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sirielle

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À propos de sirielle

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    Forumeur alchimiste
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  1. A partir du moment où les critères sont aussi autres qu'esthétiques, voire peuvent primer sur l'esthétique, il ne s'agit plus vraiment d'un concours de beauté, mais plus globalement d'un concours de charisme. Ce qui convient mieux à ceux qui n'aiment pas ou pas beaucoup les concours de beauté. Pour ma part, je trouve potentiellement utile les concours de beauté. Et je crois que le fait que ce concours s'étende à d'autres critères n'empêchera pas d'autres concours de beauté d'exister pour ceux qui s'y intéressent.
  2. Personnellement il m'est arrivé d'utiliser l'expression indirectement, un peu différemment donc. Par exemple "Peu m'importe de savoir si il ou elle s'est tapé untel/unetelle." C'est une expression à la fois vulgaire et suffisamment peu imagée pour convenir à certains contextes à mes yeux.
  3. La gentillesse, c'est bien beau, pour moi il s'agit d'une valeur essentielle. Mais s'imaginer qu'il suffit d'être gentil avec une femme pour la séduire, c'est sous-estimer l'importance de nombreux autres aspects. Surtout si cette gentillesse est plus intéressée, illusoire, que naturelle. Et la sévérité n'est pas toujours aussi méchante qu'on pourrait le supposer. Le charisme provient d'une adaptabilité d'ensemble, voire souvent d'une forme d'impartialité aussi, et pas seulement d'égards pour une personne en particulier.
  4. Effectivement on n'a pas tous la même conception de ce qu'est un connard et de ce qui ne l'est pas. Pour ma part je ne réduis jamais quelqu'un à ce seul qualificatif, mais seulement à un contexte particulier. Déjà à mes yeux, juger les hommes ou les femmes d'une façon aussi simpliste complique la compréhension de ce qui fait l'attrait. Ensuite quoi qu'il en soit aimer ce n'est pas toujours n'aimer que ceux qui sont parfaits, mais c'est quand-même plus ou moins facilement gérable, voire dépassable, selon les cas.
  5. A mon avis pour se réaliser malgré l'adversité, il faut mettre la barre assez haut et user de stratégies conciliatrices. Etre autant que possible irréprochable, y compris par soi-même, et y compris du point de vue d'une éventuelle auto-défense, et pas seulement en apparence.
  6. Pour moi un homme sexy, c'est un homme beau, à la fois physiquement et mentalement, et désirant.
  7. Le paradoxe peut aussi se trouver dans le fait de juger de la hauteur du degré d'intérêt subjectif d'un objet sans concevoir que son propre désintérêt puisse être inintéressant pour autrui.
  8. Pour moi la timidité n'est pas attirante, elle peut même avoir tendance à m'éloigner si la personne timide est fuyante, trop distante, méfiante ou honteuse avec moi. Bien que je puisse voir à la timidité du charme dans une certaine mesure. Mais je comprends qu'on puisse éventuellement la trouver attirante par rapport aux façons dont elle peut s'exprimer, par la retenue, l'admiration pour autrui, la modestie et la prudence par exemple. Ou bien sûr qu'on puisse passer outre si d'autres raisons y motivent.
  9. La dernière fois que j'ai pleuré date d'il y a quelques jours. Par exemple, quand j'ai regardé un reportage à propos d'un crime dans lequel une petite fille de deux ans avait été exécutée et était morte en s'accrochant à la jambe de son père. Je pleure plutôt rarement, et brièvement en général, mais c'est aussi parce que je m'efforce d'éviter certaines situations trop pénibles à supporter pour moi.
  10. Certains désintérêts sont d'ailleurs populaires. Il est de bon ton, si je puis dire, de souligner en société son désintérêt (total, partiel, ou feint) pour l'apparence physique, la téléréalité, les qu'en dira-t-on, etc... et effectivement la parapsychologie. D'autres le sont beaucoup moins. D'ailleurs concernant la politique il me semble que ce sont surtout les politiciens qu'il est bien vu de dénigrer, moins la politique en elle-même. Mais bien sûr on peut tirer quoi qu'il en soit de la lucidité une certaine fierté, nous en sommes d'accord. A ce propos je crois qu'afficher son désintérêt permet d'influencer éventuellement autrui vers un désintérêt où on souhaite l'amener, si du moins on sait assez bien s'y prendre.
  11. C'est paradoxal si le fait que d'autres personnes en parlent ne s'impose pas à elle. Et qu'elle a la possibilité d'échanger (voire même éventuellement avec ces mêmes personnes), sur des sujets qui l'intéressent.
  12. Oui en effet, le besoin ou l'envie de parler de ce qui ne nous intéresse pas ou soi-disant pas, sans que ce qui ne nous intéresse pas ne nous soit imposé. Et donc du moins, lorsque, même si d'autres personnes parlent du sujet en question, rien n'oblige la personne exprimant son désintérêt à s'y intéresser à part elle-même.
  13. Même les enfants entre eux se protègent ainsi parfois plus ou moins même si leur honneur n'est qu'implicitement en jeu. En fonction du lien qui existe entre eux, de l'anticipation des conséquences positives et négatives de la dénonciation, et de la confiance qu'ils accordent à l'autorité concernée. Car le principe de dénonciation, moralement, ne dépend pas uniquement de la punissabilité de l'acte en question. (Ceci-dit la non-dénonciation peut évidemment aussi être survalorisée égoïstement ou par crainte/mépris excessif de l'autorité.)
  14. Le fait de le déclarer son désintérêt prouve parfois un certain intérêt, là est le paradoxe à mon sens. Par exemple il peut y avoir une opposition entre ce à quoi on s'intéresse réellement, et ce à quoi on veut s'intéresser, conduisant à revendiquer un désintérêt qui n'est pas totalement effectif, mais lié à la volonté de ne pas être exposé à ce à quoi on s'intéresse à contre-coeur. Ou encore une tentative de dévalorisation d'un sujet contrariant pour celui qui prétend s'en désintéresser. Ou même la dévalorisation publique du centre d'intérêt d'une personne afin de la mettre à l'écart socialement. Ou l'expression vaniteuse d'un détachement, qui même s'il n'est pas tout-à-fait réel, est représentatif d'une force mentale.
  15. Le paradoxe se trouve dans la manifestation d'un intérêt au sein de l'expression d'un désintérêt pour un même objet. Pour illustrer, si un inconnu, alors que votre comportement est normal sans plus, vous disait soudainement "Vous êtes jolie mais je m'en fiche." il pourrait s'agir d'un désintérêt paradoxal puisqu'il évoque de sa propre initiative un sujet dont il dit se désintéresser. Et implicitement, il suppose que l'expression de son désintérêt peut vous intéresser, ou du moins vous servir, alors même que vous ne le connaissez pas, que vous ne vous intéressiez pas à lui vous-même, ni à ce qu'il pouvait penser de vous, ni à s'il était lui-même beau ou non. La question peut être alors de savoir quelles sont les différentes raisons pouvant encourager une personne, dans une telle situation comme dans d'autres, non pas à être seulement désintéressée, mais à exprimer un désintérêt à quelqu'un pour qui ce dernier n'a à priori pas d'importance, et alors que rien ne le lui demande. Pour savoir si votre désintérêt est paradoxal il me faudrait savoir à quel monde vous faîtes allusion conceptuellement et en quoi consiste plus précisément votre désintérêt. Mais l'éventuel paradoxe serait quoi qu'il en soit atténué par la perche que je vous ai tendue en traitant du désintérêt.
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