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Oncle_Julien

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À propos de Oncle_Julien

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    Forumeur activiste
  • Date de naissance 03/03/1969

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    Soirées saucisses chez Clémentine

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  1. Les pires sont quand même ces individus qui se prétendent possédés par "Dieu". Certains vont jusqu'à tuer en masse...
  2. Chère "Isadora" Quel bonheur de vous lire. Non seulement vos textes sont instructifs, le sujet est passionnant et votre expression écrite est un vrai plaisir. Cordialement
  3. C'est très sympa...
  4. Une recommandation plutôt qu'un conseil. Sur une jolie carte, une photo de fleurs ou un paysage par exemple, écrivez une phrase bienveillante que vous adressez aux esprits du lieu. Allumez une petite bougie. Passez votre index dans la flamme doucement et plusieurs fois en prononçant cette phrase bienveillante. Passez cette belle image plusieurs fois dans la flamme de la bougie. La flamme d'une bougie brûle sur tous les plans de l'univers. Elle agit comme une transmetteur. Répétez cette phrase bienveillante. Asseyez vous, fermez les yeux, restez à penser à cette phrase bienveillante et à tout ce qu'elle signifie pour vous. Posez cette belle image sur l'étagère ou sur votre table de nuit. Votre sommeil sera profond et les esprits le respecteront en récompense de votre bienveillance.
  5. Un fantôme chez soi est un luxe Dans mes récits "Les aventures de Clémentine et de Julien", je relate le fantôme qui vit chez nous, dans la maison. C'est une maison de maître de la fin du XIXème. Construite sur une ancienne commanderie templière dont les constructeurs ont récupéré des matériaux. Il y a un souterrain. Tout se prête parfaitement à des phénomènes de hantise. Avec Clémentine, nous avons appris à vivre avec les choses étranges qui se passent là. Si l'on fait fi des craintes, des paranoïas inutiles, des peurs et des clichés inhérents à ce genre de choses, il n'y a aucune raison de ne pas vivre en parfaite harmonie avec un fantôme qui aime autant l'endroit que nous. Même Estelle, notre amie intime, n'éprouve plus aucune appréhension à l'idée de cette proximité hors normes. Cela reste toutefois sympathique. Il faut juste se tenir à l'écart des stéréotypes. Nous ne faisons jamais d'invocation, de spiritisme ou quoi que ce soit de ce genre. Nous nous contentons de vivre en bonne harmonie. Ce qui est visiblement partagé par le fantôme. J'ai d'ailleurs personnellement affaire à ces phénomènes depuis l'enfance. Clémentine est "médium". C'est parfait. Tout baigne
  6. Déclarations d'amourVoilà ce qui manque sur la plupart des forums. Une rubrique consacrée aux déclarations d'amour.Trop souvent des sujets terminent en déclarations de haines. Véritables pugilats, insultes, calomnies.Ignorons les "Bas de Plafonds" qui tenteront ici encore de saloper ce sujet.Profitons de l'ouverture de ce post pour dire aux gens que nous aimons que nous les aimons.C'est à vousClémentineMême si ce n'est que le pseudonyme que nous t'avons tous les deux choisis, tu sais tout ce qu'il signifie pour moi à présent.Je sais que tu viens quelquefois te promener sur ce forum. Cachée derrière ton pseudo masculin qui te préserve des cons.Cela fait plus de 30 mois que nous nous connaissons. Cela fait deux ans, aujourd'hui 11 janvier, que nous vivons ensemble.Tu sais comme moi l'importance de ce chiffre 11 dans nos existences. La valeur numérique qu'a ce nombre unique pour nous.Avec cette date anniversaire ce chiffre 11 vient une fois encore nous prouver sa présence et son importance qui nous échappe.Je profite donc de cet anniversaire pour t'écrire à quel point je t'aime. A quel point ta vie s'est incrustée dans la mienne. Gravée.Depuis quelques mois, malgré notre promiscuité constructive, affectueuse, sensuelle et amoureuse, je t'aime encore plus fort.Il ne se passe plus une heure sans que tu viennes envahir mon esprit. Par un mot. Par une phrase. Par des choses que tu dis.Il ne se passe plus une heure sans que ton image envahisse mes sens. Une situation, un endroit, une de nos folles aventures.Depuis que tu t'es installée dans ma vie, comme tu l'as fait dans la maison, il y règne maintenant les couleurs de l'arc-en-ciel. Rien ne pourra plus jamais être comme avant. Aussi, je m'accroche à ce présent comme à un radeau. Je n'étais qu'un naufragé.Ne te pose plus aucune question quand à nous deux. Tu sais pouvoir compter sur moi tout comme le sol sur lequel tu marches. Tant que tu seras présente auprès de moi, que ta lumière illuminera ma vie, tu n'auras aucune crainte à avoir de l'existence.Je t'aime Clémentine. Je t'aime comme un fou. Au nom de tout ce que nous avons déjà vécu. Au nom de tout ce nous vivrons.De partager ce que nous voulons bien révéler de nos aventures, me permet parfois de me replonger dans nos histoires passées.Merci d'existerJe t'aimeW.H.
  7. Episode 14Déjà deux semaines que les cours ont repris. Me voilà enfin au collège. Pour l'enfant que je suis encore, c'est un peu la "Grande Ecole". Isabelle est avec moi. Nous sommes dans la même classe. Assis l'un à côté de l'autre. Nous sommes inséparables. Comme je porte les cheveux longs aussi, on nous appelle "Les Jumeaux". Cela nous amuse beaucoup. Le soir, nous sommes soit chez moi, soit chez elle pour faire nos devoirs.Les jours et les semaines s'écoulent ainsi, dans la sérénité d'une enfance insouciante et heureuse. Ce lundi soir nous sommes chez moi. Il est 17 h. Nous prenons notre goûter. Maman nous laisse seuls à la maison. Elle a une course importante. Nous sommes assis dehors sur les marches de l'escalier. Un coup de tonnerre. Le ciel se couvre rapidement. Un éclair violent. Un nouveau coup de tonnerre assourdissant. Voilà les premières gouttes.Nous rentrons rapidement. Nous sommes dans le salon à regarder par une des portes fenêtres. C'est un véritable déluge. Soudain, au-dessus de nos têtes, un bruit de pas. Fort. Puissant. Nous nous regardons. Je suis couvert de frissons. Isabelle me montre son bras. La chair de poule. La racine de nos cheveux nous piquent. Qui peut donc bien se promener dans le grenier alors que nous sommes seuls dans la maison. Nous prenons peur.Isabelle est une fille courageuse. Nous n'avons tous deux que douze ans. << Viens ! >> me fait elle en m'entraînant par la main dans le couloir sombre. Nous restons devant la porte de l'escalier. Isabelle ouvre d'un coup sec. Je suis mort de trouille. Pas elle. Elle me tient la main avec une telle force. Nous montons les marches qui mènent au grenier. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises. En apnée, retenant nos respirations, nous écoutons.Il n'y a plus le moindre bruit. Peu désireux de jouer davantage avec nos émotions, nous redescendons. A peine au bas de l'escalier, la porte refermée, le bruit des pas reprend. Des pas plus sonores et plus rapides que la fois précédente. Les coups de tonnerre sont assourdissants. Les éclairs illuminent le couloir avec de fulgurantes lueurs instantanées. Cette fois nous partons à toutes jambes. Je sais où sont les parapluies. Dans le placard du hall d'entrée.Je prête mon anorak à Isabelle. Je mets une veste. Nous sortons sur le perron du salon. Le balcon nous protège de la violence de la pluie. Il y a de telles bourrasques que nous sommes rapidement trempés malgré tout. Nous n'osons plus rentrer. L'orage semble redoubler de violence. Enfin maman revient. La voiture entre dans le jardin. << Mais que faites-vous dehors ? >> nous demande t-elle. Nous prétextons un jeu. Nous n'évoquons pas la présence entendue au grenier.Une fois à l'intérieur, rassurée par la présence de maman, Isabelle me propose de monter au grenier. Nous remontons. Il n'y a évidemment personne. Tout est en ordre. Les coffres, la vieille armoire, les vieilles commodes, les malles, le guéridon et la grande cage à perroquet vide. Nous nous regardons. Nous n'avons pas besoin de parler. Nous nous comprenons. Nous redescendons. Isabelle met son index sur ses lèvres en faisant << Chut ! >>. Pas un mot...
  8. Je porte mon masque d'Halloween toute l'année mais ce n'est que le 31 octobre que je mange des bonbons...
  9. Episode 7Nous sommes en début d'après-midi ce samedi d'octobre. Je marche assez rapidement. J'ai garé ma voiture à dix minutes du centre. J'aime marcher le long du canal. Il fait beau. Il fait très agréable. Il y a de la circulation. J'arrive au premier grand carrefour. C'est un rond point décoré d'agencements floraux du plus bel effet. J'aime beaucoup cet endroit. Même si la circulation est le plus souvent dense et continue. C'est évidemment le cas en ce premier jour du Week-End qui s'annonce plutôt chaud.Je regarde à gauche et à droite. Il y a des voitures. J'attends la bonne occasion pour traverser au passage piéton. Je déteste forcer les automobilistes à s'arrêter alors que je ne suis absolument pas pressé. La voie est libre. Je m'engage sur les bandes blanches. Je n'avais certainement pas évalué la vitesse de la voiture qui me renverse. Je suis projeté au sol après avoir été bousculé sur l'aile avant gauche. Je me vois chuter. Je suis très sportif, très entraîné et très souple. Je me reçois à la perfection.Il y a une file de voitures arrêtées des deux côtés. Les automobilistes m'observent. La dame qui m'a renversé, complètement affolée, sort du véhicule. << Vous n'avez rien ? Je ne vous ai pas vu ! >> me fait elle en s'approchant. Il y a un autre automobiliste qui s'approche : << Tout va bien ? Vous êtes sûr ? >> me fait l'homme, inquiet. Je suis debout sur le passage protégé. Je fais bouger les quatre membres de mon corps. Tout me paraît bouger avec la plus parfaite fonctionnalité. Je fais tourner mes bras.Je rassure la dame dont l'enfant sur le siège arrière se met à pleurer. Sans doute choqué par ce qui se passe là. Je rassure l'homme en bougeant mes bras, mes jambes et ma tête. Je traverse la rue. Devant moi, s'apprêtant sans doute à traverser à son tour mais dans l'autre sens, une belle jeune fille me fait le plus délicieux des sourires. Je n'ai pas encore pleinement repris mes esprits. Je me suis vu au sol. Je me suis vu me relever immédiatement. Tout cela comme dans une sorte de mauvais rêve.Je remarque le T-shirt bleu ciel de la belle jeune fille blonde. Il y a l'illustration d'un bel ange avec ce lettrage "Blue Angel". J'accélère le pas. Je veux quitter cet endroit où j'ai frôlé une mort quasi certaine. Je marche une centaine de mètres. Je réalise soudain. La fille. Son T-shirt. L'ange. L'inscription. Je m'arrête. Je retourne sur mes pas. Personne. Pourtant il y a encore la vieille dame avec son chien. Le livreur qui attend devant une porte avec un colis dans les bras. Le jeune type avec sa planche à roulettes.J'ai beau chercher des yeux, scruter, observer. La jeune fille a totalement disparu. Ce n'est matériellement pas possible. Elle ne peut pas avoir contourné la pharmacie, là-bas à 300 mètres. Elle ne peut pas être entrée dans une des grandes maisons de maître qui sont toutes à vendre. Elle ne peut pas être déjà dans le parc, je la verrais d'ici. Je demande au jeune garçon qui s'apprête à monter sur sa planche à roulette. << Vous n'avez pas vu la fille blonde qui était debout là ? >> Il me regarde comme si j'étais déjà un fantôme.<< Quelle fille ? >> me lance t-il en m'observant d'une curieuse façon avant de rajouter : << Vous l'avez échappé belle ! J'ai vu le choc ! Vous êtes un vrai miraculé ! >> Je le regarde partir à toute vitesse. Je traverse à nouveau la rue en redoublant de prudence. Je demande à la vieille dame au chien qui me dit : << Je n'ai vu personne debout là ! >> me répond t-elle. Elle rajoute << Vous êtes sûr que tout va bien ? >> Je la rassure. Je traverse à nouveau. Je regarde l'endroit où j'ai été renversé.Je reste avec une curieuse impression pour le reste de l'après-midi… ____________________________________________________________________
  10. Le soldat JasonLe soldat Jason marche en queue de la section de huit hommes dont il fait partie pour cette mission. Il profite d'être à la traîne pour s'abriter sous un porche en ruine. Il se soulage contre les planches. Soudain, une explosion violente et des cris. Jason se réajuste rapidement. Il ramasse son fusil au sol. Avec prudence, il regarde par l'angle du porche. Les corps de ses sept compagnons gisent là, à terre.Le soldat Jason a juste le temps de se précipiter dans l'ouverture étroite entre les planches du porche. Il se glisse à toute vitesse dans le soupirail. Ouverture noire et béante. Son instinct dicte sa conduite. Le voilà assis dans l'obscurité d'une cave. Le désordre des lieux et les gravats sont ceux d'une ruine. Le soldat Jason reprend doucement ses esprits. Sa respiration redevient normal. Il est un survivant.Au dehors, après des cris et des ordres lancés, il n'y a plus qu'un silence oppressant. Très inquiétant. Il reste un peu d'eau dans sa gourde. Il reste deux barres chocolatées. De biens maigres provisions. Le soldat Jason trouve enfin le sommeil. Son fusil à ses côtés, couché sur un vieux matelas défoncé. La journée suivante est marquée par une chaleur étouffante. Il y a de rares bruits de voix. Moteurs.Jason a fait le tour de sa prison souterraine. Un réduit d'environ 30 m². Il y a une porte en fer au fond. La faim et la soif commencent à se faire sentir. Sa montre indique 18 h30. Déjà vingt quatre heures ici. Soudain, là, un bruit de clef. Le cœur de Jason se met à battre en accélérant. Il se saisit de son arme. Il reste dissimulé derrière l'armoire défoncée. La porte s'ouvre en grinçant. Une silhouette se dessine.Jason, les sens aux aguets, est prêt à faire feu. << Vous êtes là ? >> fait la voix fluette d'un enfant. C'est une fillette. Elle doit avoir 12 ans. Elle porte une petite corbeille. Jason se redresse et approche. Sa surprise passée, le soldat Jason découvre les victuailles dans la corbeille que lui tend la jeune fille. << J'ai tout vu hier. J'étais cachée à l'étage. C'est la maison de ma grand- mère ! >> confie la fille.Elle continue : << Je m'appelle Flora ! Je suis la seule à savoir que vous êtes venu vous cacher là ! >> Jason dévore la petite miche de pain accompagnée d'un morceau de fromage et d'une bouteille d'eau. La fillette s'est assise contre le mur. Elle regarde le soldat manger avec appétit. Elle reste silencieuse. << Le quartier est occupé. Les rues ne sont pas sûres. Il vous faut rester caché ici ! >> explique Flora.<< Je viendrais vous apporter à manger chaque fois que je le pourrais ! >> fait elle encore, se levant. Jason regarde cette étonnante enfant. Juste avant qu'elle ne sorte, il dit : << Je m'appelle Jason ! >> La fillette referme la porte derrière elle. Le bruit d'une clef qui ferme une serrure. Puis c'est le silence. Ce repas est tombé à point. Le soldat Jason est épuisé par cette veille dont dépend sa survie. Croit il.Cette seconde nuit est semblable à la première. Quelques coups de feu au loin. Jason qui se réveille. Cela se reproduit à plusieurs reprises. Un sommeil sans réelle qualité. La journée suivante est pareille. Il est aux environs de 18 h30 lorsque le bruit de la clef résonne. Jason ramasse son fusil. Aux aguets. La porte en fer s'ouvre en grinçant. C'est Flora. Elle s'approche et dépose sa petite corbeille au sol.<< Bonjour. Il n'y a pas grand chose. Je prends ce que je peux et en cachette ! >> explique t-elle. Jason, en proie à une faim de loup, découvre le contenu de la corbeille. Juste deux tranches de pain. Une pomme. Une petite carafe d'eau. << Merci Flora ! Tu me sauves la vie ! > fait le soldat Jason. Flora s'assoit au même endroit que hier. << Parle moi de toi. Tu viens d'où ? >> demande la fille.Jason lui raconte un peu de sa vie. Les évènements récents. Il a 20 ans. Il s'est engagé dans l'armée. Un peu pour fuir une existence médiocre d'apprenti garagiste, un peu pour défendre un vague idéal. Flora pose de nombreuses questions. Elle se lève. << Il faut que je parte ! >> dit elle, agitant la clef. Cette présence, ces échanges, cette nourriture, tout cela participe d'un retour aux réalités pour Jason.Tous les soirs, à la même heure, Flora vient le voir avec sa petite corbeille. Tous les soirs ils parlent. Jason se prend d'affection pour cette fillette qui s'occupe de lui et qui lui sauve la vie tous les jours. Depuis deux semaines que cette situation perdure, une véritable amitié s'est liée entre Flora et Jason. A peine huit ans les séparent. A cet âge de la vie, ces huit années sont un gouffre infranchissable...Au dehors, les choses semblent se calmer. Le bruit des combats est de plus en plus lointain. Chaleur. Déjà 18 jours que Jason est caché là, terré dans ce trou. Heureusement, qu'il y a les visites de Flora. << Tu vas pouvoir t'enfuir. Dehors la voie est libre ! >> lui apprend Flora, ce soir, en venant le voir. La fillette s'assoit à côté de Jason. Il la prend contre lui. << Merci pour tout Flora ! >> chuchote t-il.<< Tu reviendras me voir ? >> fait soudain Flora en posant sa tête sur son épaule. Jason est troublé. Il détache la chaînette au bout de laquelle pend sa plaque de soldat. Nom, prénom et son matricule. Jason l'attache au cou de Flora en disant : << Je te jure de revenir un jour ! Et rien que pour toi ! >> L'émotion est intense. Flora laisse échapper la première larme de la femme qui s'éveille déjà en elle.Le cœur de Jason bât la chamade. Il serre Flora contre lui. C'est elle qui met un terme à cette effusion. Elle se lève. << Viens ! >> fait elle en entraînant Jason par la main le long d'un couloir étroit. Sombre. Ils débouchent dans une cour déserte. << Tu suis la ruelle et tu arrives chez tes amis ! >> fait Flora. Ils restent un long moment à se regarder. C'est Flora qui dévale à toute vitesse le couloir pour s'enfuir.Jason marche rapidement le long de la ruelle. Il y a les jeeps, les camarades de son camps. La liberté. Dans le camion qui emmène les soldats, Jason se retourne et regarde une dernière fois cette maison. Là, à la fenêtre de l'étage, la silhouette de Flora qui secoue un mouchoir blanc pour lui faire ses adieux. Jason, pétri d'émotion, ne peut empêcher le sanglot déchirant bruler sa gorge. Plus dur que la guerre.De retour au pays, il n'y a pas un jour sans que Jason n'écrive à Flora. Cela en devient une habitude. Son pays encore en plein désordre, Flora ne reçoit pas toutes les lettres. Elle répond à celles reçues. Huit années passent ainsi. Enfin Jason annonce sa venue. Il viendra avec l'avion. Il sera là dimanche. Jason ne reconnaît pas immédiatement cette magnifique jeune fille qui l'attend là. Avec une corbeille...Tous droits réservés - © - 2018 - ________________________________________________________________________________________
  11. Merci pour vos belles histoires toujours si bien documentées...
  12. L'exemple "Jérôme Cahuzac" Une nouvelle gifle administrée à ce brave peuple françaisJérôme Cahuzac peut donc à nouveau faire la fête. Il peut enfin respirer. Il peut enfin souffler. Finies les angoisses. Finis les cauchemars. Dès ce soir, il peut fêter sa peine de 2 ans "aménageable". Il n'ira pas passer deux années au fond d'un cachot sordide réservé aux voleurs de macaronis etde petits bouts de fromages. Jérôme Cahuzac, faisant partie du "Club" des salauds. La "fraternité".Ces membres d'une obédience qui ont infiltré les rouages de toutes les institutions, verouillant tout.Jérôme Cahuzac s'en sort donc fort bien. Fier, cynique et plein de mépris pour l'humanité entière.Toutes ces ordures politiciennes corrompues jusqu'à la moelle ont droit à une justice d'exception. C'est une fraternité. Ils se font des croches pieds. Ce sont toutes les fameuses "affaires". Amusements.N'importe quel citoyen lambda qui fraude, qui ne paie pas ses impôts, se voit condamné lourdement.Dans cette fraternité d'aristocrates chacun est détenteur d'une parcelle de pouvoir. C'est un partage.Celui qui empiète sur le territoire d'un autre se voit puni devant la "Justice" de ses pairs. Ses amis.Il sait qu'il ne risque strictement rien. Que ce n'est qu'un jeu pour situer les limites à ne pas dépasser.Toutes ces affaires mettant en causes des politiciens sont des croches pieds qu'ils se font entre eux.Le peuple croit assister à un véritable procès. Alors que ce n'est qu'un règlement de compte interne.Seulement voilà, le citoyen lambda ne fait pas partie de ce Club très fermé. Il n'a pas les compétences.Pour y entrer, il faut être corruptible et dévoré d'ambition carriériste. De préférence psychopathe. Il faut également être dévoré du désir de s'enrichir. Tous les moyens sont bons. Même malhonnêtes.. Autant dire qu'il faut être une belle ordure, sans scrupule, sans morale, sans remord, sans état d'âme. Il y a quelques années ce genre d'individu se cachait. Aujourd'hui, les salauds de son espèce paradent. Certains de ces délinquants en col blanc font la couverture des magasines, fiers, arrogants et hautains.Nous pouvons les voir venir pontifier à la télévision. Déversant leurs jugements sans appels sur le monde.Certains de ces mafieux en costume cravate viennent même faire la morale sur les plateaux de télévision.Ces voyous sont accueillis avec les honneurs là où ils sont invités à donner leurs avis sur les actualités. N'importe quel citoyen qui fraude de quelques centaines d'euros se voit confronter à une "justice".La plupart des citoyens pris la main dans le sac, perdent leurs droits sociaux et parfois leurs emplois.La spirale infernale se mettant en route pour les exclure, ils peuvent rapidement tout perdre. Leur vie.Divorces. Enfants retirés et "placés". Saisies immobilières pour rembourser tous les frais de "Justice".Cinq ans d'inéligibilité après quoi ces crapules peuvent revenir se présenter aux suffrages. Tout blancs !Ces mêmes individus fraudeurs intouchables peuvent réintégrer leur mandat. Revenir aux "affaires".Cinq ans ! Pas de mouron. Notre Jérôme à certainement de quoi vivre comme un prince pour cinq ans ! Ce ne sont pas les 300 mille euros que lui piquent ses amis de la "fraternité" qui vont l'indisposer...Ce sont de telles crapules qui ont investi tous les rouages de nos institutions. Les administrations.La "fraternité" contrôle toutes les institutions. Ils y ont placé des hommes à eux. Partout. La mafia. Il serait vain de continuer à porter le moindre intérêt aux futures promesses de tous ces salopards. Les promesses n'engagent toujours que ce brave peuple qui y croit et qui s'empresse d'aller voter.Que peut représenter le citoyen lambda, monsieur et madame "Tout le monde" pour de tels saligauds ? Rien ! Un simple matricule à déplacer, à orienter ou encore à supprimer sur l'échiquier de la société. Les situations imposées par de tels salopards sont devenues maléfiques, démoniaques et mortelles. Il n'y a plus d'issues. De toutes façons, il est inutile de compter sur le peuple pour tout transformer. Ces ignobles salauds régissent la vie politique depuis la nuit des temps. Ils ont toujours fait en secret. Intrigants dans l'ombre de quelques cryptes. Stratèges dans quelques officines dissimulées. Discrets.Depuis quelques années, ils ne prennent même plus la peine de se cacher. Et pourquoi le feraient-il ?Ils font les saloperies au grand jour. Dans l'impunité la plus totale. Enfumant par des procès illusoires.Que risquent ils ? Ceux qui pourraient les juger sont soumis à des pressions, à des chantages terrifiants.Où sont plus simplement membres du même "Club". Complices farceurs de la "Justice spectacle". C'est un "Club" d'aristocrates crapuleux pour qui tous les coups sont permis. Les coups les plus tordus.De préférences les coups les plus scélérats. Des croches pieds qu'ils se font entre eux. Ce n'est qu'un jeu.Ces salauds ont des certitudes. Ils savent bien que le citoyen pense d'abord à remplir son réfrigérateur. Ensuite ce citoyen pensera aux match de Foot-Ball qui s'annoncent. Ils savent que le citoyen est un con. Lorsque ce même citoyen commence à devenir interrogateur, les politiciens lui donnent un spectacle.On donne de "l'Affaire Sarkozy". Puis on sort une nouvelle révélation sur la Vologne, le petit Grégory.Puis, au bout d'une semaine, on donne du "Testament de Johnny". Le citoyen est enfumé. Détourné. Autant de "Monstres du Loch Ness" pour amuser ce brave peuple d'esclaves devenu sans réel intérêt.Merci monsieur Jérôme Cahuzac . Grâce à cette nouvelle farce, d'autres citoyens comprennent mieux...
  13. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire les nominés. Merci pour ces grands moments...
  14. Bob MoraneMême si un héros ne peut pas mourir, la perte de Bob Morane me touche au plus profond.Il a été le premier héros de mon adolescence. J'ai constitué toute la collection des livres.J'évoque les ouvrages écrits par Henri Vernes, créés depuis "La Vallée Infernale" en 1953.Bill Ballantine et monsieur Ming, alias l'Ombre Jaune, se joignent à moi dans la douleur.Repose en paix
  15. 😎 DESTINATION EUROVISION Madame MonsieurComme il y a très peu de probabilité qu'un couple de franchouillards aussi peu talentueux ne remportent l'Eurovision, des petits malins ont mis en place un leurre ridicule et pitoyable. Ce couple est "gagnant" de "Destination Eurovision". Ce qui ne veut strictement rien dire. Rions de cette farce grotesque devant tant d'indigence artistique. C'est déjà perdu d'avance. Tous les ans, à la même période, les médias, (et ceux qui les dirigent), nous font la même blague. Ils prétendent que nous avons le meilleur candidat possible et qu'il présente la meilleure chanson. Seulement voilà, lorsque le grand soir arrive, on découvre l'amateurisme ridicule du candidat franchouillard. Surtout face aux candidats anglo-saxons ou originaires des pays du Nord, le franchouillard se retrouve à poil. Aucun chanteur sérieux et professionnel ne veut prendre le risque de représenter la France à l'Eurovision. En face il y a de telles "pointures" anglo-saxonnes que nos "vedettes" n'auraient pas l'ombre d'une chance. Nous allons encore bien rigoler avec ces deux "second couteaux" dont nous n'entendrons plus jamais parler. Tu es chanteuse. Tu es chanteur. Tu veux torpiller ta carrière avant même qu'elle ne débute ? Fais l'Eurovision... Non Mercy😎
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