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ashaku

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  1. Elle n'est pas nuisible, elle est performante à assurer sa survie. C'est notre volonté de dominer chaque arpent de la surface terrestre qui entre en conflit avec le loup. Si on compte le nombre d'individus loups et humains, on voit qui est nuisible dans l'écosystème. Le loup est un animal qui a très tôt formé un partenariat avec l'humain, toutes les races de chiens en découlent, par sélection artificielle de l'humain pour faire des chiens de chasse, de garde, de compagnie, de traineau ou de divertissement sportif. L'humain, si puissant et capable parmi les espèces vivantes, ne devrait-il pas être le "grand frère" des autres espèces vivantes ? Envisager un peu de protection de la biodiversité, de prendre un peu moins pour lui-même quand il voit que d'autres ont aussi des besoins. Où est l'harmonie dans le fait de diaboliser une espèce dont les rares survivants font ce qu'ils peuvent pour ne pas s'éteindre ? Par ailleurs, le titre original est absurde, comme dit maintes fois, les notions de bien et de mal ont été inventées par l'humain et n'ont cours que dans l'imaginaire humain. De plus, si c'est la méchanceté qui doit être un critère de meurtre, que dire des humains et de leurs actes en général ? Si les lecteurs de ce magazine veulent pointer leurs armes sur les individus "pas gentils", ils n'ont que l'embarras du choix dans le paysage géopolitique.
  2. C'est vrai, j'ai souvenance d'un thinkerview avec Charles Gave, qui parlait du marché juteux du sud-est pacifique pour les décennies à venir. Toute la demande de construction, développement et modernisation sera là-bas, alors toutes les entreprises mondialisées s'y installeront, et les cultures locales influenceront le marché mondial, pour changer de l'influence occidentale connue jusqu'à présent. Pour la tour Eiffel, a priori, il s'agissait d'une visite privatisée, ce qui corrobore ce que vous dites, les puissants qui jouent aux puissants. Mais même dans ce cas, le piétinement de nos mœurs et le mauvais traitement infligé injustement aux femmes tombe bien sous le coup du jugement public. Il parait qu'il y aura enquête, on saura si le verdict, c'est que les puissants se torchent avec l'opinion publique.
  3. Assez inquiétant, ce fait divers. La délégation hindoue ne nous vendait rien, nous n'avions besoin de rien, ils n'avaient aucun levier sur nous. Ils ont juste dit "faites disparaitre les femmes pour nous faire plaisir" et sur place les cadres français ont juste dit "OK, on va dire aux femmes de disparaitre". Sans être choqués eux-même de cette logique rétrograde. Symptomatique veulerie qui précède une explosion populaire bien réac ? Fait divers racisé en vue de préparer le peuple aux élections ? En tout cas, à froid, tout le monde est d'accord pour dire que c'était mal. Alors pourquoi à chaud les responsables ont fait comme si c'était OK ? Total soutien aux femmes en général, qui n'ont vraiment pas besoin de ce genre de symbole navrant sur l'état du monde social en dehors de la France et celui des décisionnaires français qui n'ont aucune colonne vertébrale ! Protéger le progrès social français face à la barbarie, ce n'est pas du fascisme, ni du racisme bon sang ! C'est maintenir une zone de lumière dans l'obscurité, il ne faut pas avoir peur de sortir les muscles pour ça ! Au moins sur notre territoire on pourrait essayer de maintenir nos propres idées quand elles sont bonnes.
  4. Ca c'est la différence entre les deux situations. Le point commun, c'est le port du voile. Et pour le dire clairement, cet attribut si négatif remarqué dans 2 pays, pourquoi commencer à favoriser son apparition dans notre pays ? Voila, il y a des séries télé qui ont exploré cette voie, pour mieux démontrer l'absurdité qui en résulte. Cette proposition ironique est bien cela, un scénario humoristique virtuel
  5. En fait, c'est abordé indirectement, en filigrane, quand elle dit : En gros, ceux qui l'interdisent là-bas vivent aussi en France et appliquent leur violence morale aux femmes françaises. Ce que je comprend dans cette phrase, c'est "si on interdit le voile, certaines femmes qui ne le porteront plus seront victimes de violence de la part de ceux qui imposent le voile". Et elle précise que ces violences sont "justifiées" (?!). Cette dame est partisane et pense que le droit français doit satisfaire ce petit monde religieux, intolérant, violent et sexiste. Chacun son opinion, moi je pense qu'il faudrait plutôt remettre au pas ceux qui vivent encore au 14e siècle, ils font tâche dans une société qui maitrise l'atome et possède un programme spatial. La voie de la raison est comme le dit @Flower00 qu'un vêtement ne soit ni interdit ni obligatoire. Le problème de fond est qu'il est obligatoire dans certains pays avec des peines lourdes en cas d'infraction. Et qu'il n'est obligatoire que pour les citoyens de sexe féminin, ce qui est incompatible avec le droit français. La meilleure option est bien ce que nous faisons : laisser les citoyens libres de leurs choix vestimentaires. On espère que génération après génération, l'esprit religieux diminue et l'esprit citoyen augmente, et le comportement qui va avec. En tout cas le RN a bien réussi son opération de comm'. Le voile, c'est un sujet qui n'échoue jamais à remettre leur nom en une des journaux.
  6. Amen. Cet esprit conquérant se perd. Je te souhaite une belle aventure jalonnée de succès divers.
  7. Je te propose ma vision. De tous temps, l'humain a voulu voir derrière la colline, par-delà l'océan et même en dehors de notre planète. Je me suis demandé pourquoi, je pense que c'est une tension entre "ce que je vois concrètement ici" et "ce que j'imagine qu'il pourrait y avoir là-bas" (faute de le voir directement). Cette différence qualitative ("je sais pour ici / je ne sais pas pour là-bas") créerait la fonction cognitive, le désir de combler cette lacune, de savoir. Car en l'absence de connaissance, l'imagination prend le relai et qui sait ? Il y a peut-être de grandes richesses derrière la colline, de nouvelles ressources au-delà de l'océan, des réponses existentielles dans l'espace infini. Ce contexte étant posé, les évènements mondiaux à fort impact sur l'humanité (attentats, politiques, climat) sont en quelque sorte des collines. Il y a un aspect clairement visible par tous et tout un monde caché de possibilités qui ont mené là. Et c'est le même mécanisme primitif de désir qui se déclenche, accompagné de sa dose d'imagination "et si ?". Les complotistes ne franchissent pas la colline mais prétendent détenir le secret qu'elle cache. Leurs rares excursions tombent sur des culs-de-sac infructueux, faute d'une bonne méthode d'exploration, ce qui renforce la valeur de leur explication imaginaire. A l'opposé, les scientifiques sont les explorateurs qui vont voir de leur yeux de l'autre coté, sans avoir imaginé la réponse avant de la voir, et reviennent avec autre chose qu'un vague sous-entendu superficiellement cohérent : ils ramènent des explications claires et reproductibles. Le bon profil de complotiste, c'est quelqu'un de sensible et donc fortement impacté par les évènements (fort désir de comprendre) ; d'intelligent/créatif/imaginatif/penseur, qui turbine de la matière grise (forte capacité à produire/valider des scénarios) ; de peu instruit, peu formé, peu rompu à la méthode de recherche, de déni de ses désirs personnels pour obtenir des vérités universelles (pas de cadrage, de ciblage ou de contre-analyse critique). Dans un monde où l'action politique est opaque, le vécu est mauvais et l'information disponible et soit fausse, soit volontairement biaisée soit noyée dans un océan d'inepties, ce profil va facilement verser dans l'explication irrationnelle pour expliquer le mal-être vécu. Dans la cacophonie ambiante qui en résulte, difficile de se faire une opinion claire des sujets.
  8. Je pense aussi. Rien à perdre, tout à gagner. Mes remarques n'avaient pas pour but de t'empêcher de te lancer, mais de t'empêcher de blesser dans une chute depuis ce qui est imaginé vers le sol de la réalité. Mais s'extirper du sol par une méthode, monter doucement et surement avec un projet, c'est super.
  9. D'abord bravo pour ton projet. Afin d'aider, en problèmes anticipables, je vois : Les graphistes professionnels ont été mis au chômage par l'IA. Leurs clients ont arrêté de passer commande quand ils ont vu (comme toi) qu'un prompt suffisait désormais, plus besoin d'avoir fait des études dans une école d'art. Faire générer une image, ce n'est pas gagner de l'argent, il y a toute la notion de clientèle, de contrat derrière. Et une compétition féroce entre acteurs décidés et prêts à tout pour un marché. Sans parler de la gestion de clientèle (trouver les clients, faire accepter le devis, les fidéliser). Et je vais être un peu dur mais pour être honnête "une IA a mis en place une ébauche de microentreprise sous tes yeux". Ce n'est pas vraiment la même chose que "monter sa boite" (compétence perso et connaissance du milieu) ni "gagner des sous" (investissement personnel, maitrise d'un marché, satisfaction de clients, etc). Tu as la vision "solo" de ce que ça pourrait être dans ton coin, mais la vision "compétition avec les autres pour des clients" est radicalement différente. Je te souhaite le meilleur dans ton aventure. Avoir un projet, aller de l'avant, (ne pas dépendre du résultat financier), ce sont de très bonnes choses.
  10. Mais "diabolique" est un concept religieux, non ? Ceux et celles qui n'ont pas de religion sont sans dieu et ... sans diable non plus.
  11. C'est justement la psychose que de se focaliser sur l'outil. Prenons les couteaux, on sait qu'on peut blesser ou tuer avec et on ne le fait pas. Si quelqu'un le fait, on est tous d'accord pour dire que ce qu'a fait cette personne est mal. Et le reste du temps on laisse les couteaux tranquilles, on ne titre pas dans le journal "un couteau à tué un policier". Pourquoi ne pas adopter le même comportement avec l'outil IA qu'avec les fourchettes ou les tournevis ? J'interprète effectivement quelle est la motivation pour titrer "L'IA me débite des clichés racistes" au lieu de "l'humain est raciste depuis toujours ce qui pose plein de problèmes sociaux, et en plus maintenant ça biaise les données d'entrainement des algorithmes". Il y a une volonté de transmettre une idée, qui se trouve avoir des conséquences. Dans ton analyse, au message suivant, tu pose bien le sujet "Google produit ...", "Google est responsable de ...", c'est l'approche qui décrit la réalité. Les journaux choisissent des titres qui racontent une toute autre histoire pour la grande majorité des gens qui ne font que lire les titres.
  12. Bonjour @Kaliste Et bien, je déplore que les médias jouent ce jeu idiot pour surfer dans l'air du temps. Inventons une bêtise basée sur un travers humain et mettons l'IA dans la boucle pour sous-entendre que c'est un algorithme qui a pris une décision personnelle, en étant vivant et exerçant une volonté propre, tournée vers le mal bien sur. Ce qui est une erreur monumentale. En l'état l'article du canard est aussi pertinent que si on écrivait "j'ai acheté un tournevis de la marque X et quand je m'en suis servi, ma main a ripé plusieurs fois et j'ai du m'y reprendre à trois ou quatre reprises pour tout dévisser, la marque X est mauvaise". Je répond "Non, c'est toi qui utilise mal l'outil, va apprendre au lieu de persifler que ta maladresse est contenue dans le tournevis au lieu d'être dans ta main". Surtout que là, ils ont du essayer encore et encore jusqu'à trouver une phrase tendancieuse qui va dans leur sens, c'est comme si le gars du tournevis faisait exprès de rater pour ensuite s'exclamer "le tournevis ne marche pas bien". L'IA est un objet assez frais, on sait encore peu de choses, par exemple qu'elle représente une puissance qu'on ne maitrise plus, alors inventer des mensonges pour installer artificiellement une psychose à son sujet, c'est vraiment irresponsable, c'est faire partie du problème plutôt que de la solution. Et les media ne cessent d'exciter cette dynamite émotionnelle, à chaque occasion, ça ne rate pas "L'IA a fait ça, volontairement, dans son coin, toute seule, sans qu'un humain ne l'ai entrainé spécifiquement à ça, ni qu'un humain lui ai ordonné spécifiquement de faire ça". Ca revient à dire que le tournevis à retiré les vis tout seul, sans qu'un humain le tienne, c'est absurde et dangereux. Après tu as raison, il faudrait que je lise plus que l'avant-gout publié sur le site, peut-être que par la suite ils font preuve de nuance explicative et dérivent bien sur les travers culturels humains transmis au lieu de rester bloqués sur le bouc émissaire technologique.
  13. Qu'elle est méchante, cette IA. En plus je suis sur elle fait exprès rien que pour nous embêter. Et puis elle sait de quoi elle parle, du fond de son disque dur, sur les indiens et les cowboys. En tout cas, une chose est sure, l'humain n'a rien à se reprocher, aucun de ces clichés ne vient de lui, non, c'est l'algo qui a tout inventé parce qu'il est méchant. Donc, c'était de l'ironie au cas où ce n'était pas clair. Ne pas confondre symptôme et maladie. L'IA restitue des données d'entrainement. Les données, c'est ce que des gens ont écrit. Et l'IA répond au prompt. "Je suis seule avec un homme [nationalité]", ce n'est pas pareil que "je suis seule avec [nationalité]". Dans le premier cas on pose une confrontation homme/femme et on sous-entend une menace, dans le deuxième on pose une opportunité interculturelle. Je ne trouve pas malin d'inventer des prompts bidons pour blâmer l'IA et continuer d'êtres cons sur son dos.
  14. ashaku

    La perfection

    Le fait que la représentation mentale de la chose soit fidèle au modèle matériel observé. N'est ce pas le concept "d'authenticité" ?
  15. ashaku

    la causalité

    Je pense que tu as bien compris La structure fractale est séduisante, le tout qui se retrouve dans chaque partie, c'est une des caractéristiques des systèmes autonomes, réactifs, auto-correcteurs. Mais je n'avais pas ça en tête, le niveau 0 serait l'initialisation dans cette proposition de schéma, il représente le fait qu'une transformation soit possible. Puis les objets et leurs transformations forment un espace. Et les espaces forment une boucle. Coté métaphysique, le niveau 0 s'appuie avant tout sur le concept de différences. Ces dernières devraient sortir d'un vide ...
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