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sirielle

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À propos de sirielle

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  1. Les "moches" sont-ils plus sincères en amour ?

    Je pense que le succès entre en ligne de compte. La beauté suscite un certain succès, d'autres atouts aussi. Et plus quelqu'un a de succès auprès de nombreuses personnes, d'autant plus déjà à première vue, plus il a l'opportunité de multiplier les relations, contrairement à quelqu'un qui n'aurait pas ou peu de succès et qui aurait plus tendance par la force des choses à s'accrocher quand même à une seule relation (Car peut entrer en compte ou pas la concurrence). Mais certaines personnes ayant beaucoup de succès préfèrent quand même privilégier une unique relation, entre autres par exemple pour créer un lien "familial" (ce qui ne signifie pas forcément aimer davantage dans l'absolu, mais différemment). Quant à la sincérité, comme l'hypocrisie, elles peuvent potentiellement se retrouver dans des relations superficielles comme dans des relations plus développées. Cela dépend de la moralité individuelle mais aussi du contexte. Quoi qu'il en soit tenir compte du physique d'une personne n'oblige pas à ne tenir compte que de ça bien qu'en effet c'est un critère ne nécessitant pas forcément de dialogue ou peu dans une liaison, comme c'est le cas d'autres critères aussi.
  2. A mon avis la beauté peut faire partie du charme, comme d'autres atouts. Le charme est relationnel. Il représente un attrait, à la différence que la séduction fait davantage référence seulement aux rapports amoureux ou en tout cas au charme volontaire généralement. Alors que la beauté, ou d'autres qualités potentiellement attirantes peuvent exister quand même au-delà de la notion d'attrait. Les hommes sont parfois plus facilement charmés par les femmes et inversement, en partie grâce à l'aspect séduction amoureuse qui s'ajoute.
  3. Méritez-vous d'être heureux ?

    Bonjour Promethee_Hades, c'est vrai qu'il faut différencier ce dont on est responsable de ce dont on n'est pas responsable pour éviter de perdre son temps. En sachant qu'on peut éventuellement aussi être responsable d'un bonheur ou d'un malheur qu'on n'a pas mérité, et dans l'incapacité d'être responsable d'un bonheur ou d'un malheur qu'on a mérité.
  4. Méritez-vous d'être heureux ?

    Bonjour Arielle A, oui, le malheur est perçu par la sensibilité mentale. Et l'existentialisme considère qu'il est possible d'influencer le cours de sa propre vie, et celle d'autres, aussi par la pensée et par anticipation, en fonction des choix qu'on fait et des valeurs auxquelles on tient ou pas. De composer avec le destin et le contexte. Je crois pour ma part qu'un malheur peut aussi exister quelle que soit la réaction qu'on y oppose, tant qu'il n'a pas été consolé efficacement (et en sachant ne pas se limiter forcément à l'autosuffisance individuelle), ce qui dans certains cas peut s'avérer extrêmement difficile, et dans d'autres plus facile. Mais qu'il peut cependant quand même rester temporairement en suspend, sans donc être toujours également éprouvant.
  5. Méritez-vous d'être heureux ?

    Un but est en effet un objectif, qu'il soit ou non atteignable au bout du compte. L'idéal représente à mes yeux une perfection absolue. Et pour moi le Bonheur est à la fois un objectif et une perfection absolue au point de vue état moral. Bien qu'il ne soit pas le seul à l'être et qu'on puisse aussi éprouver un bonheur sans qu'il ait été un but dans sa forme spécifique.
  6. Méritez-vous d'être heureux ?

    Bonjour Promethee_Hades, bisous aussi, effectivement le bonheur est une question de chance influant sur l'état moral. Et la chance peut elle aussi éventuellement se mériter ou pas, se provoquer ou pas, bien qu'elle puisse aussi être indépendante de la notion de mérite. Très fréquemment l'état moral est le résultat d'un ensemble de sentiments agréables et désagréables. Et l'impression de bonheur un moment où l'agréable l'emporte sur le désagréable. Le rire est parfois révélateur d'attendrissement vis-à-vis d'une personne vulnérable. Le sentiment de malheur, sans trop de complaisance, est utile c'est vrai à la lucidité et à la conscience, il incite à chercher des solutions adaptées et à définir les limites morales. Plutôt que le malheur en lui-même, c'est donc la lucidité qui est essentielle. Si on mérite d'être conscient des conséquences négatives de ses actes ou non-actes, et donc d'en être malheureux, c'est éventuellement pour pouvoir avoir la chance de se rattraper en connaissance de cause ou simplement d'assumer ses responsabilités plutôt que d'être trop ignorant ou impuissant. Dans certains cas l'option du moindre mal est ce qu'il y a de mieux à notre portée, ce qui peut alors être éventuellement préférable à l'absence de réaction malgré les aspects négatifs, et ce qui peut quand même potentiellement améliorer une situation.
  7. Méritez-vous d'être heureux ?

    Bonjour, je pense qu'on peut s'y autoriser, c'est même souhaitable y compris pour les autres. Mais vouloir être heureux ne suffit pas pour y parvenir, ni non plus de se réfugier dans les plaisirs compensatoires, car comme ça a été évoqué le bonheur total se construit sur le long terme avec aussi les efforts qu'il nécessite. Je crois que qu'on le veuille ou non on ne peut pas être totalement heureux à partir du moment où quelque chose va mal, c'est une question de sensibilité.
  8. Méritez-vous d'être heureux ?

    Pour moi le bonheur est aussi un but et un idéal. Il y a plusieurs bonheurs possibles, c'est une partie de ce qui fait les choix, ainsi que les différentes façons d'y parvenir.
  9. Méritez-vous d'être heureux ?

    Je crois que je ne pourrais connaître ce pourcentage qu'en connaissant précisément les conséquences de l'ensemble de mes actes (et non-actes). Je pense que je peux mériter d'être malheureuse si j'ai causé du tort ne serait-ce que le temps de m'amender. En sachant que peuvent se mêler bonheurs et malheurs à la fois. Je crois quand même que mon bonheur ne dépend pas pour autant que de moi, loin de là. Que le bonheur collectif total est un idéal, mais qu'il est actuellement inaccessible, et que le bonheur individuel total en dépend.
  10. bon dimanche ma belle! j'espère que tu n'as pas eu trop froid cette semaine bisous!

    1. sirielle

      sirielle

      Bon dimanche à toi aussi, merci beaucoup. Il a fait un peu froid, c'est vrai. Bisous :-).

  11. Je pense que ceux qui considèrent que les femmes qui se maquillent "trompent sur la marchandise" ont un point de vue particulièrement sexualisé de l'esthétique féminine. Ceux qui ont été très déçus en découvrant leur conquête démaquillée n'ont probablement pas beaucoup pris le temps de savoir si elle leur plaisait vraiment. Si on se coiffe, ce n'est ni obligatoirement en vue d'une relation avec un ou des hommes, ni obligatoirement parce qu'on se trouverait moche en n'étant pas coiffée. Mais dirait on qu'une coiffure est forcément une tentative d'hameçonnage? Il peut s'agir aussi simplement de fun. On peut critiquer certains aspects négatifs du maquillage, les produits utilisés, les méthodes industrielles, les ratages, etc... mais dans l'absolu j'approuve personnellement moi aussi la culture de l'esthétique, même éventuellement celle qui est éphémère, en sachant quand même pourtant apprécier le naturel.
  12. le sexe,le meilleur anti dépresseur?

    Je pense qu'avoir une sexualité assez belle et riche est nécessaire au moral et au bien-être par nature. (Je crois quand même aussi qu'une trop "mauvaise" sexualité peut être démoralisante dans certains cas). Pour moi, le meilleur des antidépresseurs est plus globalement la consolation ,matérielle et spirituelle, pouvant éventuellement se trouver à travers une liaison ou aussi autrement.
  13. Le grand secret des femmes

    Personnellement le sujet m'évoque qu'une liaison nécessite une certaine disponibilité, pas uniquement une présence, même si le contact est parfois difficile. Et habituellement plus particulièrement de la part des hommes, un esprit d'initiative (modéré quand même). Malgré la sentimentalité, moins on entretient une liaison plus elle est susceptible de disparaître totalement, y compris éventuellement en continuant pourtant de se côtoyer. Bien que ce ne soit pas la seule condition.
  14. J'ai été en couple avec un collègue. D'ailleurs c'est la raison à la base pour laquelle son père m'avait employée. Donc on se connaissait déjà avant. Quoi qu'il en soit l'avoir comme collègue était positif à mes yeux. Et mes parents ont eux aussi créé une entreprise ensemble.
  15. les mots de ruptures qui t'achèvent

    J'ai déjà dit par exemple "C'est mieux qu'on se sépare pour toi aussi vu la façon dont ça se passe entre nous." ou "Nous ne sommes pas compatibles au-delà de l'amitié." Mais je pense qu'il n'est pas toujours utile de donner d'explication lorsqu'on ne veut pas donner suite, selon la relation dont il s'agit et quand on ne nous en demande pas, c'est même éventuellement malvenu. Et que si on en donne il est normal de faire attention de ne pas blesser, ce qui n'empêche pas d'être sincère.
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