permet de comprendre que l’homme est dominant sur la femme ? Cela a toujours été, t cela sera tant que la manière de penser actuelle ne changera pas. Je ne pense donc pas que ce soit le terme qui doit être changé, mais clairement la manière de penser. Malheureusement, cette manière de penser ne risque pas de changer quand on sait qu’Hillary perd la présidentielle américaine alors qu’elle l’emporte sur le nombre de voix ; que Dilma Rousseff soit évincée de la présidence du Brésil, etc. Les principales puissances mondiales ont à leur tête des hommes libidineux et agressif (Donald Trump, Xi Jimping, Akihito...). L’homme est dominant sur la femme sur les plans principaux de notre société : politique, économique, social, professionnel. Pour nstaurer une meilleure égalité, il ne suffit pas de changer un mot par un autre, mais d’intérioriser dans les esprits la valeur d’égalité.
  6. Un jeune va aujourd’hui dénoncer les imperfections notables de l’éducation nationale française. Travaillant dans un collège, je suis amené à travailler avec les élèves, les professeurs, et l’administration. Ayant déjà dénoncé les grosses lacunes littéraires de la plupart des élèves ici, je vais aller plus en profondeur dans ce coup de gueule en parlant non seulement de l’imperfection de l’éducation nationale, mais aussi et surtout du laxisme de l’éducation parental. Dans le cadre de mes études en psychologie, je suis venu à me demander pourquoi des élèves de troisième ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, ni même parler, ou encore être respectueux envers leurs pairs, ou envers nous. Les professeurs pensent que ces élèves sont cons ; les parents pensent que les professeurs manquent de pédégogie. En travaillant avec et les professeurs, et les parents, je peux affirmer certaines choses : certains élèves sont influençables, et immitent les leaders (négatifs pour beaucoup) ; certains professeurs manquent clairement de pédagogie, cela se voit sur les moyennes, les rapports qu’ils ont avec leurs élèves, le comportement qu’ils adoptent en classe, leur manque de patience et de self-control, etc. Mais je peux également affirmer que certains parents ne font pas leur job comme il faut... Prenons l’exemple de l’élève qui manque de respect quand son professeur lui dit « non », qui est arrogant, et insultant avec ceux qui lui tiennent tête. Pourquoi cet élève est comme ça ? Pourquoi réagit-il comme ça ? Posons-nous ces questions. Les professeurs ne comprennent pas ce comportement déviant, et décide de rectifier la trajectoire en punissant l’élève ; récidivant, l’élève se voit être convoqué à un conseil de discipline. Il est viré une semaine de l’établissement, et en revenant, il ressent de la haine envers l’établissement, les professeurs, l’administration... Et ça recommence. Que faudrait-il faire ? Sans doute se demander pourquoi cela se passe comme ça. En travaillant avec cet élève, en évitant le rapport de force, en me mettant à son niveau, les tensions étaient moindres. Pourquoi ? Parce qu’en faisant preuve d’intelligence, et en ne répondant pas bêtement à ces paroles bêtes et sans aucun sens, cet élève a appris qu’il perdait son temps à essayer de me faire péter un plomb. En prenant rendez-vous avec ses parents, j’ai rapidement compris d’où venait le problème. Des parents largement aisés, un père un peu trop naïf, une mère qui lui pique tout son argent (parce qu’elle ne travaille), hautaine et sans rien dans la tête, il y a de quoi débloquer. L’enfant, habitué à ce que son père lui donne tout, imprégné du comportement insupportable de sa mère, devient rapidement hautaine et insupportable avec ses professeurs. Souffrant d’un net complexe de supériorité, elle ne supporte pas que quelqu’un se hisse au-dessus d’elle. En bref, que faut-il comprendre ? Ce n’est pas la faute des professeurs, ni même celle de l’administration, si l’élève est comme ça. C’est la faute des parents, et aussi de l’éducation nationale. Pourquoi ? L’école est devenu une usine de fabrication à la chaîne. On ne cherche plus à prendre le temps d’enseigner. Il faut que ça aille vite, parce que le programme est long, mais que l’année est courte, entre les vacances, les jours feriés, les ponts, les manifestations, etc. Les conséquences de cette nouvelle éducation sont donc néfastes au bon développement de l’enfant : il ne sait plus rien faire, parce qu’on ne lui laisse pas le temps de comprendre. D’ailleurs, on ne lui demande pas de comprendre, mais d’apprendre par coeur (par exemple, le professeur de français donne la dictée à apprendre par coeur, ce que les élèves font, sans comprendre pourquoi tel mot est écrit comme ça). C’est inutile...
  7. GeoTV

    Jeune contre la religion

    Il est alors à ce demander pourquoi il y a une « prédominance » du masculin dans les dites « écritures saintes ». Il est à se demander également pourquoi l’on parle de l’Homme, quand on nomme l’humanité dans sa globalité, et non pas simplement de l’Humanité (ex : la constitution des droits de l’Homme et du citoyen). Cela nous semble tellement normal de tout masculiniser, que l’on oublie de se poser certaines questins qui, à mon sens, sont essentielles. Je ne dis pas que cela est irraisonnable de demander l’égalité, je dis d’une part que c’est inutile de la demander dans une société qui fonctionne à sens unique ; d’autre part, je dis que ce n’est pas normal de la demander, quand on sait que la devise de la République française et « « Liberté, EGALITE, Fraternité ». Evidemment, même s’il s’agit là d’une pure utopie. Vous dites que changer la manière de penser favorise le patriarcat ? La manière de penser actuelle favorise le patriarcat. Il faut que cela change. Fin, il y a trop d’imperfections dans la manière de penser qui cause un cercle vicieux infini : l’homme, puissant, rabaisse la femme ; la femme, humiliée, déteste l’homme ; les femmes deviennent féministes (ce qui est une aberration, car le féminisme, c’est le sexisme féminin, tout comme la manosphère est le sexisme masculin). En somme, on en vient à créer des mouvements de penser qui ne devraient pas exister, et tant que ces mouvements de penser existeront, l’égalité ne sera qu’une utopie.
  8. On condamne quand on sait ? Je ne suis pas d’accord. On pourrait très bien créer de fausses preuves contre quelqu’un, comme ça, la justice est certaine d’avoir le bon coupable, alors que non. Il faut arrêter de se voiler la face : la personne avec qui tu vis, tu la connais, tu sais ce qu’elle fait, comment elle pense. Ce n’est pas un inconnu. Ces femmes savent, et ne font rien. Elles sont donc complices. Regardez la mère des Merah, c’est un bon exemple, elle était au courant, et elle n’a rien dit, et pourtant, elle est encore en liberté cinq ans après. Elle est belle votre justice.
  9. Irriez-vous combattre contre votre patrie pour nourrir votre famille ? Je connaissais ce site, mais je ne m’y étais jamais vraiment intéressé, mais vu qu’en ce moment, les événements font que la parole se libère, je me suis dit, pourquoi pas moi ^^
  10. Aujourd’hui, un jeune veut parler de la religion, cette manière de penser et de voir le monde, cette manière d’agir sur celui-ci. Veut-il en parler, ou veut-il simplement la condamner ? Ca, c’est à vous d’en juger. La religion, qu’est-ce que c’est ? Dans le dictionnaire, il est dit que la religion est un « système de représsentation du monde et de croyances fondé sur la foi, et consolidé par l’accomplissement de rites dans le cadre d’un culte rendu à une puissance céleste ». Poétique, n’est-ce pas ? Allons plus loin, dans cette définition. Quelle est donc cette puissance céleste ? De qui, ou de quoi, parle-t-on ? Que ce soit dans les polythéismes (mythologies), ou les monothéismes (christianisme, islam, judaïsme), LE dieu principal est toujours de sexe masculin. Pourquoi prête-t-on un sexe à une entité que personne n’a jamais vu ? Pourquoi dieu est-il idéalisé sur les statues, les tableaux de maître ? Alors que dieu, s’il existe, pourrait être une femme, une guerrière ? Cela fait ici partie des questions que l’on peut se poser. Dans l’Ancien Testament, chapitre 3, on découvre le premier homme, et la première femme, Adam et Eve. Je ne vous conte pas l’histoire, mais c’est bien Eve qui croque dans la pomme, et non Adam. C’est assez incroyable quand même, qu’encore une fois, la personne qui fait l’erreur, ce soit la femme. Depuis ce jour, la Femme est considérée, dans la religion, mais aussi dans la société, comme le sexe inférieur, le péché originel, le mal en personne. Et après, on cherche l’égalité ? Je pense qu’avant d’obtenir l’égalité, il faut faire table rase de Notre Histoire millénaire, et que l’on recommence tout à zéro, depuis l’an 1.
  11. Le problème est là : dans l’éducation nationale, on ne met plus en relation les problèmes familiaux et les problèmes scolaires (alors qu’ils sont étroitement liés), ainsi, quand on se retrouve en face d’un élève insolent, ou un enlève insultant, ou encore un élève qui ne veut pas travailler, on doit le faire travailler, sans comprendre pourquoi il est comme-ci, et pourquoi il ne fait pas ça. C’est consternant, mais surtout destructeur, car les jeunes ne prennent plus aucun plaisir à travailler avec des profs qui sont de moins en moins patients, et une direction de moins en moins pédagogue.
  12. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Il y a toujours eu ce rapport de force entre les hommes et les femmes, bien sûr. Dés plus anciennes tribues primitives encore existantes à la firme trans-nationale des pays développées, l’homme a toujours eu les plus hautes responsabilités, et les femmes ont toujours servi le café aux grands patrons. Et quand les femmes ont eu la chance d’accéder à des fonctions prestigieuses, des hommes plus puissants les ont rapidement destitués. Je pense que ce plafond de verre, qui empêche clairement la femme de se découvrir un rôle de chef défini le rôle de chacun : l’homme au-dessus, la femme en-dessous. L’homme a peur de perdre ce pouvoir sur le monde qui le nourrit depuis toujours. Cela remonte à l’écriture des mythologies, où l’on ressent la prédominance des dieux aux déesses ; cela se ressent dans les livres religieux, qui disent très clairement que la femme est le péché universel. Je reste donc sur ma position que la société, ou plutôt, les sociétés, sont basées sur un rapport de force entre l’homme et la femme. Après, je suis évidemment d’accord avec que cela peut changer, mais la religion (qui empêche l’égalité), la culture (qui empêche la tolérance), les moeurs de chaque sociétés, qui sont tous différents d’une société à l’autre, les milliards de personnalités différentes, rendent ce changement presque utopique.
  13. Dans ce cas, nous pourrions très bien dire que nos jeunes qui partent faire le djihad sont des victimes de la société qui empêchent leur intégration dans nos pays développés.
  14. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Il n’y a pas réponse à donner, cette société est mauvaise, et est régie par le seul rapport de force entre l’homme et la femme. Le harcèlement fait partie de ce rapport de force, et je ne pense pas qu’il puisse être éradiquer, malheureusement. Comment changer le monde ? Quoi qu’on fasse, nous retomberons sur nos pas.
  15. GeoTV

    Jeune contre le harcèlement

    Je définis le patriarcat comme un système régit par l’homme dans son ensemble. Il n’est pas pour moi une façon de justifier une quelconque pulsion sexuelle. Vous parlez de « jeunes haïssant la France » extériorisant sa « misère sexuelle » sur une « sale française ». Très poétique, je vous le concède, mais malheureusement très vrai. Seulement, évitez le politiquement correct, et exprimez-vous avec franchise. Qui sont ces jeunes haïssant la France ? Pourquoi la haïssent-ils ? Quelle est donc cette « misère sexuelle » à laquelle vous faites référence ? Qu’entendez-vous par « sale française ? Je comprends ce que vou me dites, évidemment. Mais ce que vous dites révèle bien le rôle de la femme dans cette société, qui sert essentiellement d’objet sexuel.
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité