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deja-utilise

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  1. Bonsoir, permets-moi quelques remarques préliminaires, pas nécessairement dans l'ordre de tes écrits. Si éventuellement, cela resterait à prouver malgré tout, que les femmes veulent également " dominer ", elles le font principalement via le mode de la " popularité " ou la centralité dans le groupe, les hommes bien plus par le pouvoir, ce dernier est un facteur direct de recours à toutes sortes de stratagèmes vicieux et ce d'autant plus quand il est couplé à la testostérone, en ce cas, tous les abus de pouvoir/autorité que l'on peut voir ou entendre ci et là, ici ou ailleurs, tient à ce cocktail détonant et corrosif. Comme dit et montré antérieurement, il suffit d'un seul homme dans un groupe, pour que la dynamique de celui-ci change, il serait donc bon, de voir ce qui se passe quand il n'y a pas d'élément masculin dans une équipe de travail comme tu l'as rencontrée et mentionnée, ce qui semble impossible, puisque justement tu es un homme, tu ne pourras donc jamais constater par tes propres yeux ce qu'il advient réellement. Ensuite, les quelques cas que l'on a connu personnellement, ne peuvent pas faire l'objet d'une généralisation, le pouvoir statistique est largement insuffisant et non contrôlé, ce peut être de simples fluctuations statistiques par rapport à une moyenne. De plus, il y a là aussi, une sacrée différence, entre ponctuellement se crêper le chignon après des désaccords verbaux, et en venir à s'entretuer ! Si les filles peuvent se tirer éventuellement les cheveux peu ou prou facilement et se mettre une baffe à l'occasion quand l'une est à bout, les hommes jadis n'hésitaient pas par simple honneur ou fierté à défier en duel leur " provocateur ", que ce soit à l'épée ou au pistolet, et ce, indépendamment du niveau d'intelligence, notre mathématicien français É. Gallois étant justement décédé très jeune à cause d'une telle bêtise sans nom. Enfin, ton appréciation de ce que ferait " les femmes ", est entièrement dépendante de ta propre façon de penser en tant qu'homme - ce dont tu ne peux en aucun cas te départir(!), c'est-à-dire certainement en terme de compétition, de pouvoir, d'appropriation, de performances et de domination, c'est ce que l'on appelle une projection psychologique, il est plus probable que la majorité des femmes ne voient pas ou n'apprécient pas le Monde de cette façon, mais qu'elles y soient embarquées malgré elles, par la force des choses, même encore aujourd'hui, y compris dans nos sociétés modernes, et encore une fois, dès qu'il y a des hommes dans un groupe - même à majorité féminine, son mode de fonctionnement change, mais c'est aussi vrai dans l'autre sens, si l'on introduit des femmes dans un groupe avant constitué que d'hommes, les échanges et les interactions se modifient en nature, qualitativement. De toute façon, la dynamique des groupes est loin de reposer uniquement sur le sexe, il y a les raisons d'existence dudit groupe, ses motivations, ses buts communs ou non, ses intérêts mutuels/mutualisés ou la sommation de ceux individuels, si il est en compétition ou non avec un autre, le " charisme " ou l'orientation du leadership, les mentalités majoritaires des membres ( égalitaire/hiérarchique, individualiste/collectiviste, etc... ), leur historique passé, sa fonction, les lois qui le gouvernent intérieures comme extérieures, les habitudes/traditions en son sein, etc, etc... On peut aussi avoir des objectifs identiques, mais s'y prendre radicalement différemment pour y pourvoir, comme écrit récemment sur ce forum je-ne-sais-plus-où, outre-Atlantique, les conservateurs et les libéraux sont d'accords sur les attentes/expectatives dans leur pays états-unien, mais diamétralement opposés sur les moyens, méthodes ou process à employer pour se faire, il est tout-à-fait envisageable, mais ça reste là aussi à prouver, que les femmes aient les mêmes buts que les hommes, mais qu'elles s'y prendraient complètement différemment pour y parvenir, si elles avaient toute liberté pour le faire...! P.S.: " les histoires des femmes " au travail sont sans doute du même acabit que les accidents de la route, elles ont certes plus de petits accidents sans grandes importances - de la tôle froissée, là où les hommes ( et principalement là encore les 18-25 ans ) recueillent presque tous les graves accidents, aux conséquences lourdes, tragiques et moribondes ! Il faut donc comparer ce qui est comparable, en dehors d'utiliser le même vocable - c.f.: le problème du nominalisme - pour décrire deux réalités distinctes ou suffisamment différentes pour ne pas être confondues/amalgamée en une seule... ( quelque peu par ailleurs, tel notre verbe français " aimer " qui peut recouvrir des aspects foncièrement distincts, comme on peut aisément s'en rendre compte en utilisant la langue anglaise qui a à sa disposition au moins deux mots pour faire une première discrimination sémantique/conceptuelle: " like " et " love " ). Pour le dire autrement, pour - avoir une chance de - comprendre notre monde, il faut semble-t-il aussi maitriser quelque peu la linguistique " élémentaire ", c'est à mon avis une condition sine qua none, bien que non suffisante malgré tout.
  2. deja-utilise

    La pensée positive

    Bonjour Sirielle, bon je vois bien que tu t'es désinscrite du forum comme annoncé par tes soins, toutefois au cas où tu repasserais par ici, en tant " qu'invitée " ou nouveau membre, je tiens à te faire part de deux choses, la première concerne une revue synthétique sur les bienfaits de la " Psychologie Positive " sur le territoire allemand, où il est précisé que cela se présente bien plutôt sous la forme concomitante de facteurs psychosociaux et de son environnement de vie, en l'occurrence social, cette synthèse abonde donc quelque peu dans ton sens, et " justifie " ton adhésion ( N.B.: ils parlent bien également, de " perception " de contrôle eux aussi ), dit autrement, la " psychologie positive " repose sur trois axes interdépendants et interconnectés: les orientations/forces/valeurs psychologiques individuelles, les facteurs sociaux/sociétaux des influences sur le bien-être et/ou la positivé de l'être ( au-delà du pathologique donc ), ainsi que le contexte ou l'environnement de l'individu. Toutefois, cela ne contredit en rien ce que j'avais dit jusqu'à dernièrement, puisque il existe aussi un lien fort - comme je l'avais déjà soulevé, entre l'illusion entre autres de contrôle et d'optimisme et le bien-être, dans une sorte d'auto-réalisation ou auto-prophétie, un tant soit peu comme - mais pas vraiment - la fameuse méthode Coué. Il est/était malgré tout important, que je te dise les choses comme elles sont, et donc de te faire part de ce que je trouve, même si cela ne semble pas forcément aller dans le même sens que mes propos mais plutôt dans le tien si je puis dire ! La revue sur le bien-être et les facteurs psychosociaux empreints de pensées positives et le contexte - social : https://www.academia.edu/2997-9196/3/2/10.20935/MHealthWellB8265 Et l'un des articles expliquant la " normalité " ou banalité des illusions avec leurs effets favorables/bienfaisants sur la santé et le bien-être: https://psycnet.apa.org/record/1988-16903-001 lien de téléchargement du document Bonnes lectures éventuelles, bien à toi, D-U
  3. Bonjour @pascalin, pour en revenir à la requête, et sans me contredire, je peux présenter les choses plus " simplement " en transposant la complexité du cas traité ici vers d'autres qui pourraient être mieux compris ou appréhendés, c'est-à-dire une complexité déjà traitée et " digérée " correctement, si tel est le cas, alors le décryptage du positionnement de mon interlocuteur en serait grandement facilité. En fait, il suffit de simplement et principalement se pencher sur ce qui se passe pour les tenants du complotisme et les " anti-vax ", pour le dire très sommairement si tant est que l'on sait soi-même de quoi il en retourne pour ces deux problématiques sociétales, les premiers réfléchissent trop (!), en l'occurrence à partir d'une théorie naïve, ils interprètent pratiquement tout à la lumière de celle-ci, leur trop grande abstraction qui plus est, exclusive, leur fait déformer la réalité de façon à ce qu'elle s'insère de leur théorie prise première, et ils arrivent très très bien, trop justement ! Les seconds quant à eux - pensent de travers/mal, pour faire le lien avec un des arguments avancés de " même les femmes devraient recourir aussi à la ' violence ' ", sans tenir compte du " taux " ou de sa prépondérance ou encore de sa gravité, tout comme la personne anti-vaccin qui soutient que puisque les vaccins ne sont pas 100% fiables, en ce sens qu'il y aurait par exemple 0,1% de chances qu'il y ait un effet secondaire plus ou moins néfaste - ou supposé - après inoculation, ils refusent donc la vaccination, quand bien même elle permettrait d'éviter la maladie ou ses complication disons à hauteur de 99%, il y a rejet du traitement alors que la ratio bénéfices/inconvénients est pourtant et indubitablement extrêmement favorable ! Pareillement, il y a rejet du " traitement " d'évincer les hommes, alors qu'ils sont responsables et coupables d'au moins 95% des pires violences, sous couvert des potentiels 5% restants ou même d'une sorte de résurgence ou d'un effet rebond après disparition de la gent masculine, alors que ces 5% sont du fait, je pense, direct et/ou indirect d'actions en amont essentiellement masculine, peut-être que sans les hommes qui ont initiés ces réactions féminines agressives, les femmes ne seraient peut-être violentes et très agressives que dans 0,2% des cas ( bien évidemment si il n'y avait plus du tout aucun homme sur Terre, elles le seraient à 100%, en ce cas, ce serait le ratio nombre d'agressions par million de femmes qui serait pertinent ). Voili voilà, c'est toujours plus que 2 ou 3 phrases, mais moins que précédemment, tout en promouvant une bonne compréhension de ce qui s'est déroulé, sous couvert que l'on maitrise suffisamment soi-même les deux déconvenues analogues, dans leurs process psychologies dysfonctionnels - vis-à-vis de la rationalité - sous-jacents ( même si les sujets en eux-mêmes sont distincts ).
  4. Bonjour Pascalin, en deux ou trois phrases c'est une gageur, on ne peut réduire une complexité sans perdre quelque chose. À la volée: • Il y a amalgame abusif et poussé à l'absurde, entre l'homéostasie inévitable des êtres vivants et la violence humaine " gratuite " dont la guerre en est un des pires exemples, comme si le premier " justifiait " les suivants ! • Il y a aussi bien évidemment un écueil rédhibitoire quand on est juge et partie prenante dans une affaire, celui qui fait partie des coupables ne peut absolument pas porter un jugement impartial et objectif sur le traitement ou la sentence à lui/leur porter - quand il veut y échapper ou s'en dédouaner, c'est évident pour n'importe qui - d'entre nous extérieur au différend - dans toute situation de Justice. Puisque ( tous ) les hommes ici sont sur le banc des accusés, n'importe quel homme qui les/se défend de l'accusation est on-ne-peut-plus suspicieux. On l'a vu ailleurs avec le mouvement " meetoo ", même quand les types jurent par tous les " saints " qu'ils n'ont rien fait ou qu'ils sont blancs comme neige et ce publiquement et avec aplomb, finalement ils sont bel et bien coupables des méfaits qu'on leur reproche. • Au vu de la toute précédente réponse de ashaku, il suffit de regarder l'Histoire, pour se rendre compte, que les progrès sont minimes, voire plutôt inexistants malgré les millénaires, si on croit à un quelconque bénéfice éducationnel ou civilisationnel, en effet, les 2 guerres mondiales auront tués plus d'humains que tous les autres conflits réunis depuis l'aube de l'humanité, et quand on regarde la multiplication des interventions militaires récentes, à commencer par le pays censé être le plus avant-gardiste, ça fait frémir, et d'autant plus, quand on jette un œil aussi à leur politique interne et pas que étrangère, comme la suppression du droit à l'avortement, c'est beau n'est-ce pas !? • En lice également, entre autres, mon interlocuteur - sans vouloir l'offenser par plaisir - est un indécrottable optimiste, voyant les quelques gouttes d'eau dans le verre et non que le verre est essentiellement vide, lui faisant alors prendre des vessies pour des lanternes. • Ne pas non plus percuter que le cerveau est une sorte d'appareil de mesure ou de traitement de l'information, et que donc, on se doit de savoir si il est fiable, fidèle, précis, robuste, stable, etc... ( et en tenir compte puis de corriger le tire ) est aussi un préalable indispensable, sinon, on prend un sérieux risque de " mesurer " quelque chose - sans réellement savoir ce que c'est, mais de l'interpréter quoi qu'il arrive d'une façon ou d'une autre, alors que ce peut être un " faux " signal, ou un autre suffisamment bruité pour le traiter avantageusement, voire même aussi de construire/provoquer/produire le signal que l'on voulait trouver par différents truchement volontaires comme involontaires, pour ce dernier point les Sciences Cognitives ne cessent de le démontrer, cela se produit même parmi les scientifiques, pourtant rompus à ce genre de risque critique, alors pour le premier venu, c'est presque une certitude que ça (va) se réalise(r) ainsi ! • Et bien encore, même si on est loin du compte de tous les problèmes, la réflexion portée par ashaku est complètement empreinte d'un raisonnement motivé, et il ne s'en cache pas, ce qui est pourtant contraire à la Raison, c'est-à-dire, qu'il part de ce qu'il préfère ou de valeurs préconçues/intériorisées ou encore des a priori, pour ensuite, par toutes sortes de manœuvres, stratégies et heuristiques, dont il n'a pas forcément conscience, pour " argumenter " sa position qui était déjà prise en amont, en ce cas, ce n'est pas un raisonnement digne de ce nom, mais ce que l'on appelle en science cognitive une rationalisation, ce qui est foncièrement différent, les " raisons " sont données a posteriori ou après coup ( Ce serait comme si en Mathématique on voulait tel résultat par caprice puis on construisait les axiomes et les règles " logiques " qui le permet, ou encore de manière plus métaphorique, de construire une pyramide en commençant par le pyramidion jusqu'à la base, ne serait-ce pas abracadabrant ? ), pour tenter d'assoir ce qui n'était qu'une sacralisation arbitraire, premièrement décrétée par le seul genre humain, autrement dit, une approche anthropocentrique, et plus spécifiquement androcentrique ou paternaliste/machiste/sexiste si l'on veut le dire différemment, bien que moins précisément. • Enfin, ce sont bien les émotions et les affectes que procurent l'idée d'éradiquer les hommes dans leur entièreté, qui a fait pleinement réagir mon interlocuteur - ce dont il accuse l'auteur du topic, il n'a à aucun moment su se départir entre Raison et Émotion, je peux même dire que, comme tous les humains, c'est sa raison qui s'est mise au service de ses émotions, en effet, aucun des " arguments " avancés n'ont été recevables, au vu des connaissances actuelles scientifiques, au final, il ne fait qu'exprimer un avis personnel, qui bien entendu, sera grandement partagé par l'ensemble des mâles de cette planète, tout comme à l'époque de " la traite des noirs ", les esclavagistes avaient eux aussi toutes les raisons du monde de ne pas perdre leurs privilèges et encore moins leur vision d'ordonnancement du monde, tel qu'il devait être selon leur appréciation entachée d'une ribambelle de préjugés la plupart hérités et culturels, il en va similairement ici dans ce fil de discussions avec mon précédent interlocuteur, même si, ça doit être quelque chose qu'il n'arrive pas non plus à percevoir, concevoir et/ou comprendre, puisqu'il est lui aussi entièrement intéressé par le résultat ou les conséquences et implications de la proposition de l'auteur du sujet soumis aux membres, il est complètement juge et partie prenante ! La valeur à accorder de son appréciation est donc - j'en suis désolé pour lui - quasiment nulle dans ces conditions, quand bien même ça blesserait l'ego de se l'entendre dire ou de l'avoir sous-entendu au début de notre échange de ma part. Bon, il est y aurait encore à dire, il suffirait de relire depuis le début les échanges sur ce Topic. Désolé d'avoir dépasser les 2/3 phrases, mais c'était inévitable, complexité de Kolmogorov oblige...
  5. Bonjour @ashaku, je vais m'arrêter là, manifestement il est parfaitement vain de poursuivre, tout est compris à ta convenance par simple jeux d'esprit ( ça doit t'amuser je présume ) et autres pirouettes qui te sont propres, ce que je te signifie t'échappe manifestement complètement et même royalement ( c'est en son genre, assez incroyable, quoique non rare ) n'étant pas du tout équipé des concepts/idées fondamentaux, ni des connaissances qui te font cruellement défaut que j'emploie pourtant à bon escient, du coup tu mélanges allégrement tout à ta convenance sans aucune rigueur vis-à-vis de ce que je délivre, comme sa sémantique et sa réelle signification, ou tu n'en tiens carrément pas du tout compte, voire le tourne en dérision faute d'y entendre quoi que ce soit, bref ce serait comme de discuter avec une I.A. d'ancienne génération, comme lorsque par exemple tu me réponds du tac-o-tac qu'il n'y a pas de lien entre " toi " et le(s) sujet(s) que je traite, alors que c'est absolument inséparable, pour te lire le plus simplement possible - j'essaie de m'aligner à toi mais c'est délicat, dans " le traitement de l'information " ( encore un sujet dont tu ignores sans doute l'essentiel ), c'est toute la chaine dont il faut se préoccuper, de la collecte de données, l'enregistrement de celles-ci et leur rappel, de " l'outil " de traitement - i.e. notre cervelle - des données qu'elles soient dans la " Rom " ou la " Ram " par analogie grossière, et toi tu ne vois pas que les process qui exploitent les informations dans ton cerveau à toi sont primordiaux pour juger de la qualité des résultats ou productions qui en émanent. Un exemple plus concret que le raisonnement/pensée mais tout-à-fait analogue, se retrouve dans tout système Qualité d'entreprise, par exemple qui fabriquerait des pièces mécaniques de précision, c'est là aussi toute la chaine de production et chaque étape dont il faut se soucier, et pas que de l'entrée et de la sortie, en pensant naïvement qu'entre les deux, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, imagine une seconde que ce soit finalement des produits alimentaires, il serait plus que bon d'aller vérifier la qualité des process intermédiaires et faire des prélèvements pour s'assurer que tout se passe bien, qu'aucune avarie ne s'est produite, tant sur la comestibilité des ingrédients dont l'un ne serait pas avarié, ou par l'introduction inopinée disons de morceau de verre ou autre contaminant, etc... Quand on suit ta façon de faire personnelle, tu passerais outre toutes ses vérifications Qualité, ne te contentant de ce qui veut bien rentrer à un bout de la chaine et d'être très confiant sur ce qui en ressort à l'autre ! C'est à mon sens une magistrale aberration et même bourde que de faire fi de l'entre-deux, aussi bien dans le monde professionnel actuel, que pour réfléchir en bonne-et-due forme, mais bon, libre à toi de faire comme il te siéra, je n'ai aucun pouvoir là-dessus, au même titre ( et je vais l'écrire très très simplement ici aussi ) que je ne peux pas non plus aller aux W.C. à ta place pour faire ce que tu as à y faire... Tu as une approche et une vision du monde qui semblent parfaitement te convenir, c'est le moins que je puisse dire, et apparemment tu ne souhaites pas du tout savoir en quoi elle est inadaptée/insuffisante pour saisir la complexité des phénomènes ( les concepts fondamentalement distincts que j'évoque en l'occurrence sont pour toi pris l'un pour un autre ou confondus, c'est à la fois désespérant et exaspérant ), ni d'en apprendre plus et donc de te renseigner davantage puisque pleinement satisfait ou te complaisant de ton niveau, ton esprit est réfractaire, fermé et déjà relativement dogmatique à tout ce qui pourrait les altérer, j'ai l'impression d'être une sorte de Galilée face à une sorte d'homme d'Église convaincu par sa foi inébranlable en ses différentes croyances idiosyncratiques et sa vision simpliste de la Réalité, le tout avec des méthodes d'investigation de celle-ci pour le peu has-been ou inappropriées ou alors que très sommairement, en particulier dans le registre très restreint et approximatif du " vivre ensemble ". Le simple rapporteur que je suis des connaissances scientifiques les plus actuelles jette donc l'éponge, te laissant pitrouiller comme bon te semblera la réalité à ta sauce, à travers un caléidoscope de ton cru, d'images résultantes dont tu te repais goulument et avec grand contentement... À ce stade-là, je ne peux absolument plus rien pour toi, car comme je le dis de temps à autres: " Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre " et de surcroit, ne le peut pas par dessus le marché. Je ne pense pas te répondre de nouveau, au moins sur ce fil, sans animosité aucune, cordialement, D-U. P.S.: Une dernière précision " bonus ", qui sera suffisamment facile pour qu'elle fasse sens - non trompeur je l'espère - en toi, de mon point de vue, la tâche vis-à-vis de toi de debunkage est virtuellement impossible ( comme il le serait vis-à-vis d'un complotiste par ailleurs ou d'un superstitieux ), comme je l'ai déjà vécu une fois sur un forum " TSA " avec une personne sur le spectre, c'est que à chaque fois que je tente de rectifier/corriger/reprendre 1 point en particulier, quand tu y réponds en retour, tu produis ou engendres 2 ou 3 nouveaux points qu'il faudrait là également débiaiser ou dé-désinformer, cette réaction en chaine ne pouvant être soutenue très longtemps, car comme tout un chacun j'ai des limites, autant mnésique, énergétique que de patience...
  6. Bonjour, je vois que mes efforts pour t'expliquer t'aura monumentalement échappé, nevermind. Ce serait comme de vouloir expliquer la mécanique quantique à un enfant de 5 ans, cela n'aura absolument aucun effet sur sa compréhension de la matière telle qu'il la vit au quotidien. Pourquoi tout ce préambule explicatif de la psyché, qui te saoule magistralement, était important(?), pour ce débat comme n'importe quel autre, pour une raison pourtant claire, évidente et même simple, c'est que si l'on ne sait pas, on ne comprend pas, et on n'applique pas les contre-mesures de nos travers mentaux omniprésents, ce que l'on pourra dire sera entaché, corrompu, biaisé, fantaisiste, falsificateur, tordu, contorsionné, partiaux, fictifs, fabulateur, etc... Et donc de peu, voire d'aucune valeur véridique ! Autant dans le cas contraire, utiliser des contes de fées ou des romans pour rendre compte de la Réalité, ce serait kif-kif bourricot ! Comme déjà dit, j'ai selon moi suffisamment traité du sujet, c'est pourquoi je m'étais permis d'aller plus " loin " ( en creusant les ressorts sous-jacents, les process psychologiques et socio-psychologiques en jeu entre autres ) et de mettre en lumière, dans une perspective causale, de pourquoi tu ne peux pas envisager les choses autrement que comme tu le fais, justement parce que, à toi seul, tu illustres tout ce que j'ai soulevé et dénoncé et qui motive ton jugement, totalement intéressé, car sous le joug des nombreux " dysfonctionnements " motivo-cognitifs. Bien qu'il était évident qu'une réactance était à attendre, c'est en général systématique, sauf une poignée d'exceptions notables, et à chaque fois c'était des individus particulièrement instruits du domaine discuté ou intelligents, la dernière fois, c'était avec un ex-doctorant en Philosophie, qui par la suite s'était formé en Psychologie - pour accompagner les personnes en fin de vie, celui-ci a su apprécier les informations et explications que je lui avais fournis, au point qu'il était désireux que je réponde à des questions qu'il n'arrivait pas à solutionner. Ce serait mentir de dire que cela m'a laissé de marbre, mais mon intention première était comme dit supra, de lui fournir les meilleures connaissances sur les sujets discutés accompagnés de leurs justifications scientifiques, voire même d'une illustration concrète du quotidien pour mieux appréhender mon propos. Enfin bref, mon objectif n'a jamais été de convaincre le monde entier de ce que l'auteur a soutenu, et de ce que j'ai essentiellement confirmé par la suite, moyennant quelques retouches et précisions supplémentaires. Et à cause et parce que j'ai donné suffisamment d'explications de comment procède - réellement ou effectivement - notre cerveau pour traiter les informations qu'on lui donne, tout comme celle qu'il a déjà en mémoire, il est trivial que ce serait totalement peine perdue de vouloir convaincre qui-que-ce-soit que c'est la " bonne " chose à faire: d'éradiquer les mâles humains, en effet rares sont les personnes prêtes délibérément à mourir, quelle que soit la raison, les plus nombreux et de loin étant encore ceux qui se suicident, et non des kamikazes terroristes, dans le monde on doit être aux alentours de 10 000 suicides morbides pour 100 millions de personnes par an, si elles le font ce n'est très certainement jamais pour la préservation de " Gaïa " ou une cause bien définie comme " les hommes sont la source de quasiment tous les maux sur cette planètes - ou de moi-même ", mais bien plutôt soit à cause d'un environnement toxique au plus au point, soit à cause d'états internes disons pathologiques et donc dans les deux cas d'immenses souffrances personnelles, ce qui permet - par l'acte suicidaire - d'y mettre un terme: de ne plus souffrir soi-même. Il n'y a donc rien à rajouter, les dés sont déjà jetés dès le départ en somme, dans un cas moins extrême et plus terre-à-terre ou concret/pragmatique, on pourrait similairement demander aux gens s'ils désirent/préfèrent/choisissent qu'on les paye moins ou à l'inverse qu'on les paye plus, donc qu'on leur retire ou donne plus d'argent, il me semble, et on peut facilement poser la question à autant de personnes que l'on voudra, tout un chacun refusera une perte de salaire sans autre justification, et acceptera une augmentation dare-dare sans en chercher le moins du monde la raison. Si donc tel est bien le cas, " l'aversion à la perte " et l'appétit pour le " plus " sur une question monétaire, la réponse sera drastiquement plus tranchée ou polarisée si c'est sa propre vie qui est en jeu, autrement dit, la question en clair ne se pose même pas, tout le monde connait la réponse. De même dans un tribunal, si on devait demander à l'accusé, qui a bien fauté réellement, quel verdict il souhaiterait, que ce soit un délit ou un crime, devenant en ce cas juge-et-partie, il opterait si on ne le contraignait pas à ne choisir que dans une liste de punitions/châtiments, à être libéré sans avoir à subir quoi que ce soit, en effet, il n'y a que des personnes à tendance masochiste qui choisissent une " punition " de leur propre chef ou initiative. Les gens ordinaires de par leur constitution et leur instinct de survie en lice, ne pourraient choisir la mort, même si il y avait toutes les raisons du monde pour qu'ils meurent, c'est-à-dire que même le pire des criminels préfèrerait la vie à la mort certaine. C'est donc une question d'ordre rhétorique qui m'est/était adressée et qui ne méritait alors aucune réponse ou développement, normalement. Fort heureusement, que c'est un juge, sans parti pris, autrement dit une tierce personne sans intérêt dans l'affaire à juger, qui tranche l'affaire, dans notre cas, il ne peut y avoir un tel juge impartial, ( sauf à croire en une entité transcendante telle un Dieu ), la seule possible issue/solution d'au moins porter un jugement à défaut de pouvoir effectivement passer à l'acte et à la mise en application de la sentence, c'est de justement de ne pas être partie-prenante, de faire fi de ses intérêts, et d'apprécier la situation de manière impartiale et détachée, bref de se dissocier entre l'être vivant doué de raison et ma qualité de mâle humain que je suis, et de s'assurer de l'étanchéité la plus parfaite possible entre les deux caractéristiques, ce qui permet d'en revenir au cas du juge ( l'être vivant doué d'entendement et de discernement ) et de l'accusé ( l'homme qui agit et réagit selon " sa volonté de puissance ", ses intérêts personnels, ses pulsions, ses besoins, ses désirs et ses envies, tout comme ses croyances et idéologies, ou encore sa pensée magique, etc... ). Bien évidemment, ce n'est pas un exercice à la portée de tout le monde, puisque cela repose sur la capacité de métacognition en collaboration d'un esprit-critique et d'un scepticisme bien dosé - à commencer envers soi-même... Entre nous, il y a tout simplement la différence entre un esprit simple et un esprit complexe, ce que E. Morin quant à lui nomme la pensée complexe, qu'il appelle de ces veux pour nos semblables ! Bon courage, bien que je sois extrêmement pessimiste sur l'effet produit, cordialement D-U
  7. Re Étant donné que tu as une idée très sommaire et vague de quoi je parle, tu n'arrives pas à faire de distinction, tout est y amalgamé, en gros, tu généralises ! Je dis que les gens quand ils raisonnent ou réfléchissent se fourvoient grandement, d'ailleurs plus certains sujets que sur d'autres, plus le sujet est complexe, ambigu, non consensuel ou subversif, c'est là que l'on remarque ces disparités ou habiletés ! Ce que je dis n'est donc pas en soi, valable pour tout, puisque il est lié à la cogitation ou l'art et la manière de raisonner ou de prendre une décision éclairée, je pense l'avoir répété un nombre impressionnant de fois dans mes messages précédents. Tu ne peux donc pas utiliser cette " carence " chronique que l'on peut aussi nommer " rationalité limitée " pour autre chose, qui ne serait pas en rapport ou pas suffisamment en lien avec ça ! Donc, les goût ou les émotions échappent complètement à cette faiblesse, parce que dans notre cervelle, cela repose sur des process complètement différents ! Le Bien et le Mal, étant en grande partie dans nos sociétés développées basées à la fois sur le Droit et sur des mœurs, des traditions et même sur le dégoût, la problématique peut se poser ou ne pas se poser, suivant si sous substrat normatif non ambigu, ou si il y a des incertitudes dedans, néanmoins, de ce que j'ai lu dans des articles scientifiques à destination de la communauté scientifique uniquement, dans les tribunaux se cachent des travers psychologiques pour rendre un jugement impartial, un des plus cocasses étant que les peines prononcées étaient plus sévères avant qu'après la pose déjeuner ! De même, il a été montré que la présentation de soi, avait fort un impact sur les membres du jury soit par effet de halo soit par l'activation de stéréotypes via des indices perçues sub-consciemment par exemple, ou encore, le témoignage de témoins largement influencés par l'ordre des questions, la façon de poser les questions, et le nombre de fois où on les a interrogé, etc, etc... Mais même sur les " goûts ", des expériences ont été produites pour savoir, selon comment les gens s'y prenaient pour savoir si à terme ils étaient satisfaits de leurs possessions, il s'avère grosso-modo que si le choix est complexe ou le temps imparti trop court, choisir intuitivement était plus optimal ! Dans une étude, on a par expérience interposée, demandé aux participants soit lors d'un dating, de se prononcer sur les points primordiaux voulus dans le partenaire, six mois plus tard, on a recontacté ceux qui s'étaient mis ensemble à la suite des rencontres, et on leur a demandé de décrire la personne de leur choix de vie de couple, il s'est avéré que la corrélation entre leur " goûts " ou préférences quand ils sont en recherche, est très faible, en rapport avec la personne avec qui ils sont et qui ne " match " pas les critères expectés ! En clair, les gens ne se connaissent pas, même sur quelque chose d'aussi important que le compagnon de vie. Enfin et pour revenir sur la caractère normatif du bien/mal, comme dit précédemment, les homosexuels étaient à traiter et à renormaliser, y compris de force si cela devait se savoir publiquement fût un temps, les autistes ont connu le même sort avec des traitements inhumains, et via un autre exemple, au Nigeria 99% des jeunes filles se font excisées, pratiques on-ne-peut-plus barbares à nos yeux d'occidentaux, mais " normales " en ce pays, car s'inscrivant dans une tradition générationnelle. Bref, il faut savoir mettre les concepts que l'on utilise en perspective, il est aussi à peu près certain, que pendant la nazisme, une part importante de la population a sans doute fini par adhérer à l'idée que les juifs étaient bien des nuisibles, pour telle ou telle raison, et qu'il fallait solutionner le problème, sans forcément être bien conscient quelle était la méthode employée pour se faire certainement. Par cruelle " ironie ", les cendres récupérées des crématorium jouxtant les chambres à gaz, étaient réemployées pour fabriquer du savon, dont tout citoyen pouvait potentiellement avoir l'occasion de se servir le cas échéant, étant donné qu'il n'y avait aucune identification de provenance. On peut aussi faire aimer quelque chose à quelqu'un, non par message subliminal magique, mais par association conditionnelle du stimuli, par exemple, il suffit d'associer, un lieu, un son ou une musique peu importe, une saveur, une personne, etc, bref à peu près tout ce que l'on voudra, à un stimuli non-conditionnel comme la faim, la soif, le sexe ou dans une moindre mesure le besoin d'appartenance à un groupe, ou bien encore à une substance addictive telle la cigarette mais pas uniquement, pour que le signal secondaire qui l'accompagne acquière aussi la valence de l'envie primaire ! Et d'y être confronté, est suffisant pour produire l'effet de plaisir, de révulsion ou de peur, en lui-même, il est devenu en quelque sorte autonome et indépendant du stimuli non-conditionnel ( un peu comme une sorte de marcottage si l'on veut ). Et comme cela se passe à un niveau inconscient ou en dehors de l'attention, le phénomène résultant peut être déconcertant a posteriori, puisque l'on n'en trouve pas l'origine, ni la cause. ( Pas sûr que ce soit clair, si on a aucune idée précise de ce qu'est un conditionnement répondant de type pavlovien ) Donc comme dit antérieurement dans une de mes réponses, la Réalité est toujours plus complexe que ce que l'on veut/peut bien vouloir en rapporter, et à ce jeu, j'ai significativement plus de billes en ma possession, ma vision sera donc plus discriminatoire car plus analytique - même si je sais faire preuve de synthèse contrairement à ce que j'ai lu à mon endroit, j'en suis navré... [ Il appert que mes interlocuteurs sauf exception, sont souvent simplement dotés d'une seule - voire deux pour leur plus chanceux - canne à pêche avec une ligne, alors que je m'échine non seulement à avoir le plus grand filet que je puisse ( qui représente le caractère généralisant ou universaliste ), mais aussi de mailles les plus petites possibles même si elles n'ont pas toutes la même taille ceci dit ( ceci est la dimension analytique métaphoriquement ), dans ces conditions, on ne ramène pas la même chose à la surface ! ]. Ce qu'il faut retenir et surtout comprendre dans ma démarche, c'est que tant que l'on ne comprend pas l'outil que l'on utilise pour produire des pensées, des réflexions, des idées, puis des réponses, des solutions ou des choix, c'est-à-dire comment fonctionne notre psychique/cerveau ou plutôt les nombreuses fois où il dysfonctionne, alors ce serait comme d'utiliser un oscilloscope disons, dont on ne sait rien à son sujet, mais que l'on faisait quand même des mesures avec, il peut très bien être perturbé, détraqué, mal calibré, mal branché, tout comme d'interpréter les signaux d'une certaine façon que l'on désirait mais que l'appareil lui même donne tout autre chose, comme de croire visualiser une tension alors que c'est l'intensité, sans compter tous les bruits dus aussi bien à l'oscilloscope que le montage opératoire lui-même, le rapport signal sur bruit pouvant conduire à de mauvaises conclusions, dit autrement, tant que l'on ne maitrise pas toute la chaine, d'au moins de toutes les causes possibles de perturbations, alors ce que l'on relève peut tout-à-fait être factice, bien qu'interprété d'une certaine manière - auto-satisfaisante - par nous-même malgré tout. Il suffit d'interroger n'importe quel élève en TP de Science pour se rendre à l'évidence, ils ne comprennent pas vraiment ce qu'ils font, ils sont bien plus volontiers dans le mimétisme ou la conformation aux instructions tant bien que mal, pirement, une fois ces jeunes gens adultes, et j'ai eu l'occasion de rencontrer des individus avec de hauts diplômes dont ils n'étaient pas peu fier, en général, en l'espace de 2 questions consécutives dans leur propre champ de formation, ils se retrouvent coincés et démunis, parce qu'en réalité, ils n'ont pas réellement compris conceptuellement ce qu'ils avaient appris, à l'instar de ce prof de Lycée enseignant la Physique et qui avait fait un montage pour mesurer ce que l'on appelle une résistance de Prise de Terre pour la sécurité des installations électriques, il avait bricolé un appareil avec une source du réseau, un voltmètre, un ampèremètre et une ampoule d'une certaine puissance, il a fait son montage puis a obtenu une mesure de la fameuse prise de terre, j'en ai fait une autre avec appareil dédié à cet usage, et il a été très surpris qu'il n'y avait pas de correspondance, même avec une marge d'erreur raisonnable, je lui ai donc expliqué son erreur, son calcul de la résistance dans l'ampoule se rapporte à un fonctionnement " à chaud " ou en service, alors que lui, il s'en était servi de simple résistance pour limiter le courant dans les conducteurs, sauf que le filament en métal, et comme tous les métaux, suit une courbe de résistance qui augmente en fonction de la température, faussement grandement son estimation, en effet son calcul " à chaud " donnait une très grande résistance, alors qu'à froid, avec un écart d'environ 1000°C, la résistance était beaucoup plus faible ! De même, si je m'amusais à demander à quiconque ce qui explique ( comment expliquer ) la variation de la durée du jour solaire durant une année - qui n'est donc pas 24h00 ni constante, beaucoup se perdraient en confabulation et spéculations hasardeuses. Mais à ce type de jeu, un scientifique - dont le nom m'échappe - a posé une autre question, bien plus facile, principalement de par son travail des ingénieurs et des chercheurs et à son entourage par curiosité, en l'occurrence d'expliquer les phases lunaires: les fameux croissants de Lune. Et bien, 75% des personnes ont donné une réponse erronée/fausse, dans la même proportion pour les têtes les plus instruites, dont certains venaient pourtant des sciences dites dures ! Les explications fausses " expliquaient " fort bien les choses, cela donnait du sens, et c'en était même convaincant tant que l'on ne connait pas la véritable explication, voilà toute la subtilité, entre croire que l'on sait ou comprend, et réellement savoir de quoi il en retourne, comme ce fût aussi le cas des alchimistes et leurs glyphes de leur concoction, la théorie des 4 éléments pour les anciens " physiciens " et la théorie des 4 humeurs pour les " précurseurs " des médecins. Globalement, madame-et-monsieur tout le monde, loin de s'en rendre compte ( puisqu'ils n'ont aucun moyen pour cela, il faut savoir/comprendre plus pour juger d'un savoir ou une compréhension inférieur, c'est pourquoi ce sont les enseignants diplômés qui instruisent des enfants qui savent moins qu'eux ), réfléchissent, faute d'être instruits/avertis/conscients des ruptures épistémiques en jeu pour se saisir du Monde, se retrouvent en réalité dans la peau des scientifiques du moyen-âge, expliquant dès lors, un manque flagrant de véridicité ou bien plutôt un pataugeage généralisé dans la semoule, en effet, en faisant usage que de leur Raison, couplée à leurs expériences personnelles, ils élaboraient toute une flopée de théories cahin-caha plus fictionnelles les unes que les autres, c'est pourquoi, il ne nous reste aucun savoir valide de cette époque, sauf quelques résultats mathématiques éparses, et des croquis et herbiers botaniques, bon il en va autrement pour les arts, la culture ou l'architecture par exemples. Ce relativisme est facilement balayé, en effet, ce qu'un enfant de primaire sait des mathématiques ou de l'Histoire, un autre au Collège, un Lycéen puis un étudiant du supérieur qui s'est spécialisé en Math ou en Histoire, et enfin, un doctorant qui deviendra une sommité émérite dans son domaine, permet sans difficulté de montrer que ce relativisme ne conduit certainement pas, loin s'en faut, à l'égalité des compétences, des habiletés ou des réussites de chacun. Il est aussi évident qu'un novice aux Échecs ou un amateur dominical du tennis en été n'a sans doute absolument rien à apprendre à un joueur d'Échecs classé nationalement et réciproquement à un tennisman classé. La réciproque quant à elle n'est pas vraie. C'est donc un leurre, par défense égotique puisque cela maltraite ou menace notre ego, que de croire que nous sommes tous à la même enseigne quand il s'agit de réfléchir, raisonner et s'approcher d'une solution, du meilleur choix ou de la vérité, NOUS NE SOMMES PAS ÉGAUX sur ces plan là, c'est une idéologisation/extrapolation des préceptes de notre démocratie française, qui ne concernent que le Droit et l'affiliation nationale, en particulier l'Égalité, ne peut se retrouver en toute chose, c'est évident. Puisque donc c'est l'instruction, pas forcément scolaire, puis la pratique et enfin les bonnes méthodes/outils - fournis par d'autres - pour s'améliorer qui permet de se dépasser soi-même et conséquemment les autres qui ne feraient pas ce genre d'efforts, il en découle qu'à terme il puisse exister un gouffre entre deux individus, même si notre cerveau se dérobe à notre vue, il se comporte analogiquement comme nos muscles, qui eux sont visibles, c'est pourquoi le coureur occasionnel ne peut en aucun cas rivaliser avec un ultra-marathonien ou les ultra-trailers qui sont aussi accompagnés par des coaches et du personnel médical spécialisé dans le sport. Ce qui est vrai du sportif l'est tout autant pour notre cervelle, même si on ne peut pas le constater ou l'observer directement par nos yeux, alors que le corps nus d'un ultra-sportif parlera de lui-même face à notre coureur ponctuel. L'expertise, y compris intellectuelle et cognitive, s'acquière par le labeur, et le dépassement des facilités rencontrées dans notre vulgaire quotidien, en effet, même un individu qui aura lu des journaux d'informations, regardé les journaux télévisuels du soir, et ayant une myriade d'amis, n'aura cognitivement pas progressé, mais bien plutôt régressé, même si il y aura passer 50 ans de sa vie. Tout comme le violon ne s'apprend pas en regardant les autres en jouer, ni le jonglage d'ailleurs, autant de temps que l'on voudra, il est absolument nécessaire de s'y adonner soi-même, et ce, pour atteindre un niveau expert, y consacrer environ 10 000h ! C'est considérable. L'écrasante majorité d'entre nous, n'ont absolument pas amassé une telle masse de travail sur des " problèmes difficiles ", ni en étant accompagné pour les résoudre, si tant est qu'il en avait la moindre motivation, non, ce que font les gens ordinaires, c'est qu'ils se reposent essentiellement sur des automatismes, des heuristiques, des raccourcis, des schémas mentaux, des scripts, des habitudes, des règles simples, et leur mémoire, voire selon les conseils glanés à droite à gauche, ils n'ont donc virtuellement jamais l'occasion de " muscler " leur esprit. Pirement, quand on demande à des étudiants seulement 1 an après leur diplôme du Bac en poche, et qu'on les interroge sur leurs programmes des 3 dernières années, il ne leur reste pratiquement rien, et j'ai pu également m'en rendre compte en questionnant quelques ingénieurs dans leur domaine de formation. Donc en tant que jeune adulte sorti de l'enseignement, il y a plutôt décroissance qu'amélioration des capacités intellectuelles... Voilà la triste réalité, la plupart du temps, nous sommes adaptés à nos milieux de vie, de parce qu'ils sont fort heureusement " friendly "- i.e. pas trop changeant et sécuritaire - et pour cela, on se sert de notre Système 1 cognitif à longueur de journée - moindre effort, ne laissant aucune occasion ou presque d'engager le Système 2 - énergivore, sauf pour des banalités non mélioratives intellectivement. Dans une perspective de socialisation, tes attentes sont légitimes, vu que c'est ce que recherche les humains avec grand intérêt, c'est le côté grégaire de notre espèce, d'ailleurs je suis toujours effaré de voire avec quelle propension les gens sont capables de s'agglutiner ou plus prosaïquement de se rassembler, une anecdote au passage, chaque fois que je vais faire mes courses à l'hypermarché, je viens quand il y a le moins de monde possible et je me gars au plus loin, et bien souvent il y en a qui trouve le moyen de se garer jusque à côté, alors qu'il y a de la place à foison !? Pareils pour faire la queue en caisse, les individus ne peuvent pas s'empêcher de se coller presque comme des sardines en boîte, même quand la file contient moins d'une poignée de personnes, c'est fou ! Les humains sont des animaux ultra-sociaux, et ils sont plus intéressés par les sujets qui concerne le " social " que tout autre chose, lors d'une expérience autour d'une machine à café en condition réelle, sur un lieu de travail, des microphones avaient été placés, puis le contenu des conversations a été classé, il s'avère que 75% de celles-ci sont à propos des gens et/ou d'autres personnes que celles présentes en train de discuter, je n'ai plus en tête les autres chiffres, mais on peut vraisemblablement y adjoindre des propos sur le travail vu l'environnement, sur des conversations phatiques ( de parler de la pluie et du beau temps, de tout et de rien ), ah si, il y avait une catégorie sur le sport et une autre sur l'actualité. Pour résumé, il y a massivement du social et de l'utilitarisme/fonctionnel/pragmatisme, je suppose que des questions ou des investigations d'un autre ordre n'était pas de la partie, jamais, comme les jeunes enfants le font à une période de leur existence, faite de " pourquoi ", mais pas tant sur le monde social, que sur tout le reste. Dit autrement, au fur et à mesure que les humains évoluent, ils se centrent et se focalisent - et même se restreignent - de plus en plus exclusivement, sur les affaires humaines et leurs semblables uniquement, et ce, sans aller au-delà des avis et des opinions, ou de théories naïves construites à l'emporte-pièce, se croyant dès lors intelligent d'avoir expliquer le pourquoi-du-comment, quand bien même il n'y a pas du tout de correspondance entre l'explication chimérique et la réalité, tout ceci n'est alors que sentiments, ressentis, appréciations, spéculations, de créer du lien social, d'avoir des accointance, définir des ennemis, etc... bref on ne s'éloigne que très peu de l'affectif, soit directement, soit indirectement, à moins que ce soit purement utilitariste/matérialiste, l'écrasante majorité de mes congénères ont perdu depuis belle lurette leur esprit scientifique qu'ils avaient en bas âge, plein d'explications prêtes à fournir et à revendre à qui veut bien les écouter, mais jamais ou très rarement " à poser des - bonnes - questions ", signe de cette rupture d'investigation scientifique. Dit différemment, tu parlais d'hubris à un moment à mon endroit, mais pour ma part, c'est plutôt l'orgueil démesuré de tous ses pseudo-savants autoproclamés - c'est-à-dire tout le monde - qui me fait songer à cette idée de démesure - totalement déplacée ! De mon côté, comme dit antérieurement dans un autre message, je vise en premier lieu la Vérité, le reste m'étant très secondaire, je n'ai pas vocation à jouer les fact-checker, mais de temps en temps il m'arrive tout de même de réagir, comme je l'ai fait initialement avec toi, pour démystifier le lien entre l'expérience proposée pour soutenir ton propos, qui du coup devenait caduc, et la proposition de l'auteur du Topic. En effet, quand les prémisses d'un raisonnement sont fausses ou bancales ou hors-propos, voire sans rapport adéquate ou sans suffisamment de pertinence, le reste perd toute crédibilité et valeur, ou tellement affaibli qu'il perd son intérêt. Notre ciboulot bien évident ne se trompe pas systématiquement TOUT le temps, il y est prompt dans certaines conditions qui s'éloignent justement de celles où ils est suffisamment bien adapté, remarque que c'est multifactoriel, et donc démultiplicatif, notre " esprit " fonctionne bien face à ce qu'il connait disons par cœur, qu'il a vu et revu et expérimenté un nombre incalculable de fois et que ça marche la plupart du temps, quand un problème survient, quel qu'il soit et qu'il est facile à résoudre soit de part lui-même, soit parce que l'on possède les connaissances ou le savoir-faire correspondant, ou quand ce à quoi on a affaire est devenu une routine ou un automatisme, c'est pourquoi une femme qui fat régulièrement le café à l'ancienne peut aussi tenir une conversation réfléchie avec quelqu'un d'autre alors qu'un homme qui ne ferait jamais ce type de préparation caféinée ne pourrait pas en même temps s'entretenir avec qui que ce soit en parallèle, il serait obligé de séquentialiser, il finirait sans doute par y arriver, mais en mettant plus de temps que la somme de chacune des activités que la femme a exécuté. Un autre point et non des moindre est à la fois la charge mentale, si elle est inexistante ou légère, cela n'altère pas le processus, et aussi le niveau de pression qui pèse sur le preneur de décision, que ce soit à cause d'un temps limité ou parce qu'il y a d'autres personnes qui nous regardent faire, ça peut être aussi, parce que la réponse est déjà en mémoire telle quelle ou qu'elle rappelle un cas suffisamment similaire/identique, parfois, on s'en réfère tout bonnement aux autres quand on ne sait pas, un pair, Internet, un spécialiste, un professeur, et même une I.A. de nos jours etc... Enfin, il y a nos capacités naturelles, que ce soit la mémoire de travail, notre attention, notre humeur, etc... qui influent et modulent nos performances, tout comme la forme de présentation du problème, si il est facilement lisible, bien contrasté, si il n'y a pas d'élément parasite via un autre sens perceptuel, et puis, l'enclenchement insidieux de nos affects via des " primes " ou amorces non perçues consciemment, il faut aussi que le problème soit formulé de manière à ce que la " confirmation " permette d'arriver à la solution, à l'inverse si il faut nier l'hypothèse donnée ou supposée, la réussite chute drastiquement, de même si la réponse peut se trouver qu'avec les éléments saillants, la solution est plus aisée, alors que si il faut faire appel à d'autres hypothèses non mentionnées/vues, ce sera déjà plus dur de parvenir à solutionner la problématique. La motivation rentre en ligne de compte, tout comme l'intérêt vis-à-vis de soi pour s'y atteler et faire un effort minimaliste pour donner le résultat, quoique, et c'est fort intéressant, il a été montré que pour des problèmes faciles les gens les plus motivés réussissaient le mieux, mais à l'inverse, quand les exercices étaient difficiles ils s'en sortaient moins bien que les peu motivés, exhibant davantage de biais cognitif ! Si donc, bien que ce ne soit pas exhaustif, tous les paramètres favorables ne sont pas TOUS présents, alors, à chaque perte de l'un on accroit son orientation et ses chances de se gourer, la confiance en soi étant comme déjà dit un facteur aggravant, on peut dire à la louche qu'à partir de seulement 3 de ces prérequis absents, et alors on bascule drastiquement dans le n'importe quoi, ou au moins on s'éloigne significativement du vrai ! Ce qui signifie que dans le train-train au jour le jour, tant que tout se passe comme d'habitude, et qu'il n'y a pas de problème majeur complexe à résorber et ce, rapidement, cela se passera comme on peut le voir, assez bien, pour tout un chacun, mais cela ne tient que parce que notre environnement de vie est amicalement sécuritaire et régulier !
  8. Bonjour, c'est là aussi un biais/travers bien connu de la psychologie humaine: Nous nous voyons/croyons avec plus de qualités et/ou de meilleures factures que le commun des mortels, et parallèlement, que nos défauts sont moins nombreux et moins graves ou " moins pires " que ceux des autres ! Nous sommes largement auto-complaisants - et dans la fausseté - avec nous-même, c'est pourquoi, quand on veut savoir ce qu'il retourne de nous, ce n'est pas par l'introspection, ou d'autres méthodes encore pire tels le développement personnel ou la psychanalyse ( même si ça peut faire du bien éventuellement affectivement/humainement ), que l'on apprendra à mieux et véritablement se connaitre, mais justement par le regard d'autrui, qu'il soit direct - bien qu'un peu hasardeux, comme par le face-à-face, ou indirect au travers de livres/articles spécialisés/crédibles qui nous révèlent notre " vraie nature" de créature très imparfaite, avec tous ces/nos " raccourcis " psychiques et ( nos ) autres limitations de capacités - cognitive/intellectuelle/connaissances - à la fois qualitative et quantitative pour hoi polloi, néanmoins, sans la primauté absolue d'un désir ou motivation intrinsèque véritable et profond d'hisser la recherche du Vrai ( et conjointement la peur de se tromper ), en toutes circonstances y compris contre nos propres intérêts individuels, claniques, collectifs ou nationaux, alors à défaut ou dans la cas contraire, on aura toute latitude pour s'arranger avec les faits et les arranger comme ça nous arrange, sachant que l'humain a aussi une forte propension à compartimenter ( ou différentier en terme psychologique ) les expériences, les idées ou les faits contradictoires, etc... lui laissant l'impression illusoire d'être cohérent ! En ce sens, si un adulte est en mesure de voir où, quand et comment un jeune enfant se trompe, il s'avère qu'il en va aussi de même entre un adulte " éveillé " par un savoir encyclopédique et un travail quotidien sans relâche pour traquer ses moindres entorses à la Raison/Logique/Épistémique en connaissance de cause des mille et uns travers qui gangrène le fonctionnement de notre esprit au fil de l'eau, même quand on est concentré et motivé ou incité à être dans le juste, d'avec un autre adulte dont tout ceci et bien d'autres choses lui passe royalement au-dessus de la tête, le parallèle est frappant ( stricking comme dirait nos amis anglophones ), et au même titre que l'enfant peut difficilement comprendre l'état d'esprit de l'adulte qui lui explique son ou ses erreurs, il en va strictement de même entre les deux adultes qui sont à deux niveaux d'entendement différents...
  9. Bonjour, je ne répondrais pas à tous, juste pour essayer de déclencher un déclic ou mieux un eureka salvateur, bien que ce soit peu probable comme le montre systématiquement les sciences cognitives. Toutes les " rhétoriques " ne se valent pas, et emboitant le pas de Socrate, puis par la suite de n'importe quel épistémiste tel G. Bachelard par exemple, il est extrêmement facile de construire un discours cohérent et même " convainquant " à première vue ou selon le premier badaud venu, mais il n'en demeure pas moins que derrière cette production de sens, se cache des motivations, des désirs, des besoins, des préférences, des familiarités, des affectes, des endoctrinements, ou des conditionnement/formatages éducativo-culturels, qui ne sont jamais questionnés, et c'est justement tout l'art du philosophe que de questionner sur ce qui ne l'est pas, ou qui n'est tout bonnement pas vu ou perçu. Il en va analogiquement de même quand cela fait longtemps que l'on est dans la même pièce, on ne distingue ou perçois plus les mauvaises/bonnes odeurs que l'on avait remarqué en y rentrant, l'habituation conduit à l'inhibition réceptive/perceptive ! Il en va de même pour la " cognition ". Au même titre qu'un jeune enfant décide ou choisit en fonction de son bagage de connaissances et de ses facultés intellectuelles, il ne fait qu'en user, en aucun cas, il ne questionnent celles-ci, et cela fait une énorme différence. Ça je l'avais très bien perçu et compris, c'est justement cette réaction sur des bases acquises, et non interrogées, qui étant ce qu'elles sont, conduisent inexorablement aux récits qui m'ont été adressés sans justification, autre que rhétorique ou fabulatoire plus précisément. De plus, on remarque aisément, que chaque point renvoie inexorablement vers un intérêt patent en jeu, or, comme tout un chacun le sait, on ne peut être impartial quand on est juge et partie prenante, c'est pourquoi les tribunaux et les jugements rendus s'efforcent de lutter contre ce risque. C'est donc de très mauvaise augure quand on se trouve dans cette situation qui même droit vers une appréciation partielle et partiale ! Enfin et concomitamment, cela se voit comme le nez au milieu de la figure, et je le voyais venir malgré mais nombreux avertissements ( bien qu'il a été montré à mainte reprises, que même des gens informés qu'ils sont soumis à des biais, cela ne les empêche aucunement d'y sombrer de nouveau, et ce, tout de suite après en avoir pris connaissance, ou pire, après des explications, e.g. bias blind spot ), la rhétorique qui m'a été servie est largement sujette au raisonnement motivé ( comme je l'ai signalé à plusieurs reprises, et comme je me doute qu'il n'y a eu aucune recherche de ce phénomène psychologique pour s'en informer et l'intégrer, j'en donne alors succinctement l'explication ), en défiant la raison ou plutôt un raisonnement parfaitement rationnel et objectif, qui en réalité part de la conclusion, ou de d'une préférence ou croyance fétiche ou encore d'un intérêt à défendre à leurs yeux, pour ensuite construire bon an mal an, parfois de manière maladroite ou ad hoc, des argumentations censées justifier le propos tenu ( biais de confirmation ), donnant alors l'illusion que tout est bien ficelé, une fois que l'on reprend l'élaboration à rebrousse poil, c'est-à-dire, de poser a posteriori les arguments justificatoires enchainés ou associés les uns aux autres pour aboutir, ô miracle, au résultat escompté ( i.e. raisonnement circulaire ) ! Croyant ainsi que le procédé est valide, mais c'est une erreur de raisonnement comme c'est une erreur logique de recourir au modus ponens ou au modus tollens ! En fait, c'est comme à l'instar des dits " sourciers ", qui comme parfois trouvent de l'eau à l'endroit indiqué, se convainc et convainc les autres, qu'ils ont un " don " ou un " pouvoir " pour ces choses là, mais en réalité, il a été montré qu'ils ne font pas mieux que le hasard tout simplement, mais que par toutes sortes de filtres sélectifs de par l'acteur et les observateurs, à ne retenir que les cas qui semblent fonctionner, oblitérant ou oubliant tous les cas défavorables, l'appréciation est totalement biaisée et erronée. IL est donc parfaitement obvie à partir de ce que je viens d'énumérer, que la position partisane défendue n'est pas recevable, puisque empreinte des défauts que je soulève, elle est partielle, partiale, non-rationnelle puisque l'on part du résultat expecté pour construire son argumentaire - avec des arguments faibles/labiles par ailleurs, et que l'on fait l'erreur flagrante de tester à confirmer son hypothèse au de lieu de chercher à l'invalider ( démarche scientifique ), devenant victime en quelque sorte du biais du survivant. À nouveau, c'est aussi ce que je ferais certainement un enfant, en effet, il faut savoir que pour la plupart d'entre nous, adultes que nous sommes pourtant, notre appréhension/vision du monde en reste à celui de l'enfant de 7 ou 8 ans que nous étions c.f.: S. Blackmore par exemple. Je ne reviens donc pas sur le sujet lui-même, qui a été relativement magistralement traité par mes soins... Un dernier mot, les gens se servent de leur cerveau, tel quel, en tant que de besoin, pourtant comme tout instrument de mesure si je puis dire, il serait bon de savoir comment il fonctionne et tous les défauts qu'il possède pour ne pas se faire piéger en ne faisant que s'en servir en toute ignorance de cause ( De savoir, en l'occurrence, si il est juste, fiable, précis, robuste, fidèle, etc... ). Enfin, si comme K. Popper nous l'enseigne, on ne peut pas accéder directement à la Vérité, mais seulement à ce qui est faux ou ce qui invalide ce que l'on prenait pour vrai, alors, on ne peut au mieux que s'éloigner de l'erreur, et comme j'ai montré à chaque fois que les réponses qui m'étaient adressées étaient empreintes d'injustesse, on ne peut certainement pas soutenir en ce cas, s'être approché du vrai, mais que l'on est resté dans la masse indifférenciable de la fausseté. Merci quand même d'avoir essayé.
  10. Bonjour @ashaku, je vois que l'on s'embourbe de plus en plus, mes propos sont largement déformés, falsifiés et incompris, on ne mesure absolument pas la portée des résultats fournis, tout reste à un niveau très superficiel, d'opinion et d'avis personnels, ce n'est pas grave, c'était prévisible, tant que l'on ne maitrise pas soi-même les concepts sous-jacents, on ne peut pas s'en servir dans sa réflexion, c'est un peu comme vouloir bricoler qu'avec un tournevis, une clef à molette et un marteau de tapissier, ça ne fait pas tout, loin de là, on est ainsi extrêmement limité: " Celui qui ne possède qu'un marteau aura tendance à tout voir sous forme de clou " M. Twain et/ou A. Maslow [ Comme je l'ai expliqué à ma fille et à une forumeuse en MP, tout un chacun se sent et se croit plein d'intelligence, mais il suffit d'imaginer que cette plénitude est trompeuse par cette métaphore interposée pour déchanter: que celui qui possède un dé à coudre, un sceau, une baignoire ou une piscine olympique peut se sentir tout aussi plein, bien qu'il ne peut contenir plus que le contenant le permet, pourtant la quantité non pas relative mais absolue n'est pas du tout la même, comprendo ? Je laisse deviner qui à quoi entre nous deux, même si j'ai peur de l'estimation ] Néanmoins, à défaut de tout vouloir reprendre et réfuter une énième fois, ce qui serait contre-productif à cause d'un manque cruel de connaissances épistémiques ainsi que de maitrise logique ou rationnelle, je me contenterais de revenir sur la notion d'eugénisme et de nazisme, idée centrale dans la tentative de rejet de l'idée soulevée dans le Topic. Un aparté rapide avant, concernant les " isme ", qui est une discrimination reposant sur l'appartenance groupale du jugeur, le raciste est celui qui déprécie l'autre sous couvert que lui appartient à telle ethnie, dans le sexisme, c'est le fait d'être un homme et pour cette seule raison que l'on éprouve de la misogynie, de même pour le spécisme, c'est uniquement du fait d'appartenir à telle espèce, en l'occurrence humaine, que l'on dévalorise les autres, à chaque fois, c''est sur la seule base catégorielle que l'appréciation ou plutôt la dépréciation est faite, sans critère objectif extérieur ! J'espère qu'on saura comprendre cette fois-ci ce que j'exprime et pas ce que l'on a envie ou ce qui nous arrange d'y lire, en effet, ce que je dis est extrêmement incisif, pertinent et précis, et même consensuel parmi les sachants. Utiliser donc des étiquettes comme nazisme, sans en analyser l'origine, sa raison d'être ou sa contenance, peut facilement prêter à des raccourcis interprétatifs et donc de juger à la va-vite ce qui serait à comprendre avec discernement. Il faut donc savoir que les buts qui se cachaient derrière l'eugénisme nazi est avant tout, l'idée de purification de la race, en l'état de celle arienne, c'est pourquoi dans l'esprit d'Hitler, les juifs, les tziganes tout comme les infirmes ou les anormaux devaient être éliminés - pour éviter/réduire les contaminations génétiques, tout comme les contradicteurs politiques de cette idéologie d'épuration qui mettait en exergue la supériorité arienne, ce sont donc des considérations suprémacistes en premier lieu ! Le nazisme doit aussi se comprendre avec le recours massif à la propagande, mais passons. Qu'est-ce que cela implique dans notre cas ? Et bien, faisons un parallèle, ou plutôt une sorte de raisonnement par l'absurde pour ceux d'entre nous qui ont un esprit mathématique, puisque je suis un homme et que je soutiens qu'il serait bon de se débarrasser de la gent masculine, comment peut-on en ce cas, faire le rapprochement/parallèle avec le juif ou le manouche qui soutiendrait de lui-même que l'on peut/devrait également se débarrasser des juifs ou des gens du voyage respectivement ? Voit-on qu'il y a là une contradiction insoluble si on croit que c'est la même chose dont il est question ? De plus, est-ce qu'au moins une femme dans ce fil de discussions a soutenu une telle idée ? Autrement dit, est-ce qu'au moins une femme a revendiqué des considérations suprématistes pour justifier de se passer des hommes ? Non rien de tout ça n'est arrivé ! Il faut donc en conclure que la thèse eugéniste est fausse et mal avenue, ce n'est pas de cela dont il est question, sauf à en rester à un niveau réactionnel émotif - vécu/ressenti ou tentativement provoqué - ou tout autre chose d'équivalent, et de jouer avec ou sur, par le biais d'étiquettes péjoratives uniquement. Enfin pour finir, la question ne serait pas de savoir comment je ferais pour convaincre les autres, mais bien plutôt d'avoir la possibilité d'appuyer sur un bouton qui mettrait fin instantanément à l'existence des mâles humains, donc y compris moi-même, je ne pense pas que j'hésiterais longtemps à appuyer dessus, pareils si c'était l'humanité dans son entièreté.... P.S.: Il y a plusieurs tares qui sont enquiquinantes dans l'art de raisonner, entre autres choses, il y a bien sûr l'ignorance crasse, le raisonnement motivé et l'ignorance motivée, les bais egocentriques ( e.g. " self-serving bias " et " defensive motivation " ), le biais d'endo-groupe systématique, les environ 200 biais cognitifs, l'incompétence ou la non-compréhension épistémique, le défaut manifeste et récurrent de métacognition, de faire preuve de critique/scepticisme envers tout sauf en première instance envers soi-même i.e. de douter d'abord de soi avant le reste ( un scepticisme sélectif qui protège l'ego, ainsi que ses croyances ou préférences ), le biais de confirmation qui est sacrément problématique et aussi et non des moindres la sur-confiance ( overconfidence ) dont notamment l'effet Dunning-Kruger où ce sont justement les moins bien lotis/capables/compétents qui sont les plus confiants en eux-mêmes, les conduisant d'une part à ne jamais voir leurs limitations propres, mais de surcroit de ne pas savoir apprécier, ni profiter avantageusement de ceux qui par ailleurs savent ou comprennent bien mieux qu'eux, dans une sorte de double effet kiss-cool ou de double aveuglement, c'est une vraie plaie ou un vrai poison ce manque d'humilité intellectuelle pour débattre/dialoguer ! À tout cela se surajoute une propension à l'interprétation ou à la fabulation, à ce titre on pourra tout aussi bien se tourner vers R. Boudon dans son " L'art de se persuader d'idées douteuses, fragiles ou fausses " et M. Gazzaniga et son livre " Le libre-arbitre et la science du cerveau " où l'on apprendra par ce dernier que nous sommes dotés d'un module interprète qui nous joue de bien vilains tours à notre insu ! Mais tant que l'on ne sait pas et/ou ne comprend pas pleinement tout ça supra, on continuera à sa leurrer et se fourvoyer royalement, totalement convaincu d'avoir raison, d'être justifié ou d'être dans son bon droit, comme n'importe quel prosélyte avec sa croyance personnelle ou collective... Comme lors de ma précédente tentative, bonne continuation pour la suite,
  11. l'erreur récurrente, en tant qu'individu, c'est que l'on se croit toujours mieux placé que quiconque pour juger ou apprécier quelque chose ou quelqu'un, or il est pourtant évident que la très grande majorité de nos avoirs et connaissances nous ont été transmises, ce qui signifie que la compréhension d'un seul est moindre que la compréhension de plusieurs, d'autant plus, si les esprits en jeu sont de hautes volées, il ne peut que s'ensuivre, que le consensus scientifique sera toujours supérieur aux avis et opinion de n'importe qui, y compris même, si c'est un scientifique mais seul. Ne confondons pas expérience personnelle, on-ne-peut-plus singulière et idiosyncratique, et savoir objectivé, du moins le mieux débarrassé de différents biais systématiques et erreurs. Ironiquement, la personne biaisée n'a aucun moyen à sa seule disposition pour savoir qu'elle l'est, son seul recours salutaire, si elle est fait usage, est justement d'interroger celles et ceux qui pourraient savoir mieux qu'elle. Il est vrai que l'ignorance motivée est aussi un moyen de préserver son ego et ses idolâtries fétiches: pas de contradicteurs = pas de remise en cause, " tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ". Ce n'est pas une toujours question " d'équation ", la plupart du temps, en sciences sociales, les résultats sont statistiques, il n'y a pas de formulation mathématique. La réalité sera certes toujours plus complexe que ce que l'on aura à en dire, toutefois, nous ne sommes pas tous égaux pour " bien en parler " ou s'en saisir, tout comme on n'est pas tous sur un pied d'égalité pour disons réparer son automobile, cela dépend à la fois de ses propres connaissances, de ces habiletés physiques, ainsi que des outils à sa disposition, il en va strictement de même pour appréhender le Monde, il faut des connaissances, des habiletés cognitives cette fois, et de bonnes méthodes ou outils conceptuels ou épistémiques respectivement. Penser le contraire, est toujours possible pour se rasséréner et préserver son " soi ", mais au risque et péril d'être dans l'erreur plus ou moins totale. Encore une fois, l'expérience personnelle est en soi déjà problématique, sujette à nombre de travers, de fourvoiements, d'illusion, de rationalisations, de raisonnement motivé, de biais cognitifs, de sélection de l'information, de manque de connaissances nécessaires, tout comme valable uniquement pour soi selon sa propre sensibilité. Tout cela est bien évidemment plaisant pour l'ego, mais favorise drastiquement la manque de véracité, ou comme la plupart du temps, " de se raconter des histoires " à soi et aux autres par la même occasion, attendant une confirmation quelconque ou une " preuve sociale ", bref on tourne en circuit fermé de soi vis-à-vis de soi-même, difficile alors d'être en contradiction ou de rendre compte de ses errements. Le cas particulier, pour le dire différemment, n'a aucune raison ou nécessité de s'appliquer au cas général ! Réagir réactivement sans réflexion à des idées eugénistes n'est pas faire preuve ni de flexibilité mentale, ni d'ouverture d'esprit, ni même de réflexion philosophique, j'en suis navré ! Le Monde ne doit pas être compris en ou-tout-blanc-ou-tout-noir, ce " besoin de fermeture " ( need for closure ) ou de trancher la question est un trait de personnalité, non un critère valide de cogitation ou de prise de décision éclairée. Dans la même veine, outre-Atlantique, on a des gens qui sont farouchement contre l'avortement, basique, binaire oui-non, blanc-noir, c'est je pense assez regrettable, forcément, quand il sera question de débattre en France de l'euthanasie volontaire, on ne pourra pas faire avancer la situation face à des personnes " bipolaires " ou dit autrement, polarisées. On a eu la même chose historiquement, pour les femmes, les esclaves, les homosexuels, les autistes, etc... il n'y avait pas de nuance, et pas de discussion possible pour les conservateurs ! Mais est-ce que l'on sait ce que c'est une évolution naturelle ? Y a-t-il la derrière cette proposition une vision finaliste ? Je crois que c'est bien mal connaitre la Théorie de l'Évolution, ou de la sélection naturelle des espèces pour parler comme C. Darwin, ne suivit que le plus apte ou plutôt, le plus adapté à son milieu ! Ce qui signifie qu'il n'y a pas de critère absolu, mais uniquement relatif, à savoir que l'espèce soit capable de perdurer dans le milieu qui est le sien à ce moment là. Et comme les humains vivent dans des milieux majoritairement artificiels, il n'y a pas de contradiction, bien au contraire, c'est de vouloir du " naturel " dans la reproduction ou l'évolution, alors que notre environnement de vie, pour plus de la moitié de la population mondiale et 70% dans les pays développés est largement artificialisé, fait de béton, de bitume et de fer et de verre et autres matières issues de la pétrochimie, ainsi que de remaniement des sols et couverts naturels antérieurs. De plus, les mutations sont à ce jour le fruit à la fois du hasard et de processus naturels, et le restera encore longtemps comme ça, même si on intervient quelque part dans le processus. Après que l'humain joue aux apprentis sorciers en triturant/bricolant n'importe comment l'ADN, je ne le conteste pas, d'insérer des gènes humains dans des primates ou des souris, voire l'inverse, ou comme dans certains OGM de quoi produire un insecticide directement par la plante de type Monsanto, c'est effectivement inquiétant. Finalement pas plus qu'en médecine, ou tout un chacun s'efforce d'éradiquer des agents pathogènes ! Pourtant là aussi, des " solutions finales ". Si donc l'Homme se comporte soit comme un parasite, soit comme un cancer pour la planète Terre, soit encore en tant qu'Humanité comme un " psychopathe " ( c.f. Human Psycho ), en général, on réagit toujours de la même façon, pourquoi dès lors faire deux poids et deux mesures ? Tous les nuisibles ne sont-ils pas à éradiquer ? Pourquoi faire exception à notre espèce(?), pour la seule raison que nous en faisons partie(?), ça porte un nom, c'est du spécisme ! Tout comme existe le racisme, le sexisme, eurocentrisme, etc... Quand on arrête nos sentiments ou émotions que cela provoque en nous, le raisonnement et la conclusion coule de source sans déformation anthropocentrique... À nouveau, le mode par défaut de madame-et-monsieur-tout-le monde c'est le biais d'optimisme. Au même titre que nous avons une forte tendance psychologique à prendre ou retenir pour vrai des affirmations, ensuite seulement de les trouver fausses, ce qui a de lourdes conséquences dans le rappel de souvenirs, et ce, d'autant plus que le temps passe, c'est pourquoi, certaine campagne d'information ne disent plus uniquement les faits objectifs ou le comportements souhaite et non plus ce qui est combattu, car sino les gens finissent par ménager le vrai et faux dans le cas contraire à terme ! Le biais d'optimisme est plutôt à ranger du côté de l'humeur, que du côté de l'émotion, l'une étant plus modérée et pérenne, quand l'autre est plus vive et fugace ! Toutefois, grâce aux travaux pionniers de R. Zajonc par exemple, on sait justement que nos émotions ou nos affects pèsent de tout leur poids dans la prise de décision, et même si, ce déclenchement se fait à un niveau inconscient, du moment que la valence soit activée et le jugement sera certainement " contaminé " ! Cette réaction est automatique, irrépressible et inéluctable, il se produit aussi quelque chose de similaire avec les stéréotypes culturels, ils sont activés qu'on le veuille ou non, si un déclencheur sémantiquement associé est présent. Le pessimiste apprécie les choses de manière plus juste ( accuracy ) alors que l'optimiste qui s'ignore est tout bonnement biaisé, sur les autres et sur lui-même, il n'arrive pas à se juger de manière objective, il est soit en-dessous ( sous-évaluation ) soit au-dessus ( sur-évaluation ) de la " vérité " ! En revanche comme l'optimiste est un sempiternel heureux en devenir, il peut être plus créatif, et surtout plus motivé que son alter-ego de tempérament/humeur/état opposé, et donc mieux réussir dans sa vie, ce qui le conduira à être aussi plus satisfait que le premier, mais à quel prix ! Celui de se bercer de douces illusions sur son compte et celui des autres, il y a certes un résultat ou succès dans son entreprise, mais le chemin était tout de même foireux, ce n'est que parce qu'il aura retenté sans doute plus de fois sa chance, qu'il aura fini par obtenir satisfaction, non pas grâce à une meilleure maitrise ou un meilleur contrôle ou une meilleure méthode - au contraire, mais par simple multiplication des tentatives, le hasard se chargeant par bonheur du reste...
  12. Bonjour, il me semble avoir fait l'effort de fournir des " preuves " de ce que moi par ailleurs j'ai avancé, tel n'est point le cas ici ! Malheureusement, cela reste hautement hypothétique ou spéculatif, aucune base scientifique n'est fournie pour soutenir une telle assertion. Que la " sélection " soit naturelle ou artificielle, cela n'a aucune importance pour le brassage génétique, que ce soit le fruit d'un environnement contraignant naturel ou un écosystème, ou que ce soit par la main de l'homme, cela ne change rien, tant que les 23 paires de chromosomes sont saines et fonctionnelles. Ce qui compte, c'est éviter ce que l'on nomme un " goulot d'étranglement " ou pire, autrement dit, il faut un minimum d'individus génétiquement non apparenté/similaire pour que la diversité soit garantie, et ce chiffre se situe autour du millier ! C'est-à-dire qu'avec la moitié de la population humaine actuelle, presque 4 milliards, on est très très au-delà du prérequis pour assurer un brassage non délétère ! Mon propos n'était bien évidemment pas " il faut ", mais bien plutôt " si ", en l'occurrence si l'on veut réduire drastiquement les souffrances du vivant, et ce au-delà de l'humain seul, et même au niveau planétaire, alors la proposition de l'auteur " fonctionnerait " très bien. Disons en toute " logique ". Bien évidemment, et je peux l'entendre, on peut avoir un autre crible de discrimination que la souffrance, ou pas seulement celle-ci. Les travers des mâles, en particulier humains, ne sont pas des " symptômes ", mais bel et bien des causes, au même titre qu'un parasite ou une tumeur est la cause des désordres dans un organisme, qui peut montrer certains symptômes observables, ou bien encore que ce sont les humains qui sont la cause de l'accroissement des taux de CO2 atmosphérique depuis l'avènement de l'époque industrielle grosso-modo, ces émissions sont le symptôme, comme la violence pouvait l'être. Que ce soit déprimant ou non, n'a pas véritablement d'importance, tout comme pour les pythagoriciens de l'irrationalité de la diagonale du carré unité, qu'importe que ça nous fasse plaisir ou pas, on ne peut contester ce qui s'impose à nous par la force des choses, nous devons d'une part nous en accommoder et/ou d'autre part, faire en sorte que ce ne soit plus vrai, si tant est que cela soit possible. Pourtant, il suffit d'ouvrir les deux yeux et de regarder les choses en face, telles qu'elles sont, sans préconceptions, sans a priori, sans préjugés, sans expectatives utopiques, etc... pour se rendre à l'évidence, à peu de choses près, tout se détériore ou est en train ou sur le point de prendre cette direction, par exemples " le jour du dépassement " ne cesse de reculer d'année en année, les ressources halieutiques naturelles sont en voie de raréfaction, la harcèlement scolaire est en recrudescence, des pollutions diverses et variées de grandes ampleurs ne cessent de se multiplier, on est obligé de forer toujours plus profond pour atteindre de l'eau potable, l'accumulation de micro-plastiques dans les océans représente virtuellement un " nouveau continent ", l'acidification des océans conduisant entre autres à l'anoxie, ou la désertifications des sols arables/fertiles sont très préoccupants, la disparition massive des insectes pollinisateurs est plus que problématique, l'apparition récurrente de nouveaux virus à cause pratiques humaines imprudentes fait froid dans le dos, l'épuisement de ressources minérales rares est menaçante pour nos vies dépendantes de la technologie, l'épuisement prochain du pétrole sans exploitation raisonnée et de surcroit l'accélération des taux de CO2 dans l'atmosphère, prévisionnellement à venir, l'exode massif des réfugiés climatiques, l'ascension dans le monde des " démocratures " et l'amenuisement ou la diminution des démocraties étatiques, L'exacerbation des inégalités sociales ou de richesses, le renouveau religieux et ses dérives éventuelles, la montée du narcissisme, la prolifération de la dé/més-information, l'urbanisation galopante, la résistance antibiotique des microbes, l'accroissement des extrémisations ou radicalisations politiques et/ou religieuses, etc, etc... Je ne vois pas bien comment on peut garder des " lunettes roses " à partir de ça, sauf à choisir sciemment de faire/jouer l'autruche(?!), le monde de demain s'annonce terrible et terrifiant pour nos enfants... P.S.: Il a été à mainte reprises montré - scientifiquement, que soit on est optimiste ( biais d'optimisme par défaut chez l'humain ) et en ce cas, on n'a pas une perception/compréhension fiable/objective ( biaisée donc ) de ce qui se passe autour de nous et en nous, soit tout à l'inverse, on est quelque peu dépressif ou pessimiste, mais alors on a une perception/appréhension des choses, plus lucide et clairvoyante ou plus vraie ( non biaisée ) !
  13. Bonjour, Le sujet de base concernait " la guerre " - donc entre humains par définition, pour se faire, j'ai été conduit à en analyser les origines via la violence et l'agressivité, en l'occurrence genrée, on peut certes aller encore plus loin que le titre du Topic, bien qu'il n'y ait plus aucune connexion entre l'un et l'autre. Tous les êtres vivant pour ne serait-ce que perdurer sont amenés à " détruire " quelque chose, entre autres pour se nourrir, mais aussi se défendre d'attaque, on peut aller plus loin que des raisons de survie et se questionner sur une certaine forme de convenance ou de confort, qui peut conduite à tuer d'autres animaux non-humains, toutefois, c'est déjà ce que nous faisons dans la vie de tous les jours, et ce, pas volontairement, le simple fait de marcher conduit à écraser des insectes et autres organismes pluricellulaires et donc souvent à leur mort, il en va de même dans les transport et l'hécatombe des insectes volants en particulier pollinisateur, mais qui s'en soucie ? Il ne peut y avoir deux poids et deux mesures, il ne suffit pas de braquer le projecteur sur un point et laisser sous le tapis tous le reste, qui a toutes les chances d'être prépondérant en terme d'effets. En ces cas, il est question de " curseur ", i.e. où placer une limite, néanmoins, ce n'est pas parce que les femmes seules ne seraient pas parfaites, comme des moines bouddhistes et encore, que cela remet en cause la thèse générale: il y aurait largement moins d'actes violents, d'agressions gratuites, et même sans doute plus du tout de guerre ou d'extermination massive, la coopération serait sans doute le maitre-mot, et non la compétition ou la confrontation, voire la domination chez les mâles humains. Si il était question de finance domestique, à budget constant, tout un chacun reconnaitrait que moins de dépenses à T + dT vis-à-vis de T, serait mieux, cela n'équivaudrait pas à plus aucune dépense ! Il y a néanmoins progrès, même si l'idéal serait de ne plus avoir de dépense tout court, bien que ce raisonnement soit quelque peu utopique et irréaliste et même irréalisable. Autrement dit, l'un n'empêche pas l'autre, ou l'un ne doit pas nécessairement conduire ou entrainer l'autre, ce n'est ni fair-play, ni pragmatique. Cela ne mettrait pas ipso facto fin à l'évolution de l'espèce humaine, d'autant plus que l'on sait que le chromosome Y est déjà sacrément détérioré, ce qui compte dans l'évolution c'est le brassage génétique, donc mélanger les gènes de deux femmes pour moitié chacune, ne contrevient aucunement à la diversité génétique. Je ne sais pas ce qui a inspiré l'auteur, toutefois, on peut être motivé par autre chose que la peur, comme la colère, la prédation anthropique sur la planète, ou par un sentiment de justice transcendante, qui ne s'arrête pas avec l'espèce humaine - anthropocentrisme, puisque nos actions ont de lourdes conséquences sur le reste de la faune et de la flore, moins d'instinct de domination sur le Nature, ne peut qu'aller dans le bon sens dans la préservation de la vie, sous toutes ses formes. Si la prédation est un corolaire des instincts masculins de notre espèce et d'autres primates par ailleurs, alors si l'on regarde toutes les conséquences actuelles que cela entraine directement et indirectement, la Terre se porterait largement mieux sans humains, mais pour rester dans le sujet, largement mieux sans mâles humains, puisque ceux-ci quoi qu'il arrive, n'apporte virtuellement aucun bénéfice mais pratiquement que des inconvénients aux différents éco-systèmes, et ce ne sont pas les quelques parcs nationaux ou réserves à travers le monde - y compris marins - qui change la donne, les innombrables ravages quotidiens et intensifs que nous infligeons sont sans commune mesure avec les quelques modestes et modérées tentatives mélioratives entreprises ci et là ponctuellement...
  14. Bonjour, réponse simple, comme la conscience est typiquement un phénomène émergent, c'est forcément quelque chose de plus que ses parties ! Prenons un exemple analogique, la mesure du temps - pour un jour entier - par une montre mécanique, il est clair que le temps lui-même n'est inscrit dans un aucun des organes individuels du mécanisme global, néanmoins, le fait de retirer un des engrenages peut avoir plus ou moins de lourdes conséquences sur la possibilité de fournir une mesure du temps, si cela n'impacte que les secondes, cela pourrait être non notable, si cela touche les minutes, ce serait déjà plus gênant mais la montre aurait encore une utilité, en revanche si cela touche le mouvement des heures, alors cette montre perd sa caractéristique essentielle ou fondamentale ( il est bien question d'une montre-horloge, pas d'un chronomètre ). Si la mesure du temps grâce à cet appareil n'est inscrite dans aucune sous-parties, elle ne peut se faire malgré tout que par l'interaction de l'ensemble des pièces constitutives, il n'en demeure pas moins que sans ce support matérialiste, il n'y a tout bonnement pas de mesure possible, tout court, c'est donc une condition nécessaire, bien qu'elle puisse ne pas être suffisante ! [ Si la matière animée se distingue de la matière inerte, par le fait de ne pas être seulement soumise aux lois/influences extérieures rigides et insoustrayables, la conscience vis-à-vis de la non-conscience, serait de pouvoir ne pas réagir automatiquement aux perceptions sensorielles, d'interrompre nos programmes innés ou acquis comportementaux. ] [ Grâce aux états modifiés de conscience, on peut mieux tirer de conclusions, ou même simplement faire des comparaisons, la plus évidente étant de comparer l'état de sommeil avec l'état de veille, mais aussi, les personnes qui ont subi des séquelles corticales et neurologiques, tout comme ceux sous l'influence de substances psychotropes, ou encore via la stimulation transcrânienne, etc... Tout cela permet de mieux en mieux circonscrire " la conscience ", et il s'avère que ce n'est que par l'intégration des diverses activités des zones cérébrales, que la conscience peut émerger ou se maintenir au niveau que nous connaissons, c'est donc la réunion et l'interaction saine de toutes les sous-parties, aussi petites soient-elles qui permet l'émergence de cet état qu'est la conscience, bien qu'au même titre que nous ne savons pas ce qu'est " l'élan vital " ce qui permet de passer de l'inanimé à l'animé, on ne sait pas non plus ce qui permet de passer le gap entre le non-conscient et la conscience, si ce n'est que si certains éléments ou certaines mutualisations sont compromis en amont, alors le phénomène ne se produit pas ou de manière peu ou prou dysfonctionnelle ]. Bien évidemment, la mesure de la conscience est plus complexe que celle du temps physique, toutefois, on peut malgré tout, bien qu'il existe toutes sortes de définitions en lice, se contenter de dire qu'une conscience minimale est plus que ( au-delà de ) la perception mais moins que ( en-deça de ) la réaction moteur, ou dit autrement, elle est synonyme de la faculté d'observation, c'est-à-dire, une capacité ou plutôt un état qui permet de faire une sorte de pause entre l'entrée d'un stimuli et le comportement, ce n'est pas quelque chose que l'on peut décider ou vouloir ceci dit, tout comme on ne peut pas provoquer l'état d'ébriété par la seule pensée, on ne peut que vivre cet état quand il se produit. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de scientifiques qui s'opposent à l'existence ni à la preuve de son existence, de la conscience, en revanche il en va tout autrement pour l'illusion de contrôle ou du libre-arbitre. Au point que la recherche s'intéresse aux animaux qui en sont pourvus, les interprétations dépendant des définitions et de la pertinence des modes opératoire pour la mettre en évidence ou la prouver. Bien évidemment, ce genre de questions et leurs résolutions ne peuvent être seulement laissés à l'appréciation des philosophes en herbe ou chevronnés, sinon en l'état ce ne serait que de simples spéculations, pour trancher, il faut des preuves tangibles, et donc en passer par l'expérimentation pour les fournir, il n'y a donc que la Science qui peut faire avancer le schmilblic objectivement, fort heureusement, nous ne sommes plus dans l'antiquité, nous avons des moyens d'investigation qui faisaient largement défaut à nos philosophes d'antan pour investiguer au-delà de suppositions métaphysiques ou encore d'avis et opinions personnelles, aussi bien ficelées soient-elles, y compris par la Raison, en effet, le Monde ne se comporte pas comme on le désire, ni de manière logique selon notre appréciation, il n'a pas à obéir à nos desiderata, c'est précisément l'inverse, c'est à nous de découvrir et de nous adapter à comment il est ! Enfin, il y a souvent confusion entre conscience et conscience-de-soi, cette dernière serait plus vraisemblablement le fruit de notre ( ultra-)sociabilisation - selon certains scientifiques, les autres nous servant en quelque sorte de miroir, d'où cette réflexion de notre conscience minimale vers elle-même, nous permettant d'atteindre un état encore supérieur de conscientisation, plus évolué, plus poussé, d'une complexité supérieure, un épi-phénomène - émergent - en somme, comme beaucoup de " boucles de rétro-action " dans les Systèmes.
  15. Bonjour, cela peut sembler du " bon sens ", mais la réalité psychologique et cognitivo-affective des humains que nous sommes s'écarte drastiquement de cette approche presque métaphysique de la problématique sous-jacente ! En effet, nous ne sommes pas que rationnel ! Et c'est bien tout le drame, et il y a même une sorte d'aporie presque irréductible, puisqu'il est difficile d'aborder n'importe quel sujet en faisant l'impasse des fameuses catégories ou plus largement des concepts, il a aussi été montré qu'il était rarissime que nos idées étaient neutres affectivement, elles ont pratiquement toujours une valence, c'est-à-dire pour nous, une valeur positive ou négative, que l'on en est conscience ou non, des tas de mesures psychométriques ont permis de le mettre en évidence à l'insu de l'interrogé. Tout ceci conduit assez inexorablement vers ce que l'on appelle un raisonnement motivé, soit délibérément quand on a quelques consciences de ces choix/idées emprunts de notre système de Valeurs, soit involontairement partiellement ou totalement, les deux se cumulant la plupart du temps. Pour le dire autrement, même avec toute la meilleure volonté du monde, la coloration du Monde de part notre point de vue singulier ou notre système de Croyances, nous conduira non pas à voir les choses comme elles sont indépendamment de notre regard ou appréciation ( de nos connaissances, croyances et préférences/goûts ), mais bien au contraire, une interprétation grandement influencée par ces idées premières affectivement connotées sur lesquelles on s'appuie, inévitablement, pour raisonner, réfléchir et donc comprendre les évènements ou les phénomènes. C'est donc en réalité tout l'inverse qui se produit quand on cogite, supposément via notre conscience ou Raison, ce sont nos appréciations instantanées qui dictent comment décrire ou décrypter les choses, c'est-à-dire comment les comprendre, le sens à donner est virtuellement premier, la réflexion se contentera de faire rentrer les informations dans ce moule de préconceptions affectivement chargés ! Et c'est d'autant plus irrévocable ou irréversible, que l'on y tient ou que l'on est fortement engagés émotionnellement là-dedans, en particulier vis-à-vis d'un groupe d'affiliation ou d'appartenance ou encore de référence, cela ne fait qu'entériner encore davantage le non-retour. On ne réforme pas ces goûts ou préférences par la seule raison ou même par " la compréhension " éventuelle de ceux-ci, j'ai beau pertinemment savoir que je suis hétérosexuel, cela ne changera en rien mes orientations et donc mes choix et mes non-choix/exclusions sur un partenaire de vie/couple, il en va de même pour le dégoût, la peur ou la colère ou la valorisation de ceci ou de cela et donc de tout ce que cela contamine comme concepts/idées associés... Pour le dire autrement, " la compréhension " fait suite à un pré-jugement affectif ou valencé, dont on ne mesure que exceptionnellement la pleine portée, par exemple, personne n'est en mesure de reconnaitre que son propre positionnement politique provient quasi-exclusivement des parents ou de la figure tutélaire, croyant alors faussement un choix délibéré, s'ensuit alors une réflexion et une interprétation biaisées à plus d'un titre. Ce n'est toutefois pas une fatalité absolue, mais plutôt relative, ce constat hautement pessimiste concerne l'écrasante majorité d'entre nous qu'on le veuille ou non, pirement, ce sont les plus aptes cognitivement, les plus intelligents et les plus instruits d'entre nous qui certainement exprimeront une extrémisation ou polarisation plus grande sur des sujets clivants !!! Il y a malgré tout un " remède " mais il n'est pas à la portée de tout-un-chacun, de part justement notre configuration mentale dont je parle, cela aura alors un impact ou un effet dérisoire sur des décisions collectives entachées des biais que j'ai soulevés, à savoir " l'esprit-critique " ou plus justement, de faire preuve de métacognition, c'est-à-dire d'être capable au moment opportun de se dissocier de soi-même, sur le plan affectif, de devenir un observateur coupé des réactions émotionnelles que le sujet discuté évoque en nous, c'est le seul moyen connu, moyennant quand même des connaissances adéquates sur la question traitée, de sursoir à nos travers innés et automatiques et même irrépressibles pour le commun des mortels, ce que l'on pourrait appeler faire preuve de cognition-froide ( " cold cognition " ), là où madame-et-monsieur-tout-le-monde fait usage d'une cognition-chaude ( " hot cognition " ) ! Un dernier point et non des moindre, même si mon propos est loin d'être exhaustif, c'est le style cognitif entre les " intuitifs " et les " rationnels ", l'un comme l'autre pouvant aggraver la situation et non l'améliorer suivant le degré de maitrise ou d'expertise de la problématique en jeu, tout comme déjà évoqué tacitement, le niveau de motivation derrière, qui là aussi, peut conduire - contre-intuitivement - à faire preuve de plus de biais cognitifs, essentiellement quand le sujet traité est compliqué ou complexe ( alors qu'il y en a moins quand la problématique est simple ou facile a contrario ). Il y a donc une distinction importante à opérer, entre ce qui est souhaitable ou ce qui serait désirable, ce qui est réalisée concrètement/réellement au quotidien - même avec des compétences ( de premier ordre ), des efforts ou avec motivation - et ce qui est potentiellement réalisable sous des conditions hautement restrictives et contraignantes rarement réunies et ce, dans le meilleur des mondes quand toutes les " planètes sont alignées ". Dit autrement, il est hachement plus facile de dire que de faire - comme il est dit...
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