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Tequila Moor

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À propos de Tequila Moor

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  • Date de naissance 01/04/1919

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  1. Viril ? Pas sûr, il lui met quand même un peu une main au cul, l'ours.
  2. T'es fou, non ? Faut pas dire ça sur le forum,vindiou ! Je te dis pas la réputation si ça venait à se savoir... 3 en 1, si tu rajoutes l'envie de vomir que ça donne...
  3. J'ai envie de chocolat. Soit je suis enceint, soit c'est l'effet Avent...
  4. Tequila Moor

    Nous voulons être la république et pas la raie publique !

    On pourrait donc dire qu'il est à l'arrêt public. (c'était juste pour continuer le jeu de mots du titre...)
  5. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Tu as raison de revenir à la psychologie de comptoir : il me semblait en effet, en l'utilisant à la base, que tu la comprendrais. Juste un point de détail : je ne suis pas destructeur, je suis disruptif — donc à la mode. J'aime à perturber les cathédrales de verre des certitudes, les colonnes de fumée des idéaux, les ombres colorées sur le mur des croyances, et admirer le chaos qui en résulte. De préférence en montrant que ce sont des inepties sans fondements, ou des fois juste en m'en moquant. Non par intérêt commercial ou volonté prosélyte, non. Juste parce que c’est amusant. Puis il n'y a là rien de grave : je sais bien, au fond, que ceux dont j'attaque les croyances, les idéaux, les certitudes, s'en remettront. Mieux, en cherchant à répondre à mes attaques, ils trouveront de nouvelles raisons de s'accrocher à leurs inepties, mettant toujours leur capacité de raisonnement au service de ces dernières, et jamais l'inverse. Au fond, je suis le gentil dans cette aimable farce : il devraient me remercier. Tu devrais me remercier.
  6. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Un semblant d'être bien illusoire ? Mais à qui crois-tu causer, bonhomme ? Vu que c'est quelque chose que j’affirme souvent, les fois où je m'aventure à causer philosophie ou science ? La base de mon semblant de pensée est que « je » ou « moi » n'existent pas, que ce sont simples conventions du langage, que la personnalité n'est qu'une construction hasardeuse et contingente de la conscience, et que cette dernière est une fonction défectueuse du cerveau. Et ceci ne se fonde pas sur du bouddhisme, mais sur les neurosciences : ce qui ne veut pas dire que les neurosciences affirment cela, mais que c’est ce que je retire des neurosciences. De même, la physique nucléaire appliquée n’affirme pas que l’espèce humaine est capable de s’autodétruire en moins d’une journée, pourtant c’est bien une réalité. J’ai déjà tenté d’évoquer ce sujet avec toi, mais comme les seules calembredaines que tu avais été capable de répondre furent « télépathie » et « réincarnation », je peux comprendre que tu ne t'en souviennes pas. D'où sans doute ton impression de faire une découverte en ce qui me concerne. Las, je suis au regret de te dire que tu ne m’apprends rien : avec une telle pensée, je ne risque en effet pas de délivrer autre chose que de l’obscurité. Pour la lumière, adresse-toi à n’importe quel prosélyte du forum, qui n’hésitera pas à te transmettre l’enseignement de sa croyance de tutelle. Par contre, si tu veux savoir comment vivre, comment supporter tes petites obsessions, comment même t’en débarrasser, considère l’attitude suivante : si tu cherches lumière et chaleur, répète-toi que notre source principale, le soleil, n’attendra jamais que l’on te montre comment vivre, ou plutôt comment faire semblant de vivre, pour tout de même apporter lumière et chaleur. Alors si tu veux assumer ce que tu es en vérité, c'est-à-dire de la poussière d’étoiles, contente-toi du soleil et envoie chier tes obsessions. Mais il est vrai que tu les aimes, tes obsessions, n’est-ce pas ? Elles te définissent. Et être défini, c’est bien plus important que d’être heureux, voire que de rester en vie. Quand, bien sûr, on cherche à être défini… Y’a bon dans ce cas le semblant d’être bien illusoire.
  7. Tequila Moor

    Votre humeur du moment en chanson

    Maybe the sun waits for you to be shown what to do And pretend And pretend And pretend
  8. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Mais bien sûr que tu as raison de revenir. Plus on est de fous plus on rit. Puis regarde donc ce qui se passait : tu étais déjà oublié. Pourtant tes adieux déchirants de ce matin, que l’on imagine écrits dans la rage de l’insomnie, ne dataient que d’une page. Or, plus personne n’en avait cure. Il n’y en avait plus que pour l’amusement du moment : Léna-Postrof contre Tequila Moor. Oublié Hell-spawn et ses tourments, sa sensibilité profonde ô si profonde, son catéchisme nietzschéen pour les nuls : soudain, tout l’intérêt du public s’était déplacé vers la bonne vieille bagarre dans la boue. Non entre 2 jolies filles, hélas, mais entre la virilité même (modeste suis-je de me désigner ainsi) et une vieille précieuse. Le combat n’est pas fair-play pour cette dernière, non, mais seul le public décide. Parmi les fans de l’Amour (mon camp, c’est induit par mon pseudo), Ines Presso et Mite Railleuse : si je n’avais pas peur de subir leurs foudres, je dirais qu’elles sont mes pom-pom-girls. D’ailleurs, par le passé tu les as prises toutes deux pour des pommes, ce qui n’a rien à voir avec rien mais c’est comme le latin, ça sonne bien (puissent les fans du Roi Loth me pardonner). Parmi les hooligans de la Laine, heu… Pas grand monde, excepté l’eunuque Steiner : pas vraiment un individu, pas vraiment une personne, à peine un handicapé. Mais n’oublions jamais les eunuques, ils se sentent déjà trop sujets à l’insoutenable légèreté de leurs gonades – à défaut d’être. Au milieu, ceux qui se gardent bien de prendre parti (ils ont raison, la boue ça tâche) mais qui sont quand même là pour rigoler : vas-y que j’invente le début d’une passion amoureuse entre les protagonistes, vas-y que je fais semblant d’être navré du spectacle ou de vouloir que l’ambiance s’adoucisse, vas-y que j’en profite pour prendre tout le monde pour des idiots... En gros, l’humanité ordinaire, avec sa vilenie ordinaire, son attente ordinaire d’un divertissement, quel qu’il soit : si tu es là, Hell-spawn, pour décrire les fétides moucherons de ton âme, ça passe crème. Si tu n’es plus là et qu’il y a baston, ça passe encore mieux. Mais justement : et toi me diras-tu ? Ton petit numéro de diva blessée n’a guère passionné la foule : pourquoi ? Et bien c’est simple : tu étais certes à la base du problème, mais plus pour la forme que pour le fond. A l’origine, la Postrof prend ombrage du fait que j’ai répondu à un tien message qui lui était destinée : la pauvrette ne sait pas que sur un forum public, on peut répondre à qui on veut quand on veut, seul le « comme on veut » étant sanctionnable. Même un chatbot sait ça, elle en sait donc moins qu’un logiciel, mais passons… Ainsi la voilà qui démarre en roue libre, vexée que la forme de la discussion ne soit pas respectée : dans son esprit simiesque, toi y’en a parler à elle, moi y’en a pas répondre à toi sur réponse faite à elle. Le fond cependant, elle n’en a rien à carrer : dès le début, tout est fondé sur l’apparence. Ensuite, début des escarmouches : elle sent bien qu’elle a merdé, mais comme toute communicante qui tourne à vide, elle embraye sur les insultes. Là-dessus les premiers oisifs arrivent, les supporters se répartissent sur les gradins, salves de likes, de smileys, d’applaudissements se succèdent, puis je sors l’artillerie... La suite on la connaît : on l’a sous les yeux. Cependant la raison principale de l’affrontement, le fond du problème, tout le monde l’a oublié. D’ailleurs, quand tu fais mine de partir, ça déclenche zéro débat, zéro interrogation : tu aurais pu tout autant n’avoir jamais existé, idem pour ta discussion avec Léna et ma façon de rebondir dessus. L’important est de voir le sang couler. Dans cette belle tempête de merde qu’est devenu le topic, seules comptent les apparences. La forme, là encore. Nous préférons nous écharper pour rien. « Autant en rire », dit le cynique (que je suis). Conclusion annexe : dans le cyberespace, personne ne vous entend crier. D’ailleurs, tu peux en témoigner.
  9. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Ils tombent assis, chacun sur son canapé. Un long silence. Ils cessent de rire et se regardent. Garcin se lève. "Eh bien, continuons..." Fi des flagorneries : je sais que vous vouliez dire "votre grasse"...
  10. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Vous n'êtes même plus amusante à croire que je vous attends : alors qu'il suffit de prévoir visiter le forum pour entendre à l'avance vos pitoyables jappements... Tout comme l'autre toutou, vous ne savez qu'occupez le terrain, ce qui nécessite de faire votre petit pissou sur ce topic pour tenter de marquer le territoire. Pour l'instant, tels deux chiens errants qui manquent cruellement d'amour, de sécurité et de nourriture, vous vous en prenez à un simple promeneur, en l'occurrence bibi, qui n'eut que le malheur de vous rencontrer. Hélas, même en duo, vous ne faites pas le poids : j'ai déjà croisé de faméliques corniauds, et sait comment les mater. Vous finirez au refuge. Peut-être pourra-t-on vous rendre beaux, peut-être serez vous adoptés ? L'avenir le dira.
  11. Tequila Moor

    Que faire dans cette situation ???

    Relance les ce vendredi en disant que tu as reçu d'autres propositions, mais que tu veux cependant leur donner l'avantage car le poste qu'ils t'ont présenté est intéressant, que tu es motivé par le travail qu'ils t'ont déjà donné à réaliser. En faisant cela, tu deviens de leur point de vue une ressource potentielle qui risque de partir à la concurrence, et pas quelqu'un qu'ils sont sûrs d'avoir toujours sous la main. De plus, tu auras ainsi un avantage pour la négociation salariale, plus ou moins grand selon ta capacité à négocier. En résumé : si ces braves gens ne savent pas gérer leurs priorités, oblige les à te considérer comme une priorité.
  12. Faudrait pas en plus que ce soit un écrabouilleur de poussins jaunes. Je plains les gilets de même couleur qui voudraient le rejoindre...
  13. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Tel est le rêve de tout chien-chien à sa mémère : pisser sur ceux qui abreuvent de leur douce et rassurante lumière les âmes égarées. Allez, va donner la papatte à Léna. Woua woua. C'est bien, bon chien-chien.
  14. Tequila Moor

    Je me sens seule

    Tu tombes bien. On cherchait justement notre Danny DeVito pour commenter...
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