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Pheldwyn

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  1. Ah oui, en effet, c'est aussi un moyen de nier la réalité.
  2. Non, mais l'histoire de la République est forcement liée à l'histoire de France. Et l'histoire - même celle de la République - est ce qu'il s'est passé, pas un contrat auquel on devrait adhérer (je parle de l'histoire de la République, pas de la République en elle même). Et il ne s'agit pas d'adhérer par principe, par essence à la République : il s'agit de voir de voir si la République continue à mériter qu'on y adhère, ou si elle doit évolué et, ou si elle remplit toujours son rôle, ses fondements. On avance, mais le problème persiste. Mais surtout, au lendemain de chaque avancée, ceux qui gouvernent finissent par constituer un entre soi, à mettre en place un système qui sert surtout leurs intérêts... Et chaque chambardement voit renaître au bout d'un certain temps ce même phénomène d'aristocratie. On est un peu dans ce moment là, à laisser le champ libre à la finance mondialisé, et aux pantins politiques qui ne sont la que pour leur servir la soupe, et profiter de leur sponsoring, à charge de revanche.
  3. Mais l'histoire de France ne commence pas en 1792. Et cette France là s'est justement construite sur une lutte contre les discriminations et les inégalités. D'ailleurs, toutes les avancées se sont faites car certains ont rejeté un système injuste, et ça s'est souvent fait dans la rue, et contre un pouvoir sourd à leurs doléances.
  4. L' "État" est élu pour 5 ans, et entretenir la pauvreté en banlieue, l'insecurité sociale et la violence sont de bons arguments électoraux... Surtout que s'occuper réellement du problème demande de se bouger le cul... Quel intérêt pour l' "État" ? Et puis ça irait à l'encontre de leur idéologie, et se fairait au détriment de leurs sponsors. Bref, quand on est politique, la lutte contre la pauvreté ou les inégalités sociales n'est pas un secteur porteur : il vaut mieux continuer à préserver les intérêts de ceux qui profitent déjà de ce système.
  5. Depuis combien de temps, et combien exactement ? On dit toujours cela, mais dans ceux qui le disent, vous vous contentez de le répéter, ou vous savez combien est allé dans les banlieues, et savez comparer cette somme avec ce qui est parti ailleurs ? Pour savoir si c'est tant que ça ? Euh... La République s'est construite en rejetant l'histoire, du moins en rejetant le fait que perdurent les régimes et traditions précédentes.
  6. Bon, et l'affaire actuelle du tabassage ? Du coup, selon toi : - il voulait se faire de flic, et il a eu ce qu'il méritait ? - c'est un montage vidéo ? - ce sont de faux policiers ?
  7. Euh, ce serait un boulanger que ce serait la même...
  8. Pourtant il ya accumulation de faits qui vont dans le même sens. C'est donc bien qu'on incite ou que du moins on laisse filer les comportements de certains excités dans la police, qui ne sont certes pas une majorité, mais ne sont pas que quelques cas isolés. Ce que je veux dire, c'est que ces comportements sont les excès d'une culture qui s'est ancrée chez certains policiers de mépris envers la population ou des groupes de la population. Et ça un peu partout en France.
  9. Bah ouais, il les a provoqué en ne portant pas de masque, c'est clair.
  10. Pourquoi "les humilier" ? Tu as plusieurs façons de vivre ta foi, d'être une musulmane, plusieurs interprétations, plusieurs courants. Le voile, qui existait aussi chez les catholiques, et qui avant même ces religions était un signe de soumission de la femme envers l'homme, de nos sociétés patriarcales, symbolise donc une conception rétrograde de la femme. Comme l'a dit @hanss, la mode du voile dans l'Islam est relativement "récente". Une sorte de résurgence d'on ne sait où. Tous les courants, toutes les interprétations de l'islam n'ont pas la même considération ; que dit réellement le Coran à son sujet ? Que signifie au final de le porter ou non ? Est on une meilleure musulmane si on le porte ? Une fausse musulmane si on ne le porte pas ? Bref, en quoi le voile permet de vivre sa foi, lorsque d'autres femmes qui ne le portent pas ne la vivent pas plus mal ? Une femme voilée respecte-t-elle la parole de Dieu, ou respecte-t-elle des préceptes archaïques imposés par des religieux réacs ? Et est-elle, du coup, un "exemple" ? Il ne s'agit pas d'humiliation. Ni d'interdire. Mais tu me parles d'exemple. Pour l'humaniste, le démocrate et le républicain que je suis, je ne vois aucun exemple. C'est comme si tu me disais que refuser d'être soigné par une femme, pour un musulman, serait un exemple. Ou que le fervent de l'Opus Dei qui s'auto flagelle jusqu'au sang était un exemple. Un exemple de quoi ?
  11. Bah c'est un peu ce qu'on fait en ne prenant symboliquement que quelques pourcents, non ?
  12. Ouah 3% qui s'ajoutent aux déjà pas grand chose.... Je pense que la plupart des sociétés françaises ourront continuer à envier les taux appliqués aux GAFAs.
  13. Personnellement non. Moi ça ne me choque pas qu'elle soit allée à l'AN vêtue selon ses principes à elle, son interprétation de sa croyance. C'est son droit le plus strict en tant que citoyenne. Mais de là à dire que c'est un exemple, là je ne suis plus vraiment d'accord. Un exemple de quoi ? De comment vivre sa foi de la manière la plus réac ?
  14. Un exemple pour ? Disons qu'autant je trouve que chacun a bien le droit de s'accoutrer comme il le souhaite, que ce soit par croyance religieuse ou non, autant je ne vois pas de quoi une femme voilée est un exemple ? D'une régression de la place de la femme dans l'islam ? (ouais, parce des tas de musulmanes n'ont jamais eu besoin de voile pour vivre leur foi) Déjà que je trouve personnellement que les religions sont des régressions... Bref, c'est pas réellement un exemple pour la République, puisque nous sommes dans un cas où une croyance impose des contraintes et une place particulière à la femme, de soumission à l'homme, que la République tend au contraire à détricoter pour promouvoir l'égalité entre les individus.
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