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  1. titenath

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/10/2017 dans toutes les zones

  1. Une femme ayant un compagnon stérile ne veut pas non plus en avoir par la méthode classique, avec un autre homme, fertile celui là. Et on lui donne le droit à l'enfant en l'inséminant. Vous avez tout à fait raison, c'est un paliatif, l'insémination, mais un paliatif aussi bien pour les couples hétéros qu'homos. Et que la médecine n'aie pas vocation à donner la vie, ça se discute...
    5 points
  2. Dans le cas de la gauche, il y a une dimension qui relève du mystique qui va bien au-delà de l'église / parti ... le culte de la personnalité, la dévotion aux guides spirituels est une constante. Curieux retournement chez des esprits rejetant avec dégout la hiérarchie et la religion. Au XXe siècle, un niveau d'adoration rarement atteint ... Lénine, Staline, Mao, Castro pour ne parler que des principaux cultes, la figure christique du Che pour l'unanimisme...Il y eu aussi les cultes de saints locaux comme Thorez en France..même inclinaison plus près de nous avec un Chavez libertador ...Les plus grands esprits toutes générations confondues ont été touchés par cette grâce (jusqu'aux philosophes, artistes..voir posts de DDR) c'est un incontournable, comme si le culte de la raison propre à la gauche se diluait soudainement sur un besoin de s'en remettre à des divinités infaillibles ... Tout se passe pour que l'adoration, la dévotion au maître empêche de savoir ce qui se passe réellement dans le pays ... moins on en sait mieux on se porte... Une fois la statue déboulonnée, il y en a toujours une autre pour faire oublier la précédente. à la messe : http://www.cinearchives.org/Films-447-160-0-0.html
    4 points
  3. Les jnouns maintenant, non mais t'es sérieuse? là encore c'est une façon de trouver des excuses à ces merdes!!! Ce sont juste des paumés totalement embrigadés sans aucun scrupule, insupportable qu'ils aient encore un droit de paraître.
    3 points
  4. En fait et au final et encore une fois...cela n'empêchera personne d'avoir des gosses naturellement non ? C'est comme pour le mariage gay ou lesbien, en quoi cela a-t-il empêché les autres de se marier entre hétéro ? Pourquoi faut-il toujours que certains viennent emmerder ceux ou celles qui demandent juste à avoir accès à certaines possibilités...cela ne gêne en rien la vie quotidienne d'autrui il me semble...bin non faut toujours qu'il y ait des gens dans ce pays qui viennent jouer à faire chier le monde...
    3 points
  5. 3 points
  6. Avec le taux de natalité de la population "palestinienne" en Israèl il faut oser accuser la nation d'Israèl d'extermination d'un peuple. Le ridicule ne tue plus depuis longtemps vraiment!
    3 points
  7. J'ai trimé au boulot toute la journée à faire et à refaire ce que je faisais hier. J'en ai la tête lourde. L'ennui m'a tellement gagné que j'en ai aujourd'hui encore les paupières tombantes et les cernes aussi grasses qu'un sac de suif. Certains pensent que je travaille dur. Disons que je suis assez consciencieuse dans mon travail, mais d'aucuns ne s'est jamais dit qu'elle a une vie trop basique pour être épanouie. Et ca, je pense que ce serait déjà un début de vérité. J'avoue. Surtout lorsqu'en fin de journée, partie pour faire mes courses, car c'est le jour habituel, j'ai encore oublié la lessive. C'est pas embêtant dans la mesure où il m'en reste mais va falloir que j'y retourne. Faut décidément que je le note quelque part. C'est à croire que je me fais vieille. A regarder de plus près, j'ai effectivement la trentaine. C'est le début de la sénilité, alors qu'il y a quelques heures encore je jouais dans une cour avec d'autres enfants. Pleine de vie, turbulente, qui ne tient pas en place, "c'est une bavarde, elle fera de la politique cette gamine !". Tu parles, j'ai fini aux archives nationales dans un bureau que l'on envierait pas trop si ce n'est pour le salaire, et encore ! comme dirait ma mère. A mon âge les copines ont déjà deux enfants, certaines ont même un troisième en projet. Mais à les entendre, elles ont toutes un mari aimant, une vie animée de voyages, et de tant de péripéties qui occultent le temps et vous forgent à une organisation très méticuleuse, entre les moments où il faut manger et l'heure de la télé. Le genre de truc qui fait dire : "c'est une belle routine, on ne voit pas le temps qui passe et les cheveux qui tombent, blanchis". Ouais, j'ai récemment divorcée. Ca fait de moi une fille qui a réussi à moitié non ? Je ne sais pas, mais le regard des autres a véritablement changé. Je passe pour celle qui fait pitié. Et il ne me faut pas un long discours pour le comprendre, juste à lire les yeux de ceux qui me regardent quand je le leur dis. On y lirait " la pauvre, elle a du souffrir"; "Quoi déjà !?"; "ah ! Je le savais, ca m'étonne même pas, vu la femme que c'est...". Et des comme ca, je pourrais en faire un livre... Ma foi, je ne sais pas pourquoi j'ai divorcé mais je l'ai fait dans un esprit de justice, du moins c'est ce que je me suis dit. Je crois que le seigneur a créé des gens qui ne peuvent vivre avec les autres qu'accessoirement, juste un laps de temps trop court pour vivre longtemps mais assez pour être sociable. D'ailleurs, la solitude faut qu'on en parle. J'écoutais la radio dans les bouchons il y a peu :"10 millions de célibataires en France et la solitude tuerait autant que le tabac, voire même plus". C'est ahurissant. Et ce chiffre, c'est autant que le chômage ! Une âme scientifique, ici ? Parce qu'il pourrait y avoir un prix Nobel à gratter. Bizarrement ce sont les couples actifs qui divorcent de plus en plus, parce qu'un jour on se rend compte qu'on a réussi à vivre ensemble grâce à la différence de nos emplois du temps. Quelle drôle de société... Le mariage est devenu une sorte de Kodak. C'est jetable. Et le couple n'a plus de sens. Poussés par notre individualité, on est tous addictes à notre solitude. Des générations toxiques. Et ce matin je me suis levée dans un soupir avec une question existentielle : quel est donc le sens de la vie ? On naît, on apprend, on cotise, on rencontre, on s'aime puis on se sépare. Entre temps ca oscille un peu avant d'aller fertiliser la terre... Pour ma part, j'aimerais nourrir des tulipes pivoines, ne me demandez pas pourquoi. L'autre a dit le cœur a ses raisons... je dirais plutôt il n'y a de raison que dans l'absurdité de notre ennui. C'est elle qui fait que l'on se pose des questions, qu'on se cherche un sens. Parce que le ventre repu, on tombe malade de la tête et du coeur. On a tout et on pleure. Ca c'est de ma mère. Mais c'est pas faux. Il faut vivre avec ce qu'on a, se contenter de la routine, être résigné à cette réalité. C'est la condition du bonheur, n'est-ce pas ? Je vois mes copines. Elle sont rythmées par le travail, la maison, les enfants et le sommeil. Que demande le peuple ? Par contre, moi ce genre de vie, ca ne me suffira pas. Il me faut un leitmotiv qui m'arrache du silence de mon quotidien pour me mettre dans un monde où tout aurait un sens. L'amour. Le vrai. C'est aussi pour ca que Caligula a fini à l'histoire. Une question d'amour perdu et le voilà qui a fait des finances publiques, cette logique implacable des hommes, une vérité dont le sang en a payé le prix mais en vain. Il est mort floué. Bref. Je vais me coucher, parce que demain rebelote, le travail et les questions... En attendant :
    2 points
  8. http://www.observatoiredesgaspillages.com/2013/01/la-cgt-financee-par-l-urss/ Leur rappeler ceci aussi.... En 1988, a aussi révélé L’Express, la campagne présidentielle du candidat du PC, André Lajoinie, a été entièrement financée par l’URSS. à raison, moyenne estimée, de 5 M$ par an, ce n’est pas moins de 350 M$ dont a bénéficié le Parti communiste français entre 1920 et 1989. Un quart de cette somme aurait été attribuée à la CGT et à ses satellites, soit près de 90 M€ dans les caisses de la Centrale ! Laquelle, en outre, va aussi se servir directement à Moscou si nécessaire. -------Ils peuvent bien bêler aujourd'hui....
    2 points
  9. Ben si quand in biz Angels met 1ME Pour qu'un patron créateur développe un nouveau produit ils créent tous les deux De la richesse et sont les 2 pièces maîtresses de la creation de richesse , sans eux pas d'idée , pas de capital risque , pas de produit donc pas de travailleur . Pas de Steve jobs et de capital risque pas de pomme.
    2 points
  10. Et en ce cas, fini les belles couronnes en céramique dans le sourire ( remboursées partiellement Sécu et totalement si bonne mutuelle en plus. ) ....vous porterez de la ferraille, comme les Russes ou Joey Starr.... Alors Or ou Nickel-Chrome ?
    2 points
  11. Non mais mon papa et maman on fait 4 enfants et moi et mon homme quelques uns .... Vous voulez que je vous explique comment ? Pour la partie qui se trouve juste après le golo je suis sure que Chanou se fera un plaisir de vous expliquer comment la vie se fabrique a partir de la rencontre de la semence dans l'utérus de la dame ! Zètes rigolote finalement Vilaine vous savez sans doute que pour la PMA il faut s'y reprendre parfois a plusieurs fois et pis parfois c'est nada ... alors si je vous suis bien quand ça marche c'est que Dieu a voulu que la vie fut donnée : Euréka donc la PMA n'est pas maudite ... Ouf ... merci Seigneur ... selon votre logique, pas la mienne, dont je ne fais que la déduction .
    2 points
  12. Vraiment ? Le concept même c'est : faire tomber des femmes enceintes sans accouplement. Fabriquer des enfants sans géniteur. Donc expliques moi quelle est la raison d'une telle action ? Tu n'as qu'une poignée de motivations possibles : 1/ Réparer une injustice et ça c'est le seul prétexte socialement acceptable. 2/ Eliminer les hommes de la société. 3/ Faire le commerce des enfants. 4/ Un mélange du 2 et du 3. 5/ Vision transhumaniste à long terme : éliminer les deux parents du processus. Si tu as un 6 je t'en prie. [Edit] 7/ la pureté raciale.
    2 points
  13. Au départ ce sont des chirurgiens qui pratiquent des chirurgies reconstructrices, ou réparatrices qui sont des actes médicaux (Chanou confirmera / infirmera / complètera si elle le souhaite). Sauf que certains ont choisi de s'en dissocier pour n'en faire que de l'esthétique pur. Ce n'est pas de l'hypocrisie, ça reste une intervention mais qui n'est pas médicale, seulement esthétique.
    2 points
  14. 2 points
  15. L'idée de rendre identiques un couple homosexuel et un couple hétérosexuel par le secours de la science est une dérive tellement grosse du concept d'égalité que seules des œillères idéologiques bien serrées peuvent en voiler l'évidence. Ces mêmes aveugles se croient rationnels parce qu'ils sont anticléricaux, et c'est là qu'on touche au comique car ils ont tout d'un esprit religieux et se comportent en inquisiteurs du politiquement correct qui argumentent par autodafés : l'autre est le mal, le "nauséabond", l'homophobe, le xénophobe, l'islamophobe, le "fascisant'. Leur culte est celui des minorités, leur dieu est l'Égalité et leur paradis est l'avenir qu'ils s'imaginent automatiquement meilleur que le passé. Ils n'ont toujours pas compris qu'il existait des religions politiques qu'on appelle également idéologies et qu'ils en étaient les bigots, les parfaits héritiers des curetons sur lesquels ils vomissent pour mieux les remplacer.
    2 points
  16. Non, ce n'est pas qu'elles ne peuvent pas, ( aucune impossibilité physiologique) c'est qu'elles ne veulent pas en avoir par la méthode "classique". La médecine a-t-elle vocation à pallier à ça? Pour moi non. Pareil pour les hommes d'ailleurs.
    2 points
  17. Non ce n'est pas du discours préfabriqué, c'est une réflexion (ce qui implique d'y réfléchir) ! Tu prends n'importe quelle relation malheureuse entre un homme et une femme, que ce soit une histoire fictive (de la littérature, du cinéma, du théâtre, peu importe) ou réelle (actualités) tu constates que le patriarcat est derrière, tandis que dans les relations heureuses (idem : fictives ou réelles) entre hommes et femmes, le patriarcat n'y est pas, soi parce qu'il est absent de l'environnement (exemple : Le Lagon bleu) soi parce que refusé par le couple. Et je parle bien de patriarcat, pas de paternité n'est-ce pas ! Pour le reste, ce sont d'autres débats, et le droit à l'IVG ne tient pas qu'au fait que la femme soit maîtresse de son corps, d'autres raisons son impliquées. Mais ça c'est hors-sujet. Idem concernant le rôle imposé par la société du XXI° siècle : sur ce point les deux sexes sont égaux puisqu'on attend des deux qu'ils consomment et travaillent (dans la mesure du possible). Hors-sujet donc. Ici on est sensé parler des relations hommes/femmes, pas des relations salariés/entreprises ou du producteur au consommateur.
    2 points
  18. Je te remercie de t'inquiéter pour moi mais je vais très bien. Chacun son mode de fonctionnement. Une fois de plus tu voudrais que l'on définisse une méthode comme celle a adopter pour tout le monde. Je fonctionne comme ça pour les "petite tristesses". Les trucs qui font chier, pour lesquels tu es triste, mais qui ne peuvent pas entraver ta vie. Faut avancer quoi. Après y'a pas toujours de problème à régler. Quand tu es triste à cause d'un décès tu veux régler quoi ? Tenter de le ressusciter ?
    2 points
  19. Dans ton sujet, tu peux remplacer "religion" par "régime politique", ça marche pareil...
    2 points
  20. Bon, bien que j'admet volontiers une haine viscérale vis à vis de la religion je vais revenir sur certains points avancés. Les croyants peuvent en dire autant des non croyants qui les prennent de haut en avançant tout et son contraire au non de la science. Le racisme, le mépris, la violence, tout ça n'est pas une exclusivité religieuse mais bien humaine. Il en va de même pour la guerres, le vol, le viol, le meurtre et l'esclavagisme comme tu dis. J'ai regardé un film qui m'a fait porter un autre regard sur la religion et les croyant, c'est L'Odyssée de Pi, en regardant le film j'ai compris que pour beaucoup le fait croire c'était avant tout pour apporter un peu de beauté et de magie dans ce monde qui serait tellement terne et triste autrement. Je ne partage pas ce point de vue mais je peux comprendre que des gens aient ce besoin de croire en quelques choses pour exister ou pour rendre leur vie plus joyeuse et plus supportable dans les moments difficiles. Personnellement, je me fous que la personne en face de moi croit en un quelconque dieu ou en je ne sais quoi d'autre du moment qu'elle pratique sa foi sans faire chier les autres. J'ai dis beaucoup de chose sur les musulmans et l'Islam ici qui m'ont valus des avertissements par les chiens de garde de ce forum, j'accepte ça parce que cet endroit impose un règlement et que naturellement il m'est arrivé de l'outrepasser. Non pas que tout les musulmans me posent problème, libre à eux de croire en ce qu'ils veulent, c'est juste que j'en suis arrivé au point ou je suis persuadé qu'il n'est plus possible de coexister avec eux et qu'ils représentent une menace sérieuse pour notre civilisation. J'espère faire erreur, parce que si j'ai raison je suis inquiet pour l'avenir de notre pays ainsi que pour mes proches et c'est humain. Bref, tout ça pour dire que je m'en fous des croyances de chacun, je veux simplement préserver la liberté dont je jouis et la culture du pays dans lequel je suis né. Est-ce mal ? Je ne porterais jamais le premier coup mais je jure de déchaîner toutes mes forces le jour où l'on menacera ce que j'aime tant en ce monde.
    2 points
  21. La question n'a pas grand sens, pour ceux internés , ils ne vivaient pas mieux, et avant la faillite on est nécessairement plus aisé . Or le communisme a mené la Russie à la faillite . On peut donc constater que le communisme ayant laissé une industrie en lambeau , des flottes atomiques en déshérence dans les ports , une mer asséchée etc , la situation après est moins bonne . Mais en conclure que le communisme s'était mieux sur cette base , c'est évidemment faire preuve d'un manque de discernement assez ahurissant . Par ailleurs le chaos économique et la corruption sont des rejetons du communisme , lors de l'explosion ne reste qu'un champ de ruine et une infrastructure corrompue trouvant son origine dans le communisme . Certains viennent ensuite expliquer que le régime autoritaire qui a remis aux manettes des oligarques de l'ancien parti serait ultraliberal et que ce serait le libéralisme de ce régime autoritaire qui serait alors à remettre en cause ou celui des gouvernements ayant eu à faire face après la chute à un etat failli et un pays déstructuré . De qui se moque t'on ? Mieux vaudrait en retirer les leçons , les régimes communistes ont bâti sur un productivisme et un encadrement sociétal à meme d'apporter un développement qui n'a rien de durable et finit ensuite tres mal . Certains malins vous expliquent alors c'était mieux avant tel l'endetté au moment où il jouit de son achat payé sur crédit Sofinco , il aura raison , il faudra juste lui rappeler que sa situation est une conséquence d'un mieux non pérenne construit sur de la poudre de perlimpinpin et souvent sur de la charogne et de la souffrance . Cette gauche aime souvent à reprendre cet argument à la con pour dédouaner sa croyance et tel le croyant non sorti du religieux nous expliquer que le communiste totalitaire serait un hérétique qui ne serait pas communiste . A d'autres ! Le communisme n'est pas cette religion de paix et d'humanité que son clergé nous vend, des qu'il a le pouvoir sans partage il n'apporte que ruine et dictature, et si Pour l'obtenir il crie révolution en Vous vendant son opium d'un éden à venir sur terre , il faut s'attendre au pire . Sachons retenir les leçons de l'histoire . Le fasciste italien a lui aussi beau jeu de dire sous Mussolini on vivait mieux qu'après l'effondrement . Cet argument est cretin, qu'en dis tu ? Le mieux pour le communisme, marxisme serait de renoncer à toute velléité temporelle pour ne se consacrer qu'au spirituel , la doctrine darwinienne collaborative d'un P.tort par exemple me paraît spirituellement interessante , et ce peut être une voie pour les athees en quête d'une nature par essence évoluant vers le bon et le un .
    2 points
  22. c'est un débat qui anime jusque chez les auteurs du Livre noir du communisme... Werth et Courtois en font partie ... Entre autre, e premier reproche au second sa conclusion "trop militante". Je crois qu'il faut les lire, richement documentés...
    2 points
  23. On aura rarement fait un usage aussi spécieux du mot stérile. Le droit d'avoir des enfants ? Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
    2 points
  24. À l’heure du déjeuner, l’élasticité de la file humaine s’étend encore sur plusieurs mètres, le long d’une cantine qui a déjà abattu la faim de tant de bêtes. En y pénétrant, les masses creuses se bousculent dans l’embouchure étroite de la rambarde électronique, arrachant un bip mécanique à leur passage animé de rires et de paroles mêlées. Mais mon regard finit par s’échouer sur la bordure roide et angulaire de ma table, d’où je conçois le vertige que peut provoquer cette falaise pour cette miette, qui s’y trouve seule comme livrée au désespoir. Je ne peux lui venir en aide, car je ne parle pas le mettais mais dans un geste meurtrier je lui montre qu’un autre monde est possible en sautant. Va donc voir le paradis, que je lui lance ! La voilà qui mourut dans l’indifférence. J’en ris amèrement, mon acte est ignoble. Mais ce n’était qu’une miette me suggère impassiblement mon esprit, il y en a trop dans ce monde. Indigentes, elles forcent à faire le ménage et sont d’un croquant misérable… De là naît une dispute entre moi et moi-même sur le pourquoi du comment le fait d’avoir poussé la miette par-dessus bord est condamnable. Un de mes doigts s’indigne et se désolidarise de la lassitude de ce vain débat. En majeur qu’il est, il claque la porte de mon esprit et va, sans pouvoir se détacher de sa laisse, tracer des lignes imaginaires en patinant sur ce bois, dont je ne sais de quel matériau il est fait. Mais ce doit être quelque chose de bien coûteux au vu de sa consistance et sa couleur ébène. J’allais continuer sur l’identité fondamentale quand ma carotte me fit remarquer que sa chaleur l’avait quittée. Compatissante de ce drame, je l’admis à venir près de mon cœur d’où elle s’y réchauffera. En la croquant je ressentais le froid de sa tristesse et sa fadeur m’en dégoûta. Je finis par la reposer avant de lorgner un micro-ondes qui pourrait précairement lui apporter une solution. Mais un flot d’enragé cherche à lui demander des comptes pour une arnaque à la chaleur, il semble s’en défendre et revendique une publicité honnête. Ma foi, qui d’eux ou de lui dit vrai ? Dans le doute, j’accepte alors de m’habituer à ce froid qui, somme toute, a un caractère attrayant. Mais il est vrai que sa franchise peut dérouter tant d’habitués à la lubricité éphémère. C’est toute la rhétorique du vrai et du faux qui siège dans la carotte. Et pendant que je mâche avec peine ce pain trop moelleux pour n’être pas industriel, mes yeux inquisiteurs viennent s’attarder sur la cravate du directeur adjoint de la section départementale du traitement des archives. Faut dire qu’il gagne mieux sa vie que jamais aucun d’entre les zouaves ici, attroupés autour de lui tel un petit jésus. Cette pensée m’arrache un rire franc et court qui attire l’attention de l’attablé. Je fais alors mine de m’être étouffée. On me propose de l’eau et me voilà avec un sourire qui me trahit à mesure que je cherche à l’enlever. Le bougre efface toi ! L’attention sceptique des commensaux me scrute à m’en arracher la peau, avant qu’une parole me sauve du regard et que le verre qui m’a été donné de boire achève cette crevure qui a bien failli me coûter la remarque : « Qu’est-ce qui vous fait donc rire Mlle ? ». Je reviens lentement sur ma cravate, avec plus de circonspection cette fois-ci. Et je constate en effet qu’elle est de soie avec des motifs d’argent. Sûre qu’elle ne coûte pas une brasque. Cet homme disais-je, est un chef dont le physique en est le reflet. Joufflu, gras à lard, les yeux bleu clair, il avait un rire épais et une voix toute aussi ample et molle. Il fallait voir sa montre qui avait moins l’ambition de dire l’heure que de crier son pesant statut. Il avait le visage rondelet à double menton, et ses pommettes étaient rosées par le vin trop abondant en sa chair. Sous l’eau, vous le confondrez avec un requin joyeux. Son ventre n’était probablement pas à la hauteur de ses ambitions quoi qu’il prétendît déjà un certain orgueil pour sa chemise qui tendue par le poids des viscères devait souffrir quelque peu. Vous allez mieux Mlle ? Me surprit-il d’une voix bien forte que le silence s’imposa à 14 d’entre l’assistance, seuls deux continuaient de finir à dire ce qu’ils avaient à dire avant d’écouter ma réponse. Dans ces moments-là, vous vous dites ce que vous faites ici avec vos chefs et vos responsables. Et même la solitude, qui accoudée à l’une des poutres de bétons soutenant la pièce, se mit à rire de moi en disant j’ai affaire ! Bon courage ! J’ai cru que j’allais y passer, merci de ce verre disais-je d’une voix à la mesure de ma position dans l’entreprise. Vous êtes Mlle S n’est-ce pas ? Quand celui avec qui vous mangez n’est pas certain de votre nom, c’est que vous êtes bien inutile à ses yeux. Effectivement, j’ai été responsable de ce département l’année dernière et cette année je suis affectée en région parisienne d’où je dois répertorier l’ensemble des archives dans une section dont je n’ai aucune responsabilité... Hum… Cette onomatopée en guise de réponse provoque en vous une sensation de vide sidéral. Une autre personne prit la parole en disant qu’elle me connaissait et qui j’étais. Celui-là même responsable de mon départ à Paris après que j’avais osé tenir tête à ses directives nouvelles dans sa conception innovante du management des ressources humaines. Faut dire également que ce jeune homme d’une trentaine d’années, sorti avec prestige d’HEC, jamais habitué au manque, bien policé, avait eu envers moi des gestes et paroles déplacées qui m’ont forcé à le remettre à sa place de fils à maman chatoyé et mignon. Se croyant être un peu comme mon mari sans me l’avoir dit, il avait bien l’amertume de voir à quel point une femme mariée peut se rebeller après trois mois de vie commune. Mlle S a du caractère et ferait un excellent cadre, dit-il sans que je puisse cerner ses intentions avant d’ajouter : c’est pourquoi je pensais que Paris lui permettrait d’évoluer directement dans la maison mère. Hum… Oui c’est une bonne idée. Et… Comment vous sentez là-bas ? Se contenta de répondre le requin heureux. Et bien, à tout bien considérer Paris, du fait de ses charmes embouteillés, de son soleil noirci par la grisaille acide et par le grouillement de ses habitants aigris, voyez-vous, je n’ai d’autres choix que de me sentir à devoir m’adapter. Haha, vous en faites pas, nous sommes tous passés par là, allongea-t-il, d’une voix plus grave qu’avant. Puis il poursuivait en retenant une remonté gastrique: on s’occupera bien de vous, sans trop y croire. S’adressant enfin à tous : Nous avons bien mangé, c’était bon hein ? C’est ma femme qui sera jalouse de savoir que la cantine est meilleure que ce qu’elle prépare rarement. Il enfonça : Ah ces femmes. Faites-leur une belle grâce, elle s'empresse de l’oublier. Dites-leur une menue critique, elle se la grave dans l’os avec l’acharnement des enfants… Il décrocha un rire hypocrite de l’assistance auquel je me joignis amèrement comme le firent ces rémoras, qui ne pouvant manger ce que mange le requin, mangent ce qu’il a entre ses dents. Tous se levèrent pour le suivre plateau dans les mains. Je m’excusais en prétextant un besoin tout féminin qui nourrissait l’hypocrisie du rire et m’enfuyais dans les toilettes où je versais une larme vinaigrée de colère avant de me refaire un semblant de beauté. Et puisqu'une réunion ennuyeuse allait m’attendre, pourquoi ne pas écrire ?
    1 point
  25. Quand la religion se limitera à prêcher ses conneries dans les mosquées et n’interférera plus dans le politique et dans la vie des gens à tous les niveaux, quand les lois seront faites pour tous et non pas pour conforter le pouvoir de vieux barbus débiles, quand les religieux seront désarmés et jugés pour crimes, alors la démocratie dans ces pays aura fait un pas...
    1 point
  26. Toi peut-être, c'est plus "facile" lorsqu'il y a un traumatisme ponctuel qui est venu déséquilibrer la machine. Tu as des gens plus ou moins émotifs qui auront vécu plusieurs événements traumatisants (pour eux) depuis la plus tendre enfance, et qui n'ont jamais mis le doigt dessus. Du coup leur construction est faussée et rencontre pas mal d'embûches qui les font s'enfoncer dans un manque total de confiance en soi et en la vie. C'est souvent ce qui mène à l'échec aussi bien professionnellement que sur le plan affectif ; et là je te garantis que ça ne se règle pas en 2 secondes. Parfois il y a des décennies à remonter.
    1 point
  27. Un peu trop simplifié, même. C'est plutôt l'impression que le réel est irréel, pas le fait de ne plus faire la différence entre les deux. Tu te trompes, et pas qu'un peu. Tu nies totalement la part d'inconscient (refoulement, déni, etc...) ou même la part probablement biologique (hormonale, médicamenteuse) . Dans les deux cas il faudra y aller par élimination pour connaitre la cause réelle de la dépression, ça ne se fait pas en claquant des doigts et ça ne se fait pas non plus par la seule volonté du concerné.
    1 point
  28. Ceci dit nous sommes un des pays où l'actionnariat étranger est parmi les plus importants. Ce serait positif que cette part diminue ... d'où les récentes lois .
    1 point
  29. Ah bah merci pour tous ceux qui souffrent d'amnésie dissociative et de déréalisation...
    1 point
  30. Faut souvent remonter très loin pour identifier les causes, ce n'est pas si évident que ça.
    1 point
  31. Que de questions mon ami, je ne suis pas certain d'être à la hauteur d'un tel challenge, mais je vais faire de mon mieux pour vous sustenter: Dans tout échange ( et pas qu'économique ) certaines personnes peuvent être lésées, raison d'être des tribunaux il me semble, il n'y a donc pas toujours un intérêt commun, l'une cherchant à maximiser les siens au détriment d'une autre, jusqu'au néo-esclavagisme. Oui, mon intervention est généraliste, non cantonnée à une marchandisation ou une approche monétaire. Je comprends votre souhait, mais il faut aussi bien voir que ce n'est dès lors pas un constat, mais un souhait, quelle qu'en soit la raison, de votre part, une attente, une expectative particulière, non ce qui se trame dans la réalité quotidienne. Les animaux par exemple, ne sont ni bons, ni mauvais, ils sont ce qu'ils sont, par nature, avec en ligne de mire, les fondements de la préservation de leurs existences. De même nous sommes aussi assujettis à ces prérogatives de maintien de notre existence, si nous nous dévoyons d'une manière ou d'une autre de ces impératifs, ce sera par le recours de la raison, de notre conscience éveillée, dans ce cas, ce seront des objectifs que nous nous serons fixés, que nous justifierons sans doute très bien, mais qui ce sont de nature culturelle et non naturelle. Il faut bien entendre que je ne suis pas contre, mais que cela revêt inévitablement un caractère arbitraire, même justifié, car d'aucuns pourraient soutenir la loi du plus fort, du plus apte et l'argumenter également, comme principe supérieur. C'est donc une position nécessairement éthique que vous posez, et en cherchez donc une solution au moins théorique. C'est une remarque récurrente que j'entends parfois de la bouche de quelques scientistes - ce que je ne pense pas de vous cela dit en passant -, mais c'est une mauvaise mise en perspective. Je n'ai pas le souhait de convaincre ou de faire des adeptes de ce que je pense, au mieux j'invite à poser le regard à un endroit, puis à aider à mettre en lumière ce qui était dans la pénombre, en arrière-plan, j'apporte donc des éléments de réponses, j'alimente la réflexion de mon interlocuteur en lui proposant de nouvelles pistes, ou je cherche à éveiller ce qui couvait en lui, ce qu'il sait empiriquement déjà sans en avoir pleinement conscience. Si vous voulez je peux vous enjoindre à modifier votre vue ou tenter d'incliner votre méfiance, par exemple, le meilleur cobaye de nos expériences en société n'est autre que nous-même, il suffit donc d'apprendre à s'observer et à s'analyser, de décrypter le plus objectivement ses propres réactions, ses propres comportements, cela prend du temps, demande une certaine acuité, une profonde honnêteté ou une véritable envie de savoir comment les choses sont et pas qu'en surface; donc moyennant ces quelques outils de base, je peux à terme identifier la cause de mes propres effets, pas systématiquement bien sûr, ce serait épuisant et souvent inutile, mais de temps à autre, de remonter jusqu'à l'élément déclencheur et d'en trouver l'explication. Une fois que l'on a une certaine pratique ou habitude, notre façon d'être devient de plus en plus claire, et corrélativement cela permet aussi de bien mieux comprendre les autres, quels que soit leur âge, leur métier, leur statut, leur genre, etc... Je pourrais aussi faire remarquer, que toutes les sciences sur la cognition/psyché sont basées inévitablement sur ce principe de causalité, dans le cas contraire, ce serait une hérésie de se lancer dans de tels projets de compréhension, c'est une condition sine qua non. Libre à vous d'adhérer, de donner votre assentiment ou pas, selon votre conviction intime, non étrangère à votre développement personnel ni à votre pedigree ( votre vécu, expériences, éducation, accidents, rencontres, etc... ). Ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas en même temps remplir l'intérêt de quelqu'un d'autre, c'est que dans tous les cas, il y en a au moins un pour nous, les liens derniers que j'ai donnés sont assez explicites à ce sujet. On peut donc effectivement, je le redis, arriver à la situation, surtout après négociation ou consensus, sur court, moyen ou long terme, des intérêts mutuellement profitables, l'exemple le plus emblématique, Cf Rousseau, étant le contrat social, la société tire partie de la réunion des citoyens, et chaque citoyen est en mesure d'accéder à plus que si il était seul dans sa quête. Je crois sincèrement, que si un individu peut fuir une situation où il n'a strictement rien à gagner ou trop à perdre, il le fera, si les pays totalitaires interdisent les allées et venues de ses habitants à l'extérieur des frontières, c'est précisément pour les empêcher qu'ils partent et ne reviennent pas. N'est-ce pas le cas de tous les déplacés ou réfugiés qui défrayent les chroniques médiatiques ? Ce schéma on le retrouve à tous les niveaux d'organisation des affaires humaines, de deux personnes aux États. A contrario, comme je vous l'expliquais, répondre simplement à ses désirs ou ses pulsions, n'est aucunement un acte de liberté, mais un processus machinal, mécanique, aveugle, au même titre que ma montre mécanique ne fait que ce pourquoi elle est conçue et rien d'autre, si elle avait la moindre chance d'avoir une conscience, elle pourrait au moins refuser de faire ce pourquoi elle est faite, ce qui me pousse à parler de l'AI ( intelligence artificielle ), comme je 'ai soulevé par le passé, a-t-on déjà vu une seule machine, en autre Internet puisque la plus complexe et aboutie, faire preuve de la moindre liberté ? Et comment pourrions-nous nous rendre compte de cette conscience, si ce n'est par un refus affiché de ne pas exécuter ce qu'on lui demanderait, où serait sa liberté, elle coincée sur un substrat fixe, non évolutif par ses propres moyens ( comme ma montre mais incomparablement plus compliqué ) ? Le premier acte de liberté commence par enrayer sa propre condition, son propre déterminisme, avec les moyens à sa disposition, le refus. Comme le résistant qui s'est fait capturé, et qu'il sait qu'il va être torturé puis tué, la seule liberté qui lui reste sera de refuser de coopérer. L'enfant qui n'a que peu de mouvements d'autonomie, peut lui refuser de manger ce qu'il a dans son assiette, manifestant de la sorte sa liberté d'agir très contrainte, etc... Je pensais avoir déjà donné des pistes, sur ce que l'on peut nommer " bien " ? Le sens... ! Un sujet philosophique à lui seul, qui occupe je pense l'humanité depuis qu'elle porte ce nom, je ne pourrais pas trancher, et personne ne le peut, il appartient à chacun de trouver le sens de son existence, de l'existence, si il y en a un, à défaut on peut lui en assigner un qui nous sied, ce vers quoi personnellement je tends. L'homme par définition est une espèce à part entière, un critère assez efficace est de se demander si nous nous reproduisons avec les chiens, les dauphins ou les chevaux par exemples, et eux entre eux ? Si non, alors chacun appartient à une espèce, je concède que cette notion n'est pas non plus extrêmement précise, mais en tous les cas, suffisante dans notre affaire. La dénaturation de l'humain ? On me l'a déjà demandé, la réponse assez violente est: depuis que l'humanité existe ! Ce n'est pas que l'homme serait né " normal " puis aurait été contaminé, pour moi il est dénaturé de naissance par rapport au reste de la faune, une erreur même de la nature - pas à 100%, mais un petit quelque chose s'est immiscé en nous, faisant toute la différence, un bug en quelque sorte - nous sommes la seule espèce à absolument tout extrémiser, le " bien " comme le " mal " ( ce qui est bon comme mauvais que ce soit pour nous ou le reste du monde ), notre curiosité, nos soifs les plus diverses, la domination, la maitrise, nos extensions extra-corporelles, nos émotions/sentiments, nos distractions/occupations, etc... Je ne suis pas contre, l'empathie étant naturelle, il suffit de la cultiver jusqu'à son paroxysme, mais chez tout un chacun ou presque. D'ailleurs mes deux préceptes de départ vont dans ce sens. La souffrance ne peut suffire seule, par exemple les terroristes qui agissent sont d'une certaine manière en souffrance pour faire ce qu'ils font aux " occidentaux ", leurs intérêts ne convergent pas vers les nôtres manifestement. L'empathie ou la sympathie, ou pour en revenir à des valeurs plus connues, comme la fraternité, la liberté et l'égalité, sont des piliers incontournables pour le vivre ensemble, et pas uniquement une nation, ni même l'humanité, mais l'ensemble des êtres vivants de notre planète, d'où les lois récentes sur la souffrance ( inutile ) animale, comme dernièrement l'interdiction de reproduire des animaux sauvages, à l'exclusion donc de ceux domestiqués. Voyons grand, voyons-nous comme des terriens avant tout !
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  32. Justement non, pas toujours. On croit savoir pourquoi et les 3/4 du temps on se focalise sur le dernier évènement, pensant qu'il est la cause alors qu'il n'est qu'un facteur déclencheur de l'état dépressif, mais pas la cause.
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  33. Oui, lorsqu'un terme regroupe autant de sens possibles, je me demande s'il ne faudrait pas l'étirer comme un élastique, ou le presser comme un citron pour en sortir des variantes multiples et spécifiques. L'égotisme L'égoïté L'égoïsme L'égocentrisme Tous egos ! (non celle-là elle n'est pas bonne) etc.
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  34. Vous avez raison, l'affiche de la secte obscurantiste "la manif pour tous" est stupide et haineuse comme dab. Cette secte est une quasi officine du Front National pour maint sujet et même parfois proche des idées nauséabondes de l'extrême droite fascisante.
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  35. Bonjour jimmy, Exactement, c'est ce que je disais ("les actionnaires sont des parasites"). Exit les actionnaires, puisque nous sommes d'accord pour dire qu'ils sont de trop. Les travailleurs, en tant que seuls créateurs de valeur dans l'entreprise, doivent selon moi avoir la plus grande part aux décisions (politiques, administratives, techniques ou autres). Mais le fonctionnement d'une boîte impacte toute une population, dont elle est elle-même dépendante. travailleurs, fournisseurs, clients, pouvoirs (et services) publics, etc. Pour que l'entreprise soit vraiment démocratique, c'est à l'échelle de ce réseau de dépendance que devraient se prendre les décisions, avec des représentants de chaque partie concernée.
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  36. Quand t'arrêteras tes commentaires moisis, je cesserais (peut-être) de bondir. Et il est pas poussiéreux mon placard
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  37. J'aime bien les donneurs de leçons genre "t'as pas voté ou blanc, donc tais toi"... Ben tiens... J'en ai autant : t'as voté pour les connards qui gouvernent, alors ferme là car tu es responsable de la merde dans laquelle on est... Le jour ou on tiendra vraiment compte du vote blanc, la donne sera différente. Voir le fonctionnement dans les élections professionnelles ou il est possible de dégager tous les candidats pour en avoir d'autres, et de manière ouverte. La liberté d'expression est pour tout le monde, pas seulement les moutons qui cautionnent les fumiers au pouvoir.
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  38. Pardon ? Pourquoi seulement ceux qui ont voté pour Macron pourrait la ramener ? C'est quoi cette règle venue de nulle part ?? Auparavant, on agitait cet argument aux abstentionnistes, sous-entendu que, comme ils n'avaient pas fait le déplacement, ils n'avaient pas pris part au vote et n'avaient pas à l'ouvrir. Mais maintenant tu l'adresses à des électeurs qui ont fait leur devoir civique en se rendant aux urnes ?? De quel droit décides-tu qui peut la ramener ou non ? De plus, tu oublies un détail : le fait que le système électoral soit de toute façon pourri ! Et là, du coup, ça autorise tout le monde à la ramener, puisque la voie dite démocratique est sacrément en panne.
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  39. J'ai l'impression qu'il se glisse des méprises dans l'usage que nous faisons des concepts qui sont en jeu par rapport à cette question. En l'occurrence, on semble souvent confondre l'égoïsme avec le Désir, le vouloir-vivre de chaque individu. On prête au Désir le caractère de l'égoïsme parce que forcément, un être ne peut faire abstraction de lui-même lorsqu'il pense ou agit. Et encore: admettons pendant un instant la loi spinozienne selon laquelle nous agissons toujours en vue de faire augmenter notre puissance d'exister, qui se manifeste par la joie, alors les gestes dits altruistes doivent eux aussi nécessairement répondre de ce critère par lequel l'être se trouve, en quelque sorte, tout à fait tourné vers lui-même en tout temps. Mais voilà: lorsque nous disons d'une personne qu'elle est égoïste ou que son acte est égoïste, nous ne voulons pas confirmer par là qu'il agit effectivement selon son Désir, qu'il travaille à faire augmenter sa puissance d'exister. Les implications sont bien plus concrètes: nous entendons plutôt que tel acte ou que tel individu met à mal la balance, l'hygiène, l'équilibre des rapports humains, qu'il crée un sentiment d'injustice, d'iniquité chez les observateurs. Et inversement pour l'acte altruiste. Évidemment, cela n'empêche pas la mise au jour de la complexité de ces choses: ainsi un acte peut-il paraître altruiste sous un certain angle et égoïste sous un autre. On peut par exemple trouver que je suis égoïste d'insulter certains intervenants, puisque cela met à mal l'équilibre des rapports ayant lieu sur le forum. Pourtant, j'agis dans l'optique où le respect de la discipline philosophique risque de participer à la magnification de la collectivité, et donc de chacun. On peut même dire, d'un certain point de vue, qu'en insultant les autres, je me sacrifie pour eux.
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  40. Une constituante ne peut pas être un travail de juriste. Les juristes peuvent assister et conseiller les gens, mais les institutions définissent la société dans laquelle nous voulons vivre, elles définissent la souveraineté, c'est l'affaire du souverain ( le peuple ) et non d'un petit comité. Que vient faire la confiance en Mélenchon dans l'histoire ? Ce n'est pas Mélenchon qui compte rédiger la constitution, il compte organiser une constituante.
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  41. La technique dépendra de la profondeur de la tristesse, et de la façon dont elle a commencé ou non à entamer mon énergie. Si je suis pas loin du fond en général j'attends de l'atteindre, je me laisse couler pour ne plus avoir le choix de que de rebondir. Ça se termine quand j'en ai marre de plus foutre le nez dehors, de plus m'alimenter normalement, de tousser parce que j'ai bien trop fumé de clopes, et d'avoir mal aux yeux parce que j'ai divisé mon temps entre chialer, fixer mon pc et mal dormir. Il vient un moment où on est plus énervé de rien faire que triste. Un petit passage vers la colère c'est bien pratique des fois pour se sortir de la torpeur de la déprime. Si c'est plus léger, et bien je me console en me faisant plaisir. Je me refais un rythme de journée tenable physiquement et moralement : je vais courir, je vais me préparer un bon repas ( bien présenté, avec le petit verre de vin qui va bien), prendre de longues douches chaudes, et m'emmitoufler dans un pull tout doux. Dans tous les cas je préfère gérer ces moments seule, à mon rythme, au calme, sans commentaire aucun de l’extérieur. Si quelqu'un essaye de me pousser c'est totalement contre-productif chez moi. Donc aller voir des amis dans cet état, c'est niet.
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  42. " Enfin les autorités n'ont pas toujours été passives, mais "compréhensives" afin de ne pas stigmatiser ou tenu par le non trouble à l'ordre public, le cas par exemple de la mosquée de Lagny était connu depuis un bail et Mr Boubakeur l'avait d'ailleurs confirmé " Afin de ne pas stigmatiser, mais stigmatiser qui ? Ceux qui vont en masse dans ces mosquées écouter des prêches délirants de fanatiques islamistes ? Et face à cela, que fait la majorité des musulmans jugés modérés ? "Nous sommes encore en démocratie, c'est un peu plus complexe que tu ne le sous-entends !" Est-ce pour autant qu'au nom de la démocratie celle-ci doit se laisser démolir en faisant preuve d'une passivité face à ceux qui veulent l'anéantir ?
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  43. Tu peux nous rappeler la différence entre un conflit asymétrique et un conflit classique ? Comment se fait il que l'armée algérienne ait mis temps de temps pour juguler 3 pouilleux islamistes ? Un début de réponse : tes combattants ont largement été appuyés par les tribus sunnites du coin, mais chhht faut pas le dire . Voilà pourquoi D.Boubakeur pourra compter encore longtemps sur la passivité , circulez y a rien à voir, l'Islam n'a aucune autonomie propre, ce sont les américains qui décident . On est passé de la peste rouge à la vert brune.
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  44. Je ne regrette absolument pas d'avoir voté blanc (je regrette juste que l'on n'ait pas été davantage à le faire).
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  45. Je ne regrette pas mon vote puisque je n'ai pas voté pour lui. FI au premier tour, puis abstention au second. Je n'ai pas voulu me résoudre à voter pour l'un ou l'autre, c’était du pareil au même. Démerdez vous avec ce choix du second tour, braves gens, ce n'est plus mon problème. J'aurais presque espéré que Le Pen gagne juste pour en être débarrassée pour les prochaines présidentielles. En votant Macron ça permet que le joker FN soit encore valable dans 5 ans, et c'est fort dommage.
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