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Tequila Moor

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  • Date de naissance 11/08/1972

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  1. (extrait choisis) Copenhague, 2018. Un pied dans la science-fiction, l’autre dans la réalité des avancées scientifiques du moment, les designers Monika Seyfried et Cyrus Clarke transforment une simple boutique de fleurs en un centre de données du futur. À l’intérieur, la technologie telle qu’on se la représente est invisible, « tout n’est que plantes, liquides et bactéries ». L’objectif ? Expliquer aux visiteurs comment leurs données personnelles peuvent être stockées dans l’ADN d’organismes vivants comme les végétaux, plutôt que dans des centres privés, polluants et énergivores. Derrière la performance se cache le projet Grow Your Own Cloud, un terrain de recherche expérimentale qui permet aux deux jeunes créatifs, passionnés de biologie synthétique, d’explorer des relations alternatives entre la nature et les technologies. À première vue, on peut être tenté de croire à une belle utopie. Pourtant selon le dernier rapport de la société de recherche Gartner, le stockage de data dans de l’ADN devrait « changer radicalement la manière dont les humains manipulent, stockent et récupèrent leurs données » dans le futur. Pour Cyrus Clarke, c’est aussi l'occasion de raconter une nouvelle histoire, celle de données qui absorbent du CO2 plutôt que d’en émettre. Interview Pourquoi passer par des organismes vivants, des plantes en particulier, pour stocker nos données ? Cyrus Clarke : Ce qui est fascinant avec l’ADN biologique - que l’on parle de champignons, de bactéries ou d’arbres - c’est que l’on peut transformer des données en un format tangible avec lequel on peut interagir. Il y a cette idée de « faire pousser des data », de leur donner de l’attention comme on prendrait soin d’une plante. C’est un modèle transformatif, tant d’un point de vue relationnel qu’environnemental, puisqu’il ne requiert pas d’énergie, n’a besoin que de peu de place et n’est pas contraint pas une de limite de temps. C’est un bon point de départ pour remodeler un système, à commencer par la manière dont nous stockons nos données, mais aussi la façon dont nous les percevons. Actuellement, nous les stockons dans des espaces centralisés, ce qui fait qu’il n’y a que très peu de connexions entre nous et ces données, malgré l’existence du Cloud. Alors qu’elles contiennent nos histoires personnelles, notre intimité, elles sont gérées par des entreprises privées. Je ne peux ni les toucher, ni les voir, c’est comme si elles n’existaient pas. D’un autre côté, les centres de données consomment une quantité folle d’énergie et sont peut-être les bâtiments les plus colossaux que nous ayons jamais construits. Avec ce modèle, on pourrait conserver nos data « pour toujours » sans rien émettre. J’ai beaucoup d’espoir concernant ce champ de recherche. [...] Comment ça fonctionne ? C. C. : C’est un procédé qui n’est pas compliqué en soi. Une fois en possession des données numériques, nous les convertissons en ADN grâce à un algorithme qui les transcrit en un nouveau code : d’un simple fichier JPG, on passe à une page remplie d’A-T-C-G (les 4 bases azotées qui composent l’ADN, ndlr). La deuxième étape consiste à convertir ces A-T-C-G en forme liquide. Ce liquide est ensuite confronté à une bactérie, laquelle va absorber l’ADN. Enfin, on transmet cette bactérie à la plante, comme pour « l’infecter » car c’est elle qui lui véhicule l’information. Chacune de ces étapes est montrée en direct, il n’y a pas de technologie visible. Tout n’est que liquide, plantes et bactéries. Est-ce un procédé qui peut s’avérer néfaste pour les plantes ? C. C. : La question de l’éthique a été longuement abordée avec les scientifiques qui nous accompagnent. Selon eux et sur la base de notre compréhension actuelle, il n'y a aucun effet néfaste sur la plante. Cela reste bien sûr une question ouverte. À mesure que notre connaissance des organismes et de la biologie en général se développe, nous pourrions découvrir d'autres réalités. [...] Pour que ce modèle fonctionne, il faut donc que les organismes dans lesquels sont stockées les données restent en vie. Est-ce jouable à grande échelle ? C. C. : Aujourd’hui, on peut stocker des données dans tous les organismes vivants constitués d’ADN. On peut aussi extraire ces données tout en maintenant en vie ces organismes. Ce sont des choses possibles, mais pour que cela se déploie, c’est plutôt une question de temps. Entre le moment où l’on a commencé le projet en 2017 et aujourd’hui, il y a eu énormément de changements et d’avancées scientifiques. Le dernier rapport Gartner (octobre 2020 : https://www.gartner.com/smarterwithgartner/7-digital-disruptions-you-might-not-see-coming-in-the-next-5-years/ ) en parle comme d’une technologie viable, ce qui n’était pas le cas il y a trois ans. Des entreprises privées comme Microsoft investissent déjà beaucoup d’argent dans le domaine, de façon ultra technique et très différente de notre approche, mais tout cela arrive. Donc vous oscillez toujours entre science-fiction et réalité des avancées scientifiques... C. C. : Imaginer ce qui arrivera avant que cela n’arrive, c’est tout l’objet de notre travail. Notre rôle n’est pas de parler de cette technologie, mais de construire un récit autour d’elle pour que tout le monde s’en empare. Pourquoi est-elle importante ? Qu’est-ce que cela apporterait au monde et à la planète ? C’est d’ailleurs ce qui est intéressant dans le fait de collaborer avec des biologistes. Ce sont des personnes qui pensent souvent de manière spéculative, à la différence d’experts en informatique par exemple. Dans le domaine de la blockchain, on spécule plutôt sur les éventuelles rentrées d’argent et sur la manière dont la technologie va révolutionner Internet. Mais peu de gens se posent la question de son impact dans la vraie vie. En biologie, parce que c’est un domaine étroitement lié à la nature, les scientifiques pensent dès le départ à ce qui pourrait bien ou mal tourner. Ça prend du temps, mais cela débouche sur des discussions, des projets avec une vision critique. [...] Article complet : https://www.ladn.eu/mondes-creatifs/grow-your-own-cloud-stocker-donnees-foret/ Site web du projet : https://growyourown.cloud/ ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Que dire devant un tel avenir radieux ?
  2. Bien entendu qu'il faut vacciner les vieux d'abord. Car soit le vaccin fonctionne et ça va sauver tous ces grabataires improductifs, qui pour une fois serviront à quelque chose, vu qu'ils seront les premiers à faire rempart au virus. Soit le vaccin ne fonctionne pas et ils vont disparaître en masse, permettant ainsi au reste de la population de reprendre une activité normale, et d'avoir moins de retraites à payer. Dans les 2 cas, c'est tout bénèf... Allez les vioques ! On se met en file indienne sans râler et on présente son bras le moins décati, merci !
  3. Oui, ça doit être pour ça que tu aimes Judge Dredd (mais avec un J à la place du G...) dans sa version Stallone.
  4. Apparemment, de moins en moins de gens comprennent l'ironie.
  5. Mais justement ! Il y a toujours mieux à faire en matière de films ou de séries ! Si tu as du temps pour une grosse daube qui dure 2 heures, tu as du temps pour un chef d'oeuvre qui dure autant. Enfin bon, pendant que j'y suis, quelques listes : https://www.madmoizelle.com/6-films-culture-du-viol-835633 https://www.vodkaster.com/listes-de-films/le-viol-au-cinema/1391621 https://fr.wikipedia.org/wiki/Catégorie:Film_traitant_du_viol Et j'ajoute : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Source_(film,_1960)
  6. J'avais compris. Mais je pense que c'est une belle connerie : la plupart des addicts que j'ai fréquenté(e)s avaient quelques problèmes pour gérer leurs émotions, qui avaient plutôt tendance à déborder au moment où ils/elles s'y attendaient le moins.
  7. Oui, enfin vu le nombre de chefs d'oeuvre (tout du moins de films intéressants) qui ont fait polémique en présentant un viol vous avez quand même plus que l'embarras du choix, sans vous sentir obligées de regarder une grosse daube.
  8. @hanss @Izanami Attendez, vous regardez des merdes exprès pour constater que ce sont des merdes ?
  9. C'est pas avec cet humour que tu vas animer des Bar Mitzvah. Par contre, t'es paré pour le Bar PMU...
  10. Si je comprends bien, se mettre un doigt dans le fondement est assimilable à un contrôle d'identité ?
  11. L'algorithme Anonymizer génère en quelques secondes des dizaines de visages similaires au vôtre. Un moyen de rester anonyme sur le web, vante Generated Media, la société à l’origine de ce programme. À quoi pourrait ressembler votre double virtuel ? L’outil Anonymizer de l’entreprise Generated Media peut vous donner une petite idée. Ce programme lancé le 25 novembre génère de faux visages à partir d’un portrait photo. On vous prévient : ces visages créés grâce à un algorithme d’intelligence artificielle (un GAN plus précisément) seront loin de votre portrait craché, mais ils auront quelques faux airs de ressemblance. De quoi tromper une personne qui ne vous connaît pas bien. [...] Tromper la reconnaissance faciale ? Le but de cet outil selon Generated Media serait de permettre aux internautes souhaitant protéger leur identité d’utiliser un faux visage (plus ou moins) similaire au leur – car il permet de connaître leur âge, leur couleur de peau, de cheveux – mais suffisamment différent pour ne pas révéler leur véritable apparence et tromper les algorithmes de reconnaissance faciale. Dans le viseur : certaines sociétés comme Clearview AI, qui analyse des millions de photos trouvées sur le web pour alimenter un système capable d’identifier les individus. L’idée d’Anonymizer serait d’ailleurs venue à Generated Media en constatant que certains internautes, des activistes notamment, utilisent déjà des techniques pour tromper ces algorithmes de reconnaissance faciale : flouter ou altérer leur photo de profil sur les réseaux sociaux, par exemple. Mais ces « jumeaux » virtuels peuvent-ils réellement protéger l’identité d’un individu ? Pas vraiment, répond Chris Gilliard, chercheur à Harvard et spécialiste de la surveillance technologique, interrogé par Debugger. Car les données concernant une identité vont bien au-delà des photos de profil et qu’il est de toute façon relativement facile « d'obtenir des photos d’une personne en fouillant les réseaux sociaux ». Il ne faut pas espérer qu’une tech nous sorte de ce problème, estime le chercheur. Suite et fin : https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/ia-machine-learning-iot/creer-deepfake-de-vous-meme-anonymizer/ Pour essayer, c'est ici : https://generated.photos/anonymizer ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Est-ce que ça marche avec des photos de pied ou d'autres parties du corps ? Bonne question ! Ne reste plus qu'à essayer...
  12. Je vois ce que c'est : en fait, tu confonds tendresse et tendreté...
  13. La nouvelle tendance des ongles pour 2021 serait donc de les avoir propres (bicoz gel hydroalcoolique) et courts (bicoz la mode fait des progrès) ? Une bien belle avancée !
  14. Je décide d'intervenir pour lui faire entendre raison, car pourquoi avec d'autres et pas avec moi, hmmm ? (grave relou le gars)
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