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ouest35

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  1. Juanary nous ne savons rien sur la famille, sur LCI hier soir ai entendu par un des journalistes ce que j'ai dit sur le lycée et sur le jeune ! Pensez-vous que ce jeune va être meilleur après , je m'imagine a 15 ans sous les feux des médias et l'opprobre alors qu'on ne sait rien du "fond" je crois que j'aurais des gestes qui me nuieraient définitivement ... il va falloir oui que la famille soit présente (on ne sait rien d'elle) ! Pour moi c'est disproportionné autant que pour Benalla et rien de comparable ! Il a intimidé la prof qui a eu une grosse trouille ... Quand nous habitions la campagne mon fils 13 ans (au collège) avec ses cousins et deux copains ont cassé des carreaux d'une petite maison dans la campagne qui semblait inoccupée et ressemblait a la Petite maison dans la prairie ! Les proprios ont porté plainte et ct normal : comme on a compris que c'était la bande de nos garçons forts gentils et "bien élevés" les 4 parents nous avons pris les garnements par l'oreille et sommes allés frappé à la porte du couple : et ce monsieur voyant les péteux qu'il avait sous ses yeux leur a dit "puisque vous vous dénoncez, je retire ma plainte par contre vos parents vont payer le vitrier et vous vous allez venir ramasser les feuilles pendant 2 mercredis .... " Aujourd'hui ça irait où ....?
  2. Bon c'était quand même un pistolet factice, il n'y avait pas intention de tuer mais d'intimider ... (je ne suis pas a le défendre juste je m'interroge sur tout ce tapage) Apparemment ce Lycée n'est pas zonard, l'élève n'était pas un mauvais et jusqu'ici n'avait pas posé de problème et c'est avec son père qu'il est allé de lui-même a la police ... semble pas faire partie d'un milieu sans foi ni loi ... Pourquoi ne pas reconnaitre quand il dit dit "je voulais rigoler" A 15 ans on est très con ! Il n'a pas violenté la prof elle a eu très peur (on serait surpris à moins) ! J'ai connu l'époque où "tous" les garçons avaient des tire-boulettes fabriqués par eux pendant les vacances (voir par les papas) ... et je ne vous parle pas des oiseaux qui ont eu a faire à eux ... A la génération de mes enfants c'étaient les petits pistolets à eau dans les poches et je pense que quelques profs de France et de Navarre on dût avoir quelques jets d'eau .... C'est très très con ... mais de la taule ??? Je m'interroge ...
  3. "Dimanche 21 octobre 2018" "Désolé, c’est long. Nous ne demandons pas à être traité différemment des autres justiciables, nous demandons nos droits et la justice, sans mesure d’exception. Nous ne voulons rien cacher : la preuve, nous proposons de débattre publiquement et contradictoirement avec nos accusateurs. D’abord merci à toutes les personnes qui nous ont soutenu le moral, relayé nos arguments et surtout pris des initiatives pour rendre les coups médiatiques. Merci aussi aux policiers, magistrats et journalistes qui nous ont témoigné leur écœurement face à cette campagne et fourni de précieuses informations sur ce qui se prépare encore. Au moins, il nous reste un moyen de croire que tout n’est pas perdu dans ce pays sans tête et dans cet État Start-Up. Pour commencer, coulé dans le bronze, gravé dans le marbre : nous n’avons commis aucun des faits qui nous sont reprochés. Aucun. Et pourtant nous avons été maltraités et insultés à jet continu pendant cinq jours sans trêve ni pause, jours et nuits dans tous les médias écrits, radios et télévisés. Nos vies ont été piétinées, notre intimité violée, nos affaires personnelles fouillées de fond en comble, notre honneur souillé, nos familles affolées, nos voisins alarmés. Les fichiers de nos partis, nos agendas personnels et professionnels depuis cinq ans, nos correspondances depuis dix ans, nos photos personnelles (pour ma part toutes celles réunies depuis 2006), nos notes personnelles ont été saisies. Aucun inventaire de ces prises n’a été établi. Toutes les belles personnes, les satisfaits, la caste ont hurlé de joie. Il s’agit d’une persécution politique. Elle est sans précédent dans notre pays. Unique en Europe. Mais je pronostique qu’elle ouvre un cycle qui est venu d’Outre-Atlantique et qui va bientôt généraliser la criminalisation de l’opposition politique comme c’est déjà le cas pour l’action syndicale ou écologique. Elle est destinée à nous détruire psychologiquement et politiquement, comme personnes et comme organisation. Notre devoir individuel et collectif est de résister par l’action politique à une offensive politique. Mais nous n’avons commis aucun des faits qui nous sont reprochés. Aucun. Le devoir de résistance s’est imposé à moi quand j’ai compris pendant qu’on me perquisitionnait que je n’étais pas seul en cause dans une démarche de justice, mais que d’autres perquisitions étaient en cours, notamment au siège de nos organisations politiques. Ce sont les méthodes que l’on déploie contre le grand banditisme ou les terroristes. Quand j’ai compris que c’était un assaut politique j’ai opté pour la contre-attaque sur le même terrain. En le faisant, j’ai assumé ma responsabilité politique. Je suis satisfait de l’avoir fait et pourtant je savais que les caméras « objectives, éthiques et indépendantes » se feraient un devoir de capter certains moments plutôt que d’autres et prétendraient que nous aurions commis des violences à l’instant où c’est nous qui les subissions. Quelles sont les causes de cette opération ? Non pas de faits mais des dénonciations. Nous n’avons commis aucun délit mais nous sommes dénoncés pour en avoir peut-être commis. « Peut-être ». Car les dénonciateurs eux-mêmes déclarent ne pas savoir. Deux dénonciations, rien de plus, sans aucun fait matériel à l’appui. Une première dénonciation remontant à un an et demi émanant d’une député européenne alors membre du Front national. Elle m’accuse d’avoir utilisé des assistants parlementaires européens comme permanents politiques de mon parti. Elle s’est appuyée pour cela sur les dires d’un article de Médiapart sur le thème. C’est faux. Je ne l’ai jamais fait. Il n’existe aucune preuve du contraire. Par contre, toutes les preuves de ma bonne foi totale existent. En effet, l’administration du Parlement européen a été tenue au courant de tous mes choix d’organisation. Je l’ai consultée à mesure des changements dans ma vie politique. Et j’ai répondu par écrit à ses questions sur ce sujet lorsqu’elle m’a interrogée en apprenant cette dénonciation. Il suffisait de m’interroger ou d’interroger l’administration du Parlement, et ces consultations et courriers auraient été connus des enquêteurs. Il n’y avait aucune raison de perquisitionner 10 personnes pendant des heures et de les interroger de nouvelles heures durant. En toute hypothèse, mes anciens assistants n’ont fait qu’obéir aux ordres que je leur donnais. Telle est la nature d’un contrat de travail. Leur responsabilité personnelle ne peut donc pas être engagée. Pour quelle raison les persécuter ? Il s’agit donc d’une violence gratuite, sans objet judiciaire réel, destinée à les intimider et à les flétrir aux yeux de leur voisinage. Pourtant, la réponse à toutes les questions qui m’ont été posée par les enquêteurs avait déjà une réponse. Une réponse écrite. Je l’ai envoyée le 3 janvier 2018 au Parlement européen qui ne lui a donné aucune suite. La seconde accusation part de la dénonciation d’un rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne présidentielle : de Chalvron. Un personnage très perturbé ? Certes, mais qui a été autrefois directeur de cabinet d’un ministre socialiste appartenant à une micro fraction qui m’a rudement attaqué dans le passé. Un personnage dont l’absence de sérieux a été dénoncée par le président de la commission nationale de comptes de campagne lui-même. Et cela dans des termes extrêmement sévères. En effet il l’accuse de parler de factures qu’il n’a jamais vues et lui reproche un abandon de poste. Une personne contre qui j’ai déposé une plainte en diffamation. Une personne qui refuse sur le plateau le débat contradictoire qu’avait organisé LCI et qu’avait accepté le député Quatennens. Va-t-il se reprendre et accepter à présent ? Ou bien le président de la commission des comptes lui-même ? Pourtant, mes comptes de campagne ont été validés. Celui qui a présidé cette validation a cependant ensuite fait un signalement judiciaire. Il prétextait n’avoir pas les moyens d’investigation nécessaire. Pourtant, il avait posé avant cela deux mille questions par téléphone ou mails. Il aurait pu en poser trois mille autres, nous aurions répondu et fournit les pièces demandées. Et surtout : il n’est pas vrai qu’il n’avait pas les moyens d’investigation nécessaires. Il était au contraire la personne qui avait les meilleurs moyens d’évaluer la situation puisqu’il pouvait comparer les facturations des prestations comparables dans les autres comptes de campagne. En toute hypothèse, sa dénonciation faite en mars a été rendu publique en Mai. Il y a donc cinq mois. On se demande alors sur quel effet de surprise comptait l’enquête… Que nous est-il reproché à présent ? De la surfacturation. Nous affirmons qu’il n’y en a eu aucune. Aucune. Pourtant la radio d’État a prétendu sans preuve et sans travail le contraire. Ses confrères moutonniers ont répété sans aucun recul ni vérification. « Les journalistes » (d’investigation, s’il vous plait) n’ont procédé à aucune comparaison de tarifs ou de factures. N’est-ce pas cela le plus incroyable ? N’est-ce pas une faute professionnelle ? Et cela alors même qu’ils disposaient de tous les autres comptes de campagne qui sont publics depuis février dernier. Et alors que leur précédente campagne de dénigrement sur le même sujet avait déjà montré de nombreuses et grossières erreurs. Pourtant il s’agit de matière pour laquelle ils n’ont aucune compétence personnelle. Ils n’ont même pas été regardé les tarifs du marché ou ceux affichés par la profession. Où est « l’investigation » ? Il n’y a en a pas. C’est la raison pour laquelle nous allons faire ce travail. Nous allons comparer et publier ces comparaisons. Nous allons essayer de résoudre ce mystère qui n’a pas l’air de les intéresser : comment est-il possible que nous ayons fait en 12 mois moins de dépenses que Hamon en 3 mois et Macron en 8 mois ? Dans la mesure où les équipes des deux nous font la morale, il me semble que nous devons vérifier s’ils sont les mieux placés pour cette activité. En particulier puisque Benoît Hamon, puisque ses proches comme Barbara Romagnan se risquent à parler « d’enrichissement personnel », accusation qu’aucune incrimination officielle ne s’est risqué à faire. Si par hasard il existe un média qui ait les moyens de résister aux désirs intimes du pouvoir et de ses bras étatiques, peut-être pourrait-il procéder à ces comparaisons ? Vous-mêmes, chers lecteurs, n’êtes-vous pas la meilleure cellule investigation qui soit ? Comme vous l’avez compris, toutes les informations sont les bienvenues. Toutes. Le plus simple est que chacun les publie sur les réseaux sociaux. Nous trierons à mesure ce qui sera retenu. De même tous vos exercices vidéo ou de visuels qui rafraichissent la mémoire sont les bienvenus. Par exemple la publication du papier du Monde diplomatique sur les exploits de Plenel dans les investigations dans le passé a éclairé d’un jour nouveau ce que nous pensions être un dérapage ponctuel. D’autres ont retrouvé et cité le livre de Péan et Cohen sur cette époque où il dirigeait avec Colombani et Minc Le Monde et ce fut éclairant. Car de graves questions se posent. En particulier, nous voudrions savoir comment il se fait que Médiapart a pu prétendre avoir vu des procès-verbaux de perquisitions. Bien sûr, je connais la loi sur le sujet et je n’ai pas l’intention d’attenter à la liberté de calomnier qui lui est reconnue aussi longtemps que le « conseil de déontologie des médias » n’existera pas. Mais pourquoi n’y a-t-il aucune action publique sur une telle éventuelle fuite ? La Justice elle-même n’y croit donc pas ? Car pour quelle raison aurait-elle eu lieu. Comme chacun le sait, et le Président l’a répété : « la justice est indépendante ». Elle ne peut donc avoir agi sur ordre. Elle ne peut en aucun cas et encore moins avoir trahi son devoir et la loi qu’elle est censé faire respecter au point de livrer des éléments d’une enquête couverte par le secret de l’instruction. Non, cela est impossible. Donc il reste la corruption d’un agent de la justice qui aurait accepté contre de l’argent de le faire, ou bien sinon le chantage contre cet agent. Ou bien le vol de documents. Je ne pense pas que le secret des sources autorise le vol ? Quoiqu’il en soit, il est extrêmement étrange que la procureure n’ait pas dit un mot sur cette violation extrêmement grave dans son interview à charge contre « La France insoumise ». Mais il est vrai que cette interview comportait aussi de nombreuses « inexactitudes ». Une rumeur, bien-sûr fallacieuse, court les rédactions à Paris. Nous y avons assez d’amis « petites mains » pour le savoir.re. Mais cela On chuchote que de nombreux médias aurait eu des informations depuis le jeudi soir sur la perquisition à mon domicile. Comment cela serait-il possible ? Une action de violation de la loi méthodiquement organisée ? Non, ce n’est pas possible. Merci en tous cas à tous ceux qui n’ont pas accepté de se faire le relais que Médiapart a servilement voulu être. Mais cela doit nous servir d’avertissement. D’ici aux élections européennes, des fuites vont être distillées, des actions spectaculaires vont être montées aux moments opportuns dans le but politique que l’État démocratique, sa justice indépendante et sa presse libre se sont donnés. Mais à chaque jour suffit sa peine. Pour l’heure, il faut réparer les dégâts psychologiques chez les perquisitionnés. Il faut reconstituer les risques pour les fichiers qui naviguent à cette heure on ne sait où, rattraper tous les retards de boulot pris dans cette semaine de captivité mediatico-judiciaire, organiser la riposte. Je rappelle nos demandes et propositions médiatiques. Nous demandons de l’annulation de la perquisition au siège de la France Insoumise (le Parti de Gauche se prononcera bientôt pour sa part puisque ses dirigeants aussi ont été empêché d’entrer). La restitution de tous les matériels saisis (ordinateurs et téléphone) et fichiers sans rapport avec l’enquête (photo personnelles, agendas, mails). Nous demandons le dessaisissement du procureur qui s’est solidarisé publiquement avec la partie en cause dans la perquisition du siège de « La France Insoumise ». Sont proposés : un débat public contradictoire avec nos diffamateurs de Radio France sur une chaine comme BFM qui n’appartient pas au gouvernement. Un débat public avec notre diffamateur le rapporteur de notre compte de campagne monsieur de Chalvron. Quelqu’un a peur du débat, de la vérité, des comparaisons ? Ils ont des raisons. Pas nous." https://melenchon.fr/2018/10/21/une-persecution-mediatico-politique-detat/
  4. ouest35

    La glottophobie !

    https://actu.orange.fr/france/proposition-de-loi-sur-les-accents-moques-juste-une-pique-a-l-adresse-de-jean-luc-melenchon-CNT0000017DQKj.html C'était pour rire ceci, avec entête de l'Assemblée. A quand les cocottes en papier ... rigolons rigolons ! Au fait rappelez-moi c'est payé combien un député pour rigoler !
  5. Réécouter première partie de l'émision de France culture ce mation ... https://www.franceculture.fr/emissions/lesprit-public/perquisition-chez-jean-luc-melenchon-le-politique-est-il-un-justiciable-comme-les-autres-arabie et certains points de ceci https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/le-billet-politique-du-lundi-22-octobre-2018
  6. Une liste de perquisitions antérieures on s'en moque ... Ca n'apporte rien à celle en cause en ce moment : "Perquisition chez Jean-Luc Melenchon et au siège de la France Insoumise"
  7. "mais au moins avez vous (....) saisi la centralité de Mame Chikirou" "Or des éléments indiquent que ce soupçon dans le cas de la lfi n’est pas infondé , ce qui justifie cette seconde enquête ." Donc laissons l'enquête se faire ...
  8. je ne conteste pas mais ... le quinoa a la crevette n'a rien voir dans le fait que " madame chikirou est centrale dans cette enquête" (soupçon de conflit d'intérêts) Très Gentiment je vous le dit DDR vous avez créé un doublon à ce topic, je ne vous ai pas enquiquiné, c'est pas mon truc mais s'il vous plait respectez les topics des autres même si ça vous amuse de troller , faites-le sur le vôtre je n'irais pas vous ennuyer. Merci beaucoup. Apparemment les intervenants ne s'en trouvent pas mal du déroulement paisible des échanges. CQFD ... fin de l'échange et du HS mais "initiatrice responsable" du topic il fallait que je le dise. Bonne continuation et aucune réponse n'est utile vous êtes un grand garçon.
  9. Oui entièrement d'accord, mais dans le calme et la dignité ...
  10. Au premier tour j'ai voté pour, par rapport à "une partie" de son programme dont écologique ....Il était concis... J'ai vu le film fait sur sa campagne et l'Homme vaut la peine . Mais là mon honnêteté intellectuelle m'oblige à désapprouver ses "attitudes" de violences verbales et insultes envers les institutions dont il fait partie ... Aujourd'hui je ne voterais pas pour lui ... Mais j'ai de la peine pour l'homme que j'apprécie pour tout ce que précité précédemment plusieurs fois. Que la LFI en son sein ai quelques pas très pas honnêtes ils n'auraient pas inventé la chose mais hurler aux loups n'a jamais rendu la compréhension claire ... Il faut se défendre dans l'esprit de la loi ... et prouver son honnêteté : nul n'est au-dessus des lois ! (ce qui ne veut pas dire que les juges soient infaillibles) Ce qui est navrant Dr Cacc'est que lui-même est peut être en train de saborder la LFI le navire qu'il a construit !
  11. " Pour convaincre Mélenchon de faire Closer Et Karine Le Marchand en agrémentant sa salade quinoa de crevettes pour le bio ( rires ) c’est un compagnon qui pèse . " Chikourou hors course du quinoa aux crevettes c'est (c'était) "Saïda Jawad" juste pour rectifier l'erreur sinon le rapport avec les "perquisitions" l'une ou l'autre ?
  12. Fleurette je ne suis pas a poser un jugement sur l'affaire je ne connais pas "personnellement" mais je suis peinée pour lui qu'il ne se maitrise pas, violence et insultes non jamais grandit juste ça que je dis
  13. " Faut arrêter de croire que vos petits jugements de valeur remplace le droit ... " Vous devez me lire en diagonale Dr Cac ... je ne juge rien, je déplore l'attitude irrationnelle de JLM car la colère, la violence n'a jamais rendu personne lucide. Je dis aussi mon admiration pour l'homme de culture ... dire qu'il se discrédite seul ce n'est pas jugé c'est constaté ! J'ai dit gâchis ... dommage !
  14. https://www.france24.com/fr/video/20181021-manifestations-bresil-contre-le-candidat-dextreme-droite-jair-bolsonaro et " Dimanche 28 octobre, les Brésiliens exaspérés par les affaires, la violence et la crise économique vont devoir choisir leur nouveau président entre deux visions politiques que tout oppose : entre une gauche historique dont l’héritage controversé se veut porteur d’un nouvel élan et une droite extrême qui se dit propre et annonciatrice d’un changement radical. Un Brésil face à deux scénarios que commente Alfredo Valladao, professeur à l’Ecole des affaires internationales de Sciences Po Paris. Lors du premier tour des élections le 7 octobre dernier, les électeurs du plus grand pays d’Amérique latine se sont rendus aux urnes pour élire députés, sénateurs, gouverneurs, et leur président. Onze candidats à la présidence du Brésil ont perdu, deux restent en compétition pour le second tour le 28 octobre prochain : Fernando Haddad, du Parti des travailleurs (PT), qui a obtenu 29 % des voix au premier tour, et Jair Bolsonaro, dit d'extrême droite, avec 46 % des suffrages. RFI : D’où vient fondamentalement ce rejet du Parti des travailleurs qui a été confirmé au premier tour ? Alfredo Valladao : Pour une partie de l’opinion, il y a eu un fort rejet du gouvernement et du Parti des travailleurs (PT) pour la simple raison qu’une partie des gens qui était sortis de la misère avec les politiques sociales de Lula [Ignacio Lula da Silva, ancien président de 2003 à 2011, actuellement en prison accusé de corruption, ndlr] sont retombés dans la misère ou dans les difficultés avec la crise économique déclenchée par le gouvernement de Dilma Rousseff (ex-présidente élue en 2010 puis 2014, destituée en août 2016, ndlr). Quand vous avez pu vous en sortir, que vous participez à la société de consommation et que vous retombez dans la misère, c’est absolument insupportable. C’est la toile de fond générale qui explique la défiance vis-à-vis du PT, d’autant plus qu’il y a eu les affaires de corruption et toute une série d’autres choses. Comment expliquez-vous la performance de Jair Bolsonaro au premier tour des élections ? Trois grandes tendances ont fait élire Bolsonaro. La première, c’est le rejet de la corruption. Il est vrai que le Brésil a vécu peut-être l’un des épisodes les plus horribles de corruption généralisée et organisée jusqu’au sommet de l’Etat. Tous les partis brésiliens sont touchés par ce phénomène avec une jeune génération de procureurs qui ont décidé de nettoyer les « écuries d’Augias » et donc toute la classe politique est désormais considérée par les électeurs comme corrompue. Il ne faut pas oublier que près de 40 % du Parlement est soit sous accusation ou mis en examen, dont plusieurs dirigeants du PT. Donc face à cette corruption généralisée, beaucoup ont pu se laisser tenter par quelqu’un qui disait qu’il était Monsieur Propre et qu’il allait mettre fin à tout cela. Jair Bolsonaro est un député de troisième zone du Parlement, qui a été partout assez insignifiant et qui a pu capitaliser ce gros sentiment de la population contre les scandales de corruption à répétition qui ont eu lieu depuis deux ou trois ans. Le deuxième point très important, c’est la violence. Il ne faut pas oublier que le Brésil a subi l’année dernière 64 000 homicides ! C’est-à-dire qu’il y a eu depuis dix ans au Brésil 550 000 Brésiliens assassinés ! C’est beaucoup plus que la guerre en Syrie. Dans toutes les grandes villes et dans les villes moyennes, c’est devenu le sujet central de préoccupation et les principales victimes sont bien sûr les gens les plus pauvres ou la petite classe moyenne. Donc il y a un rejet de cette violence qui n’est pas toujours le fait des trafiquants de drogue, mais qui est une violence sociale ouverte. Les gens ont peur de sortir la nuit, ils ont peur d’être attaqués pendant la journée, il y a une sorte de grande peur et une grande exaspération vis-à-vis de tout cela. Donc une grande partie des gens a été attirée par le candidat Bolsonaro qui est arrivé en disant : moi je suis un autoritaire et je vais tuer tous les trafiquants, je vais distribuer des armes à la population et je vais résoudre le problème d’une façon ou d’une autre. Le troisième point qui est pour moi le plus important, c’est la stratégie de terre brulée de Lula. Lula en prison voulait à tout prix essayer de s’en sortir. Il a donc instrumentalisé son parti pour dire qu’il serait candidat à la présidence de la république. Il a poussé les appels en justice jusqu’au dernier moment avant de passer la main à Fernando Haddad, qui est une créature de Lula dont personne ne croit qu’il puisse être autonome comme candidat. Le pire, c’est que Lula, pour pouvoir jouer cette carte-là, a tout fait pour déshydrater complètement le centre politique. En refusant toute alliance de son parti avec des partis de centre gauche ou de centre droit, en sabotant ces partis et leurs candidats, son idée était de se retrouver seul face à quelqu’un comme Jair Bolsonaro, qui était autant absurde qu’autoritaire et qu’il serait facile à battre. Mais ça s’est retourné contre lui malgré de nombreux militants du PT qui étaient contre cette stratégie et qui étaient favorables à des alliances. Ils ont sous-estimé le rejet du PT et même la haine qui existe vis-à-vis du PT au sein d’une bonne partie de la population. Justement, on est dans l’entre-deux tours, il y a des reports de voix qui s’opèrent, est-ce que cela peut changer le rapport de force entre Fernando Haddad et Jair Bolsonaro ? On ne sait jamais, mais de toute évidence ce sera très difficile pour Haddad de remonter en nombre de voix. Le dernier sondage donne 58 % d’intentions de vote à Bolsonaro et 42 % à Haddad. Le Congrès aujourd’hui compte 30 partis politiques, il est extrêmement fragmenté et la plupart sont des micros partis qui n’ont aucune idéologie et qui ne pensent qu’à récupérer un morceau du budget fédéral pour pouvoir s’en servir. Cela ne sert à rien de négocier des alliances avec des dirigeants de partis parce que cela ne veut pas dire que ces gens ont une véritable discipline interne, d’autant plus que le nouveau parlement a été renouvelé à 50 %. Ce sont donc 50 % de nouveaux députés, donc c’est très difficile pour Haddad de créer un front politique classique, d’autant plus que les principales personnalités politiques qu’il voulait attirer dans ce front politique de lutte contre le fascisme sont fâchées avec le PT. Hormis le monde politique, quels sont les principaux appuis dont bénéficient les deux candidats ? Jair Bolsonaro bénéficie des Eglises évangéliques, ce qui est très important, car les Eglises sont très présentes au Brésil. Il y a un front des propriétaires ruraux qui l’appuie également et puis ce qu’on appelle le groupe des BBB (bœufs, Bible, balles) au Congrès. Mais tout cela n’explique pas le résultat de Bolsonaro, tous ceux-là ne représentent pas 50 % à 60 % de l’électorat. Du côté de Fernando Haddad, on a vu que là où le PT a fait le plus de voix, c’était dans le Nord-Est, la partie la plus pauvre du Brésil. Si vous mettez ensemble la carte des votes PT et la carte des distributions des « bourses familles » (grand programme de Lula de distribution de fonds d’aide qui a touché 40 millions de personnes, soit 11 millions de familles), cela coïncide. Ensuite il y a les très, très pauvres qui ont peur qu’on leur enlève ce qu’a fait Lula et une partie de la classe moyenne des villes et de l’intelligentsia de gauche qui ont voté pour Haddad et qui font campagne contre l’autoritarisme. Le Brésil est maintenant face à un carrefour et va devoir se choisir une nouvelle route. Quels sont les points forts de ces deux programmes ? Ce qui est terrible, c’est qu’on ne sait pratiquement rien des programmes. Les programmes sont tout à fait squelettiques. Il y a deux ou trois grands thèmes, mais il n’y a jamais rien sur la façon dont on va financer tout ça. Ce qu’on sait du programme de Jair Bolsonaro, c’est qu’il dit qu’il va s’attaquer à la violence en laissant plus de possibilités à la police de tuer les délinquants, d’armer la population pour qu’elle puisse se défendre, d’être en tout cas beaucoup plus dur dans la lutte contre la violence. Sur le plan économique, on ne sait pas grand-chose. Bolsonaro aurait comme futur ministre de l’Economie un économiste très libéral qui veut ouvrir en privatisant une série d’entreprises d’Etat, mais lui-même, Jair Bolsonaro dans sa carrière politique a toujours été plus proche de positions qu’on appelle « national-développementiste » au Brésil, c'est-à-dire très corporatiste, étatiste, donc on ne sait pas ce que cela peut donner. On ne sait absolument rien pour l’instant de son programme économique, il a reculé devant deux ou trois promesses qui étaient de privatiser l’électricité au Brésil ou d’ouvrir Petrobras (compagnie nationale du pétrole), mais sur ces points, il dit maintenant qu’il ne fera pas. Donc on ne sait pas. Par contre le programme économique de Fernando Haddad, c’est celui du PT. C’est le vieux programme qui a amené le pays à la crise de Dilma Rousseff qui veut relancer l’économie par la consommation avec de grands programmes de travaux publics pour recréer de l’emploi. Mais rien de tout cela ne s’attaque au problème central du Brésil qui est une dette publique absolument colossale. Cinquante pour cent des foyers brésiliens sont endettés à hauteur de 50 % de leurs revenus, donc cela devient difficile de penser qu’on va opérer une relance par le crédit public, soit dans des programmes d’infrastructures, soit avec des crédits à la consommation à la population comme cela avait été fait par les gouvernements précédents de Lula et Dilma. On est devant deux programmes inapplicables et un Congrès fragmenté. Le candidat qui sera élu développera des alliances au Congrès, mais ce sera de député en député et pas de partis en partis, car il y a plus de 30 partis. Ma peur est que, quel que soit le vainqueur, il ne pourra pas faire grand-chose et le Brésil risque de connaître plusieurs années de stagnation économique. Si le PT prend le pouvoir, on risque d’avoir une nouvelle crise, comme celle qu’on a eue pendant le gouvernement de Dilma et qui a mené à sa destitution. Si c’est Bolsonaro, on risque une longue stagnation avec des petites choses faites ici ou là, mais rien de vraiment important pour résoudre les problèmes centraux du pays. Le Brésil acceptera le choix des urnes. Le danger est qu’avec un mois et deux semaines de campagne très dure, les minorités dans les deux camps voudront aller vers la violence. C’est un danger, mais cela restera minoritaire. L’armée par exemple a déjà dit très clairement qu’elle n’avait aucune envie d’assumer la responsabilité du pays maintenant et qu’elle s’en tiendrait à la Constitution et rien qu’à la Constitution. Mais c’est clair que l’armée ne tolérerait pas que le Brésil sombre dans une violence politique généralisée. Là, elle interviendrait. Ce serait une catastrophe, mais je ne crois pas que nous en arriverons là parce qu’il y a eu un débat très dur. Mais pour une fois nous avons une majorité de la population, d’après les sondages, qui est favorable à la démocratie, à la Constitution, à tout cela. Donc une fois que les élections seront passées, je pense que les gens vivront avec, ils n’accepteront pas, mais ils vivront avec. http://www.rfi.fr/ameriques/20181016-bresil-enjeux-presidence-haddad-bolsonaro
  15. Ne mettez pas tous les journalistes dans le même sac Fleurette ... Au groupe parlementaire LFI il y un journaliste d'investigation qui fait très bien son boulot d'investigation ... Ruffin . Fleurette JLM se discrétite tout seul et croyez-moi ça me fait de la peine pour lui et ceux qu'ils entrainent dans ce truc sans queue ni tête !
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