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  1. Plouj

    Plouj

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 09/06/2026 dans toutes les zones

  1. Hello la team, je passe juste vous faire un petit bonjour et vous donner des nouvelles. Je vais plutôt pas mal, je suis à fond dans plusieurs activités, ce qui me laisse moins de temps pour le virtuel, mais je pense à vous quand même, @Petitpois, @Engardin, @Enchantant, @titenath( t'as une bise du crabe), @PtitAngelina, @Passiflore, @Répy, @Ambre Agorn, @eriu, @sovenka, @Lowy, et bien d'autres encore, Plouj, Atipique, Kaliste , j'en oublie ... Donc, voila, je voulais principalement vous dire que je pense à vous, et aux autres, hein, comme anciènement Ines Presso et d'autres encore , j'espere que vous allez tous bien, que vous ne souffrez pas trop de la chaleur et que vous gardez vos petits bien au frais . Comme je vous l'ai dis, de mon coté, beaucoup d'activité, ça y est je suis vieux, Je jardine ! Juste un petit coucou pour vous dire que je pense à vous, et aux autres aussi . Mes voeux vous accompagnent toujours . @CAL26, @DroitDeRéponse, @Mite_Railleuse Quand je vous dis que j'en oublie
    15 points
  2. Ah t’en as un beau de vide intérieur toi… même intersidéral, j’t’jure ! La chose certaine étant que lorsque l’on lit certains spécimens masculins, ici… on a plutôt envie de ne pas s’intéresser à eux, tout au moins.
    10 points
  3. Ce qui est frappant dans vos messages, c'est l'idée que l'opinion publique serait devenue une sorte de tribunal sauvage, alors que dans la réalité, on continue très largement à protéger les mis en cause dans les affaires de violences sexuelles, surtout lorsqu'ils sont proches, connus ou intégrés dans un tissu local. On continue d'aller chercher sa baguette chez le boulanger du village accusé de viol(s) parce que dans l'inconscient collectif, ce sont des affaires privées, parce que c'est "parole contre parole", parce qu'il y a des affabulatrices avides de notoriété et d'argent, parce qu'il faut impérativement faire la différence entre l'oeuvre et l'artiste etc. Les stéréotypes sur les violences sexuelles sont encore massifs et ils jouent absolument toujours en faveur du mis en cause, jamais de la victime. Par voie de conséquence, écrire, que les célébrités accusées dans des affaires de violences sexuelles passeraient de "l'adulation au lynchage" est un récit très romanesque mais aussi très éloigné des faits. Plus encore, il s'agit d'un mythe commode : les personnalités publiques disposent d'un capital sympathie, d'avocats en nombre, de réseaux, de relais médiatiques et d'un soutien populaire que les victimes n'ont jamais. Il y a une dissymétrie évidente, immense ! Dans l'affaire qui nous occupe, on voit bien que les fans restent là, très mobilisés, parfois agressifs et pour le reste Patrick Bruel a gagné la sympathie d'un nouveau public. Vous évoquez, en sus, une "idéologie de rattrapage", "des pressions sur la justice", cependant cela revient à infantiliser la justice, comme si les magistrats étaient incapables de penser par eux-mêmes. Les juges savent parfaitement appliquer la présomption d'innocence et ils savent que s'ils ne le font pas, leurs décisions seront censurées. La justice n'a pas besoin d'être protégée par l'opinion publique (dont vous faites aussi partie), elle a besoin "d'outils juridiques" et de moyens. En effet, la loi est toujours perfectible. Pendant plus de 40 ans, l'Etat a laissé les infractions sexuelles dans un angle mort, excluant toutes les situations où il n'est pas possible de consentir (sidération, emprise etc.). La définition pénale du viol de 1980 (première définition pénale du viol) était lacunaire, celle-ci reposant uniquement sur le mode opératoire de l'agent ayant commis l'infraction, c'est à dire : au moyen de la violence, de la contrainte, de la menace ou de la surprise. La définition de 1980 ne reposait absolument pas sur le consentement, alors que (mince !) c'est tout de même un basique... et alors que toute la jurisprudence du XIXe siècle en fait pourtant expressément mention. Le législateur de 1980 a mis délibérément de côté cette notion essentielle. De surcroît, la Convention d'Istanbul recommande une définition pénale basée sur le consentement libre et éclairé depuis 2011. La France, qui l'a ratifiée en 2014, n'a rien fait pendant plus de dix ans. La loi du 6 novembre 2025 a enfin corrigé ce vide juridique, introduisant un consentement libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable à la définition pénale du viol. Ladite définition permet de passer d'une présomption de consentement à un rapport sexuel jusqu'à preuve du contraire, à consentement explicite. Désormais, le mis en cause devra expliquer comment il s'est assuré du consentement explicite de la personne prétendant avoir subi des violences sexuelles. On peut espérer que cette réforme réduira le nombre de classements sans suite. Selon vous, après X années, il y aurait une difficulté à juger sans preuves matérielles. Mais contrairement à une idée très répandue, les affaires de violences sexuelles ne se résument pas à "c'est parole contre parole". Les enquêtes permettent de retrouver des éléments : messages, photos, recherches internet, témoignages, objets conservés, incohérences, aveux partiels etc. Si le législateur a allongé les délais de prescription, c'est aussi parce que des preuves peuvent être retrouvées des années après. S'agissant des dénonciations calomnieuses, les études montrent effectivement qu'elles sont marginales, autour de 2 ou 3 %. Et surtout, porter plainte pour viol est un parcours de la combattante. Cela implique de répéter les faits encore et encore, d'être mise en doute encore et encore, de subir des remarques sexistes à l'envi, de s'exposer à la vindicte populaire, de devoir se cacher. Pour porter plainte, dans ces conditions, il faut être mue par une force immense. Une force qui vient de la certitude d'avoir subi une violence injuste, mais aussi de la volonté profonde que cela ne se reproduise plus, qu'il n'y ait pas d'autres victimes de ce violeur. On ne fait pas cela par opportunisme. On le fait parce qu'on sait ce qu'on a vécu et parce qu'on refuse que d'autres y passent aussi. Je comprends votre volonté de nuance, mais plusieurs éléments de votre message sont d'une part sans nuance aucune et d'autre part reposent sur des idées qui ne correspondent ni à la réalité psychologique des victimes, ni à l'histoire du droit, ni aux connaissances actuelles sur les violences sexuelles. Vous écrivez que des mains baladeuses, des propositions insistantes ou des gestes imposés "ne laissent pas un traumatisme tel qu'on se tait pendant des décennies". Mais cela, c'est votre expérience personnelle, elle est respectable mais sûrement pas universelle, vous en convenez. Pour beaucoup de femmes, ces gestes et comportements ont été vécus comme des agressions, comme des violences sexuelles à part entières mais sans doute parce que ce sont des violences sexuelles à part entière. Certaines ont développé un syndrome post-traumatique, d'autres un mutisme traumatique ou encore ont enfoui les faits parce qu'elles n'avaient ni les mots, ni le cadre social, ni la sécurité psychologique pour en parler. Nous ne réagissons pas toutes de la même manière. En sus, ce n'est pas parce qu'une époque, ou du moins une frange de la population à cette époque, normalisait certaines pratiques, que ces pratiques n'étaient pas déjà des infractions. Il y a eu pendant des générations, des hommes qui collaient des femmes contre les murs pour les embrasser de force (et qui le font encore), qui les touchaient sans leur accord (et qui le font encore), qui imposaient leur corps (et qui le font encore). Ce n'était pas de la "drague lourde" non, c'était déjà du harcèlement sexuel ou des agressions sexuelles. Le fait que la société ne les nommait pas ainsi ne change rien à leur nature juridique : ce sont des infractions anciennes, simplement mieux définies aujourd'hui. Il ne s'agit pas vraiment de regarder des faits anciens à l'aune d'un droit nouveau. Plutôt pas. Vous évoquez ensuite un "afflux de plaintes" des décennies après les faits. La recherche en psychologie du trauma décrit depuis longtemps : la sidération, la honte, la peur de ne pas être crue (et d'autant lorsque le mis en cause est célèbre, il est aussi censé avoir plus d'opportunités), la peur des représailles, l'emprise, l'absence de mots etc. Tout cela retarde la révélation. Le législateur a d'ailleurs allongé les délais de prescription pour tenir compte de cette réalité, les études en victimologie venant enrichir le droit. Quant à l'idée que la solidarité consisterait à "hurler en choeur sans preuve", elle repose sur un malentendu : personne ne demande de condamner qui que ce soit sans preuve. D'aucuns demandent que les victimes puissent parler sans être immédiatement soupçonnées de mensonge, d'intérêt ou "d'hystérie" (un terme dont l'histoire est déjà tout un programme : mais quelle horreur !). C'est sans doute un voeu pieu. En réalité, on reproche aux victimes de ne pas parler tout de suite et pourtant ce prétendu mutisme c'est ce que notre propre comportement suscite. On exige d'elles un courage immédiat, alors que tout dans la manière dont on accueille leur parole, les pousse au silence. Ce n'est ni plus ni moins qu'une double peine.
    10 points
  4. Maintenant Melle Athena n'a même plus peur de moi. Là, je suis à trois mètres d'elle ! Et puis, tiens, elle aime encore mieux continuer à prendre le soleil qu'à poser:
    10 points
  5. 9 points
  6. Ce qui est choquant, c'est effectivement la diffusion d'images d'enfants identifiables avec la circonstance aggravante d'avoir tronqué la séquence pour la détourner complètement de ses objectifs afin de créer une polémique malsaine
    9 points
  7. Trente ans d'engagement et lire ce genre de propos, c'est difficile, on se dit qu'on n'a servi à rien. Bien sûr c'est faux mais.. C'est rude quand même. Et je n'ose même pas imaginer ce que ressentent les victimes qui lisent ça. Toujours pareil, victime idéale ou alors coupable. Moi je n'ai plus l'énergie de me battre contre de tels propos, je l'ai fait pendant des années, j'ai laissé ma place, de guerre lasse. Comment faudrait-il gérer ce genre d'écrit ici ? En pensant à la fois au débat, à la liberté d'expression, aux victimes potentielles, même pas de cette affaire hein, qui pourraient lire ça, à l'exagération, à la possibilité de faire comprendre que le propos est d'un autre monde en fait, à toute la communauté qui reçoit ça "en pleine figure" j'ai envie de dire, alors qu'une personne sur trois dans sa vie a eu affaire de près ou de loin à des violences sexuelles. Que faut -il faire ? Laisser parler, passer à autre chose, raisonner, modérer carrément ? Après des années et des années de recherches, d'explications, etc. on sait aujourd'hui les mécanismes des agresseurs et ceux des victimes. Faut-il encore laisser dire et/ou raisonner ? A-t-on encore le droit aujourd'hui de dire "victime idéale" ou pas victime mais coupable ?
    9 points
  8. Pour abonder dans tes belles réflexions je te propose d'ouvrir d'autres sujets complémentaires de celui-ci : " une deuxième étape pour faire de nos jeunes des singes savants " Là tu nous expliquerais qu'on les oblige à aller à l'école alors qu'ils seraient mieux à s'amuser sur les réseaux sociaux à commenter les chansons de Aya ou le gros cul de Beyonce, ce qui ouvrirait sur une autre problématique de nos société : " Une troisième étape pour faire de nos jeunes des bêtes de somme " où à l'aide de l'IA tu nous démontrerais qu'il ne faut absolument pas travailler avant 40 ans sous peine de briser l'équilibre mental de l'individu dont la principale occupation devrait être de voyager et de se faire dorer les miches sur les plages du monde entier ! Oui, arrêtons les guerres, vas-y on est avec toi !
    8 points
  9. A propos de mouettes (ça a quelques années, je n'en vois plus autant)...
    8 points
  10. Les légendes du lac de Paladru ne sont pas de simples histoires à dormir debout. Elles sont le reflet déformé d'une réalité historique que les archéologues ont mise au jour. Deux récits majeurs se transmettent de génération en génération : celui de la cité engloutie d'Ars et celui de la Dame blanche. Derrière ces récits fantastiques se cache une vérité bien plus troublante. Le pèlerin, le diable et le village englouti : la légende fondatrice d'Ars La légende la plus célèbre raconte l'histoire d'un pèlerin épuisé qui frappe aux portes du village d'Ars, sur les rives du lac. Les habitants lui refusent l'hospitalité. Dans la nuit, les éléments se déchaînent. Le lac déborde, les eaux montent, et le village tout entier est englouti. Une variante plus sombre évoque un pacte avec le diable rompu par les villageois, provoquant la colère divine. Aujourd'hui encore, on peut trouver un lieu-dit appelé « la Grange du Diable » près du Pré d'Ars. Ce toponyme est une preuve matérielle que la légende est ancrée dans le paysage. Les anciens ne racontaient pas des histoires pour le plaisir : ils transmettaient une mémoire, même déformée, d'un événement réel. La Dame blanche du lac : le fantôme romantique de la comtesse d'Ars Une autre légende hante les rives du lac : celle de la Dame blanche. Il s'agirait de la belle comtesse d'Ars, accompagnée de son jeune amant, qui viendrait plaider la cause de son peuple. Son fantôme, vêtu d'une robe blanche, errait sur les berges, cherchant à prévenir les vivants d'un danger imminent. La Dame blanche est un classique du folklore français. On la retrouve dans de nombreuses régions, de la Bretagne à l'Alsace. Mais la variante du lac de Paladru a ceci de particulier qu'elle est directement liée à la légende d'Ars. La comtesse ne serait pas une simple revenante : elle serait la gardienne du village englouti, condamnée à errer éternellement. 1040, les Chartreux et la transgression lacustre : la vérité derrière la légende En 1040, trois sites littoraux, dont Ars, ont été abandonnés. La cause ? Une transgression lacustre, c'est-à-dire une montée des eaux qui a ennoyé les habitations. Les vestiges, notamment des pieux de chêne, des poteries et des outils, sont restés visibles pendant des siècles, alimentant les récits de villages engloutis. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Entre 1172 et 1177, les Chartreux de la Silve Bénite ont fait appel au pape Alexandre III et à l'empereur Frédéric Barberousse contre la communauté d'Ars. Il est probable que les moines aient fait incendier le hameau et chasser les habitants pour accéder au lac et à ses ressources halieutiques. La légende du châtiment divin cache peut-être une opération politico-religieuse bien terrestre. La science ne tue pas le mystère : elle le rend plus fascinant. Pieux de bois, vestiges d'une jetée médiévale Sous la surface, 20 000 vestiges : le musée archéologique qui défie le temps Si les légendes ont un fond de vérité, les preuves archéologiques sont, elles, bien réelles. Le lac de Paladru n'abrite pas un village englouti imaginaire, mais deux sites historiques d'une richesse exceptionnelle, séparés par près de 4 000 ans. Colletière (l'an Mil) et les Baigneurs (2700 av. J.-C.) : deux époques figées sur 392 hectares Les fouilles subaquatiques, menées de 1970 à 2009, ont révélé deux périodes d'occupation distinctes. Le site néolithique des « Baigneurs » remonte à 2700 avant Jésus-Christ. Celui de « Colletière » date de l'an Mil, au début du XIe siècle. L'écart entre les deux est stupéfiant : près de 4 000 ans séparent ces deux habitats, pourtant situés à quelques mètres de profondeur l'un de l'autre. C'est cette proximité temporelle qui justifie la métaphore du portail temporel. En quelques mètres de descente sous la surface, on traverse les millénaires. On passe du Néolithique au Moyen Âge sans transition. Le lac de Paladru est une machine à voyager dans le temps, mais une machine bien réelle. Poteries, outils, pieux de chêne : comment l'eau a conservé le passé millénaire Plus de 20 000 vestiges ont été découverts dans le lac. L'eau a protégé ce que la terre aurait dégradé. Les pieux de chêne, les poteries, les outils en bois et en os sont restés intacts pendant des siècles, voire des millénaires. Le Musée Archéologique du Lac de Paladru (MALP) expose environ 600 objets exceptionnels. Le lac de Paladru est un site archéologique d'exception grâce à ses conditions physico-chimiques particulières. L'absence d'oxygène dans les sédiments profonds, appelée anoxie, combinée à la faible turbulence des eaux, a permis une conservation unique des bois, tissus et poteries. Ce n'est pas de la magie, c'est de la limnologie. SOURCE: https://france-jeunes.net//paranormal/lac-paladru-cache-t-il-portail-temporel-sous-eaux-grenobloises/
    7 points
  11. Alors déjà le rouge n'est absolument pas injustifié quand on voit comment Balogun a littéralement écrasé la cheville du Bosniaque, et de toute façon les politiques n'ont pas à faire d'ingérence dans l'arbitrage de la CDM. Pour contester un rouge y'a une procédure et la procédure ce n'est pas un coup de fil du jaunasson au président de la Fifa. Ce mondial c'est un sketch.
    7 points
  12. Alors qu'il suffisait de se payer une semaine à l'hôtel en Islande. En plus c'est magnifique en cette saison. Les pauvres n'ont vraiment pas le sens pratique.
    7 points
  13. Je n'ai aucune sympathie pour LFI mais je dois dire que cette tentative de déstabilisation de Aubry est plus que con.
    7 points
  14. Pour le plaisir, pour la fantaisie, pour l'humour, pour le sexe, pour la tendresse, pour la beauté, pour l'intellect, pour la force, pour le talent, et j'en passe... Y'a peut-être pas une infinité de raisons, mais beaucoup c'est sûr.
    7 points
  15. Bienvenue â toi, jeune homme plein d'assurance et de certitudes. Que la vie te soit douce et t'apprenne que tout n'est pas que blanc ou noir mais le plus souvent plus ou moins gris, il en va de ton bonheur.
    7 points
  16. J'y étais, c'était très festif, la soirée qui a suivi était incroyable avec des danseuses topless qui se déchaînaient sur du rai sous une douche de Dom Pérignon rosé gold 1996, et je ne parle même pas du buffet. À refaire au plus vite inchallah !
    6 points
  17. Franchement, on s'en tamponne des funérailles de ce mec et pour une fois que nos mérdias ne relaient pas la propagande mortifère d'un régime honni, on ne va pas s'en plaindre.
    6 points
  18. Et encore heureux. On ne va pas rendre hommage à ce tortionnaire.
    6 points
  19. Oui immensément ! Il y a quelques années, j’avais vu un reportage dans lequel il apparaissait que certaines « mamas » africaines continuaient à perpétuer la « tradition » en pratiquant cette torture mutilation sexuelle sur leur fille, en France alors que c’était déjà illégal. J’ai trouvé ça intéressant : Lutte contre les mutilations sexuelles : lancement de la nouvelle campagne de sensibilisation avant la période estivale. L’objectif de cette campagne, « L’excision ne doit jamais faire partie du voyage », vise à sensibiliser les familles et les professionnels pour protéger les jeunes filles exposées à ce risque en les appelant à agir en cas de doute. Elle rappelle que la loi française ne tolère aucune impunité. Les MSF constituent un crime puni par la loi française, qu’elles soient pratiquées en France ou à l'étranger sur une victime résidant habituellement en France. Lorsqu'elle est commise sur une mineure de moins de 15 ans par un ascendant ou une personne ayant autorité sur elle, la peine encourue est de 20 ans de réclusion criminelle. ICI
    6 points
  20. Qu’est-ce que j’en ai ma claque des cons...
    6 points
  21. Avec l’adoption du budget 2026, ce sont 4032 postes d’enseignants qui ont été supprimés. Dans un contexte assumé de réduction budgétaire, l’Education Nationale figure parmi les ministères touchés par les arbitrages gouvernementaux. Mais un secteur se porte très bien : celui des start-up spécialisées dans l’enseignement. Elles s’appellent Projet Voltaire, Spicee, Edumalin, ou encore Sondo. Si leur utilité demande encore à être démontrée, elles bénéficient de subventions massives. Et une nébuleuse d’acteurs, oscillant entre le Ministère de l’Education nationale et cette nébuleuse privée, en fait désormais la promotion. Au risque de conflits d’intérêts, masqués par un discours technophile ? Beaucoup se souviendront du scandale du fonds « Samuel Paty » lancé par Marlène Schiappa, qui a fait l’objet de nombreuses controverses : manque de transparence dans la distribution des dotations, start-up bénéficiaires créées quelques semaines à peine avant la distribution des fonds, subventions disproportionnées au regard du travail fourni… Si l’affaire a connu un écho médiatique, elle a finalement été éclipsée par l’actualité. Les enjeux qu’elle soulève restent entiers. Projet Voltaire, Spicee, Edumalin, Sondo… Ces noms, méconnus du grand public et souvent même des enseignants, désignent plus d’une centaine d’applications ou de plateformes éducatives financées par des fonds publics. Selon les estimations disponibles – difficiles à consolider en raison de la dispersion des budgets entre collectivités locales et ministère –, plusieurs millions d’euros y ont déjà été consacrés. Lors du scandale du fonds Marianne, c’était plus de deux millions d’euros qui avaient été distribués à différentes structures, générant de nombreuses critiques : opacité des critères de financement et des montants parfois disproportionnés au regard du travail fourni. Ainsi, le programme iLaïc, porté par l’USEP, a reçu 355 000 € pour produire une poignée de vidéos cumulant seulement quelques centaines de vues sur YouTube et Instagram… On aurait pu s’attendre à ce que ces polémiques incitent à plus de prudence. Il n’en est rien : les partenariats entre l’État et le privé dans l’éducation n’ont jamais été aussi nombreux – et aussi opaques. https://lvsl.fr/a-qui-profite-la-proliferation-des-start-up-dans-leducation-nationale/
    6 points
  22. Il faut faire la différence entre les dirigeants d'un pays et sa population. J'aime mes amis américains et eux et moi détestons Trump et sa clique. J'aime mes amis russes mais je déteste Poutine. J'aime mes amis israéliens , mais je déteste Bibi et sa clique. etc.
    6 points
  23. Le dessin de tes fesses Mon Dieu qu'il est joli le dessin de tes fesses ! Il est tout le Cosmos : .... Un simple demi tour, il est le chiffre 3 ! Papa Maman et Moi (ou Toi !) La sainte Trinité ! Secret de l'existence... Encore un demi tour : Il est le vol coulé de la mouette sur l'immense océan ! Le Soleil d'or et le ciel bleu ! Il est la liberté ! Je le colle au premier, il devient l'infini : Il est tout l'Univers ! Des galaxies par quintillions ! Est-ce assez ? Que nenni ! Un nouveau demi tour, Il est le chiffre 8 : C'est les 8 jours de la semaine ! Et ma musique préférée : Les 8 saisons De Vivaldi ! Les 8 doigts de la main ! Il est l'homo-faber notre grand père à tous ! Les 8 mois de l'année ! Mathusalem, ses 800 ans ! ! Les 8 apôtres de jésus Christ ! Et nous voilà sauvés !
    6 points
  24. Tant qu'on a les pieds sur terre et qu'on ne pense pas comme un pied, on peut faire de la science.
    6 points
  25. J'aime les femmes velues , mème sous les bras ! c'est naturel , gamin je me souvient de la voisine qui étendait son linge , c'était troublant .....................
    6 points
  26. Lu trop jeune, ce livre avait d'abord rejoint la liste de ces chefs-d'œuvre qui ont échappé à ma maturité et à ma culture d'alors — au même titre que Boris Vian, Balzac, Hugo ou Baudelaire. Il me manquait alors le recul nécessaire pour en saisir toute la sensibilité humaine. Méticuleusement écrit à la main pendant ses deux années de clandestinité, le témoignage d'Anne demeure l'un des ouvrages non fictionnels les plus lus au monde. Pourtant, ce qui me bouleverse et me surprend à chaque lecture, c’est son absence totale de rancœur envers son pays. Avec une étonnante maturité, elle écrit simplement que sa patrie traverse une crise d’adolescence. Au fil des pages, on découvre l’espoir candide de revoir un jour le parc de son enfance et ses cerisiers en fleur. Anne décrit avec une intimité bouleversante les privations du quotidien : le manque de liberté d'abord, puis la faim, l'absence de son école, et même ce tabac qui manque tant au couple Van Daan qui partage désormais leur cachette. Enfin, avec une vibrante honnêteté, elle y évoque pour la première fois le désir sexuel qui commence à poindre en elle. En refermant ce livre, on réalise à quel point l'écriture a été l'ultime refuge de sa liberté. Face à la barbarie qui grondait au-dehors, ses mots sont devenus un acte de résistance silencieux, mais immortel. Anne Frank n'a pas seulement documenté l'horreur ; elle a cristallisé la beauté de l'adolescence là où on tentait de l'étouffer. Elle voulait devenir écrivaine, et d'une certaine manière, son vœu le plus cher a été exaucé : sa voix traverse les époques, immuable, pour nous rappeler ce que signifie rester humain lorsque tout s'effondre. Relire ce journal aujourd'hui, avec mes yeux d'adulte, n'est plus une simple leçon d'histoire. C'est une claque d'empathie. Je mesure aujourd'hui ce que le jeune lecteur que j'étais ne pouvait pas saisir : la tragédie d'une vie fauchée en plein éveil. On ne ressort pas indemne de cette lecture, car on s'attache à l'amie, à la confidente, tout en connaissant déjà la fin tragique de l'histoire. C'est peut-être cela, la force des grands classiques : ils ne changent pas, mais nous, nous changeons, et leur vérité nous éclate enfin au visage.
    6 points
  27. Ah oui plus fiable ? Quid des personnes qui feraient de la tachycardie de temps à autre, juste au moment où elles souhaiteraient/devraient se connecter pour x-raisons ?
    6 points
  28. Lorsque j’étais enfant, ma grand-mère louait un champ à un voisin. Ce terrain de deux hectares possédait une singularité : en son centre trônait un immense pommier, un centenaire dont la présence détonait dans ce paysage agricole. Alors que les parcelles environnantes étaient parsemées de dizaines d'arbres, celle-ci n'en comptait qu'un seul. Pour moi, le mystère était entier ; c’était, disions-nous, l’œuvre d’un fou.Le champ servait à la récolte du foin, puis, une fois l'herbe repoussée, au pâturage. À l'époque, je détestais ce pommier. Il m’obligeait à atteler l’âne pour aller ramasser les fruits qu'il généreusement donnait, car ma grand-mère, dans sa sagesse paysanne, ne gâchait rien. Il m'a fallu attendre la troisième saison pour comprendre sa fonction première : il était là pour offrir l'ombre. Nous y déjeunions, installés sur l’herbe, dans une scène qui semblait tout droit sortie d'un tableau de Renoir. Le mystère était enfin levé. Nos anciens possédaient ce sens pratique et ce respect de l’environnement qui font si cruellement défaut aujourd'hui. Un système funeste, il n’y a pas d’autres mots, en a décidé autrement. Aujourd'hui, tout semble dicté par l'impératif de détruire pour vendre, de produire des objets voués à l'obsolescence et de démoder ce qui était séculaire. Un vent de folie s'est emparé des hommes ; l'appât du gain est devenu l'unique moteur d'une logique qui enflamme et dévore la planète. Quarante ans plus tard, je suis retourné sur les lieux. L’arbre a été abattu, les haies ont été rasées. À la place, un champ immense, uniforme, où le blé, privé de protection, se laisse désormais coucher par les vents. Nous sommes dorénavant pris à la gorge et nous ne pouvons plus faire marche arrière . Ce n’est pas lorsque l’on tombe à l’eau qu’il faut songer à apprendre à nager. Toute notre science n’aura servi à rien.
    6 points
  29. Outre que c'est une vision simpliste (il y a toujours eu des Juifs dans cette région), les islamistes sont aussi chez nous et ils nous importunent aussi, même si ce n'est pas toujours violent (ils jouent aussi la persuasion, y compris avec cette histoire). L'islamisme est une doctrine et dynamique totalitaire, qui vise le monde entier même si ce n'est pas l'affrontement armé permanent, et qui compte sur ses idiots utiles (se plaindre à Lénine si l'expression consacrée est désobligeante) pour faire croire que, si on satisfait ses revendications du moment, elle n'en aura pas d'autres. Il était assez normal, pour l'Allemagne de 1939, de vouloir que Gdansk redevienne Dantzig. De là à penser qu'elle n'aurait plus aucune revendication après...
    6 points
  30. Tout blanc tout moche que vous êtes ! Propos raciste de Mélenchon mais lui il a le droit ! Remplace " blanc " par " noir " et dit par Le Pen ou Bardella, je t'explique pas...
    6 points
  31. Complètement pour. Pourrir la vie d'autres personnes après notre mort, en leur refilant nos organes déglingués ? Une trop belle occasion de rentabiliser son décès.
    6 points
  32. Je pense que ce n'est pas une bonne idée, ce n'est pas à lui de prendre cette décision, mais à elle quand elle aura fait le deuil de son chat, il serait dommage qu'elle projette son chagrin sur un autre petit chat. Le prochain animal , si toutefois il y en a un, doit pouvoir être accueilli dans un cadre serein. Chaque animal est unique et a ses différences aussi, donc prendre son temps.
    6 points
  33. Ben pourquoi avoir choisi un tel mode de visite si tu pars déjà ac des aprioris ?
    6 points
  34. Saguaro National Monument en Arizona: Et encore:
    6 points
  35. Au rayon bébête j'avais celle là chez moi il y a quelques jours, la pluie ayant sans doute fait sortir, non pas le loup mais la salamandre du bois :
    6 points
  36. Heu, j'ai des doutes (mais je ne suis pas infaillible). Voici un goéland argenté sur le Vieux port à Marseille, et un autre sur le Rhône :
    6 points
  37. Et des étourneaux (et quelques freux, mais il faut bien regarder) :
    6 points
  38. Bonjour à toutes et tous, La Mouette Chandon du Grau-du-Roi qui aime le Champagne!
    6 points
  39. On appelle ça comme on veut : moi j’aime tout ce qui peut apporter du positif. Donc politesse, galanterie… je prends et j’offre ac le plus grand plaisir sans trop calculer de qui ça peut venir, à dire vrai.
    6 points
  40. La présomption de culpabilité envers les victimes est souvent le corollaire direct de la présomption d'innocence dès lors que cette dernière est invoquée de manière militante. C'est une réaction classique et profondément réactionnaire à la libération de la parole des victimes. Il suffit de lire ce fil ou divers réseaux sociaux s'agissant de violences sexuelles impliquant des célébrités pour en avoir un échantillon très clair. Cette suspicion à l'endroit des victimes n'est pas née ex nihilo, elle est le fruit d'une longue construction sociale. Dans l'Antiquité déjà, l'agresseur devait payer une indemnité non pas à la victime de violences sexuelles mais à son père ou à son maître : la femme n'était pas un sujet de droit, elle était un bien. Le Code civil dont Napoléon était si fier, était un monument de misogynie. Les femmes ne s'appartenaient pas. Les femmes, victimes, ont toujours été suspectes. On leur reprochait d'être au mauvais endroit (dès les droits dits primitifs), à la mauvaise heure, de ne pas avoir crié (dès l'Antiquité aussi), de ne pas avoir permis aux voisins de témoigner (Ancien Régime). Leur comportement était au centre du mode probatoire, comme si la crédibilité de la victime devait se déduire de sa conduite plutôt que des faits fautifs de l'agresseur. Cette suspicion à l'égard des victimes, on la retrouve aussi dans l'Encyclopédie de Diderot, le viol n'y étant reconnu que si la violence est extrême (un viol devant laisser des traces visibles à l'oeil nu) et la résistance de la victime "forte et persévérante jusqu'à la fin". C'est important, la victime doit, pour être reconnue en tant que telle à l'époque des Lumières, avoir lutté jusqu'au bout. Ces stéréotypes du viol demeurent profondément ancrés dans nos mentalités. Ce sont des vestiges mais non pas au sens de traces affaiblies, plutôt comme des survivances encore très actives d'un système ancien qui continue de structurer notre manière de jauger les victimes. Quand la présomption d'innocence est invoquée pour discréditer la parole des victimes, alors elle devient un simple outil pour faire durer ces préjugés. On n'en est pas sorti. En tant que femme, on se traîne encore tout le poids de cet héritage là. Cela vaut pour toute forme de violences sexuelles d'ailleurs : dans l'inconscient collectif on les cherche toujours un peu ces violences, tant qu'on y est on n'avait pas "qu'à être une femme" comme le disait justement Maître Halimi. Les victimes qui parlent dans la presse sont extrêmement courageuses : elles s'exposent à la vindicte, à la remise en cause de leur réputation, à des frais importants (la justice n'indemnise presque rien contrairement à la croyance populaire) et à une victimisation secondaire. La police et la justice, en ce qu'elles ne sont pas des entités désincarnées, sont elles aussi influencées par ces stéréotypes. La France a été condamnée à ce sujet de nombreuses fois et l'a encore été tout récemment. Les victimes endurent de nombreuses violences morales en sus des violences sexuelles qu'elles ont subi dans leurs chairs. C'est ajouter encore de la violence à la violence. Alors oui, la présomption d'innocence est un principe juridique essentiel, mais son invocation sélective et au mépris de libertés fondamentales, dans un contexte où les victimes de violences sont systématiquement suspectées, n'a rien d'un principe de sagesse. Cela devient dès lors un mécanisme social qui perpétue une histoire très ancienne de méfiance envers celles qui parlent. Vous vous inquiétez d'une société qui dériverait d'un extrême à l'autre, cependant les faits montrent exactement l'inverse. Les personnalités mises en cause pour des violences sexuelles bénéficient très largement de la sympathie du public. Leur carrière n'est pas détruite, leur réputation non plus. Depardieu tourne toujours (et lui a été condamné), le public d'Arbitan est resté fidèle. Ce n'est pas un hasard : les violences sexuelles sont encore perçues comme relevant de la sphère privée, à l'instar des violences conjugales que l'on qualifie encore trop souvent de "simples disputes de couple qui dégénèrent". Le viol n'a été reconnu comme crime qu'en 1980 et il est encore correctionnalisé malgré la création des cours criminelles. Les peines prononcées sont souvent considérées comme légères. Le viol demeure une sorte de parent pauvre du droit pénal. S'agissant de NousToutes, le mouvement a contribué à briser l'omerta qui pèse sur les victimes, à l'instar de #MeToo. Leur slogan "On te croit" n'est pas une naïveté : c'est une réponse directe aux stéréotypes qui frappent les victimes, aux mécanismes de disqualification qui les touchent, à la victimisation secondaire. Que voudriez-vous concrètement que ce mouvement fasse relativement à Epstein ? Que ces femmes dansent sur sa tombe ? Qu'elles manifestent devant les entrepôts de Topshop ? Le mouvement s'inscrit dans un mouvement global contre les violences faites aux femmes, pas dans des mises en scène symboliques. Vous évoquez le risque de dénonciations calomnieuses. Elles existent, bien sûr, mais elles sont statistiquement marginales. Les victimes qui parlent publiquement prennent tous les risques : réputationnels, professionnels, financiers. Les victimes se confient à leur entourage, on les exhorte souvent à se taire, par peur de voir leur réputation (et celle de la famille) entachée notamment, leur avenir professionnel compromis etc. Il est toujours question d'un équilibre entre deux libertés et un droit, fondamentaux, l'un ne prévalant pas sur les autres. Cet équilibre existe déjà et c'est très bien comme cela. Si Patrick Bruel estime être victime de diffamation, il est le seul à pouvoir agir en justice. Encore faut-il que l'intention de nuire soit constituée, ce qui est loin d'être automatique. C'est précisément parce que nous vivons dans une société démocratique que certains débats doivent pouvoir se tenir : ceux sur les violences sexuelles, ceux sur la liberté d'expression, ceux sur la présomption d'innocence, ceux sur la liberté de la presse. Bâillonner les victimes et exiger le silence de la presse au nom d'un principe mal compris, ce n'est pas défendre l'Etat de droit : c'est précisément l'affaiblir.
    6 points
  41. Louis, 17 ans, lynché à mort par 5 jeunes hommes : la vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux Louis vivait dans un foyer où il avait été placé par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) de Narbonne, non pas à la suite d'une décision de justice, mais sur demande de la famille. Même façon de tuer en meute, sur ces images, on les voit frapper à coups de pied et de poing au visage Louis, pourtant déjà à terre et qui ne bouge plus. L'un d'eux se filme même souriant devant un Louis inanimé, dont la respiration difficile se fait entendre. ils se filment sans stress en le regardant agoniser Cinq personnes, deux majeurs de 19 ans et trois mineurs de 16 et 17 ans, ont été mises en examen pour tentative d'assassinat et placées en détention provisoire. https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/aude/narbonne/ces-faits-d-une-extreme-gravite-semblent-premedites-louis-17-ans-battu-a-mort-ses-agresseurs-presumes-mis-en-examen-pour-tentative-d-assassinat-3375460.html
    5 points
  42. M'en parle pas !!! Une intervention auprès d'une personne âgée étant gestes et mouvements, je suis en eau (comme disait ma grand-mère) rien que pour une toilette !! Et quand je récupère la voiture pour me rendre à l'intervention suivante, le volant est brûlant malgré le protège-vitre aluminisé que je fixe au pare-brise !!
    5 points
  43. Le Ghana et les autres pays de l'Afrique de l'ouest ont participé activement à la traite des jours en fournissant aux marchands européens les individus qu'ils capturaient dans l'intérieur des terres et qui faisaient leur fortune. Ils sont gonflés de demander des réparations.
    5 points
  44. Au moins sur un forum la parole se libère, et on sait que ce genre de raisonnement persiste. Ce que je trouve révoltant et écoeurant, en plus de tout ça, ce sont toutes ces voix qui s'élèvent aujourd'hui pour dire : "on savait". On savait ? Et on n'a rien dit, rien fait ? C'est aussi cet aspect des choses qu'il faudrait changer.
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