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Blaquière

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  1. Blaquière

    La parole facile...

    Il faudrait aussi distinguer dans "la parole facile" ceux qui ont un talent d'orateur (ou tribun ?) qu'on écoute avec plaisir (malgré sa réputation je ne pense pas à Mélenchon !) et ceux qui sont...chiant... ennuyeux, pénibles et même insupportables parfois à écouter. écouter... C'est le ton monocorde qui fait que plus rien du discours ne ressort. La qualité de la voix, peut-être aussi ? C'est comme un moulin à paroles. Macron, c'est un peu ça... Parole facile, déliée, mais inintéressant. Je suis quand même assez admiratif quand il parle. Je me dis : "c'est bien ficelé" ! "Rien à redire" ! Mais au bout d'un moment, j'en peux plus de l'écouter ! Je me demande "mais alors qui c'est que tu aime bien écouter ?" je ne saurais dire ! Et vous ? Y'en a dont vous appréciez la parole ? Oui ! Comme s'il s'agissait d'une parole ... matérielle ! Dure, solide !
  2. Blaquière

    La parole facile...

    Oui ! Finalement c'est un sujet bien philosophique !!! Je repense à Platon qui disait en substance que "devant le "peuple" un beau parleur qui ne connaît rien à la médecine passera pour meilleur médecin que le meilleur des médecins!" C'est donc pas un mal que de notre époque ! Mais il faut bien constater qu'il y en a quand même qui sans faire d'esbroufe, ont vraiment un savoir faire, sinon y'aurait vraiment rien qui marche ! Ils font leur boulot EN DEPIT des "baratineurs". Quand on tombe sur ces gens-là qui ont un vrai savoir et un vrai savoir faire, c'est un bonheur je trouve !
  3. Blaquière

    La parole facile...

    Je sais pas où mettre ce sujet, mais puisque c'est ici qu'on est sensé réfléchir... Voilà : En regardant la télé, et en écoutant je constate : Y'en a qui "parlent facile" (la République En Marche, les journalistes, les députés) et d'autres qui ont plus de peine à s'exprimer... Qui ont la parole plus lente, plus difficile... les "Marcheur", eux, Macron en tête, c'est des "Blablablabla blabla bleu bleu bleu bleu bleu bla blabla !... Les autres, les gilet jaunes, c'est des "o..u..i... c'...e...st... les... di...f...f...icul...tés...d...e... la ...vi...e..." En face, Macron : "Nous sommes le seul grand pays européen qui depuis trois décennies est en chômage de masse ! Et ça je peux vous le dire très sincèrement ce n'est pas en rétablissant l'ISF ou en faisant le ric qu'on le réglera !" (Y'a rien de moins sincère que son "sincèrement ! Le déplacement c'est "puisque je suis sincère, j'ai raison : non ! Peut-être que je suis sincère -c'est même pas sûr- mais qu'il soit sincère, signifie qu'il en est persuadé lui : et il peut se tromper ! ) Arrrr Rête... de.... vi... dez... les... té... rrri.toi... rrrres ... RRRu... RRRaux... de la Subbb... stAn... ce des... servi...ces... puu... blics.... J'ai l'im...press...ssion...qu'on ....veueut... nous ...mett...ttre souous... cloooo...cheueeu.... Faire... de... nous... un ...mu...sée !.... (Là Macron baisse la tête, et se met la main devant la bouche on voit qu'il fait tout ce qu'il peut pour ne pas éclater de rire... il faut être assez généreux pour se mettre aussi à sa place ! Là il a fait un effort terrible !) Puis il répond : "Considérez que il y a des intercommunalités parfois trop grandes. En quelqu sorte ça ramène à des services essentiels qui sont dans l'intercommunalité.. trop loin ! (il a hésité avant le "trop loin", parce que c'est trop simple, trop vulgaire presque pour lui ! Il aurait préféré dire "bien trop distants", "bien moins accessibles", à la limite "éloignés" ! "trop loin", c'est trop rustique ! Il s'est mis à la portée des gens rustiques qui l'entourent) Est-ce qu'on peu y revenir et redonner de la liberté... je suis pas défavorable du tout... Et beule blblblbeulebeuleulblblblbll l l l l l l ... ("Je suis favorable" ce serait trop sec, trop évident : "je ne suis pas défavorable", c'est bien mieux, bien mieux embrouillé ! Et la double négation, ça ne dit plus rien de clair finalement... ça dit à la fois qu'il est favorable et défavorable : "en même temps "! On s'y sent mieux quand on ne veut/sait pas faire grand chose? Et surtout parce qu'en réalité, il y est parfaitement DÉFAVORABLE ! (à dépenser de sous pour ces ploucs!) Mais le mot y est : il n'a pas mentit, en quelque sorte il suffit de remettre dans l'ordre. ) Tout cela me ramène à une explication ou plutôt une thèse que j'ai entendue il y a quelque jours : 'Maintenant, si vous voulez trouver un travail, il ne s'agit plus de montrer son "savoir faire", il importe de mettre en avant son "savoir être"... Ça m'a scié ! Le grand concept est lâché : l'Être ! Être c'est tout, c'est rien, c'est n'importe quoi ! Le commentaire suivant expliquait ledit concept : à savoir, "se présenter, son langage, son contact humain !" Vous avez compris : ce "savoir être", signifie en réalité le "savoir paraître" ! Bref, il s'agit d'être un imposteur. Tu m'étonnes qu'une société qui fonctionne sur ces valeurs s'écroule ! Ne rien savoir faire mais avoir la "tchatche" ! C'est le virtuel qui est confronté au réel. Dans l'abstrait, en théorie, ça fonctionne, mais dans la réalité quand l'estomac est vide (façon de parler mais pas que) on ne peut pas le remplir avec des mots. Les philosophes ont choisi leurs camps ! BHL, le dégingandé en col blanc, qui brasse du vent est du côté de la parole, il n'aime pas les gilets jaunes ! Qui sont le contraire de tout ce qu'il est, Onfray, lui, plus lourd plus massif, même physiquement les soutient... C'est cohérent !... D'un point de vue vraiment philosophique, il faudrait analyser les deux psychologies qui sous tendent ces deux types de comportements. Qu'est-ce qui fait qu'on parle vite, beaucoup, qu'on s'écoute parler, et qu'est-ce qui fait qu'on a de la peine à "espélir" comme on dit en provençal, qu'on hésite, qu'on bafouille, qu'on cherche ses mots ? Quelle est la différence entre "l'homo faber" et "l'homo tchatcheur" ? (Mis à part que le tchatcheur aime se dire sapiens lui qui ne sait que se mettre en scène !) ...
  4. Blaquière

    La volonté de puissance (Nietzsche)

    Euh...
  5. Blaquière

    La Révolution effacée

    Sans oublier la révolte des vignerons du midi 1907. Réprimées par ce très cher Clemenceau qui a fait tirer sur les "gueux". Une révolte causée par la surproduction et surtout par la concurrence des exportations étrangères (Espagne, Algérie, Italie) La "délocalisation" organisée par les riches industriels "du Nord", les financiers, les fraudeurs !!! "Le lendemain 20 juin, la tension monte encore et le Midi s'embrase. À Perpignan, la préfecture est pillée et incendiée. Le préfet Dautresme doit se réfugier sur le toit. À Montpellier, la foule se heurte aux forces armées. À Narbonne, l’inspecteur de police Grossot, l'un des auteurs de l’arrestation de Ferroul, est pris à partie et mis à mal par la foule. Pour le dégager, il est donné ordre à la troupe de tirer sur les manifestants. Les coups de feu font cinq morts dont une jeune fille, âgée de 20 ans, Julie (dite Cécile) Bourrel qui se trouvait là par hasard, venue à Narbonne en ce jour de marché. Près de 33 blessés gisent à terre30. Dans le café Paincourt, qui a été mitraillé, agonise l'ouvrier Louis Ramon34." https://fr.wikipedia.org/wiki/Révolte_des_vignerons_de_1907 Ça urgeait de faire une bonne guerre (14/18) pour calmer ces Gilet Jaunes Maleureux ! Faut savoir profiter de la situation : "Cette surproduction chronique allait d'abord être absorbée par les poilus de la Première Guerre mondiale. Jusqu'alors, le vin ne faisait pas partie de l'ordinaire du soldat ni en temps de paix, ni en temps de guerre. « L'eau est la boisson habituelle du soldat », spécifiait règlement intérieur des armées. Dès octobre 1914, l'Intendance avertie d'une prévisible guerre de longue durée, afin d'améliorer la vie dans les tranchées ajouta à l'ordinaire des troupes une ration de vin" Au fil des municipalités de droite ou de gauche, plus ou moins instruites de cette histoire d'un Clemenceau qui a fait tirer sur "leurs grands parents", notre "Grand'Rue" a pu être baptisée "rue Clemenceau", puis débaptisée, "Grand' Rue" puis rebaptisée "Rue Clemenceau"... Encore une révolution ou une révolte effacée ! Combien de politiques aujourd'hui se réclament encore de Clemenceau ?!!! ...
  6. Blaquière

    Chansons françaises

    A que la maladie d'amur tu la connais par cur ? Et que moi taussi !
  7. Blaquière

    Mon post rap fr

    J'ai des idées de paroles pour un rap ! Le sanglot long Des colons Du colon Et du pont Mirabeau, Au rabot Fait le beau Unique objet de mon ressentiment C'est du ciment Qui ment Suspend ton vol A ton col Blanc ! Comme un point sur un i C'est ma vie Pas mon vit Qui s'enfuit.. Ça y'est ! Je suis un poète ! Pour la musique je réfléchis : Ça pourraît être : Ré, ré, ré ... ré, ré, ré, ré, ré, réééééé, ré, ré, ré, ré,ré,ré... ré, ré, réréré, réééé J'ai plein d'idées !
  8. Blaquière

    La Révolution effacée

    Trace de REPRESSION bonapartiste ! Mince il a quand même sauvé la République ?! Le début des années 2000 c'était sous Chirac ?...
  9. Blaquière

    La Révolution effacée

    Je continue à m'informer... Le 5 octobre 1795, un général inconnu fait une entrée remarquée dans les affaires politiques de la France. Il sera longtemps surnommé avec une teinte de mépris « général Vendémiaire » en souvenir de ce jour : 13 Vendémiaire An IV selon le calendrier républicain... Il a nom Napoléon Bonaparte. La Révolution à la peine Les députés de la Convention ont éliminé un an plus tôt, le 9 thermidor, Robespierre et l'opposition jacobine de gauche. Cette Convention « thermidorienne » se prépare à instaurer un nouveau régime, le Directoire, pour préserver les acquis de la Révolution... y compris les fortunes d'origine douteuse. Mais les royalistes, qui ont la majorité de l'opinion avec eux, s'insurgent. Deux sections parisiennes de sans-culottes et une partie de la garde nationale prennent les armes. Le 4 octobre 1795, les insurgés projettent d'encercler le palais des Tuileries où siègent l'assemblée de la Convention et le Comité de salut public (le gouvernement) avec deux colonnes, l'une partie de l'église Saint-Roch, sur la rue Saint-Honoré, l'autre partie du Pont-Neuf. Paul Barras (40 ans), vicomte de son état, est chargé de la répression en qualité de commandant en chef de l'armée de l'intérieur. Le 5 octobre, il convoque Napoléon Bonaparte (26 ans), qu'il a remarqué au siège de Toulon, deux ans plus tôt, et élevé du grade de capitaine à celui de général. Il lui demande d'agir sans attendre. Un général déterminé Le 15 septembre, Bonaparte a été rayé de la liste des généraux en activité par Cambacérès en raison de ses compromissions avec le camp de Robespierre. Il a même fait quelques jours de prison. Barras ne l'en nomme pas moins commandant en second de l'armée de l'intérieur avec mission de rétablir l'ordre. Le jeune général ne se fait pas prier. La chronique assure qu'il aurait alors déclaré à Barras : « Général, j'accepte. Mais je vous préviens que l'épée hors du fourreau, je ne l'y remettrai qu'après avoir rétabli l'ordre ». Ayant fait venir des canons de la plaine des Sablons aux Tuileries, il mitraille les insurgés royalistes sur les marches de l'église Saint-Roch, au cœur de Paris, et en trois quarts d'heure, a vite fait de mettre en fuite les insurgés, à l'exception de ceux - nombreux - qui sont restés sur le carreau, morts ou blessés. On évalue à près de trois cents le nombre de victimes...
  10. Blaquière

    La Révolution effacée

    Je viens d'apprendre ça, et ça me choque un peu ! (c'est à la dernière ligne) (J'ai tout piqué sur Wikipédia !) Le général Louis Michel Auguste Thévenet, dit « général Danican », se met à la tête d'une partie des gardes nationaux venus renforcer les sections royalistes. Celles-ci tentent de marcher sur les Tuileries, siège de la Convention, mais sont repoussées. À 15 heures, la Convention est cernée. Les sectionnaires insurgés, soit environ 25 000 hommes, s'efforcent de fraterniser avec les soldats qui défendent la Convention. Paul Barras donne l'ordre d'ouvrir le feu et Napoléon Bonaparte commande aux canonniers de tirer. Il laisse la mitraille tirer pendant trois quarts d'heure. Il y a environ 300 morts parmi les insurgés sur les marches de l'église Saint-Roch. Le comité militaire prononce 64 condamnations à mort, dont deux seront effectives : celle de Jean-Jacques-Claude-Élisée Lafond de Soulé, un ancien garde du corps de Louis XVI, émigré rentré clandestinement en France, commandant la colonne de la section Lepeletier, et celle de Lebois, président de la section du Théâtre-Français. Le premier monte sur l'échafaud le 21 vendémiaire (13 octobre), le second tente de se suicider de plusieurs coups de baïonnettes, mais est découvert et exécuté le 23 vendémiaire (15 octobre). C'est une victoire de la Convention et de la République, mais acquise grâce à l'intervention de l'armée, et notamment du général de brigade Bonaparte, que cette opération rend célèbre. Il sera surnommé le « général Vendémiaire ». L'église Saint-Roch à Paris a conservé jusqu'à la restauration de sa façade au début des années 2000, les traces du mitraillage du 5 octobre 1795.
  11. Blaquière

    L'amour ne veut pas la durée il veut l'instant et l'éternité

    Pour le plaisir des mots... à contrario de la thèse : l'instant est instable, l'éternité terne mais la durée dure ! (un peu) ("Pourvou qué ça douré !" Létizia Buonaparté)
  12. Blaquière

    La science-fiction française.

    Rosny aîné Le fameux auteur de la guerre du feu et d'autres récits préhistoriques a aussi écrit des histoires de sctence fiction... Cherchez vous trouverez les éditions. Il y en a de récentes. Je me souviens d'une histoire (c'est-peut-être "la mort de la terre"?) Il imagine la fin de la vie biologique qui est remplacée par une autre forme métallique... Il a donc écrit sur les premiers hommes et sur les derniers ! Sur d'autres formes de vie aussi totalement exotiques, plus ou moins électriques... C'est surprenant... Moi, déjà, "la guerre du feu" je le relis tous les cinq ans ! Collection "rouge et or" Que j'ai eu par le "père Noël" de l'école primaire. Y'a qq temps quelqu'un ici m'a dit que je réagissais comme un ado !... Même pas : J'ai encore 9 ans ! Ça m'enchante !
  13. Blaquière

    Gilets Jaunes, quel avenir pour le mouvement

    Quand un gendarme rencontre un aut' gendarme, Qu'est-ce qu'ils s'racontent ? Des histoires de gilets jaunes! Quand un gilet jaune rencontre un aut' gilet jaune, Qu'est-ce qu'ils s'racontent ? des histoires de gendarmes... je vois en tête de ce sujet : Plusieurs centaines de signalements sur ce sujet. Si les débordements continuent, il sera définitivement fermé. Ça laisse bien augurer pour le grand débat !
  14. Blaquière

    Lao-Tseu et la Justice

    Y'a rien au dessus de la sagesse chinoise...
  15. Blaquière

    L'observation de l'astéroïde Ultima Thulé

    J'aime bien tes rustines sur une chambre à air poreuse !!! "Chuis plus étanche !" comme disait Michel Blanc dans "marche à l'ombre !!!
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