Circeenne

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À propos de Circeenne

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    Forumeur inspiré
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  1. Je vois mais ces conseils sont destinés à ceux qui veulent être de véritables écrivains. La référence à Tolstoï est juste vraie. Et tu as raison mais l'écriture est un parallèle pas ma finalité. Je ne suis qu'une "écrivant" dans la langue de Barthes. Je prends note pour le lâcher prise ! Merci Au plaisir de recroiser
  2. Mais qui n'aimerait pas être présenté sous plus beau jour ? J'ai beaucoup de tristesse en moi. Beaucoup de caprices, il est vrai, mais je ne peux pas non plus me focaliser sur le négatif qui m'a longtemps habité. Alors je contraste toujours, d'où peut être cet orgueil apparent. J'aimerais que tu m'expliques davantage ce que tu veux dire par "lâcher prise". Merci !
  3. Hello, j'ai lu avec intérêt ta réponse et évidemment si la tristesse perdure, elle engendre des maladies. Mais en soi, elle est un sentiment inhérent à notre nature et c'est en cela qu'elle est radicalement différente d'un rhume car elle ne s'attrape pas. Elle nous permet d'avoir de la compassion. Cependant, il faut apprendre à travailler sur soi, à se connaitre, à développer des stratégies pour relativiser, pour apaiser, pour entendre aussi. Car la tristesse est une sorte d'alarme nous incitant à prendre le temps de la réflexion. Tout l'enjeu ne réside pas dans notre capacité à nous en libérer, au même titre qu'il serait vain de tenter de s'arracher un membre pour y calmer la douleur, mais à résoudre le problème source de tristesse. Certains y réussissent, d'autres non et c'est la dépression, une tristesse chronique parce que le problème perdure, se sclérose, couche après couche, année après année, calcifié avec le temps. Pour ma part, j'ai été longtemps au bord du suicide, aujourd'hui j'en parle avec aisance mais ce fut une période noire qui n'est d'ailleurs pas terminée. Mais j'essaie de trouver des moyens pour progresser, j'ai encore du chemin à faire.
  4. Vi, c'est mon gros défaut. J'ai tendance à ne pas finir ce que je fais... Je mérite une fessée. Et merci pour l'intérêt portée
  5. Ah mince ! Pas grave, je tâcherai de faire mieux la prochaine fois.
  6. L'humaine condition.

    Une porte s'ouvre. Un monde glauque, empli de moribonds qui vagabondent, D'où les âmes vacillent, le coeur ralentit et les yeux blancs qui tourbillonnent. La couleur des morts suinte sur la chair comme une visqueuse fondue. Des cris ahuris s'élèvent d'entre les viscères, tréfonds du bonheur perdu. Il y a là des hommes et des femmes au sang mêlé que rien ne distingue, Parce que les torsions de douleur les ont façonnés androgynes et dingues. Agités, ils courent entre l'eau bouillante et les fruits amers que l'horizon, Promet avec mensonge et dont la distance n'est jamais atteinte par la raison. Un va-et-vient de grands chiens lugubres veillent à la valse des morts. Ils assurent le maintien de la folie et l'absence de répit, tel un sort. Je cours au milieu des âmes cueillant des fleurs au couleur de la cendre, Et je compte les pétales vénéneux en déclamant une élégie tendre. Au milieu du vacarme, je suis là avec mon bouquet de pivoine, Joyeuse dans ma robe rouge et blanche, faite dans le couaille, Je ris follement en voyant ce marasme osseux, cette pénitence Au milieu d'une broussaille en feu, ferrée et dure comme la rocaille. Et je saute à cloche pied, en belle demoiselle qui se conte fleurette, Frôlée par ces morts qui me supplient, tirent ma robe et me griffe, Victime de la sauvagerie qui n'a de frontière que celle de la vie, Bientôt, ils se repaîtront de ma chair, dans la violence de la haine. Les mains pleines de sang et les bouches pleines d'insultes.
  7. Ma mélanine est assez présente mais techniquement je suis auburn. Je vais tenter quelques rimes pour te concurrencer. Histoire de...
  8. Il m'arrive d'être blonde ! (souvent d'ailleurs). Bon il y a du niveau ici...
  9. J'avoue que je ne connaissais pas "squaw". Au moins m'auras-tu appris un mot ! Et je ne sais pas quoi te répondre Chupa-Chups !
  10. J'ai pas compris, euh ! Tu m'expliques ?
  11. Tu connais déjà mon EDT, tu me fais peur toi !
  12. Rien à voir avec mais ce fut des études littéraires qui m'y ont conduit. Du moins, un master en langues et civilisations étrangère avec option management et relations internationales. Mon directeur d'étude qui m'y avait mené. Elles m'ont ouvert la porte à un concours auquel j'ai pu prétendre après avoir obtenu une recommandation. Un petit concours de la fonction publique (en interne) et puis recrutement, stage et titularisation... voilà et depuis je glande ! Et bin ! Je suis choquée qu'une France aussi laborieuse soit seulement payée entre 1500 et 1600 pour des heures de mineurs !
  13. Hey chupa chups ! va falloir un argument bien plus puissant pour que la motivation me vienne un jour où je sors du boulot crevée et insipide comme l'hiver.
  14. Pour la tristesse il n'y a pas de remède car ce n'est pas une maladie. En vérité, il ne faut pas l'éviter. Il faut apprendre à vivre avec lorsqu'elle s'impose à soi. Dans tous les cas, c'est un indicateur qui nous demande de réfléchir sur la situation. Trouver une solution à un problème. C'est cependant dangereux de l'entretenir car on finit en dépression. Si on ne trouve pas de solutions au problème qui nous cause la tristesse, il faut essayer de changer d'humeur. Ce que je fais, parce que je suis une mélancolique naît, j'écris, je cours beaucoup, parfois jusqu'à la blessure mais il ne faut pas m'imiter, et je me noie dans la musique et la consommation. C'est mon côté fifille. J'ai eu aussi ma période garçons. Toutes ces choses ne sont que des solutions éphémères qui n'ont jamais réglé mes problèmes. Elles les ont soulagés. Donc point de technique, à chacun ses stratégies de contournement. Ensuite vient le psy. Un regard extérieur c'est toujours utile.
  15. Salut ! En ce qui me concerne, je travaille en tant que fonctionnaire pour le compte d'un établissement public étranger. Je suis rattachée au ministère de l'Europe et des affaires étrangères pour le compte du ministère de l'intérieur. Et j'ai la noble mission, le suprême devoir, la divine charge d'archiver toutes les relations internationales, qu'elles que soient leurs natures, dans un bunker gardés par des soviétiques (je blague...) mais c'est presque ca. En somme pour un travail de plus de 45H hebdomadaire en présentiel (donc je ne compte même pas le travail maison (émail, téléphone, et autres joies du numérique) que ce soit le soir ou en vacances d'ailleurs) et pour un salaire évolutif, le mien tutoie les 2740 euros net (c'est au moins 500 euros de prime et d’échelon donc pas d'affolement...), je dois récupérer toutes les valises diplomatiques et en archiver le contenu et pas me tromper sinon je me fais décapiter. Une valise diplomatique c'est des communications téléphoniques, des dossiers souvent en vrac, parce qu'ils savent que c'est bibi qui rangera ! des centaines de mails, des billets d'avion achetés en dernière minute, un trajet routier, des transactions en tout genre, un budget souvent violé (il y a pas d'autres termes), des conso...bref c'est un sacré boulot ! Que j'aime bien quand même parce qu'on gère notre EDT comme on veut car la plupart du travail est dématérialisé et donc je peux bosser depuis un poste à domicile bien que je préfère être au bureau. Ainsi je ne travaille pas le vendredi et le mercredi aprem ! Jours que je consacre à des activités perso. Voili Voilou...