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sirielle

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À propos de sirielle

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    Forumeur alchimiste
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  1. Effectivement, principalement dans la rubrique philosophie. J'apprécie de confronter différents raisonnements concernant plusieurs de mes centres d'intérêt avec des personnes hors mon propre milieu et entourage (Vous y compris bien sûr, quelles que puissent être nos divergences.). Comme vous le remarquez vous-même en effet, en fait de particularisme, je suis une femme un peu comme tant d'autres, même si j'ai suivi un chemin détaché de certaines traditions classiques. A vrai dire, bien que j'ai certes connu différentes liaisons, rencontres, pour une part compliquées, voire risquées, ce n'est cependant pas représentatif de l'ensemble de ma vie sentimentale, qui m'a plutôt permise au final de connaître des hommes séduisants et intéressants dans bien des domaines, mais aussi grâce à ces contacts dêtre plus forte et tranquille au quotidien (voire aussi féminine comme le thème du sujet s'en interroge). Alors je pourrais détailler davantage les points négatifs (je l'ai fait quelques fois), même si le positif l'emporte, mais d'habitude je ne développe mon point de vue que si j'y suis invitée d'une façon ou d'une autre, afin de ne participer que modérément, par respect pour les autres points de vue.
  2. J'ai créé le sujet que vous évoquez (de votre initiative) dans la rubrique sexualité sans plus particulièrement chercher à la base à m'intéresser à ma propre expérience ou mon propre positionnement (que je connais déjà même si je peux en discuter un peu éventuellement, comme c'est plus ou moins le principe sur certains sujets), qu'à ceux d'autres, contrairement à ce que vous supposez. C'est d'ailleurs vous ici qui, comme sur mon sujet déjà relativement ancien, vous focalisez particulièrement sur ma vie personnelle (ce qui n'est d'ailleurs pas vraiment réciproque), que je vous prie de respecter suffisamment, quels que soient vos propres expériences et positionnements personnels, entre autres en évitant de l'évoquer à tort et à travers sur n'importe quel autre sujet de la catégorie, et en évitant également de déformer mes propos d'un sujet à l'autre. Il n'est peut-être pas tellement utile, bien que vous l'ayez souhaité, de vous référer ici à mon ancien sujet, sur lequel vous pouvez quoi qu'il en soit réagir si vous le voulez encore, car il n'a pas été fermé. Quant au nombre de mes amants, pour ma part je l'assume sans complexe.
  3. Quelle pratique? (Encore une fois, les divers noms de pratiques peuvent en représenter de fort différentes, et ne doivent donc pas être confondus si on s'intéresse sérieusement au sujet.) Le plus simple serait que vous citiez les propos auxquels vous faites allusion si vous tenez vraiment à en discuter avec moi. (Vos insinuations gratuites n'ont cependant pas grand-chose à voir avec mon point de vue au sujet du charme féminin. Mais heureusement, à mes yeux en tout cas, que la justice, et ceux qui la servent dignement, veillent, et non pas "malheureusement", y compris dans le domaine de la sexualité. J'y ai d'ailleurs moi-même déjà eu recours, comme bien d'autres.) Quoi qu'il en soit, ce soir je dois retrouver mon compagnon actuel, et j'en suis heureuse, sans pour autant considérer mes précédentes relations amoureuses comme des échecs, voire au contraire.
  4. En aucun cas je n'ai fait la publicité de pratiques illicites ou "barbares", ni sur ce sujet, ni sur d'autres, même si j'ai parfois témoigné d'agressions dont j'ai été victime. (De plus confondre le nom des pratiques peut être en réalité extrêmement trompeur. Pratiques consenties ou non-consenties respectivement par exemple sont bien différent, etc...) Et vous transgressez d'autant plus les règles en insistant. Mais je résume donc à nouveau mon avis ici afin de revenir au sujet actuel: Dans l'ensemble je suis plutôt reconnaissante aux hommes que j'ai fréquentés de ce qu'ils m'ont appris et apporté. Et je considère que la pratique d'une sexualité saine favorise le charme et le charisme, y compris si c'est au travers diverses liaisons.
  5. C'est vous qui avez évoqué le thème des tournantes sur ce fil. Ce n'était pas mon propos, ni même d'ailleurs aucune pratique sexuelle en particulier puisque ce n'est pas vraiment le sujet à la base. Mais après tout pourquoi pas... Il fut dans mon droit d'en témoigner dans des sujets qui s'y prêtaient davantage. Trop faire du thème de la sexualité un tabou, et tenter de culpabiliser les femmes qui ont subi des viols d'en discuter éventuellement (car les tournantes sont des viols) me paraît bien plus dangereux, (et fort déplacé dans ce cas précis). Je n'en ai d'ailleurs discuté que concernant ma propre expérience, en tant que victime donc, et n'ai aucunement tourné en dérision d'autres femmes ou hommes à ce sujet. (Or la diffamation est interdite sur ce forum.) Cependant même dans d'autres sujets, traitant plus directement de sexualité, je n'ai évoqué ces pratiques que brièvement. Peut-être confondez-vous donc les "tournantes" avec d'autres pratiques que j'ai pu évoquer également, sous forme de témoignage. Quant à ma sentimentalité amoureuse, nous sommes ici dans la section qui se voue à ce domaine, et il n'y a rien d'étonnant à ce que les expériences sexuelles et sentimentales puissent être plus ou moins associées au sein des différents thèmes. Sans bien-sûr que ça ne légitime une déformation abusive de mes propos, et d'autant plus plusieurs mois après les rares discussions en question, au cours desquelles j'ai de plus scrupuleusement respecté les règles. Je n'ai d'ailleurs eu aucun souci avec la modération depuis mon arrivée sur ce forum, quel que soit le sujet. Donc, pas d'inquiétude, il n'était aucunement dans mon intention d'aborder le thème des tournantes de près ou de loin sur ce sujet, comme vous pourrez le constater si vous lisez attentivement ce que j'y ai écrit auparavant. Je le fais seulement à présent pour vous répondre car vous m'y sollicitez une deuxième fois.
  6. A propos, voilà une image d'Epinal... Trouvez la notion d'appartenance au sein du concept de directive. Mais cette potentielle appartenance est-elle alors suffisamment fondée?..
  7. Bonsoir, La notion de propriété n'implique pas forcément n'importe quel droit sur cette dernière par le propriétaire ou les propriétaires, et inclut effectivement les responsabilités inhérentes. Voire elle peut dépendre d'un certain mérite. (Et en effet le principe de propriété diffère partiellement de celui de possession.) D'autre part, se vendre, d'une façon ou d'une autre est partiellement admis socialement, avec cependant certaines limites morales, plus ou moins variables, voire opposées selon les diverses communautés. Mais s'appartenir consiste aussi entre autres à se donner, à donner de soi, ou pas, et pas uniquement à se vendre, ou pas.
  8. La liberté associe pouvoir et avantage supérieur. Ce qui n'est que pouvoir n'est pas forcément liberté.
  9. Cependant s'il n'appartenait qu'à nous-même nous serions les seuls à pouvoir légitimement décider de ses agissements et non-agissements, or les lois sociales dictent, au moins en partie à juste titre, des droits, devoirs et interdits impliquant l'activité corporelle respective. Au point où finalement certains abusent parfois au nom du principe d'autorité naturelle que peut représenter le bien-être collectif.
  10. Il ne s'agit pas forcément de "peur", il peut s'agir donc aussi ici du "culte" du corps. Mais effectivement, si on va sur le terrain de la sexualité, si je fais du sport, si je veille sur mon apparence, mon dynamisme, ma diététique, etc... ce n'est pas uniquement dans propre intérêt. Je considère d'ailleurs que faire honneur au paysage auquel on appartient est aussi une question de considération pour autrui, voire de respect.
  11. Quelle générosité!.. Cela dit lors d'une enquête criminelle par exemple, de tels éléments peuvent s'avérer utiles.
  12. Notre propre corps appartient-il seulement à nous-même ou est-il, par interdépendance collective, pour une part possession collective? Dans quelles mesures donc?
  13. C'est selon l'interprétation de cette complémentarité homme/femme, ce que l'on en déduit, ce que l'on en fait. Car par définition la complémentarité ne priviligie particulièrement ni l'un ni l'autre. Quant à moi je suis ainsi plutôt reconnaissante dans l'ensemble aux hommes que j'ai connus et à ceux que je fréquente encore de ce qu'ils m'ont appris et apporté. Je crois d'ailleurs qu'une sexualité saine favorise le bien-être et donc le charme, voire le charisme. Et si la société française par exemple, a effectivement ses failles et ses lacunes au sujet de la sexualité, elle a quand-même partiellement oeuvré entre autres pour une condition féminine acceptable, sexualité comprise. Concernant la pornographie, fort nombreux sont ceux à l'heure actuelle dont certains ébats ont été déjà photographiés, filmés, voire partagés, par eux-mêmes ou d'autres, en amateurs ou professionnels, lors de diverses pratiques. Et la moralité de ces ébats, voire la moralité de leurs publications, y compris par rapport au traitement de la féminité par exemple en effet, mais aussi de la masculinité, est alors à juger au cas par cas. Cependant même ceux qui sont filmés ne s'y intéressent pas forcément tellement. Beaucoup de gens aussi ont une sexualité avant tout si ce n'est exclusivement directe entre amants.
  14. Linguistiquement la bestialité n'est pas systématiquement considérée comme péjorative bien qu'elle puisse l'être. Il est aussi possible de reconnaître la complémentarité biologique du féminin et du masculin, tout en respectant par ailleurs différentes expressions de la sexualité, telles que l'homosexualité par exemple.
  15. Certes, possiblement soumise sous certaines conditions, et insoumise en l'insuffisante réunion de celles-ci. En même temps la bestialité peut éventuellement représenter un atout, y compris d'un point de vue spirituel. Question d'interprétation en quelque sorte. La féminité existe de par sa complémentarité avec la masculinité. Sans cette complémentarité, ce concept serait inexistant.
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