cricket

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À propos de cricket

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    Ne se refuse rien
  • Date de naissance 21/04/1988

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    Sur le tchat
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    Me déplacer en sautillant. Frétiller des antennes. Murmurer à l'oreille des pantins.

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  1. D'où le fait que je ne comprends pas pourquoi tu opposes ces deux concepts. Et encore moins ce que tu choisis pour les opposer. Je ne trouve pas. Déjà à moins d'avoir un très petit appétit ou d'avoir particulièrement mal bouffé, on est rarement rassasié lorsqu'on vient juste d'entamer les amuse gueule. Quand à quitter une âme tu te rends quand même compte que c'est la même chose que de quitter un corps, enfin je ne me suis jamais tapée de pur esprit. Je vais finir par me demander s'il n'y a que les bourrins et les romantiques qui sont autant obtus sur la dualité corps/esprit. Les uns ne voyant que le corps, les autres ne voulant voir que l'esprit. Je ne vois pas le problème à quitter les deux, ça ne les fait pas disparaître de la surface de la planète, et ça n'efface pas non plus le moment passé ensemble. Ça laisse même la possibilité à d'autres de les rencontrer ce corps et cette âme. C'est cool non? Au fait, tu n'as pas répondu à ma question de fin, du coup je rentre dans quelle case ?
  2. Et du coup si t'es en couple avec quelqu'un que tu aimes passionnément et que tu vas faire de l'échangisme avec, t'es quoi, semi romantique semi libertin? Le joker "Si tu l'aimes vraiment tu n'as pas envie de ça" est interdit. Je suis assez embêtée avec tes définitions parce que j'ai l'impression d'avoir le cul entre deux chaises si je me les applique. Je suis assez fascinée par les personnalités, j'adore observer leurs différentes facettes parfois contradictoires. Et ça ne m'empêche pas d'avoir fréquenté le milieu libertin sans m'y être sentie frustrée dans mes "exigences" . Peut être que c'est parce que je ne fais pas de différence nette entre le corps et l'âme. Et qu'au contraire je trouve que l'esprit transparaît tellement facilement à travers le corps. J'ai toujours trouvé le comportement beaucoup plus révélateur que le discours. Tout parle, tout les trahit : la façon de se tenir, de se déplacer, les micro expression, etc... et, la sexualité. Du coup, pour moi même un coup d'un soir peut être impliquant émotionnellement. Pour refaire un parallèle avec mes post précédents sur l'importance qu'on accorde à l'intimité, et la façon de la définir, je vais prendre un exemple, hors sexualité, qui va j'espère être plus parlant que des longs discours théoriques. Je faisais du stop pour traverser une bonne partie de la France. J'ai eu la chance de tomber sur un couple de retraités et leur petit fils qui allaient aux deux tiers de mon trajet, j'ai donc embarqué pour quelques heures avec eux. On a disserté sur la vie, on a mis en commun notre nourriture et partagé notre repas, on a aussi ri sur des choses légères. Et à un moment donné je me suis retrouvée seule quelques minutes dans la voiture avec la dame et elle me lance sans aucune transition "Le petit a perdu sa mère au début de l'année. C'est dur pour lui". A sa façon de le dire j'ai bien entendu qu'il n'y avait pas que pour le petit fils que c’était dur mais qu'il fallait bien qu'ils tiennent le coup pour lui. Je me suis contentée d'un "Ah merde" comme réponse et elle m'a juste précisé que c’était à cause d'une maladie. Il n'y avait pas besoin de rentrer plus dans les détails, elle n'attendait pas de réponse de ma part juste le réconfort de balancer quelque chose qui lui pesait à une oreille qu'elle estimait bienveillante. Et de toute façon le mari et le petit fils sont revenus ensuite dans la voiture, donc silence radio sur cet épisode pendant le reste du trajet. On est reparti sur les sujets de conversation précédents qui d'ailleurs n’étaient pas forcément moins profonds. C'est fou ce qu'on peut partager comme aspirations personnelles avec de simples inconnus. On sait qu'il n'y aura pas de conséquences et ça laisse la porte ouverte à beaucoup de confidences. Pour moi c'est ça un moment d'intimité. On savait qu'on ne passerait que quelques heures ensemble. On a appris à se connaitre simplement et sincèrement. Il n'y avait aucun enjeu à part celui de rendre le moment agréable. Honnêtement je ne me souviens plus de leur prénom, mais dans le fond vu ce que je viens de vous raconter vous comprendrez que ce n'est pas ça l'important dans l'histoire. Et bien je ne fais pas de différence entre cet épisode et ma façon de gérer les relations sexuelles. Je ne les relie pas qu'au plaisir du corps, tout comme cette anecdote n'est pas qu'un simple trajet d'auto-stop. Ça ne m'a pas empêchée de continuer le stop, et de partager d'autres moments avec d'autres personnes. Chaque trajet était différent, certains plus marquants que d'autres évidemment. Il y en a eu des instructifs, des drôles, des politiques, des timides, des nébuleux. Mais presque tous se sont ouverts quasiment immédiatement sur des choses beaucoup plus importantes et personnelles que de discuter itinéraire. J'aime bien quand les gens se foutent à poil, dans tous les sens du terme. C'est une preuve de confiance que de s'exposer tel que l'on est. Et je pense que de cantonner la sexualité au sentiment amoureux, ou de cantonner l'intimité à un temps minimum donné ou à des informations concrètes sur l'autre (***), c'est placer une barrière inutilement (après j'ai bien compris que certains n'ont du désir que lorsqu'ils sont amoureux, je conçois, et je leur dis pas de se forcer hein). C'est passer à coté de tous ces moments fugaces mais pas moins concrets. Et s'autoriser à profiter de ces instants ce n'est pas s'interdire de creuser avec certaines personnes en particulier, celles qui ont piqué notre curiosité. On n'est pas obligé de rester dans de l'éphémère, juste on ne s'en prive pas. Tout comme le romantique n'est pas fasciné par toutes les âmes qu'il croise, le libertin n'est pas nécessairement obnubilé par les corps. (***) Je sais pas si c'est hyper clair ça (ni très français d'ailleurs mais j'ai pas réussi à trouver une autre formulation). Alors je vais détailler : Alors libertine ou romantique? (Putain de pavé, s'il est ignoré je vais bouder :D)
  3. A quelle température chauffez-vous votre logement ?

    Je sais pas, c'est un chauffage collectif dans mon immeuble, je n'ai pas la main dessus. Vu comme les premiers étages se plaignent de se les geler il doit pas être réglé bien fort. On a des radiateurs électriques pour compenser, mais je ne les ai quasiment jamais allumé. Pas besoin quand on récupère la chaleur des autres. Ça doit m'arriver même pas une semaine dans l'année et uniquement pendant quelques heures. Mon balcon est ouvert h24 été comme hiver et là j'ai 21°...
  4. On peut se poser la question?

    Bon, alors déjà quand on se sent accusé par des dénonciations qui ne nous visent pas, ça s'appelle de la paranoïa et le mieux pour la faire cesser c'est de consulter pas de faire taire les témoignages. Quand à ceux qui se questionnent sur les fausses accusations liés aux intérêts financiers, vu que c'est le diabolique Hollywood qui est mis sous les projecteurs, vous me faites marrer. Je crois qu'on est très nombreuses à pouvoir témoigner d'histoires similaires, peut être sommes nous majoritaires d'ailleurs. Même l'affreuse roturière que je suis a vécu des trucs pas hyper cool. Vu comment vous chiez à la gueule de la participation de January en vous gaussant comme des attardés, préférant vous congratuler les uns les autres dans votre beauferie ou en vous offusquant qu'ô mon dieu il faut savoir mesure garder parce qu'accuser des hommes c'est la guerre des sexes, faut avouer que ça donne vachement envie de l'ouvrir. Ça vous arrive des fois de détourner le regard de votre nombril? Et dire que ce sont les mêmes demeurés qui s’étonnent que tout le monde se la ferme. " Bah si yavait des problèmes on en aurait entendu parler " , " Non mais c’était si grave elles auraient porté plainte avant ". Bah oui vous venez de démontrer vos qualités exceptionnelles d'écoute et d'empathie. Nul doute que si j'avais un soucis un jour j'aimerais beaucoup me confier à vous. La vérité c'est que vous en avez rien à foutre. Vous préférez vous cacher derrière votre petit doigt pour éviter de vous prendre la réalité dans la gueule. Si on se tait c'est qu'il n'y a pas lieu de s'alarmer, mais si on l'ouvre c'est suspect. Il va falloir que vous atterrissiez. Personnellement la réalité je me la suis prise en plein dans la face le jour où je me suis retrouvée à devoir me battre pour fermer la porte de ma chambre alors qu'un mec très amusé par ma panique m'en empêchait (Spoiler : ce n’était pas pour jouer aux cartes). Et même ce jour là je n'ai pas été étonnée. J'avais été bien préparée en amont par plein d'autres "incidents isolés et exagérés de ma part". Alors non je ne vais pas partir du principe que tous ces témoignages sont des élucubrations de femmes vénales et hystériques. Non je ne leur rirais pas au nez, que ce soit ma voisine ou la reine d'Angleterre. Non je ne ramènerais pas tout à ma petite personne pendant qu'elle témoigne parce que je sais la fermer quand je ne suis pas concernée. Peut être devriez vous en faire de même, ou au moins faire semblant, par simple décence. PS : J'ai pas réussi à faire moins vulgaire. De toute façon ça s'intègre plutôt pas mal dans l'ambiance globale du topic.
  5. Les plus belles voix féminines

  6. Et tu voulais qu'elle cite quels éléments à leur décharge? Leurs difficultés financières qui les obligent les pauvres à détourner des sommes considérables ? Il aurait fallu glisser des extraits de "bons commerciaux" qui auraient refusé de mettre leur doigts dans le pot de confiture? Si toutefois ils existent. Je ne vois pas en quoi elle se pose en juge, elle ne fait qu'exposer un montage dont personne n'ignorait l'existence. Honnêtement ça a étonné qui? Les journalistes peuvent nous en sortir à la pelle des affaires de ce type, c'est la nature même du système qui est en cause. Quand il y a des failles juridiques aussi évidentes, elles sont exploitées. On ne doit pas compter sur la vertu quand il est question d'argent.
  7. niveau d'agressivité et de haine

    Ah parce que d'observer on est passé à l'optique de condamner déjà? C'est vrai que niveau science fiction la dystopie arrive bien vite. Mais va t'on condamner la plaisanterie ? Si on sait que ça a énervé quelqu'un qui est le responsable, l’énervé ou l’énervant? D'autant que dans les gros conflits c'est impossible de déterminer qui a dépassé les bornes c'est plus une escalade, où chacun se croit légitime à rétorquer à l'autre. Alors quel est l’intérêt de savoir lequel a perdu son sang froid en premier?
  8. niveau d'agressivité et de haine

    Ah parce qu'en plus faut que ce soit réaliste?! Oui mais non, parce que même si tu captes de l'agressivité tu ne pourras pas savoir contre qui elle est dirigée sans que ce soit magique. Ce serait ballot d'être considéré comme un gros psychopathe juste parce qu'on s'est cogné le petit orteil dans un coin de table. Et même si t'arrivais à savoir contre qui la haine est dirigée ce n'est pas pour autant que ça la rend illégitime. Si je t'insulte gratuitement mais juste pour le fun et que c'est toi qui t’énerve, c'est vraiment toi le méchant dans l'histoire tu crois? L'agressivité n'est pas une mesure intéressante à elle seule, au contraire ça peut être trompeur comme indicateur.
  9. Qu'écoutez-vous en ce moment ?

  10. niveau d'agressivité et de haine

    Mouais quitte à avoir une machine magique autant qu'elle affiche directement les intentions réelles plutôt que le niveau de haine. Pour être prêt à bombarder un pays, rien ne sert de les détester il suffit d'en avoir rien à foutre. On ne tue pas par haine mais par mépris, en considérant les morts comme des dégâts collatéraux acceptables pour atteindre des intérêts.
  11. Les plus belles voix féminines

    Tir groupé : Haley Reinhart Genevieve Schatz : Laure Le Prunenec : Aurora Aksnes :
  12. Qu'écoutez-vous en ce moment ?

  13. Je crois que vous devriez régler cette tension sexuelle par une bonne baise.
  14. Juste : LOL J'ai dit le contraire? Moi non plus je ne cantonne pas l'intimité à la sexualité. Mais tu sais quand tu discutes avec quelqu'un même quelques mots, ou rien que de l'observer tu peux en apprendre beaucoup. Apprendre à connaitre quelqu'un ne passe pas pour l'essentiel par savoir son nom de famille, sa couleur préférée ou ce qui lui est arrivé en vacances quand il avait 7 ans. Pour moi être intime avec quelqu'un c'est d'être à l'aise, d'avoir la possibilité de ne pas jouer de faux semblants par méfiance ou convention sociale et que cette confiance soit réciproque. Et là on baise ! Avec certaines personnes le lien ne prendra jamais, alors qu'avec d'autres c'est quasi instantané, presque tacite. J'ai jamais dit ça et ce n'est pas ma définition. Remballe donc ton cookie. Tu sais pourquoi t'as besoin de temps pour connaitre une âme? Parce que tu n’écoutes pas quand on te parle !
  15. Je ne parle même pas du raffinement, juste du respect, qui est un des piliers de base. Si tu poses la question des principes importants dans le libertinage à n'importe quelle personne qui a déjà fréquenté ce milieu, c'est un mot qui ressortira très rapidement dans son discours. L'essentiel c'est le consentement (et d'ailleurs la convention veut que le dernier mot revienne toujours à la dame, quelques relents sexistes sûrement dû à la crainte que madame soit poussée par monsieur), le reste n'est qu'accessoire. Le jeu en plus d'être sérieux dans le fond repose surtout des règles du jeu parfaitement définies et explicitées si elles doivent être modifiées. Donc l'espèce d'image quasi chaotique du libertinage est totalement à coté de la plaque. Je ne vois pour ma part pas l’intérêt de le réserver à une intimité déjà bien installée (dans le temps), là est la seule différence avec une sexualité plus classique. Probablement parce qu'on a pas la même vision de ce qu'est une intimité installée. Je considère qu'elle peut se créer très vite quand on est honnête dès le début et attentif à l'autre. J'ai déjà ressenti des sentiments de connexion intenses et totalement sincères avec des inconnus. Là j'ai un sourire béat et nostalgique en repensant à ce type dont je n'ai jamais connu le prénom et qui pourtant m'embrassait et me tenait la main comme si nous étions seuls au monde à cet instant, alors qu'on ne l’était même pas dans la chambre. Ou à celui qui m'a dit je t'aime par erreur, par emballement il avait oublié que nous nous étions rencontrés qu'il n'y a que quelques heures, et la passion était si bien partagée que ça n'a pas sonné bizarre à mes oreilles. On n'est redescendu de notre nuage que par le " QUUUUOOOOIII ?! " de sa copine à coté. Bon ça c’était juste pour égratigner l'association "inconnu = baise sans âme" mais sinon il y a aussi les fois où c'est juste amusant, ou maladroit, ou surprenant voire un peu bizarre. Le mieux c'est quand c'est un peu de tout ça à la fois. Pour moi une intimité bien installée c'est lorsqu'on a suffisamment confiance pour se livrer, être transparent sans crainte, et c'est un principe qui ne s'applique pas qu'au cul. J'ai la prétention de savoir à qui l'accorder très rapidement.