ouest35

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  1. Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner

    Non Versys ce sont les patrons financiers (dont les bénéfices du travail des ouvriers et employés vont aux actionnaires et non a l'entreprise en payant mieux les ouvriers ou en embauchant d'autres... et qui délocalisent pour gagner plus patrons genre Bernard Arnaud ). Il est lui-même patron il a des employés a son journal Fakir.
  2. L'Église catholique rafraîchit son "Notre Père"

    Desproges n'aimait pas qu'on le tutoie .... donc tutoyer Dieu ? (dans le Notre-Père c'est nous qui tutoyons Dieu) ! C'est Jésus ... mais vu que le fiston est Dieu lui-même Desproges n'était pas a ça près et surtout il faut voir le " je me préfère moi-même" je n'y peux rien hihihi Les autres hein ?
  3. La Fiesta dans une Usine Nucléaire française

    oui oui l'Abbé j'ai vu l'émission et ça donne la chair de poule : (durée 53 minutes mais ça vaut la peine) http://www.tv-replay.fr/05-12-17/securite-nucleaire-le-grand-mensonge-arte-12711338.html Pardon : Rhodo avait mis le replay déja ...
  4. Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner

    Ruffin s'en prend à l'impact humain des méthodes de certains patrons de grands groupes avec entre autre les délocalisation. Versy aller faire un tour a Roubaix Tourcoing et vous verrez les fantômes d'usines ... Avez- vous vu son film "Merci Patron" ? Après vous pourrez le critiquer en connaissance de cause. C'est un lanceur d'alerte : le même en Allemagne ou aux States vous auriez de grands applaudissements !
  5. Venezuela : Au bord du gouffre

    Bis Répétita "Depuis 2003, un contrôle des changes a été instauré pour éviter la fuite des capitaux. Dans tous les pays où l’on a agi de même, on a assisté au développement d’un marché parallèle. La particularité du Venezuela, et là on est dans la guerre économique, c’est que ce marché parallèle échappe à toute logique économique. Le taux de change est manipulé par le site DolarToday, depuis la Colombie et Miami. Le dollar parallèle peut atteindre 10 000 bolivars pour un dollar, voire 42 000 bolivars actuellement [60 000 à la mi-novembre, NDLR] : cela n’a aucune rationalité, mais entraîne, évidemment, des conséquences désastreuses sur l’inflation et le niveau de vie. Un autre instrument de la déstabilisation économique, c’est la contrebande vers la Colombie. Par exemple, des médicaments achetés avec les dollars préférentiels arrivent au Venezuela, où ils ne sont pas mis en vente : ils repartent directement vers la Colombie, souvent avec la complicité de militaires et de gardes nationaux achetés par les mafias. Des tonnes de médicaments. Et, quinze jours après, ils reviennent au Venezuela où ils sont revendus dix fois plus cher au marché noir." "Autre exemple : en 2004, les entreprises pharmaceutiques ont reçu environ 600 millions de dollars pour acheter des produits à l’extérieur et les revendre en bolivars au Système public national de santé. Il n’y avait alors pas de pénurie. En 2013 et 2014, on ne trouve plus de médicaments et pourtant les entreprises ont obtenu entre 2 et 3 milliards de dollars… Sur place, j’ai demandé : « Pourquoi ne nationalisez-vous pas et pourquoi l’État n’importe-t-il pas lui-même les médicaments ? » On m’a répondu, ce qui demande à être vérifié : « Les laboratoires internationaux ne vendront pas directement à l’État vénézuélien car ce serait se mettre à dos toute la corporation ». Ces problèmes, relativement récents dans ce domaine, amènent à poser la question : « Doit-on et peut-on court-circuiter les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ? » Un début de solution a peut-être été trouvé. En septembre dernier, le Venezuela a signé un accord avec l’Inde pour y acquérir une partie de ses médicaments" Ces Pays les plus pauvres dans le monde sont-ils communistes Becdebuse ? Pays PIB par habitant (en dollars US) 1 Burundi 315,2 2 République centrafricaine 338,7 3 Malawi 352,7 4 Gambie 384,2 5 Madagascar 392,6 6 Niger 403,4 7 Libéria 469,1 8 République démocratique du Congo 478,2 9 Guinée 545,6 10 Togo 578,1 11 Guinée-Bissau 582,2 12 Afghanistan 614,9 13 Ouganda 625,3 14 Mozambique 626,2 15 Erythrée 630,3 16 Burkina Faso 631,4 17 Mali 672,2 18 Sierra Leone 675,2 19 Ethiopie 702,1 20 Bénin 709 21 Comores 736,8 22 Rwanda 742,9 23 Népal 751,1 24 Haïti 829,6 25 Sénégal 934,6 en 2017 les 10 premiers ..... https://www.afrikmag.com/classement-10-pays-plus-pauvres-monde-2017/... Communistes ? il faut réviser vos classique l... Que ce soit sous régime communiste, dictatorial ou autre ce qui est important et a combattre c'est la pauvreté !
  6. L'Église catholique rafraîchit son "Notre Père"

    "Dieu a dit : "tu aimeras ton prochain comme toi-même", c’est vrai. Mais Dieu ou pas, j’ai horreur qu’on me tutoie, et puis je préfère moi-même, c’est pas de ma faute. " Desproges
  7. Venezuela : Au bord du gouffre

    "La chute de Marcos Pérez Jiménez en 1958 donne lieu au pacte de Punto Fijo, qui précise le nouveau système politique. Les gouvernements sont alors élus démocratiquement. Le social-démocrate Rómulo Betancourt est président de 1959 à 1964 après avoir remporté l'élection présidentielle du 7 décembre 1958, obtenant 49,2 % des voix contre 34,6 % des voix pour le centriste Wolfgang Larrazábal et 16,2 % pour le conservateur Rafael Caldera. Le 3 janvier 1960, 21 personnes sont arrêtées pour tentative de coup d'État, après des attentats qui ont visé des émetteurs radio et le domicile du colonel Padron, un ancien gouverneur de Caracas. Trujillo, dictateur de la République dominicaine, tente d'assassiner Betancourt le 24 juin 1960. Les principaux partis de cette époque sont l'Action démocratique (AD, Acción Democratica social-démocrate), le COPEI (social-chrétien) et l’Union républicaine démocratique (Unión Republicana Democrática), qui se sont alliés pour écarter le Parti communiste du Venezuela (PCV). Le développement se construit autour des bénéfices de l'exploitation du pétrole vénézuélien, aidant à l'industrialisation du pays. Le PCV, devenu illégal à partir de 1958 soutient à partir de 1962 la guérilla des Forces armées de libération nationale, avant de cesser son soutien aux FALN et de retrouver la légalité en 1969. La guérilla des FALN persiste toutefois jusqu'en 1979. Caracas développe alors un programme nucléaire pacifique, avec l'aide de Washington, qui lui fournit de l'uranium enrichi afin d'alimenter le réacteur de recherche RV-1, situé à l'Institut vénézuélien de la recherche scientifique. Le Caracazo Pendant deux jours, les 27 février et 28 février 1989, le peuple se soulève à Caracas et aux alentours, à la suite d'une explosion des tarifs, notamment des transports en commun et les réformes économiques inspirés par le néolibéralisme, à la suite d'accords avec le Fonds monétaire international. Le 2e jour, le président Carlos Andrés Pérez déclenche le plan Avila et envoie l'armée contre la population révoltée, tuant entre 300 et 3000 personnes suivant les sources. "(C'était une coalission droite extrême droite a ce moment là) La présidence de Convergence nationale de Rafael Caldera (1994-1999) permettra un apaisement, avant la prise du pouvoir par le lieutenant-colonel Hugo Chávez." https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Venezuela
  8. Venezuela : Au bord du gouffre

    Vous interprêtez sans lire tout le lien c'est votre problème ... mais je n'ai rien a vous répondre pensez ce que vous voulez ... et la honte je vous la retourne.
  9. Venezuela : Au bord du gouffre

    "Que ce soit Jean-Luc Mélenchon en France ou Pablo Iglesias en Espagne, la gauche européenne est constamment attaquée lorsqu’elle évoque le Venezuela. Quels sont les enjeux de la situation ? Il ne se passe pas un jour où l’on ne tape pas sur le Venezuela dans les médias français ; mais 300 000 morts au Congo et… rien. Pourquoi cette différence ? C’est clairement un enjeu de politique intérieure. La cible en France, c’est la France insoumise ; en Grande-Bretagne, Corbyn ; en Espagne, Podemos ; en Allemagne, Die Linke. Le discours est simple : « si vous votez Mélenchon, vous serez dans la même situation que le Venezuela. » Tout ce qui se passe au Venezuela en ce moment – que ce soit la violence, les pénuries, les difficultés – n’est pas destiné aux Vénézuéliens, mais à la communauté internationale. La violence sert à faire apparaître le gouvernement de Maduro comme répressif. Pourtant, Maduro prône régulièrement le dialogue, pour montrer à cette communauté internationale qu’il est prêt à discuter. Il y a peu, il a accepté que le Mexique et le Chili, qui ne sont pas des amis du Venezuela, fassent partie des médiateurs internationaux. Si les observateurs et la communauté internationale étaient de bonne foi, ils ne pourraient que constater qu’il y met de la bonne volonté et que c’est l’opposition qui bloque. N’est-ce pas naïf ? L’opposition a constamment répété qu’elle ne voulait pas de dialogue et qu’elle souhaitait renverser le gouvernement Elle est plus perverse que ça. Une partie d’entre elle passe son temps à dialoguer tout en annonçant à ses partisans qu’il n’est pas question de dialoguer. Et de fait, elle rompt régulièrement les conversations en mettant en cause le pouvoir. Double bénéfice : d’un côté, elle paraît modérée, rapport à la communauté internationale ; de l’autre, elle laisse les radicaux mener la déstabilisation. Et Maduro apparaît comme « le méchant », alors qu’il accepte la médiation du Mexique, du Chili et de Zapatero, qui n’a rien d’un gauchiste…" com/category/histoire-du-venezuela-avant-la-revolution-bolivarienne/
  10. Venezuela : Au bord du gouffre

    "Pour comprendre la situation économique qui perturbe grandement la vie des Vénézuéliens aujourd’hui, pourriez-vous revenir sur le partage des tâches entre l’État et le secteur privé qui représente toujours plus de 90 % des entités industrielles ? A-t-on une idée de l’absence d’investissement dans les domaines clefs tels que l’énergie, l’agroalimentaire ? La légende veut que le Venezuela soit un pays pétrolier qui n’a jamais pensé à diversifier son économie. Si l’on admet qu’il n’a pas réussi à s’extraire de cette dépendance pour l’exportation – 90 % des devises du pays proviennent de l’exportation du pétrole par le secteur public –, cela ne veut pas pour autant dire que rien d’autre n’existe à l’intérieur du pays : 84 % de la production nationale ne provient pas du pétrole, mais de la manufacture, des services, du commerce et de l’agriculture; ce n’est néanmoins pas suffisant pour en faire un pays industriel. Parmi les économistes qui arrivent au constat qu’il n’y a pas eu de diversification, aucun ne propose de solution. Or, en regardant à l’international, quels sont les pays qui ont pu changer leur mode de développement ? Les tigres asiatiques dans les années 1990. Qu’ont-ils utilisé ? Leur avantage comparatif : l’exploitation de la main d’œuvre dont le coût a été réduit au minimum. De même pour les maquiladoras mexicaines, les usines de sous-traitance. Par définition, ce n’est pas l’optique des gouvernements de gauche d’Amérique latine. Dans un article paru dans sur le site Mémoire des luttes, vous établissez un parallèle entre cette déstabilisation et la guerre économique qui a visé Salvador Allende, au Chili, au début des années 70. Quels en sont les principaux axes ? Il y en a quatre : des pénuries organisées, une inflation artificiellement provoquée, un embargo commercial et un blocus financier international. Pour importer les biens de première nécessité, l’État fournit des dollars à taux préférentiel au secteur privé. En 2004, les montants atteignaient 15 milliards de dollars et il n’y avait aucune pénurie. En 2013, on arrivait à 31 milliards et tous les biens de première nécessité avaient disparu. On parle souvent du papier toilette : d’où vient la pénurie, alors que l’entreprise qui importe et distribue les rouleaux, Kimberley Clark, a reçu 1000 % de devises en plus en 2014 qu’en 2004 et 2011 ? Des sommes monstrueuses, allouées à l’importation des aliments ou des médicaments, ont été détournées par le secteur privé Depuis 2003, un contrôle des changes a été instauré pour éviter la fuite des capitaux. Dans tous les pays où l’on a agi de même, on a assisté au développement d’un marché parallèle. La particularité du Venezuela, et là on est dans la guerre économique, c’est que ce marché parallèle échappe à toute logique économique. Le taux de change est manipulé par le site DolarToday, depuis la Colombie et Miami. Le dollar parallèle peut atteindre 10 000 bolivars pour un dollar, voire 42 000 bolivars actuellement [60 000 à la mi-novembre, NDLR] : cela n’a aucune rationalité, mais entraîne, évidemment, des conséquences désastreuses sur l’inflation et le niveau de vie. Un autre instrument de la déstabilisation économique, c’est la contrebande vers la Colombie. Par exemple, des médicaments achetés avec les dollars préférentiels arrivent au Venezuela, où ils ne sont pas mis en vente : ils repartent directement vers la Colombie, souvent avec la complicité de militaires et de gardes nationaux achetés par les mafias. Des tonnes de médicaments. Et, quinze jours après, ils reviennent au Venezuela où ils sont revendus dix fois plus cher au marché noir. Autre exemple : en 2004, les entreprises pharmaceutiques ont reçu environ 600 millions de dollars pour acheter des produits à l’extérieur et les revendre en bolivars au Système public national de santé. Il n’y avait alors pas de pénurie. En 2013 et 2014, on ne trouve plus de médicaments et pourtant les entreprises ont obtenu entre 2 et 3 milliards de dollars… Sur place, j’ai demandé : « Pourquoi ne nationalisez-vous pas et pourquoi l’État n’importe-t-il pas lui-même les médicaments ? » On m’a répondu, ce qui demande à être vérifié : « Les laboratoires internationaux ne vendront pas directement à l’État vénézuélien car ce serait se mettre à dos toute la corporation ». Ces problèmes, relativement récents dans ce domaine, amènent à poser la question : « Doit-on et peut-on court-circuiter les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ? » Un début de solution a peut-être été trouvé. En septembre dernier, le Venezuela a signé un accord avec l’Inde pour y acquérir une partie de ses médicaments. Document entier qui peut être lu sans ricanements ...... https://venezuelainfos.wordpress.com/category/histoire-du-venezuela-avant-la-revolution-bolivarienne/
  11. Je pense surtout que c'est eux qui sont rassurés ...
  12. Retraités et/ou "nantis"?

    2500 euros de retraite me ferait saliver ... j'en suis très très loin ... effectivement je suis une nantie, je me chauffe, je mange, je bois de l'eau et du coca, j'use mes fringues je file la pièce a mes petits enfants à l'occasion et richesse des richesses je suis aimée d'eux et de mes enfants ! Oui je suis une petite veinarde par rapport a ceux qui sont malades de maladies douloureuses et encore jeunes, veinarde par rapport a ceux qui sont morts et qui ne demandaient qu'à vivre parce que jeunes encore ... Veinarde oui et je le revendique ... malgré ce qui ne se dit pas ! Quant a mon appart comme vous rien de transcendant juste ma caisse d'épargne pour la maison de retraite Je ne me plains de rien pour moi, je n'ai besoin de rien et je ne demande rien et ma femme de ménage 2H par mois ayant trop de boulot dans une assoce pour aide a domicile je fait tout toute seule ... Mon bon monsieur je suis une super lamba honnête, qui aime rire (malgré) et qui se fout du temps qui passe pour elle !
  13. Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner

    On peut les payer comme les Bulgares http://fr.euronews.com/2016/04/12/quels-sont-les-deputes-les-mieux-payes-d-europe
  14. Johnny entrepreneur et fédérateur

    " En parlant de paradis, l'île française de Saint-Barthélémy aux Antilles en est un, notamment fiscal. Pour ceux qui y sont résidents depuis cinq ans, pas de TVA, d'ISF, d'impôts sur le revenu, ni d'impôts sur la succession Aux services fiscaux de ne pas créer des situations et les gens aisés ou riches ne profiteront pas de leurs largesses ! " Fina­le­ment, il s'envole en 2014 pour la Cali­for­nie où les taux d'impo­si­tion sont bien infé­rieurs à la France. En 2017, il est tout de même condamné à 139 000 euros d'amende pour reve­nus dissi­mu­lés via le Luxem­bourg." Il sont résidents américains a Los Agelès .... (il étaient en Suisse jusqu'à 2014 toujours pour raisons fiscales.) Ca n'enlève rien a l'homme son talent et sa musique ....