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Don Juan

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À propos de Don Juan

  • Rang
    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 05/02/1869

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Dans la forêt
  • Intérêts
    Condition humaine

Visiteurs récents du profil

4610 visualisations du profil
  1. Don Juan

    Bis repetita...

    Pourquoi pas, ce sont des jouets comme d'autres.
  2. Don Juan

    Bis repetita...

    Vous exprimez ce que vous ressentez et ce qui est bon pour vous et c'est bien, c'est aussi ce que je fais, vous êtes autiste, voila qui éclaircit la question des routines, collectionnez-vous des objets particuliers ?
  3. Don Juan

    Bis repetita...

    C'est ce que je dis, tu n'es pas inoffensif, mon guerrier l'est.
  4. Don Juan

    Bis repetita...

    La plupart ou presque tous les guerriers dont on peut entendre parler inspirent la crainte à juste titre. Tu as donc raison de te méfier des guerriers en général, mais celui auquel je pense est plus inoffensif que toi-même.
  5. Don Juan

    Bis repetita...

    En règle générale ce sont les routines qui nous contrarie et nous limite dans notre évolution. Un guerrier doit se débarrasser de toutes ses routines pour laisser la spontanéité lui montrer son chemin.
  6. Don Juan

    Bis repetita...

    J'aime ce qui change suffisamment pour tuer mes routines.
  7. Vie et mort sont dans chaque cellule imbriquée comme yin et yang. Toujours un peu de vie dans mort, un peu de mort dans vie.
  8. Don Juan

    Bis repetita...

    Confondre le paradoxe avec des légumes... Mon cher Blaquière, il faut consulter
  9. Don Juan

    Bis repetita...

    Seuls les vrais paradoxes peuvent révéler une vérité.
  10. Don Juan

    Bis repetita...

    Mais rassurez-vous à chaque mot de vous quelque chose de nouveau m'apparaît et à chaque mot de moi que je vous donne à lire, quelque chose de vous vous apparaît, enfin si vous le voulez, mais qu'on ne le veuille pas, ça, c'est pas nouveau et c'est rare que ça change.
  11. Don Juan

    La mélancolie

    Vous allez penser que je le fais exprès, mais vous n'avez pas bien saisi, c'est sans doute à cause de la tournure de mes mots, je le reformule donc : La vraie mélancolie est une aspiration à une vie plus intense, la fausse peut mener à la dépression qui est une invitation à la mort. Oui, enfin presque oui, le vrai poète n'écrit que des mots éphémères, le marbre ne l'intéresse pas, seule la chair à une importance à ses yeux, c'est pourquoi chacune de ses inspirations est une oraison à la chair.
  12. Don Juan

    Bis repetita...

    Je ne sais pas comment vous, vous pourriez le savoir, mais je sais moi par mes sens que tout change, que rien n'est semblable entre deux instants, peut-être n'avez-vous pas de sens, dans ce cas, je me demande comment vous faites pour me lire, ou peut-être vous en manque-t-il quelques uns essentiels à la perception des mouvements. Ce que je dis est étrange en effet, mais pas de la même étrangeté que ce que vous dites, l'évidence peut paraître très étrange, autant que le mystère. Par exemple vous, vous me semblez terriblement mystérieux, mais en vous lisant un peu plus, je vous découvre dans votre évidence, qu'est-ce qui a véritablement changé ?
  13. Don Juan

    Bis repetita...

    Votre question est étrange, le soleil change à chaque milliseconde mais il reste le soleil aussi longtemps que les conditions qui le déterminent pour ce qu'il est pour moi, pour nous, pour l'ensemble des raisons qui le font soleil pour nous demeurent actives.
  14. Don Juan

    Bis repetita...

    On détermine qu'il y a un changement lorsqu'une chose n'est pas la même qu'à un autre instant. Quant à ce qui devrait se produire, on ne sait rien, les causes de ce qui se produit ne peuvent que nous échapper dans leur plus grande quantité. Le reste est ce que l'on a besoin d'imaginer.
  15. Don Juan

    La mélancolie

    Lorsque la présence n'est plus, il ne reste que le souvenir, mais le souvenir n'est pas mélancolie, c'est le ressenti du manque qui souffle sur ses braises. Lorsqu'on croit choisir pour la mélancolie c'est en réalité que l'on est aspiré par la gravité d'une pente vers un laisser-aller, lorsqu'on y fait son lit on s'apprête à rêver de dépression. La vraie mélancolie est la condition du poète, elle est l'émanation de quelque chose qui veut s'entendre dire mais dont l'heure n'est pas encore venue. Voila !
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