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Blaquière

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  1. Le goût du paradoxe

    @Dompteur de mots on est d'accord ! Comme pour les chasseurs, il y a la bonne et la mauvaise rhétorique ! Qui finalement se jauge plus en fonction du but à atteindre que sur sa qualité intrinsèque... Mais comment définir autrement qu'intuitivement que tel chenin/but poursuivi -par tel autre- serait "le bon" ? (Notre intuition c'est tout notre bagage antérieur qui la constitue, et souvent dans un brouillard.) Le mauvais exemple rhétorique (d'un pt de vue formel) à mon sens serait "l'écriture trop fleurie" On trouve ça aussi dans les romans. Elle peut être un indice de superficialité ou de fausse profondeur (?) On est ici encore sur un fil de rasoir. (Jusque "là", ça va et c'est même bien, au delà, ça devient insupportable !) Mais on se force un peu notre "insupportabilité, notre irritabilité !) Tu as bien fait de la comparer à l'écriture rigoureuse ou "blanche" qui exerce aussi sa fascination. Et la poésie est une manière de rhétorique. Il y a des mauvaises poésies... Le choix semble là plus facile, plus évident. Oui pour les fioritures sur Bach ! Mais il y a pire, c'est un tempo élastique ! (Romantique aussi !) Parce qu'il est encore plus difficile d'y échapper...
  2. les maitres et les esclaves

    Dominant, Do-minus vobiscum... (De tous les "cons" c'est le plus "con" qui en est le Roi.) "Non, certes, elle n'est pas bâtie Sur du sable sa dynastie..."
  3. Le goût du paradoxe

    Je vous relis, @Dompteur de mots ! "La blessure qui a le pouvoir de revivifier"... En voilà un beau paradoxe ! (J'en ai mis du temps à m'en rendre compte !) Mais c'est la "saignée" ! Qui peut être efficace mais aussi fatale. Elle est abandonnée depuis longtemps par la médecine qui ne peut se satisfaire de symboles ou de faux semblants sous peine d'être sanctionnée par le réel. La philosophie oui ? Qui pour se développer par le langage (et comme en surface du réel) en serait dispensée (du réel) ? La philosophie se réclame pourtant du fond des choses. Ou du fond de leur apparence ? Paradoxe !
  4. Le goût du paradoxe

    Mais cette fois c'est le procès de l'illumination : Dans ce cas, Diogène, lui, aurait simplement applaudi...
  5. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    Allez, chiche ! Avant d'aller me coucher je vais changer d'avis ! Je crois que je suis tellement intelligent, MOI, que j'ai pas pu inventer ça tout seul ! C'est Dieu et son univers intelligent qui m'ont sûrement aidé ! Et encore, là je suis déjà un un peu endormi...
  6. Le goût du paradoxe

    Je n'avais pas pensé à Zénon ! C'est presque le procès de la philosophie que vous fêtes, là... (Si elle est toujours paradoxe.) ! Mais si le philosophe révèle le paradoxe, c'est qu'il n'en est pas dupe? Il n'est pas là (je crois) pour les asséner mais pour les dénoncer. Nous dire que le paradoxe est un "faux plis" de l'esprit ? La poésie me semble un bon argument en faveur du paradoxe. Il faudrait analyser (pour moi) plus à fond. Mon impression est qu'il peut s'agir de poudre aux yeux. Sauf si le paradoxe n'est qu'apparent ? "L'obscure clarté" est une clarté faible, pas une obscurité... Mais "cette faible clarté qui tombe..." ça ne "l'aurait pas fait" du tout ! C'est en disant trop, en comprimant que Corneille est poète, là. Son obscure clarté est une clarté dans l'obscurité. Une clarté, oui, mais insuffisante pour éliminer l'obscurité. (En partant du principe que l'oxymore est comme une cristallisation du paradoxe.) Le paradoxe fait réfléchir, c'est certain. Si on refuse de le prendre d'emblée pour argent comptant (ce qu'il veut nous empêcher de faire en nous éblouissant !). Mais que dit Zénon ? Que Achille ne dépassera pas la tortue ou que la flèche n'atteindra jamais son but... ça nous fait beaucoup réfléchir sur la découpe du temps. Mais est-ce la réalité ? Je vois un peu le paradoxe comme une malice, une astuce pour nous faire croire que ce qui est (le réel) n'est pas... Et même que c'est le contraire de ce qui est, qui est. Son mérite certain est de choquer, de secouer, de réveiller. Reste à vérifier où il nous mène vraiment. Et ce qu'il va nous permettre de découvrir. Mais je peux me tromper. Encore une fois il faudrait juger sur pièces, Aligner des listes de paradoxes (!) --qui nous touchent-- et les défricher cas par cas...
  7. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    Genre : l'univers est intelligent... mais pas trop ? Dieu existe mais des fois non ? L'âme est immortelle mais pas pour toujours ? LES DINOSAURES ONT EXISTÉ MAIS ILS ÉTAIENT PLUS PETITS ?! Dieu est un pu feignasse ! Deux points, c'est tout !
  8. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    Oui ! Je suis désolé mais je vais probablement dire un truc qui te déplaira, mais ça n'enlèvera rien à ma sympathie pour toi. C'est le genre de truc qu'il ne faudrait pas faire ! Vous êtes d'accord avec quelqu'un et paf ! vous dites un truc qui le contrarie ! Je suis con ! C'est la bêtise du peuple, (des gens de gauche ! A droite ils ne se trompent jamais ils savent toujours où est leur vrai intérêt parce que c'est un intérêt comptable, mathématique ! Un mien, c'est zéro tu l'auras et ça vaut même mieux que deux "tu n'auras pas" ) Qu'est-ce que je voulais dire ? j'ai perdu le fil ! Ah oui ! En fait on n'a guère qu deux options : Première option : -- L'univers est intelligent ! -- Dieu existe et l'a créé (Détail : En 7 jours, sinon c'est trop compliqué!) -- Les dinosaures n'ont jamais existé. -- Nous avons un âme et elle est immortelle. Deuxième option : -- L'univers n'est pas intelligent, C'est notre intelligence qui s'est construite, composée à son contact) -- Il n'a pas été créé. (Il est advenu selon un procédé "mécanique" de ce qui peut l'avoir précédé.) -- Les dinosaures ont existé ! -- Notre âme (ou notre esprit) est un phénomène momentané Qui disparaît à notre mort. Voilà on n'a pas a choisir un élément dans l'une ou l'autre des deux options ! C'est tout ou rien ! Si un des trucs ne passe vraiment pas, c'est l'autre option qu'il vous faut choisir dans son entier ! Exemple 1 : Si vous êtes sûr que le dinosaures ont existé, c'est la deuxième option : univers pas intelligent, pas de Dieu, pas d'âme immortelle... etc. Exemple 2 : Si vous êtes sûr que votre âme est immortelle, c'est que Dieu existe et que les dinosaures n'ont jamais existé ! Ou/ou ! Disjonction exclusive ! PS : moi, j'ai juste un petit doute sur les dinosaures ! Des trucs si gros ?.... C'EST PAS POSSIBLE ?!
  9. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    Ne t'énerves pas ! J'ai même lu chez un philosophe présocratique (le quel ? me souviens plus) qu'on pouvait juger de la qualité des hommes à leur façon de traiter les animaux ! Il y a tout chez le grecs ! Le meilleur et le pire ! Hélas la mentalité chrétienne a beaucoup fait le ménage et favoriser ses préférences... il nous en reste plus qu'un mi-racle... La vidéo d'Einstein : ridicule, en revanche celle de Reeves n'était pas mal : il y est moins croyant que d'habitude. Peut-être qu'il pensait à vendre son livre ? Et qu'il n'avait pas ciblé ses lecteurs potentiels comme les plus croyants ? Il n'est quand même pas bête....
  10. Pour m'illustrer la mort

    "La Camarde qui ne m'a jamais pardonné D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez... Me poursuit d'un zèle imbécile !"
  11. Pour m'illustrer la mort

    Y'a le pour et le contre... La putréfaction c'est un mauvais moment à passer ! Mais après, un squelette... C'est BEAU ! Et c'est... IMPÉRISSABLE (enfin, presque, à notre échelle...) Et puis comme dit un p'tit gars que je connais bien : y'a le "PIMENT DES SQUELETTES" !
  12. Pour m'illustrer la mort

    Mais oui ! il restera des tas de choses, des tas d'atomes... on a déjà certainement changé plusieurs fois tous nos atomes... mais ça sera plus nous... Nous c'est cette/leur organisation, unique, très complexe et momentanée... Chez nous dans le temps quand un petit ne voulait pas manger, on lui disait "mange que tu sais pas qui te mangera !" Et y'avait toujours un couillon pour répondre : "Les vers !". C'était de la rusticité paysanne. J'essaie d'éduquer les vers pour en faire mes disciples et qu'il reste un peu quelque chose de moi, mais j'y arrive mal...
  13. pastels vous connaissez?

    Comme dirait mon petit fils, "c'est quoi le but du jeu ?"
  14. L'introspection est-elle utopique ?

    Tu es dur ! On parle autour !...
  15. L'introspection est-elle utopique ?

    Je ne pense pas comme ça et ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. ça me semblait pourtant simple ! Qui n'a pas compris ? Quand je dis , je suis potier, je ne veux pas dire que mon être est potier et je pense que tout le monde peu comprendre ça : c'est pour simplifier en fonction de ce que je vais dire par la suite. Un potier, c'est quelqu'un qui fabrique des poteries. Dont le métier est d'en fabriquer. Il y a tout un savoir théorique et pratique (plus ou moins du bricolage! même si c'est complexe) qui est nécessaire. Mais les gens, là, dans la société se sont fait une image disons caricaturale de ce métier et de celui qui l'exerce. En fonction des époques et de leur propre culture sans doute. Il serait intéressant (peut-être) de savoir si les gens qui correspondent le mieux à cette image caricaturale se sont composés une figure en fonction de la conception que les autres se faisaient de leur métier, ou si c'est ceux qui s'étaient premièrement imaginé et fabriqué cette image pour eux-mêmes et qu'ils l'ont refilée à la société. J'aurais tendance à dire les deux en même temps. Je suis presque sûr que la plus grande influence est sociale... Dans ce cas-là, on peut parler d'un "être potier". (Mais qui ne lui appartient pas!) Mais je l'ai dit cet être-là dépend presque totalement d'une société et de ses schémas à un moment donné. Et c'est ça la caricature. C'est un masque revêtu par l'officiant volontairement, s'il lui convient et si ce masque correspond en grande partie à ses objectifs psychologiques. Il tâche de correspondre à une image fausse donnée par la société. Mince d'archétype ! La société et le dit officiant sont d'accord pour maintenir, pour inventer cet "être potier" dans une case bien déterminée. Je crois que la société force ce dit potier (inconsciemment à rester dans son/ce rôle. J'ai entendu un jour à la télé un reportage sur un potier-faïencier : "Comme il n'était pas très doué à l'école il a repris l'entreprise de faïence familiale! " Tout le monde comprend : faut pas être une lumière pour faire ça ! Et moi, si je viens après dire " Je suis potier parce que j'étais toujours le premier en classe et que j'ai pu choisir un métier vraiment intéressant qui me plaisait !" Tu comprends que je suis totalement inaudible. Et que je ne peux pas exister pour la société... Que je n'existe pas. Elle ne veut pas que j'existe ! De la même façon, il m'est arrivé de faire des conférences (un bien grand mot!) sur la poterie... La réaction des gens c'est : "mais c'est un vrai métier ! " "Il faut connaître la chimie en plus !... et l'art... etc." C'est ainsi que ce qu'on appelle "les petits métiers" pourraient bien être ceux-là seuls qui sont de vrais métiers. Mais tu vois le mépris : "petits métiers" !!! Mais la société ne veut pas le savoir ! PERSONNE même aujourd'hui, même "après 68 !" ne veut le savoir... J'ai les mains dans l'argile : "Ha ! Caca !" Je m'en fous je fais ce qui me plaît, je gagne ma vie, j'ai pu élever mes enfants, et il en restera peut-être un peu (très peu certainement !) quelque chose... Je suis asocial ! Je suis "à l'ouest" !
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