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  1. Depuis que Macron est au pouvoir voilà que la liberté de communication semble diminuer. En juin 2017, l’Elysée inquiétait les journalistes sur la liberté de la presse. En 2019 et voir à nouveau en janvier 2020 il y a eu la proposition de loi contre la cyberhaine qui veut dire punir enfin les auteurs de haine en ligne, mais qui a été contestée pour certaines raisons. Voilà que cette loi revient aujourd'hui. Jusqu'où va aller cette loi sur ce que les français pourront dire et ne pas dire ?? Et il y a pas longtemps le gouvernement a aussi portait plainte pour des pancartes "Macronavirus" mais il y a eu sans suite des procédures entamées fin avril. Puis voilà qu'après le confinement, le gouvernement cherche à savoir les critiques que les français ont dit chez eux envers le gouvernement car des documents ont été publiés ce lundi 4 mai 2020 sur la plateforme Eduscol par le ministère de l’Education nationale où l'un d'entre eux est intitulé « Ecouter et favoriser la parole des élèves en retour de confinement Covid-19 » [PDF] a particulièrement fait grincer des dents. « On a l’impression que toute forme de critique est interdite », s’est inquiétée Frédérique Rolet, secrétaire nationale et porte-parole du Snes-FSU auprès de Franceinfo. La France va t'elle devenir comme certain pays c'est à dire qu'on ne pourra plus rien dire, plus donner nos avis négatifs,... contre le gouvernement ou se qui est dit ou fait par telle(s) personne(s) ou... ??
  2. Bonjour je suis actuellement en deuxième année de bts design graphique. Je dois réaliser un projet de synthèse portant sur la création d'une nouvelle campagne de communication d'un festival. Dans le cadre de cette synthèse je dois élaborer un dossier philosophique . Je n'arrive pas à joindre mon prof de philo depuis plusieurs semaines... Y aurait il qqn parmi vous qui pourrait juste me valider mon plan afin de pouvoir continuer ma rédaction? Le projet de synthèse portera sur la création d’une nouvelle identité visuelle pour le Sziget festival. Situé en Hongrie, plus précisément à Budapest, il a la particularité de se trouver sur une île, illustrant de ce fait le terme «Sziget» signifiant «île» en hongrois. Fondé en 1993, il est l’héritier de l’Île des étudiants (1993-1996), de l’Île Pepsi (1996-2001). Le festival a lieu chaque année dans le 3e arrondissement de Budapest sur l’île d’Óbuda, au bord du Danube. Il a été surnommé le Woodstock européen en référence à l’anniversaire de ce dernier. Après plus de deux décennies d’existence, en 2014 le festival obtient le titre de Meilleur Grand Festival Européen décerné par les European Festival Awards. Celà fait maintenant 27 ans que ce festival, initialement de musique, à vu le jour. Ce projet à pour but de traiter la liberté, l’art et la musique, qui sont sans aucun doute les valeurs incontournables de cet événement, tout en soulevant la question : comment l’Art, cette immersion, peut conduire vers une sensation de liberté ? I- Fête, art et musique A- Spontanéité de l’événement B- Basé sur les émotions C- Porté vers l’humain II- Un festival engagé A- Un esprit écologique B- Un esprit d’échange et de partage III- Une Immersion totale A- Un autre monde B- Une déconnexion de la réalité C- Une utopie Un grand merci ! Andréa
  3. Bonjour, Un choix peut-il être rationnel ? Comment pourrait-on définir un choix rationnel ? L'idée commune est que pour parler de choix il faudrait au moins deux options, et que nous ayons été pleinement informés des avantages et inconvénients de chaque option avec une information objective, non trompeuse et complète. De plus il faudrait que la personne qui choisit soit rationnelle et en pleine possession de ses moyens. Mais si tous ces éléments sont réunis, comment parler encore de choix ? En effet l'objectif paradoxal d'une analyse rationnelle dans le cadre d'une prise de décision est de trouver la façon la plus efficace et la moins coûteuse de répondre à notre besoin de façon parcimonieuse. Une analyse rationnelle n'a donc droit de citer qu'en vertu du fait précisément qu'elle réduit l'ensemble des options possibles jusqu'à idéalement qu'il n'en reste qu'une, à savoir la meilleure option après avoir pesé le pour et le contre. Il n'y aurait donc jamais de choix rationnel à proprement parler, mais une préférence irrationnelle exprimée à l'instant t en vertu d'informations toujours non complètes ou non objectives, car si l'information était complète et objective il n'y aurait plus qu'une seule option (la meilleure) donc plus de vrai choix qui nécessite diverses options également souhaitables. Il y a bien des philosophes qui ont développé l'idée de liberté d'indifférence mais en pratique aucune situation de ce type ne se présente jamais et une connaissance ainsi qu'une analyse minutieuse devraient permettre de trouver la meilleure option étant donné les connaissances de l'époque, les besoins réels, et les ressources personnelles à chaque instant.
  4. L'idée d'une liberté totale a-t-elle un sens ? Vu la condition naturelle et sociale de l’homme, l’idée d’une liberté totale paraît absurde. Comment l’homme pourrait-il être totalement libre, vu tous ses besoins ? L’homme est doublement dépendant : de la nature (contrairement aux dieux, qui n’ont pas besoin de monde pour exister, l’homme a besoin du monde dans lequel il vit) et de la société (contrairement à l’animal, l’homme ne peut pas vivre dans la nature). Mais l’idée d’une liberté totale ne concerne pas que l’homme. Cette idée a-t-elle un sens, appliquée à Dieu ? Elle paraît sensée, mais il faudrait définir la liberté divine, car Dieu est à la fois libre et responsable. Il s’agira donc de comprendre comment une liberté peut être à la fois totale et responsable, ou totale et finie (chez l’homme). Nous traiterons la question d’abord sous un angle moral, puis sous un angle éthique. Dieu n’est-il pas infini ? En quoi l’idée de liberté totale serait problématique, appliquée à Dieu ? Que signifie être totalement libre ? Est-ce faire tout ce que l’on veut, y compris tout le mal que l’on veut, ou tout ce que l’on doit ? Comment faire pour que la liberté totale ait un sens moral et non un sens vulgaire et barbare (la liberté barbare selon Aristote consiste à faire tout ce que l’on veut) ? Pour que le devoir soit une expression de la liberté, il faut qu’il soit accompli non seulement par devoir, mais par amour pour le bien. Le devoir est vu et vécu par l’homme comme une contrainte, parce que l’homme est égoïste. Mais Dieu étant infiniment bon, il est totalement libre en faisant son devoir, car il le fait volontairement, par amour. C’est ainsi qu’il peut être totalement libre en étant totalement juste. Mais comment l’homme peut-il être libre en étant fini ? Une liberté totale n’est pas une liberté infinie. Un être est totalement libre s’il peut faire tout ce que sa nature le dispose à faire. Par exemple, un animal est totalement libre s’il peut vivre selon sa nature dans son environnement naturel. La finitude n’exclut donc pas une liberté totale. Ce n’est pas parce que l’homme est fini qu’il ne peut pas être totalement libre. Si l’homme est totalement lui-même, il sera totalement libre, sans être infini. Mais comment l’homme peut-il être totalement libre malgré ses devoirs sociaux et moraux ? Le devoir (qu’il soit intérieur comme la morale, ou extérieur comme la loi) libère la nature civile et morale de l’homme. Il éduque et civilise l’homme. Sans devoirs et sans loi, l’homme reste un sauvage. C’est seulement en société que l’homme est libre, parce qu’il est « par nature un animal politique », comme le dit Aristote. L’homme est totalement libre en société, malgré les contraintes sociales, parce que c’est en société qu’il est totalement lui-même. En dehors de la morale, l’idée de liberté totale a-t-elle un sens ? Comment cette idée peut-elle enrichir l’éthique ? (La morale concerne l’homme en tant qu’homme, alors que l’éthique concerne l’homme en tant qu’individu singulier.) La liberté selon Bergson consiste à s’accomplir dans un acte réfléchi. Par exemple, l’artiste devient libre (selon l’éthique bergsonienne) lorsqu’il réalise son chef d’œuvre, car en le réalisant, il se réalise lui-même. Le sujet atteint une liberté totale lorsqu’il est totalement lui-même. Mais comment être totalement libre malgré les contraintes ? En fait, les contraintes (les règles, les obstacles, l’adversité, etc.) ne réduisent pas notre liberté, mais la cadrent et lui donnent une direction et un défi. Notre liberté n’est pas réduite, mais concentrée. Par exemple, aux échecs, les joueurs ne peuvent pas jouer comme ils veulent, car il y a des règles, ni ce qu’ils veulent, car les menaces et les pièges adverses sont nombreux. C’est donc un système de contraintes. Pourtant, un grand joueur d’échecs se sentira totalement libre en jouant à ce jeu. Derechef, les contraintes ne limitent pas notre liberté, mais l’exercent. Pour finir, distinguons l’idée d’une liberté totale du sentiment de liberté totale. Ce n’est pas parce qu’on se sent totalement libre, qu’on l’est effectivement (car notre condition naturelle l’exclut). L’homme ne peut pas être totalement libre (selon l’ordre naturel), mais il peut se sentir tel dans certaines conditions, qui varieront d’un sujet à l’autre. L’un se sentira totalement libre en peignant, un autre en surfant, un dernier en gouvernant. Le sentiment de liberté totale a un sens, parce qu’il donne un sens à notre vie.
  5. Bonjour à tous, Régulièrement il revient à débattre de la liberté d'expression, chacun, humainement, étant pour quand ça l'arrange et contre quand ça l'arrange. Et si on prenait un peu de distance avec le partisanisme pour s'interroger sur la pertinence de la liberté d'expression, en tant que tel, et dans sa fonction pour tel ou tel sujet? Les mensonges, fake news, propagandes (lesquels qui existent depuis l'invention de la communication) ne devraient pas disparaître d'eux même avec l'avènement des réseaux sociaux. Nous sommes alors devant 2 possibilités (peut être plus si j'en oublie et je compte sur vous pour augmenter le champ des possibles): - établir une censure, une réduction de la liberté d'expression et bloquer ainsi tout ce qu'on sait être faux, mensonger ou propagandes, avec le risque qu'on utilise cette censure pour bloquer une propagande d'adversaire et de diffuser sa propre propagande (politique, idéologique, religieuse etc.). - laisser faire et estimer que la liberté d'expression sur la toile se régulera d'elle même, mais avec le risque que les esprits deviennent moins perméable aux informations, vraies ou fausses, et que les gens persistent à se défier les uns et les autres pour finir par se replier sur eux même: Refusant des vérités pour être sur de ne jamais être touché par le mensonge, se désengageant de la politique au point de ne plus voter etc. et donc mettre en danger le principe des démocraties, donc de toute la société. Choisir l'une de ces solutions c'est fabriquer de nouveaux problèmes, mais dans une logique de rapport bénéfice risque, quelle solution semble la plus intéressante: pour l'individu, et pour la société? Pour lancer le débat, j'estime à titre personnel (mais je ne suis pas assez engagé pour réfuter de bonnes argumentations) que la censure, des radars à vitesse de liberté d'expression, devrait se faire sur les réseaux sociaux. Politiquement ça obligerait les candidats à jouer la transparence et à ne pas accuser un adversaire d'attouchement sur mineur par exemple. Socialement ça éviterait de dire que les amérindiens n'ont jamais existé et que le continent attendait ses colons pour exister par exemple encore. Religieusement ça éviterait de dire que tel dieu est plus fort que les autres ou qu'il demande à tuer les non croyant par exemple enfin. Pour moi le plus grand danger est d'ériger la liberté d'expression au rang le plus haut de la vertu pour en faire quelque chose d'intouchable, comme si on devait nécessairement être libre tout le temps en toute occasion au point d'imposer sa liberté, à celles des autres. Bref, ça devrait être un sujet plein de paradoxes, mais pour ceux qui n'ont pas peur des paradoxes: bienvenue.
  6. Invité

    Peut on être morale et libre ?

    Le bien et le mal sont contextuels, ils changent avec l’époque et le lieu. Le bien et le mal conditionnent les peuples en fonctions des lieux et des époques. Le bien et le mal sont des valeurs morales non immuables. (Exemple : Le pape Nicolas V à considéré l’esclavage de l’Afrique comme une bonne chose et l’a légalisé à l’époque l’esclavage et a permis que s’effectue la traite négrière, ainsi à cette époque l’église à permis l’un des plus grands drames de notre ère en considérant ceci comme « bien »). Ainsi pour être libre, nous ne considéreront pas les choses en termes de bien et de mal, car ceci n’a aucune valeur réelle. La morale change avec les gens et les époques. Ainsi dans une quête sincère du bonheur et de liberté , les critères moraux ne peuvent être pris sérieusement en compte. D’autres critères devront alors entrer en jeu… https://donnerunsensalavie.home.blog/2019/11/24/la-liberte-a-legard-de-la-morale/
  7. Ambre Agorn

    Je me lance!

    J'ai beaucoup hésité avant de venir publier ceci, car je sais d'avance que je risque d'être lynchée en bonne et due forme, critiquée, attaquée, insultée, etc...mais je veux assumer ce qui me tombera sur le nez et essayerai de faire la part des choses pour éviter de tomber dans le panneau de la violence Bon, alors pour en venir au sujet. Un jour je suis allée chez mon médecin qui voulait me prescrire la fameuse pillule (qui, en réalité sont multiples!), qui sont déclarées comme le summum de liberté pour la femme quant à son choix d'avoir ou non des enfants. Me connaissant un peu, il était sûre et jubilait de m'apporter, ou en tout cas me donner le pouvoir d'atteindre le Saint Graal pour la "féministe que je suis", comme il dit. Il avait des étoiles dans les yeux en pensant à l'émerveillement qu'il allait suciter chez sa patiente, en me faisant miroiter tous les bienfaits de la pillule: je n'aurai plus de douleurs insupportable lors des règles, j'aurai des règles "bien réglées" (!), je pourrais baiser à tout va sans me faire de soucis quant à une grossesse éventuelle, enfin, elle allait réglé tous mes petits maux quotidiens et en plus me protègerai du cancer de l'utérus. Des effets secondaires indésirables? Ho! Pas vraiment important parce que très peu probables. Et puis si je sentais des désagréments, il suffirait que je revienne le voir et on verrait. Et puis de toute façon, dès que j'aurai un conjoint, je n'aurai plus de problèmes d'humeur, de règles douloureuses ou désordonnées, et les raisons de la pillule d'imposeront d'elles-même... Bien que très compatissante, je n'arrivais pas à succomber à la tentation de lui faire le plaisir de l'applaudir la larme à l'œil, ou en tout cas faire semblant d'être convertie à ses propos!... -"J'y réfléchirai" lui dis-je, prête à partir Il ne me laissa partir qu'après m'avoir fait une ordonnance, pour le cas où je serai tentée de changer d'avis. Il pense que mes avis sont fragiles et que le fait d'avoir l'ordonnance en ma possession m'encouragerait dans mes décisions. Ce dernier geste sonna le glas quant à ma compassion et le besoin de lui plaire. Dans un: -" Vous croyez vraiment que cette oronnance va m'influencer? Vous croyez vraiment que vous savez mieux que moi ce qui est bon pour moi? Vous croyez vraiment que je suis dupe? Vous croyez vraiment que vous pouvez me traiter comme une femme faible???" je sortis avec une appréhention, celle de devoir faire un choix qui allait peser sur le restant de ma vie. J'eu beau faire des listes de pour et de contre, je n'arrivais pas à me décider pour le oui ou pour le non. J'ai avancé dans la vie, j'ai eu des conjoints, j'ai eu des galères, et j'ai expérimenté la vie. Le choix que je devais faire, je ne voulais pas le faire...que je croyais! En fait, je l'avais fait à partir du moment où j'ai décidé de reporter ce choix, qui revenait à ne pas décider de prendre la pillule. Je suis passée par des moments d'angoisses qui m'ont fait courrir plus d'une fois à la pharmatie pour un test de grosses. J'ai pleuré et me suis tordue de douleur quand mes règles irrégulières daignaient faire leur apparition. J'ai eu mes moments d'humeur terrible ou de dépression terrible (terrible pour les autres surtout, vu ce que je voyais). J'étais exactement ce qu'on peut appeler une femme seule et sans pillule, parce que j'y croyais aussi! Et puis un jour je me suis dit que ça ne pouvait plus continuer ainsi, il fallait que je reprenne ma vie ne main. J'ai décidé une bonne fois pour toute de ne pas prendre la pillule. J'ai décidé de ne plus avoir mes sautes d'humeur (oui j'ai pensé que j'avais ce choix). J'ai décidé d'accepter mes règles pour ne plus les succomber, mais les vivre pleinement telle une vrai femme (une vrai femme,oui! N'allez pas me battre pour me faire croire que je me trompe: c'est juste que nous n'avons pas les même définitions de la "vrai femme"!). J'ai décidé d'avoir foi en mon pouvoir de décision personnel sur le fait de vouloir ou non des enfants. Ces choix ont eu des conséquences: j'ai rangé ma vie, j'ai rangé au placard mes règles douloureuses, j'ai rangé au placard mes calendriers pour essayer de trouver une régularité dans leurs apparitions, j'a supprimé les protections hygiéniques "beurks" pour la cup et les protections lavables pour ensuite m'en passer complètement. Et summum de ma liberté sur mon corps: j'ai une vie sexuelle débridée (avec un seul partenaire, parce que je l'ai choisi et chassé jusqu'à ce qu'il se rende!), sans avoir peur de tomber enceinte si je ne le veux pas. Et, pour le moment, la vie me prouve que j'ai raison: je n'ai jamais eu de grossesses non désirées (n'allez pas croire que j'ai dix enfants: mon homme n'en veut pas, alors pour le moment le choix est de ne pas en faire!) Pour moi la pillule n'est pas un choix de liberté, c'est juste un choix entre la peste et le choléra, ou le choix entre la pillule ou la grossesse (non, pour moi la grossesse n'est pas le choléra, c'est juste que ça fait peur aux partenaires sexuels!!!)! ou plutôt le choix entre le lobby pharmaceutique et le laisser-aller personnel (personnel, hein, j'ai pas dit "le laisser-aller pour toutes les femmes"!) Et puis, il y a d'autres choix que la pillule pour ceux et celles qui auraient peur (je me sers, quand je me sens moins sûre de mes choix, de moyens contraceptifs qui n'impactent pas autant la planète que la pillule) A vous....
  8. Ce qui constitue "le fond de commerce" d'un site de réseau social (Facebook, ForumFr, etc.), c'est la qualité des publications individuelles qui y sont faites. Problème: quid de celles, éventuellement qualitatives (intéressantes pour les utilisateurs, vérifiées comme telles par leurs participations...), qui vont à l'encontre de l'idéologie qui gouverne le "business model" (le modèle d'affaires) du site lui-même? La loi dit clairement: "nous sommes dans le domaine du contrat" (du droit privé). Donc, le "propriétaire" légal du site, décide par le contrat. Mais que dit le "bon sens"? Un espace d'expression public peut-il être régi par la loi d'un "propriétaire"? Le "propriétaire", en l'occurrence, n'est-il pas... le public? Dès lors, ne serait-il pas temps de changer quelque chose ?
  9. Bonjour à tous, toutes. Je propose de réfléchir sur le sujet de la soumission et de l'insoumission. Questions de départ (mais liste ouverte et non exhaustive): -Comment se mettent en place les mécanismes de la soumission tant au niveau psychologique qu'au niveau social ? -Comment définir une véritable radicalité dans l'insoumission, notamment à travers la relation à l'autre ?
  10. yvesnmartin

    Les idéaux

    Les seules affaires que l'on doit tendre à acquérir (espérer) ce sont les idéaux dits philosophiques c'est à dire ceux qui changent notre monde. La liberté, la vérité, la justice, l'altérité, la morale bref ce qui nous différencie des autres espèces vivantes. Avez-vous le sens de la hauteur ?
  11. https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/lia-menace-t-elle-la-liberte-individuelle Nous nous laissons déjà diriger par les algorithmes de Google, Amazon & Co, allons nous devenir les marionnettes consentantes des entreprises/pays qui maîtriseront le mieux l'IA ?
  12. Bonjour à tous, J'ai pensé à une chose absurde et j'aimerai la mettre en avant sur ce Forum. Étant donné le recul important de la France ses dernières années dans tout les domaines que ce soit et cela à cause de différents facteurs, comme, par exemple: sa situation politique, économique ou encore diplomatique, je me suis demandé si un jour par n'importe quelle situation les gens seraient pour l'indépendance d'un territoire français refondant totalement la constitution, créant de nouvelles lois, une nouvelle dynamique ou encore une nouvelle situation sociale qui sera bien évidemment meilleure que celle de la France actuellement. Pourriez-vous me dire votre pensée sur cette sujet, Merci :)
  13. Bonjour, Huit journalistes et le président du directoire du « Monde » ont été convoqués pour leur couverture de la guerre au Yémen ou de l’affaire Benalla. Le gouvernement assume qu’il y ait des « secrets qu’on doit protéger ». La liste n’en finit pas de s’allonger. Ce sont désormais huit journalistes et le président du directoire du Monde qui ont été ou vont être convoqués par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour des soupçons d’atteintes au secret de la défense nationale, dans le cadre de deux enquêtes distinctes portant, d’une part, sur les armes utilisées au Yémen, de l’autre, sur les ramifications de l’affaire Benalla. Les personnes concernées sont : (...) Après la révélation de ces convocations, le gouvernement a été accusé de porter atteinte à la liberté de la presse. Dans une tribune, une quarantaine de rédactions ont dénoncé « fermement ces convocations qui ressemblent à de nouvelles tentatives d’intimidation de journalistes qui n’ont fait que leur travail : porter à la connaissance des citoyens des informations d’intérêt public. » (...) Article entier
  14. J'entends souvent dans des discours féministes expliquer que nous aurions tous à y gagner que les femmes deviennent les égales des hommes à tous les niveaux. En tant qu'homme blanc hétéro cisgenre je n'ai jamais trop compris ce propos, puisqu'il était question de prendre aux hommes pour donner aux femmes, ce qui n'est forcément pas à notre avantage à tous ! L'objectif de ce topic est d'explorer les pistes d'explication et de réponse à ce propos selon lequel les hommes auraient eux aussi avantage à être féministes. Et je vois au moins un gros argument qui est la lutte contre les stéréotypes et les débordements qu'ils provoquent : un homme qui a une faiblesse ou qui paraît faible, qui a peur ou qui se laisse déborder par ses émotions est systématiquement moqué, ridiculisé, humilié, alors que les femmes voient souvent en cas de difficulté toute une masse d'hommes (et d'autres femmes) prêtes à les aider avec le regard plein d'empathie. En cela clairement le patriarcat véhicule des clichés et des stéréotypes qui sont des cages aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Ainsi une femme serait femme par nature, un homme devrait constamment, ou au moins une fois, prouver qu'il peut prétendre au titre d'homme véritable. D'où l'idée implicite et non dite que toute femme est une femme mais que tout homme doit le devenir pour mériter ce titre (Tu seras un homme mon fils). Voyez vous d'autres raisons pour un homme d'être féministe ?
  15. Bonjour , Rendre des comptes , donner des explications sur ce que l'on fait , pourquoi , avec qui , quand ...... Des années que je n'avais pas vu la famille , il a fallut un décès la semaine dernière pour que je sois obligée d'y retourner Tous me regardaient , certains discrètement n'osant pas me parler , d'autres avec un air de reproche , quelques uns avec respect ..... (c'est bizarre de voir des neveux , nièces à l'age adulte , des frères soeurs belles soeurs beaux frères avec 10/15 ans de plus) Après le cimetière on me propose une petite collation chez une nièce (mariée et mère de famille depuis) J'hésite et accepte par pure politesse Après quelques échanges de courtoisie (ça va ? tu habites toujours au même endroit ?...) les questions insistantes et ironiques (re) commencent J'en ai donc conclu qu'ils n'ont toujours pas compris pourquoi j'avais disparu La plus récurrente : "Tes enfants sont toujours chez toi !! ?? ils font quoi maintenant ? toujours en étude ? alors ils travaillent pas ?" ..... Dieu que c'est pénible !! Chez eux , tous les mômes doivent avoir quitté le foyer à 18 ans , 20 ans maxi ........(Sinon c'est que ce sont des débiles profonds) Résultat : tous ces jeunes d'une vingtaine d'année sans diplômes et en majorité sans travail se retrouvent marié(e)s et parents d'une ribambelle de gamin , déjà désabusés par la vie Viennent ensuite les attaques du genre : "Il faut un mort pour que tu viennes" ou : "On voulait aller chez toi dimanche dernier mais on a pas osé" (sur un air condescendant) Au bout de 3 quart d'heure je suis partie , en me jurant que la prochaine fois , je me contenterai d'envoyer une fleur à l'église C'est définitif , même pour un enterrement je n'irai plus Quand je suis remonté dans ma voiture j'ai mis la musique à fond , j'étais toute soulagée ........
  16. La marque Decathlon fait face aux critiques ce mardi 26 février après avoir annoncé la commercialisation prochaine, en France, d'un "hijab de running" à destination des femmes voilées qui souhaitent pratiquer la course à pied. Mais qu'en pensent les principales concernées ?L'association féministe et antiraciste Lallab répond à LCI. L'affaire aurait pu en rester là. Circonscrite, sur les réseaux sociaux, à deux ou trois tweets rageurs. Mais le désormais célèbre "hijab de running", bientôt proposé à la vente par le groupe Decathlon en France, a finalement accédé, en quelques heures, au rang de polémique. Source et suite de l'article
  17. Vous arrive-t-il de n'avoir aucune liberté ? Par moment, notre mère voir notre père cherchent a nous protéger jusqu'au point de ne plus avoir aucune liberté ! Est-ce normal ou beaucoup trop exagéré ? Nous spécialistes de l'éducation et des problèmes familiaux ont mené une enquête et en ont déduit que nous parents faisaient cela uniquement pour nous protéger. Mais moi, en ce qui me concerne, je n'ai plus de liberté et vous ? Je ne veux plus vite dans ces conditions là, qu'elle me surveille h24, 7j/7 ! Je lève haut mon poing, tout comme les gilets jaunes et me dresse contre cette privation de liberté ! Qui est avec moi ?
  18. Bonjour, Je me demande comment une relation amoureuse peut s'émanciper de la souffrance. Dans le Banquet de Platon Aristophane parle de l'amour à l'aide d'un mythe, comme de la rencontre de sa moitié, avec l'être aimé on se sent un. Est-ce que cela sous-entend qu'avant la rencontre avec l'âme sœur nous ne sommes pas complètement nous-même ? L'amour est-il dans ce cas une servitude volontaire, l'acceptation de la dépendance à l'autre pour l'accomplissement de soi ? De plus, dans la mesure où l'amour comprend le désir je me demande si il est possible de dépasser l'état d'éternelle insatisfaction face à la recherche de l'assouvissement de désir. Enfin le sentiment amoureux est-il un choix ou une manne "tombé du ciel", est-ce que tomber amoureux est une chute qui nous surprend ou l'amour est un choix conscient et raisonné ?
  19. Bonjour à tous, voilà j'ai 20 ans, je devais partir en vacances avec mon copain et ses parents. Cependant, ses parents se séparent et il n'y aura que son père. Mes parents ne sont plus d'accord que je sois la seule fille. Qu'en pensez-vous ?
  20. Bonjour, Je me demandais simplement si cet à priori souvent présent en philosophie est si vrai qu'il en a l'air, à savoir que nous avons besoin de supposer que les acteurs ou citoyens sont libres pour pouvoir rendre justice à propos d'actes des uns ou des autres. Mais faut-il vraiment supposer que l'agresseur est libre pour le condamner ? Imaginons que demain on découvre que les pédophiles ne choisissent pas de l'être ou pour le moins qu'ils ne puissent plus changer de tendance (ce qui me semble-t-il est bien ce que nous observons), n'est-ce pas pour autant qu'il est souhaitable de les condamner ? Car si la liberté est nécessaire à la justice, que dire sinon que cette dernière repose elle-même sur un présupposé métaphysique bancal - celui de la liberté humaine - et qu'elle est donc un concept philosophiquement dépassable. Ne peut-on prendre des décisions de justice dont les applications seraient symboliques, permettant de garder la société dans un ensemble de règles de fonctionnement pour en optimiser le fonctionnement ou les rouages ? Peut-être aurait-on alors plutôt une justice qui rééduque et qui réinsère au lieu d'une justice qui punit, qui exclut, qui maintient à l'écart.
  21. daphi.di

    Vivre une vie bonne

    Selon vous, pour mener une vie bonne, doit-on être libre de faire tout ce que l'ont veut? Je me pose cette question en rapport avec mon cours de philo et j'aimerais connaître vos avis.😊
  22. Bonjour à tous Voilà , je commence à m’inquiéter pour mon fils de 31 ans. Il vit seul entre la maison et son petit studio qu'il loue près de l'université , là où il passe son doctorat. Il a déjà eu 2 copines (à ma connaissance) dont la seconde avec qui ça avait duré 2 ans , puis elle est partie aux US , le laissant là. Cela l'avait affecté un peu , mais pas des masses non plus (j'avais pas l'impression que c'était la femme de sa vie) Une fois en discutant , j'ai osé aborder la question avec lui , s'il ne se sentait pas trop seul , ect ect Il m'a répondu qu'il n'avait pas le temps de s'ennuyer , vu la charge de travail que représente la préparation d'une thèse. Il a ajouté qu'il ne se mettrait jamais avec quelqu'un "par défaut" , quitte à finir seul......Depuis j'y pense sans arrêt Peut-on vivre seul toute une vie ?.....(dans ma tête j'ai l'image d'une personne regardant avec tristesse à longueur de journée , l'horloge qui tourne) J'ai peur qu'à un moment donné il ne trouve plus de motivation pour avancer dans la vie : Pourquoi faire toutes ces études de haut niveau ? pour qui ? pour quoi ? J'aimerai des témoignages de personnes qui vivent seules et qui en sont contentes (ou pas) Merci Ô la belle vie Sans amour Sans soucis Sans problème. Hum la belle vie On est seul On est libre .........
  23. Bonjour, Hier c'était la journée contre l'homophobie... On rappelle, encore une fois, que le terme est déformé en voulant dire qu'un homophobe est quelqu'un de haineux envers la "cause" des gays et des lesbiennes. Mais la "phobie" ne se contrôle pas, ni ne se soigne, la phobie c'est la peur, la peur qui vient du plus profond de soi sans savoir pourquoi. Il y a des gens qui ont la phobie des rats, souris, araignées et même des bananes, c'est dire si ce n'est pas voulu ! Il y a aussi des gens qui peuvent vomir face à certaines visions, pensées, etc... J'ai vu, par exemple, une personne allant jusqu'à vomir devant du pain trempé dans de l'eau ! Bref, tout cela pour dire que si dans la nature il existe des personnes attirées l'une vers l'autre malgré le même sexe, il existe des gens qui peuvent être perturbé par cette idée. Alors je pose la question, sans avoir de haine à l'égard des gays et des lesbiennes: A-t-on le droit de ne pas accepter le concept et de ne pas soutenir, ni adhérer à leur cause ?
  24. Extrait d'une homélie du Pape François : " «Derrière la rigidité, il y a quelque chose de caché dans la vie d’une personne. La rigidité n’est pas un don de Dieu. La douceur, oui, la bonté, oui, la bienveillance, oui, le pardon, oui. Mais la rigidité, non ! Derrière la rigidité il y a toujours quelque chose de caché, dans de nombreux cas une double vie, mais il y a aussi quelque chose d’une maladie. Combien souffrent les rigides : quand ils sont sincères et se rendent compte de cela, ils souffrent ! Parce qu’ils ne réussissent pas à avoir la liberté des enfants de Dieu, il ne savent pas comment on chemine dans la Loi du Seigneur, et ne sont pas bienheureux. Et ils souffrent tellement ! Ils semblent bons, parce qu’ils suivent la Loi. Mais derrière, il y a quelque chose qui ne les rend pas bons : ils sont mauvais, hypocrites, ou ils sont malades. Ils souffrent !» A méditer http://fr.radiovaticana.va/news/2016/10/24/pape_françois__les_rigides_ne_connaissent_pas_la_liberté_des_enfants_de_dieu/1267375
  25. Je viens de lire sur le web une réflexion féminine, que j'ai trouvé juste. " L'amour sans la liberté ce n'est peut-être pas plus qu'une manie ou un tic idiot dont il vaudrait mieux se défaire ..." Vous en diriez quoi vous au juste ?
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