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Pheldwyn

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  1. Pheldwyn

    La mondialisation

    Ils sont pourtant les rouages de base, sans qui rien n'est possible. Et de toute façon, les sociétés ont des besoins : bref, même sans "entrepreneurs ayant le goût du risque", les sociétés s'organisent de toutes façons. De plus, un bon investisseur ou un bon gestionnaire (enfin entrepreneur) de nos jours est celui qui va ... s'arranger pour en prendre paradoxalement le moins de risque, et les faire porter ailleurs. Ce qui intéresse un investisseur, ce n'est pas de prendre des risques : c'est de gagner de l'argent, et donc d'aller dans le rentable. Il peut prendre certains risques, mais ceux-ci sont toujours calculés. Et quant une boîte se casse la gueule, qui en pâtit le plus ? Pour les grosses, la réponse est simple : les salariés (ils en pâtissent même quand la boîte fait des bénéfs) Dans les petits boîtes, oui, le chef d'entreprise ... mais dont la situation n'est pas non plus forcément à des km de celle des salariés. Quand à l'investissement dans les projets : l'ingéniosité et la création sont très rarement l'affaire d'un seul homme, mais de plusieurs individus dont la tâche est cette réflexion. Mais ce sont pour la majeure partie des salariés, eux aussi. Bah dans les deux cas, il y a une absence flagrante dans les décisionnaires : les salariés ou plus globalement la population. On a soit un état censé oeuvrer pour le bien commun (mais les exemples auxquels tu penses sont des états autoritaires, où justement le peuple n'a pas la parole). Soit une poignée de riches particuliers qui cherchent fondamentalement à servir leurs intérêts propres.
  2. Pheldwyn

    La mondialisation

    Houlà, déjà il y a là un constat bien expéditif , qui mériterait d'être grandement débattu ! On ne se faisait plus la guerre, déjà, avant la mondialisation. Donc, il est facile et pratique de donner toutes les vertus à la seule mondialisation, qui a pourtant également tout une liste d'effet pervers. De même pour l'extrême pauvreté : elle est très loin d'être éradiquée ... et si pour les pays émergents de nouvelles classes moyennes se sont créées .... pour nos société on assiste, par les logiques de libre concurrence et de marchandisation des services publics entre autres, à une paupérisation de ces mêmes classes. Bref, évidemment que le commerce et l'échange (culturel, etc ...) sont en soit une bonne chose .... mais la mondialisation économique (puisque c'est de cela dont il s'agit) dans son mode sauvage et néolibéral n'est pas en soit une si bonne chose. Puisque, déjà, ses aspirations et logiques n'ont fondamentalement pas de lien avec le bien-être des populations : l'économie, en soit, n'a pas de visée politique. C'est un mécanisme, un outil, qui livré à lui même n'a d'autre logique qu'une logique comptable ou d'enrichissement des quelques uns qui en tirent globalement profit. Bref, l'économie n'est au service du politique que si le politique a la main sur l'économie ... et l'on voit, surtout depuis la mondialisation, que c'est de moins en moins le cas. Le problème principal c'est que fondamentalement notre logique économique est basée sur la croissance et l'activité, et non pas sur nos besoins rééls. Pour pouvoir croître, il faut toujours produire davantage, et donc pour produire davantage, il faut consommer davantage. Cette conception est en total contradiction avec l'écologie, radicalement même. L'écologie passe fondamentalement par une volonté de parcimonie, de s'inscrire dans le durable, visant à décroître. Mais décroître est un gros mots dans nos systèmes économiques, car ils sont justement construit sur l'exact opposés. Et quand je dis décroître, je ne parle pas forcément de perdre en niveau de vie ... mais une telle économe verrait davantage de société de réparation, de remise en service, de maintenance de nos bien, et moins d'entreprise devant compter sur un cycle de renouvellement de leur produit auprès des consommateurs. Car ces entreprises là n'ont justement pas intérêt à proposer du durables, car sinon leurs marchés risqueraient de décroître (ce qui en soit serait naturel). Tiens, j'y pense, mais autre fragilité de nos systèmes, basés sur l'activité : lorsque celle-ci décroît, ils sont en danger. On l'a bien vu avec le confinement : pays quasi à l'arrêt économiquement. Et pourtant, dans les faits : avait-on la capacité de produire suffisamment pour nourrir la population, apporter de l'eau courante, du chauffage, de l'électricité, .... A priori, oui, car l'activité n'était pas à l'arrêt complet, et que fonctionnaient les activités dites "essentielles". Mais preuve est de constater que notre société n'est pas prévue pour ne tourner qu'avec des activités dites essentielles, même un court laps de temps. Il faut que la machine à produire, la machine à consommer, même du superflu, même du non essentiel, batte forcément à plein régime et sans pause (attention, je ne dis que le superflu est inutile, au contraire, c'est aussi ce qui fait notre humanité). Et le prix à payer est-il en perte humaine ? (enfin oui, les victimes du Covid, dans une certaine proportion due aux manques de moyens affectés par le passé ... mais il n'y a pas eu de morts du fait de ne pas aller travailler), est-il en pertes matérielles ? Non plus. Non, le seul prix à payer de cette période est simplement dû à notre système économique, à des normes que l'on s'impose. Il n'a - en soit - rien de concret. Bref c'est juste que nous n'avons dans ce fonctionnement économique aucun moyen de réguler notre activité face au concret. Au final ce confinement n'a fait que mettre en exergue ce qui existait auparavant : le décalage entre nos besoins concrets et ceux de l'économie. Car comme tu le dis, nous avons besoin d'une planète vivable, mais que l'activité économique basée sur la croissance à tout prix a quant à elle besoin d'asphyxier cette planète pour battre son plein. Bah déjà en oeuvrant pour sortir de la logique du "à coup de machette". Car sinon, je ne vois pas comment devenir plus responsable et humain : c'est une nouvelle fois une complète contradiction.
  3. Bah c'est justement le propos de l'invité de la vidéo. Il démythifie l'a priori d'efficacité allemande. Il parle d'un managment de sélection darwinienne entre différentes agences, en oppositions les unes aux autres, dans l'idée d'une efficacité par la concurrence (mais que cela a donc donné un maëlstrom dantesque), et que cet a priori d'efficacité, c'est avant tout la comm du régime nazi qui l'a porté. De même son propos n'est pas tant de dire que le nazisme a produit un héritage : non, mais qu'il était une forme - certes des plus extrêmes - inscrite dans son temps, et qui a partagé le même héritage que nos sociétés d'alors. Bref, que l'on y retrouve des notions, des fondamentaux qui sont d'actualité dans nos sociétés. C'est là dessus qu'il construit un parallèle, en fait. Et c'est vrai que la comparaison est des plus intéressantes, et plus généralement la démarche de "consentement à la soumission", et la vision qu'on les entreprises à l'égard des "ressources", bref des pièces détachées humaines utiles à l'activité économique, et inutile dès lors que non-productives. Bref, une distanciation de la considération humaine.
  4. Pheldwyn

    Pc Windows 10

    Bah j'ai mis à jour au boulot plusieurs machines avec l'étiquette de licence (ou même utilisé le n° de licence pour installer Win10 sur d'autre machines avec). Cela dépend peut être du type de licence OEM. D'ailleurs, j'ai oublié de préciser : pour les machines qui ne passent pour une réinstall from scratch, j'ai pu malgré tout mettre à jour vers Windows 10 depuis le Windows 7 installé (donc par dessus). C'était bcp plus long (2h d'upgrade).... Mais une fois le win10 installé et activé... Bah j'ai pu à chaque fois rapidement refaire une installfrom scratch, sur un nouveau SSD (en effet une fois le win10 activé, on peut réinstall sans problème) Le SSD fait beaucoup je pense.
  5. Pheldwyn

    Pc Windows 10

    En fait il faut juste avoir le numéro de série spécifique si c'est un Windows 7. Même un préinstallé, du moment qu'il y a l'étiquette avec le numéro de série collé sur la machine, le numéro est censé passer. Par contre, pour des machines faites en série, c'est un numéro de licence global : celui-là ne passera pas. Et concernant les postes sous Windows 8 (qui comme Windows 10 stockent la licence non plus sur le Disque Dur mais directement dans le BIOS), normalement ça roule tout seul.
  6. Pheldwyn

    Pc Windows 10

    Voilà, c'est ce que j'allais dire. La mise à jour est gratuite. Enfin, théoriquement, elle ne l'est plus depuis des années ... mais ça fonctionne toujours, donc pas besoin de dépenser du fric pour le coup. Windows 10 a des bugs ... Windows 7 en avait aussi. Pour ma part Windows 10 n'est pas une trop mauvaise version, équivalente à Windows 7 dans son utilisation : à savoir qu'elle est plutôt stable et performante. Bref, que je ne suis pas enquiquiné dans son utilisation. Bon, le désavantage (en plus de l'aspect big brother et du système de maj), c'est cette lubie de cacher tous les panneaux de configuration classiques derrière le menu Paramètres de l'interface Modern UI. Du coup, on a deux couches, une quasi inutile et celle d'avant bien plus ergonomique (même si moins "sexy"). Un entre deux un peu déroutant.
  7. Et encore, les stats augmentent encore davantage dans le milieu pornographique !!
  8. Pheldwyn

    Pomme

    2ième Cigale hier soir, pour un concert forcément Grandiose :
  9. Bah je trouve personnellement ! Qu'on fasse des tests derrière mon dos, sans que je sois au courant de ces tests, quel que soit le domaine ou la raison, ce n'est bien évidemment pas normal !! Après, je n'ai pas lu le détail de l'article (j'avoue ), mais j'avoue que je suis surpris qu'on puisse se poser la question.
  10. Pheldwyn

    Le sexisme

    Bah... C'est plutôt qu'il ne faut pas considérer que les jouets sont sexués.
  11. Pheldwyn

    j'ai regardé C News

    Bien sûr que non Il a eut le nez de comprendre qu'il pouvait laisser faire à des pseudos socialistes leur coming out de centre/droit, et il a été intelligent (il faut se replacer dans le contexte, un PS qui ne s'assumait déjà plus à gauche depuis plusieurs années) pour leur donner le mode d'emploi pour s'assumer sans scrupules. Mais ce type là n'a aucune valeur de gauche. Tout a été contrebalancé par d'autres mesures. La politique de Macron a surtout profité au haut du panier, et aux classes moyennes-hautes. Les autres ont perdu en niveau de vie. Et c'est d'ailleurs la politique qu'il assume, son fameux ruissellement.
  12. Pheldwyn

    j'ai regardé C News

    Il défendait quoi : des groupes islamistes, ou le soutien aux palestiniens ? Tu penses sincèrement que c'etaient les premiers ? Bah encore une fois, elle n'est pas je pense stupide : donc elle sait bine que son offre politique est à géométrie variable. Ou alors c'est de schizophrénie. Ou pas. Enfin, pas avant l'élection. Macron a bien convaincu pendant des mois avant son élection qu'il était et de droite et de gauche (et je suis même sur que certains le croient encore) ... Alors qu'il a toujours été et de droite et de droite. Le pire : ça a toujours été manifeste.
  13. Pheldwyn

    j'ai regardé C News

    Mais encore une fois, d'où vient une telle stupidité ? Qui a dit qu'il fallait accepter ce qui ne l'était pas ? Le problème c'est que ce tu décris n'est en rien représentatif des français musulmans. Et entre exciser une femme et ne pas manger de porc, par exemple, tu avoueras que l'un est difficilement acceptable quand l'autre ne regarde que le citoyen qui fait bien ce qu'il veut. Mais où ai-je dit qu'il n'avait pas le droit ? Lol, ça doit faire 15000 fois que je te le dis en plus... Mais c'est ta liberté de perception de ne rien capter à ce que l'on te raconte et à vivre dans ton monde, après tout.
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