sirielle

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À propos de sirielle

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    Forumeur alchimiste
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  1. Très souvent je me regarde dans le miroir une fois seule entre autres si je suis en difficulté. Ce qui contribue pour moi à aimer ma vie malgré les épreuves. Par contre je n'ai pas besoin de faire de tels exercices de pensée positive pour avoir de l'amour-propre bien que je pense qu'effectivement le miroir peut y être utile, et je trouve triste que certains ne soient pas "à l'aise" avec eux-même d'après l'article. Peut-être est-ce entre autres parce que de tels exercices viennent de quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes et qu'il peut paraître intrusif d'adopter la méthode de pensée d'un autre sur commande même si c'est pour s'apprécier. Personnellement je ne suis pas certaine que j'aimerais, ça dépend de ce qui est demandé.
  2. Effectivement, je réfléchis aussi à froid. C'est un peu l'histoire de Pinocchio qui hésite entre aller en classe ou à la fête foraine. Dans le premier cas il doit faire des efforts utiles à son avenir. Dans le second cas, il s'amuse simplement avant tout pour passer du bon temps. Chaque chose en son temps. Mais sacrifier les efforts à la distraction (et inversement) peut avoir des conséquences regrettables (y compris par rapport à l'attrait qu'on peut susciter et la construction des relations).
  3. Ce n'est pas forcément tout ou rien. Il est possible d'être un peu gentil de temps en temps, ou de l'être beaucoup toujours, seulement avec soi-même, certaines personnes ou avec tout le monde, etc... D'autant plus qu'il est possible de mêler les qualités et les défauts dans un même acte, comme la gentillesse et la naïveté, ou la générosité et la maladresse, etc... Les défauts pouvant d'ailleurs dominer sur les qualités dans certains actes.
  4. Quelqu'un sachant vraiment bien user de la gentillesse sait aussi se respecter lui-même, en fait donc preuve aussi à son propre égard équitablement sans s'écraser pour les autres et inversement.
  5. En même temps il est normal de vouloir évoluer grâce à ses apprentissages. L'hypocrisie est une forme de manipulation utilisant parfois justement la gentillesse, comme l'escroquerie peut le faire. C'est ce qui contribue à la séduction.
  6. Il peut y avoir plus que les mots ou l'expression corporelle affichés pour en juger bien que c'est souvent révélateur, elle peut se ressentir et créer un sentiment désagréable, surtout si c'est important. On peut aussi juger de la crédibilité de ce qui est exprimé. Le piège peut être de trop ou pas assez vouloir croire quelqu'un, d'altérer soi-même son propre jugement donc. Ou tout simplement d'être peu attentif.
  7. Personnellement je pense qu'on se doit d'être gentil autant que possible. Et que donc on doit favoriser cette qualité parmi bien d'autres aussi, y compris pour son propre épanouissement. La gentillesse à mes yeux consiste à être bienveillant, attentionné et agréable par exemple. Ce n'est pas qu'une question de ressenti mais aussi de valeur morale, pouvant motiver mais aussi cadrer les actes, à laquelle on accorde plus ou moins d'importance, consciemment ou pas. Un peu comme on a naturellement tendance à aimer la beauté et à déplorer la laideur, et idem concernant l'intelligence et la bêtise. Et chacun en a une part qu'il développe, exprime, met à profit ou pas, voire au contraire. Selon moi n'être pas suffisamment gentil est contre nature même si c'est involontaire.
  8. Ce n'est pas tout-à-fait ce à quoi je pensais. Si on veut sincèrement être gentil avec les gens, par humanisme par exemple, ou autre, c'est une qualité naturelle à l'origine qui se travaille. Parce qu'être gentil dans des conditions favorables, quand on nous parle poliment par exemple, peut paraître facile du moment qu'on le veut bien. C'est plus complexe de réussir à être gentil tout en devant par exemple s'opposer à quelqu'un ou s'en défendre. Et pour ça avoir suffisamment réfléchi pour savoir bien s'expliquer dans un conflit peut aider à la gentillesse. Avoir quelques notions de psychologie aussi par exemple. De la même façon être en suffisamment bonne santé peut contribuer à gérer des situations difficiles avec assez de flegme. Et même, question combat physique, savoir maîtriser son adversaire sans le blesser. Ou faire l'effort de connaître les gestes de premier secours si on pense pouvoir en avoir l'utilité. Etc... On en apprend tous les jours. Quant au sourire de politesse, il n'est jamais hypocrite pour moi, même si ça peut être un effort pour quelqu'un avec qui je n'ai pas particulièrement d'affinité ou avec qui j'ai des différents. C'est un geste simple permettant d'enjoliver un peu le quotidien malgré les ennuis auxquels on peut devoir faire face à mon avis.
  9. Je pense que la différence peut se trouver par exemple dans le fait d'être consciencieux ou détaché par rapport aux évènements. Etre consciencieux favorise la qualité dans ses moindres détails, ce qui est particulièrement utile à une relation à long terme. Alors qu'être détaché favorise la disponibilité au ressenti présent, ce qui est particulièrement favorable à une passion éphémère. Idéalement je crois qu'il faut réussir à doser le fait d'être consciencieux ou détaché, sans négliger l'un ni l'autre, mais que certaines circonstances encouragent plutôt l'un ou plutôt l'autre. Qu'il est donc important entre autres de pouvoir être consciencieux, soucieux de la qualité (y compris hors couple), pour "inspirer le grand amour".
  10. Bonsoir Lilya. Je pense que c'est positif pour toi d'avoir été en couple avec un homme dont tu étais amoureuse et pour qui tu as encore de la considération. Si tu veux plaire à un homme et que votre relation ait plus de chances de durer il vaut mieux à mon avis lui être simplement agréable que de l'isoler des femmes qu'il a besoin de fréquenter ou qu'il apprécie même si tu tiens à lui. Et si quelqu'un te parait trop distant il vaut mieux je pense en parler avec lui que d'accentuer par toi-même la distance qui cause pourtant ta peine. Peut-être un jour vous rapprocherez-vous à nouveau mais je suppose que pour l'instant il est préférable pour toi d'éviter de le contacter comme il te l'a plus ou moins demandé et comme tu l'as décidé même si tu continues à penser à lui et peut-être que lui aussi. Si tu l'apprécies vraiment, essaie de suivre son conseil en allant de l'avant le mieux possible, ne serait-ce que pour lui et qu'il voit que tu en es capable. J'espère que ma réponse te sera utile. Quoi qu'il en soit bonne continuation.
  11. Personnellement je me suis contentée de donner un point de vue sur le sujet. Mon objectif n'était pas de me valoriser particulièrement aux yeux des autres pour lesquels je n'ai pas besoin de faire ma pub jusqu'à preuve du contraire mais de contribuer, favorablement si possible, à une discussion qui m'intéressait simplement.
  12. Bonjour Prométhée_Hades , je pense qu'il y a plusieurs façons d'interpréter ce sujet, j'ai voulu l'aborder avant tout dans ce qu'il a de vrai pour moi par soucis d'équilibre. Je sais bien que la sérénité est utile à l'épanouissement et au don de soi, mais je pense qu'elle doit être le résultat d'une certaine lucidité. Etre serein à mon sens dépend de savoir gérer les tourmentes auxquelles chacun peut être confronté, et non pas d'abuser de l'insensibilité ni de l'indifférence à la souffrance. Elle peut même dépendre parfois de savoir s'y confronter volontairement pour éviter une négligence aggravante. En sachant qu'être tourmenté est passif et qu'aucun être vivant ne peut en être tout à fait à l'abri dans le contexte actuel même s'il privilégie avant tout sa propre protection (au contraire même parfois). A mes yeux quelqu'un ne s'inquiètant jamais de rien dans un contexte où nombreux sont les dangers, les risques et les peines est un naïf. Celui qui se complait dans sa peine est un défaitiste. Et celui qui est attentif à ses inquiétudes et qui y réagit raisonnablement a un comportement adapté renforçant sa résistance aux conditions difficiles. Pour moi quelqu'un qui fait toujours bonne figure en couple se limite à une relation assez superficielle comme on peut l'expérimenter pour de brefs instants dans certaines relations (possiblement positives). Mais une relation durable épanouie nécessite de partager parfois ses peines selon moi en toute confiance (sans complaisance et en y faisant face avec force dans la mesure du possible).
  13. Je pense en ce qui me concerne qu'effectivement l'apprentissage de la gentillesse appartient à l'éducation. Il ne suffit pas toujours de vouloir être gentil pour l'être, il faut savoir s'y prendre. La gentillesse doit se cultiver pour pouvoir être suffisamment spontanée et subtile au quotidien. On est tous naturellement enclins à aller dans un sens positif, mais ça peut être relativement complexe et nécessiter un certain perfectionnisme.
  14. Effectivement cette lucidité est constructive au point de vue du bonheur, en ne se contentant pas uniquement de ce qu'elle a mais en ambitionnant mieux tout en sachant apprécier quand même les points positifs, et c'est pourquoi elle inspire l'amour.
  15. Il me semble que je ne suis pas hors sujet même s'il s'adressait plus particulièrement à une personne. Il a quand même ouvert la discussion au public et a précisé que pour lui c'était une forme de lucidité et d'attention aux souffrances du monde, ce qui peut s'avérer indispensable (modérément) pour des relations épanouies et sincères.