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cricket

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À propos de cricket

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    Me déplacer en sautillant. Frétiller des antennes. Murmurer à l'oreille des pantins.

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  1. Tu as une incroyable capacité à répondre à coté de la plaque à chacun de mes arguments. Quand je te parle de l’intérêt des hommes à croire au mystère féminin, tu crois que je parle de l’intérêt des femmes à faire croire à ce mystère. Quand je me répète, tu me parles des hommes n'y croyant pas. Tu es en roue libre avec des réponses préétablies. Tu ne me feras pas croire que les hommes vantant les mérites de LA femme n'y tirent que souffrance, c'est faux. Je l'ai déjà démontré dans ma première participation à ce topic et je ne suis pas la seule à avoir expliqué que rechercher LA femme ce n'est pas aimer les femmes, mais aimer son propre fantasme et donc soi même. Définir et imposer une vision de LA femme est un moyen de les contraindre à se conformer au modèle. Si elles ne le font pas, ces hommes pourront rejeter leur parole et dénigrer leur identification même au genre féminin. C'est assez violent de s'entendre dire qu'on est pas une vraie femme, surtout sur des jeunes qui ne savent pas forcément comment se comporter, qui elles sont et ce qu'elles "valent". Et ça, pour les misogynes, c'est confortable. Ils laissent le choix aux femmes soit de se conformer soit de nier leur féminité, leur légitimité en tant que femme. Ce sont alors des lesbiennes, des mal-baisés, des aigries, des connasses, bref des féministes tout le contraire de LA femme. LA femme qui est conciliante, à l’écoute, chaude mais qui n'a pas l'air d'y toucher, épanouie sexuellement mais qu'avec eux et leur pénis magique, intelligente parce qu'elle les trouve intelligents. Haaa LA femme, ce doux rêve.
  2. C'était une question rhétorique. Je ne parlais pas de l’intérêt des femmes mais de celui des homme à croire qu'il y a un mystère féminin. "Cf mon premier post" parce que je répondais à cette question... Ah oui on en est là ! Bah il suffit de gratter de moins en moins longtemps pour que ça ressorte, c'est fou.
  3. C'est à dire que ça fait quand même quelques années qu'on est nombreuses à justement te dire qu'il n'y a pas de mystère féminin, et pourtant tu y crois encore. Ça laisse à penser que ce sont les hommes croyant à LA femme qui ont intérêt à ne pas lâcher leur croyance. Quel est leur intérêt ? cf mon premier post.
  4. Tu dois avoir du boulot sur les sujets d'Hell-spawn. Surtout que lui, contrairement à moi, il est sérieux... Je te souhaite bon courage.
  5. Et la généralisation juste au dessus ne t'a pas dérangée? Ça se voit pas que je grossis le trait volontairement? Moi qui croyais avoir réussi mon effet de style. Ah les hommes, ils sont susceptibles
  6. C’était vachement bien l’époque des chevaliers puisque les hommes, seuls habilités à transmettre leur vécu via l’écriture, le racontent. Il faut les croire s'ils vous disent que ça roulait. Tout s'est gâté dès qu'on a laissé les femmes témoigner, on a eu un autre son de cloche. Déjà la première écrivaine à vivre de ses livres, Christine de Pisan, était une vraie chieuse, qui osait avoir des idées politiques et à critiquer des auteurs misogynes (Oh bah tiens Aristote est dans la liste , quelle surprise !). Ah les femmes, toujours à se plaindre. https://femmessavantes2.pressbooks.com/chapter/christine-de-pisan-femme-de-lettres-1365-1431/ Ça fait des siècles que des femmes tentent d'expliquer aux hommes qu'il n'y a pas de mystère féminin. Pendant ce temps là les types regardent en l'air en rêvassant à LA femme. Je crois qu'à un moment il faut atterrir, un déni aussi long ça devient inquiétant. Et dire que la rationalité est censée être une caractéristique masculine, la bonne blague.
  7. C'est biaisé, parce que LA femme correspond déjà à plusieurs rôles. Avoir rassemblé les différentes casquettes dans un seul idéal, c'est un peu tricher, non ?
  8. Les femmes correspondent au réel, LA femme correspond à l'idéal, au fantasme. En gros, il suffit d'enfiler tous les poncifs comme des perles et tu auras l'image de LA femme. La douceur, paf une perle. La frivolité, paf une perle. A la fin tu obtiendras un joli collier. D'ailleurs LA femme, elle, choisirait de le porter entièrement nue. Selon les définitions toujours très subjectives de ce qui constitue LA femme on naviguera entre plusieurs pôles fantasmatiques. Personnellement j'en compterais trois : la maman, la putain et l'enfant. Chacun placera le curseur un peu différemment selon sa sensibilité, mais l'idée reste globalement la même. LA femme ne serait pas une moyenne des caractéristiques des femmes, mais un profil type défini et immuable. C'est d'une facilité enfantine. Il suffit de se promener sur ce forum pour voir fleurir des propos décrétant que les femmes ne sont pas féminines. Quand on a une haute idée de LA femme, il est facile de balayer d'un revers de main toutes celles qui ne rentrent pas dans la case, c'est à dire...toutes. Le peu de femmes ayant le bénéfice du doute, ne l'ont que temporairement, tant que le fantasme et la projection de ses propres attentes font encore effet. Quand le réel revient au galop la déception est inéluctable.
  9. Créer un fantasme et décréter qu'aucune femme n'est à la hauteur, ce n'est pas avoir de l'estime pour les femmes, c'est avoir de l'estime pour son fantasme. On peut donc tout à fait être misogyne et placer LA femme très haut, surtout quand c'est pour placer les femmes plus bas, plus bas que LA femme, plus bas que notre pensée.
  10. Parce qu'une âme à misogynie élevée est incapable d'admettre qu'il pourrait exister autant de féminités que de femmes. Accepter la complexité et l'inconstance de l'expression du féminin, reviendrait au final à considérer les femmes comme sujet et plus comme objet. C'est gênant. Il est tout de même plus agréable de fixer définitivement une définition de ce qui compose LA femme, puis de compter les points que remportent les femmes selon qu'elles s'y plient ou non. Dans cette pensée on est quand même capable de conclure qu'en majorité les femmes ne sont pas féminines, c'est assez drôle quand on y pense.
  11. Pour prouver que tu as tort il faudrait une femme tourmentée n'aimant pas la sodomie, et même plusieurs pour ne pas être l'exception. Or on sait d'avance que ça n'arrivera pas. Déjà parce que la tourmente elle même devra être validée par suffisamment de bons points attribués par le juge, et ça s'avère déjà difficile tant on connait son exigence. C'est vrai qu'un titre de tourmentée, ça se mérite. Si toutefois, une guerrière de la vacuité féminité se rendait digne de cet adoubement, il serait encore possible de nier son témoignage puisqu'elle pourrait aimer la sodomie "à l'insu de son plein gré". Comment ça tu n'aimes pas? Mais c'est parce que tu ne le sais pas encore ma chère ! Pile je gagne, face tu perds. Ne pouvant pas contredire correctement dans ce cadre, je me contenterais d'un "Non et toi?". Accessoirement, je trouve toujours ça puant quand on présuppose qu'on sait mieux que les autres ce qu'ils désirent au fond d'eux.
  12. Mouais. Je ne suis pas convaincue. Dire que ce qu'on critique chez les autres c'est ce qu'on ne supporte(rait) pas chez soi, d'accord. Mais ça ne signifie pas que c'est parce que nous possédons ces défauts que nous les critiquons chez les autres, puisque ça n'explique pas comme le dit @Cheragaz les gens ponctuels qui critiquent les retardataires. A mon avis c'est prendre le problème dans le mauvais sens. C'est justement parce que ces comportements sont contraires à nos valeurs (mais pas forcément à nos agissements) que nous les critiquons chez les autres, et que nous les critiquons chez nous même puisque de fait nous les considérons comme des défauts... Il apparaît de suite plus logique de retrouver une corrélation entre nos propres défauts et ceux que nous ne supportons pas chez les autres. Hmmmm suis-je bien claire ? ^^
  13. J'aimerais bien te retourner ce "compliment" passif-agressif mais hélas j'ai lu la suite du topic... C'est un bel abus de langage d'appeler ça une provocation, tout au plus on peut dire que c'est une contradiction. Pour parler de provocation il faut démontrer une intention de l’émetteur, et préciser ce à quoi est incité le récepteur. Du coup j'attends toujours la réponse : une provocation à quoi ? Et encore on a été plusieurs à préciser pour quelle raison il ne s'agissait pas d'une contradiction pour pas mal d'entre nous . Alors je vais répéter et/ou préciser les arguments des uns et des autres puisque j'ai vu plus loin que tu balayais l'ensemble des interventions d'un revers de la main en osant dire que personne n'avais répondu sur le fond alors qu'on est nombreux à s'être coltiné des rédactions de pavés, liste non-exhaustive : - Le féminisme n'est pas forcément un consensus, la seule façon de juger si c'est féministe ou pas ce sont les arguments pas d'être (auto)étiqueté comme tel. - La photo peut être considérée comme féministe car elle n'est pas dans l'exploitation sexuelle de la nudité : la pose, l'expression du modèle (le fait qu'elle ait une tête déjà !), le peu de retouche. - ELLE n'est pas vraiment considéré comme un magazine féministe comme ligne éditoriale principale, et ce n'est pas parce que certains rédactrices s'en revendiquent et y publient de temps en temps des tribunes allant de ce sens que ça en fait un fer de lance de la cause des femmes. - Le fait de défendre la possibilité d'exposer son corps et de dénoncer son exploitation n'est pas contradictoire, puisque le problème n'est pas la nudité mais l'exploitation. Le nu est un outil, le problème c'est ce qu'on en fait. Et toi, à part crier que tu as raison et que tout le monde à tort, c'est quoi tes arguments pour démontrer qu'il s'agit d'une contradiction ? Oui j'y tiens, une contradiction, pas une provocation.
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