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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 15/03/2018 dans toutes les zones
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ce n'est pas cher payé pour 1 mort !!5 points
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Y'a que les obsédés dans ton genre qui voient chez lui "un artiste meurtrier", ceux qui achètent ses disques ne voient en lui qu'un artiste, c'est d'ailleurs pour ça qu'ils achètent ses albums et se rendent à ses concerts. Et les autres, ma foi, que dire ? Se rendre à un concert de Bertrand Cantat ça n'est pas obligatoire, alors ceux qui ne l'aiment pas ne sont pas obligés de s'y rendre, et ne sont pas obligés non plus d'emmerder ceux qui aiment ça. C'est fou comme les gens aiment à s'occuper des affaires des autres, juste pour montrer qu'ils ont "une opinion".4 points
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C'est une évidence que quand on prend le volant, on doit le faire à jeun, donc pas bourré comme un œuf, même pas juste un peu gris, et qu'on doit se concentrer sur la route, c'est-à-dire pas jouer du portable. Ceux qui font ça ne respectent pas la vie des autres. Du coup, un an de taule c'est pas cher payé : il y a quand même eu un mort, un pauvre gars qui n'avait rien demandé. Cela aurait pu être un gosse ! J'espère en prime que cette écervelée ne va pas donner des concerts une fois sortie de prison.3 points
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Même réponse qu'à Anatole, par chez toi si l'on est dans la chambre d'hôtel d'un homme c'est forcément qu'on veut une relation sexuelle ? Et donc tu penses que la plaignante koweitienne est une prostituée qui ment ? Voici ce que dit Debbouze http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/01/19/03002-20150119ARTFIG00065--charlie-hebdo-jamel-debbouze-emu-et-en-colere.php «La France, c'est ma mère, et on ne touche pas à ma mère!» Invité dimanche dans l'émission Sept à Huit sur TF1, Jamel Debbouze ne riait pas. L'humoriste s'est déplacé pour faire part de sa tristesse depuis les attentats des 7, 8 et 9 janvier, mais surtout pour partager sa foi, de culture musulmane, un sujet qu'il avait pris l'habitude de passer sous silence dans les médias. «Je suis français, musulman, artiste, je suis né à Barbès, j'ai grandi à Trappes, je suis père de deux enfants, marié à une chrétienne journaliste très, très belle [Melissa Theurieu, NDLR], et ça pour moi c'est la France». «J'ai passé mon temps à ne pas dire que j'étais musulman», explique Jamel Debbouze, interrogé par Thierry Demaizière. «Pas parce que je n'en étais pas fier, loin de là. Mais parce que je considérais qu'on n'avait pas besoin d'affirmer son identité, sa différence. Aujourd'hui, j'ai presque besoin de le revendiquer comme pour dire “ne vous inquiétez pas, on est pareil malgré nos différences”.» Bouleversé par les événements, l'acteur comique, qui était jusque-là resté relativement silencieux quant aux tragiques événements de Charlie Hebdo , Montrouge et Vincennes, s'est également rendu à la marche républicaine du 11 janvier. Dans son entretien pour la chaîne de télévision nationale, il exprime son «seul regret» quant à la manifestation en hommage aux victimes: «Il n'y avait pas assez de jeunes de banlieue. On me demandait de porter des messages aux musulmans, comme s'ils n'étaient pas représentés. Il y en avait, mais nous n'étions pas suffisamment nombreux.» «Ma France est un magnifique pays» «Ma France, c'est celle de la différence, celle de la multiculture, celle de l'amour, de la tolérance, de la paix. C'est un pays avec des valeurs nobles. C'est un magnifique pays» En se confiant également sur son enfance, Jamel Debbouze insiste sur l'importance de l'amour dont il n'a jamais manqué: «On m'a aimé et l'on m'a écouté. J'ai eu affaire à des acteurs sociaux qui m'ont permis de devenir ce que je suis aujourd'hui. La France a permis à mes parents de travailler, et les a aidés quand ils en ont eu besoin. Évidemment, pour tout cela, je suis pleinement citoyen et je défendrais la France corps et âme», déplorant tout de même que «tous les gamins des quartiers n'ont pas eu cette chance, et c'est cette frustration qui fait qu'ils ne sont pas descendus». Lorsque Thierry Demaizière lance le sujet des élèves n'ayant pas voulu respecter la minute de silence, Jamel pousse un nouveau cri de colère: «C'est complètement débile et irrespectueux. Ça ne se fait pas de ne pas respecter les morts. On ne se comporte pas comme ça. Ces gamins-là ne sont pas éduqués, pas encadrés ou ne sont tout simplement pas aimés». ====================================== Si ça pouvait te faire réfléchir3 points
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Je crois que c'est bien résumé. Pour moi ce sont toutes les personnes comme Goudurien qui veulent chier sur l'état de droit qui sont dangereuses. Si on ne respecte pas la justice et les peines de prison, si on ne respecte pas la citoyenneté et l'égalité des droits, alors la justice les lois les institutions tout cela ne sert plus à rien et chacun pourra comme le souhaitent les petits procureurs improvisés faire sa justice soi-même. Et dans ce cas ne vous étonnez pas si des gens viennent vous buter à votre tour. C'est quand même assez effrayant qu'en 2018 il y ai encore des gens qui remettent en cause l'état de droit par haine. Le mec a commis un crime, il a payé pour ça, peut être pas suffisamment à votre goût dans ce cas changez les lois, mais cela ne justifie pas la haine et la violence. Bandes de tarés.3 points
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C'est un véritable scandale, on ne devrait plus jamais voir ça, c'est indigne et d'un autre temps, elle est payée 20% moins cher qu'un directeur de la CIA homme.3 points
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Permets moi d'en douter ... Il ne s'agit pas d'énumérer des "situations idéales", mais plutôt des problématiques concrètes auxquelles on doit apporter des solutions. Bref, juste le rôle de la politique en fait. Je n'ai jamais dit qu'il fallait changé du jour au lendemain, radicalement. Je n'ai jamais cru au grand soir ni même franchement aux révolutions, davantage aux évolutions, plus pérennes, qui s'inscrivent dans la durée. Mais ce qui est nécessaire, c'est d'imposer un cap, des objectifs, encore une fois de réaliser des transitions du modèle existant vers un modèle adaptés aux enjeux déjà présents. Et cette transition passe par une remise en cause du capitalisme, antagoniste aux solutions envisageable, et partie intégrante des problèmes qui nous sont posés. Et donc, l'irresponsabilité de nos dirigeants consiste à nier ces enjeux (l'écologie, la mutation de place du travail, etc ...) et à poursuivre la même politique archaïque sans se poser de réelle question à part leur réélection à court terme. Ben la première étape, c'est tout de même de se poser les bonnes question et prendre conscience des réels enjeux, plutôt que de les ignorer. Ensuite, il est faux de dire qu'ils n'apportent pas d'idées ou de réponses : c'est juste qu'il n'y a sans doute pas de réponse miraculeuse, et qu'encore une fois, une transition est nécessaire, ainsi qu'une réflexion sur le passage d'un modèle à l'autre. Ce devrait être le centre du débat politique, comparer les alternatives, etc ... mais encore une fois, ce n'est absolument pas ce qui est fait : là on se contente de remettre constamment une pièce dans le juke-box comme si de rien n'était.3 points
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Ah... la dette... Le truc qui fait culpabiliser le con (vraiment très con) tribuable et justifie toutes les politiques de casse sociale. C'est grâce à la dette que les banques s'enrichissent, je ne vais pas refaire encore l'explication que seuls les bulots ignorent, et donc elle sera toujours entretenue par ceux qui ont le pouvoir. Il est beau notre système économique... Si dans ton foyer tu te retrouves en faillite personnelle, tu as les emmerdes qui vont bien. Une entreprise est en faillite, ce n'est jamais de la faute des dirigeants mais toujours des salariés. Dans ce pays plus tu fais perdre d'argent, plus on te paye cher, et moins t'as de problèmes... Dernier exemple: la magnifique arnaque de la formation... c'est beau la com' ! J'ai cumulé ces deux dernières années droit à 48h de formation. C'est converti en 1000€. Génial: qui va me trouver une formation à 20€ de l'heure ? Mais non, nos chers médias ne disent rien, toujours du vent dans le sens de la girouette haut perchée...3 points
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Déjà, s'il n'y avait pas ces polémiques, personne ne parlerai de BC. Il est définitivement grillé dans le milieu audiovisuel par la famille de MT. Ce qu'il a fait est terrible, il le sait, et il n'y a jamais d'excuses pour ce genre de choses. Après il est aussi intéressant de comprendre et de ne pas raconter n'importe quoi. Dire que BC est un monstre qui a assassiné la sainte MT est faux. C'était un couple torturé, sous diverses emprises, régulièrement et réciproquement violent. Ça ne pouvait que mal finir... malheureusement ce genre de relation fini toujours mal et s'il n'avait été question de personnes célèbres, ce serait resté dans l'oubli le plus total comme pour les nombreux cas anonymes qui existent... Tous les jours on croise et côtoie des personnes qui sont violentes dans leur vie privée, et souvent on ne le sait même pas. Et quand le drame arrive, tout le monde est surpris. Il faudrait commencer par désacraliser le couple tel que notre société pose en exemple et inculquer dès le plus jeune age que quand ça ne va pas avec quelqu'un(e), il faut s'en éloigner sans attendre. Peu importe tout le reste. Utopique, je sais... Jamais il ne devrait y avoir la moindre violence dans une relation, quelle qu'elle soit. L'amour vache est une ineptie et une excuse de merde.3 points
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Cette "rebeu" ( c'est un peu has been comme terme mais bon ) te trouve injuste envers la justice française qu'elle a dirigé . Celle là t'enverrait paître Celle là n'a pas besoin de ta condescendance d'autant que tu confonds d'origine maghrebine et muzz , c'est triste . Quant à lui tu le traiterais d'islamophobe Et elle n'en parlons même pas . Elle s'en tape je crois Et lui soutient Collomb qui te filerait des boutons sur les migrants. En fait je crois que l'on a du avoir plus de femmes "d'origine maghrébine" ( pas mon truc ce sont des françaises ), que le Maghreb lui même , si ça ce n'est pas un signe de super ouverture . Bon retour au sujet ta marotte n'est pas le sujet , et libre au canadien de permettre aux femmes de porter les burqas dans les tribunaux plutôt pendant qu'on en a des ministres . Tchuss3 points
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Je ne vois pas au nom de quoi on lui interdirait de faire ce qu'il a tout à fait le droit de faire. Attention, hein, on ne force personne à acheter un billet pour aller le voir, non plus ! Après, le gars a été toute sa vie chanteur, il fait ce qu'il sait faire. Et puis, quoi sinon ? Il faudrait qu'il bosse dans un autre métier et à la limite qu'on ne lui file pas de salaire, parce qu'il ne le mériterait pas ? Je dirais qu'à la limite la polémique est le plus choquant (comme d'habitude), parce que l'on en refait tout un flan, alors que sinon seuls ceux qui ont envie de le voir iraient, et que l'on ne remettrait pas encore le couteau dans la plaie.3 points
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Oui ces femmes pardon. Ben Il y a les rapports sexuelles et les rapports sexuaux (halal et haram ) c'est juste pour s'y retrouver.2 points
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En fait vous avez besoin de personnes qui bossent gratuitement pour vous afin que vous puissiez vous faire plaisir en achetant du matos de ouf. Quel mépris pour les infographistes...2 points
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Surement ................Plus facile a dire qu'a faire... Téléphoner en conduisant et provoquer un accident Mortel ,ce n'est pas un simple Accident...............Mais un meurtre délibéré ,un Crime !!!2 points
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C'est marrant comme les intervenants vindicatifs qu'on lit à chaque fois que l'on commente un fait divers s'imagine que jamais, à eux, ça pourrait arriver. Ils sont jour et nuit dans les clous, respectent toutes les lois à la lettre et ne risqueront jamais l'accident. Ah les braves gens...2 points
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C'est pas très malin cette réaction rapide de May, au bout du compte....Tout ça risque de renforcer Poutine lors du scrutin de dimanche. Les Russes ont toujours été de fervents nationalistes , alors , après les sanctions déjà prises pour l'annexion de la Crimée , ça ne fera qu'accréditer le discours du Kremlin arguant que l'occident se ligue contre la Sainte Russie comme il l'a toujours fait. On pourrait même se demander si Poutine n'avait pas prévu la réaction Britannique, en choisissant judicieusement ce moment précis pour faire assassiner Skripal.2 points
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Le patrimoine par tranche d'age me parait logique, il est certain que les gens plus âgés ont plus de patrimoine que les débutants Je remarque aussi qu'après 70 an les gens cèdent une partie de leur patrimoine à leurs héritiers. Effectivement ceux qui servent nos retraites sont moins bien lotis. Maintenant il faut se demander pourquoi. La réponse c'est que la plus grande partie des richesses produites sont concentrées sur une toute petite minorité. Avec le chantage à l'emploi, les lois travail, la concurrence des pays à bas coût, cette génération est asservie aux possédants qui ont carrément droit de vie ou de mort sociale sur eux. Leur condition est sans aucun doute plus précaire que certains retraités ( de loin pas tous ) et c'est pourquoi on demande à ceux qui ont peut d'être solidaire avec ceux qui ont moins encore. Sur le principe je suis d'accord et je connais beaucoup de familles qui aident leur descendance sans cette loi, mais pourquoi alors exonérer les plus nantis de cette solidarité ?2 points
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Ce sont des mesures de gauche : politiquement, elles sont de gauche. Après, qu'un régime quelconque les ai pris, pour différentes raisons, c'est une autre histoire. La question n'est pas tant de savoir qui a appliquer une idée que la nature de l'idée même, et dans quelle philosophie elle s'inscrit. Ah mais attention, je n'ai jamais dit que c'était là une quelconque fin ! Je répondais à Anatole qui tendait à faire du manichéisme, à expliquer en gros que la guerre et Hitler était dus poru l'essentiel aux communistes et à la CGT. Je voulais juste lui prouver que les choses étaient un poil plus complexes, c'est tout. Je ne suis pas communiste, je ne suis pas non plus pour un quelconque dogmatisme. Ce n'est certainement pas moi qui irait glorifier Staline (et j'ose espérer que tu trouveras peu de communistes aujourd'hui pour le faire). Le problème avec l'anti-communisme primaire, comme tout manichéisme, c'est qu'il faut à tout prix ranger pour ceux qu'y s'y livre les gens dans des cases : pour/contre, blanc/noir. Donc, au risque de me répéter : je ne suis pas en tant que tel communiste, le communisme est une idéologie qui a certaines idées/valeurs auxquelles on peut s'intéresser, et le principe de la sécu découle directement d'une inspiration de type communiste, ou s'associe à du collectivisme si tu préfères et que le mot "communiste" te donne de l'urticaire avant même d'y réfléchir.2 points
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Tss, en France on part du principe que c'est du racisme d'abord et ensuite un fois que tu as reconnu ta culpabilité on ne te pardonne pas. Et inutile de préciser ce qui est du racisme. C'en est c'est tout. La plupart des gens n'oserait jamais dire qu'ils n'aiment pas la musique arabe par exemple. En fait déjà dire "arabe" ils n'oseraient pas.2 points
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Quand je vous lis débattre avec autant de ferveur sur ce sujet, je me demande si vous allez hériter aussi (ou si vous avez aussi été déshérités). C'est leur vie de famille, ils se disputent un héritage, comme vous l'avez fait ou le ferez prochainement. Personne ne s'immisce dans vos affaires quand vous vous disputez pour savoir qui va garder la nappe en dentelle de maman ou la R4 de papa.2 points
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Ca existe où ça ? On doit compter les cas sur les doigts d'une main. A moins que tu parles du repas de substitution. Mais là non plus, je n'y vois pas d'inconvénient, ça fait même partie du rôle de l'état dans la "culture" laïque française. Là non plus, je ne vois pas : on a apporté une réponse claire pour ce qui était de l'école en réaffirmant la valeur de laïcité française. Le débat sur le voile à l'université ou les horaires de piscines sont davantage anecdotiques et des questions montées en épingle pour alimenter un discours politiques, plus que de réels enjeux de société. Ben justement, quelques radicaux ou extrêmistes, mais certainement pas "tous les membres d'une culture", surtout que la culture que tu pointes est présente en France depuis des décennies désormais, sans que ces questions ait posé problème (elles n'existaient même pas). Encore une fois, qu'il y ait manipulation politique de part et d'autre par des extrêmistes est une chose, que cela représente un réél enjeu de société ou une remise en cause profonde de celle-ci par "tous les membres d'une culture", là, c'est du fantasme. Sauf que je ne vois toujours pas la réalité concrète derrière cela. Le port du voile ou les horaires de piscine aménagées, sont loin d'être des revendications reprises en coeur par l'ensemble des gens qui se revendiquent de "culture musulmane". Loin de là !2 points
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Piètre excuse , il agit par ordonnances par excès d'autorité, il n'a jamais respecté le salarié, il vit dans sa bulle au service des financiers , crachant et éructant sur le plus modeste...Ses parlementaires il les méprise...2 points
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1) Il faut bien qu'il vive de quelque chose. 2) Personnellement , je n'ai jamais été fan de BC ni de MT. Je ne suis jamais allée les voir et j'irai encore moins voir BC après ce qu'il a fait. 3) Le succès d' un artiste dépend du nombre de gens qui paient pour aller voir ses spectacles. Si on veut le couler parce qu'on réprouve les actes qu'il a commis: c'est simple, on ne va pas lui donner son pognon! (Si on trouve que les footballeurs sont trop payés on ne fréquente pas les stades, si un commerçant t'a maltraité, tu ne vas plus dans son magasin...)2 points
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Y'en a marre de ces pensées de merde ! Je te rappelle que plus les gens restent en prison plus il coûte de l'argent ! Il a massacré, tu étais là ? Si ça avait été un meurtre sauvage, il aurait pris plus ! Il était alcoolisé et drogué et la femme également, ils vivaient tous les deux ainsi, c'est ce qui a pesé dans le jugement ! Donc, maintenant, qui que tu sois, tu n'as aucun pouvoir sur quoi que ce soit et certainement pas sur la loi et HEUREUSEMENT ! Je ne défends pas l'acte commis, ni la personne, mais la société que tu te DOIS de respecter ! Il est libre, il est musicien, il est chanteur et il est apparemment suffisamment bon pour avoir un public pour le suivre, de là, tu n'as rien d'autre à faire au pire, de ne rien acheter le concernant et de ne pas aller à ses concerts.2 points
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Dans la vie, l'aspect juridique des choses n'est qu'une partie de la réalité. Et franchement, quatre ans de prison pour avoir massacré une femme à coups de poing, c'est pas cher payé! S'il avait passé 20 ans en prison ce genre de polémique n'aurait pas lieu d'être.2 points
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Magnifique réponse DDR surtout la photo de Rachida Dati que je connais et que j'admire énormément!!2 points
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L'empêcher non, au nom de quoi? C'est à lui à prendre cette décision "en son âme et conscience".2 points
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@zenalpha Je confirme à mon tout petit niveau ! (Petit, petit, j'exagère !)2 points
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La "foule" qui n'en est pas plus une que celle des avocats du droit à l'amnésie a le droit de bon sens qui est celui ci : mettre en tête de gondole d'une une de magazine national pour sa promo ou des festivals subventionnés est d'une indécence crasse. Si vous et autres défenseurs de Cantat dans ces expositions promotionnelles glosez sur les principes généraux sur la foule justicière (ce qui n'est pas le cas ici), sur le droit réservé aux victimes (comme si il fallait être une victime de Cantat pour constater une évidence : faire la promo d'un artiste meurtrier en une est une idée aussi racoleuse que glauque), et non sur la situation telle qu'elle est, c'est que vous savez que vous avez tort.2 points
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Vous souhaitiez de l’humour , quand j’echange Avec @Henri c’est courant Je note qu’une fois encore vous êtes HS et dans le perso . Chomsky n’est ce pas celui qui a minimisé les horreurs khmers rouges , maoïstes et staliniennes ? Ce n’est pas le sujet mais j’ai la liste de ses propos2 points
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Relisez tout doucement, vous allez peut-être comprendre...1 point
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https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/affaire-tariq-ramadan-enquete-independante-lancee/story/22730759 «La conseillère d'État Anne Emery-Torracinta affirme sa volonté d'ordonner une enquête indépendante autour de «l'affaire» Ramadan dans les meilleurs délais», communique ce mercredi à la Tribune de Genève Pierre-Antoine Preti, porte-parole du Département de l'instruction publique (DIP). Il s'agit d'un revirement. Lundi encore, la cheffe de l'Enseignement refusait cette option, qu'elle a ensuite évoquée mardi soir dans l'émission Forum. Quelle forme prendra cette enquête? Quel sera son champ d'action? Quels seront ses objectifs? À qui sera-t-elle confiée? Pour l'heure, pas de réponse. «Le périmètre et les modalités exactes de cette enquête seront communiqués prochainement», indique le porte-parole, sans plus de précisions. En novembre, quatre anciennes élèves genevoises du professeur Tariq Ramadan, en poste entre 1984 et 2004 à Genève, ont dénoncé dans nos colonnes ses agissements. Sous son emprise, trois d'entre elles affirment avoir eu des relations intimes avec cet enseignant décrit comme charismatique et manipulateur. Dans un des cas, l'alerte avait été donnée à la direction du Collège de Saussure, où Tariq Ramadan enseignait le français et la philosophie. «On peut imaginer que les faits sont réels même s'ils n'ont pas été remontés à la hiérarchie. La direction du Collège de Saussure de l'époque a failli», a déclaré lundi la conseillère d'État. Une enquête élargie jusqu'à nos jours1 point
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En fait ce n'est pas de temps en temps, ça semble plutôt obsessionnel, on dirait presque que le sujet n'est pour toi qu'un prétexte pour déverser ta frustration ! Tu discutes avec des individus que tu ne connais pas sur un sujet qui parle d'un fait divers où un homme est accusé de viol, et tu viens faire des amalgames racistes au nom de l'antiracisme, c'est pas vraiment cohérent comme attitude.1 point
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Mais tu ne dis pas des conneries parce que tu es canadien ou québécois, tu les dis parce que tu ne réfléchis pas, que tu es de parti pris et que tu parles de choses que tu ignores, ça peut très bien arriver à un français, un algérien ou un argentin. Le fait de tout ramener sur la nationalité ne te rend pas service, tu passes au mieux pour un frustré complexé, au pire pour un raciste !1 point
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Moi je lis un canadien bourré de préjugés qui se prend pour le nombril du monde .1 point
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Michael Jackson a continué de se produire à l'international, même après sa condamnation pour viol pédophile, ça n'a pas gêné sa carrière...1 point
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Mais qu'on le laisse tranquille ! Il a été libéré, la justice a tranché, donc il faut bien qu'il bosse et être artiste c'est faire de la scène. Il y a des gens qui aimeraient le voir sur scène dont moi.1 point
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C'est clair, du moment qu'il a été libéré légalement de sa période de prison, il est revenu au statut de citoyen respectable ! Il faut l'accepter ou alors voter pour une réforme complète du système pénal !1 point
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Ouh le blasphéme . Aucun prophète n'est descendu du ciel Alors Ramadan encore moins.1 point
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On se croirait dans les feux de l'amour , mais en vrai1 point
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Normal pour un envoyé du ciel...1 point
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cherche, ce que l'on entend par "communisme" n'a pas encore été vraiment tenté à grande échelle, je n'ai vu que des formes de "communisme d'état" imposé de force, et ce n'est du communisme, il y avait toujours des privilégiés et l'organisation était toujours pyramidale.1 point
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En dehors des domestiques de très grandes maisons qui passaient souvent leur vie entière au service du même maître, il existait beaucoup de « bonnes » et de domestiques occasionnels, qui venaient pour la plupart de la campagne, de la province, venus à Paris dans l’espoir de gagner plus. On retrouve rarement plus de trois personnes au service d’un bourgeois aisé. La majeure partie des domestiques sont employés par de grands aristocrates et de très riches particuliers. Chez les d’Harcourt il y a 15 à 20 personnes en 1877. En 1906, 35 domestiques servent la maison parisienne du prince Murat et 80 sont occupés, à l’aube de la Première Guerre mondiale, dans ses domaines d’Ile-de-France. Le domestique représente d’abord un prestige social. Beaucoup de ménages font des sacrifices financiers disproportionnés à leurs revenus, pour pouvoir montrer leur appartenance à la bourgeoisie. Et bien sûr les domestiques ont une fonction utilitaire. C’est la totalité de l’entretien de la maison et des personnes qui leur échoit.Suivant le niveau social, le travail sera réparti entre les domestiques et les services (bouche, appartement de réception et table, appartements privés et linge de maison, écurie et remises, plus les institutrices et gouvernantes) ou cumulé par la bonne. Un bon serviteur… Un bon serviteur doit être discret. Il doit savoir protéger les secrets de la maison, et, mieux encore, en apprendre le moins possible. Le serviteur doit être « invisible ». L’usage de la sonnette facilitera ceci. Un bon serviteur doit être honnête. L’obsession du vol prend une ampleur sans précédent dans ces foyers où l’on n’entretient qu’une seule « bonne à tout faire » au prix de sévères privations. Les morceaux de sucre sont comptés dans le sucrier, on vérifie le nombre de couverts etc.., le serviteur est voué à vivre dans une ambiance de suspicion permanente. Un bon serviteur doit être d’une patience à toute épreuve et subir sans moufter remontrances, accusations, mépris, mauvais traitements,supporter le monologue de son maître tout-puissant (qui use de la troisième personne pour s’adresser à lui, c’est la règle générale). Un bon serviteur doit avoir le physique de l’emploi : La prestance et la beauté font toujours partie des critères de recrutement (pas trop non plus : on craint la bonne trop jolie). La force, l’allure, la constitution correspondront, dans la mesure du possible, à la fonction qu’on lui destine. Un bon serviteur doit être propre. Malgré des conditions d’hygiène rudimentaires, le domestique doit se laver régulièrement. Les femmes portent un bonnet sur leurs cheveux et pour servir à table, le port des gants blancs (cachant souvent des ongles noirs) est obligatoire, ainsi que celui d’un tablier propre. Un bon serviteur doit être constamment disponible. La journée de travail compte de 15 à 18 heures. Dans la première moitié du XIXe siècle, on permet des « repos » utilisés pour l’instruction ou l’éducation religieuse. Après 1850, on ne s’encombrera plus de ces préoccupations. Le domestique est corvéable à merci et on attend de lui un dévouement absolu ! C’est ainsi que les domestiques sont logés par leurs maîtres, dans l’appartement même, ou dans les fameuses « chambres de bonnes » (le plus confortable) au dernier étage des immeubles, de façon à être disponible en permanence. La plupart du temps, un débarras s’ouvrant sur la cuisine sert de logement. Et ceci est encore confortable, car bien des bonnes n’ont qu’un lit pliant dans la cuisine. Toute vie personnelle de la bonne est ainsi confisquée. Le logement Les domestiques sont éloignés de l’intimité familiale, dans les chambres mansardées du dernier étage, « les sixièmes », accessibles par le seul escalier de service. Pas de chauffage, peu de lumière, et en été on étouffe sous les mansardes. Dans le meilleur des cas, un point d’eau unique alimente l’étage où l’on peut trouver jusqu’à plus de trente « chambres ». Lemanque d’hygiène et l’insalubrité sont tels que les sixièmes deviennent de véritables foyers de tuberculose, dénoncés par les médecins. La promiscuité qui règne entre domestiques des deux sexes achève de faire des « sixièmes » un monde physiquement et psychologiquement difficile à supporter. Le salaire, le travail Les salaires sont très bas, surtout en province. Comme par le passé, ils sont réglés par l’usage, et liés à la capacité, au crédit du domestique et à son sexe. Il s’agit bien d’un salaire, rétribuant une location d’ouvrage, et non plus de gages. A ce salaire s’ajoutent le pourboire (de plus en plus interdit), les étrennes (1 à 1,5 mois de salaire en 1900), les gratifications et cadeaux, et les avantages reconnus : le don de vêtements, la vente des graisses et des cendres, le « sou du franc ». La nourriture fait partie des avantages en nature, mais (sauf dans les grandes maisons) elle est souvent médiocre et insuffisante : soupe, pain et restes de la table des maîtres. Sur ce poste l’on fait de sordides économies, afin de pouvoir s’offrir une servante supplémentaire qui ajoutera au prestige social… Dans les grandes maisons, la répartition précise des tâches permet un travail moins pénible. Mais pour la bonne à tout faire c’est autre chose… Imaginons ce que représente la corvée de bois et de charbon, la corvée d’eau pour le nettoyage de l’appartement, la toilette, la cuisine, la lessive…quand l’eau courante n’existe pas. Pas de produits d’entretien performants pour laver et frotter les parquets, astiquer les cuivres, traquer la poussière dans les appartements croulant sous les tissus, encombrés de petits meubles et de bibelots en tous genres. La cuisine n’a d’autre aération qu’une petite fenêtre sur cour, la pièce est surchauffée par le fourneau et la lessiveuse, saturée d’humidité par les vapeurs et le linge qui sèche… La cuisinière, la bonne à tout faire qui passent leur vie là, dans une atmosphère viciée, attrapent le fameux « rhumatisme des cuisinières », la tuberculose, et s’intoxiquent à l’oxyde de carbone. La condition psychologique La crainte et la méfiance des maîtres s’accompagnent d’un mépris profond. Les serviteurs sont considérés comme des inférieurs, des sous-hommes, porteurs de tous les vices et capables de tous les excès. Indispensables, ils sont pourtant gênants. Tout l’effort du XIXe siècle tend donc à les rendre invisibles : ils sont dépersonnalisés, on leur confisque leur prénom, on les écarte le plus possible des lieux de vie, ils sont niés en tant qu’individus, privés de toute vie personnelle. Le domestique connaît la plus terrible des solitudes, dans une situation de dépendance totale. Il en résulte jusqu’à des troubles mentaux : la « névrose des domestiques », pouvant mener au suicide. Dans certaines grandes maisons, la promiscuité des sixièmes, les traditions de la campagne (d’où sont issues les bonnes, en majorité) favorisent ces névroses. Le contraste est frappant avec l’apparente austérité de la bourgeoisie et de la noblesse provinciale. Apparente seulement : le « forçage » des jeunes bonnes est «presque une tradition dans certains milieux de province ». La bonne est ainsi soumise aux désirs de son patron, ou du fils de la maison. Une grossesse (vite survenue vu les moyens de contraception de l’époque) provoque en général le renvoi, l’avortement ou même l’infanticide, le suicide parfois, souvent la prostitution. Vers 1900, la moitié des prostituées sont d’anciennes bonnes. Les maîtres ne sont pas les seuls responsables. D’autres domestiques, plus âgés, ou chargés du recrutement dans les grandes maisons, abusent de leur position. Le nombre d’enfants naturels des servantes s’accroît. L’abandon, l’avortement, l’infanticide sont fréquents. Dans les maternités créées après 1850 pour recevoir les filles enceintes, la moitié au moins des patientes sont des domestiques. On voit augmenter considérablement l’infanticide à partir de la suppression des « tours », sorte de guichets qui permettaient d’abandonner un enfant à l’hospice de façon anonyme. Les grandes maisons, moins nombreuses au fil des années, réduisent leur train après 1870 : le personnel masculin diminue sans cesse, notamment à cause du progrès technique (il faut moins de serviteurs pour conduire et entretenir une voiture que pour s’occuper de plusieurs chevaux et carrosses). Parallèlement, le nombre de foyers de petite bourgeoisie, avec « une bonne à tout faire », s’accroît sensiblement. La religion enseignait aux maîtres à laisser du repos au domestique et à respecter certains jours fériés, mais l’obsession de rentabiliser au maximum le temps de travail des serviteurs fera qu’une demi-journée de repos par mois paraîtra suffisant à la fin du siècle. Ce n’est qu’après la guerre que l’on reviendra à un peu plus d’humanité. On pourrait croire que l’évolution technique contribuerait à alléger les conditions de travail, mais non. Quand les ascenseurs existeront, la bonne continuera d’emprunter l’escalier de service. Le début d’un progrès ? Au XIXe siècle, la prise de conscience de l’isolement grandissant des servantes, le problème posé par leurs grossesses, voit se multiplier les organismes de charité se chargeant de l’accueil et de la réinsertion des servantes malades, enceintes ou au chômage. Peu à peu va naître l’idée que pour répondre aux difficultés, il est nécessaire de former les domestiques. Les premières écoles ménagères apparaissent au début du XXe siècle. Curieusement, l’Etat s’abstient de toute intervention jusqu’en 1914. La domesticité semble toucher de trop près à la famille pour qu’il s’y risque. Manque d’intérêt électoral ? Les domestiques n’ont pas le droit de voter (jusqu’en 1848), ils sont inéligibles et sont sous la contrainte du livret jusqu’en 1890 (livret aboli en 1930). Socialement les domestiques ne s’inscrivent dans aucune des grandes lois sur la protection ouvrière (travail des femmes et des enfants, accidents du travail, repos obligatoire, repos desfemmes accouchées – il faut attendre 1909 pour que la grossesse ne soit plus un motif légitime de renvoi). Même l’âge limite d’embauche des jeunes (13 ans) ne s’applique pas : on peut employer un enfant à tout âge s’il va à l’école. La domesticité s’inscrit trop bien dans la société et elle est trop mal organisée pour se rebeller. Avec retard sur le monde ouvrier, naîtra tout de même le syndicalisme des gens de maison : les premiers journaux datent de 1885, la première chambre syndicale de 1886. Encore s’y intéresse-t-on essentiellement au problème du placement, d’ailleurs le seul domaine dans lequel l’Etat va réellement tenter d’intervenir : règlementation des bureaux de placement, lutte contre l’escroquerie à l’embauche par l’institution de bureaux gratuits dans chaque arrondissement de la capitale. Un échec, les institutions municipales n’ont jamais réussi à concurrencer sérieusement les bureaux de placement privés. La guerre de 1914 marque la vraie rupture. Le nombre des domestiques baisse nettement. Les femmes, qui avec la guerre ont pris le chemin des usines et des ouvroirs, préfèrent cela à la place de « bonne à tout faire ». Les plus instruites trouvent un débouché dans les emplois de bureau. Après la guerre, les jeunes refuseront de devenir domestiques : un travail trop dur, des contraintes trop fortes, pour un salaire trop bas, et surtout le manque de considération en sont cause. Le mépris est devenu insupportable.1 point
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