Aller au contenu

Rechercher dans la communauté: Affichage des résultats pour les étiquettes 'égalité'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Merci de saisir les tags en les séparant par des virgules. Les tags permettent de retrouver rapidement un sujet. Indiquez les mots clefs important pour votre sujet.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Membres
    • Bienvenue
    • Trombinoscope
    • Près de chez vous
    • Célébrations
  • Actu et Débats
    • France
    • International
    • Société
    • Politique
    • Environnement
    • Economie
    • Sciences
    • Religion et Culte
    • People
    • Insolites
    • Actualités - Divers
  • Quotidien
    • Quotidien
    • Emploi
    • Amour et Séduction
    • Sexualité
    • Education et Famille
    • Santé
    • Etudes
    • Droits
    • Beauté - Mode
    • Animaux
    • Adozone
    • Aide aux devoirs
    • Inclassables
  • Culture
    • Cinéma
    • Arts et Artistes
    • Photographie
    • Philosophie
    • Musiques
    • Littérature
    • Histoire
    • Mangas
    • Théâtre
    • Langue française
  • Loisirs
    • Cuisine
    • Télévision
    • Séries
    • Chasse & Pêche
    • Voyages
    • Animés et Mangas
    • Auto - Moto
    • Jardinage
    • Bricolage et Déco
    • Esotérisme & Paranormal
    • Autres Loisirs
  • Informatique
    • Tutoriels
    • Hardware
    • Windows
    • Linux & Unix
    • Apple
    • Mobiles
    • Internet
    • Informatique - Divers
  • Jeux Vidéo
    • Central Jeux Vidéo
    • Jeux Online
    • PC
    • Xbox
    • PS3 / PS4
    • PSP / PS Vita
    • Wii / Switch
    • DS / 3DS
    • Jeux Mobile
    • Rétrogaming
  • Sports
    • Central Sports
    • Football
    • Rugby
    • Tennis
    • Basket
    • Sports Auto Moto
    • Sports de combat
    • Hand - Volley
    • Sports Extrêmes
    • Sports - Divers
  • ForumFr
    • Annonces
    • Aide et Suggestions
    • Recrutement
  • Sujets de Test Club
  • Deuxième forum de Test Club

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Calendriers

  • Community Calendar
  • Évènements de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Humour
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Divers
  • Vidéos de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Jeux vidéo
  • Langue Française
  • Histoire
  • People
  • Divers

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Twitter


Google+


Jabber


Skype


Website URL


Lieu


Intérêts

17 résultats trouvés

  1. Sur la route, notamment des vacances, les femmes se retrouvent davantage sur le siège passager, même lorsqu'elles sont titulaires du permis. Et ce n'est pas par manque de goût pour la conduite. «Quand nous sommes en famille, on ne se pose même pas la question: mon mari se met toujours au volant», expose Morgane, 32 ans, qui a une formation d'enseignante et élève ses trois enfants. Elle a beau avoir son permis depuis 2006, bien aimer conduire, à part sur les routes de montagne, et prendre la voiture «sans problème» pour se déplacer seule, quand son mari et elle partagent l'habitacle, elle occupe le siège passager. Elle est loin d'être la seule dans ce cas. Certaines femmes font même de leur permis une lettre morte pour cette raison précise… alors que l'inverse n'est pas vrai. En 2007, d'après l'enquête nationale Transports et Déplacements, deux tiers des 6,2% des titulaires du permis de conduire qui ne prenaient jamais le volant étaient des femmes et 16% d'entre elles (contre 5% des hommes dans cette situation) renonçaient à la conduite avant tout en raison de la présence d'un autre détenteur ou d'une autre détentrice du permis B dans le ménage. Source et suite de l'article
  2. Le neuroendocrinologue Jacques Balthazart explique dans un essai incorrect que les cerveaux masculins et féminins ne se construisent pas de la même façon. Extraits. [...] Au nom de l’égalité, certains entendent biffer d’un trait toute référence à la nature. Le genre – féminin ou masculin – serait une construction culturelle et sociale, le « biologique » se résumant peu ou prou au sexe anatomique de naissance. Sans doute fallait-il venir de pardelà nos frontières, comme le neuroendocrinologue belge Jacques Balthazart, pour oser rappeler avec audace que le masculin et le féminin sont deux catégories relevant aussi de l’inné. L’Express vous présente des extraits du dernier ouvrage de ce spécialiste reconnu, chercheur émérite au sein du Groupe de recherches en neuroendocrinologie du comportement de l’université de Liège. Quand le cerveau devient masculin retrace avec pédagogie les mécanismes biologiques à l’oeuvre dans l’organisation des différences sexuelles. [...] DÎNETTE CONTRE BALLON « Quand on leur propose une gamme de jouets très genrés, allant de la voiture à la dînette ou à la poupée, les jeunes garçons passent sans surprise 20 fois plus de temps avec les “jeux de garçon” qu’avec les “jeux de fille”. A l’inverse, les filles passent plus de temps avec des “jeux de fille” qu’avec des “jeux de garçon”, bien que la différence soit ici moins marquée. L’influence sociale paraît être dans ce cas le coupable idéal : les enfants seraient conditionnés, dès le plus jeune âge, à choisir des occupations jugées conformes à leur sexe. Mais là est la surprise : deux expériences, dans deux laboratoires distincts, sont parvenues à retrouver la même différence chez les singes. Les mâles se dirigent davantage vers les objets mobiles (voitures, ballons) que les femelles, et celles-ci davantage vers les peluches, alors qu’aucun individu des deux sexes n’avait été en contact avec ce genre d’objets auparavant. La diapositive illustrant cette différence comportementale entre singes mâles et femelles est sans nul doute l’une de celles qui surprennent le plus mon auditoire lorsque je fais une conférence sur les différences sexuelles et l’homosexualité. Cette observation chez l’animal complique évidemment le problème puisque l’influence sociale ne fait pas ici partie de l’équation. Il faut une autre source plus fondamentale pour expliquer cette différence – au moins chez le singe et donc, probablement, aussi chez l’humain. » L’EMPATHIE, UNE QUALITÉ « FÉMININE » ? « [Le chercheur britannique Simon] Baron-Cohen et son équipe ont récolté des données très intéressantes concernant les différences sexuelles sur [une] échelle d’empathie [et de] systématisation, et leur modulation potentielle par le taux de testostérone auquel l’individu a été exposé avant sa naissance. Parmi celles-ci, on trouve les résultats d’une expérience au cours de laquelle les chercheurs ont montré à des nouveau-nés de 1 jour seulement des photos au bout d’un bâton présentant une figure humaine immobile, dans un cas, et, dans l’autre, la même figure transformée au point de n’être plus qu’un cafouillis de couleurs, mais mobile cette fois-ci. Cette expérience révèle que les garçons regardent davantage la figure mobile que les filles, lesquelles préfèrent la figure humaine. Ces observations renforcent l’idée selon laquelle la tendance à l’empathie serait davantage présente chez les filles, et ce dès la naissance, donc indépendamment de toute influence sociale. Ajoutons que les bébés de cette expérience portaient tous des layettes neutres, blanches, ne permettant pas aux expérimentateurs, qui ne les connaissaient pas au préalable, de déterminer leur sexe. » [...] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/hommes-et-femmes-a-chacun-son-cerveau_2070405.html
  3. L'égalité : un concept pervers qui légitime les inégalités et les injustices? C'est ce que je pense. Je lui oppose le concept "d'ipséité". Et vous? Qu'en pensez-vous?
  4. Je défie (rien que ça !) qui que ce soit d'expliquer "l'égalité" sans passer par la case (préalable) de la supériorité (donc de l'infériorité). Supposons que j'aie raison, qu'aucun-e de vous n'y parvienne : dès lors "l'égalité" n'est-il pas un concept (philosophique) vide de sens ? PS : Notez s'il vous plaît, chers ami-e-s Forumeur-e-s (il me semble quand même que les femmes sont assez peu présentes ici ?... Pourtant, en philo...), que j'ai bien dit "supposons"...
  5. Ici, un point fondamental : l'égalité. L'égalité est un concept vide de sens [politique] pour un kovanien (!). Nous l'avons carrément remplacé par le concept "d'ipséité". Ici (sur cette page), dans ma [longue] réponse @ Solla (deuxième partie), vous pourrez en savoir davantage si vous le souhaitez. *** Égalité en droits et en libertés. Pour moi, (es-qualité de kovanien si l'on peut dire), se pose la question suivante : quelle(s) réponse(s) apporte le concept kovanien d'ipséité aux nécessités (?) d'égalité d'accès aux droits et aux libertés ? Vous m'avez compris, n'est-ce pas ? Y a-t-il nécessité d'égalité d'accès aux droits et aux libertés ? OUI, mais... Avons-nous tous les mêmes besoins en la matière ? NON. Or, n'est-ce pas le fait de n'avoir pas osé affronter cette question fondamentale plus tôt, qui fait qu'aujourd'hui les Droits de l'Homme sont si facilement bafoués (et risquent même d'être littéralement enterrés) par tous les dictateurs populistes (soutenus par des centaines de millions de "citoyens" !) à travers le monde (y compris "occidental"...) ? Qu'en pensez-vous ?
  6. La déclaration des droits de l'homme considère que "les hommes naissent libres et égaux en droits" et ne doivent subir aucune discrimination. Pourtant dans notre société, il existe différentes discrimination considérés comme légitimes pour le fonctionnement de la société. Par exemple, certaines bourses données spécialement aux handicapés, les pouvoirs du président de la république supérieurs à tout ceux des citoyens, les droits des citoyens français par rapport aux individus ne disposant pas de citoyenneté française (etc...). La Question: Pouvons nous affirmer que les textes de la déclaration des droits de l'homme ne sont que des textes philosophiques et idéalistes sans véritable légitimité dans le monde dans lequel nous vivons, qui nécessite du réalisme pour faire face à ses problème et enjeux actuels et futurs? Voici ce que disent les textes Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 article 1er : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Déclaration universelle des droits de l'homme Article 7 que « Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination ». Pacte international relatif aux droits civils et politiques l'article 26 que « Toutes les personnes sont égales devant loi et ont droit sans discrimination à une égale protection de la loi »
  7. Bonjour, Il m'apparaît que tous nos conflits humains ne viennent que d'une seule chose : de ce que nous avons des façons de fonctionner différentes et incompatibles, tant et si bien que dans un conflit ou une dispute, il n'y a jamais un unique coupable face à une unique victime. Il y a donc une ambiguïté fondamentale qui est que le vivre ensemble fonctionne sur le mode d'exigences réciproques (éthique de réciprocité), tandis que chacun fonctionne différemment. Comment peut-on exiger les mêmes choses de personnes différentes ? Le conflit ou la dispute doit toujours déboucher sur un compromis constructif sans quoi la situation conflictuelle se répétera régulièrement. Ce compromis doit être fait à la fois d'exigences réciproques ainsi que du respect des fonctionnements de chacun. L'injustice consiste à faire du fonctionnement de l'un le paradigme universel de la nature humaine, pour exiger de l'autre de s'y adapter, ce qui revient à lui manquer de respect. C'est ainsi que sont parfois dominées certaines personnes dont on ne respecte pas les particularités, ou que peuvent être dévoyés de grands principes tels que les droits de l'homme. Cette analyse vous paraît elle juste et/ou incomplète ? Faut-il supprimer les normes sociales tant que possible parce qu'elles peuvent opprimer les minorités ?
  8. J'entends souvent dans des discours féministes expliquer que nous aurions tous à y gagner que les femmes deviennent les égales des hommes à tous les niveaux. En tant qu'homme blanc hétéro cisgenre je n'ai jamais trop compris ce propos, puisqu'il était question de prendre aux hommes pour donner aux femmes, ce qui n'est forcément pas à notre avantage à tous ! L'objectif de ce topic est d'explorer les pistes d'explication et de réponse à ce propos selon lequel les hommes auraient eux aussi avantage à être féministes. Et je vois au moins un gros argument qui est la lutte contre les stéréotypes et les débordements qu'ils provoquent : un homme qui a une faiblesse ou qui paraît faible, qui a peur ou qui se laisse déborder par ses émotions est systématiquement moqué, ridiculisé, humilié, alors que les femmes voient souvent en cas de difficulté toute une masse d'hommes (et d'autres femmes) prêtes à les aider avec le regard plein d'empathie. En cela clairement le patriarcat véhicule des clichés et des stéréotypes qui sont des cages aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Ainsi une femme serait femme par nature, un homme devrait constamment, ou au moins une fois, prouver qu'il peut prétendre au titre d'homme véritable. D'où l'idée implicite et non dite que toute femme est une femme mais que tout homme doit le devenir pour mériter ce titre (Tu seras un homme mon fils). Voyez vous d'autres raisons pour un homme d'être féministe ?
  9. Il est admis dans la conception des Lumières que nos démocraties modernes doivent se fonder en dernière instance sur l'autonomie morale du sujet-citoyen, ainsi que sur un fond commun constitué des valeurs de tolérance et d'égalité de tous. C'est à ce prix qu'on permettra la cohabitation pacifique des citoyens, nécessaire au débat et au quotidien d'une démocratie qui se respecte. Certains auteurs ont parlé de la démocratie comme d'un espace des raisons (p.ex. Sollers). Donc les démocraties sont une invitation à la rationalité et à l'autonomie intellectuelles, lesquelles permettent de tendre vers la vérité théorique (la vérité sur les faits) et pratique (la vérité sur ce qu'il convient de faire, qui dépend des faits). En une phrase, la démocratie conçue à la façon des Lumières implique la rationalité et l'autonomie des citoyens/sujets, dont l'objectif reste d'atteindre la vérité théorique et pratique. Toutefois il est bien connu que posséder la vérité nous donne une supériorité sur celui qui ne le possède pas, ce qui est bien contraire à l'égalité démocratique de tous. De plus, l'impression de posséder la vérité théorique ou pratique sur ce qui est, ou ce qui est à faire, est incontestablement incompatible avec les valeurs de tolérance nécessaires à l'organisation d'un débat public au sein d'une démocratie. En une phrase, la conviction de posséder la vérité théorique et pratique implique l'intolérance et l'inégalité, qui sont contraires à la démocratie. Peut-on résoudre cette contradiction de la forme A => B => non(A) ? La résolution de la contradiction n'est-elle pas que ce que nous appelons démocraties au sens des Lumières n'est qu'un rapport de force où le débat serein est impossible ?
  10. Je viens de relire la déclaration des droits de l'homme, et je l'ai trouvé bizarrement pas si intelligente que ça. Je me demande si ce texte n'a pas un peu vieilli et se baserai sur des principes et valeurs culturelles un peu vieillotte, et ne prenant pas en compte certaines notions découvertes depuis. Je me demande aussi si d'autres utopies ne sont pas aussi légitime et intéressantes, même en étant basé sur d'autres principes. Je préviens, mes remarques vont remettre en cause les principes premier de la démocratie ou de l'égalité des citoyens, je prend ces réflexions sur le plan philosophique. Et non politique. Rappel des droits de l'hommes : Vis à vis de l'égalité des citoyens devant la loi... Je me demande si l'organisation en système de caste n'est pas aussi intéressant. Du point de vu de mes valeurs, je suis contre la qualification de "supériorité" ou "d'infériorité" d'un individu ou d'une caste par rapport à une autre. Toutefois la différence n'est pas la "supériorité" ou "l'infériorité". La main ou le pied (ou le foie) sont différents, on ne dira pas que l'un est "supérieur" à l'autre. Je me demande dans quel mesure une "utopie" ne pourrait pas distinguer différentes castes, avec des droits différents, adapté a ses rôles, et chacune développant sa propre culture, de manière a obtenir une plus grande efficacité de la société dans son ensemble. La déclaration universelle des droits de l'homme me semble un peu trop individualiste et passer un peu sous silence le fait que les individus, et leur aptitudes intellectuelle ou physique sont en grande parties acquise par l'expérience et l'entrainement, et sont donc le fruit d'une culture. Faire baigner un individu dès sa naissance dans une culture adaptée au rôle de sa caste me semble pouvoir avoir des avantages non négligeable pour la société dans son ensemble. Et si du point de vu de l'intérêt particulier, l'individu en question peut obtenir la reconnaissance professionnelle et sa place dans la société, il me semble parfaitement pouvoir s'y épanouir individuellement. Je tiens à préciser qu'un système de caste n'est pas nécessairement fermé, les individus peuvent passer de l'une à l'autre suivant certaines conditions, test et rituels de passage etc... Un système de caste est caractérisé par l'institutionnalisation de groupe différents, dont les individus sont soumis à des règles différentes. ———————————— La propriété est précisé comme un droit inaliénable des individus... Je me demande si cette mesure est sage dans l'absolue. Mes valeurs de justices et de liberté des individus les un par rapports aux autres me font tout de même remarquer que la propriété divise, et peut instaurer des pouvoir extrêmement important d'un individu sur un autre. J'avais cru comprendre que cette déclaration avait été instaurée par les bourgeois. Défendre la propriété me semble logique dans leur intérêts, toutefois, je me demande si cette règle n'entre pas précisément en contradiction flagrante avec leur valeur d'égalité des individus. Certains individus, de par leur propriété, (et de part leur naissance bien souvent) possèdent les pouvoirs de nations entière. Surtout à notre époque. Je ne trouve pas ça normal. Je pense assez évident qu'il y a un non respect des principes même des droits de l'homme dans cette clause même des droits de l'homme. La propriété ne devrait elle pas être limitée à une certaine quantité ? Qui resterait une valeur à échelle humaine. Je ne parles pas nécessairement de la privatisation des biens de production. Mais de la limitation de la propriété de chaque individu. Les grands groupe privés devant alors de fait être détenus par un grand nombre de petits actionnaires. Qui auraient des pouvoirs à peut près semblable, et instaurerai un fonctionnement beaucoup plus démocratique dans les grandes entreprises qu'un fonctionnement accordant uniquement le pouvoir à celui qui détiens le plus d'argent. (pas forcément le plus compétent) ———————————— Le pouvoir est accordé à la Nation comme seule source légitime... Je me posais aussi des questions sur la pertinence de la vision "unifié" de cette "Nation". Ne pourrait on pas concevoir certains principes majeurs différent de la Nation pouvant posséder légitimement un pouvoir. Déjà pour reprendre le système de caste, chacune constituerai une sorte de "Nation". Ensuite je me demande si certain principes comme "l'écologie", ou la "santé", voir la "science" ne pourraient pas posséder leur propres pouvoirs et autorités. Elles obéissent à des logiques différente de la logique démocratique ou "libérale". Et je ne pense pas que les concepteurs de cette déclaration avaient à cette époque conscience que d'autres principes non basé sur la "démocratie" pouvaient avoir une légitimité à posséder une autorité. Un ensemble de système de pouvoir chacun centré autours de principes différents, articulés ensemble, me semble pouvoir être aussi intéressant qu'un pouvoir centralisé hégémonique supérieur, contrôlant tout. Voilà, j'ai certainement d'autre critiques, mais j'y reviendrai plus tard, pour ne pas pondre de (trop gros) pavés.
  11. Vous en pensez quoi de : « Nous res­te­rons jusqu’à la fin juin nous battre dans la pro­vince d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les pos­ses­sions de l’émir. Partout il trou­vera l’armée fran­çaise, la flamme à la main (mai 1841) ». « Mascara, ainsi que je te l’ai dit, a dû être une ville belle et impor­tante. Brûlée en partie et sac­ca­gée par le Maréchal Chauzel en 1855 ». « Nous sommes dans le centre des mon­ta­gnes entre Miliana et Cherchell. Nous tirons peu de coups de fusil, nous brû­lons tous les douars, tous les vil­la­ges, toutes les cahu­tes. L’ennemi fuit par­tout en emme­nant ses trou­peaux ». « Entouré d’un hori­zon de flam­mes et de fumée qui me rap­pelle une petit Palatinat en minia­ture, je pense à vous tous et je t’écris. Tu m’a laissé chez les Brazes, je les ai brûlés et dévas­tés. Me voici chez les Sindgads, même répé­ti­tion en grand, c’est un vrai gre­nier d’abon­dance... Quelques-uns sont venus pour m’amener le cheval de sou­mis­sion. Je l’ai refusé parce que je vou­lais une sou­mis­sion géné­rale, et j’ai com­mencé à brûler (Ouarsenis, octo­bre 1842) ». « Des tas de cada­vres pres­sés les uns contre les autres et morts gelés pen­dant la nuit ! C’était la mal­heu­reuse popu­la­tion des Beni-Naâsseur, c’était ceux dont je brû­lais les vil­la­ges, les gour­bis et que je chas­sais devant moi (région de Miliana, 1843) ». « J’ai laissé sur mon pas­sage un vaste incen­die. Tous les vil­la­ges, envi­ron deux cents, ont été brûlés, tous les jar­dins sac­ca­gés, les oli­viers coupés (Petite Kabylie, mai 1851) ». Le géné­ral Bugeaud écrit le 18 jan­vier 1843 au Général de la Moricière : « Plus d’indul­gence, plus de cré­du­lité dans les pro­mes­ses. Dévastations, pour­suite achar­née jusqu’à ce qu’on me livre les arse­naux, les che­vaux et même quel­ques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l’emploie­rons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la des­truc­tion des récol­tes et des ver­gers... Nous atta­que­rons aussi sou­vent que nous le pour­rons pour empê­cher Abdelkader de faire des pro­grès et ruiner quel­ques-unes des tribus les plus hos­ti­les ou les plus félon­nes ». Le 24 jan­vier, il écrit au même : « J’espère qu’après votre heu­reuse razzia le temps, quoi­que sou­vent mau­vais, vous aura permis de pous­ser en avant et de tomber sur ces popu­la­tions que vous avez si sou­vent mises en fuite et que vous fini­rez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misè­res ». ....(...).... lire en entier sur : http://rebellyon.info/Le-24-janvier-1845-en-Algerie-Je.html
  12. Aujourd'hui, des associations alertent sur ces quartiers où les femmes deviennent indésirables dans l'espace public. Se promener en jupe ou boire un café en terrasse peut alors devenir un vrai défi pour elles. http://www.francetvinfo.fr/societe/societe-quand-les-femmes-sont-indesirables-dans-les-lieux-publics_1958225.html Dans ce bar, il n'y a que des hommes peu accueillants. Le patron n'a pas envie de discuter et d'autres hommes sont choqués de voir ces femmes. "Dans ce café, il n’y a pas de mixité", assure sèchement un homme. Aller dans un bar, ici à Sevran (Seine-Saint-Denis), c'est braver un interdit pour une femme. « T'es dans le 93 ici ! (...) C'est une mentalité différente ! C'est comme au bled ! »
  13. À l'heure de l'indifférenciation des sexes, il est vivifiant de respirer un peu d'air nietzschéen : Malgré toutes les concessions que je suis prêt à faire aux préjugés monogames, je n'admettrai jamais que l'on puisse parler chez l'homme et chez la femme de droits égaux en amour : ces droits n'existent pas. C'est que, par amour, l'homme et la femme entendent chacun quelque chose de différent, - et c'est une des conditions de l'amour chez les deux sexes que l'un ne suppose pas chez l'autre le même sentiment. Ce que la femme entend par amour est assez clair : complet abandon de corps et d'âme (non seulement dévouement), sans égards ni restrictions. Elle songe, au contraire, avec honte et frayeur, à un abandon où se mêleraient des clauses et des restrictions. Dans cette absence de conditions son amour est une véritable foi, et la femme n'a point d'autre foi. -L'homme, lorsqu'il aime une femme, exige d'elle cet amour-là, il est donc, quant à lui-même, tout ce qu'il y a de plus éloigné des hypothèses de l'amour féminin; mais en admettant qu'il y ait aussi des hommes auxquels le besoin d'un abandon complet ne serait pas étranger, eh bien, ces hommes ne seraient pas - des hommes. Un homme qui aime comme une femme devient esclave; une femme, au contraire, qui aime comme une femme devient une femme plus accomplie... La passion de la femme, dans son absolu renoncement à ses droits propres, suppose précisément qu'il n'existe point, de l'autre côté, un sentiment semblable, un pareil besoin de renonciation : car, si tous deux renonçaient à eux-mêmes par amour, il en résulterait - je ne sais quoi, peut-être l'horreur du vide? - La femme veut être prise, acceptée comme propriété, elle veut se fondre dans l'idée de « propriété », de « possession » ; aussi désire-t-elle quelqu'un qui prend, qui ne se donne et ne s'abandonne pas lui-même, qui, au contraire, veut et doit enrichir son « moi » par une adjonction de force, de bonheur, de foi, par quoi la femme se donne elle-même. La femme se donne, l'homme prend, - je pense que l'on ne passera par-dessus ce contraste naturel ni par des contrats sociaux, ni même avec la meilleure volonté de justice : si désirable qu'il puisse être de ne pas toujours avoir devant les yeux ce qu'il y a de dur, de terrible, d'énigmatique et d'immoral dans cet antagonisme. Car l'amour, l'amour complet et grand, figuré dans toute sa plénitude, c'est de la nature et, en tant que nature, quelque chose « d'immoral » en toute éternité. - La fidélité est dès lors comprise dans l'amour de la femme, par définition, elle en est une conséquence; chez l'homme, l'amour peut parfois entraîner la fidélité, soit sous forme de reconnaissance ou comme idiosyncrasie du goût, ce qu'on a appelé « affinité élective », mais elle ne fait pas partie de la nature de son amour, - et cela si peu que l'on peut presque parler d'une antinomie naturelle entre l'amour et la fidélité chez l'homme : lequel amour est un désir de possession et nullement un renoncement et un abandon; or le désir de possession finit chaque fois qu'il y a possession... De fait, c'est le désir subtil et jaloux de l'homme, qui s'avoue rarement et de façon tardive cette « possession », qui fait durer encore son amour; dans ce cas, il est même possible que l'amour grandisse après l'abandon de soi -l'homme se refuse à avouer que la femme n'a plus rien à lui « abandonner ». Nietzsche, Le Gai savoir, 363.
  14. http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/lycees-l-academie-de-nantes-demande-aux-garcons-de-se-mettre-en-jupe-le-16-mai-5320/#xtor=AL-155
  15. Allemagne : l’association zoophile réclame l’égalité des droits[DESC][/DESC] En réponse au projet de loi qui vise à interdire la zoophilie en Allemagne, l’association allemande de défense des Droits des zoophiles (Zeta), selon laquelle il y aurait 100.000 zoophiles en Allemagne, a décidé de porter plainte contre cette future loi devant la Cour constitutionnelle. Mi-décembre, le parlement allemand a adopté une loi afin d’interdire les actes zoophiles et de les condamner à une amende de 25.000 euros. Une loi zoophilophobe réactionnaire, qui n’a pas manqué de faire réagir les militants de la Zeta, un organisme qui milite pour le progrès, l’égalité et la liberté et qui a donc décidé de porter plainte contre cette loi zoophilophobe auprès de la Cour constitutionnelle allemande. Michael Kiok, un bibliothécaire président de l’association, en couple avec sa chienne bergère allemande prénommée Cessie et âgée de 8 ans et demi, a expliqué la position de son association progressiste par la volonté d’empêcher « la discrimination et la persécution des zoophiles en Allemagne ». « Nous voyons les animaux comme des partenaires et non comme un moyen de gratification. Nous n’avons pas à les forcer à faire quoi que ce soit », a-t-il ainsi déclaré dans une interview pour le journal Spiegel. Il a également précisé qu’il était facile pour un zoophile de savoir si un animal est consentant ou pas et que par conséquent, aucun mal ne leur est fait. « Les gens ont essayé de créer la fausse impression que nous faisons du mal aux animaux », a-t-il dénoncé. Une belle leçon de tolérance. L'article... Source: 24 heures actu
  16. Comme tout français passionné par la france et son histoire, certains " grand personnages " étaient pour moi dans le panthéon des monstres sacrés. Mais là, depuis quelques années, et de plus en plus aujourd'hui, un grain de sable fiche en l'air la mécanique. Ce sont en fait ces ' déclarations ' qu'ont faites ces ' héros ' qui ternissent leurs auras : " On ne peut se mettre dans l'idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une ‚âme, surtout une ‚âme bonne, dans un corps tout noir. (...) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. " Montesquieu " Je vous défie de soutenir jusqu'au bout votre thèse qui repose sur l'égalité, la liberté, l'indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. " Jules Ferry " En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens " Guy de Maupassant. etc... etc... etc... Ce qui m'aidait à assumer toutes les nuances possibles chez ces personnages, était le grand argument du " contexte historique " mais à vrai dire, ce prétexte ne suffit plus pour parvenir à les garder sur leurs des piédestaux, pour la simple raison que certains êtres humains baignant dans les mêmes dogmes ou des plus anciens et archaïque encore se sont montré plus ' éveillés et plus pointus ' dans leurs raisonnement et façon d'interagir avec le monde, exemple : " L' Afrique est le berceau du raisonnement scientifique " ( jean michel champolion ) " Les Français veulent l'égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l'esclavage. " ( Alexis de Tocqueville ) " cette race d'hommes noirs, aujourd'hui notre esclave et l'objet de nos mépris, est celle-là même à qui nous devons nos arts, nos sciences et jusqu'à l'usage de la parole ". ( Compte de Volney ) Comment faites vous pour assumer la face obscure de notre histoire ?
  17. Financer l’allocation universelle Mai 2013 « Mais ce serait impossible à financer ! » Voilà, d’ordinaire, la première objection faite aux promoteurs d’un revenu universel déconnecté de l’emploi. La première, mais sans doute aussi la plus faible. Si l’on se fie à son produit intérieur brut (PIB), la France est aujourd’hui le cinquième pays le plus riche du monde. En 2010, le revenu disponible (après versement des prestations sociales et prélèvement des impôts directs) s’y élevait à 1 276 euros par mois et par personne, adultes et enfants confondus. Nous disposons donc de ressources suffisantes pour garantir à chaque individu 1 276 euros si l’on décidait d’opérer un partage strictement égalitaire. C’est nettement plus que le seuil de pauvreté actuel, fixé en France à 60 % du revenu médian (1), soit 960 euros par adulte. Qui peut le plus pouvant le moins, la France a donc sans nul doute les moyens d’assurer à tous ses résidents un revenu au moins égal au seuil de pauvreté. Lire la suite de l'article Source: Le Monde Diplomatique
×