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ouest35

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  1. D'un ami qui vient de nous quitter : « Face aux connaissances actuelles, les vérités de la Bible deviennent des naïvetés, et que leur seul refuge pour le moment ce sont les lacunes de la connaissance. …. qu’on ne peut donc démontrer l'existence de Dieu par la logique, mais seulement par des acrobaties. » (A.L - année 2010)
  2. Et avec tout ça, vous les autres, ... ça fait un moment que ça HS pas mal et ... aucune remarque de l'éditeur du Topic ! Ah là là, y'en qui n'ont pas cette chance (pour un petit mot soit-disant pas dans le couloir, apparait un HS grondeur ) Au fait collège/cantine/ramadan ça vous inspire quoi Monsieur le Philosophe ?
  3. ouest35

    GPA et PMA

    "Dans un entretien au Journal du dimanche, la ministre de la Santé assure vouloir "lever le voile sur la filiation" pour les enfants nés avec un donneur. Un mois avant la présentation du projet de loi de bioéthique en conseil des ministres, qui doit concrétiser l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, la ministre de la Santé Agnès Buzyn développe la vision de la filiation prévue par le texte. "Il faut établir une filiation qui a la même portée et les mêmes effets que la filiation biologique ou adoptive sans bouleverser le droit de la filiation actuel. Elle reposerait sur une reconnaissance de filiation avant la naissance du bébé", explique la ministre dans le Journal du dimanche. Elle est favorable à la création d'"un nouveau type de filiation qui concernera aussi les couples hétérosexuels qui ont recours à un don". "Aujourd'hui, de nombreux enfants ne savent pas qu'ils sont nés grâce à un donneur. Ce n'est inscrit nulle part, c'est un secret de famille. (...) Je suis donc favorable à l'idée de lever le voile sur l'origine de la filiation pour tous. C'est cohérent avec notre volonté d'ouvrir l'accès aux origines aux enfants nés d'un don", précise-t-elle. L'anonymat au moment du don "sera préservé" Si l'anonymat au moment du don "sera préservé", assure Agnès Buzyn, l'enfant pourra néanmoins "avoir accès à son histoire et à l'identité de son donneur quand il aura atteint ses 18 ans". "Ça peut être un accès à des informations non identifiantes sur le donneur voire connaître son identité si le donneur y a consenti soit au moment du don, soit au moment où l'adulte en fait la demande", détaille la ministre, qui promet que les personnes faisant cette démarche "seront accompagnées". Agnès Buzyn indique également que la PMA serait remboursée pour tous et que la limitation d'âge pour le remboursement, 43 ans, resterait inchangée. Quant à l'autorisation pour les femmes de congeler leurs ovocytes, elle a indiqué que le gouvernement "allait le faire, de façon très encadrée pour éviter une baisse de la natalité due notamment à l'allongement des études". https://actu.orange.fr/politique/pma-l-enfant-pourra-avoir-acces-a-son-histoire-assure-agnes-buzyn-magic-CNT000001gHxKS.html
  4. "Pour les écoles primaires, la responsabilité de la restauration relève de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI). Les modes d'organisation varient selon la taille des communes. Le service est généralement assuré par le personnel communal. Dans certains cas, la gestion est assurée par une société de restauration collective : les repas sont alors préparés dans une cuisine centrale puis livrés dans une cuisine dite "satellite", soit en liaison chaude, soit en liaison froide. Pour les collèges et les lycées, la responsabilité de la restauration scolaire relève respectivement du département et de la région. La majorité des collèges et lycées gère directement la préparation des repas qui sont préparés et consommés sur place. Dans certains cas, la gestion est assurée par une société de restauration collective : les repas sont alors préparés dans une cuisine centrale puis livrés dans une cuisine dite "satellite", soit en liaison chaude, soit en liaison froide." " L'alimentation d'un enfant doit lui apporter des aliments de bonne qualité pour répondre à ses besoins de croissance. Elle doit être équilibrée, variée et fractionnée en ration. Il est recommandé aux chefs d'établissement de consulter des professionnels de la diététique ou de la nutrition. Les self-services et la possibilité d'élaborer des menus aménagés doivent permettre de répondre aux besoins des élèves dont l'état de santé nécessite un régime alimentaire particulier. C'est le cas des élèves présentant une allergie ou une maladie chronique. Dans les autres cas, les paniers repas fournis par la famille sont autorisés. Ces dispositions particulières sont développées dans un projet d’accueil individualisé élaboré avec le médecin de l’Éducation nationale rattaché à l’établissement. Les repas servis en restauration collective compteront, d'ici le 1er janvier 2022, 50 % de produits alimentaires durables de qualité dont au moins 20 % de produits issus de l'agriculture biologique." etc.... https://www.education.gouv.fr/cid45/la-restauration-a-l-ecole.html Le ministère de l'Education ne parle pas dans ces directives des exceptions "religieuses .(2019)
  5. " Le caractère facultatif du service public de restauration scolaire et le fait qu’il constitue une compétence dévolue "aux collectivités territoriales" jouent pour beaucoup dans la diversité des réponses apportées aux pratiques alimentaires des élèves musulmans fréquentant des cantines scolaires publiques, cette diversité révélant différentes approches de la laïcité. " La restauration scolaire : un service public local et facultatif "Les communes ont en charge depuis longtemps l’organisation de la gestion des cantines scolaires des écoles primaires (lois des 30 octobre 1886, 7 janvier et 22 juillet 1983), cette compétence pouvant être transférée à des établissements publics de coopération intercommunale (articles L.5214-16 et L.5215-20 du Code général des collectivités territoriales). Le service de la restauration scolaire des collèges et lycées a été transféré aux départements et aux régions par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales. Il faut noter qu’en application de la loi du 16 décembre 2010, la gestion des cantines scolaires des collèges et des lycées pourra être transférée par les départements et les régions aux métropoles récemment créées (loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010, art. 12 codifié à l’article L.5217-4 du Code général des collectivités territoriales). Comme l’a rappelé le ministre de l’Intérieur dans une circulaire (Circulaire NOR/ IOL/K/11/10778/C du 16 août 2011 ayant pour objet le rappel des règles afférentes au principe de laïcité et aux demandes de régimes alimentaires particuliers dans les services de restauration collective du service public), les cantines scolaires constituent un service public facultatif, le temps de repas des enfants n’étant pas considéré comme du temps scolaire (CE, 5 octobre 1984, “Commissaire de la République de l’Ariège et commune de Lavelanet”, Rec. p. 315. Cf. également la circulaire du ministre délégué chargé des Collectivités locales, relative au modèle de contrat pour la concession ou l’affermage de la restauration scolaire du premier degré (JORF, 5 mai 1988). Leur gestion apparaît donc relativement souple, les tarifs pouvant être modulés en fonction des revenus des parents. Ce caractère facultatif entraîne également une conséquence importante : les usagers qui ne sont pas satisfaits du fonctionnement d’un service facultatif peuvent aussi bien ne pas y avoir recours. De fait, très peu de prescriptions pèsent sur les collectivités territoriales en ce qui concerne le choix des menus, ceux-ci devant toutefois être conformes aux règles d’hygiène. Elles sont par conséquent libres d’accepter ou de refuser les demandes de menus conformes aux prescriptions religieuses, leur absence ne méconnaissant pas le principe de liberté religieuse. Cette position a été rappelée aussi bien par le ministre de l’Éducation nationale dans une réponse apportée à une question orale posée par le député Christian Bataille (Question publiée au JORF le 19/01/2010, p. 423 ; réponse publiée au JORF le 29/01/2010, p. 619) que par les tribunaux. En vertu d’une ordonnance en date du 25 octobre 2002, le Conseil d’État a jugé que le fait pour la commune d’Orange de servir des repas sans viande le vendredi et de ne pas, dans le même temps, accepter de servir des repas sans porc ne constituait pas une atteinte aux droits fondamentaux alors même que la requérante soutenait que la composition des repas portait atteinte à la liberté religieuse en privilégiant les enfants de confession chrétienne par rapport aux enfants d’autres confessions. (C, ord. réf., 25 octobre 2002, n° 251161 Mme Renault ; Cf. également TA Versailles, 1er octobre 1996, TA Marseille, 26 novembre 1996 Mme Zitouni et al. C/ Commune de Marignane : LPA, 18 février 1997, p. 3, note G. Pelisier.) Dès les années quatre-vingt, l’État est cependant venu recommander la prise en compte des “habitudes et coutumes alimentaires familiales, notamment pour les enfants d’origine étrangère” (ministère de l’Éducation nationale, note de service n° 82-598 du 21 décembre 1982, B.O. Educ. Nat., 6 janvier 1983). Dans cet esprit, le tribunal administratif de Paris a jugé qu’une directrice d’école refusant de fournir à certains élèves des repas de substitution prévus par la cantine scolaire alors que le recteur avait donné une instruction en ce sens, pouvait se voir retirer son emploi de direction au motif que son attitude constituait un refus d’obéissance hiérarchique ne permettant pas à certains élèves de respecter les prescriptions alimentaires de leur religion. (TA Paris, 31 décembre 2008, n° 06000852/5, T. : L.I.J. 2009, n° 133, p. 14). Une circulaire interministérielle du 25 juin 2001 est venue préciser que lorsque le repas proposé ne convenait pas à l’enfant, celui-ci était en droit d’apporter son propre panier-repas moyennant le strict respect des conditions d’hygiène et sous l’entière responsabilité de sa famille, les demandes étant examinées au cas par cas, la circulaire précisant toutefois que les croyances religieuses de l’élève et de leurs familles ne peuvent en elles-mêmes être invoquées pour ce faire (N° 2001-118, B.O. Educ. Nat. Spécial n° 9 du 28 juin 2001). Dans une réponse apportée à une question orale posée par le sénateur Jean-Louis Masson, le ministre de l’Éducation nationale, tout en rappelant l’absence d’obligation, a indiqué qu’il convenait d’encourager les prestataires à prévoir, dans la mesure du possible des menus diversifiés (Question écrite n° 15623 publiée au JORF le 20/01/2005 ; réponse publiée au JORF le 17/03/2005). Une circulaire en date du 10 septembre 2004 avance également l’idée qu’une tarification spéciale soit appliquée aux usagers souhaitant bénéficier d’un régime particulier pour financer le surcoût (Circulaire NOR/LRL/B/04/10074/C relative aux conditions d’entrée en vigueur de la loi du 13 août 2004). Si l’hypothèse de l’alimentation rituelle n’est pas explicitement énumérée, le fait qu’une telle différenciation soit envisageable pour des “repas bio, etc.” laisse suggérer que des motifs religieux pourraient aussi être invoqués, cette hypothèse ayant été confirmée par le ministère de l’Intérieur dans sa circulaire du 16 août 2011. Celle-ci précise que les repas sans porc ainsi que ceux préparés à base de poisson le vendredi permettent “le respect des prescriptions ou recommandations des trois principaux cultes présents en France”, ce qui, en creux, signifie que les cantines scolaires n’ont pas à servir pour ce faire de repas halal ou casher. Le ministre a également indiqué que les demandes de fourniture par les parents d’élèves de paniers-repas ne peuvent être basées sur des considérations religieuses, tout en rappelant la liberté de choix des collectivités territoriales en matière de restauration scolaire, ce qui leur permet de développer des pratiques diverses. Les réponses apportées par les collectivités territoriales : affirmation de différentes conceptions de la laïcité et respect de la commensalité 20 Ibid., p. 90. 21 Annick Hermet, “De la faible fréquentation de la cantine en collège de Z.E.P”, in VEI Enjeux, n° 12 (...) 22 Florence Bergeaud-Blackler et Bruno Bernard, Comprendre le halal, op. cit., p. 91. 23 http://www.esj-lille.fr/atelier/magan2/teo/explorer/cohabit_roubaix.html 24 La Gazette des communes, des départements et des régions, 3 octobre 2007. "Confrontées aux revendications alimentaires des élèves musulmans, les collectivités territoriales réagissent diversement. Certaines appliquent une “neutralité alimentaire” totale se refusant à prendre en considération l’ensemble des interdits religieux, la viande étant proposée le vendredi, aucun repas de substitution n’étant servi aux enfants juifs et musulmans les jours où des plats à base de porc sont prévus au menu. Cette position minoritaire correspond à une application incomplète des recommandations étatiques concernant le respect des prescriptions religieuses dans les cantines publiques. D’autres collectivités donnent instruction aux gestionnaires des cantines scolaires de ne pas servir de viande le vendredi, conformément aux prescriptions religieuses chrétiennes sans toutefois prévoir des repas sans porc, cette attitude n’ayant pas été jugée discriminatoire par le Conseil d’État (CE, ord. réf., 25 octobre 2002, n° 251161 Mme Renault). La plupart des collectivités adoptent une attitude reflétant l’esprit des circulaires ministérielles précitées : elle consiste à privilégier la commensalité en ne servant pas de poisson le vendredi et en prévoyant des repas de substitution pour les enfants ne consommant pas de porc. Cette solution semble pourtant ne plus être adaptée aux nouvelles pratiques alimentaires des élèves musulmans, souhaitant désormais bénéficier de repas confectionnés à partir de viande halal. Ce souhait semble également partagé par leurs parents. Lors d’une enquête réalisée en 2005, seul un dixième des personnes interrogées disait accepter sans réserve que leurs enfants mangent de la viande à la cantine, les autres se partageant entre un refus catégorique et une acceptation conditionnée à la présence de viande halal20. Dans certains collèges, sous l’effet de la stigmatisation dont sont rapidement victimes ceux qui ne se conforment pas aux normes, une part grandissante d’élèves ne consommerait plus de viande, d’autres désertant la cantine. Ceci viendrait accentuer le phénomène de la baisse accrue des demi-pensionnaires dans les cantines des collèges situés en zones d’éducation prioritaires (ZEP), de nombreuses familles ne pouvant plus y inscrire leurs enfants pour des raisons financières21.La satisfaction de ces demandes engendre des difficultés plus importantes que celles liées aux repas de substitution sans porc. Il faut en effet que soient respectées des règles de “pureté alimentaire” afin d’éviter les contaminations croisées. Ces dernières passent par une préparation séparée, un nettoyage systématique des ustensiles et des cuisines ainsi qu’une traçabilité rigoureuse des viandes, ce qui engendre des coûts supplémentaires que les gestionnaires pourront cependant répercuter sur les seuls usagers concernés (Circulaires NOR/LRL/B/04/10074/C relative aux conditions d’entrée en vigueur de la loi du 13 août 2004 et NOR/ IOL/K/11/10778/C du 16 août 2011). Elles posent également la question de l’engrenage communautaire, pointé par Florence Bergeaud-Blacker et Bruno Bernard : “Pourquoi favoriser les musulmans et non les juifs, les adventistes du 7e ciel, les végans, etc.22 ?” Cette solution a parfois été retenue : un proviseur du lycée Lavoisier de Roubaix accueillant une majorité d’élèves musulmans a ainsi instauré le repas halal pour tous23, la ville de Strasbourg ayant décidé de proposer les trois “options” standard, halal ou végétarien (Commune de Strasbourg : communication au conseil municipal du lundi 14 septembre 2009). Plusieurs villes importantes, comme Lyon, Tourcoing, Grenoble, Annecy et Aulnay-sous-Bois ont abandonné la référence au halal en proposant deux menus, carné et végétarien. À Lyon, l’adjoint au maire délégué à l’éducation et à la petite enfance, après avoir organisé plusieurs réunions avec les représentants des différentes religions, des associations laïques et de défense des droits de l’homme, a constaté “l’impossibilité de réaliser autant de menus différents que de convictions”, la solution du menu végétarien permettant de “respecter les valeurs laïques et républicaines tout en appelant au respect des différences24”. La ville de Lyon a également pris très pragmatiquement en considération le fait que sur les 16 400 repas servis quotidiennement, 30  % étaient repoussés par les enfants lyonnais, (données fournies par une gestionnaire de cantine lyonnaise interviewée par D. et L. Bouzar 2010, p. 136 et 137), ce qui n’a pas empêché le dépôt par une association féministe d’un recours pour excès de pouvoir contre cette décision devant le tribunal administratif de Lyon sur la base du non- respect du principe de laïcité (La Gazette des communes, des départements et des régions, 25/02/2008)" ..... etc (voir lien) https://journals.openedition.org/hommesmigrations/1522
  6. Il s'agit d'enfants "pubères" !...et ici de collégiens (les filles étant souvent précoces dès la 5ème certaines le sont ). En "moyenne" avant 12 ans aucune obligation !
  7. ramadan 2019 " Ahmet Ogras, le président du CFCM, a demandé, lors de cette « nuit du doute » (de fixation de la date), de penser, lors de ce mois qui s’annonce, aux Français de confession musulmane « qui n’ont pas les moyens de faire la rupture du jeûne », aux « femmes isolées », « aux enfants qui vont passer » des épreuves du baccalauréat ou des concours. " " Le jeûne est prescrit aux musulmans pubères, mais des dispenses sont prévues pour les voyageurs, les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes ou venant d’accoucher. Des compensations sont possibles pour les personnes empêchées ou dispensées (jeûne effectué ultérieurement, dons aux nécessiteux…). " " La dimension sociale, conviviale, voire festive, est très importante après l’iftar, repas quotidien de rupture du jeûne. Le ramadan s’achève par l’Aïd el-Fitr, la « fête de la rupture du jeûne », ...." https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/04/le-ramadan-2019-debutera-le-6-mai-en-france_5458330_3224.html
  8. https://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=57068
  9. ouest35

    GPA et PMA

    Pas du tout ... je n'ai rien subit "nous" avons désiré nos enfants ... Juste je dis (relisez-vous) comme vous que j'aurais accepté ma situation de ne pouvoir porter mes enfants puisque j'aurais été attirée par quelqu'un de mon sexe ... remontez le topic je suis claire la-dessus (si je le dis c'est que j'ai des exemples avec et sans enfants chez couples homos ...) ! Donc en ayant des exemples avec ou sans je me sens assez capable de définir ce que j'aurais "accepté" (ce qui ne veut pas dire que peut-être j'aurais eu un manque, une frustration ceci est un autre chapitre) Mais que voulez-vous je suis une hétéro de base ... qui cotoie toute sorte de personnes et personnalités et je trouve que c'est très enrichissant !
  10. Sois on autorise à tous dites-vous ... Je suggère en somme plus de cantine chacun son casse croute ...
  11. Et zou le casse croute dans la musette, la gamelle et la gourde ... pour tout le monde ... pour les amateurs de jeûnes une tite sieste sur les bras repliés sur le pupitre ! Dormir ça nourrit !
  12. https://www.lamanchelibre.fr/actualite-702065-manche-des-lyceens-internes-demandent-un-amenagement-pour-le-ramadan-le-proviseur-refuse
  13. Ce n'est pas "l'ETAT" qui a pris cette décision , mais la direction 'd'un" collège en France ! Il faut voire avec la Principale qui ne représente pas l'Etat mais est une fonctionnaire employée du Ministère de l'EN. COLLEGE DU FORT Principale : Madame Fanny DIAZ Adresse : 7 avenue de la Pléiade Tél. : 01 49 82 92 30 - Fax : 01 49 82 92 32 http://www.ville-sucy.fr/Enfance-Jeunesse/Education/Vie-scolaire/Enseignement-secondaire Une hirondelle ne faisant pas le printemps il n'y a pas qu'un collège dans l'Hexagone . 5294 Collèges publics (statistiques de 2017) https://fr.statista.com/statistiques/499975/nombre-colleges-enseignements-publics-france/
  14. ouest35

    GPA et PMA

    En gros c'est ce que je dis au cas où la vie m'aurait voulu homo ... On peut très bien être fécond dans d'autres domaines voire dans celui de s'occuper des enfants des autres dont l'adoption quand c'est possible pourquoi pas !
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