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sirielle

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À propos de sirielle

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    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 10/12/1987

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  1. Effectivement, je crois que les victimes sont parfois victimes d'elles-mêmes, ou aussi victimes d'elles-mêmes parmi d'autres causes/d'autres responsables, même si ce n'est pas toujours le cas. Donc oui j'estime pour reprendre un des exemples de l'article qu'un fumeur s'étant rendu malade par son tabagisme a fait une erreur en fumant, même si d'autres ont contribué à son addiction. Je n'en déplorerais pas plus ni moins les conséquences pour lui ni ne remettrais en question la bienveillance à laquelle il devrait alors avoir droit. Mais j'ai conscience qu'il est possible d'être victime de soi-même, de différentes façons. Mais aussi que les gens choisissent parfois consciemment de courir certains risques ou pas, risques dont on peut éventuellement se demander s'ils étaient bien raisonnables ou non (c'est selon les cas). Je n'en sais pas moins pour autant qu'une victime peut être totalement innocente de ce dont elle est victime (et ce malgré les pourtant possibles médisances la visant alors). Tout n'est pas exclusivement tout noir ou tout blanc, c'est ainsi.
  2. Une de mes tantes se prénomme Marie-Charlotte, très joli prénom, mignon, original et élégant, y compris pour une petite fille. Mieux vaut s'appeler Marie-Charlotte qu'être une chochotte .
  3. Pour ce qui me concerne en tout cas, si je disais n'avoir "jamais réellement été séduite par personne", ce serait mentir. Je ne cherche pas particulièrement à ce que mes relations soient à vie, simplement à composer au mieux avec la séduction réciproque me liant à quelqu'un le cas échéant, quelle que soit l'éventuelle durée de ce lien, ordinaire ou pas peu m'importe. De ce fait une relation temporaire ne représente pas pour moi un échec mais une réussite dans l'absolu. La vie nous (re)sépare ou nous (re)réunit pour diverses raisons parce que les complémentarités évoluent sans que ça remette en question pour moi la séduction avérée ni sa valeur. A mes yeux les hommes que j'ai fréquentés font partie des quelques personnes que j'ai le plus aimées parmi pourtant tant de gens, je suis donc heureuse de les avoir connus.
  4. sirielle

    Le bien, le mal

    La méchanceté est contre-nature mais en revanche la combativité peut être naturelle dans le cadre de la survie. L'abus de cette combativité est causée par une confusion active caractérisée par un transfert d'agressivité. Or cette confusion active (acceptation/refus adaptatifs) représente l'éventuelle association défectueuse de l'état fonctionnel individuel confronté à la plus ou moins importante complexité environnementale. "L'autre" par cette confusion ne représente donc pas seulement lui-même mais aussi par exemple les assimilations collectives ou contextuelles outrancières, la projection, voire la dévalorisation concurrentielle qu'en fait son agresseur (y compris éventuellement par mimétisme).
  5. Avant, pendant, après je fais toujours attention à ce que je mange et du sport régulièrement. Les fêtes de fin d'année sont une occasion de plus d'être au mieux pour faire la fête, danser et s'amuser sans soucis. Il serait dommage de les gâcher par de la gourmandise ou la peur de dire parfois non merci à ce qui est proposé.
  6. Je n'ai jamais eu besoin d'employer ces termes mots pour mots, je l'ai fait pour le sujet. Mais les hommes que j'ai fréquentés ont toujours su que l'apparence physique a de l'importance pour moi, ça se voit directement à ma façon d'être. Quoi qu'il en soit je ne recherche personne, j'ai déjà quelqu'un, et quand bien même je rechercherais quelqu'un je ne lui mentirais pas ainsi. Je n'ai jamais eu de difficulté à trouver quelqu'un mais de toute manière je tiens à être honnête.
  7. sirielle

    Le bien, le mal

    Si par exemple en aucun cas vous ne vous permettiez de donner un coup à un éventuel agresseur (vis-à-vis de vous ou ceux à qui vous tenez), ce serait alors vous sacrifier au nom de vos idéaux, ce qui ne conduirait pas forcément à moins de violence au bout du compte voire au contraire.
  8. sirielle

    Le bien, le mal

    Il s'agit d'un cas de figure parmi d'autres. On peut très bien être heureux pour de nombreuses raisons, être beau, riche, avoir du succès mais pourtant en vouloir abusivement davantage aux dépens d'autrui faute de limites morales suffisantes, voire par exemple être exagérément haineux par orgueil. Quant à la violence, elle est parfois préférable au laisser-faire, mais bien-sûr uniquement dans certains cas particuliers. Et idéalement elle n'est pas nécessaire. Cependant les différentes motivations (incluant les lubies ou les idéaux) s'opposent parfois, et le combat (avec sa possible violence inhérente) est parfois la seule option permettant d'envisager une victoire, voire éventuellement donc la survie ou la sécurité, à moins de se soumettre directement à n'importe qui ou n'importe quoi s'opposant à soi, si aucune tentative de conciliation pacifiste ne peut s'avérer efficace.
  9. sirielle

    Le bien, le mal

    La méchanceté est plutôt liée à l'amoralité. La méchanceté consiste d'ailleurs à dédaigner, voire encourager, exagérément une certaine forme de souffrance plutôt qu'à s'en soucier. La méchanceté provoque du malheur mais ce dernier n'en est pas forcément la cause directe, il s'agit davantage de trouble/altération du jugement d'après moi. (Bien sûr il faut différencier méchanceté et violence. La violence peut être légitimée par la protection à condition qu'elle soit bien mesurée.) Je crois qu'on peut alors considérer qu'"un méchant" va mal, ceci même s'il est pourtant éventuellement heureux.
  10. sirielle

    Le bien, le mal

    Tout acte a une motivation positive, aussi infime voire inconsciente soit-elle. Une méchanceté gratuite peut être vouée par exemple apporter un sentiment de domination à son auteur. S'il ne s'agit pas de jalousie le principe d'"interdire le plaisir" ou le bonheur peut souvent consister à rappeler à l'ordre, à un sérieux émotionnel et comportemental jugé mieux approprié aux circonstances (à tort ou à raison). La méchanceté représentant à mes yeux une attitude viciée, elle me paraît toujours partiellement injustifiable malgré ses raisons, contrairement à la violence que peut légitimer une autorité réellement nécessaire afin de limiter les dégâts.
  11. Il y a un certain bon sens à encourager les potentielles victimes à la prudence (voire à reconnaître leur imprudence). Il ne s'agit alors pas forcément de culpabilisation des victimes selon les cas mais de stratégies de sécurisation. Quoi qu'il en soit les risques qu'on prend consciemment font partie de notre responsabilité même si cette responsabilité ne représente évidemment pas forcément l'ensemble d'une éventuelle culpabilité liée à l'évènement (bien que toute prise de risque n'est pas forcément déraisonnable). Et que les conséquences d'une éventuelle imprudence peuvent parfois ne concerner que soi-même (Ce qui reste quand-même à prendre en compte évidemment). D'autre part effectivement on peut aussi tenir compte de l'éventuelle responsabilité liée à la provocation indirecte de l'évènement, même si on est victime soi-même. Par exemple si on fait du chantage à quelqu'un sa réaction peut être en partie causée par cette pression psychologique même s'il conserve bien sûr sa propre part de responsabilité. En allant plus loin c'est aussi ce qui peut expliquer dans certains cas la légitime défense voire la complicité. Il est d'ailleurs possible d'être à la fois victime et coupable, l'un n'empêche pas forcément l'autre, ce n'est pas pour autant systématiquement le cas. Cependant en effet il existe une tendance idéologique à la sur-responsabilisation/culpabilisation individuelle, à considérer que ses propres bien-être et réussite (adultes surtout) ne dépendent que de soi, ce qui est extrêmement naïf bien qu'il y a une part de vérité, mais occultant l'importante influence des circonstances environnementales et relationnelles sur chacun. De plus culpabiliser outrancièrement quelqu'un peut représenter paradoxalement une culpabilité. La déresponsabilisation excessive des victimes peut quand-même être dangereuse. (La responsabilité est censée concerner une éventuelle culpabilité propre mais pas seulement.) De plus il faut pouvoir différencier la culpabilité morale de la culpabilité pénale.
  12. sirielle

    Le bien, le mal

    Qu'ils aiment ou non faire mal par sadisme, les méchants sont ceux qui font volontairement plus de mal que nécessaire. Leurs motivations peuvent être équivalentes à celles des autres, justice, richesse, pouvoir, gloire, honneur, savoir, santé, sécurité, bien-être, etc... mais au prix de sacrifice démesuré. Cette démesure résultant d'un défaut partial d'adaptation morale, voire d'un déni de certaine valeur au profit d'autre(s) valeur(s). (Sachant que le déni peut provenir d'un traumatisme.)
  13. Quand il m'est arrivé de raconter mon passé, ça n'a jamais fait fuir aucun homme avec qui j'étais en tout cas, au contraire même parfois, et j'ai vécu de longues relations. Il me paraît mieux personnellement de fréquenter un homme me plaisant vraiment dès le départ que finir par être séduite sans l'avoir été au départ, voire avant tout pour d'autres raisons que l'homme lui-même. L'intuition a une certaine valeur pour moi. Mais quoi qu'il en soit je ne chercherais pas à retenir un homme avec qui je n'aurais pas assez d'affinités.
  14. sirielle

    Le bien, le mal

    Le bien finalise toute motivation, consciemment ou non, le mal représente l'éventuelle faiblesse, voire défaillance, stratégiques associées, ceci incluant la stratégie naturelle et pas uniquement humaine.
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