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January

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  1. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Le 29 novembre Enos, équipé de ses 1300 heures de formation, fut placé dans la Mercury. Il était d’un calme olympien. Et les soucis commencèrent… Problèmes de télémesure, interrupteur en mauvaise position, remplacement de transistor, écoutille refermée sans son panneau amovible d’isolation thermique, liaison contrôle et centre de guidage foireuse. Walt Williams (administrateur adjoint de la NASA), hors de lui, quitta son poste, sauta dans sa voiture en s’en fut jusqu’au pas de tir hurler de vive voix ses appréciations à l’équipe-sol. Malgré des ordinateurs devenus fous et enregistrant n’importe quoi (jusqu’à la coupure des moteurs ..) tout se passa bien pour Enos qui se retrouva sur une orbite superbe. Le chimpanzé avait commencé à travailler et recevait de l’eau et des rondelles de banane en récompense. Il était si futé qu’on avait prévu une quatrième série de tests, basés sur l’identification de symboles. Lorsqu’Enos se trompait, il recevait une petite décharge électrique sous la plante des pieds. Mais le « jeu » se mit à déconner et même quand Enos répondait bien, il transmettait qu’il répondait mal, du coup, décharge ! Et Enos fut d’un seul coup beaucoup moins calme…
  2. January

    Vous arrive t-il encore d'écrire des lettres ?

    Ah moi des poulets jamais.
  3. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Pendant ce temps-là, on différait (encore !) une mise en orbite de Glenn dans une Mercury… Malgré les retards et les lenteurs, on décida qu’il fallait encore faire voler un singe avant d’orbiter un homme. Alors on choisit un petit chimpanzé de génie : Enos. Et on se mit à préparer le voyage. En attendant que tout soit prêt, on décida d’orbiter une Mercury à vide, avec un « simulateur d’astronaute » dans la couchette. Ce fut MA4. L’Atlas décolla du Cap le 13 septembre à l’heure du breakfast. Malgré quelques incidents, Mercury se posa normalement près d’Hawaii. Si Glenn avait été à bord, il aurait parfaitement survécu. La Mercury était orbitable. L’évènement était majeur puisque le but de Mercury était d’orbiter. Enfin cette capacité était démontrée. On passa donc au vol d’Enos.
  4. January

    Bonjour

    Bienvenue
  5. January

    Vous arrive t-il encore d'écrire des lettres ?

    Absolument. Et puis c'est bizarre mais on ne raconte pas la même chose (ou bien différemment) dans une lettre qu'au téléphone ou même par mail.
  6. January

    les pourboires

    Après 20 ans de restauration, quand j'ai bien jaugé le restaurant je sais ce qu'il convient de faire, pour l'équipe et pour le restaurant (en France). Et oui, la cuisine a des pourboires, c'est bien souvent un "pot commun" distribué à tous les employés à la fin du mois. S'il reste des patrons qui ne gratifient pas la cuisine, ils sont rares. Qu'est ce qui est le plus important ? Que l'assiette arrive à table avec un sourire sans être tombée ou que le contenu soit conforme aux attentes ? Les deux mon capitaine, la cuisine est donc absolument concernée. Toute ma carrière je me suis bagarrée pour partager les pourboires avec la cuisine. Peu importe que les serveurs(ses) me disent : ils ne sont pas en contact avec le client blablablaa.. J'ai ainsi constitué des équipes avec un esprit (d'équipe justement) à toute épreuve. Et c'est pas une mince affaire dans un restaurant quand on connaît la rivalité qui peut exister entre la cuisine et la salle. Mieux que ça, dans les deux derniers établissements gérés, j'ai accordé un pourcentage du pot commun à la réception de l'hôtel, qui était chargée de rabattre les clients au restaurant. L'hôtellerie-restauration est une affaire d'équipe. Tous les managers qui l'oublient se plantent.
  7. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Titov et Glenn… Grissom eut droit à quelques applaudissements mais personne ne tenait trop à en rajouter sur son exploit… Deux semaines plus tard Korolev écrasa l’adversaire qui menait 2-1 en faisant faire à Guerman Titov un voyage extraordinaire : 17 tours de Terre, en 25 heures et 18 minutes de vol. Et en plus Titov pilota le Vostok en utilisant les moteurs d’attitude. Les critiques reprirent : Eisenhower n’avait pas compris l’importance de la course à l’espace, la NASA abritait tout un ramassis d’incapables et Kennedy parlait beaucoup mais rien ne se passait. Pourtant la NASA avançait. Une nouvelle capsule biplace était en préparation, une «grande sœur » de Mercury, plus équipée, plus pilotable, et dotée d’un nez camus et de deux pare-brises devant chaque astronaute. On avait choisi la fusée porteuse : la Titan 2, dérivée du nouveau missile intercontinental de l’Air Force, successeur de l’Atlas. La capsule fut baptisée Gemini, sa fabrication fut confiée à Mc Donnel.
  8. January

    Drôle de contrôle technique !

    Non, mais on n'est pas non plus obligé de prendre un risque x 100 et affirmer qu'il est à zéro. C'est juste idiot. Tout le monde sait que rouler sans freins et avec des pneus lisses te garantit la meilleure sécurité sans bien sur, un risque zéro ? Allons...
  9. On ne veut pas que tu travailles le dimanche, tu dois te reposer et c'est tout Je vais aller le dire à l'épicière d'ici tiens. Elle ouvre tous les jours et le dimanche matin, ça va pas ça, faut qu'elle se repose. Elle va sûrement m'envoyer m'faire voir ailleurs et je vais me faire lyncher par les 500 habitants qui seront obligés d'aller chercher leur pain à 10 Km le dimanche matin...
  10. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Un hélico s’approcha enfin. Gus buvait, et buvait encore la tasse et s’épuisait quand enfin, le licol tant attendu fut devant ses yeux. Il y plongea la tête la première et s’effondra. Le pilote le remonta tel quel, à demi noyé. Beaucoup sous-entendirent que Gus avait perdu les pédales et avait fait une fausse manœuvre avec le panneau. Mais tous ceux qui firent fonctionner le panneau par la suite eurent les phalanges écorchées par le recul de la commande, et les phalanges de Gus étaient intactes. Pourtant ce panneau ne pouvait pas avoir sauté tout seul. On fit encore et encore des essais : jamais il ne se produisit de mise à feu accidentelle des boulons qui maintenaient ce fichu panneau…
  11. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Gus Grissom sortit de là tel un rat courant hors d’un égout inondé, se jetant à quatre pattes dans l’océan et nageant comme un fou, agitant bras et jambes. Le pilote de l’hélico savait qu’avec leur combinaison, les astronautes pouvaient flotter des heures sans problème. Il se concentra donc sur la récupération de la Mercury qui coulait à vue d’œil. Toute la puissance du moteur dans le rotor n’y suffit pas, la Mercury pleine d’eau pesait bien plus lourd que le poids que pouvait soulever l’hélico. Le pilote prit la décision de larguer la capsule qui s’enfonça comme un pavé. Au même moment, Grissom réalisa que lui aussi, il était en train de couler. L’air s’échappait par le diaphragme, autour du cou ! Il avait oublié de fermer et de bloquer la valve d’admission d’oxygène sur le devant du scaphandre. L’eau remplit inexorablement la combinaison et Gus se mit à battre l’eau de ses bras, follement, se noyant au milieu d’un cercle d’hélicoptères curieux – dans l’un d’eux il y avait même un type qui prenait des photos – on le photographiait en train de se noyer !
  12. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    Gus… Gus Grissom était d’un calme total, parfaitement concentré et sérieux comme un pape lorsqu’il fut glissé dans la Mercury, assisté par Glenn. Le compte à rebours démarra et fut interrompu. Trois fois de suite. L’assistance médicale constata que Gus était, malgré les apparences, moins paisible qu’il en avait l’air. A chaque événement durant le compte à rebours son rythme cardiaque sautait vers des hauteurs impressionnantes, jusqu’à cent soixante-deux pulsations par minute ! A 7h20 le 19 juillet la Restone s’éleva, tout se déroula parfaitement. D’après son plan de vol, Grissom devait tout de suite empoigner la crosse de pilotage et tâter la possibilité de manœuvrer la Mercury. Il se rata au « tout à la main » et repassa sur un mode de contrôle proportionnel. Il avait devant les yeux un panorama exceptionnel et il perdit le fil de son timing. Il alluma les rétro-fusées in-extremis, le cœur battant (à 171 bpm…). Les deux parachutes s’ouvrirent normalement mais Gus, dont ça n’était décidément pas le jour, vit deux déchirures dans la toile. Il les guettait d’un œil méfiant en se préparant à l’impact, qu’il ne trouva finalement pas si impressionnant que cela. Tout aurait du se stabiliser dans sa tête à ce moment-là. Il lui restait une foule de petites choses à faire à bord avant d’évacuer : se débrancher, déployer un diaphragme en caoutchouc autour de son cou pour étanchéifier la combinaison, noter au crayon toutes les positions d’interrupteurs. L’hélico était déjà là, prêt à le sortir de la capsule. Gus Grissom enleva le cache de la commande du panneau et repoussa la sécurité. Il attendit. Au moment où personne ne s’y attendait, Boum ! Le panneau de fermeture de l’écoutille virevolta et tomba à l’eau et Grissom se retrouva soudain envahi de soleil et surtout d’un déluge d’eau de mer. Le pilote de l’hélico en resta médusé. Qu’est ce qu’il foutait Grissom ?? Personne ne lui avait dit de larguer le panneau !
  13. January

    Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

    John Houbolt, ingénieur de la NASA, avait quant à lui imaginer un autre scénario. Une grosse fusée quitterait la Terre en poussant devant elle une cabine équipée d’un petit moteur. Sur cette cabine : une chaloupe. La cabine se mettrait en orbite autour de la Lune et la chaloupe descendrait se poser. Une fois l’exploration terminée, la chaloupe rejoignait la cabine à l’ancre sur l’orbite lunaire. La cabine revenait vers la Terre par ses propres moyens. Tout cela sonnait comme de la science-fiction ! Personne ne savait quelle masse de travail, de recherches, d’études il allait falloir abattre pour être en mesure d’atteindre la Lune. Tout ce qu’on pouvait imaginer, c’était que ce serait une entreprise d’une dimension comparable à la construction des pyramides, des cathédrales, ou à la réalisation des travaux d’Hercule… En tout cas, les crédits de la NASA furent votés pour 1962 : Un milliard sept cents millions de dollars. C’est pas astronomique ça ?
  14. Aah d'accord, mes confuses Ah bah tout ça ici c'est fermé le dimanche par contre. Il n'y a que l'alimentaire qui est ouvert.
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