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versys

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  1. L' "affaire" Ben Alla permet à l'opposition d'exister un peu...
  2. versys

    Michel Onfray "Macron a séduit tous les incultes, ça fait du monde.."

    "Macron a séduit tous les incultes" affirme Onfray... Donc, d'aprés lui, tous les "Premiers de la classe" restants ont voté majoritairement dans l'ordre pour MLP, puis Mélenchon...
  3. versys

    Le Nicaragua, lui aussi contaminé...

    Sauf que "racoler" n'est pas à la portée du premier venu, et Mélenchon est en train de perdre toutes ses illusions dans ce domaine...
  4. Ancien révolutionnaire aux idéaux humanistes, le président devenu tout puissant réprime par la force la contestation de son pouvoir, faisant 300 morts ces trois derniers mois. Nicaragua : Ortega, sandiniste sanguinaire Sergio Ramírez rapporte l’anecdote dans son autobiographie politique Adios Muchachos (1). Avant d’être l’écrivain nicaraguayen le plus reconnu, couronné par le prestigieux prix Cervantès en 2017, il était le vice-président de Daniel Ortega durant son premier mandat à la tête du pays. Le 25 février 1990, Ortega est battu lors de l’élection présidentielle par Violeta Chamorro, de centre droit, candidate soutenue par les Etats-Unis. Le lendemain, il affirme à son vice-président : «C’est une erreur de rendre le pouvoir.» Le président sandiniste passe tout de même le relais. Et revient aux affaires en 2007. Manipulant la Constitution, il se fait réélire en 2016, sans concurrence puisqu’il a mis hors la loi l’opposition. A LIRE AUSSI Nicaragua : le régime fait place nette à Masaya, la ville rebelle Depuis trois mois, un intense mouvement citoyen exige son départ et des élections anticipées. Aux manifestants désarmés, il a répondu par la brutalité : les bilans des organismes de défense des droits de l’homme font état d’au moins 300 morts. A la veille de la fête nationale du 19 juillet, le Président a lancé l’offensive contre les deux principales poches de résistance. L’université de Managua, ce week-end, et la ville rebelle de Masaya mardi. L’ancien dirigeant socialiste perd un à un ses soutiens. Les Nations unies, l’Union européenne et l’Organisation des Etats américains lui demandent de mettre fin au bain de sang et de négocier avec l’opposition. L’ancien président de gauche de l’Uruguay, Pepe Mujica, toujours écouté comme un oracle, s’indignait mercredi : «Je sens que ce qui fut un rêve a été détourné et s’est transformé en autocratie. […] Ceux qui furent jadis révolutionnaires ont oublié que vient le jour où il faut dire "je m’en vais".» Sergio Ramírez, l’écrivain, exprimait en mai dans Libération sa colère. L’ancien chanteur officiel du sandinisme, Carlos Mejia Godoy, compose aujourd’hui, à 75 ans, des hommages aux manifestants tués et des hymnes de résistance. Bianca Jagger, l’ex-femme nicaraguayenne du chanteur des Rolling Stones, lance des cris d’alarme dans les médias anglo-saxons. Une si belle révolution Indifférents à cette clameur, Daniel Ortega et sa vice-présidente et épouse Rosario Murillo s’apprêtent à présider ce 19 juillet les festivités pour le 39e anniversaire de la révolution sandiniste. Alors que leur régime ressemble de plus en plus (répression aveugle, confiscation des richesses du pays par un clan familial) à ce qu’ils combattaient jadis, les anciennes victimes sont-elles condamnées à ressembler à leurs bourreaux ? Elle était pourtant si belle cette révolution sandiniste, bercée par les chansons de Carlos Mejia Godoy, magnifiée par les photos de Susan Meiselas. La fin d’une sanglante autocratie apportait une bouffée d’espoir en Amérique latine, au milieu de la nuit des dictatures militaires : Pinochet au Chili, Videla en Argentine, Figueiredo au Brésil, Stroessner au Paraguay… Les guérilleros, femmes et hommes, adolescents souvent, irradiaient le courage et la beauté. Des contingents de jeunes affluaient du monde entier pour aider à la réforme agraire et à l’alphabétisation. Vous avez raté Cuba il y a vingt ans ? Le Nicaragua vous tend les bras. Et ce minuscule pays (moins de 3 millions d’habitants à l’époque) présentait un avantage sur le castrisme : sa doctrine était imprégnée de théologie de la libération (la lecture marxiste des Evangiles), avec des prêtres au gouvernement dont le charismatique Ernesto Cardenal, jésuite et poète coiffé du béret du Che, nommé ministre de la Culture. Les graines semées par Camilo Torres, le curé guérillero colombien tué en 1966, le fusil à la main, avaient germé. La silhouette d’Augusto Sandino, l’inspirateur du mouvement, avec son chapeau de cow-boy, devient une référence. Dans les années 30, il s’était levé contre la mainmise des Etats-Unis, dont les Marines envahirent à deux reprises le Nicaragua pour renverser des présidents élus jugés contraires aux intérêts des compagnies fruitières américaines. Sandino est assassiné en 1934 par la Garde nationale, dont le chef Anastasio Somoza prend le pouvoir. Il règne par la terreur et pille le pays en amassant une fortune colossale. Le gouvernement sandiniste et ses successeurs n’auront jamais accès à la fortune déposée dans les coffres des banques suisses. Elle était évaluée dans les années 80 à 6 milliards de dollars par le député helvétique Jean Ziegler, pourfendeur du secret bancaire et du recel de biens mal acquis. Anastasio Somoza meurt en 1956 des suites d’un attentat par balle, alors qu’il dansait un mambo. Son fils Luis Somoza lui succède. En 1961, l’opposition clandestine crée le Front sandiniste, jugeant que seule la lutte armée peut venir à bout du satrape. Qui meurt en 1967 d’une crise cardiaque, cédant la place à son frère Anastasio Somoza junior. Rapprochement avec Cuba et Moscou Cette même année, Daniel Ortega, né en 1945 et militant sandiniste comme ses deux frères, est condamné pour le braquage d’une banque. Libéré en 1972, il s’exile au Costa Rica. En 1977, le Front sandiniste change de stratégie. La présence des guérilleros dans les montagnes ne suffit plus, il faut porter le fer de la lutte armée dans les villes. Le plus jeune frère, Camilo Ortega, est tué dans une embuscade en février 1978, en compagnie d’autres dirigeants du mouvement. Quand l’insurrection triomphe, le 19 juillet 1979, Daniel Ortega prend la tête d’un gouvernement de reconstruction nationale, où son frère Humberto hérite du portefeuille de la Défense. L’organisation d’élections n’est pas la priorité du nouveau pouvoir. La première contestation vient des populations indigènes qui s’estiment négligées par la révolution. Et les premiers gestes de rapprochement avec Cuba et Moscou indisposent les Etats-Unis, qui imposent un embargo commercial en 1981 et arment en sous-main les populations indigènes, transformées à leur tour en guérilla, les Contras (pour contre-révolutionnaires). Ces livraisons d’armes américaines vont déboucher sur un des plus grands scandales géopolitiques du XXe siècle : l’Irangate, qui empoisonne le deuxième mandat de Ronald Reagan (1984-1988). Pour contourner le veto du congrès de Washington à cette déstabilisation du gouvernement de Managua, la CIA a en effet financé les Contras en vendant secrètement de l’armement à la république islamique d’Iran, ennemie des Etats-Unis. Les valeurs de gauche jetées par-dessus bord L’embargo américain et les premiers affrontements avec les Contras affaiblissent le sandinisme, et l’économie s’en ressent. Pour se légitimer, le régime se résout à organiser des élections en 1984. Ortega l’homme fort devient président avec 67 % des voix. Mais le conflit avec les Contras l’oblige à instaurer l’état d’urgence et à rétablir le service militaire obligatoire, une mesure très impopulaire. Et l’économie s’en ressent. C’est dans ce climat hostile qu’Ortega, en 1990, perd à sa grande surprise l’élection présidentielle. Le peuple a préféré Violeta Chamorro, soutenue par Washington. Fidel Castro, toujours de bon conseil, avait pourtant averti le Président du risque qu’il prenait à organiser des élections qu’il n’était pas sûr de gagner. Ortega continue à la tête du Front sandiniste de libération nationale (FSNL), où ses manières autoritaires provoquent le départ de plusieurs figures historiques. Dont certaines rejoignent le Mouvement de rénovation sandiniste (MRS), créé en 1995. En 2006, à la veille d’un nouveau scrutin présidentiel, il jette par-dessus bord les dernières valeurs de gauche du mouvement : il s’allie avec le patronat, à qui il promet des avantages fiscaux, et se rapproche de son ancien ennemi, le très anticommuniste archevêque de Managua, monseigneur Obando y Bravo. Qui célèbre dans la cathédrale de Managua ses noces avec sa compagne de longue date, Rosario Murillo. La traversée du désert aura duré dix-sept ans. Mais Daniel Ortega, à force de patience et de renoncements aux idéaux socialistes, est parvenu à ses fins : retrouver le pouvoir, qu’il partage cette fois avec sa femme. Dans un exercice de haute voltige, il s’attire les bonnes grâces des Etats-Unis par sa politique économique très libérale, mais se place aussi dans l’orbite du Venezuela de Hugo Chávez, qui le récompense en pétrole bon marché. Malgré la réélection de 2016, les époux règnent sur un pays dévasté par la déforestation et les atteintes à l’environnement. Incapable d’entendre l’aspiration au changement de l’ensemble de la société, Daniel Ortega refuse tout départ anticipé et s’accroche à son fauteuil. Pendant que sa femme lance à la radio des anathèmes contre les «terroristes» et crie au complot «satanique». (1) Adios Muchachos ! Mémoires de la révolution sandiniste. Editions Syllepse, 2004. François-Xavier Gomez "Libération" Intéressant de constater à quel point tous les progressistes révolutionnaires, dés qu'ils accèdent au pouvoir, s'empressent de fourrer tous leurs idéaux humanistes et démocratiques au placard...
  5. versys

    degats sur les champs elysees pendant la "fete"

    Si ces débordements vous émeuvent à ce point, qu'avez vous pensé des démonstrations d'émeutes, casse monstre et affrontements pendant des heures générées par les Blackbloks en marge des dernières manifestations syndicales ?
  6. versys

    degats sur les champs elysees pendant la "fete"

    Qu'est ce qu'il en a foutre, Macron, des dégats en marge de cette fête... Par ailleurs, si, par exemple, Médiapart ou le Canard enchainé détiennent des infos avérées qui risquent de déranger Macron, ils n'auront pas peur de les rendre publiques. On n'est pas encore en Russie ou en Corée du Nord...
  7. versys

    éloge du socialisme

    Et pourtant, de Mitterand à Hollande, les socialistes ont bénéficié des conditions optimales, en matière de majorité parlementaire, pour concrétiser cet objectif de justice sociale. Aujourd'hui, les socialistes se cherchent, en panne de programme et de leader.
  8. versys

    Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner

    Heureusement que Ruffin et Corbière sont là pour rattraper les dérapages catastrophiques de Merluche. Car, pour faire oublier, par exemple, une des formules choc dont il a le secret: "le nazisme a été vaincu par la rue", y a du boulot...
  9. versys

    Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner

    Ouaip... et la dernière fois qu'on a bénéficié d'une majorité parlementaire issue du peuple, bien consciente des réalités quotidiennes des concitoyens qu'elle est sensée représenter, c'était quand ?? Ou alors il faudra attendre encore un peu, dans quatre ans, peut être ??
  10. versys

    Des femmes prêtres ? Un non définitif.

    Oui, mais il faudra surtout que la génération d'intégristes cathos qui verrouillent le Vatican aujourd'hui ait disparu.
  11. Ces chiffres sont éloquents. Quand on pense que MLP et ses sbires passent leur temps à cracher sur l'Union Européenne... Mais, à ce niveau là, tous nos politiques sont à mettre dans le même sac, ayant tous sans exception à répondre de malversations financières. Ca en dit long sur leurs motivations premières quant à leur "engagement" politique dans l'intérêt de la France et de son peuple. Leur leitmotiv étant: " oui, le business politicard me rapporte un max, mais il doit bien y avoir une combine pour que ça me rapporte encore plus..."
  12. versys

    Les nouvelles couleurs de la France

    Mais ces jeunes immigrés ont aussi au quotidien l'exemple de grands frères avocats, ingénieurs, médecins, etc... parfaitement intégrés et appréciés. L' "handicap" de l'origine certes, mais surtout la démonstration que le travail et la volonté permettent de réaliser une carrière brillante. Taper dans un ballon est beaucoup plus aléatoire quant aux chances d'accéder à l'excellence dans un grand club, mais le rêve de ce "graal" aide beaucoup de jeunes immigrés à vivre.
  13. versys

    éloge du socialisme

    Absolument... car le nationalisme est de nature à réveiller les vieux instincts tribaux qui caractérisent, en particulier, les européens, avec les horreurs qui vont avec. Le créateur du National Socialisme l'a bien compris qui utilisa dans le même discours la fibre nationaliste et un socialisme démago rassembleur: le glaive au service du mieux être du peuple... et ça marche !!
  14. versys

    Problème d'énergie renouvelable

    Et ces mêmes peuples musulmans retourneront garder les chèvres dans le désert dés la dernière goutte de pétrole pompée... Bien conscients de cela, certains musulmans travaillent à la suprématie planétaire de l'islam. D'autres, comme ici, s'efforcent de nous vendre une "technologie coranique" en kit...
  15. versys

    Nuit d'émeute à Nantes !

    La "grande agglo pourtant prospère rêve de mixité sociale" ?? Peut être... mais les casseurs, eux, expriment une haine farouche de la France, à l'opposé du "vivre ensemble" auquel quelques bisounours croient encore...
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