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deja-utilise

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  1. Bonjour Quasi-modo, Effectivement, ce risque majeur existe, tout comme celui d'ignorer son niveau d'ignorance et que l'ego pousse ainsi à la surconfiance en soi. L'intuition est opérationnelle, sauf exception rarissime, qu'après avoir été entrainée très longuement, elle ne peut être efficace qu'après des heures de confrontations et d'expériences sur le/un sujet, elle est donc discriminante par construction, un mathématicien peut alors avoir une intuition dans son domaine de prédilection qui s'avérera vraisemblablement juste, alors que cette même personne si elle se fie à son intuition sur la victoire de telle équipe de sport, ou tel parti politique ou ce qu'a en tête tel individu, peut largement se fourvoyer, et faire aussi mal que le simple tirage au hasard, comme cela se passe d'ailleurs chez les tradeurs pour qui il ne peut jamais arriver que cette intuition prenne naissance, à cause justement du hasard sauvage qui règne dans la finance boursière ( C.f. Nassim Thaleb: " Les cygnes noirs " ). On pourra se reporter à l'excellent livre co-écrit à trois mains " Noise " pour avoir de plus amples renseignements sur " l'intuition " y compris des spécialistes, comme tous ceux qui font ou proposent des diagnostics, l'écrasante majorité échoue statistiquement ! L'intuition serait donc réellement exploitable sur des choses qui sont bien déterminées et reproductibles, comme chez un sportif par exemple un·e tennis·wo·man. Ce qui est rigoureusement indispensable quand on " pense " c'est d'avoir un esprit pensant activement ouvert !
  2. Bonjour Sirielle, J'aurais plutôt posé la question " faire bonne figure, est-ce vraiment immoral ? ". Pour répondre à la tienne, les deux cas sont possibles, ça peut l'être comme ça peut ne pas l'être suivant les situations envisagées: Ne serait-il pas immoral de faire exprès de ne pas faire bonne figure, par exemple, en se présentant sciemment tout débraillé ou ivre à un enterrement, donc irrespectueux ? À l'inverse, on peut fort bien donner le change à autrui tout en pensant du mal de lui, lui donner donc bonne impression de nous alors qu'on le maudit ou le dénigre intérieurement, en ce cas, il y a bien une hypocrisie immorale, d'autant plus si on y trouve un intérêt spécial - à le faire/pratiquer quand même, c'est donc purement et simplement une ruse ! L'hypocrisie n'est pas nécessaire ou prérequise pour l'altruisme, contrairement à l'empathie, bien que cette dernière ne soit pas non plus (auto-)suffisante pour autant. Par exemple dans son dernier ouvrage "Human psycho"(pathe) , Sébastien Bohler explique que l'empathie est à la fois à la source de notre propension à aider nos semblables - littéralement - et en même temps ce qui nous pousse à déchoir d'autres êtres vivants de leur dignité ou du respect qui leur est dû, qui quant à eux sont perçus comme dissemblables ou " distants " vis-à-vis de nous. Dit autrement l'altruisme est conditionnel et inversement proportionnel à la distanciation jugée entre nous/moi et eux/lui/elle ! À l'instar de l'ocytocine finalement, qui est pourtant connue comme étant l'hormone de l'attachement, mais est aussi capable de déclencher des accès de rage inouïe !
  3. Bonjour, Il existe des peuplades en marges de grandes sociétés, ainsi que des villageois dans certains pays qui vivent en quasi-autonomie, sans ou avec peu de liens avec les gros systèmes capitalistes libéraux que nous connaissons. La question est de savoir si on peut géographiquement vivre dans une telle région occidentale et malgré tout vivre chichement, frugalement ou sobrement. Tout dépend du sens que l'on mettra derrière ces termes/mots et jusqu'où on est prêt à vivre reclus·e ! Il y a peut-être toujours possibilité de positionner le curseur au plus près de ses aspirations tout en étant peu ou prou dépendant du système économique dans lequel on est inséré au moins par le lieu de résidence. Il est de temps en temps question d'instaurer le RMU ( revenu minimum universel ) auquel chaque être humain d'une société qui l'aurait mis en place pourrait prétendre et obtenir, lui laissant dès lors libre cours sur l'emploi de son temps en tant qu'individu " libéré ": se contenter de ce minimum ou au contraire participer activement au profit de la société, aux autres, à son propre épanouissement, un mixte de tout ceci, etc... Il y a effectivement plusieurs pistes envisageables concrètement comme des machines pourraient " travailler " à notre place, en revanche vivre de sa production est assez périlleux de part les concours météorologiques et même climatiques, mais aussi si l'on est seul à y pourvoir, la moindre erreur ou accident pourrait être fatal, il faudrait donc a minima se lancer de manière communautaire pour mieux garantir la stabilité de l'entreprise. À moins d'avoir réussi quelques placements financiers ou immobiliers, et vivre de ses rentes/dividendes, soit à partir d'un capital hérité, soit par la force de ses bras ! Cela dépendra(it) à quel moment on souhaite(rait) " bifurquer " dans son mode de vie, et ce que l'on souhaite(rait) garder ou absolument rejeter dans l'état actuel des choses. L'un pouvant se marier avec l'autre sous certaines conditions, en l'occurrence que ce ne soit pas radical ou extrémiste, par exemple si on n'était pas contre de continuer d'user de l'électricité et la technologie informatique, alors la société pourrait évoluer vers l'école à distance, voire renouer avec l'école à la maison si les parents ont eux-mêmes un minimum d'instruction afin d'éviter une trop grande et continuelle " dégénérescence " éducative de génération en génération.
  4. Bonjour, je remarque que le complotiste partage la même fibre que le superstitieux, le voyant ou le magnétiseur, à savoir qu'ils sont capables de broder toute une histoire et une explication à partir de simples faits statistiques ou de coups de chance/malchance, simplement guidé par leur croyance préalable, en omettant les données les plus pertinentes. Par exemple, le sourcier qui ne trouve pas de l'eau à tel endroit indiqué, se trouvera des excuses justifiant l'échec, puis ce fait dérangeant sera évincé de sa mémoire, à l'inverse quand par chance il en trouvera, ce souvenir sera marqué durablement, ainsi petit à petit, en ne gardant en mémoire que les cas favorables, et en oubliant/justifiant tous les cas défavorables, il arrivera à se convaincre et à convaincre qu'il a quelque chose de spécial pour détecter l'eau. Pourtant n'importe qui n'ayant pas cette lubie et s'exerçant à chercher de l'eau avec un bâton de coudrier n'en déduira jamais qu'elle a un pouvoir lorsque de temps en temps elle trouve de l'eau, elle ne perdra pas de vue qu'il y a eu quelques fois avec, et beaucoup de fois sans, elle restera objective, contrairement au prétendu sourcier qui lui réinterprètera les mêmes évènements au travers du filtre de sa croyance, déformant complètement la réalité. Je pense que c'est la dernière fois que j'essaie de faire revenir à la raison ce qui n'est qu'une histoire que certains se racontent pour illustrer leur croyance, le moindre détail abondant dans le sens de la croyance prend des proportions incommensurables par rapport à tous les autres faits tangibles bien plus massifs et directs qui pourtant démentent la croyance, la personne préfère vivre dans sa croyance et la faire vivre de miettes, glanées ci et là, plutôt que d'en revenir au principe de réalité, tant soit peu qu'elle en soit capable... en effet, " Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ! " Si ces chiffres correspondent à une journée de relevés, il n'y a pas lieu de s'étonner qu'il y ait des fluctuations autour d'une valeur moyenne ! Il n'y a là rien d'extraordinaire, chacun pouvant s'en rendre compte dans sa vie ordinaire, c'est vouloir trouver une explication ad hoc à un simple problème de probabilités qui est à rejeter, non les faits en eux-mêmes bien souvent. Par exemple, si on sait qu'en Allemagne dans toutes les classes de 5ème ( ou l'équivalent chez eux ) de la nation, il y a 70% d'élèves qui ont une taille supérieure à T, et conséquemment il y a 30% d'entre eux avec une hauteur inférieure, cela ne veut pas dire que dans chaque classe cette proportion sera parfaitement respectée, on pourra avoir dans une de ces classes 90% des enfants qui auront une taille supérieure à la moyenne nationale T, ou à l'inverse 50% d'enfants de petites tailles inférieures à T. Ou encore de savoir que sur 10 boules dans un tirage au hasard, 7 sont bleues et 3 sont rouges, si nous n'en tirons que 5 de suite, quelle est la chance d'avoir 4 bleues et 1 rouge, c'est-à-dire une proportion de 80% de bleues pour 20% de rouges alors que l'urne est constituée de 70% de bleues pour 30% de rouges, selon mes rapides calculs approximatif, je dirais qu'il y a environ 1 chance sur 40 que cela se produise, et si donc on refait ce tirage au sort tous les jours pendant des mois, fatalement, on va finir par trouver à un moment ou à un autre ce résultat " contre-intuitif ", de même que celui de tirer les 5 boules bleues qui grossièrement peut se produire 1 fois sur 250, autrement dit, sur 1 an et demi de données quotidiennes, on trouvera à un moment ou à un autre cette configuration presque à coup sûr, pourtant il n'y pas lieu d'en tirer d'autres conclusions que les conséquences des fluctuations statistiques " naturelles ". En tout cas pas de ne pas attraper le virus, contrairement à ce que bon nombre de personnes pensent, pas plus que l'airbag ou la ceinture de sécurité empêchent les accidents de la route. C'est sur les conséquences de l'accident ou de l'infection que l'on peut juger ou jauger de l'utilité de la vaccination, si celui-ci permet d'éviter proportionnellement d'aller moins souvent à l'hôpital, de se retrouver en soins critiques, voire de décéder, je crois qu'il n'y a pas lieu de poser d'autres questions. Même si ce rapport de 1 pour 9 n'était pas définitif ou généralisable en l'état, il donne quand même sacrément le ton sur son utilité, si donc pour le même nombre de personnes infectées par le virus, 9 fois plus décèdent en étant non-vaccinées que vaccinées et pareillement pour les soins critiques, je pense que l'on a là les lumières suffisantes pour conclure correctement, et pas uniquement sous le spectre de la peur mauvaise conseillère. Diminuer les gravités est une raison largement suffisante. D'un autre côté, il faut comparer ce qui est comparable, car il n'y a pas de manière simpliste les " vaccinés " et les " non-vaccinés " de l'autre, mais toute une gradation entre les deux groupes, suivant le schéma vaccinal ! En effet, celui qui n'a reçu qu'une dose il y a un an et demi, n'est aussi bien protégé que celui qui a eu son schéma complet, et encore moins que ceux qui ont fait des rappels, puisque l'on sait que l'efficacité de la vaccination décroit avec le temps, à partir de 6 mois environ, sans oublier la venue des variants au fur et à mesure, à l'image de la grippe où il faut refaire la vaccination à chaque entrée de mauvaise saison. Ainsi si on compare bêtement un type non-vacciné à celui qui l'a été il y a plus d'un an par une unique injection, on va sitôt brandir l'idée qu'il n'y a pas de différence entre les deux, et s'en servir pour discréditer la vaccination, alors même que les scientifiques disent bien qu'il faut être " à jour " dans sa vaccination pour qu'elle soit effective, se servir d'un mésusage de la vaccination contre la vaccination n'est donc pas pertinent, il faut comparer non pas le tout-venant des vaccinés sans distinction, mais ceux qui sont en règles selon les recommandations scientifiques actuelles avec ceux qui n'ont pas été vaccinés, il en va ainsi avec tous les vaccins, aucun n'est éternellement efficace, celui contre le covid a une durée particulièrement courte. Voir supra, les fluctuations statistiques, on parle de distribution et d'écart-type dans le jargon, et cela se produit en toutes choses, y compris dans le monde médical, que ce soit la prise d'un médicament ou un vaccin. J'ai déjà fourni deux grandes explications pour donner une idée des raisons d'un éventuel écart vis-à-vis de la moyenne ou de l'intuition: la paradoxe de Simpson et les fluctuations statistiques, explications intellectuellement plus satisfaisantes que d'inventer une théorie de toute pièce sur la base d'une seule série de chiffres prise isolément. Néanmoins, j'ai voulu voir de plus près les chiffres brutes ou les valeurs absolues, et j'ai fini par trouver une raison supplémentaire et toute particulière à cet exemple pris comme référence/argument/"preuve", et dont tous les complotistes de le terre entière se sont emparés, vu le peu d'informations solides sur lesquelles appuyer leur conspiration. En clair, l'institut Koch reconnait avoir éditer une coquille dans ce fameux rapport, par étourderie, en ayant reporté les cas du rapport précédent dans le " nouveau " - objet du fil de discussions, celui du 30 décembre 2021, tout simplement ! L‘institut reconnaît une erreur dans ces chiffres, qui doivent par ailleurs être interprétés avec prudence. https://www.liberation.fr/checknews/est-il-vrai-que-9558-des-cas-domicron-en-allemagne-concernent-des-vaccines-20220101_2TACAOETHVADHMY6AGQLWF6YPA/ Le nouveau rapport hebdomadaire a été publié jeudi soir. Au 3 janvier, 35 532 cas d’omicron avaient été identifiés depuis le début de la crise (25 089 de plus que la semaine passée). Le statut vaccinal est recensé pour 34,3 % d’entre eux, plus précisément 12 185 personnes (7 068 de plus que la semaine passée). Le rapport précise que «les cas pour lesquels seule une série incomplète de vaccinations était indiquée» sont exclus du recensement. Autrement dit, seules les personnes qui n’ont reçu aucun vaccin et celles ayant au moins deux vaccins sont comptabilisées dans le rapport. Parmi les personnes dont le statut vaccinal est recensé, 2 693 (22,1 %) étaient non vaccinées, 7 175 (58,9 %) avaient un schéma vaccinal standard complet, et 2 317 (19 %) une dose de rappel. Toutefois, ces données agrègent l’ensemble des classes d’âge, y compris celle des moins de 12 ans, qui sont très peu vaccinés. https://www.liberation.fr/checknews/part-des-vaccines-chez-les-infectes-omicron-que-disent-les-dernieres-donnees-de-linstitut-robert-koch-pour-lallemagne-20220107_DGJHGDB5JFCR7P264GWIDBRSB4/ Maintenant qu'en est-il pour la France ? ( à la même période, la plus critique sur le plan sanitaire ) : En France, la DREES, la cellule de statistiques du ministère de la Santé, souligne aussi dans un communiqué publié le 7 janvier qu'"entre le 29 novembre et le 26 décembre, en soins critiques, 56% des admissions concernaient ainsi des personnes non-vaccinées, alors que celles-ci ne représentent que 8% de la population française parmi les 20 ans et plus". Ce rapport indique également que 42% des personnes décédées du Covid entre le 29 novembre et le 26 décembre étaient non-vaccinées. https://factuel.afp.com/http%3A%2F%2Fdoc.afp.com%2F9VZ73Z-1 Différences dans le schéma vaccinal et les " complications ", cela " saute " aux yeux ! https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse/la-dose-de-rappel-protege-fortement-contre-les-formes-symptomatiques-et-1 Et pour le Canada, qui font bien la différentiation entre les niveaux et " stages " de vaccination et les gravités en cas d'infection: https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:j0mAzfWwT7wJ:https://sante-infobase.canada.ca/src/data/covidLive/Resume-epidemiologique-des-cas-de-COVID-19-au-Canada.pdf&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-b Et puis pour finir, le fait que les " gens du sud " ont été grandement influencés par les propos désastreux de D. Raoult, ses aficionados, et les implications qui peuvent en découler déjà en terme de moutonnerie, où l'on s'étonne que l'on fustige contre un système à cause de sociétés soit-disant corrompues, mais on suit aveuglement les dires et propos de son guru local, sans aucun esprit critique, quelle ironie ! " Marseille " a soutenu mordicus cet hurluberlu, alors même qu'au tout début de la pandémie en France, les scientifiques y compris étrangers critiquaient vertement l'usage de l'hydroxychloroquine chez les gens infectés par le coronavirus, les risques et effets secondaires étaient bien trop importants pour les maigres effets bénéfiques dans ce cas là, comme quoi il y a deux poids et deux mesures, chez certains ! ( On clame et loue un traitement inefficace et dangereux et on rejette et critique celui qui est le contraire, bravo ! ) https://www.radiofrance.fr/franceinter/carte-ces-departements-ou-plus-de-25-de-la-population-totale-n-est-pas-vaccinee-contre-le-covid-7944435 Et puis que dire aussi, de tous ces gens qui refusent le vaccin par peur - inappropriée - du contenu et de ses supposés effets délétères - du moins pire que le virus lui-même, selon eux, mais qui une fois malades se ruent dans les hôpitaux pour se faire soigner avec des substances dont ils ignorent pourtant tout, là aussi on a une merveilleuse aporie, les gens ne sont pas capables d'être cohérents avec eux-même, d'un côté ils dénigrent la science quand tout va bien, ils fanfaronnent, et de l'autre ils s'en remettent à elle quand les choses dégénèrent, et se repentent de leur inaction sur leur lit d'hôpital qui les a conduit en soins intensifs...
  5. Bonjour, Autant les chiffres brutes sont certainement bons, autant l'interprétation qui en est faite n'est pas acceptable rationnellement. En effet j'avais déjà donné tous les éléments permettant de lever cette difficulté apparente, mais soit on ne les a pas lu, soit on ne les comprend pas, mais au final c'est blanc bonnet et bonnet blanc, puisque il y a mésinterprétation des chiffres et ce que cela signifie vraiment ! Je redonne le lien pour comprendre de quoi il retourne en ce qui concerne donc le cas présent du " paradoxe de Simpson " fatal aux débutants/profanes/novices: https://www.ledauphine.com/sante/2021/11/19/comment-un-paradoxe-statistique-fait-croire-qu-il-y-a-plus-de-vaccines-a-l-hopital L'erreur vient essentiellement ou en substance du taux de base ! En effet, cela avait été anticipé - bien avant que les antivax fassent leur manège - dans une revue il y a un peu plus d'un an, tant qu'il y avait peu de vaccinés il y avait moins de gens infectés vaccinés que de gens infectés non-vaccinés, puis à la " fin " de la campagne de vaccination, comme la grande majorité des français a reçu au moins une dose de vaccin, il y a plus de personnes infectées étant vaccinées que non-vaccinées, c'est inévitable, par exemple: Si le vaccin est efficace contre le covid à hauteur de 90%, sur une population vaccinée à environ 90% on aura sur 100 personnes tirées au hasard 90 seront donc vaccinées, dont 9 seront contaminées et infectées, tandis que pour les non-vaccinés, qui sont 10 pour une centaine de personnes toujours tirées au hasard, on peut estimer qu'ils le seront à hauteur de 40%, soit 4 individus. En l'état, on en arrive à se dire spontanément sans réfléchir " ben voilà, c'est c'que j'disais ": " Y a plus de personnes avec le covid chez les vaccinés que chez les non vaccinés ", oui mais... non, puisque dans ce raisonnement biaisé on oublie le taux de base, à savoir que si il y a bien 9 personnes infectées chez les vaccinés ils sont malgré tout sur une base de 90 personnes, alors que les 4 chez les non-vaccinés quant à eux n'étaient que 10, pour que cela soit donc comparable, il faut que la référence soit la même, par exemple 100 000 personnes chez les vaccinés et autant chez les non-vaccinés pour voir la véritable différence de " stratégie ": dans cet exemple, cela donnerait donc 1000 infectés pour 100 000 vaccinés et 40 000 infectés pour 100 000 non-vaccinés ! Si donc tout le monde avait été correctement vacciné, les infections et autres complications seraient bien moindre en nombre et en intensité/gravité comparativement à si l'ensemble de la population avait refusé en bloc la vaccination, d'un côté 1% de l'ensemble des citoyens, de l'autre 40% de la population entière avec toutes les difficultés logistiques et humaines pour venir en aide à un tel afflux de malades, c'est là aussi que l'on voit que le " respect " des autres, soit en les contaminant soit en surchargeant les services de santé n'est pas du tout au rendez-vous pour faire le lien avec le Topic clôturé. Pour avoir des chiffres tirés du monde réel à présent, on pourra se tourner par ici: https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse/neuf-fois-plus-dentrees-en-soins-critiques-parmi-les-personnes-non-vaccinees On y lira alors: Ainsi, à taille de population comparable, il y a environ 9 fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus. Il y a donc environ 9 fois plus de décès chez les personnes non vaccinées que chez les personnes complètement vaccinées à taille de population comparable durant la période considérée. ****************************** De même concernant " l'intelligence " c'est grosso-modo du même acabit, quand on soutient que les " zèbres " sont ceci ou cela vis-à-vis de " leurs " difficultés, en effet puisque les personnes qui consultent un psychologue sont d'ores et déjà des individus avec un problème réel ou présumé ou supposé, il est tout à fait possible d'y trouver aussi des personnes avec un HPi par exemple, et si on pousse le vice un peu plus loin, on peut même dire que dans celles qui vont voir un psy et qui ont un HP, qu'elles sont 100% à être douées et à avoir des difficultés, tout simplement par construction de l'échantillonnage ! On procédant ainsi, on détermine au mieux le nombre de personnes à haut potentiel parmi les gens qui se rendent chez un psychologue à cause de soucis, un certain pourcentage qui peut dépendre d'un contexte et de liens indirects, mais on aura tôt fait de la ( la = question/réponse ) confondre avec une autre, à savoir le nombre de personnes HP dans la population générale qui ont des problèmes, ici on cherche donc à savoir le nombre de HP qui ont des soucis parmi tout le monde sans exception/réduction, on ne répond pas à la même question que précédemment. La première est un sous-groupe de la seconde; il se peut fort bien que 95% des HP y compris ceux qui s'ignorent à ce sujet, s'en sortent aussi bien et même mieux que la moyenne et ne consulteront jamais de leur vie, et en même temps qu'il y ait 10% de la population générale qui soit amené à consulter un jour un spécialiste pour se faire aider. Mais les 5% de HP qui iront se faire aider ne représenteront qu'une infime fraction des personnes qui consultent quand bien même 100% des HP de ce sous-groupe qui consultent sont par définition avec des problèmes, si on tient compte du fait qu'un HP c'est un QI supérieur à 130, on n'a alors que 2,5% de la population générale qui y répond, et si à présent je ne prend que les 5% de ces 2,5% il ne reste plus que 0,12% de la population générale qui demande de l'aide en étant HP, bien moins que les 10% du tout-venant, soit presque un rapport de 1/100. Du point de vue du clinicien 100% des HP qui consultent ont un problème, alors que statistiquement ils sont très minoritaires dans l'ensemble de la population française, et y compris dans le sous-ensemble de tous ceux qui ont des soucis et qui vont voir un spécialiste quelconque !
  6. @Norbert " Se poser ainsi la question de l'utilité de s'inoculer une substance alors que l'on est sain ou supposé l'être, ce serait un peu comme se demander analogiquement à quoi sert de porter une armure, qui ralentit les gestes, fatigue et gêne, autrement dit cela amoindrit ou " affaiblit ", AVANT un combat ? À rien pourrait-on répondre ! " Pour être plus fidèle analogiquement, cette métaphore doit aussi inclure un risque capital que j'ai omis d'adjoindre, et les blessures concomitantes, donc notre armure et c'était très certainement le cas et aussi fort possible, pouvait très bien blesser son porteur puisque le métal est loin d'être doux à porter, même sans faire trop de mouvements juste dans la durée, et cela devait grandement s'aggraver lors des gesticulations pour se battre, le chevalier devait donc souffrir de " l'intérieur " et pire, si il se trouvait dans une zone marécageuse ou près d'une rivière, celle-ci - son armure - pouvait même devenir son tombeau par malchance, voire pour d'autres raisons comme prendre un coup dans la trachée/gorge qui l'empêcherait ensuite de reprendre sa respiration à cause du métal déformé et faisant pression sur celle-ci, il y avait ainsi plus que de simples contrariétés, mais un danger plus ou moins avéré et même mortel à l'endosser, mais tous ces risques étaient bien moins prégnants et conséquents que ceux qui étaient très probables d'arriver pendant l'affrontement inévitable. Ce chevalier avait sans doute bien plus de chances d'en rechaper vivant même avec des blessures profondes, que les hommes du rang vêtus de leurs guenilles quant à eux, donc sans autre protection, sur le même champ de bataille... On aura compris dans l'allégorie que l'armure est le vaccin, ce n'est pas parfait bien évidemment, mais c'est moins pire !
  7. Je ne crois pas qu'il soit permis de tirer des généralités à partir d'un cas unique, le sien. Encore une fois, les HP, les " surdoués ", les précoces, les zèbres n'ont en général pas de problème particulier dans leur vie sociale, bien au contraire, ils s'en sortent mieux en moyenne que les autres moins bien lotis cognitivement. ( C.f.: Nicolas Gauvrit ) Si problème il y a, c'est certainement dû à autre chose, comme une dyslexie ou un trouble déficitaire de l'attention, un TSA, voire une mémoire de travail déficiente, la zébritude/zébrure permet au contraire de palier bon an mal an cet handicap, qui passe ainsi quasiment inaperçu, aussi bien par les personnes extérieures que par son porteur. ****************************** À propos de l'Intelligence, j'ai plusieurs fois répété à mes enfants, concernés, que si l'intelligence est comme une voiture, alors le surdouement correspond à avoir une voiture de sport, mais là n'est pas le plus important, car faut-il encore qu'il y ait un bon pilote/conducteur au commande ! Il en va pareillement avec une grande intelligence, il faut là aussi savoir la conduire correctement, car on peut fort bien en user n'importe comment ou à mauvais escient. Ce sont justement des sujets que j'investigue ces derniers temps, toutes les défaillances de notre intellect: que ce soit les heuristiques, les émotions/affects, les biais, l'irrationalité, les habitudes, les raccourcis ou l'intuition, ou encore toutes les perturbations/influences sociales tels le conformisme, le mimétisme, la mémétique, l'obéissance, la désirabilité sociale, la désire de réussite, de pouvoir ou de reconnaissance, etc... Par exemple, on peut s'intéresser aux livres, tels que ( écrits par des " grands noms " dans leur domaine respectif ) : " Why smart people can do so stupid ? " " Les décisions absurdes " " L'empire de l'erreur " " Système 1, système 2 " " What intelligence tests miss ? " " Noise " ( en français aussi ) " Le cinéma intérieur " " Le bug humain " " L'Homme, cet animal raté " " Vous allez commettre une terrible erreur " " Pourquoi les gens intelligents prennent-ils aussi des décisions stupides ? " " Pourquoi j'ai toujours raison " " L'art de se persuader des idées fragiles, douteuses ou fausses " etc... J'ai lu dernièrement plusieurs articles écrits par des scientifiques et publiés dans des revues à comité de lecteur, il s'avère que l'intelligence n'est garante de pas grand chose, ce qui compte avant toute chose pour aboutir au bon endroit, c'est-à-dire de ce rapprocher du vrai ou du moins s'éloigner de l'erreur plus vraisemblablement, c'est soit faire preuve de métacognition/esprit critique ou soit similairement poursuivre une quête continue imprescriptible d'informations pour répondre au questionnement que l'on se pose, non pour être rassuré ou confirmé dans ses idées, mais pour comprendre, quitte à changer d'opinion ou d'avis en cours de route ou à la fin, ce qui présuppose une qualité supplémentaire qui ne court pas trop les rues par les temps qui courent: posséder une ouverture d'esprit ( open minded thinking ) ! Enfin, la réussite professionnelle n'a pas non plus grand chose à voir avec une très grande intelligence, il y a bien sûr la chance qui compte pour beaucoup et plus qu'on ne le pense habituellement, quelle que soit la forme prise par celle-ci ( être au bon endroit au bon moment avec les bonnes personnes grosso-modo ), ensuite bien sûr il faut un minimum d'intelligence pour faire face aux quelques difficultés qui se présenteront et les résoudre, mais surtout une certaine ténacité ou niaque ( grit ) ou une sorte d'idée fixe qui permet de garder le cap quels que soient les obstacles rencontrés. Les personnes les plus intelligentes sont majoritairement au service de personnes qui le sont moins qu'elles, statistiquement, mais ces dernières sont tout simplement bien plus ambitieuses, ambition qui est mieux garante d'arriver au bout du projet malgré les difficultés. Il y a des professions qui elles réclament bien sûr la plus grande intelligence possible, comme mathématicien-chercheur et physicien-théoricien par exemples.
  8. Bonjour, je reviens sur ce point car la plupart des personnes hostiles à la vaccination ont une telle pensée intuitive, bien que fausse, comme j'avais commencé à l'écrire dans ma citation tronquée . Il faut à nouveau faire la part des choses, si certes de prime abord être plus vulnérable semble une mauvaise chose, il ne faut bien évidemment pas oublier pour quoi on le fait, quelle est la finalité !? Sauver des vies selon un rapport bénéfices/risques. Quelle est la problématique de départ ? : une pandémie virale avec risque mortel Quelles solutions/positions actuelles ? : 1-S'isoler complètement du reste du monde, 2-faire comme si de rien était, 3-porter des EPI ( équipements de protection individuelle ) ou 4-se faire vacciner Pour quels résultats ? : 1 et 3 sont très efficaces si ils sont rigoureux, bien que personne ne le souhaite pour différentes raisons psycho-sociales. 2 est la position par défaut, du statu quo, par facilité de la non-action alors que 4 demande une action délibérative, quel est l'avantage de la vaccination sur une maladie potentielle en cours ? La comparaison doit prendre en considération les conséquences de la non-vaccination si l'on attrape le virus, et étant donné son niveau d'infectiosité et le comportement des gens, ainsi que le contexte et les différentes situations de vie, il est presque certain que tôt ou tard, chacun sera concerné par l'infection en sa personne, il reste donc à soupeser les effets de la vaccination face à ceux de la contamination elle-même ! Quel est le pire positionnement(?), en effet ne pouvant pratiquement pas échapper à une infection comme je viens de l'écrire, c'est donc en conséquence soit les effets de la maladie virale, soit en amont ceux indésirables de la vaccination, il n'y a pas d'autre possibilité à ce stade. Il faut bien sûr regarder de plus près les risques en fonction des sous-groupes concernés, que ce soit par l'age ou par des maladies existantes déclarées ou qui se déclareront au moment de la première injection pour les futurs vaccinés, mais aussi et on l'oublie bien trop souvent dans les réflexions TOUT ce que l'on ne sait pas sur la Covid et pas uniquement sur les effets du vaccin connus ou en cours d'investigation, bon nombre de personnes si ce n'est la totalité voient ça comme une grippette qui touche les " vieux " et qui ont de surcroit des comorbidités, certes les personnes âgées ont plus de complications avec le Covid proportionnellement, mais cela ne veut pas dire que les autres sous-groupes sont d'une part complètement épargnés, par les effets connus actuels de la maladie, mais que sur le long terme, étant donné l'état de connaissance du virus dans l'organisme, les effets sur le système nerveux central ( les coronavirus ont cette fâcheuse propriété de remonter les fibres nerveuses, pour aboutir au cerveau ), à quoi pouvons-nous nous attendre dans 10, 20 ou 30 ans quand la population infectée sera plus vieille ? À toutes sortes de troubles cognitifs, nouveaux ou aggravant ceux existants neurodégénératifs sans doute, on verra le moment venu, en tout cas, ceux qui ont été touchés et symptomatiques pouvaient accuser d'ores et déjà plusieurs points de perte de QI ( entre 5 et 10 je crois, et même jusqu'à un écart-type, c'est-à-dire 15 ), sans compter d'autres complications encore inconnues à ce jour. Se poser ainsi la question de l'utilité de s'inoculer une substance alors que l'on est sain ou supposé l'être, ce serait un peu comme se demander analogiquement à quoi sert de porter une armure, qui ralentit les gestes, fatigue et gêne, autrement dit cela amoindrit ou " affaiblit ", AVANT un combat ? À rien pourrait-on répondre ! Pourtant n'importe quel chevalier qui devait à coup sûr affronter un adversaire prochainement, était tout-à-fait disposé à l'enfiler, pourquoi ? Parce que les " bénéfices " de ne pas la porter étaient bien moindres que les avantages ou les conséquences positives de la porter, comparativement, au moment du combat ! Toute la problématique se situe là, non pas de comparer les bénéfices AVANT, mais les conséquences ou inconvénients plus ou moins graves PENDANT ou APRÈS le combat ou l'affrontement ! Dans notre cas, non pas les effets indésirables de la vaccination comme si l'on pouvait ne jamais être infecté ou contaminé, mais les bénéfices ou plutôt les moindres maux de la vaccination quand on finira par l'être comparativement à la non-vaccination. Mais c'est aussi valable pour toute protection, que ce soit la ceinture de sécurité, l'airbag, le casque de motocyclette, les gants isolants d'électricien, le garde-corps du charpentier/couvreur, etc... De même ceux qui prennent des traitements quotidiens, et sans doute à vie, et qui donc sont soumis à des effets secondaires plus ou moins délétères sur le corps en d'autres endroits que là où se trouve la maladie, font aussi ce calcul, des bénéfices face aux inconvénients de la prise de médicament, qui dépend bien sûr de chaque cas, en général déterminé par des études statistiques sur de grands nombres. C'est donc la plupart de temps un pis-aller, il n'y a pas de solution qui permettrait de garder plus tard l'état d'avant, seulement l'illusion que c'est possible et qu'il continuera d'en être ainsi, comme le personne qui monte sur un toit sans harnais, peut avoir un sentiment de liberté mais au détriment de sa sécurité au moment même où elle perd le contrôle, par exemple en glissant pour finir par se fracasser au sol plusieurs mètres plus bas, le jeu en valait-il la chandelle ? Bien sûr, certains auront de la chance, et presque toute leur vie durant, mais pour ceux qui rencontreront l'adversité, ne pas avoir de protection signera soit une belle frayeur dans le meilleur des cas, soit des séquelles plus ou moins lourdes ou bien la mort. ( La perte de contrôle sur un toit étant relativement peu fréquente par individu vis-à-vis du risque d'infection face au Covid ). Il est assez cocasse par exemple que je rencontre régulièrement des personnes qui grimpent sur une échelle ou un escabeau non sécurisés, et qu'ils ne se sentent pas concernés quand je leur dis que la première cause d'accident - en nombre - soit professionnel ou soit domestique, est justement les échelles et escabeaux, cela ne change strictement rien à leur façon de faire, car les biais d'optimisme, d'auto-complaisance et le biais d'immunité, les poussent dans la mauvaise direction, les statistiques leur donnent pourtant largement tort, mais leurs différents biais, leur ego et autres travers les enjoignent à CROIRE le contraire, pensant pouvoir déjouer les faits statistiques ! Si en plus dans une autre situation, il y a des aspirations conspirationnistes ou complotistes, alors nous avons là, la recette idéale pour que quelqu'un se fourvoie non seulement complètement, mais reste irrémédiablement persuadé d'avoir quelque raison de son côté, ce que son biais de confirmation de surcroit le poussera à ne rechercher que ce qui va uniquement dans son sens, qu'importe sa valeur de véracité effective, propre à ce biais, qui déforme très asymétriquement les faits: ceux contraires à notre croyance sont dévalués, déniés ou ignorés même si ils sont fiables, et ceux abondant dans le sens de la croyance seront encensés, même si ce sont des intuitions erronées, des pseudo-vérités, des alertes infondées, des fake-news, du bullshit, de fausses croyances, des mésinterprétations, etc...
  9. Bonjour, j'avoue que ces types d'exercices n'ont plus mes faveurs, aujourd'hui j'ai (dé-)laissé les sciences dites exactes pour m'intéresser plus particulièrement aux sciences humaines, même si je continue de me tenir assez informé sur les premières. Il faut donc que je prenne ces questions comme des défis, quand bien même cela fait 25 ans que j'ai quitté les bancs de la fac. ( Pendant un temps j'ai été abonné à " Tangente ", mais j'ai là aussi laissé tomber, trop chronophage et énergivore et moins en phase avec mes centres d'intérêts d'aujourd'hui ) Je dirais qu'elles sont toutes les deux définies sauf en {0}, elles sont continues et même uniformément continues ( Dictionnaire des mathématiques, Puf édition ) puisque l'espace de destination est fermé et borné autour de [0], dans les deux intervalles de départ: ]0-epsilon, 0[ et ]0, 0+epsilon]. Et elles ne sont pas dérivables au point d'origine étant donné le comportement " alterné " de la fonction sinus ou même cosinus, quand x->0 dans (1/x). La différence réside je pense dans le comportement au fur et à mesure que x croit vers +/- l'infini, l'une celle du bas - g - tend vers deux asymptotes de valeur 1, et l'autre " trace " la diagonale traversant les deux cadrants en bas à gauche vers celui en haut à droite dans un repère cartésien, ayant pour formule y=x, pour celle du dessus - f. L'intégrale de Gauss(!), je confesse que je ne savais plus d'emblée comment m'y prendre alors même que je l'ai pourtant largement employée mais ma mémoire étant ce qu'elle est - je ne me souviens même pas de simples formules de dérivations basiques alors il faudrait que je les recalcule à partir de la définition de la dérivée avec passage à la limite, ce qui serait laborieux - fort heureusement et a contrario j'ai encore des abaques, toutefois il est aisé de trouver des solutions, déjà numériquement avec ma calculatrice scientifique Texas Instrument TI-92, qui me donne environ 0.8862269, puis bien sûr des liens sur le Net pour m'aider à (re-)trouver différentes méthodes analytiques pour y parvenir, j'avais la flemme de rouvrir mes cours, où l'on trouve que la réponse est 1/2·(pi)^1/2, ce qui redonne bien ma valeur approchée: http://serge.mehl.free.fr/anx/int_gauss.html https://les-mathematiques.net/vanilla/index.php?p=discussion/105874#Comment_105874 Integrale_Gauss.pdf
  10. Bonjour, Oui il aurait fallu plus de nuance de ma part effectivement, rien n'est aussi tranché ou automatique ou encore systématique. Au temps pour moi ! Mon propos s'appuyait sur une étude menée par une femme, que j'ai lue il y a de nombreuses années, mais sur laquelle je ne remets plus la main malheureusement ( sur l'étude, pas la femme, hein ! ), ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé de la retrouver. Toutefois, même si je l'avais retrouvée, il y était il me semble question d'investigation sur un ressenti spontané des interviewées en laboratoire, ce qui ne signifie pas non plus que cela aurait été les seuls critères Irl ni que cela se serait concrétisé ainsi ( Si on interroge des gens sur leur intention de voyage, cela ne reflètera pas ipso facto la destination où ils vont réellement se rendre la prochaine fois, peut-être faute de moyens ou d'opportunité ), de plus étant donné l'ancienneté de ce sondage, il est fort probable que les résultats ne s'appliqueraient plus aussi bien aujourd'hui, les mœurs ayant quelque peu évoluées. Pour information et de mémoire, cette enquêtrice avait relevé que les jeunes femmes étaient plus enclines - mais pas toutes bien évidemment - à supporter des visages très masculinisés avec un côté " bad boy ", alors que les femmes un peu plus avancées en age s'orientaient plus facilement vers la " sécurité sociale " - reflétée par l'argent entre autres - et attachaient donc moins d'importance au physique par la suite, du moins se dirigeaient-elles vers une autre typologie d'hommes, il devait y en avoir 4 ou 5 dans l'étude. Pendant donc que je recherchais " mon " étude sur laquelle je m'étais appuyé pour pondre ces clichés, que l'on me reproche légitimement, je suis par la force des choses tombé sur d'autres résultats plus ou moins proches ( je n'ai pas retenu ici ceux sur les " bad boys " ) : https://www.scienceshumaines.com/la-psychologie-evolutionniste-du-desir_fr_14708.html https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie-comportementale/les-hommes-les-femmes-et-la-seduction-8009.php?_ga=2.66391848.788345851.1662125742-32395545.1661969134 https://www.passionsante.be/article/relations/attirance-quels-visages-dhommes-plaisent-aux-femmes-26403 https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/les-dessous-de-la-seduction-5826.php https://www.aufeminin.com/news-societe/l-argent-peut-il-reellement-etre-une-arme-de-seduction-s986015.html https://www.tendanceouest.com/actualite-131865-69-des-femmes-le-recherchent-encore-chez-un-homme https://atlantico.fr/article/decryptage/-nouvelle-etude-sur-les-lois-de-l-attraction-amoureuse--ce-qu-hommes-et-femmes-recherchent-vraiment-chez-un-partenaire Il y a donc bien encore des tendances genrées, en particulier sur l'apparence physique, le statut social et l'argent, dans ces différents liens Internet, plus spécifiquement. Mais il y a bien d'autres critères qui influent nos choix, par exemple la taille/grandeur, " les " femmes sont majoritairement et massivement attirées par les hommes plus grands qu'elles et réciproquement, les hommes par des femmes plus petites qu'eux. L'age est aussi une autre caractéristique qui pèse assez dans la balance, de prime abord et en première intention, un homme - moyen/lambda/normotypique - ira plutôt volontiers vers une femme plus jeune, et une jeune femme vers un homme plus âgé. Il y a aussi les odeurs qui interviennent, sans que nous n'en ayons aucunement conscience, bien que pour ce point-ci, cela soit aussi valable pour " l'amitié " et pas seulement pour les couples " amoureux ". Puis toutes les influences sociétales, sociales et culturelles comme éducatives, tout comme le parcours de vie singulier propre à chacun, et ce qui s'est aussi passé pendant la gestation, par exemple il a été montré que la transexualité était en partie liée au taux de testostérone de la mère porteuse, c'est donc quelque chose de très complexe, bien loin des deux remarques que j'avais énoncées rapidement pour répondre au forumeur. Merci de m'avoir donné l'occasion d'approfondir et de rectifier ou compléter mon propos antérieur, même si celui-ci reste aussi non exhaustif, chaque point mériterait déjà un développement en lui-même. P.S.: Je n'avais fait et ne fais encore que donner une vision éthologique ou comportementaliste des individus, en l'occurrence des femmes, il n'y a aucun jugement de valeur de ma part là-dedans, et si je devais malgré tout en formuler un, ce serait d'abord à l'encontre des hommes - les congénères de " mon sexe " - bien trop esclaves de leurs pulsions animalesques à mon sens, en effet ceux-ci et ça me dégoûte au plus haut point reconnaissent spontanément tromper leur compagne, à plus de 90%, et certainement plus encore dans/lors de l'intimité d'une confidence ( et je sais de quoi je parle, étant donné ma position anthropologique " privilégiée " d'homme vis-à-vis de cette communauté, i.e. de voir dans les coulisses )...
  11. https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wtxcTc5K1h4J:https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/N/Neuartiges_Coronavirus/Situationsberichte/Wochenbericht/Wochenbericht_2022-08-11.pdf%3F__blob%3DpublicationFile&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr#20 ( Même document en " cache " à ouvrir avec Chrome et traduction vers le français avec Google Translate dans la page ) Je ne vois aucune remarque dans ce rapport indiquant quoi que ce soit sur l'immunologie du porteur vacciné ?
  12. D'une part je ne suis pas " patron ", je viens d'une cité et je suis simple travailleur dans ma vie. Et d'autre part, j'ai pris ma vie en main, et je suis allé à la fac, pour faire entre autres des mathématiques, donc l'irrationalité de V2 c'est du vu et revu, merci bien, et cette démonstration date de la Grèce antique, on a peut-être d'autres résultats plus intéressants, non !? ( Pour moi et pour info c'est du même acabit que 2+2 pour madame et monsieur tout le monde ! )
  13. Tout dépend de ce que l'entend pas là, si c'est pour avoir du sex-appeal auprès des femmes, alors oui, cela a été montré scientifiquement, j'en suis navré, quand bien même en première intention, les jeunes femmes sont attirés par des " bad boys ", ensuite elles misent sur la " sécurité ". Pour l'amitié, je ne sais pas, mais comme la plupart sont de toute façon d'une manière ou d'une autre superficielle, voire consommable aujourd'hui, cela ne doit y jouer des " masse ".
  14. Non, il n'y a essentiellement qu'en France - au pays de Pasteur, ironie du sort - où il y a une défiance importante vis-à-vis de la vaccination - en général ( bien qu'il y ait eu 90% de vaccinés d'une première dose je crois ). Il est clair que les antivax qui ont " résisté " jusque là, ne vont pas changé d'avis maintenant, ce sont des gens perdus pour la cause.
  15. Il faut lire les liens que je donne, en particulier Nicolas Gauvrit sur ce sujet, ou si on a quelques pécules, acheter son livre " Les surdoués ordinaires " pour en avoir le cœur net. Des anticorps, oui
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