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  1. Voyez-vous dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer, et les solutions les suivent.
  2. "Je suis enclin à croire, ainsi que nous le verrons quand il sera question de la sélection sexuelle, que l'homme, ou plutôt la femme pour commencer, a été débarrassé des poils pour des raisons d'apparence." Charles Darwin Ça, c'est ce que l'on appelle une hypothèse. Ce n'est pas un fait. Ce n'est pas une preuve.
  3. Bonjour ! Alors voilà, je cherche un sujet de mémoire pour mon DSAA graphisme (master 2), il nous est demandé de faire un mémoire sur un sujet (si possible en lien avec l'univers du graphisme) en gros. Malheureusement je me retrouve bien embêtée car le graphisme (pendant les études en tout cas) est une discipline avec beaucoup d'enjeux sociaux et moraux. En tout cas je le vois comme ça. Cependant, depuis longtemps j'ai la sensation de ne pas avoir de réelle conviction (comme mes amis qui vont souvent à des manifestations type défense des droits LGBTQ+, des manifestations anti-police et violences policières, contre notre président etc...). Je ne suis pas contre ni pour réellement. Même si je suis entourée d'individus plein de convictions et ayant tout de même des "bases" sur ce que je pense être bien ou non, je ne ressens pas le besoin d'affirmer ces idées. Je me remets souvent en question en écoutant les gens. Alors je me suis dis que j'allais faire un mémoire sur la notion de neutralité ou encore la manque de conviction. Mais pour cela il me faut bien évidemment me renseigner. Alors j'ai survolé quelques articles sur l'humilité intellectuelle et le manques de convictions. Je ne trouve pas encore les mots pour décrire cette choses qui depuis toujours me fait me sentir assez inutile dans notre société actuelle qui est aujourd'hui très radicale en termes de convictions. Je suis un peu jalouse de ceux qui savent ce qu'ils pensent, ceux qui s'affirment. Mais d'un autre côté je me dis que je suis peut-être plus ouverte. Je ne sais pas si c'est très clair, mais dans l'idée c'est ce que je ressens. Alors si vous avez des références, des idées, des mots à mettre sur cette choses, ce "syndrome"... Je suis à l'écoute et ouverte à la discussion et aux questions. Juliette, 20ans
  4. Bonsoir, Je suis élève en 1ère spécialité philosophie et j'ai un dm de français à rendre pour mardi portant la problématique suivante : En quoi lire (ou écouter) un récit de voyage permet-il de mieux connaître les hommes ? Pour y répondre je dois m'appuyer sur les textes de Jacques CARTIER, André THEVET, Jean De LÉRY ainsi que la Controverse de Valladolid et ma culture personnelle. Ma réponse devra être structurée et par conséquent contenir plusieurs paragraphes selon mes idées. Malheureusement je n'ai pas vraiment d'idées exploitables et c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide. Avec mes remerciements.
  5. Peut-être est-ce le B-A ba de la philosophie, mais j'ai du mal à séparer la psychologie de la philosophie ou si seulement elles sont séparables. Je peux facilement me dire que la psychologie est le jeu de l'humain (son rôle théâtral) et que la philosophie est la faculté d'en parler sérieusement. C'est ironique, et je n'arrive pas à établir de limite bien précise ou savoir seulement s'il en existe une? Tout ce que j'ai pu expérimenter me laisse ce sentiment: il faut tout d'abord regarder son nombril et ses propres fonctionnements pour pouvoir s'en détacher ou au moins ne pas en être dupe et avoir peut-être accès à une vision du monde un peu plus décentralisée et un peu moins nombriliste. Cela dit, je serai bien en peine de répondre à la question: pourquoi? Pourquoi vouloir un autre point de vue, pourquoi vouloir élargir sa perception, pourquoi vouloir fouiller en soi et peut-être détruire sa propre estime? Mais justement! Les réponses sont dans mes questions. Et j'en reviens à me dire que la philosophie commence avec une étude de la psychologie, non? Comment trouvez-vous ces deux notions bien séparées ou au contraire entremêlées?
  6. Bonjour, J'ai une dissertation de philosophie sur la religion, et en effet j'ai besoin d'aide, non pas pour le sujet mais pour deux citations que j'ai envie d'y inclure. Néanmoins, je ne suis pas forte en explication de phrases et puisque ce sont des phrases tirées d'un rappeur (mais que je trouve intéressantes), je ne trouve aucune analyse sur internet. Les citations sont celles-ci : "Une maman prie : "Pourquoi tu me l'as pris ? O dieu", c'est pas le Ciel, c'est les Hommes, odieux, leur âme est scellée par le sexe et les sommes." "Y'a pas de lois impartiales, à part le Ciel" Juste une brève explication ou quelque chose pour me guider ou en rapport pourrait déjà beaucoup m'aider ! De plus, combien de citations au maximum puis-je citer sans que ce ne soit de trop ? merci beaucoup !
  7. Bonjour à tous, j'ai à faire depuis quelques jours une explication de texte sur un texte de l'Enracinement de Simone Weil et je recherche donc de l'aide si certains d'entre vous ont l'âme philosophique cela m'aiderait énormément ! Le texte est le suivant: Le risque est un besoin essentiel de l'âme. L'absence de risque suscite une espèce d'ennui qui paralyse autrement que la peur, mais presque autant. D'ailleurs il y a des situations qui, impliquant une angoisse diffuse sans risques précis, communiquent les deux maladies à la fois.La protection des hommes contre la peur et la terreur n'implique pas la suppression du risque ; elle implique au contraire la présence permanente d'une certaine quantité de risque dans tous les aspects de la vie sociale ; car l'absence de risque affaiblit le courage au point de laisser l'âme, le cas échéant, sans la moindre protection intérieure contre la peur. Il faut seulement que le risque se présente dans des conditions telles qu'il ne se transforme pas en sentiment de fatalité ." Merci d'avance à ceux qui m'aideront
  8. Bonjour, Je m'attends à une levée de boucliers et des agressions pour exprimer mon avis sur la philosophie. La source de cet avis n'est pas le bouche à oreille mais du vécu. La philosophie c'est l'art de brasser de l'air. La philosophie ne s'apprend pas elle se vit, c'est l'histoire d'une expérience, d'une vie. Michel Onfray que j'estime beaucoup m'agace comme tous les philosophes car ce qui se comprend en une phrase il va étaler sa culture pour en écrire une livre de 600 pages. Et puis je n'aime cette mentalité d'assisté qui a besoin des idées des autres pour expliquer le monde. Penser par soi-même, être autonome c'est pas mal du tout. Vous devriez essayer.
  9. Bonjour, Je suis en train de rechercher en quoi l'improvisation, dans son sens le plus large, peut être analysée en philosophie. Se rapporte-t-elle principalement à l'art ? à la liberté ? Quel point de vue philosophique peut-on avoir sur l'improvisation ? Merci de votre aide !
  10. Bonjour j'ai une dissert sur le sujet "suis je responsable de ce que je suis" avez vous des idées de plans ? merci
  11. Bonjour tout le monde ! Ayant un devoir à rendre sur Hegel (philosophe auquel je ne comprends pas grand-chose...), j'aimerais être aiguillé sur sa philosophie et ses pensées, et surtout précisément sur ce qu'il entend par le terme de "dialectique" . Mon devoir à rendre concerne ce commentaire de Hegel : Hegel, Encyclopédie des sciences philosophiques (1830) "La vie éthique est l’esprit divin en tant qu’inhérent à la conscience de soi en sa présence effective comme présence d’un peuple et des individus qui en font partie ; cette conscience de soi, allant de son effectivité empirique dans elle-même, et amenant sa vérité à la conscience, a dans sa croyance et dans ce par quoi elle est conscience (morale) seulement ce qu’elle a dans la certitude d’elle-même, dans son effectivité spirituelle. Les deux aspects sont inséparables ; il ne peut y avoir deux sortes de conscience (morale), l’une religieuse, et l’autre éthique, différente de la première suivant la teneur et le contenu. Mais, suivant la forme, c’est-à-dire pour la pensée et le savoir – et la religion ainsi que la vie éthique appartiennent à l’intelligence et sont une pensée et un savoir -, c’est au contenu religieux, en tant qu’il est la vérité pure étant en et pour soi, donc suprême, qu’il appartient de sanctionner la vie éthique qui a son lieu dans l’effectivité empirique ; ainsi la religion est, pour la conscience de soi, la base de la vie éthique et de l’Etat. Cela a été l’immense erreur de notre époque, que de vouloir regarder ces aspects inséparables comme séparables l’un de l’autre, voire même comme indifférents l’un à l’égard de l’autre. Ainsi, l’on a considéré le Rapport de la religion à l’Etat comme si celui-ci existait pour lui-même déjà ailleurs et en vertu d’une quelconque puissance et force, comme si le facteur religieux, en tant que ce qu’il y a de subjectif dans les individus, n’avait éventuellement à s’ajouter à lui, comme quelque chose de souhaitable, qu’en vue de son affermissement, ou même était indifférent, et comme si la vie éthique de l’Etat – c’est-à-dire un droit et une constitution rationnels – se tenait ferme, pour elle-même, sur son propre fondement." Pourriez-vous s'il vous plaît m'en expliquer les fondements ? Et m'aider à décortiquer ce qu'il entend par certaines phrases (pour ne pas dire toutes) de ce texte qui me demeurent inintelligibles..? Je vous en remercie d'avance ! Et si vous avez des vidéos ou articles à me proposer en plus sur Hegel qui m'aideraient à comprendre ce texte je suis preneur !
  12. r.gsq

    Régulation mentale

    Comment echapper au chaos de l'existence dans cette réalité où tout est possible, le meilleur comme le pire. Comment conserver sa volonté d'être maitre de soi-même dans une existence nous plongeant dans des situations qui nous poussent à croire que nous n'avons pas le contrôle et que nous ne pouvons que les subir. Comment, peu importe les circonstances, rester inconditionnel face au mouvement de la vie nous disperse vers des situations difficiles qui nous font perdre la raison (à des degrés diverses bien entendu) ? Je considère qu'il est possible de rester adapté et détendu dans n'importe quelle situation si l'on prend le reflexe de resoudre ou rejeter les doutes qui nous traversent l'esprit plutot que de les laisser trainer. C'est à dire éliminer les problèmes qui n'en sont pas, comme l'objet d'un complexe ou toutes sortes de détails qui encombrent l'esprit, afin de rester détendu par recul sur ses peurs ; et resoudre les problèmes jugés legitimes, comme une apprehension (si celle ci n'est pas à rejeter car irrationnelle), afin de rester satisfait grace à une volonté d'adaptation mise à jour régulierement. Certaines personnes prennent la vie trop au serieux, d'autres ne se mettent pas assez la pression. Le but de cette discipline est d'optimiser la gestion de son mental afin de trouver un juste milieu entre detente et satisfaction en définissant ce qui encombre la tete et ce qui empeche de garder le contrôle sur sa vie. Avec le temps, ce reflexe qui vise a rejeter les problemes surestimés et resoudre ceux qui ont leur importance lorsqu'un sentiment de confusion s'installe devient automatique et n'occupe plus les pensées même si se le rappeler de manière cyclique permet de maintenir cet état d'esprit chaque jour. Il peut être interessant de comparer les journées avec cette discipline et les journées sans, voir si le niveau de detente et le niveau de satisfaction augmentent grace à un plus grand contrôle de soi.
  13. Bonsoir, J’ai un sujet de dissertation mais je n’arrive pas à voir d’où partir et comment mettre en avant la force de vivre. Sujet: « Aussi changeante que soit une vie, c’est toujours celle d’un individu: c’est sa vie. » Vous examinerez la question de la force de vivre à la lumière de ces propos. Si vous pouviez me donner quelques pistes, j’en serais reconnaissante. Merci d’avance
  14. Le courage ! Cela se mesure comment ? Question que je me pause... La prise de risque est-elle du courage ou de l'inconscience ?
  15. Le monde vit. Enfin, c'est ce qu'il se raconte... Il s'énerve, se débat, se combat. Comme avant. Comme toujours. Moi, je m'ennuie. Je rêvasse. Comme avant. Comme toujours... Allons-nous nous rencontrer ? J'en doute. Mon rêve n'est pas "utile" au monde... Et le monde est étranger à mon rêve. L'un et l'autre se critiquent, se jugent, sans se parler, sans communiquer. Suis-je normal ? Suis-je anormal ? Et vous, où êtes-vous ? De quel côté êtes-vous ? Y a-t-il vraiment deux faces ? Ou les ai-je rêvées ?... Le monde (la société) est-il la somme de nos individualités, ou son contraire ? Mais au fait : quel est le contraire de la somme ? (Et pourquoi ne peut-on poser ce problème sous l'angle mathématique ?)
  16. Je crois que mon sujet précédent n'a pas été envoyé donc je réitère Bonsoir je suis en terminale et j'ai besoin d'aide quand à un sujet d'exposé en philosophie L'intitulé est : " Y a-t-il une ou des écologies ? " J'ai besoin d'aide car j'ai peur de faire un hors sujet monumental du à mon incompréhension du sujet J'ai interprété le sujet comme : Existe t-il une seule vision de la nature nous entourant et notre rapport à elle ou plusieurs ? Je pensais parler en 1ere partie de comment nous pensons notre environnement et l'écologie aujourd'hui ( "sacraliser" la nature sans hommes , l'écologisme ,...) et parler en 2e partie qu'on a pensé notre rapport à la nature de bien des manières ( les grecs qui concevaient la nature comme intelligente et formant un tout / des pensées plus récentes qui disent que l'homme peut cohabiter avec la nature car nous sommes dépendant d'elle mais que nous pouvons l'exploiter (durablement) pour sauvegarder l'espèce humaine) Je suis un peu perdu donc je suis preneur de toute information merci d'avance !
  17. maxbitru

    La mort des autres

    Bonjour Une question me taraude (dsl si c'est un doublon, j'ai posté en tant qu'invité avant mon inscription et je ne vois pas mon post; Bref, j'ai posé une question à mon entourage, mais aucune réponse n'était satisfaisante ; je pense que c'est une question philosophique; je la pose donc ici: pourquoi est-on triste lorsque quelqu'un meurt ? Je vous remercie Max
  18. Guillaume_des_CS

    Kovanien

    Kovanien *** LE PRÉAMBULE DU NÈGRE Moi, je suis le nègre. Le véritable auteur, c'est Kovanien. Ou plutôt, c'est le livre lui-même. Enfin, on ne sait pas très bien... Vous comprendrez tout à l'heure. Mais pour ce petit prologue qu'il m'a demandé d'écrire moi-même, il m'a subtilement conseillé de parler à la première personne. C'est singulier... Je vais essayer... Mais ne vous y trompez pas : c'est un artifice ; ce petit conte, qui pourrait bien être vu comme un délit d'initié, ce n'est pas moi qui l'ai commis... Voilà, j'essaye quand même : ce livre, je l'ai conçu comme un bébé joufflu. Il est donc mignon, gentil, quelquefois drôle, quelquefois pénible, enfin... c'est un bébé quoi. Il a une tête, un tronc et des membres. J'ai eu de la chance car avec toutes ces saletés qui commencent à traîner dans l'atmosphère sans qu'on les voie... Bref, il est entier ; en trois parties. Vous pourriez donc penser que c'est un bébé-livre normal, un de plus... Ne le faites surtout pas ! Non que je veuille diriger votre pensée bien entendu, mais je dois vous prévenir : il est magique, et sa magie pourrait être dangereuse ! Je vais vous expliquer... Dans sa première partie, il vous montre ce qu'il s'est mis dans la tête ; dans la deuxième, comment se fait la synthèse — biochimique évidemment — de ce qu'il s'est mis en tête... Et dans la troisième, ce que l'on pourrait faire du résultant de cette synthèse... Et c'est là qu'est le danger car ce "on", ce tout petit "on" qui pourrait en faire quelque chose..., ce ne sont pas ses membres, non, c'est... nous ! Les êtres humains ! "Les individus" comme il nous appelle... Or, ce que l'on pourrait en faire n'est pas tout à fait rien. À l'en croire, on pourrait changer le monde !... Seulement voilà, c'était compter sans moi... Nous autres les nègres, avons ce qu'on appelle un Code de déontologie. Et ce code prévoit, en son Article 5878 alinea 4ter du Titre XXXVI du Livre V qui traite de "LA PROTECTION DUE AU LECTEUR", je cite : « Tout nègre qui se rendrait complice, par défaut d'information du lecteur, de toute manœuvre manipulatoire visant à faire croire que l'on peut transférer dans le monde réel les procédés magiques mis en œuvre dans le conte — y compris le conte philosophique — encourrait la peine prévue à l'Article 461bis alinea 2 du C.P.L. » Le C.P.L., c'est le Code Pénal Littéraire. Je le dis car il n'est pas très populaire... Bon, j'admets qu'avant de décider de vous protéger, je suis allé voir ce que disait de son côté le 461bis... J'ai donc un peu hésité. Pourquoi cette hésitation ? C'est que, je dois l'avouer, à force d'écrire sous sa dictée, Kovanien m'a presque convaincu... Et si cette conviction n'est pas encore tout à fait certaine, il en est une autre qui l'est : son intention n'est pas manipulatoire, elle est... humaniste ! Qu'il s'y prenne maladroitement en enfreignant quelque peu la loi littéraire par des innovations dans la ponctuation est une chose. Qu'on l'accuse d'un crime en est une autre !... Cela dit, le 461bis ne me laissait guère d'autre choix que de vous prévenir...: « La peine encourue pour les délits prévus aux Articles 5878 et suivants [...], est la privation de dessert perpétuelle et de tous droits humains, assortie de l'emprisonnement à vie, jusqu'à la douzième génération..., dans une usine de fabrication de smartphones de la province de 谷歌苹果和其他人... » ! Là, j'ai essayé d'imaginer ma vie sans les crèmes glacées du Macdo et mon hésitation a disparue. C'est bon quand même d'avoir des lois... Tout devient plus simple. Après, pour le transfert à la réalité, vous ferez bien comme vous voudrez... Vous, vous n'êtes pas nègre ; vous ne risquez rien d'essayer... Quand même, soyez prudent. Certains bébés grandissent très vite... Cela pourrait vous mener loin... Bon, je vous laisse savourer... Ah non ! Une dernière chose encore... Le petit s'est mis au monde tout seul ! Pourquoi ? Ne le répétez à personne... Promis ? C'était une ruse pour éviter la censure. Quelle censure ? L'autocensure ; celle des éditeurs. Le problème avec eux, c'est qu'ils savent lire entre les lignes... Non, non, ne le prenez pas mal ! Ce n'est pas ce que je voulais dire... Vous aussi savez lire entre les lignes, je le conçois bien. Comment puis-je être aussi maladroit !? Vous voyez bien que je ne pourrai jamais être auteur... Ce que j'essayais de dire, c'est que ce petit livre est dangereux pour les éditeurs. Mais pas seulement pour eux... Mais aussi pour eux. En fait, il prétend démontrer comment l'on pourrait tout changer sans rien casser. Et dans ce "tout", il y a forcément tout ; il y a donc aussi le système de diffusion de la culture par le livre... Vous allez me dire : « Pourquoi auraient-ils peur puisqu'il s'agit de ne rien casser ? » Et c'est là justement, et pas avant, que j'aurais dû vous répondre : parce qu'ils savent lire entre les lignes ! Vous comprenez ? Car entre les lignes, ce qui n'est pas écrit, ce qu'on ne pourra jamais reprocher à ce petit livre puisqu'il ne le dit pas, c'est que beaucoup de choses pourraient disparaître si l'on suivait ses principes... Elles s'effondreraient sur elles-mêmes presque naturellement, par manque d'usage tout simplement. Enfin, j'exagère... Dans ce cas précis, ce ne serait pas tout à fait naturel. Cela serait davantage comparable à l'effet d'un virus... Une sorte de maladie contagieuse, une obsolescence précoce, une sénescence juvénile provoquée par une épidémie... Mais en tout cas : sans rien casser ! Bon, allez, je vous embrasse ! Bien à vous, Guillaume des CLAIRS SOLEILS — Le nègre.
  19. Bonjour, j'ai un devoir en philosophie dans lequel je dois faire une explication de texte. Je n'arrive pas à trouver quel est le thème et quel est le problème, alors j'aurais besoin d'un peu d'aide. Voici le texte : Je soupçonne que tous les philosophes et étudiants en philosophie connaissent cet instant de silence embarrassé quand quelqu’un nous demande naïvement ce que nous faisons. […] En effet, sur quoi réfléchissons-nous ? Voici quelques questions qu’on pourrait par exemple se poser sur soi-même : Que suis-je ? Qu’est-ce que la conscience ? Pourrais-je survivre à ma mort physique ? Comment puis-je être sûr que les expériences et les sensations des autres sont pareilles aux miennes ? […] Se pourrait-il que je sois un pantin, programmé pour faire les choses que je crois faire de mon plein gré ? […] Comment savoir si nos opinions sont objectives ou simplement subjectives ? Toutes ces questions sont déroutantes à première vue, mais force est de constater qu’elles n’admettent pas non plus de réponses toutes simples. Si quelqu’un me demande l’heure de la marée haute, je sais comment trouver la réponse. Il existe des tables officielles des marées. Il me suffit de les consulter. […] Une question de cette espèce est affaire d’expérience : c’est une question empirique. […] Mais certaines questions semblent requérir davantage de réflexion. Nous ne savons pas tout de suite où tourner nos regards. Peut-être même avons-nous le sentiment de ne pas savoir tout à fait ce que nous voulons dire quand nous les posons, et ce qui pourrait faire office de solution. Qu’est-ce qui prouverait, par exemple, que, tout compte fait, je ne suis pas un automate, programmé pour faire les choses que je crois accomplir librement ? […] D’où vient que l’on se pose des questions aussi déconcertantes ? En deux mots, de la réflexion sur soi. Les êtres humains font preuve d’une infinie capacité de réfléchir sur eux-mêmes. Pour l'instant, de ce que j'en tire, la thèse serait : "C’est la réflexion sur soi qui nous fait nous poser des questions déconcertantes" et le problème : "Sur quoi réfléchissons nous ? Qu’est ce qui nous fait réfléchir ? Pourquoi se pose-t-on ces questions ?". Mais je ne suis pas vraiment pas certaine de ce que je dis. Pouvez-vous m'aider ??
  20. Les philosophes (et la philo) n'ont jamais été, ne sont, ne seront jamais, que des... artéfacts. Je prétends que c'est un axiome pour tout philosophe un peu sérieux. Dès lors, ce n'est pas cet axiome que je vous propose de discuter, mais ses conséquences (...). Autrement dit : peut-on mettre la philosophie (et les philosophes) en abîme de la philosophie ? Et, si oui, dans quel but ? Et, sinon, pourquoi pas ? La philosophie est-elle une religion ? Comme une autre...?
  21. Bonjour, j'espère que vous allez tous très bien ! J'ai ici un passage d'un des textes de Platon: "Apologie de Socrate". Le philosophe exprime là qu'il est généralement plus judicieux de suivre l'opinion d'un seul et unique individu possédant le savoir nécessaire en la matière concernée, plutôt que de suivre l'opinion du public, celle de la majorité. Dans l'ensemble le texte me paraît plutôt clair, j'aimerais tout de même connaître vos avis sur quelques points du texte.. Platon évoque essentiellement le corps ainsi que l'âme comme étant les principaux facteurs subissant les répercussions de l'écoute de l'opinion publique: Quelles seraient selon vous des exemples cohérents avec ses idées de Platon ? (J'en ai quelques unes mais je serais très intéressé d'entendre les vôtres.) Pourriez-vous m'éclaircir également sur la fin du texte (lignes 46-49) ? Que veut dire Platon par: "ce qui en nous est ruiné, c'est ce que l'injustice abîme et ce à quoi la justice profite ?", "attribuer au corps plus de valeur qu'à cette partie de nous-mêmes (quelle partie ??) [...] que concerne l'injustice et la justice ?" J'ai sinon quelques questions plus générale sur le texte: sauriez-vous de quel courant philosophique appartenait Platon ? Que se passait-il à ce moment-là dans l'"Apologie de Socrate", quelle est la situation ?? Merci infinement pour vos réponses, je serias très intéressé à les lire Images:
  22. Bonjour, Avez vous une idée de plan pour le sujet « que peut bien vouloir dire l’expression « c’était plus fort que moi » ? » . Merci
  23. https://curiummag.com/vois-tu-les-memes-couleurs/#:~:text=En mélangeant les trois couleurs,faire toute la différence%2C justement.&text=Nous ne voyons donc pas tous… les mêmes couleurs. "Le rouge que je vois est-il le même que celui que tu vois? Depuis petit j'appel cette couleur précise rouge. J'ai été éduqué comme cela. " J'aimerais avoir votre avis sur cela !
  24. Bonjour à tous, j’ai désespérément besoin d’aide pour une explication de texte de Karl Popper. Voici le texte : "La tradition rationaliste occidentale, qui nous vient des Grecs, est celle de la discussion critique : elle consiste à examiner et à tester les propositions ou les théories en essayant d'en produire la réfutation. Il ne faut pas voir dans ce processus une méthode de démonstration qui permettrait, en dernière analyse, d'établir la vérité ; et il ne s'agit pas non plus d'une démarche aboutissant nécessairement à la formation d'un consensus. Son intérêt vient plutôt de ce que la discussion permet aux divers interlocuteurs de modifier, peu ou prou, leur sentiment et, au terme de cet échange, d'être devenus plus avisés. On prétend souvent que la discussion n'est possible qu'avec des partenaires qui tiennent un même langage et souscrivent aux mêmes hypothèses fondamentales. Or ce n'est pas vrai. Il suffit seulement d'être disposé à apprendre auprès de l'interlocuteur avec lequel on discute, ce qui implique le désir réel de comprendre le message que celui-ci veut faire passer. Et lorsque cette disponibilité existe, la fécondité du débat est d'autant plus grande que les participants viennent d'horizons différents. L'intérêt d'une discussion est donc fonction, dans une large mesure, de la diversité des conceptions qui s'y affrontent." Où j’en suis ? - Alors j’ai le thème qui est je pense « la discussion critique » - j’ai la thèse : « L'intérêt d'une discussion est donc fonction, dans une large mesure, de la diversité des conceptions qui s'y affrontent. » et c’est tout... Je suis vraiment désespérée donc si il y une âme charitable pour m’aider, je suis preneuse.
  25. Bonjour à tous, j’ai désespérément besoin d’aide pour une explication de texte de Karl Popper. Voici le texte : "La tradition rationaliste occidentale, qui nous vient des Grecs, est celle de la discussion critique : elle consiste à examiner et à tester les propositions ou les théories en essayant d'en produire la réfutation. Il ne faut pas voir dans ce processus une méthode de démonstration qui permettrait, en dernière analyse, d'établir la vérité ; et il ne s'agit pas non plus d'une démarche aboutissant nécessairement à la formation d'un consensus. Son intérêt vient plutôt de ce que la discussion permet aux divers interlocuteurs de modifier, peu ou prou, leur sentiment et, au terme de cet échange, d'être devenus plus avisés. On prétend souvent que la discussion n'est possible qu'avec des partenaires qui tiennent un même langage et souscrivent aux mêmes hypothèses fondamentales. Or ce n'est pas vrai. Il suffit seulement d'être disposé à apprendre auprès de l'interlocuteur avec lequel on discute, ce qui implique le désir réel de comprendre le message que celui-ci veut faire passer. Et lorsque cette disponibilité existe, la fécondité du débat est d'autant plus grande que les participants viennent d'horizons différents. L'intérêt d'une discussion est donc fonction, dans une large mesure, de la diversité des conceptions qui s'y affrontent." Où j’en suis ? - Alors j’ai le thème qui est je pense « la discussion critique » - j’ai la thèse : « L'intérêt d'une discussion est donc fonction, dans une large mesure, de la diversité des conceptions qui s'y affrontent. » et c’est tout... Je suis vraiment désespérée donc si il y une âme charitable pour m’aider, je suis preneuse.
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