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Bric à Brac

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-GILBERT-

                                                                                         _chipp10.jpg

        J’assure ma prestation "Chippendale" chez Amandine

Amandine est jeune étudiante à la Fuck de médecine. Elle fête ses 19 ans ce soir, samedi. C’est son anniversaire. A cet effet Amandine a invité une vingtaine de ses copines également étudiantes à la même Fuck de médecine. C’est Clémentine qui se charge de l’organisation. Clémentine est mon agent artistique, également mon manager.

J’arrive pour 19 h30. Je suis accueilli par Amandine et Clémentine qui m’attendent toutes les deux dans le jardin. Clémentine m’invite à descendre ma mobylette à la cave. Ce sera plus discret pour le spectacle qui débute à 20 h. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m’y changer, me préparer et même faire pipi.

Amandine et Clémentine sont avec moi aux toilettes. Elles m’aident à enfiler mon premier costume de la soirée. Nous entendons les invitées arriver. Clémentine, en plus d’être mon manager, fait également le "Disc-Jockey". Amandine et Clémentine me laissent terminer ma préparation pour aller accueillir les convives dans la salle.

J’entends la musique du générique. C’est la musique du film "Indiana Jones". Je monte sur ma mobylette rutilante. Déguisé en Indiana Jones, claquant de mon fouet au sol , je fais une entrée triomphale. L’effet de surprise est total. Je monte sur la scène. Clémentine braque un projecteur sur moi. Amandine monte me rejoindre et prend le micro.

< Bonsoir les filles. Je vous demande de faire un triomphe à notre ami, Maître Gilbert ! > fait Amandine en riant. Elle rajoute en essayant de couvrir les applaudissements : < C’est Maître Gilbert, le monsieur des saucisses ! > < La saucisse ! La saucisse ! On veut voir la saucisse ! > hurlent les filles dans un vacarme assourdissant. Ambiance.

Je commence mon show par "Le Gorille" de Georges Brassens que j’interprète en dialecte autrichien du XIXème. Les filles reprennent le refrain avec moi. Je parcours la scène en faisant mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Mon costume de Indiana Jones me serre un peu. Je porte mes habituelles palmes de plongée sous-marine noires.

Je conclu par "Maladie d’amour" de la Compagnie Créole et que j’interprète en patois Bielo-Russe du XVIIème . C’est un succès. Deux filles montent sur scène pour tenter de m’embrasser sur la bouche avec la langue. J’esquive. Une autre grimpe sur scène et m’attrape par la saucisse de Morteau qui pend dans son holster comme un révolver.

J’ai tout juste le temps de me sauver avec Amandine et Clémentine. Nous nous enfermons à clef dans les cabinets. Contre la porte, les filles frappent de toutes leurs forces : < La saucisse ! On veut la saucisse ! > hurlent-elles encore. Pour préparer la seconde partie du show Amandine tente d’ajuster la ficelle de mon string pendant que je fais pipi.

Comme je porte toujours mon string doré à l’envers, avec la ficelle devant, Amandine a toutes les peines du monde. Me voilà prêt. Clémentine m’a fixé la grande plume rose derrière. Je mets ma perruque bouclée et rousse sur la tête. Je saute sur scène et je commence pas "Aline" de Christophe en faisait une danse du ventre lascive et évocatrice.

Puis je chante "Les Champs Elysées" de Jo Dassin en Dialecte slovène du XVIIIème et avec un accent marseillais. Je m’accompagne au banjo en frappant le sol de mes palmes. C’est absolument "GLANDIOSE". Une vraie ovation. Une fille monte sur scène et m’arrache mon string. Me voilà tout nu. Je saute pour aller me réfugier aux toilettes.

Contre la porte, les coups redoublent. Amandine s'accroupit. Elle m’enfile mon collant mauve à pois bleus. Clémentine me secoue les confettis d’un mouvement régulier. Elle me secoue les paillettes dorées qui recouvrent ma chevelure. Me voilà prêt pour aller terminer ma prestation. Je suis vêtu d’un smoking noir, chaussé de mes palmes de plongée.

Je grimpe sur scène et j’interprète "Sex-Machine" de James Brown en dialecte Tyrolien de la fin du XIXème. Succès. Les filles applaudissent à tout rompre. L’une d’entre elles tente d’attraper ma saucisse de Morteau qui pend devant. J’esquive et je termine par "Tata Yoyo" de Annie Cordy que je chante en patois Serbo-Croate de la fin du XVIIème.

C’est dans une apothéose de culottes mouillées, jetées sur scène, que je tente d’échapper à la meute hurlante. Je m’enfuis. Une petite culotte trempée colle sur mon front et dégouline sur la veste de mon beau smoking. Amandine, Clémentine et moi, nous nous enfermons au WC pour attendre que les choses se calment enfin.

Un quart d’heure passe. Le silence est revenue. C’est le rituel de la photo souvenir. Clémentine a son super appareil. Je pose au milieu des filles qui me tiennent par la taille, les épaules, les poils pubiens, les cuisses, les bras et le cou. J’agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur des projecteurs, gicle un peu partout…

Des filles me prient de faire quelques autographes en me tendant leurs petites culottes et un marqueur indélébile. Je signe à tour de bras pendant que Clémentine et Amandine passent la serpillère sous les chaises de la salle. Il faut décoller les culottes mouillées qui collent un peu partout. Il y en a même une, toute noire et à dentelles, qui colle au plafond.

Nous voilà enfin seuls, Amandine, Clémentine et moi. Je suis fatigué mais satisfait. Clémentine récupère le chèque. Amandine aimerait bien goûter à ma saucisse de Morteau qu’elle regarde avec envie depuis le début de la soirée. < C’est quoi, qui colle au bout ? On dirait du "Chaussé-aux-Moines" ? > me demande t-elle en humant la saucisse. Une spécialité Franc-Comtoise.

Amandine me fait part de son agréable surprise. Elle me dit : < Lorsque je viens sur ton Blog, je m'y amuse follement. J'aimerais déposer une appréciation au bas de tes récits merveilleux, mais c'est impossible ! Pourquoi donc ? >. Je la rassure en précisant : < Il suffit de me faire un message privé ! Mon Blog n'est pas un réverbère au bas duquel les clébards peuvent laisser leurs crottes ! >. Nous rions de bon cœur.

Nous passons ainsi la fin de la soirée à bavarder. Amandine savoure sa saucisse en gloussant de plaisir. Heureuse. Clémentine me fait : < Samedi prochain, petit coquin, tu assures une prestation "Chippendale" chez Juliette ! > Tout en disant cela elle agite le contrat sous mon nez. Amandine s’essuie la bouche avec un mouchoir en papier…

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L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.
 
La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
 

-GILBERT-

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                       Ma prestation "Chippendale" chez Florence

   C’est devenu une constante. C’est devenu une habitude. C’est devenu un rituel. C’est écrit dans le contrat. Comme tous les samedis soirs, j’assure une de mes prestations "Chippendale". Ce soir, c’est chez Florence. J’arrive donc pour 19 h30 précises. Je gare ma mobylette dans le jardin. Clémentine et Florence m’accueillent.


Florence est une jeune étudiante de la Fuck de Droit. Elle fête ce soir ses 19 ans. A cet effet, elle organise une soirée. Florence a invité une vingtaine de filles. Ses amies. Toutes étudiantes, comme elle, à la Fuck de Droit. Universitaires. Florence est toute contente de faire ma connaissance. Elle me connaît de réputation à cause de mes prestations.

   Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m’y changer, me préparer et même faire pipi. Je décroche les sacoches de ma mobylette. Ces sacoches sont précieuses. Elles contiennent tout mon matériel. Je suis donc dans les toilettes, accompagné de Clémentine et de Florence. Clémentine est ma précieuse "manager".

   Il est 20 h. La soirée débute à 20 h15. Toutes les filles sont déjà là. Nous pouvons entendre les bavardages, les rires. Clémentine fait également "Disc-Jockey". Elle nous quitte pour aller mettre la musique de l’indicatif. C’est le début. J’arrive sur ma mobylette rutilante, brillante et nettoyée. Comme j’ai percé le pot, elle fait le bruit d’une Harley.

  Je monte sur scène dans une salve d’applaudissements. Florence me rejoint et s’empare du micro. Elle me présente. < Bonsoir les filles. Nous accueillons ce soir Maître Gilbert. C’est le monsieur des saucisses ! > fait-elle en souriant. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > s’écrient les filles qui connaissent ma réputation de Chippendale.

   Je suis déguisé en Joconde de Léonard de Vinci. C’est un déguisement absolument divin, esthétique et très raffiné. Je suis chaussé de mes habituelles palmes de plongée. J’attaque avec "Les copains d’abord" de Georges Brassens. Pour surprendre l’auditoire, et afin de ne pas imiter, je chante cette chanson en patois Bavarois du XVIIème siècle.

   Je reste avec l’aspect figé de La Joconde. C’est difficile. Mon maquillage a tendance à dégouliner. Les projecteurs. Je parcours la scène de gauche à droite et de droite à gauche avec un parfait "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Une véritable ovation ponctue ma prestation. J’enchaîne avec "Oh Gaby" de Alain Bashung en patois auvergnat.

   Une fois encore, le délire s’empare de l’assemblée. Des filles se mettent à hurler, à crier. Des petites culottes volent. Un soutien-gorge 90 b vient s’enrouler autour de mon cou. Je continue avec "Le Téléphon" de Nino Ferrer. Délire. J’interprète cette chanson en dialecte Serbo-Croate du début du XXème siècle. Un tonnerre d’applaudissements.

Une fille monte sur scène et veut s’emparer de ma tunique. Mon masque de La Joconde tombe au sol. Je suffoque. Une autre veut m’arracher mon slip. Heureusement que je n’en porte pas. Je m’enfuis m’enfermer aux cabinets. Clémentine et Florence nous enferment à clef. Dehors, les filles frappent contre la porte. C’est inquiétant. La gloire
 
J’en profite pour faire pipi. Florence tente en même temps d’ajuster la ficelle de mon string que je porte à l’envers. La ficelle devant permet une plus ample gestuelle mais cause du souci à Florence qui tente de l’ajuster. De l’aligner. Clémentine me fixe la grande plume rose derrière. Je garde mes palmes de plongée. C’est l’heure d’y retourner…

   J’arrive. Je monte sur scène. Je suis vêtu de mon string doré à paillettes argentées que je porte à l’envers. C’est beau. J’effectue un nouveau "Moon-Walk" tout le long de la scène. Avec mes palmes noires de plongée c’est assez délicat. J’attaque avec "Femme libérée" de Cookie Dingler que je chante en dialecte Autrichien du XVIIIème siècle. Dur !

   A nouveau, le bordel recommence. Des petites culottes trempées viennent s’étaler et coller partout sur la scène. Il y en a même qui collent aux murs. Une fille monte sur scène et tire sur la ficelle de mon string. La ficelle craque ! Je suis à poil avec la plume qui flotte. J’ai toutes les peines du monde à m’enfuir chaussé de mes palmes de plongée.

Clémentine, Florence et moi, nous sommes à nouveau enfermés à double tour dans les toilettes. Je me prépare. Pour la dernière partie de ma prestation, je mets ma panoplie de naturiste parisien. C’est du plus bel effet. Saillant. Je reviens pour la fin. Je grimpe sur scène. < La saucisse ! La saucisse ! > hurlent les filles. C’est l’hystérie. Vraiment.

   J’ai à peine le temps de chanter "Tata Yoyo" d’Annie Cordy, m’accompagnant au banjo, que le bordel recommence. Pourtant je chante en dialecte Mandarin du XVIème siècle. Rien y fait. Des filles montent pour m’attraper les poils. Ma panoplie de naturiste se déchire. Une fois encore, c’est tout nu que je cours m’enfermer au WC. Ouf, sauvé !

   Clémentine et Florence m’aident à retirer mes palmes de plongée pendant que je fais pipi. La soirée est un triomphe. Je reviens pour le rituel de la photo souvenir. Les filles sont toutes là. Le calme est revenu. Il y a un recueillement. Des filles me tiennent par les épaules, les hanches, les poils pubiens. J’agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau.

   Une fois seuls, tous les trois, Clémentine, Florence et moi, c’est le rituel de la dégustation. Après remise du chèque. Florence veut absolument goûter à la saucisse de Morteau. Elle apprécie les salaisons et le goût légèrement fumé. < C’est quoi, au bout ? On dirait de la "Vache qui rit ? > me demande t-elle, ravie mais avec une curiosité amusée.

Clémentine ramasse les petites culottes mouillées qui collent un peu partout, oubliées par les filles après le show. Florence passe la serpillère sous les chaises. Je reste sur une intense satisfaction de réussite après cette soirée. < Samedi prochain, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Amandine ! > me fait Clémentine, ma "manager"…

Cool

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Cool

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-GILBERT-

Soirée saucisse chez Emily

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                                  Ma soirée saucisse pour les 19 ans de la belle Emily

 Comme convenu par contrat, j'arrive chez Clémentine pour 19 h30 très précise. Elle m'attend dans le jardin.
Clémentine me présente Emily. Emily fête aujourd'hui ses 19 ans et a invité une quinzaine de ses copines.
Ce sont toutes de jeunes étudiantes de la Fuck de Droit. Emily m'invite à passer ma mobylette par la cave.

Comme à chaque fois, ce seront les WC qui feront office de loges. Je pourrais m'y changer et m'y déguiser.
Je décroche les deux sacoches de ma mobylette et j'emmène le tout aux cabinets de toilettes. Je me prépare.
Emily et Clémentine m'aident à me déshabiller et à me vêtir de mon déguisement pour la première partie du show.

Je fais quelques essais de voix. Je me regarde dans le miroir. Emily ajuste ma ceinture. J'en profite pour faire pipi.
Clémentine me reproche souvent de laisser quelques gouttes sur la lunette des toilettes. Je fais donc très attention.
Me voilà prêt. Nous entendons les premières invitées qui arrivent. Clémentine va accueillir toutes les étudiantes.

Clémentine assure également la fonction de "Disc-Jockey". J'entends donc la musique du générique de Rocky III.
Fier, assis tout droit sur ma mobylette, j'arrive dans l'assistance déguisé en Rocky Balboa. L'effet est phénoménal.
Je porte le masque de Sylvestone Staller. Les filles de l'assistance applaudissent à tout rompre. Je monte sur scène.

Pour créer un effet supplémentaire, vêtu de ma tenue de boxeur, je porte mes palmes de plongée. C'est magnifique.
Je commence par "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff. Je fais mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson.
Je parcours ainsi la scène de gauche à droite, puis de droite à gauche sous un tonnerre d'applaudissements. Délire.

Je continue en mimant un match de boxe en chantant "Les coups" de Johnny Hallyday. C'est une véritable ovation.
On ne m'entend même plus chanter. Les filles crient, hurlent et se déchaînent. Des petites culottes volent sur scène.
Une des filles monte sur scène et tente de m'arracher mon short. J'arrive à esquiver d'un uppercut du gauche. Sec.

Autour de la taille j'ai fixé une cordelette de coton blanc à laquelle est suspendue une belle saucisse de Morteau.

Emily monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < Bonjour les filles ! C'est Maître Gilbert ! >. Triomphe.
Ma réputation est à présent bien établie. Les filles se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la gloire.
Je continue avec "L'Aziza" de Daniel Balavoine que j'interprète en dialecte tyrolien du XVII ème siècle. GLANDIOSE.

Les filles montent sur scène. Une d'entre elles m'arrache mes gants de boxe. Une autre m'arrache mes palmes noires.
Je comprends que la situation dégénère. Je me précipite au WC avec Emily et Clémentine. Enfermés à double tour.
Derrière la porte, des filles tambourinent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! La saucisse de Maître Gilbert ! >.

Enfin, au bout de dix minutes, les choses se calment. Emily m'aide à enfiler mon string doré à paillettes argentées.
Chacun sait maintenant que je porte toujours mon string à l'envers, avec la ficelle devant. C'est beaucoup plus beau.
Comme j'en profite pour faire pipi, Emily a toutes les difficultés possibles pour ajuster la ficelle devant. C'est dur.

Je reviens sur scène pour interpréter "Les yeux révolver" de Marc Lavoine. Je suis vêtu de mon string et des palmes.
Une grande plume rose, bien fixée derrière, s'agite jusque dans ma nuque, pendant que je danse. Et ça me chatouille.
Je chante en dialecte Bavarois du XIX ème siècle. Les filles reprennent le refrain avec moi. C'est un véritable succès.

Rapidement le bordel recommence. Emily est obligée de passer la serpillère sous les chaises. Des culottes volent.
Un soutien-gorge, lancé par la grande bimbo blonde du fond, vient s'enrouler autour de mon cou. C'est du 95 c !
Des petites culottes trempées collent déjà aux projecteurs et sur les haut-parleurs. Des filles grimpent sur scène.

Une fois encore, je suis obligé de prendre mes jambes à mon cou. Je perds un de mes escarpins noirs à talons hauts.
Une fille m'arrache mon string. Je m'enferme à nouveau aux cabinets avec Emily et Clémentine. Dehors ça gueule !
< La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > font ces furies en donnant des coups de pieds contre la porte.

Pendant que j'en profite pour faire pipi, Emily m'enfile. Elle m'enfile mon collant mauve. Je mets ma perruque.
Lorsque tout s'est calmé, je reviens pour terminer ma prestation. Je chante "Libertine" de Mylène Farmer avec soin.
Je chante en dialecte autrichien du XVIIIème. C'est un nouveau triomphe. Les filles redeviennent hystériques...

A nouveau, je suis obligé de fuir. Une fille m'arrache mon collant. Je suis tout nu avec ma perruque bouclée, rousse.
A cause de mes palmes de plongée j'ai du mal à courir. Avec Clémentine et Emily, nous nous enfermons aux WC.
La situation revient au calme après un véritable déchaînement de toutes mes admiratrices. Je suis une vraie "Star".

Nous revenons pour le rituel des photos souvenirs. Je pose jésuitiquement au milieu des filles qui m'enlacent.
J'agite ma saucisse de Morteau. Des filles me tiennent par les épaules, par les hanches ou par les poils pubiens.
A cause de la chaleur, la saucisse de Morteau dégouline de jus. En la secouant, j'en mets donc partout. J'éclabousse.

C'est Clémentine qui fait les photographies grâce à son appareil sophistiqué fixé sur un trépieds. C'est "Pro".
Lorsque les filles commencent à partir, je découvre que certaines ont du jus de la saucisse jusque sur les cheveux.
C'est bien connu, la saucisse de Morteau, lorsqu'il fait chaud, est plutôt juteuse. Elle a tendance à dégouliner...

Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emily et moi. Il faut passer la serpillère sous les chaises, partout au sol.
Il faut ramasser les petites culottes trempées qui collent jusqu'au plafond. C'est un spectacle émouvant et beau.
< Samedi prochain, tu assures ta prestation chez Florence ! > me fait Clémentine en agitant le contrat signé...

Emily fait le chèque que Clémentine met immédiatement dans sa poche en me faisant un clin d'œil. Le business.
Clémentine est mon Agent artistique et n'a pas sa pareille pour dégoter des contrats "juteux" et biens nombreux.
A ce propos, Emily, avant que nous partions, aimerait beaucoup savourer ma saucisse de Morteau au fromage.

Tous droits réservés - © 2016 - Depuis mon Blog - 

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AVERTISSEMENT - 280 x 201 -.jpeg

-GILBERT-

Chères amies lectrices

Chers amis lecteurs

Je continue mes prestations "Chippendale" pour notre plus grand plaisir. Mes petites histoires sans conséquences et qui ne sont qu'écume, nous permettent de nous évader un peu dans l'humour, la dérision et le second degré. Cette fois-ci, tout se déroule pour l'anniversaire de Emeline...

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Soirée saucisse chez Emeline

Comme nous en avions convenu avec Clémentine, j'arrive pour 19 h30 très précises. Je suis ponctuel et fiable.
Clémentine et Emeline m'attendent dans le jardin devant la descente de la cave. Je gare ma mobylette en bas.
Emeline, jeune étudiante de la Fuck de Lettres, fête aujourd'hui ses 19 ans. C'est donc pour elle une grande date.

Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m'y changer et me préparer en toute quiétude.
De plus, les WC, chez Clémentine, sont spacieux et nous pouvons nous y mouvoir à plusieurs. Il y a deux cabinets.
Clémentine et Emeline m'entraînent afin que je puis m'apprêter. Le spectacle doit commencer pour 20 h pétantes.

Je prépare le costume de la première partie de ma prestation. C'est une belle panoplie de Rambo. Du film Rambo II.
Je me déshabille. Emeline me passe de l'huile sur le corps. Ainsi mon impressionnante musculature sera luisante.
Je suis nu. Clémentine a du mal à m'enfiler le pantalon noir qui fera saillir mes muscles des cuisses et des mollets.

Enfin, me voilà prêt. Je n'ai plus qu'à mettre mon masque de Sylvestone Staller et à enfiler mes palmes de plongée.
Clémentine fait "Disc-Jockey". Elle sort donc des toilettes pour aller mettre la musique du générique. L'indicatif.
Une quinzaine de filles sont là, composant l'assistance, impatientes et un peu agitées. Voire même tumultueuses.

C'est sur le Boléro de Ravel que j'arrive sur ma mobylette. L'effet "Rambo" est absolument fantastique. Hollywood !
Cela a immédiatement une incidence sur la libido des filles qui m'applaudissent à tout rompre. C'est de l'émotion.
Emeline monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < C'est Maître Gilbert, le monsieur des saucisses !>.

Dans l'assistance, à cause de ma renommée grandissante, c'est tout simplement le délire. Les filles se mettent à crier.
< La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! >. Je commence par parcourir toute la scène de gauche à droite .
Je le fais en pratiquant mon fameux "Moon-Walk" popularisé par Michael Jackson. Tonnerre d'applaudissements.

J'interprète "Les Mots Bleus" de Christophe en dialecte Mandarin du XVI ème siècle, juste avant l'invasion chinoise.
Les filles reprennent le refrain avec moi. Avec mes palmes de plongée, je peux sauter dans mon costume de Rambo.
C'est un véritable triomphe. Des filles veulent m'attraper par mon bandana. J'esquive d'un adroit mouvement lent.

Emeline vient au bord de l'estrade et me tend les gants de boxe. Elle s'est trompé. Les gants c'est pour Rocky Balboa.
Et il est prévu que je me déguise en Rocky IV pour ma prestation "Chippendale" de samedi prochain chez Emilie.
Lorsqu'elle se rend compte de sa bévue, Emeline me tend enfin ma mitraillette à eau, en plastique, made in China.

Je continue avec "Les petits pains au chocolat" de Jo Dassin. J'interprète la chanson en dialecte tyrolien du XIXème.
Les filles chantent le refrain avec moi. C'est une véritable ovation qui s'en suit. Les filles grimpent sur la scène. Furies.
J'ai à peine le temps de m'enfuir en arrosant tout le monde avec ma mitraillete à eau. Je m'enferme dans les toilettes.

Clémentine me passe mon string doré à paillettes argentées. Comme toujours, je le porte à l'envers, ficelle devant.
Comme j'en profite pour faire pipi, Clémentine a toute les peines du monde à ajuster correctement la ficelle devant.
Emeline m'enfile mes bottes noires à talons hauts. Elle me met ma perruque rousse et la fixe avec l'élastique autour.

Me voilà prêt à attaquer la seconde partie de mon show. J'arrive sur scène en chantant "Noir c'est noir", de Johnny.
Mon string lâche soudain. La ficelle se détend. Les filles applaudissent en criant : < La saucisse ! La saucisse ! > Fou !
Quelques unes me jettent déjà leurs petites culottes. Il y a même un soutien-gorge qui s'enroule autour de ma tête.

Emeline est obligée de passer la serpillère sous les chaises. L'ambiance est déjà à son comble. C'est un vrai triomphe.
Une fille monte sur scène et m'arrache mon string. Je suis nu, juste chaussé de mes bottes et coiffé de ma perruque.
J'ai tout juste le temps de me sauver aux toilettes sous les vivas, les hurlements déchaînés et les cris passionnés...

Nous sommes réfugiées au WC. Clémentine tient la porte. De l'autre côté des filles tambourinent fortement. Folie.
Il y en a même qui donnent des coups de pieds dans la porte ! < La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en cœur.
Enfin, tout se calme. Je viens pour terminer la troisième partie de mon spectacle. Je grimpe sur la scène. Inquiétude.

Vêtu de mon collant mauve, chaussé de mes palmes de plongée, une grande plume rose plantée derrière, je chante.
J'interprète "ma liberté de penser" de Florent Pagny en patois bavarois du XVII ème. C'est un nouveau triomphe !
Je m'accompagne au banjo, tapant du pied pour marquer le tempo. Avec les palmes que je porte, c'est plus fort...

Des filles, ayant perdu tous sens de la mesure, me jettent leurs petites culottes trempées. Elle montent sur scène.
Je n'ai même pas le temps de terminer "Tata Yoyo" de Annie Cordy, qu'on m'arrache la plume et mes lunettes roses.
Avec Clémentine et Emeline, nous nous enfermons au WC à double tour. Enfin, dehors, les choses se calment...

Il est temps de sacrifier au rituel des photos souvenirs. Clémentine met l'appareil sur son trépieds. Tout est prêt.
Je suis debout, là, entouré des filles qui me tiennent par les hanches, les épaules et même par les poils pubiens.
J'agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur, suinte un peu de son jus gras et visqueux.

Je signe quelques petites culottes que me tendent les filles. Certaines me tendent même leurs soutiens-gorge 95 c.
Enfin, cette épuisante soirée s'achève. Les filles partent après m'avoir embrassé et serré très fort contre leurs corps.
Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emeline et moi. C'est la remise du chèque. Nous bavardons longuement.

< Pendant ta prestation, j'ai signé quelques contrats ! Samedi prochain, c'est soirée Emilie ! > me fait Clémentine.
Emeline est entrain de ramasser les dernières petites culottes qui collent aux murs, aux sièges ou contre la scène.
Clémentine, toujours avide et gourmande veut absolument goûter à la saucisse de Morteau avant qu'on parte...

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Maître Gilbert  - (Eleveur de saucisses) -

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NOTE :

L'utilisation, toute ou partie, d'un texte aux droits réservés, (ou photographie), par quelques procédés que ce soit, y compris par copié/collé, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.  

La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.

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-GILBERT-

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Chères amies lectrices

Chers amis lecteurs

Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.

Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête !

Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Christelle >

Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double clic à gauche, avec le doigt de son choix.

http://www.forumfr.c...christelle.html

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blogentry-173856-0-18605400-1478813260_thumb.jpeg Je clique avec passion sur la belle image. Je découvre, émerveillé, ce qui est écrit dessus. Ma passion du clic...

Soirée saucisse chez Séverine

Clémentine a beaucoup insisté pour que j'arrive un peu en avance. < L'idéal serait 19 h30 ! > me précisa t-elle.

Je suis un homme ponctuel. J'arrive à l'heure convenue en cette fin d'après-midi de ce chaud samedi d' août.

Clémentine est accompagnée de Séverine. Les deux filles me proposent de passer ma mobylette par la cave.

Comme toujours, ce seront les WC qui feront office de loge. Là, je peux me changer, me préparer et faire pipi.

J'apporte les deux sacoches que j'ai décroché du porte-bagages de ma mobylette. Elles contiennent mes affaires.

Je me change. Séverine me passe mon costume de Président de la République. Ce sera mon premier déguisement.

Les deux filles m'observent avec attention. Admiratives et subjuguées. < C'est parfait ! > m'affirme Clémentine.

< C'est très élégant et tu le portes très bien ! > confirme même Séverine en fermant la ceinture de mon pantalon.

Me voilà prêt pour la première partie du spectacle. Il y aura une quinzaine d'étudiantes de la Fuck de médecine.

Séverine donne cette soirée pour ses amies. Elle fête ses 19 ans. C'est donc un anniversaire très important.

Les invitées arrivent. A 20 h15 toutes les filles sont présentes. Clémentine me laisse car elle fait disc-jockey.

J'entends résonner "LA MARSEILLAISE". Je me précipite. J'arrive sur ma mobylette pétaradante. Effet solennel.

Derrière, assise sur le porte-bagage, Séverine porte le masque de Julie Gayet. Un tonnerre d'applaudissements.

Sur l'estrade, Clémentine a préparé une tribune présidentielle avec le drapeau, le micro et même un parapluie.

Je grimpe sur la scène. Je porte mes palmes de plongée. Je m'approche de la tribune en faisant mon Moon-Walk.

La musique s'arrête. Clémentine s'empare du micro et commente : < Chère citoyennes, bonsoir à toutes ! >.

Clémentine me prend par l'épaule et dit : < Je vous présente Maître Gilbert, c'est le monsieur des Saucisses ! > .

C'est un véritable tonnerre d'applaudissements. Les filles crient : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la goûter ! >.

Sur un fond musical très classique je commence mon discours présidentiel. C'est un grand moment de gravité. Solennel.

J'ai choisi de m'exprimer en Hollandais. En effet, le néerlandais permet de rester incompris partout en Europe. Super.

Je commence par une introduction historique. J'évoque des François. François 1er. Claude François ou le pape François.

Grâce à un trucage habile, ma cravate se met de travers. De la pluie commence à tomber. Mes lunettes s'embuent.

C'est sur "Si j'étais Président" de Gérard Lenormand que le spectacle commence vraiment. C'est un véritable triomphe.

Chaussé de mes palmes de plongée, parcourant la scène de gauche à droite, je chante, tout en faisant mon Moon-Walk.

Des filles se mettent à danser. L'une d'entre elles monte sur la scène. Elle veut m'arracher ma cravate de Président.

La situation dégénère. Je suis victime de mon succès. Une autre fille veut tirer sur mon pantalon de Président. Trouille.

Il suffit de quelques minutes pour me retrouver en slip kangourou, en palmes. Décoiffé. On m'a tout arraché, déchiré !

Clémentine m'entraîne vers les cabinets. Nous fermons la porte à clef. Les filles tambourinent contre l'huis. Fortement.

C'est la panique. Je me change. Pendant que je fais pipi, Séverine met la ficelle de mon string bien en place. Mouillée.

Je porte mon string doré à paillettes argentées à l'envers, avec la ficelle devant. Séverine éprouve donc des difficultés.

Dehors, tout s'est calmé. Chaussé de mes bottes en cuir noir à talons hauts, je reviens pour assurer la seconde partie.

J'attaque par "Que je t'aime" de Johnny Hallyday. Juste vêtu de mon string à l'envers, l'effet est vraiment "GLANDIOSE".

< La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > hurlent les filles qui veulent s'en saisir. De véritables furies. Fou !

On m'arrache mon string,. J'ai à peine le temps de sauter dans les bras de Clémentine et de Séverine. J'ai très peur.

Nous courrons aux toilettes pour nous y enfermer. Les filles tapent fort contre la porte en hurlant : < La saucisse ! >

Je me change. Séverine m'enfile mon collant rose pendant que Clémentine me fixe la grande plume derrière. Vaseline.

Je suis chaussé de mes escarpins noirs à talons hauts. Je saute sur la scène. J'attaque avec une douce romance. Belle.

Je chante "Yesterday" des Beatles tout en levant la jambe pour un French-Cancan endiablé. C'est un véritable triomphe.

Dans l'assistance, rapidement, le bordel recommence. C'est le délire, les cris, les hurlements. A nouveau la vraie folie.

Des filles m'attrapent par la grande plume et m'attirent au sol. L'une d'entre elles arrache mon collant rose. Déchiré.

< La saucisse ! La saucisse ! > hurlent-elle en la saisissant à pleine main. Il fait chaud, elle est très gluante et glisse.

< C'est quoi, au bout ? On dirait du fromage ? > me demande l'une d'elles avant de la renifler en se pinçant le nez.

Heureusement, Clémentine, mon "Manager", me tire de cette situation désespérée. Elle repousse les filles avec force.

Nous filons aux WC. < C'est quoi au bout de la saucisse ? > nous crie une de ces furies en essayant de nous rattraper.

< C'est du fromage "Président" ! > répond sèchement Séverine avant de claquer la porte au nez de la furieuse. Sauvé !

Nous attendons que le calme revienne. Je m'habille de mon costume Présidentielle. Il est temps d'y retourner. Le show.

Je termine le spectacle par un discours en dialecte Hollandais du XIX ème. Le Hollandais amusera toujours le public.

< La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en applaudissant. < Oh là, ça va pas recommencer ! > gueule Séverine.

Pendant que Clémentine ramasse les petites culottes et passe la serpillère sous les chaises, c'est la séance photos.

Entouré des filles qui me tiennent un peu partout, j'agite jésuitiquement ma belle saucisse de Morteau au fromage.

Le rituel dure cinq minutes. Avec la chaleur, il y a du jus de saucisse qui dégouline un peu partout. Même sur les T-shirt.

Nous voilà enfin seuls, Séverine, Clémentine et moi. Nous procédons aux dernières modalités. Le chèque. Le contrat.

< Je peux goûter la saucisse de Morteau au fromage "Président", monsieur le Président ? > me fait Séverine en riant.

La soirée se termine par une dégustation. Il est déjà minuit. Le sol est sec et les culottes mouillées à la poubelle.

< Samedi prochain tu animes la soirée chez Emeline ! J'ai signé le contrat ! > me fait Clémentine en m'embrassant.

Pendant mes prestations "Chippendales", Clémentine, en parfaite femme d'affaire, trouve de nouveaux contrats juteux.

Clémentine, mon "Agent Artistique, mon "Manager", dit : < Et je te prie de ramener une saucisse qui sent moins fort !>

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Maître Gilbert - (Dresseur de saucisses) -

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Je clique avec amour sur les merveilleuses images. Comme ça, je peux lire ce qui est écrit dessus. Mon amour du clic...

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L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.

La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.

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-GILBERT-

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Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.

Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête !

Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Solène >

Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double clic à gauche, avec le doigt de son choix.

http://www.forumfr.com/blogs/b1150e6858-soiree-saucisse-chez-solene.html

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Soirée saucisse chez Christelle

Clémentine, qui est mon agent artistique et mon "manager", m'a encore téléphoné ce samedi matin à 8 h. Ponctuelle.

< Tu n'oublies pas que tu fais l'animation, ce soir, pour l'anniversaire de Christelle, hein, trésor ? > me rappelle t-elle.

Je la rassure immédiatement. Je serais chez elle pour 19 h30 pétante. J'apporterais tout mon matériel. Mes sacoches.

J'arrive à l'heure convenue. Clémentine me présente Christelle. Une ravissante jeune fille très sexy qui fête ses 19 ans.

Il y aura une quinzaine de filles. Des étudiantes de la Fuck de Droit de l'université voisine. Une belle et grande soirée.

Il est déjà 19 h30. Clémentine et Christelle m'accompagnent aux toilettes. Ce sont les toilettes qui seront les loges.

La soirée commence à 20 h tapantes. Je n'ai donc que le temps de me revêtir de mon superbe costume noir. Repassé.

Pour la première partie de ma prestation, je serais vêtu de mon déguisement de Zorro. Magnifique et légendaire tenue.

Toutefois, avec ce costume de Zorro, je serais chaussé de mes palmes de plongée. Je trouve que c'est beau, esthétique.

Je passe mon masque noir, je mets mon chapeau noir. Je couvre mes épaules de ma cape noire. Me voilà fin prêt.

Clémentine fait "Disc-Jockey". C'est sur la musique de "Indiana Jones" que je fais une entrée phénoménale. Remarquée.

Sur ma mobylette, recouverte d'un drap noir, j'ai fixé une tête de cheval sur le guidon. Cheval en bois d'un manège.

L'effet est extraordinaire. Toutes les filles présentes se mettent à applaudir à tout rompre. Je cabre ma mobylette.

Je suis levé sur la roue arrière. Mon épée pointée vers le plafond, ma mobylette pétaradante, l'effet est grandiose.

Hélas, je perds le contrôle de ma mobylette qui vient s'encastrer dans le buffet du salon. C' est la salle de spectacle.

Moi, je n'ai rien. Le buffet par contre est complètement défoncé. Avec mon épée, j'ai décroché le lustre qui tombe.

Les filles, croyant que cela fait partie de mon numéro, me font une véritable ovation. Clémentine regarde le buffet.

En parfait professionnel, je monte sur l'estrade. Show must go on ! Partant de ce postulat je commence mon show.

C'est sur "La poupée qui fait non", de Michel Polnareff, que je commence en m'accompagnant au banjo. C'est "Glandiose".

Tout en chantant, tout en jouant, je tape du pied sur l'estrade. Chaussé de mes palmes, cela cré une belle percussion.

Je fais l'homme orchestre. C'est un véritable triomphe. Je fais mon fameux "Moon-Walk", à la façon de Michael Jackson.

Clémentine monte sur l'estrade et s'empare du micro. Elle demande le calme. Se tournant vers moi, elle précise :

< Bonsoir les filles ! Je vous présente Maître Gilbert, c'est notre monsieur des saucisses ! > Une véritable ovation.

< La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > se mettent à crier les filles en tapant dans leurs mains. Folie.

Clémentine demande le silence. Je continue avec "Dans mon H.L.M." de Renaud. C'est un véritable triomphe. Magnifique.

Des filles montent sur l'estrade pour tenter de m'arracher mes habits. Je suis rapidement en slip et en palmes. Trouille.

Je n'ai que le temps de fuir. Clémentine et Christelle m'entraînent au WC où nous nous enfermons à double tour. Ouf !

Dehors, des filles frappent contre la porte en criant : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > J'ai très peur.

Clémentine me rassure pendant que Christelle ajuste mon string doré que je porte à l'envers avec la ficelle devant.

Comme j'en profite pour faire pipi, Christelle éprouve quelques difficultés à ajuster mon string à paillettes argentées.

Dehors, les choses se sont un peu calmées. Je reviens pour la seconde partie de ma prestation. Je monte sur l'estrade.

Je suis vêtu de mon string, chaussé de mes palmes de plongée. Je porte ma perruque bouclée et rousse. C'est beau.

Je commence par la belle chanson de Alain Süshi et de Laurent Voulzon, "Belle Île en mer". C'est un véritable succès.

Je continue avec " Quelque chose de Tennessee" de Johnny Hallyday. Dans l'assistance, le bordel recommence. Fou !

Des filles montent sur l'estrade pour tenter de m'arracher ma perruque et surtout mon string doré. C'est le vrai foutoir.

Je me retrouve rapidement tout nu. Juste chaussé de mes palmes, j'ai du mal à terminer mon "Moon-Walk". Je file...

Je saute de l'estrade pour aller me réfugier dans les cabinets. Je dois faire pipi. Christelle me tend mon collant mauve.

Clémentine me fixe la grande plume rose, derrière, avec un peu de gel et du scotch. Je garde mes palmes noires.

Je mets un tablier de jardinier, je porte mon collant mauve. J'ai mis mon masque de "Johnny Depp". C'est superbe.

Dehors, tout s'est enfin calmé. Je remonte sur l'estrade pour la dernière partie de ma prestation "Chippendale".

Je chante "Vanina" de Dave en remuant du cul. Ce qui a pour effet de faire bouger la plume rose juste derrière ma tête.

Je fais mon "Moon-Walk" sur une jambe. Je continue avec "Couleur menthe à l'eau" de Eddy Mitchell. C'est le triomphe.

Dans l'assistance, le chahut est à son comble. Les filles me lancent leurs petites culottes en hurlant. Une vraie pagaille.

Christelle est entrain de passer la serpillère sous les chaises. Des filles montent sur l'estrade. Je suis obligé de fuir.

Nous nous enfermons dans les WC pour attendre que les choses se calment. Il faut attendre une bonne demi-heure...

Enfin, je peux revenir. Des filles m'attendent. Certaines me tendent leurs petites culottes humides pour un autographe.

Je signe à tour de bras. C'est le rituel des photographies. Je sors ma saucisse de Morteau que j'agite en souriant.

Les filles m'entourent. Certaines me tiennent par les hanches, d'autres par les épaules. Clémentine fait les photos.

Je suis là, agitant jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur, dégouline de son jus épais. Gras.

Il y a du jus qui dégouline un peu partout. Pendant la séance photo, il y a même du jus qui coule sur quelques têtes.

Des filles en ont plein les cheveux et semblent s'en amuser. La chaleur fait fondre le fromage qui colle au bout. Odeurs.

Nous voilà enfin seuls. Il est minuit. Christelle fait le chèque à Clémentine. Christelle est enchantée de sa soirée.

< J'aimerais avoir 19 ans tous les soirs ! > me fait Christelle en se penchant pour goûter ma saucisse de Morteau.

S'essuyant le jus qui lui coule sur le menton, Christelle me demande, espiègle : < Tu reviens pour mes 20 ans, dis ? >

Clémentine m'aide à tout ranger dans les sacoches de la mobylette qui est un peu abîmée à cause du buffet.

< Tu prends note, s'il te plait, samedi prochain, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Séverine ! >

Séverine, étudiante en Fuck de Lettres, fête ses 19 ans. Il y aura une quinzaine de filles. Uniquement des filles.

Clémentine a aménagé son grand salon en petite salle de spectacle. Business oblige. Il y a une petite scène au fond.

Cela va nous permettre d'organiser toutes nos soirées "Chippendale", (et les autres), ici, pour des shows privés.

Rendez-vous donc, à samedi prochain, pour l'anniversaire de Séverine. Encore un grand moment en perspective...

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Chères amies lectrices

Chers amis lecteurs

Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.

Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête !

Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Valérie >

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Soirée saucisse chez Solène

Comme convenu, samedi j'arrive chez Solène pour 19 h30. Clémentine est déjà là. Les deux filles sont dans le jardin.

Clémentine et Solène m'invitent à les suivre. Je gare ma mobylette dans la descente de la cave. Pour la discrétion.

Je décroche les deux sacoches arrières qui contiennent mes costumes, mes accessoires et mon maquillage. Mon matose.

Nous allons tous les trois aux toilettes. En effet, comme souvent, ce seront les WC qui me serviront de loge. Parfait.

Enfermés, Clémentine, Solène et moi, nous préparons mon premier costume. Clémentine le met sur un cintre. Repassé.

Clémentine est mon "manager" et mon "agent artistique". C'est elle qui s'occupe des contrats, de la logistique. Efficace.

Il est 20 h. Nous entendons les invitées qui arrivent. C'est une soirée "Filles". C'est l'anniversaire de Solène. Etudiante.

Il y aura une quinzaine de filles. Des étudiantes en première année de la Fuck de médecine. Une soirée privée. Secrète.

Solène fête ses 19 ans. Chose qui n'arrive qu'une seule fois dans une vie. Il faut donc marquer cet évènement. Précieux.

Il est 20 h15. Clémentine fait "Disc-Jockey". C'est sur "Les copains d'abord" de Georges Brassens que je fais mon entrée.

Je suis revêtu de mon costume de Dark Vador. Je suis chaussé de mes palmes de plongée. Je porte le masque. Superbe.

Je fais mon entrée sur ma mobylette pétaradante en agitant mon sabre laser. C'est un tonnerre d'applaudissements.

Solène est sur l'estrade. Elle présente le programme de la soirée. L'assistance écoute religieusement. Dans le silence.

Je suis prêt. J'éteins le moteur de ma mobylette de manière théâtrale en exagérant chacun de mes mouvements lents.

< Bonsoir les filles. Je vous présente Maître Gilbert, le monsieur des saucisses ! >. C'est un vrai accueil chaleureux !

Les filles applaudissent en criant : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > Je suis très ému et touché.

Je sors ma saucisse de Morteau que j'agite devant l'assistance en délire. Avec la chaleur, il y a du jus qui coule parterre.

< C'est quoi, au bout, on dirait des petits bouts d'omelette collés ? > me demande Solène en me chuchotant à l'oreille.

Je saute sur l'estrade. Je commence à chanter en dansant mon "Moon-Walk", une parfaite imitation de Michael Jackson.

Les filles reprennent le refrain avec moi : < Les copains d'abord >. C'est la perfection. Un véritable triomphe. Emotion.

Les filles applaudissent à tout rompre. Je continue avec < Que je t'aime > de Johnny Hallyday. Phénoménal ! Grandiose.

Je continue par < Je l'aime à mourir > de Francis Cabrel. Dans l'assistance, je peux sentir monter une certaine tension.

Je m'accompagne au banjo, frappant le sol de ma palme du pied gauche. Je fais l'homme orchestre. Une perfection.

Je chante Francis Cabrel en patois Bavarois ancien, du XIX ème siècle. Ce qui étonne et enchante les filles qui crient.

Dans l'assistance, c'est le délire. Des filles essaient de m'attraper par mon sabre laser ou par le bas de ma cape noire.

Une d'entre elles, que j'ai remarqué très remuante, essaie même de m'attraper par ma saucisse de Morteau. Au frome.

Heureusement, avec la chaleur des projecteurs, ma saucisse de Morteau est gluante. Elle lui glisse dans les mains.

Clémentine et Solène m'entraînent au WC afin de me mettre à l'abri des assauts de toutes ces filles en furie. Follie.

J'en profite pour faire pipi. Cela fait bien une demi-heure que je dois faire pipi. Solène m'enfile mon string dorée.

Comme toujours, je porte mon string à l'envers, la ficelle devant. Aussi, Solène a un peu de mal à ajuster l'ensemble.

Clémentine me place la grande plume rose derrière. Je chausse mes bottes de jardiner en caoutchouc gris. C'est beau.

Dehors, les choses semblent s'être calmées. Je reviens pour la seconde partie de ma prestation. Le silence est revenu.

C'est sur "Let it be" des Beatles que j'attaque tout en faisant un pas de "French-Cancan" endiablé. Un vrai triomphe.

Je remue du cul. Ce qui a pour effet de faire bouger la grande plume rose fixée derrière, à mon string pailleté et doré.

L'assistance reprend le refrain avec moi. Le bordel recommence. Une fille essaie de s'emparer de ma plume. Trouille !

Je continue avec < Félicie aussi > de Fernandel en m'accompagnant au triangle et à la guimbarde. C'est une ovation...

Des filles montent sur l'estrade pour tenter de se saisir de ma personne. Elles m'arrachent mon string doré à paillettes.

Me voilà nu, juste chaussé de mes bottes de jardinier. Je saute de l'estrade, échappant de justesse aux furies. J'ai peur.

Clémentine et Solène m'entraînent à nouveau à l'abri. Nous nous enfermons dans les WC. Je suis sauvé et protégé.

Des filles frappent contre la porte en criant : < On veut la saucisse ! On veut la saucisse ! > Je prends à nouveau peur.

Clémentine m'aide à enfiler mon costume de Mickey. Je mets mon masque de Donald. Je suis à nouveau prêt. Suite.

Lorsque tout est calme, je reviens pour terminer ma prestation. Je grimpe sur l'estrade. Très vite, c'est déjà le bordel.

Je commence par < Paint in Black > des Rolling Stones. C'est immédiatement le délire. Les filles chahutent, hurlent.

Solène passe la serpillère sous les chaises. Des petites culottes volent dans tous les sens. Je suis Mick Jagger No 2.

A nouveau, sans même pouvoir terminer "Gabriel" de Johnny, je suis obligé de quitter les lieux en catastrophe. Et vite.

Nous sommes à nouveau enfermés dans les cabinets. Pendant que je fais pipi, Solène m'enlève mon costume humide.

Au bout d'un quart d'heure, le calme semble revenu. Je peux enfin ressortir. Les filles commencent à partir. Sérénité.

Certaines me tendent leurs petites culottes afin que j'y appose un autographe. C'est la gloire et la célébrité. Star !

Il est temps de faire l'obligatoire séance photo au milieu des filles. Je pose déguisé en Adam, avec la feuille de vigne.

Des filles me tiennent par la taille. D'autres me tiennent par les épaules. D'autres encore sont accroupies ou à genoux.

Moi, jésuitiquement, debout au milieu, j'agite ma superbe saucisse de Morteau dont le jus dégouline sur quelques têtes.

Une fois seuls, Clémentine m'éponge le front et me dépose une serviette sur les épaules. Solène fait le chèque. Stylo.

< Tu as été parfait ! Samedi prochain, tu assures la soirée chez Christelle ! > me fait Clémentine agitant le contrat.

Clémentine, mon "manager" signe un tas de contrats pendant que je fais mon spectacle. Une femme d'affaire. 50 / 50

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Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Sofiane >

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Ma prestation "Chippendale" chez Valérie

J'arrive chez Valérie vers 19 h30. C'est une grande maison, ancienne, très jolie, un peu à la sortie du bourg.

Je gare ma mobylette dans le cabanon du jardin, au fond, là où sont rangés les outils, la tondeuse et la brouette.

Il y a même l'échelle double en aluminium anodisé qui permet la cueillette des fruits du verger et du jardin. Bientôt.

C'est Clémentine qui vient à ma rencontre. La jeune fille m'attendait. C'est elle qui s'occupe des préparatifs.

Clémentine est mon "manager". C'est elle qui gère les affaires, trouvent les spectacles, s'occupe des contrats.

Elle est rejointe par Valérie qui fête ses 19 ans ce soir avec ses copines de la Fuck de Lettres. Fuck universitaire.

Il y aura là une quinzaine de filles désireuses de faire la fête, de s'amuser. Il faut un spectacle de haute qualité.

Je suis donc l'homme providentiel. L'homme de la situation. Mes prestations "Chippendales" sont reconnues. Appréciées.

Le spectacle que je propose est donc devenu, en quelques semaines, une attraction très prisée et recherchée.

Clémentine et Valérie m'emmènent aux toilettes. Les WC feront office de loge où je pourrais me préparer. Faire pipi.

Les festivités sont prévues pour 20 h. J'ai donc juste le temps de me vêtir, de m'échauffer et de m'exercer. Vocalises.

Je prends les deux sacoches de ma mobylette qui contiennent le nécessaire. Les costumes de scène et les accessoires.

Je me revêt de mon costume de scaphandrier. Il faut ajuster le casque, les gants et les lourdes chaussures de plomb.

Clémentine visse le casque et Valérie me branche le tuyau. Je me regarde dans le miroir. C'est du plus bel effet. Classe.

Je monte sur ma mobylette et j'attends le signal. Toutes les filles sont arrivées. J'entends la musique du générique.

Sur un signal de Clémentine, je surgis dans le grand salon. L'effet de surprise est fantastique. C'est un triomphe.

Je descends de ma mobylette pour monter sur l'estrade. Valérie s'empare du micro et monte me rejoindre. Bravissimo !

< Bonsoir les filles ! Je vous présente notre animateur "maison". C'est le monsieur des saucisses ! > fait Valérie.

Sous un tonnerre d'applaudissements, les filles se mettent à hurler : < La saucisse ! La saucisse ! >. Je suis ému.

Clémentine s'occupe de la musique "Disc-Jockey". C'est donc sur "Aline" de Christophe que je commence ma prestation.

Esquissant mon Moon-Walk, parfaite imitation de celui de Michael Jackson, j'interprète la chanson de Christophe.

C'est un succès. A la fin de la chanson, je suffoque un peu sous mon casque de scaphandrier. Il fait chaud. Mois d'août.

Je continue avec "Yesterday" des Beatles. Avec un french-cancan parfaitement chorégraphié, c'est sublime. Incroyable.

Une fois encore, à peine ai-je terminé ma prestation que c'est une véritable ovation. Les filles sautent et crient. Joie.

Je termine cette première partie par une interprétation en tyrolien ancien de "Formidable". Du chanteur Belge. Stromae.

Cette chanson de Stromae, interprétée en Tyrolien ancien, du XIX ème siècle, connait un véritable triomphe. Immense.

Les filles reprennent le refrain en cœur. Ce n'est pas seulement "Formidable", c'est également magnifique. Applauses !

Les filles, en plein délire, commencent à monter sur l'estrade pour tenter de m'attraper. Ce sont des hurlements. Furies.

Une fille se saisie de mon tuyau sur lequel elle se met à tirer en criant : < La saucisse ! > Le tuyau finit par lâcher.

Perdant le pantalon déchiré de ma combinaison de scaphandrier, je me précipite pour me réfugier aux toilettes. Ouf !

Je peux enfin faire pipi. Pendant ce temps, Valérie fixe mes bas noirs à mon porte-jarretelles noir. Nous rions. Amusés.

Le ravissant petit gilet de cuir noir, que je porte en bustier, est assorti à mes souliers noirs, à talons aiguilles. Sexy.

Clémentine me fixe la belle plume rose, derrière, dans le porte-jarretelles. Je suis prêt pour la seconde partie. Let's go.

C'est avec la chanson "Ne me quitte pas" de Jacques Brel que j'attaque tout en faisant mon fameux Moon-Walk. Fou !

Les filles sont déchaînées. J'interprète la chanson de Jacques Brel en patois Bielo-Russe de l'entre deux guerres. 1932.

Pour être original, je mélange un peu de Serbo-Croate du XIX ème siècle. C'est un véritable déchaînement. Hystérie...

Les filles hurlent, me lancent leurs petites culottes. Valérie passe la serpillère sous les chaises. Il y a des flaques.

Certaines de mes nouvelles admiratrices tentent de m'attraper. On m'arrache mes bas, mon porte-jarretelles. A poil !

Je suis tout nu avec juste la plume derrière. Je suis obligé de me sauver aux toilettes et de m'y enfermer. Sauvé...

Derrière la porte des filles crient, hurlent, frappent : < Gilbert, ta saucisse, ta saucisse! > Je prends peur. Trouille.

Heureusement Clémentine est là. Je fais pipi pendant que Valérie ajuste mon string doré à paillettes argentées.

Je porte toujours ce string à l'envers, avec la ficelle devant. Valérie doit donc redoubler d'efforts pour l'ajuster. Bien !

Je reviens pour la dernière partie. Je porte juste mon string , mes bottes noires à talons aiguilles. Et la plume derrière.

J'attaque avec "Vanina" de Dave dont j'imite les mouvements de plume à la perfection. C'est à nouveau le vrai bordel.

Une fille m'arrache mon string. Je suis obligé de sauter de l'estrade. Clémentine me réceptionne et me rattrape. Fuite.

Valérie fait barrage de son corps et m'entraîne au WC. Nous nous enfermons avec Clémentine et Valérie. A double tour.

Nous attendons que tout se calme. Une demi-heure d'attente. Je reviens pour signer quelques autographes. Fébrile.

Des filles insistent pour que je signe leurs petites culottes. J'ai l'impression d'être les Beatles à moi tout seul.

C'est le rituel des photographies. Je pose au milieu des filles en agitant ma belle saucisse de Morteau. Au fromage.

Finalement, tout le monde s'en va. Valérie est contente. < C'était au-delà de mes espérances ! > me confie t-elle.

Clémentine, en parfait manager, éponge mon front, me mets une serviette sur les épaules et récupère le chèque.

Clémentine m'aide à accrocher les sacoches au porte-bagages de ma mobylette. < Tu as été parfait ! > dit-elle.

< N'oublie pas ! Tu as une soirée "Chippendale" samedi prochain, chez Solène pour ses 19 ans ! > rajoute t-elle....

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Je clique sur chacune de ces merveilleuses images pour lire ce qui est écrit. Et les admirer...

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-GILBERT-

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Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.

Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Magalie >

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Ma prestation "Chippendale" chez Sofiane

Je mets un point d'honneur à toujours assurer mes engagements. Quoi qu'il arrive. Je suis un parfait gentleman.

J'arrive donc chez Sofiane, ce samedi soir, aux environs de 19 h30. J'arrive avec Clémentine, ma douce complice.

La jeune fille me fait entrer par la porte de la cave. Je peux également y entreposer ma mobylette. C'est propre.

Sofiane m'accompagne et me fait découvrir les toilettes qui me serviront de loge pour me préparer et me changer.

Elle me fait visiter les lieux.Elle organise cette soirée "Filles" pour fêter l'anniversaire de Laurence, copine de Fuck.

Il y aura une quinzaine de filles, toutes étudiantes à la Fuck de Droit de la ville. Sofiane veut réussir la soirée.

J'ai monté les deux sacoches de ma mobylette. Elles contiennent tout mon nécessaire et maquillage. Mes fringues.

Je prépare tous les vêtements dont j'aurais besoin pour assurer parfaitement ma prestation du soir. Pliés, bien rangés.

J'enfile ma combinaison de plongeur. Une magnifique combinaison noire, brillante et en caoutchouc. Superbe tenue.

Sofiane trouve mon déguisement absolument exquis. < Excellente entrée en matière ! > me dit-elle en riant aux éclats.

Je chausse mes palmes, je mets mes deux bouteilles d'oxygène sur le dos, j'enfile mon masque et je place mon tuba.

Les filles arrivent. Les invitées sont toutes là pour 20 heures. Les festivités peuvent enfin commencer. Je suis prêt.

Sofiane s'occupe de la musique et des éclairages. Clémentine est mon assistante. Elle est un peu mon "manager".

C'est sur "Belles, belles, belles" de Claude François, que je fais une entrée absolument remarquable et phénoménale.

Vêtu de mon accoutrement de plongeur sous-marin, j'arrive sur ma mobylette rutilante et pétaradante. Un triomphe.

C'est sous un tonnerre d'applaudissements que je monte sur l'estrade. Sofiane me rejoint en s'emparant du micro.

< Bonsoir les filles ! > fait-elle en me tenant par le tuba. < Bonsoir ! > s'écrient toutes les filles présentes. Ravies.

< Je vous présente notre animateur "maison", le monsieur des saucisses ! > dit-elle en me faisant avancer tout devant.

< La saucisse ! La saucisse ! > s'écrient les filles dans une ambiance déjà surchauffée. Je suis le seul mec de la soirée.

C'est sur la chanson de Patrick Bruel "Casser la voix" que je débute. Je commence par mon beau "Moon Walk" endiablé.

Pour rire, je fais une parodie de la chanson de Patrick en chantant < Casser les noix ! >. C'est le délire, la folie. Transe.

Les filles me lancent des petites culottes. Clémentine est obligée de passer la serpillère sous les chaises. C'est chaud.

Je continue avec la célèbre chanson de Georges Moustaki "Le Métèque" en m'accompagnant au banjo. Un vrai succès.

Battant la mesure au sol, avec la palme de mon pied droit, je fais l'homme orchestre avec perfection. En professionnel.

C'est une ovation. Pour ressembler à Moustaki, je porte une perruque et un masque du "Père Fouras" de Fort Boyard.

C'est immense. Les filles veulent m'arracher mon tuba. Certaines montent sur l'estrade. C'est la gloire. Je suis Johnny !

J'arrive à m'enfuir avec l'aide de Clémentine et de Sofiane. Nous nous enfermons dans les WC. Sauvés. Pour l'instant.

Dehors, c'est un vrai brouhaha. Il y a des filles qui tambourinent contre la porte en hurlant : < La saucisse ! >. Peur.

Je me déshabille. J'en profite pour faire pipi pendant que Clémentine ajuste la ficelle de mon string doré à paillettes.

Comme je porte mon string à l'envers, avec la ficelle devant, Clémentine a toutes les peines du monde à m'ajuster.

Je garde les palmes sur les conseils de Sofiane. Je me coiffe toutefois de ma perruque bouclée, blonde et très longue.

Je reviens. Tout est redevenu calme. Je monte sur l'estrade. J'attaque avec "Champs Elysées" de Jo Dassin. Le délire !

J'esquisse les pas de danse qui ont fait le succès de Michael Jackson. La combinaison est vraiment parfaite. Exquise.

L'hystérie gagne l'assemblée lorsque la ficelle de mon string lâche et finie par craquer. Me voilà bien ennuyé. En sueur.

En parfait professionnel, je continue. < Show must go on ! > telle est ma devise en toutes circonstances. J'assure...

Les filles se mettent à hurler. Chacune veut un morceau de mon string qui traîne lamentablement sur l'estrade. Ruades.

J'ai juste le temps de fuir une nouvelle fois. Nous nous enfermons aux cabinets. Dehors, c'est le délire. Extravagant.

Je mets mon costume de Adam, la feuille de vigne maintenue par une pince à cheveux et je reviens. C'est dantesque.

A peine suis-je sur l'estrade à interpréter "Love me, please love me" de Michel Polnareff que le bordel recommence.

Il m'est impossible de terminer la chanson. Une fille m'arrache la feuille de vigne. Je suis complètement à poil. Trouille.

J'ai du mal à sauter de l'estrade avec mes bottes noires à talons aiguilles. Clémentine me rattrape avec peine. Sauvé.

Elle me tient par la pince à cheveux pour m'entraîner une nouvelle fois aux toilettes. Sofiane transpire. C'est risqué...

Nous jugeons préférable de rester là jusqu'à ce que le calme revienne. Une demi-heure s'écoule. Je fais pipi, soulagé.

Nous revenons dans la salle de séjour. Les filles me font la bise et me remercient pour cette prestation fabuleuse.

Je signe quelques autographes sur des culottes que me tendent les filles. Elle paraissent si contentes, si heureuses.

Lorsque nous nous retrouvons seuls, Sofiane, Clémentine et moi, nous faisons le bilan de cette soirée. Une réussite !

Il faut finir de passer la serpillère sous les chaises et ramasser les petites culottes oubliées. Il est déjà minuit passé.

< On compte sur toi pour la soirée "filles" samedi prochain, chez Valérie ! > me fait Clémentine avec un clin d'œil.

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Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Clémentine >

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Soirée saucisse chez Magalie

Sur la demande de Clémentine, j'arrive à la soirée "Filles" chez Magalie vers 19 h30. Clémentine m'attend.

Elle me fait entrer par la porte de derrière afin de préparer mes effets, mes vêtements et la surprise souhaitée.

Dans une des sacoches de ma mobylette, j'ai tous les accessoires indispensables pour la soirée. Costumes.

Magalie fête ses 19 ans avec ses copines de la Fuck de lettres. Une douzaine de belles et grandes jeunes filles.

Un anniversaire que Magalie désire inoubliable, original et unique. On n'a pas tous les ans 19 ans ! On comprend.

Je revêts mon déguisement. Clémentine trouve que c'est vraiment parfait. A propos. Elle me parfume un petit peu.

L'heure approche. Nous sommes tous les deux aux toilettes. Clémentine guette l'arrivée de toutes les invitées.

Lorsque toutes les filles sont là, Clémentine me fait : < Ok, on va pouvoir commencer, je t'attends au salon ! >

J'arrive au salon où toutes les filles sont entrain de bavarder, de papoter, devant le buffet froid, verre à la main.

J'entre. Assis sur ma mobylette bleue pétaradante, je suis déguisé en représentant de commerce. Un beau VRP.

Je porte un costume stricte, gris, à petits motifs "Prince de Galles". Une cravate noire sur une chemise blanche.

C'est du plus bel effet. Mes cheveux gominés évoquent une sorte de danseur de tango argentin. Un "crooner".

Magalie, dont c'est, rappelons-le, l'anniversaire, est émerveillée. Son air enchanté fait plaisir à voir. Heureuse.

Clémentine monte sur l'estrade, s'empare du micro et fait : < C'est notre ami, le monsieur des saucisses ! >

C'est un tonnerre d'applaudissements. Les filles s'écrient en cœur : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la fureur !

Ce premier succès me flatte. Je sens déjà que cette soirée sera une nouvelle et flamboyante réussite. C'est beau.

Je mets ma mobylette rutilante sur béquilles. Lentement, d'un geste sûr, je décroche la valise de son porte-bagages.

Tel un gentleman très "British" je me promène dans l'assistance en portant mon attaché-case gris à la main.

Les filles me font toutes la bise, ravies d'avoir affaire à un homme d'une telle prestance et si élégant. C'est émouvant.

Je prends mon temps. Je déambule longuement dans l'assistance ayant un bon mot pour chacune. Style "Président".

Je vois des regards envieux, rêveurs et plein de désir se porter sur certaines parties de mon anatomie. La "bosse".

Comme sur un signal, je grimpe sur l'estrade, la musique démarre, un projecteur se braque sur moi. C'est parti mon kiki.

J'attaque avec "Tata Yoyo" de Annie Cordy. C'est immédiatement la folie qui s'empare de l'assistance. Bouleversant.

Mais c'est lorsque j'interprète "Les petits pains au chocolat", de Jo Dassin que le délire s'installe véritablement.

Je suis obligé de me sauver car les filles m'arrachent mon costume. Clémentine m'entraîne vite au cabinet des WC.

Avec Magalie, les deux filles m'aident à me changer pour le prochain numéro. La suite du spectacle. Je suis inquiet.

Dehors, nous entendons crier les filles. Certaines tambourinent contre la porte des toilettes en hurlant. Des furies.

Magalie me passe mon string doré à paillettes argentées. Je le porte à l'envers avec la ficelle devant. C'est plus beau.

Clémentine fait clignoter les deux adorables petites boules qui pendent devant. Je mets mes soulier à talons hauts.

Au salon, les choses se sont calmées. J'arrive et je saute immédiatement sur l'estrade. Musique maestro ! Ovation.

J'attaque par "Vanina" de Dave en faisant un "Moon-Walk" façon Michael Jackson, dans Billy Jean. C'est un vrai "carton".

Je perds la grande plume rose que m'a fixé Clémence à l'arrière du string. Les deux boules clignotent. J'improvise.

C'est une ovation délirante qui finalise cette prestation époustouflante. Une fille me saute dessus. Je m'enfuis vite.

Je n'ai que le temps de me réfugier aux cabinets pour faire pipi pendant que Magalie me fixe la plume derrière.

Clémentine me passe mon collant mauve. Je chausse mes bottes noires à hauts talons aiguilles. Me voilà fin prêt.

Je reviens au salon. Je grimpe sur l'estrade et j'entonne "Gabrielle" de Johnny. Succès ! J'enchaîne les tubes du rocker.

Je danse par pirouettes tout en sautillant comme une grande tringle qui serait aussi une grande folle. Frou-frou.

Je porte une perruque de Bimbo blonde qui me fait ressembler à Marylin Monroe. C'est du plus bel effet. J'en "jette".

Dans l'assistance, c'est le délire. Les filles sont au bord de l'hystérie. Julie passe la serpillère sous toutes les chaises.

Dans la fébrilité de mes mouvements saccadés, j'enchaîne "Les élucubrations" d'Antoine. Mon collant se déchire.

< La saucisse ! La saucisse ! > hurlent les filles qui veulent s'en emparer. J'ai juste le temps de fuir aux WC. A poil.

Je m'habille à nouveau de mon beau smoking noir, façon James Bond, et je reviens terminer ma prestation. La "classe".

Je m'empare de ma valise grise. Là, devant toutes les filles qui m'entourent, je l'ouvre lentement, ménageant l'effet.

Les filles, ravies, découvrent ma saucisse de Montbéliard. Certaines se penchent pour en humer les senteurs. Ravies.

D'autres s'accroupissent pour en renifler les effluves parfumées. Pour d'autres encore, c'est l'extase. Irréel. "Glandiose" !

< C'est quoi, au bout, l'espèce de fromage crémeux qui colle ? > me demande Magalie en se pinçant le nez. Grimace.

< Oui, c'est quoi ? En plus, ça sent fort, ça pue ! > me fait la belle blonde qui me fait des clins d'œil depuis le début.

< Put-hein, mais elle schlingue ta saucisse, vieux cochon, c'est dégeu ! > me fait la brune qui me mâte depuis le début.

Finalement, après y avoir goûté, les filles de l'assistance applaudissent , chantent et me portent à bout de bras. Gloire.

Les filles chantent : < La saucisse au fromage ! La saucisse au fromage ! >. Je suis si ému, si confus et si heureux.

La soirée se termine. Clémentine me chuchote : < Alors ? James Bande, Zéro Zéro Sexe ? C'est une réussite. Bravo !>.

Il est minuit. Les filles se mettent autour de moi pour faire les photos souvenirs. Elles veulent toutes êtres dessus.

Certaines me tiennent par la taille. D'autres par les épaules. Quelques unes sont accroupies autour de moi. Lascives.

Moi, au milieu, j'agite jésuitiquement ma saucisse de Montbéliard. Saucisse dont le jus éclabousse quelques chevelures.

La soirée se termine. Les filles me font la bise et s'en vont. Elles me félicitent pour cette merveilleuse soirée. Réussite.

Clémentine m'embrasse longuement, fouillant ma bouche de sa langue exploratrice. Je suis saisi de vertige. C'est bon.

< Tu viens samedi prochain, pour l'anniversaire de Sofiane ? Sel te pli ? > me demande Clémentine s'essuyant le jus.

Clémentine est devenue mon "Agent Artistique". Elle est devenue mon "Manager" et s'occupe des aspects de ma carrière.

Dans son grand salon, chez elle, elle a fait transformer l'espace en petite salle de spectacle. C'est là que ça se passera.

Clémentine signe des contrats à tour de bras durant mes prestations "Chippendales"" et surtout, encaisse les chèques.

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Pour faire continuer un peu de la magie de cette merveilleuse histoire, on peut cliquer sur les images ci-dessus...

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Onze épisodes intitulés, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Elle aime la saucisse >

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Ma prestation "Chippendale" chez Clémentine

Clémentine avait beaucoup insisté toute la journée pour que je vienne assurer l'animation à sa soirée anniversaire.

En effet, pour ses 19 ans, avec ses copines de la Fuck de Droits, elle voulait marquer le coup. Faire une belle fête.

Cette soirée aurait lieu samedi soir chez Clémentine. Elle pouvait même disposer de la grande maison jusqu'à minuit.

Clémentine m'avait demandé de bien garder le secret. Ce, afin de ménager l'effet de surprise souhaité. Nous amuser.

Je serais le seul garçon dans cette soirée "Filles". Aussi il me faudra faire preuve de talent, d'imagination et de tact.

J'aime toutefois relever ces défis. Faire l'animateur c'est un peu être le responsable de la soirée. J'excelle dans cet art.

J'arrive à l'heure fixée et par une porte de derrière. Avec Clémentine nous avons tout mis au point. Réglé les détails.

Je suis déguisé en Terminator, très réaliste, avec le futal en cuir, le blouson en cuir, les bottes et les lunettes noires.

Pour rire, Clémentine m'a donné le surnom de "Mobyletor". J'arrive donc sur ma mobylette bleue et pétaradante. Super !

La dizaine de filles présente est sous le coup de l'étonnement. L'effet visuel est parfaitement réussi. Une stupeur.

A la main droite, comme sur la photographie du film, je tiens un flingue, un gros révolver. C'est un pistolet à eau.

Sur la musique du générique, je commence à arroser toutes les filles qui s'affolent en riant. C'est la débandade ! Rires.

< C'est le Monsieur des saucisses ! > fait Clémentine dans le micro pour me présenter à l'assistance. Cris et bravos.

C'est un tonnerre d'applaudissements. < La saucisse ! La saucisse ! > se mettent à crier les filles. C'est déjà la fête.

Je sors lentement, doucement, une belle et magnifique saucisse de Lyon d'une des sacoches arrière de ma mobylette.

< Tu aurais pu en choisir une qui sent moins fort ! Parce que ça schlingue ! > vient me chuchoter Clémentine à l'oreille.

Il y a quelques filles qui se pincent le nez. D'autres mettent leur main devant leurs yeux. Certaines se détournent.

< Dégueu ! Quelle puanteur ! > font deux filles entrain de danser sur un tube en métal. Gode du groupe Iron Maiden.

Il est temps de me préparer pour ma prestation Chippendale. Je me rends à la salle de bain avec une des sacoches.

Clémentine et une copine blonde, viennent pour m'aider. Clémentine plie soigneusement mes vêtements que j'enlève.

Sa copine m'aide à mettre mon string. Il y a deux petites boules, juste devant qui pendent en clignotant. C'est mignon.

Je reviens dans le salon. Je monte sur la table. Clémentine fait le Disc-Jockey. J'esquisse un beau moon-walk endiablé.

J'attaque avec "Le Gorille" de Georges Brassens. Les filles reprennent toutes le refrain avec moi : < Gare au gorille ! >

J'enchaîne avec "Maladie d'amour" de la Compagnie Créole. Dans l'assistance, c'est du délire. Les filles sautent et rient.

Il est temps de retourner me changer pour le numéro Chippendale suivant. Je file aux WC avec Clémentine et sa copine.

Clémentine m'aide à enfiler mon collant mauve. Sa copine me fixe la grande plume rose derrière, en serrant bien fort.

Je mets ma perruque rousse et bouclée. Je reviens. Je monte sur la table. J'attaque la seconde partie. Le vrai délire.

C'est en chantant "Libertine" de Mylène Farmer, que je connais un véritable triomphe. Les filles crient. Elles trépignent.

L'ambiance est déchaînée. Des filles me glissent des billets de 20 euros dans le collant qui va craquer. C'est énorme.

Ce maudit collant fini par craquer. < La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en grimpant sur la table. "Glandiose".

La situation est critique. Mon collant est déchiré jusqu'aux genoux, ma grande plume rose me chatouille et se détache.

Dans ma tentative de fuite, je perds ma perruque rousse. J'arrive à me réfugier au cabinet. Nous nous enfermons.

Clémentine et sa copine me rassurent. Les choses vont se calmer. On va pouvoir faire les photographies souvenirs.

Au bout de dix minutes, nous revenons. Je porte juste mon string à l'envers, avec la ficelle devant ! C'est magnifique.

Mes bottes à talons hauts me font perdre l'équilibre. Les filles m'entourent, souriantes et amusées. Je suis la "Star".

Clémentine prend une vingtaine de clichés. Les filles collées contre moi me font transpirer, il fait chaud. C'est la folie.

< On va goûter à la saucisse ! > fait Clémentine. J'agite ma saucisse à l'ail et de Lyon. Un nouveau et vrai succès.

< C'est quoi, au bout, on dirait des petits bouts d'omelette collés ? > me demande une des filles en scrutant bien.

Les filles se passent ma saucisse de Lyon. Chacune veut en humer les effluves parfumées. Triomphe. Malgré l'odeur.

< Dans le cochon, tout est bon ! > fait une fille. < Surtout la queue ! > répond une autre. Ambiance. C'est la joie.

Les filles se mettent à goûter à ma saucisse de Lyon. Clémentine prépare les serviettes en papier au cas où. Le jus...

La saucisse de Lyon est à la fois grasse et juteuse, aussi, ça dégouline très rapidement un peu partout. Et ça coule !

< Tu es un véritable "Cordon-Bleu" > fait une fille. < Un vrai "Maître-Queue" ! > répond une autre, ravie et enchantée.

< Un Maître fromager, aussi ! > fait encore une autre en s'essuyant le coin des lèvres avec une serviette en papier.

Après la dégustation de ma surprise, ramenée d'un récent déplacement à Lyon, Clémentine prépare le beau gâteau.

La soirée bat son plein. Aux environs de minuit, il faut penser à terminer. C'est terminé pour Terminator et Mobyletor !

Les filles m'embrassent, me remercient et s'en vont. Je reste seul avec Clémentine qui est enchantée de la soirée.

< Tu as été parfait ! A refaire !> me fait-elle en s'essuyant un peu du jus de la saucisse sur le haut de son pull-over.

< Tu reviens pour l'anniversaire de Clémence ? Samedi prochain ? > me demande Clémentine, blottie fort contre moi.

Je confirme ma présence. < Tu es un amour ! > me fait-elle en m'entraînant dans la chambre à coucher. M'embrassant.

Perdant, dans sa hâte, un de ses escarpins noirs, fermés et à talons hauts. Je remarque les gouttes de jus sur sa jupe.

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En cliquant sur les merveilleuses images, la magie continue. En effet, on découvre ce qui est écrit.

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il suffit de cliquer sur sa belle image, ci-dessus...

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Elle aime la saucisse - Dégustation 11 -

La saucisse à jus

Lorsque je téléphone à Clémentine, en ce mercredi un peu gris, je l'entends heureuse et rassurée.

Je lui annonce ma venue pour ce soir, aux environs de dix neuf heure trente. J'apporte une surprise.

< C'est une saucisse que tu ramènes d'un de tes déplacements en province ! > me fait Clémentine.

La jeune fille commence à bien connaître mes habitudes. Les nombreuses attentions que j'ai pour elle.

J'arrive à l'heure prévue. Clémentine m'invite à garer ma mobylette sous l'auvent du toit du garage. Il pleut.

< Viens, dépêche-toi d'entrer. Pose ton casque dans le lavabo de la salle de bain. > me demande t-elle.

Je suis content d'être au sec. Clémentine me demande : < Tu étais où, en déplacement, cette fois-ci ? >

Je lui parle de cette magnifique Auvergne, de ses paysages, sans oublier ses spécialités régionales.

< Je sais ce que tu m'as ramené, mon petit coquin ! > me fait Clémentine en déballant ma saucisse à jus.

< Oh ! Comme elle belle ! Comme elle sent fort ! > me dit-elle émerveillée et penchée sur l'emballage.

La jeune fille s'en saisie et la fait tourner longuement. < Elle est à cuire ou à manger crue ? > me fait-elle.

Je réponds : < Tu fais comme tu préfères ma petite coquine ! >, en lui caressant délicatement les cheveux.

< Tu sais, j'ai une préférence pour la crudité, on sent beaucoup mieux les composants ! > fait Clémentine.

< Et c'est quoi le fromage, au bout ? > me demande t-elle encore en en récupérant un peu avec l'ongle.

Je lui révèle la nature du fromage. < C'est un fromage Auvergnat, lui aussi ? > me demande Clémentine.

Elle renifle le bout de son doigt qu'elle finie par porter à sa bouche. < Délicieux ! Onctueux ! > me fait-elle.

La saucisse à jus, spécialité Auvergnate, a pour particularité de ne pas être trop grasse, ni trop épicée.

C'est une spécialité régionale qui se déguste à l'automne avec des noix. Certains l'aiment aux pruneaux.

Le fromage qui peut l'accompagner, lorsqu'on est gourmet, rajoute des effluves parfumées. Suaves.

Parfois, la saucisse à jus est servie réchauffée avec des olives, dans certaines grandes enseignes.

< Tu es un Chef ! Un véritable Maître-Queue ! Un vrai Cordon-Bleu ! > me fait Clémentine en dégustant.

Je lui fais remarquer que le choix du fromage en fait une authentique œuvre d'Art. Un vrai chef-d'œuvre.

Après s'être régalée, Clémentine me fait : < J'organise une soirée avec des copines, jeudi, tu viens ? >

Je lui promets de venir et que c'est toujours un plaisir. < Ramènes une saucisse ! > me fait-elle encore.

Je lui tends une serviette en papier. Clémentine s'essuie le jus. Repus et sustentée, elle semble ravie.

La jeune fille m'embrasse longuement. J'ai des tous petits bouts indéfinissables sur le bout de la langue.

< A la soirée, il y aura mes copines étudiantes de la "Fuck" de sciences. Une dizaine ! > fait Clémentine.

Elle rajoute : < Ce serait bien que tu viennes déguisé. Un truc à toi et bien rigolo comme toujours ! >.

Nous passons le reste de la soirée à évoquer cette petite fête à venir. Je promets d'être à la hauteur.

< Tu dors ici, ce soir, il y a de la place sur le canapé ? > me demande Clémentine avec un clin d'œil.

Nous rions tous deux, et de bon cœur, de cette habituelle plaisanterie devenue notre grand "classique".

Clémentine, en perdant un de ses escarpins à talons hauts, m'entraîne dans la chambre à coucher...

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Pour découvrir ce qui est écrit sur les superbes belles images, il suffit de cliquer dessus. Si on veut...

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L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie) sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.

La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.

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-GILBERT-

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Elle aime la saucisse - Dégustation 10 -

La saucisse de Quimper

Je téléphone à Clémentine. J'entends bien, au son de sa voix, que la jeune fille est très émue de m'entendre.

Je lui annonce ma venue pour ce soir, aux environs de vingt heures. J'évoque la surprise que je lui réserve encore.

< Tu me ramènes une saucisse ? C'est ça, hein ? De ton séjour en Finistère ? > me demande Clémentine, ravie.

Je lui avoue qu'elle a deviné. < Moi aussi, je te réserve une sacrée soirée, mon coquin ! > me lance Clémentine.

J'arrive à l'heure. Je gare ma mobylette sous l'auvent du garage. Je suis vêtu de ma tenue de "Rocker" sixties.

Je sonne. Clémentine vient m'ouvrir. Elle découvre ma tenue. T-shirt Eddy Mitchell, pantalon en cuir et Santiags.

< Put-hein, mais c'est Carnaval ! > me fait-elle en éclatant de rire. J'aime faire rire les filles. C'est tellement bien.

J'entre avec mon petit paquet. Je le dépose sur la table de la cuisine. Clémentine ouvre ce bel emballage.

< Wouah ! Comme elle sent fort ! Comme elle est grosse ! > fait Clémentine en découvrant ma saucisse de Quimper.

Elle se penche pour la renifler longuement et me demande : < C'est du "Chaussée-aux-Moines", le fromage ? >.

Je lui révèle la nature du fromage qu'il y a au bout de ma saucisse Quimpéroise. Clémentine est enchantée.

< Viens ! Moi aussi j'ai une surprise pour toi. Mets-toi en slip et suis-moi au salon ! > me fait-elle en m'entraînant.

J'arrive au salon plongé dans une obscurité totale. Je suis en slip avec un sentiment d'insécurité plutôt excitant.

Soudain, la lumière s'allume et, dans un tonnerre d'applaudissements, une dizaine de filles me font un vrai triomphe.

Je suis très gêné. Clémentine prend la parole, au milieu de l'assemblée : < C'est le monsieur des saucisses ! >.

Dans un brouhaha assourdissant, la dizaine de filles présentes se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >.

J'agite ma saucisse Quimpéroise sous un nouveau tonnerre d'applaudissements. Je fais un véritable triomphe.

< Tu nous fais ton numéro "Chippendale" ? > me demande Clémentine. Je monte sur la table du salon. C'est la scène.

Clémentine m'accompagne à la flûte. Je me mets à remuer du cul en rythme. Je me lance dans une de mes imitations.

Je commence par "Couleur menthe à l'eau" de Eddy Mitchell. Les filles reprennent le refrain en cœur. Un vrai succès.

Je fais à présent un "Moon Walk" façon Michael Jackson en interprétant "Thriller". Les filles hurlent et m'ovationnent.

Clémentine me met une grande plume rose dans le slip, derrière. J'interprète alors une chanson de Dave avec brio.

Clémentine arrête de m'accompagner à la flûte et lance à la cantonade : < C'est l'heure des photos ! En place ! >.

Sur un trépieds, un appareil photo est fixé en mode "automatique". Je reste debout sur la table. Les filles devant moi.

C'est un moment émouvant. Grand. Clémentine immortalise cette soirée Chippendale" avec tout son talent habituel.

Les filles sont alignées devant moi. Certaines me tiennent par les cuisses. D'autres y appuient leurs beaux visages.

Je remue ma saucisse Quimpéroise sur laquelle Clémentine a étalée de la crème fraîche. Une crème épaisse.

Puis, Clémentine m'invite à prendre place dans le grand fauteuil. Nous faisons une nouvelle série de photographies.

Des filles sont accroupies à mes côtés, d'autres à genoux et quelques unes, debout derrière moi, me tiennent.

Clémentine fait : < Attention, le petit oiseau va sortir ! > avant d'appuyer sur le déclic de l'appareil en mode manuel.

< Mais ! Il est déjà sorti le petit oiseau ! > fait une des filles en secouant ma saucisse Quimpéroise devant l'objectif.

Nous rions tous de bon cœur devant ce bon mot. Clémentine réalise une vingtaine de clichés de haute qualité.

Clémentine nous invite à passer à table. < Nous allons déguster la saucisse Quimpéroise de notre Chippendale ! >

Les filles, poussant de petits cris amusés, impatientes et ravies, sautillent autour de ma saucisse Quimpéroise.

< C'est quand qu'on goûte ? > demande l'une d'elle avant d'en humer les effluves parfumées. C'est la dégustation.

< J'en veux aussi ! > fait la grande brune qui se précipite en bousculant les deux blondes qui savourent en gloussant.

Cette magnifique soirée "Surprise" se déroule ainsi dans la joie et la bonne humeur. C'est une véritable réussite.

J'en fais part à Clémentine qui, s'essuyant le jus qui lui coule dans le cou, me fait : < Oh oui ! C'est à refaire très vite ! >.

Rapidement, il se fait tard. Repues, nourries, sustentées, les filles prennent congé. Elles promettent de revenir.

Elles me font toutes la bises, m'embrassent et me chuchotent des choses rigolotes à l'oreille. Je suis un peu la "Star".

Une fois seuls, Clémentine me fait part de ses ressentis. < Alors ? Tu as aimé ma soirée "Surprise" ? > fait-elle.

Je la rassure sur l'extrême qualité de cette soirée. Sur ma joie. Clémentine me propose alors de dormir à la maison.

< Il y a de la place sur le canapé si tu veux dormir chez moi ! >. Nous rions de cette plaisanterie devenue classique.

Clémentine m'entraîne dans la chambre à coucher, tout en perdant un de ses souliers noirs, fermés et à talon haut...

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-GILBERT-

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Elle aime la saucisse - Dégustation 9 -

La saucisse de Strasbourg

Lorsque je téléphone à Clémentine, ce mercredi, vers midi, elle est enchantée. Je l'entends à sa voix.

Je lui annonce mon arrivée pour dix neuf heures trente, ce soir. Clémentine est si pressée de me voir.

Je suis toujours ému de l'entendre si heureuse quand je lui téléphone. C'est déjà un peu un avant goût.

Je me garde bien d'évoquer la surprise que je lui réserve. Je reste très évasif à toutes ses questions.

Le soir arrive enfin. Clémentine me voit arriver depuis la fenêtre de sa salle à manger. Elle se précipite.

Je gare ma mobylette sous l'auvent de la véranda. Clémentine me saute dans les bras et m'embrasse.

< Comme je suis contente de te revoir ! Tu sais que ça sent la saucisse depuis la rue ? > me fait-elle.

Pourtant ma saucisse de Strasbourg est bien protégée dans son emballage. Un linge de coton noble.

Clémentine m'entraîne dans la salle à manger. < Retire donc ton casque de mobylette ! > me dit-elle.

Je dépose mon casque sur le couvercle des toilettes. < Fais-moi voir ta saucisse ! > me fait Clémentine.

Je déballe ma saucisse. < C'est quoi le fromage au bout ? On dirait du vieux "Vache qui rit" ! > me dit-elle.

Je lui révèle la nature du fromage. < Vieux dégoûtant, va ! Fais-moi vite goûter ! > me fait Clémentine.

Penchée au-dessus de ma saucisse pour en respirer les effluves parfumées, Clémentine me demande :

< Comme elle sent fort ! En plus, elle est grosse ! C'est toujours comme ça la saucisse de Strasbourg ? >

Je lui révèle qu'il existe plusieurs sortes de saucisses à Strasbourg. Pour tous les goûts, toutes les bourses.

< Je peux la savourer sèche, cuite, crue, avec de la moutarde ou de la mayonnaise ?> me fait Clémentine.

Je l'invite à déguster ma saucisse de Strasbourg comme elle le désire. Je lui déconseille la moutarde.

< C'est vrai ! Si je mange de la moutarde, le lendemain, aux toilettes, ça brûle ! > fait Clémentine en goûtant.

< Tu sais, ton fromage qui pue, au bout, rajoute encore aux saveurs délicates, vieux coquin ! > me fait-elle.

Je regarde Clémentine déguster longuement ma saucisse de Strasbourg qu'elle savoure tiède et humide.

Je découvre sur les traits de son beau visage, cet air extatique si caractéristique. Cela fait plaisir à voir.

Quelques gémissements ne laissent aucun doute quand à l'onctuosité de la saucisse de Strasbourg.

< Tu me passes une serviette en papier, s'il te plaît ? > me demande Clémentine, avec du jus qui coule.

Je lui fais remarquer qu'il y a du jus de la saucisse de Strasbourg sur le haut de son chemisier blanc.

Clémentine, déglutissant avec peine, me regarde, pleine de reconnaissance dans son regard amoureux.

Je lui dépose une bise sur le front. < C'est où ton prochain voyage ? > me demande Clémentine, ravie.

Je retourne dans la région de Toulouse, le pays du cassoulet, dès lundi prochain. Je lui en fais part.

< Oh ! Tu me ramèneras une saucisse à cassoulet ? > me fait Clémence avec les yeux brillants de joie.

Je lui promets de lui ramener non seulement une saucisse à cassoulet, mais un vrai cassoulet !

< Tu es un amour ! Tu dors à la maison cette nuit ? Le canapé est libre ! >. Nous rions de bon cœur.

Clémentine me fait la plaisanterie du canapé tous les mercredis soirs. La jeune fille me tripote un peu.

Elle m'entraîne dans la chambre, perdant un de ses escarpins noirs, fermés et à talons hauts...

blogentry-173856-0-01310800-1466406752_thumb.jpg La saucisse que j'ai ramené de Strasbourg

blogentry-173856-0-63915300-1466406784_thumb.jpg L'avis d'un fin gourmet ?

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Elle aime la saucisse - Dégustation 8 -

La saucisse à Cassoulet (et de Carcassonne)

Il est treize heures. Je téléphone à Clémentine pour l'avertir de ma venue, ce soir, pour dix neuf heures trente.

Je gare ma mobylette sous l'auvent du garage pour la protéger de la pluie battante de ce printemps pourri.

Clémentine vient m'accueillir avec son grand parapluie. Elle m'embrasse avec fougue malgré les bourrasques.

Puis Clémentine m'entraîne à l'intérieur. < Comme je suis heureuse de te revoir, tu m'as manqué ! > fait-elle.

Clémentine s'assoit sur mes genoux et me demande comment c'était mon séjour dans la ville de Carcassonne.

Je lui raconte les fortifications, les magasins folkloriques de la ville médiévale et les découvertes diverses.

< Tu as goûté le fameux Cassoulet à Carcassonne ? > me demande Clémentine soudain très attentive.

< Bien sûr ! Je t'ai même ramené une belle saucisse à Cassoulet, regarde ! >. Je déballe ma belle saucisse.

Clémentine, enchantée, se penche sur ma saucisse pour en respirer longuement les effluves parfumées.

< Oh ! C'est de la Fourme d'Ambert, le fromage qui sent si fort, au bout ? > me demande Clémentine en humant.

Je lui révèle la nature du fromage. Clémentine, soudain soucieuse, me fait : < On dirait un vieux Cantal ! >.

Avec l'ongle de son index, Clémentine racle un peu de fromage, porte le doigt à son nez, puis à sa bouche.

< C'est goûteux et ça va bien avec la saucisse ! > me fait encore Clémentine avant de goûter à ma saucisse.

Je la regarde entrain de déguster ma saucisse à peine réchauffée et accompagnée de haricots blancs sautés.

J'entends les gloussements de plaisir de la jeune fille qui savoure, les yeux fermés, avec un air mystique.

< Elle est délicieuse, dis-donc ! Le fromage rappelle le fameux Ossau-Iraty, le fromage de brebis occitan ! >

Lorsque Clémence termine enfin son repas, je lui tends une serviette en papier pour s'essuyer le jus qui coule.

Elle s'en est mis partout. Il en dégouline dans son cou. Il en ruisselle même au bout des mèches de ses cheveux.

Clémentine, ravie, heureuse, m'embrasse, repue et me demande : < Ton prochain déplacement, c'est où ? >.

Je lui réponds que je retourne probablement à Strasbourg. < Tu me ramènes une saucisse ? > demande t-elle.

Je lui promets de lui ramener une belle saucisse de Strasbourg, bien juteuse, avec un fromage Alsacien.

< Tu es un amour ! Tu dors à la maison cette nuit, il y a de la place sur le canapé ! > me fait-elle, mutine et rieuse.

Nous éclatons de rire car c'est, une fois encore, la même plaisanterie. Clémentine me saisie par le bras.

Elle m'entraine, impatiente et fébrile, vers la chambre à coucher, perdant un de ses escarpins à talons hauts...

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Pour savourer ce nouvel opus, il est gourmet de découvrir les six précédents épisodes.

1 - http://www.forumfr.c...ustation-1.html

2 - http://www.forumfr.c...ustation-2.html

3 - http://www.forumfr.c...ustation-3.html

4 - http://www.forumfr.c...ustation-4.html

5 - http://www.forumfr.c...ustation-5.html

6 - http://www.forumfr.c...ustation-6.html

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Elle aime la saucisse - Dégustation 7 -

La saucisse de Strasbourg

J'ai prévenu Clémentine de mon arrivée pour dix neuf heure, ce mercredi soir plutôt maussade et pluvieux.

J'arrive à l'heure prévue. Je gare ma mobylette sous l'auvent de la porte du garage. La protégeant de la pluie.

Clémentine, depuis la fenêtre de sa cuisine, me voit agiter ma saucisse de Strasbourg déjà dans le jardin.

La jeune fille se précipite à ma rencontre, manquant de rater la dernière marche de l'escalier de l'entrée.

Clémentine m'embrasse longuement avec sa fougue habituelle. Elle se serre contre moi, toute heureuse.

< Tu es un amour ! Tu ne viens jamais les mains vides ! Viens, entrons à la cuisine ! > dit-elle en m'entraînant.

Je déballe ma saucisse de Strasbourg de son emballage de tissus blanc. Clémentine est silencieuse.

Admirative, la jeune fille me demande : < Le fromage, il est de Strasbourg, lui aussi ? >. Nous rions aux larmes.

Je dépose ma saucisse de Strasbourg sur le rebord de la table. Clémentine se penche pour la scruter.

< Il y a du jus qui suinte sur le tissus. C'est normal ce jus gras et visqueux ? > me demande Clémentine.

Je lui explique la nature du fromage et cette recette personnelle qui consiste à en rajouter un peu partout.

< En plus, ça sent fort ! > me fait encore Clémentine en grattant avec l'ongle qu'elle porte à son nez.

Me voyant quelque peu déçu, Clémentine me rassure en goûtant son doigt : < C'est onctueux ! > me fait-elle.

Je lui propose de déguster la saucisse de Strasbourg comme il se "doigt" avec de la moutarde forte de Dijon.

< Non, la moutarde, je ne préfère pas ! Le lendemain, aux toilettes, ça me brûle ! > me répond la jeune fille.

Je lui propose d'essayer avec de la crème. < Oh oui ! De la bonne crème épaisse, allégée ! > fait Clémentine.

Clémentine me propose de passer au salon. J'emmène donc ma saucisse de Strasbourg dans son linge.

Tous les deux, confortablement installés dans le canapé, Clémentine goûte à ma saucisse de Strasbourg.

< Elle est juteuse ! Elle a macéré longtemps ? > me demande la jeune fille avant de savourer, les yeux fermés.

Je regarde Clémentine se régaler. C'est toujours un plaisir d'entendre ses petits contentements discrets.

Clémentine, avec son appétit insatiable, déguste longuement. Cela fait plaisir à voir. Elle aime la saucisse.

Sa dégustation terminée, Clémentine me demande de lui passer une serviette en papier pour s'essuyer.

Je lui fait remarquer qu'il y a quelques grumeaux de fromage qui collent dans le jus qui coule sur son pull.

Avec un mouchoir en papier je l'aide à tout essuyer. Clémentine, enchantée, m'embrasse avec fougue.

< Merci mon petit éleveur de saucisses ! > fait-elle avant de dire : < Tu dors sur le canapé, cette nuit ? >.

Nous rions une fois de plus de cette plaisanterie devenue un grand classique de nos fins de soirées.

Clémentine, lâchant un rôt puis un chapelet de proutes, m'entraîne vers la chambre à coucher en riant.

Dans son impatience, elle perd un de ses escarpins noirs, fermés et à talons hauts. Sa jupe virevolte.

< Ton prochain déplacement, c'est où, mon petit éleveur de saucisses ? > me demande t-elle, espiègle.

Elle me fait basculer sur le lit. Je lui parle de mon prochain déplacement à Carcassonne, au pays Cathare.

< Wouah ! Tu me ramènes de la saucisse à cassoulet, de là-bas, s'il te plaît ? > me demande Clémentine.

Je lui promets de lui en ramener une belle en la mettant en garde des risques de flatulences du lendemain...

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Elle aime la saucisse - Dégustation 6 -

La saucisse de Bruxelles

Depuis dimanche, Clémentine m'a envoyé quantité de courriels ainsi que de très nombreux SMS. C'est touchant.

Je lui ai promis de passer mercredi soir sur le coup de dix neuf heure. J'arrive donc avec ma ponctualité habituelle.

Clémentine guette mon arrivée depuis la fenêtre de sa cuisine. Dès qu'elle me voit franchir le portillon, elle accourt.

J'agite mon saucisson Bruxellois sous son nez. Amusée, Clémentine essaie de s'en emparer en riant aux éclats.

< Comme je suis heureuse de te revoir ! Une semaine sans ta visite, c'est long ! > me fait Clémentine, heureuse.

Elle attrape mon saucisson Bruxellois pour m'entraîner dans son salon. Clémentine m'embrasse longuement.

< L'odeur de ton saucisson envahissait tout le quartier. Je savais que c'était toi ! > me fit-elle encore, toute ravie.

Je déballe mon saucisson Bruxellois pour le déposer sur le bord de la table. < Il sent fort ! > me fait Clémentine.

La jeune fille se penche en avant pour en renifler les effluves parfumées. Les yeux fermés, Clémentine hume.

< Le fromage ? Il est Bruxellois lui aussi ? On dirait un vieux "Vache qui rit" ! > me fait-elle en passant le doigt.

Clémentine racle un peu du fromage pâteux avec l'ongle de son index. Elle le porte sous son nez et à sa bouche.

< Origine indéterminée, mais agréablement goûteux ! > fait-elle en guise de constat. Elle goûte encore un peu.

Je lui avoue l'origine et la nature du fromage. Un fromage Bruxellois issu d'une ancienne tradition de Wallonie.

< Je trouve que ton fromage est le complément idéal de ton saucisson ! Tu as toujours bon goût ! > fait Clémentine.

Je l'observe en train savourer mon saucisson Bruxellois en poussant des petits gloussements caractéristiques.

Nul doute, Clémentine déguste en se régalant. Cela fait tellement plaisir à voir. Je regarde, charmé et ému.

J'explique à Clémentine que le saucisson Bruxellois est naturellement juteux. Un jus épais et plutôt visqueux. Gras.

Tout en s'essuyant la bouche avec un mouchoir en papier, Clémentine me fait remarquer à quel point c'est onctueux.

Il y a de longs filaments de fromage qui s'étirent de ses lèvres au saucisson. Clémentine pousse de petits cris.

En déglutissant avec peine, elle m'avoue sa passion pour le saucisson. Qu'il soit de Bruxelles ou d'ailleurs.

< Ton prochain déplacement, c'est où ? > me demande Clémentine qui termine d'avaler le dernier morceau.

Je lui précise que j'irais très prochainement passer deux jours à Viennes et que je lui ramènerais des Viennoises.

< Oh oui ! Viennes ! Il paraît que la saucisse Viennoise, lorsqu'elle est véritable, est un délice ! > s'écrie Clémentine.

Je lui confirme que la saucisse Viennoise offre également des qualités nutritives sans égales. Clémentine est ravie.

Clémentine termine de s'essuyer le jus qui lui dégouline sur le menton et qui perle au bout de ses cheveux.

< Un jour, tu m'emmèneras avec toi pour un voyage gastronomique, mon petit choux de Bruxelles ? > fait Clémentine.

Je lui promets de l'emmener pour un prochain séjour à Strasbourg. Il y a là-bas la fameuse saucisse de Strasbourg !

< Tu es un amour ! > me dit encore Clémentine en s'asseyant sur mes genoux. Son haleine sent le sauciflard...

< Tu dors à la maison, cette nuit ? Le canapé est libre ! > me fait Clémentine en éclatant d'un rire sonore.

La jeune fille me lance la même plaisanterie à chacune de mes visites. Elle m'embrasse longuement.

< Viens, mon petit "Cordon-Bleu", je t'emmène dans mon antre. Tu y seras mon cuisinier, mon "Maître-Queue" !

Clémentine m'entraîne dans la chambre. Dans son impatience, elle perd un de ses escarpins à talon haut...

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Si on clique sur l'image, on découvre les aveux de Clémentine...

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Elle aime la saucisse - Dégustation 5 -

La saucisse de Montbéliard

Depuis dimanche, Clémentine vit un véritable enfer. Elle est fébrile et impatiente. Elle me fait quantité de courriels.

Aussi, lorsqu'elle me voit arriver, hier soir, mercredi, agitant ma saucisse de Montbéliard, elle me saute dans les bras.

Je la vois épier le jardin depuis la fenêtre de la cuisine. Je secoue ma saucisse de Montbéliard déjà depuis la rue.

< C'est merveilleux, tu as pensé à me ramener une saucisse de ton séjour dans le Jura ! > fait-elle. Enchantée.

Je l'embrasse longuement. De la voir si heureuse me fait chaud au cœur. Je suis un sentimental et cela me touche.

Clémentine me fait entrer à la cuisine. Aussitôt, je dépose ma saucisse de Montbéliard sur le rebord de la table.

Penchée en avant, humant à pleines narines les effluves parfumées de ma saucisse de Montbéliard, elle est ravie.

< Le fromage, au bout, c'est du Comté ? > me demande Clémentine en raclant un peu de matière de son index.

Je la rassure, ému : < Oui, j'emballe toujours mes saucisses avec un peu de fromage, c'est mieux pour le goût ! >.

< Je peux y goûter tout de suite ou tu préfères qu'on passe au salon ? > me demande Clémentine en sautillant.

Je lui propose de nous installer confortablement dans son canapé, nous y serons beaucoup mieux pour savourer.

< Alors viens vite, je n'en peux plus d'attendre depuis la dernière fois ! >fait-elle, se saisissant de la saucisse.

Il y a le miroir ovale, juste devant le canapé. Je peux donc apprécier la vue unique, comme dans un rétroviseur.

J'observe donc Clémentine qui hume longuement ma saucisse de Montbéliard en gloussant. Elle est si heureuse.

Lorsqu'elle passe la langue pour en laper le fromage, je peux constater que Clémentine est dans un état d'extase.

Longuement la jeune fille savoure le fumet particulier. Je lui raconte le procédé de fabrication. Le fumage...

Je lui dis :< C'est dans une cheminée en bois, appelée "Tuyé" que ces saucisses sont fumées au bois de hêtre ! >

Tout en savourant ma saucisse de Montbéliard, Clémentine écoute avec attention. Je continue donc mon histoire.

< Cette spécialité du Jura est fumée durant vingt quatre heures. C'est cette opération qui les rend uniques ! >.

Clémentine, se redressant, dit : < Spécialité unique et savoureuse ! je peux en témoigner devant les lecteurs ! >.

La saucisse de Montbéliard est plutôt grasse et juteuse. Avec les filaments de fromage fondu, c'est goûteux.

Clémentine me fait encore : < Ton prochain déplacement, c'est où ? >. Je lui essuie la bouche avec un mouchoir.

Je lui fais remarquer qu'elle a un peu de jus sur le haut du pull et dans les cheveux. Je lui dis : < Bruxelles ! >.

Clémentine, juste avant de retourner à sa dégustation me fait encore : < Tu me ramèneras une saucisse Belge ? >

Lorsqu'elle a dégusté son délicieux repas, Clémence m'embrasse longuement. < C'était goûteux ! > dit-elle.

Ce qui a pour effet de maculer nos bouches du jus de ma saucisse de Montbéliard. Clémentine me sourit.

< Tu vas à Bruxelles quand, mon petit choux ? > me fait la jeune fille en rotant. < Dimanche soir > que je lui dit.

Je m'empresse de rajouter : < Ils ont là-bas une saucisse au choux qui fait le régal des authentiques gourmets ! >

Clémentine me demande, espiègle et mutine : < Tu dors à la maison ? Tu veux dormir sur le canapé ? >

Nous rions tous deux de bon cœur de cette plaisanterie devenu un grand "classique". < Bien sûr ! > que je dis.

Clémentine, se levant prestement, m'attrape par la main pour m'entraîner dans la chambre à coucher.

Dans sa précipitation, Clémentine perd un de ses escarpins noirs, fermé et à talon haut. Sa jupette est tâchée....

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L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie) sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.

La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.

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-GILBERT-

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Pour savourer ce nouvel opus, il est gourmet de découvrir les trois précédents épisodes.

1 - http://www.forumfr.c...ustation-1.html

2 - http://www.forumfr.c...ustation-2.html

3 - http://www.forumfr.c...ustation-3.html

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La saucisse de Toulouse

Je téléphone à Clémentine. Je l'informe de mon passage, ce soir pour les environs de dix neuf heure.

Clémentine est toute heureuse. Elle m'attend, impatiente, sur le pas de la porte, en haut de l'escalier.

La jeune fille me voit franchir le portillon du jardin, agitant ma saucisse de Toulouse depuis la route.

Clémentine se précipite et me saute dans les bras. < Viens, entre vite ! > fait-elle en me prenant la main.

< C'était comment Toulouse ? > me demande la jeune fille tout en déballant ma saucisse de Toulouse.

Je lui réponds : < C'était vraiment très bien ! >. Clémentine, penchée en avant hume la saucisse.

Clémentine reste ainsi de longues minutes à renifler les effluves parfumées de ma saucisse de Toulouse.

< C'est normal, le fromage au bout ? > demande t-elle en touchant avec son doigt pour en récupérer.

Je la rassure en lui signifiant que ma saucisse de Toulouse était dans le même emballage que le Camembert.

< Ah ! Parce qu'ils ont du Camembert en spécialité à Toulouse ? > fait Clémentine, passionnée de découvertes.

Nous nous installons confortablement. Clémentine est pressée de découvrir les saveurs de mon cadeau.

C'est touchant. Cela fait plaisir à voir. Tant de plaisir, tant de joie et tant de gloussements pour une saucisse !

J'observe Clémentine, les yeux fermés, en train de déguster cette spécialité ramenée de Toulouse. C'est beau.

Parfois, cessant sa dégustation pour boire un peu de cidre, elle me regarde les yeux pleins de reconnaissance.

Clémentine, gourmande, a du jus de ma saucisse de Toulouse qui lui dégouline sur le menton, en luisant.

J'essuie les coulures avec la serviette en papier. < C'est si bon ! Je m'en mets partout ! > fait-elle en riant.

Nous prenons tout notre temps. Nous avons toute la soirée. Clémentine, repue, s'assoit sur mes genoux.

< Tu dors à la maison, cette nuit ? Tu peux dormir sur le canapé, si tu veux ! > fait-elle en me couvrant de bises.

Elle rajoute, espiègle et mutine : < Ton prochain déplacement, c'est où ? >. < Montbéliard > que je lui réponds.

< Super ! Encore le Jura ! > fait Clémentine. Je lui dis : < Et je te ramène une belle saucisse de Montbéliard ! >.

< Tu es un amour ! > me fait Clémentine en m'entraînant dans la chambre et en perdant un de ses escarpins...

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-GILBERT-

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Pour savourer ce nouvel opus, il est gourmet de découvrir les deux précédents épisodes.

1 - http://www.forumfr.com/blogs/b1150e6425-elle-aime-la-saucisse-degustation-1.html

2 - http://www.forumfr.com/blogs/b1150e6451-elle-aime-la-saucisse-degustation-2.html

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Je clique sur l'image pour découvrir ce que me dit ma belle admiratrice...

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Elle aime la saucisse - Dégustation 3 -

La saucisse de Frankfort

Je reviens de Frankfort. Au téléphone j'en informe Clémentine. Toute heureuse, elle me propose de passer.

J'arrive donc avec mon paquet. J'ai ramené quelques spécialités de Frankfort. De la charcuterie fine.

Dès qu'elle me voit arriver, depuis la fenêtre de la cuisine, Clémentine me fait plein de "coucous" de la main.

Elle se précipite à ma rencontre. La jeune fille me fait quantité de bises. Elle est si contente de me revoir.

A la cuisine, je déballe la saucisse. < Oh, my Gode, de la saucisse de Frankfort ! Vous me gâtez ! > fait-elle.

Elle rajoute encore, en appuyant son sourire d'un clin d'œil : < J'ai senti ta saucisse depuis le jardin ! >.

Je lui propose de découvrir cette merveille culinaire, la saucisse au fromage, spécialité de la ville de Frankfort.

Clémentine renifle longuement les effluves se dégageant de ma saucisse. Saucisse que j'ai posé sur la table.

< Wouah, ça schlingue ! > me fait encore la jeune fille en s'emparant de ma saucisse. Elle goûte un peu.

Clémentine, toute joyeuse, se met à sautiller en s'écriant : < J'adore la saucisse lorsqu'il y a du fromage ! >

Je lui propose d'y goûter sans attendre. Je lui demande : < Je te la prépare à quoi mon petit ange ? >.

Clémentine vient m'embrasser. Elle a un peu de fromage aux coins des lèvres de son adorable petite bouche.

Je regarde Clémentine en train de déguster ma saucisse. Cela fait plaisir à voir, quelqu'un qui se régale ainsi.

J'ai préparé ma saucisse aux olives et aux noix. Le fromage fondu suinte un peu ce qui parfume toute la cuisine.

< Tu sais que j'attends avec impatience de savoir ta prochaine destination ! > me fait Clémentine en savourant.

Je lui apprends que ce sera un colloque à Toulouse et que je n'omettrais pas de lui ramener une saucisse.

< Tu es adorable ! > fait Clémentine en déglutissant. < Oui, je sais ! > que je lui réponds en lui essuyant le menton.

< Tu restes là pour dormir ? Tu dors sur le canapé ? > me demande la jeune fille, du jus de la saucisse sur le pull.

La coquine, une fois repue, ne manque jamais de me faire la même adorable plaisanterie. Nous rions de bon cœur.

< Viens, je vais prendre mon dessert ! > me fait Clémentine en m'entraînant vivement vers la chambre...

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Afin de savourer ce nouvel épisode , dégustons l'épisode précédent en cliquant sur ce lien :

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Elle aime la saucisse - Dégustation 2 -

La saucisse de Morteau

Clémentine me voit arriver depuis la fenêtre de sa cuisine. Elle me fait un "coucou".

J'agite ma saucisse de Morteau dès l'entrée du jardin. Elle me fait un grand sourire.

Clémentine se précipite à ma rencontre pour m'embrasser. Elle est si contente.

< Bonjour. Comment c'était ton séjour dans le Jura ? > me demande t-elle, heureuse.

Elle me fait entrer. Je déballe doucement ma saucisse pour la lui faire admirer.

Elle se penche pour l'observer attentivement. Elle renifle longuement en humant.

< Elle sent fort ! > me fait-elle encore avant de la saisir pour la soupeser en riant.

< Regarde, on dirait qu'il y a du fromage qui suinte au bout ! > me dit-elle encore.

Clémentine, jeune fille curieuse, en quête d'un savoir nouveau, pose des questions.

< Comment c'est Morteau ? >. Je lui parle un peu de la ville et de ses spécialités.

Clémentine écoute mes anecdotes et découvre les photographies que j'ai ramené.

< Je peux goûter à ta saucisse ? > me fait-elle, ingénue, mutine et espiègle.

Clémentine évoque également la petite commune de Saint-Claude, toujours dans le Jura.

Saint-Claude, capitale de la pipe, connaît une activité économique stable et exemplaire.

Je lui fais une surprise : < Je t'ai ramené une pipe ! Une belle pipe en racine de bruyère ! >

< Oh oui ! J'adore lorsqu'il y a du gruyère ! > s'écrie Clémentine en admirant la chose.

Clémentine et moi, nous ne fumons pas. Ce sera donc une pipe purement décorative.

< Oh, regarde comme elle est bien taillée ! > me fait Clémentine en la caressant.

La jeune fille déguste la saucisse de Morteau en gloussant de plaisir. Cela fait plaisir à voir.

C'est avec du jus de la saucisse qui lui coule sur le menton qu'elle vient me remercier.

< Tu vas voir les commentaires jaloux et envieux au bas de ce texte ! > me fait Clémentine.

Je lui signifie : < Ah ! Parce que tu appelle ces déjections canines, des commentaires ? >

< C'est vrai, ça fait penser à des crottes de chien au bas d'un réverbère ! > dit Clémentine.

Elle savoure la saucisse en me faisant un clin d'œil. Du jus lui dégouline dans le cou.

Je la rassure en lui disant qu'il est impossible de laisser un commentaire au bas de mes récits.

< Tu as bien fait ! > me fait-elle. Je la regarde déglutir parfois avec peine mais toujours en gloussant.

Elle rajoute encore : < Il y a tant de gens qui fréquentent les forums pour êtres désobligeants ! >

Je lui signifie que sur mes Blogs, je désactive systématiquement la fonction "commentaire".

< Tu veux dormir sur le canapé ? > me fait Clémentine en jouant avec la pipe.

Elle se déguise en tyrolienne, et pipe en bouche, m'invite à danser une polka tyrolienne.

< Comme elle est bonne ta saucisse. Je m'en reprends demain matin ! > me fait Clémentine.

Elle m'entraîne d'un pas endiablé, par la main, dans la chambre...

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Elle aime la saucisse - Dégustation 1 -

La saucisse de Lyon

Clémentine apprécie les spécialités culinaires. Tout particulièrement charcutières.

Aussi, lorsqu'elle me téléphone, elle n'oublie jamais de préciser ses goûts.

Comme il m'arrive régulièrement de parcourir la France, je ramène des spécialités.

Il m'arrive parfois d'aller dans d'autres pays limitrophes et Européens.

La semaine dernière, par exemple, j'étais dans la magnifique région Lyonnaise.

J'en ai profité pour y faire quelques marchés, découvrant des spécialités rares.

Les connaisseuses savent les spécialités goûteuses qu'on trouve dans les grandes villes.

Il suffit de rôder un peu, de traîner par ci, par là, pour pouvoir savourer de vraies douceurs.

Aussi, ce lundi soir venteux et pluvieux, j'arrive chez ma meilleure amie Clémentine.

Elle revient de son club d'équitation. Autant dire que ses chevauchées ouvrent ses appétits.

C'est l'appétit aiguisé qu'elle me fait entrer directement à la cuisine. Elle me sait excellent cuisinier.

J'excelle dans la préparation culinaire. Je n'ai pas mon pareil pour assaisonner la saucisse.

Clémentine me regarde déballer ma saucisse. Une belle saucisse grasse et épaisse.

Légèrement humide par son séjour dans son emballage, son fumet est remarquable.

Une superbe belle saucisse bien goûteuse en provenance de la belle ville de Lyon.

Je tourne plusieurs fois ma saucisse sous les narines de Clémentine qui hume avec délice.

Je lui montre le côté lisse, gras et visqueux de ma saucisse que j'agite sous son nez.

< Tu vas me rendre folle avec ta saucisse ! Fais-moi goûter ! > me fait la jeune fille.

Je lui propose de consommer ma saucisse "nature", à peine réchauffée et à feux doux.

Clémentine roule de grands yeux fébriles, animée de son désir d'une dégustation imminente.

Je m'assieds dans le fauteuil de la cuisine. Clémentine observe ma saucisse avec avidité.

Doucement, en lui faisant découvrir les parfums de la spécialité, je la laisse goûter.

Son gloussement de plaisir ne laisse aucun doute quand à la qualité de la spécialité.

Je la regarde savourer avec ce bonheur qui fait plaisir à voir. C'est toujours très émouvant.

Clémentine, les yeux fermés, poussant les gémissements du gourmet, déguste avec joie.

Nous restons ainsi une grande partie de la soirée à partager ce moment hautement gustatif.

< Sais-tu que j'ai une folle envie d'aller passer quelques jours à Lyon ? > me fait-elle en déglutissant.

Je réponds : < Oh, tu sais, quantité de villes de France proposent de délicieuses spécialités ! >.

S'essuyant le coin des lèvres de sa bouche, Clémentine me regarde pleine de reconnaissance.

< Tu vas dans quelle région, prochainement ? > me demande t-elle encore en s'essuyant le menton.

Je la rassure. Je lui promets de ramener de la saucisse d'un peu partout et de la régaler encore.

Clémentine me propose de passer la nuit à la maison. Je peux dormir sur le canapé si je veux.

Demain matin, de bonne heure, je part dans le Jura à Saint-Claude, capitale de la pipe.

C'est dans cette petite commune du Jura que sont taillées les meilleures pipes. (Voir Google).

< Saint-Claude, près de Morteau ? Quel chance ! > s'écrie Clémentine enchantée et émerveillée.

Je lui murmure à l'oreille : < Oui, je te ramènerais de la saucisse de Morteau et une pipe ! >.

< Tu es merveilleux ! > me fait Clémence en m'entraînant dans la chambre...

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Glory Hole - (Episode 7)

Juliette est venue randonner avec moi

Vendredi soir, je reçois un appel téléphonique qui me confirme la participation de Juliette à ma randonnée "Glory Hole" du lendemain. Je m'empresse de confirmer ma randonnée. La météo, plutôt agréable, prévue pour le week-end, permettrait de passer un agréable après-midi. Juliette est cette jeune femme qui avait perdu ses clefs sous un de mes Glory Holes. Toute heureuse de les avoir retrouvé, grâce à moi, je devinais de sa part une certaine reconnaissance. (Voir l'épisode précédent).

Je proposais à Juliette de passer la prendre à l'endroit de son choix. Rendez-vous fut tout simplement fixé au départ du sentier. Nous allions donc parcourir mon circuit "Glory Hole" tous deux. J'arrive pour quatorze heure. Juliette, dans sa Toyota Yaris est déjà là. Je suis agréablement étonné par une ponctualité plutôt rare. Je gare ma voiture derrière la sienne. Elle sort de la voiture pour venir à ma rencontre.

Juliette est vêtue pour une randonnée. Un pantalon moulant, noir, qui met en évidence des formes sublimes. Chaussée de chaussures de marche, ayant passé un pull, la jeune femme porte à la main un petite sac à dos. Nous nous serrons la main. Juliette est grande, mince et plutôt belle. Ses longs cheveux châtains sont attachés en catogan. Le son de sa voix est très agréable. Nous mettons tous deux nos sacs sur le dos et nous nous mettons à marcher.

Sur le chemin, tout en bavardant, je découvre une jeune femme de trente cinq ans, divorcée, pleine d'humour et de dérision. Ce qui me passionne immédiatement c'est la culture générale de Juliette. Elle peut citer Oscar Wilde tout comme elle peut évoquer Gustave Courbet en me parlant de la ville natale du peintre d'Ornans. Je suis enchanté de me retrouver en si bonne compagnie. Nous pouvons donc rester dans des préoccupations intellectuelles et cérébrales. Les meilleures...

Juliette est à la fois amusée et charmée par mes créations murales. C'est suffisamment original pour susciter son intérêt. Je lui explique la genèse de chacun des orifices percés par mes soins virtuoses. Elle ne manque pas d'évoquer les petits plaisirs sous entendus derrière tous ces trous. En parfait gentlemen, je reste volontairement dans la vue de l'esprit et dans l'hypothétique. Qualités que semblent apprécier particulièrement la jeune femme.

A la septième station, je récupère, dans la pile, une planche en excellent état. Je la prend sous le bras. Il me faut remplacer la planche de la station onze. J'explique tout cela à Juliette qui est à se réjouir d'être, pour cette randonnée, mon assistante et ma partenaire. Nous arrivons à la station onze. Rapidement, tirant le matériel de mon sac à dos, je me mets à la tâche. La jeune femme, adroite de ses mains, m'aide avec une efficacité remarquable.

Nous arrachons la vieille planche vermoulue. Je dispose la nouvelle. Juliette la tient fermement. Je prends ma visseuse-perceuse Black & Decker, et je fixe la planche avec quatre vis.Puis, je perce le trou idéal de six centimètres de diamètre. La jeune femme me demande de quand date ma passion pour la création murale. Je lui explique ma toute première expérience, sur la Reeperbahn, à Hambourg, lorsque j'avais dix neuf ans, dans le sous-sol d'un Salon de Thé.

Juliette me raconte sa découverte de quelques Glory Hole dans quelques lieux "glauques". Toutefois ce n'est que la semaine dernière qu'elle a pu en comprendre le fonctionnement exacte. Accompagnée d'un vieil ami, marié, entrepreneur et "entreprenant". Elle en garde un souvenir mitigé puisque Jean-Claude, le vieil ami, est un "animateur précoce". Je lui propose une prochaine randonnée où je lui soumets l'idée de découvrir les longues joies que je sais offrir à mes partenaires. Partenaires exclusivement féminines, bien évidemment...

Une fois le travail terminé, je propose à Juliette de vérifier, si, du côté ou elle se trouve, tout est parfaitement fonctionnel. Je passe derrière la cloison, je glisse la "belle chose" par l'orifice destiné à cet usage. < C'est super ! > fait la jeune femme en éclatant de rire. Je reste ainsi un petit moment. Contractant mes muscles pour faire "bouger". < C'est absolument superbe ! > rajoute Juliette entre deux éclats de rire.

Je me réajuste et je rejoins Juliette. Nous continuons la tournée d'inspection. Nous arrivons à la station dix huit, le dernier Glory Hole du circuit. Je lui explique que c'est là, au pied de la paroi, que j'ai découvert ses clefs. La jeune femme me raconte sa seule et unique expérience devant le magnifique trou que j'ai percé là, avec amour, l'été dernier. J'en éprouve soudain une fierté plus grande encore.

Nous prenons le chemin du retour. Juliette m'invite à venir manger chez elle le lendemain, dimanche en soirée. Premier dimanche des vacances scolaires de la Toussaint. J'accepte en proposant de ramener le dessert. Une tarte aux noix de ma création. Excellent cuisinier, je suis également très bon pâtissier. Nous nous séparons devant nos véhicules respectifs. Je lui fais les trois bises bretonnes réglementaires. Nous nous suivons sur la petite route jusqu'à l'arrivée au rond-point...

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Gloryhole - (Episode 6)

Randonnée des Gloryholes

Je profite de ces journées d'automne pour organiser mes randonnées. Les chemins forestiers sont encore secs. De les parcourir ainsi est beaucoup plus agréable que lorsqu'ils subissent les pluies de plusieurs jours. Rien n'est plus détestable que lorsqu'ils deviennent boueux. Je mets donc à profit chacune de ces sorties pédestres pour faire le circuit de mes Gloryholes. Ce mercredi après-midi, une fois encore, je préparais mon sac à dos contenant les victuailles et le matériel.

Je garais la voiture au bas des collines. Au départ du sentier, il est toujours sympathique de découvrir les couleurs de la nouvelle saison. A présent, quantité de feuilles jonchent le sol du chemin. Le roux qui domine, par ses infinies nuances, confère aux arbres une beauté solennelle. Je marchait d'un bon pas pour pouvoir faire mon circuit en pleine lumière. Les journées raccourcissent et la luminosité déclinant de la fin d'après-midi peut s'avérer piégeuse. Rédhibitoire.

Les dix premiers Gloryholes visités présentaient un état de conservation absolument parfait. Par contre, lorsque j'arrivais à la station onze, je découvrais un accident. La planche, véreuse et vermoulue, s'était effondrée. Il fallait donc la remplacer ou percer dans une planche voisine. J'optais pour la seconde solution. A ma prochaine visite, il me faudra emmener une planche en bon état. Planche que je récupérerais dans la réserve de la station sept. Au cabanon de pêche.

Rapidement, je préparais mon matériel et je perçais l'orifice. Six centimètres de diamètre. Je ponçais soigneusement les bords. Une vingtaine de minutes d'un labeur simple et rapide. Je repris ma route. Le dix huitième Gloryhole, dernier du circuit, sur la descente, avait du servir. En effet, sur la face extérieure, donnant sur l'étang, le long de la planche, il y avait des coulures. Du sperme mélangé à du liquide séminal avait sans doute séché là, laissant des traces jusqu'au bas de la planche.

J'inspectais l'herbe au bas de la cloison afin de vérifier si rien n'avait été oublié là. Soudain, entre les feuilles jonchant le sol, je trouvais un trousseau de clefs. Deux clefs qui semblaient êtres celles d'une serrure de porte. Clefs standards. Sans doute perdues par les protagonistes qui avaient profité de l'opportunité de mon Gloryhole. Moi qui suit prêteur, partageur et altruiste, je ressentais une certaine fierté d'avoir pu rendre service à quelques amateurs avertis.

Je ramassais les clefs en me promettant de les ramener, au retour, à la gendarmerie du bourg voisin. Cette perte a peut-être été la cause d'un tourment sinon d'un souci certain. Je revenais chez moi pour dix neuf heure, juste pour la tombée de la nuit. Le lendemain soir, je recevais le coup de téléphone d'une dame qui me remerciait pour le dépôt des clefs à la gendarmerie.

Je lui expliquais que j'étais le Créateur Mural et que c'était moi qui décorait les cabanons de magnifiques Gloryholes. Elle fut ravie. Je l'invitais à découvrir mon circuit, samedi après-midi, pour une randonnée commune. Elle accepta avec joie...

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Glory Hole - (Episode 5)

Tournée de contrôle de mes Glory Holes

Mercredi dernier, dans l'après-midi, désireux de profiter de cette météo plutôt favorable, j'ai préparé mon petit sac à dos. J'avais en projet de partir en randonnée. Je mets toujours à profit cet élan pour parcourir le circuit de mes Glory Holes. Ainsi, tout en alliant les bénéfices de l'exercice et ceux du bricolage, je peux vérifier si tout est parfaitement fonctionnel.

Comme à chaque fois, dans mon petit sac à dos, je disposais quelques barres de céréales. Une grande bouteille d'eau gazeuse. Une pomme, des abricots secs, des amandes et des noisettes. Dès le matin, j'avais chargé la batterie de ma petite perceuse. Ainsi, je n'avais plus qu'à la rajouter avec quelques mèches, du papier à poncer et un tube de pâte à bois.

Je partais pour quatorze heure. Je garais la voiture au départ du sentier sinueux qui me conduirait à travers bois et collines. Mon petit sac à dos fixé, je commençais ma marche sous un ciel bleu ou régnait un soleil lumineux. Mon circuit comporte dix huit Glory Holes. Dix huit stations équipées de ces trous parfaitement ronds percés dans de belles cloisons de bois. Une fierté artistique...

J'avais déjà visité huit trous lorsque j'arrivais au neuvième. Ce Glory Hole est dissimulé dans un cabanon ouvert, servant d'abri aux randonneurs. La planche verticale dans laquelle le trou existait depuis six mois, avait tout simplement été remplacée ! Quelle ne fut pas ma stupéfaction mêlée d'une consternation fâcheuse. Quelqu'un avait détruit une de mes créations murales !

Je m'asseyais à une des deux tables sur un des quatre bancs. Longuement, je contemplais le gâchis. Pour me consoler avant d'entreprendre les travaux nécessaires, je grignotais quelques amandes grillées. Je fis appel à toute ma réflexion. Il faudrait percer et poncer. Une petite demi-heure d'un labeur créatif et plaisant. Sur la table j'étalais mon matériel. Faisant l'inventaire de ce qu'il me faudrait.

Mesurant soigneusement les 80 centimètres réglementaires, depuis le sol, je marquais l'emplacement du trou. La planche avait 28 centimètres de larges. C'est donc exactement à 14 centimètres que je traçais le point à l'aide d'un marqueur noir. J'installais une mèche de 6 millimètres à l'extrémité de la petite Black & Decker. Je fis tourner au ralenti. Tout était fonctionnel. Je perçais soigneusement. Lentement.

Chacun sait maintenant qu'il vaut mieux l'avoir blanche et raide que Black & Decker...

Au bout d'une petite minute, la mèche passa au travers des trois centimètres d'épaisseur de la planche. Un bois d'épicéa à peine sec qui n'offrit qu'une résistance médiocre. Je fixais une mèche ronde, d'un diamètre de 6 centimètres à l'extrémité de ma perceuse. Doucement, avec un soin maniaque, je fis tourner la machine. Les copeaux et la sciure volaient dans tous les sens. Je faisais très attention.

Au bout d'une dizaine de minutes d'un travail minutieux, la mèche passa soudain au travers de la planche. Quel bonheur de voir ce trou parfaitement rond. Quelle joie d'apercevoir, par cet orifice, à une trentaine de mètres, la table d'orientation et,, dans le lointain, les ruines du vieux château. Pour immortaliser ce chef-d'œuvre, je fis quelques photographies. Assis, j'admirais ma réalisation en savourant ma pomme.

Il était grand temps de poncer les bords. Procéder à un chanfrein qui rendrait le bois lisse, supprimant ainsi les angles qui pourraient blesser. Pour achever ma création murale, du bout des doigts, j'appliquais de la pâte à bois à durcissement rapide. De cette manière, les rares rugosités, une fois lissées, présenteraient le poli de l'ivoire. Une véritable œuvre d'Art.

Je continuais ma promenade. Les neuf autres Glory holes présentaient un état parfait. A peine un petit coup de papier à poncer par ci, par là, pour l'entretien. Je revins donc peaufiner la pâte à bois de mon neuvième trou. Je repartais en chantant, heureux du travail accompli. J'étais de retour pour dix heure trente. fourbu mais content, satisfait et fier de mon labeur...

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