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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 31/12/2025 dans toutes les zones
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Pourquoi il est interdit de diffuser la photo d'un délinquant ? Réponse : Une pratique interdite Au nom du respect de la présomption d'innocence et de l'atteinte à la vie privée (article 226-1 du code pénal), cette pratique est réprimandée.14 janv. 2024 Alors moi et ma grande naïveté : Je me dis que l'on vivrait mieux dans un monde où une chaine de télé serait consacrée aux crimes et délits avec diffusion des images des délinquants, vu que l'on vit dans un monde où les gens adorent lire ou voir des séries télés avec des crimes, cette chaine marcherait bien d'une part, d'autre part ça aiderait la police a retrouvé les criminels, ça c'est un point. Autre point : ça mettrait la honte sur les ordures qui pratiquent des horreurs, et donc - Moralement - ça n'inciterait pas les jeunes à faire pareil, non ? Je suis trop naïf, benêt, bisounours ? C'est contre les droits de l'homme ? Pourtant la première atteinte aux droits de l'homme, c'est le crime, la "discrimination" du criminel est moins une atteinte aux droits de l'homme, me semble-t-il...3 points
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CNews fait déjà l'affaire... Avec quelques bavures et exécutions sommaires au passage... une broutille sans doute ! ou juste réac. Non, justement. Ce qui fait la force et la valeur des Droits de l'Homme, c'est qu'ils s'appliquent à tous, délinquants et criminels compris.3 points
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Ton point de vue se défend cependant il n'auraient plus jamais droit à une seconde chance or moi je suis peut-être naïve mais je crois en une possible rédemption s'ils sont bien suivis par des éducateurs par exemple. Moi je ne suis pas partisane de montrer leur tronche et casier judiciaire mais plutôt de les soumettre à un suivi obligatoire avec un éducateur même à l'âge adulte.3 points
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C'est un gaz qui présente les infos du matin. On l'appelle Williams Lénergie.3 points
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"« Ici, on ne prend pas de photos de nos gamins. Il n’y a pas de paparazzis planqués à la sortie de l’école », avait dit George Clooney en décembre dernier, pour souligner son bonheur de vivre en France." https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/cinema/amel-et-george-clooney-ainsi-que-leurs-deux-enfants-ont-obtenu-la-nationalite-francaise-29-12-2025-VUOYCEXLCVHILANMV5QHPTRCCE.php2 points
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Evelyne Leclercq, animatrice de « Tournez manège ! », est décédée à l’âge de 74 ans DISPARITION•L’illustre animatrice de l’émission « Tournez manège ! » est morte à l’âge de 74 ans, a annoncé sa famille 20 Minutes avec AFP Publié le 31/12/2025 à 10h58 • Mis à jour le 31/12/2025 à 14h00 Diffusée sur TF1 le midi de 1985 à 1993, « Tournez manège ! » était l’une des émissions les plus populaires de l’époque. Présentée par Évelyne Leclercq avec Fabienne Egal et Simone Garnier, l’émission était un jeu de rencontres. Des hommes et des femmes étaient assis dans un manège, séparés par une cloison. Ils se questionnaient sans se voir et ne se découvraient qu’à la fin. Le pianiste Charly Oleg, décédé en septembre dernier, « avait la séquence musicale, Fabienne les célibataires, Simone les couples, moi je faisais le lien tout du long, c’était énorme, mais on se marrait. C’est une émission qui a plu parce qu’on était vraiment des amis », se remémorait-elle en septembre dans Le Parisien. Évelyne Leclercq, qui avait démarré comme speakerine, dédicaçait encore des photos ces dernières années. « J’aime bien les gens. Rencontrer les gens dans toute la France, ça me touche. Je fais un peu partie de leur famille. On a vieilli ensemble », déclarait-elle à son ancien groupe TF1.2 points
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Selon le site worldometers population, site évaluant la population mondiale en temps réel: Le solde des naissances auquel on a retiré en les décès dans le monde sera d'environ 70 millions de nouveaux citoyens du monde EN PLUS, pour cette année. La population du monde entier avoisinera les 8 267 300 000 personnes (j'arrondis).2 points
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Je pense également que le bien et le mal ne sont que des "notions" totalement abstraites et subjectives et ne provoquant que l'inaction et accessoirement, le chaos Vu que le "bien" va être défini par une caste dans un contexte, ce "bien" va tout à fait pouvoir se faire appeler "mal" par une autre. La caste gagnante au final déterminera donc ce qui est "bien" et "mal", s'attardant donc sur ses préférences perso et non l'harmonie de l'ensemble. On peut le voir d'ailleurs avec notre système actuel où ce qui est défini comme "bien" est quand même un système social qui demande à ce qu'une partie du monde vive dans la misère et la souffrance pour qu'une autre en profite pleinement (et ce, sans parler des castes ultra-riches) Alors on pourra toujours dire que c'est mieux qu'une "caste" qui commet des génocides, oui sûrement. Mais ça n'en fait pas un "bien" pour autant. A mon sens, plutôt que de vouloir définir ce qui est bien ou mal, on devrait s'attarder sur ce qui est harmonieux pour l'ensemble. On aurait certainement moins de guerres, de peurs et de problèmes. Tout simplement car alors on ne se considérerait plus comme une espèce à part de notre environnement et on comprendrait que vivre aux dépends des autres nous rend malade.2 points
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D'abord on englobe sous le nom de "rhume" des tas d'affections, dont certaines sont vraiment handicapantes, même si c'est moins grave que la grippe. Et puis il semble que l'instinct de survie et la volonté de se battre arrivent en même temps qu'une maladie grave. Je crois beaucoup à cette phrase de Cavanna : "Il y a quelque chose d'encore meilleur que la santé, c'est la guérison. Donc il est bon d'être malade de temps en temps."2 points
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coucou en fait la morale est très très relative ...la notion de mal et de bien encore plus car c'est un jugement de valeurs ... Nietzsche préférait une morale aristocratique (le méritant est mieux que le nul) l'esclavage a été morale l'apartheid a été morale la ségregation a été morale et j'en passe des choses vues bonnes alors qu'elles le sont pas perso je suis amorale ... car toutes morales est discriminatoire donc crée des exclus et des parias ...donc peut pas être bonnes ...je crois en la fraternité universelle en la bienveillance absolue et a l'amour inconditionnel ... c'est valeurs ne crée pas de paria et d'exclus2 points
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Merci Paul Watson pour cette mise au point…! Le texte est un peu long mais intéressant! LA COMPASSION MÉCONNUE DE BRIGITTE BARDOT Par Paul Watson « Pour comprendre qui elle était, il faut d’abord affronter le monde autoritaire et profondément anthropocentrique dans lequel nous vivons. Pour les animaux, nous autres humains sommes des nazis. Nous ne participons pas tous sciemment à la cruauté, mais nous en sommes tous complices tant que nous ne choisissons pas d’y résister. Brigitte Bardot l’avait compris. Son dégoût pour l’indifférence de notre espèce n’était pas un sentiment qu’elle gardait pour elle. Elle ne murmurait pas en silence son horreur face à un monde aveugle à la cruauté : elle élevait la voix contre une culture hypocrite qui sélectionne ses causes à la carte, un monde qui instrumentalise des figures comme elle pour justifier sa propre bigoterie, ses discriminations et sa violence. Comme le capitaine Nemo, elle a décidé, à 39 ans, d’en finir avec la société pour des raisons qui lui semblaient justes. Elle a tourné le dos à l’adoration, à la célébrité, et s’est éloignée pour entamer une vie plus signifiante : celle de la résistance — la compassion en actes envers les innocents. Dans le même temps, elle comprenait la puissance de sa notoriété et a choisi de la mettre au service des innombrables non-humains réduits en esclavage pour nourrir, divertir ou servir notre espèce. Pour son rôle déterminant dans la fin du massacre barbare des bébés phoques au pelage blanc, je lui serai éternellement reconnaissant. Lorsque des pêcheurs de l’île de La Réunion ont percé le museau de chiots vivants pour en faire des appâts à requins, elle les a qualifiés de « sauvages ». Elle fut condamnée pour propos « racistes ». Mais était-ce du racisme que de qualifier un acte sauvage de sauvage ? Jeune, elle fut exploitée pour sa beauté — et elle a reconnu avoir participé à cette exploitation, jusqu’au jour où elle a choisi d’y mettre fin. Brigitte était mon amie. En toutes ces années, je ne l’ai jamais entendue tenir un propos raciste, pas plus que je ne l’ai entendue dénoncer l’islam autrement que ne le ferait n’importe quel croyant critiquant un credo rival. Sa voix portait simplement plus loin que celle des autres. Pourquoi a-t-elle soutenu Marine Le Pen ? La réponse est simple : elle a interpellé des responsables politiques de tous les horizons, et Le Pen fut la seule à lui dire qu’elle comprenait l’urgence des droits des animaux. La gauche aurait pu gagner son soutien si elle avait montré une compassion dépassant sa fixation sur les revendications exclusivement humaines. La vérité, c’est que Brigitte n’avait que faire de la gauche ou de la droite. Sa seule préoccupation était claire : ce qui était bon pour les animaux. Elle avait aussi bien peu de patience pour les opinions ou les accusations d’êtres humains hypocrites. Certains disent qu’on ne peut aimer les animaux sans aimer l’humanité. Bien sûr que si — et c’est précisément à cause de l’inhumanité de nombreux humains qu’elle aimait les animaux si passionnément. Chaque jour, des millions de poussins mâles tombent d’un tapis roulant dans un broyeur, à peine nés. Chaque jour, des milliers de veaux mâles sont arrachés à leur mère, enfermés dans la pénombre pour produire du veau. Chaque jour, des milliers d’oies sont gavées jusqu’à rendre leur foie malade pour fabriquer du foie gras. Des chevaux se brisent les jambes sur les pistes, des dauphins dépérissent en captivité — pour divertir les humains. Dire que l’abattage rituel est cruel et barbare n’a rien de raciste : c’est simplement décrire la réalité. Elle croyait, comme moi, qu’aucune culture ne peut justifier la douleur ou la mort infligée à un être sensible. Quand Brigitte Bardot dénonçait les tueurs de dauphins du Japon, les chasseurs de globicéphales des îles Féroé, les toreros d’Espagne ou les massacreurs de bébés phoques au Canada, elle n’était pas raciste : elle nommait des comportements immoraux et atroces. Elle disait la vérité dans un monde qui détourne le regard, qui traite les animaux comme des objets à posséder, exploiter, terroriser — un monde qui cajole les chatons mais égorge les agneaux. Brigitte a fait davantage pour défendre, soigner et protéger les animaux que bien des saints, et je n’hésite pas à employer un vocabulaire quasi hagiographique. Elle laisse derrière elle un héritage immense : la Fondation Brigitte Bardot et les centaines de milliers de vies qu’elle a sauvées. Dans nos conversations, il était clair que sa vision du monde était biocentrique. Elle percevait les liens entre toutes les espèces, pas seulement les liens sociaux des humains entre eux. Être sain d’esprit dans un monde de massacres industrialisés, c’est passer pour fou aux yeux de ceux qui manquent de compassion. Il faut un immense courage pour regarder en face le traumatisme quotidien d’un monde privé d’empathie. Nous vivons plongés dans une psychose collective — l’anthropocentrisme — qui nous permet de rationaliser l’injustifiable. Brigitte a inspiré et éveillé des dizaines de milliers de personnes. Elle était franche, directe, passionnée, courageuse, et n’avait pas peur d’assumer des positions tranchées. Elle laisse un monde un peu plus doux pour les animaux que celui dans lequel elle est née, et elle aura obligé beaucoup d’entre nous à affronter les contradictions et les hypocrisies de notre rapport au vivant. À 39 ans, Brigitte Bardot a radicalement transformé sa vie — une décision qui l’a rendue heureuse, tout en offrant compassion et répit à d’innombrables êtres sensibles. À 91 ans, elle nous a quittés. Et nous sommes nombreux à pleurer la perte d’une femme admirable, d’une légende, et d’un ange de miséricorde. » #àlaune #followers #brigittebardot #paulwatson #animaux #Politique #amour2 points
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Celle de Tchernobyl était un hangar de type "agricole". Une véritable enceinte de confinement doit être réalisée avant. C'est une "bobonne" de béton précontraint d'environ 2 m d'épaisseur dont les dimensions intérieures sont importantes : 50 m de haut et 40m de diamètre. Je doute fort que ces rajouts soient faits selon ces normes ! Le problème majeur : elle doit se faire aussi sous le réacteur !2 points
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Elle n’aimait pas les maghrébins les homos si je comprend bien ? ah mon dieu c’est la seule en France et ailleurs !!!! Et comme si le contraire n’existait pas. Je réitère elle n’était pas nuisible.2 points
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La comparaison tient elle concerne la ou les condamnations. Tu vois qu’on ne peut pas juger quelqu’un uniquement sur ses condamnations. Condamnés quand même. T’as tout le loisir de détester BB si ça te chante mais pas de faire de ses condamnations une preuve que tout le monde devrait en faire de même.2 points
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Stratégie de LFI pour obtenir des mandats lors des prochaines élections ? Ou stratégie de LFI pour faire monter le RN dans les urnes et pousser vers la guerre civile?2 points
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Ce qui compte, c'est de cesser cette monstruosité. Qui a raison, qui a tort; on s'en fiche.2 points
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▬ L'officier du vaisseau-amiral s'adressant alors aux élus de la planète Gentilla : il leur demanda de décrire ce qu'ils éprouvent à notre égard, envers nous habitants de la planète terre, et de nous faire connaître ainsi ce qu'ils pensent vraiment de nous. ► Ce n'est qu'après plus de cinq minutes de silence, qu'un membre des autorités gouvernementales se leva pour s'exprimer, avec les gestes et avec les sons utiles : dans le but de faire comprendre leur façon de voir, leur manière de comprendre, et leur raison de définir les événements et ce depuis notre arrivée sur leur planète. L'élu du peuple nous fit savoir que lorsque les hommes et les femmes de cette planète cédaient aux demandes expresses des terriens : c'est qu'en fait ils faisaient un transfert des responsabilités sur nous. ► C'est ainsi que vous les terriens et vous seulement vous êtes en conséquence devenus de fait les seuls responsables de vos demandes, et les seuls responsables de vos choix. C'est donc bien vous qui aurez seuls à gérer les conséquences de vos actes et de vos décisions, et nous ne voulons, en aucun cas, nous rendre les complices de vos turpitudes et de vos agissements envers nous. Nous n'avons pas le désir de palier à vos bassesses, ni une quelconque volonté de vous freiner dans vos convoitises et vos concupiscences. Nous pensons que vous êtes une perversion pour toutes les créatures peuplant notre planète. Vous ne nous avez apporté que de la confusion : en conséquence, nous désirons vous voir repartir dans votre univers le plus tôt possible. ▬ C’est le cœur serré que nous écoutons le porte-parole des habitants de la planète Gentilla, nous demandant, sans faux-fuyants, de quitter leur monde. ► Après plusieurs heures de délibérations, la sentence de trois années d’emprisonnement, est prononcée par le commandant du navire, à l’encontre du matelot. ► La décision de quitter, dès que possible, cette planète a été prise à l’issue du procès et à l’énoncé des déclarations de l’élu politique de Gentilla (départ qui aura lieu de l'endroit où le vaisseau s’est posé). ► Le commandant ayant donné l’ordre formel de rassembler l’ensemble de l’équipage à bord, la PM (Police Militaire) oblige avec diligence, ceux qui ont pris leurs aises chez les habitants, et ceux qui se sont installés, sans la moindre gêne, dans des maisons en chassant les propriétaires, et ceux parmi l’équipage qui se sont octroyés des voitures, des meubles, des bijoux et autres biens : à tout restituer et à tout abandonner sur place sans aucun délai. ► Les récalcitrants sont bousculés manu militari et sont contraint de rejoindre immédiatement le vaisseau-amiral. Le commandant après s’être bien assuré que personne ne manquait à l’appel, a donné l’ordre à l’officier chef mécanicien (segond du commandant) de préparer le navire pour un départ sous 48 heures. Tout l’équipage étant consignés, à bord, jusqu’à nouvel ordre. ► Avant de quitter ces lieux le commandant a offert de nombreux ouvrages, en langage électronique décodé, de nos écrivains, philosophes, historiens , musiciens et chanteurs de notre planète terre, et ce dans l’espoir et le but d’essayer de faire si possible comprendre aux habitants de Gentilla : les faiblesses des humains, leurs passions parfois tellement incontrôlables, leurs désirs charnels et tendancieux, leurs amours si souvent orageux et inassouvies et parfois vraiment tout à fait déroutant pour les habitants de cette belle planète. ▬ Ci-joint un lien pour y voir d'autres visiteurs de la planète Gentilla (en train de traverser le jardin de mon père, à Marseille) : ► https://www.meta.ai/create/930184903511924/?prompt_id=930180940178987 ►2 points
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pour moi s'était le JENNIFER et l'OPIUM vous pouvez rajouter le nom des ginguettes et le style de musique qu'il passer1 point
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Je sentais une crispation froide remonter le long de ma colonne vertébrale. Je n’osais pas parler, comme si ma voix, en s’élevant, allait matérialiser l’angoisse qui nous entourait. Mikhaïl gardait les yeux rivés sur la radio, comme si sa volonté seule pouvait la forcer à parler. Le voyant lumineux battait au rythme d'une tachycardie. Igor regardait autour de lui, agité, arme à la main, prêt… à quoi exactement ? Nous ne le savions pas. Nous fîmes quelques pas prudents. Le sol craquait sous nos chaussures, brisant le silence comme un sacrilège. Les arbres nous observaient dans un silence complice d’un secret qui n’appartenait pas aux vivants. Je me surpris à murmurer : — Ils sont peut-être blessés… Personne ne répondit. Même pas le vide. C'était lourd. Nous rejoignîmes la grande avenue qui menait autrefois au cœur de la ville. Là où les photos d’archives montraient des enfants courant, des couples riant, des files d’ouvriers disciplinés. J'entendais leur joie, étouffé par le présent. Aujourd’hui, les bâtiments nous dominaient comme des ruines antiques. Les fenêtres étaient pendues et crevées par endroit. Les façades ouvertes comme des plaies. Je voulais caresser ce béton acre et rongé par le temps. Mais une bourrasque passa. Elle emporta avec elle une odeur étrange. Un mélange de métal et d’humidité… et un je ne sais quoi d’animal. De vivant. La radio grésilla alors brusquement. …ph…ra… Nous nous immobilisâmes instantanément. Mikhaïl… ici… La voix était déformée. Déshumanisée. Petrov ?! Petrov c’est vous ?! Répondez ! hurla Mikhaïl. Il n’y eut qu’un souffle. Long et profond. Puis une série de sons étouffés comme si on froissait de l'aluminium. Puis une voix. Oui. Une voix. Mais elle ne ressemblait plus vraiment à la sienne. ... Sommes pas seuls… C'est quoi ? Ahhh ! Un silence. Puis quelque chose frappa. Pas la radio. Autour de nous. Un bruit sec. Puis un autre. Comme si quelque chose venait de tomber depuis les étages supérieurs d’un immeuble. Nous levâmes instinctivement la tête. Rien. Juste la brume qui s’élevait paresseusement, comme si l’air lui-même hésitait. — On devrait rejoindre l’Est, dit Igor. Tout de suite. Sa voix tremblait légèrement et sa main tremblait, comme s'il savait. Mikhaïl acquiesça. Nous reprîmes la marche, plus rapide, moins organisée. La prudence avait laissé place à l’urgence. Je sentais mon cœur battre contre ma poitrine comme s’il voulait s’en échapper. Nous atteignîmes enfin la zone industrielle. Là où le groupe de Petrov devait être. La brume semblait plus lourde ici, presque palpable. Des silhouettes d’usines dévorées par la rouille se dressaient comme des cathédrales profanes. Puis nous les vîmes. Ou plutôt… nous vîmes ce qu’il restait de leur présence. Leurs sacs posés proprement. Tout était aligné. Comme s’ils avaient été déposés avec intention. Aucun corps. Aucun bruit. Rien. Juste… Un symbole dessiné sur le sol. Tracé avec une précision troublante dans la poussière. Un cercle rouge, des lignes blanches, et au centre… un mot. Pas du russe. Un alphabet ancien. Mais je le reconnus pourtant. C'était nabatéen. Le même prénom que sur le ruban. Je sentis mes jambes vaciller. Alors, la radio grésilla une dernière fois. Et cette fois, il n’y avait aucun doute. La voix était claire. Froide. Tu n’aurais pas dû descendre avec eux. Puis plus rien. Mikhaïl me regarda livide. Il avait cessé d’être un chef charismatique. Et après tout, les faits d'armes ne valent qu'auprès des mortels. Car il avait compris que quelque chose ici dépassait la simple humanité. Et dans ses yeux, je crois que moi aussi. Pourtant… je savais que nous n’avions plus le choix. Nous devions les retrouver. Même si quelque chose, dans les tréfonds de mon instinct, me murmurait que ce n’était plus eux… que nous cherchions.1 point
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Lorsqu'un droitard a le malheur d'évoquer le "grand remplacement" (moment où les blancs deviendraient minoritaires en France), les cris d'orfraie eclatent de toute part. Mais quand ce même remplacement hypothetique devient une certitude (1) dans les mots du député noir LFI Carlos Bilongo (1) , ça passe crème et on ne lui reproche que des paroles un peu grasses concernant des consoeurs de droite (voir la polémique concernant son interview sur la chaine "La librairie africaine"). Que penser de ce deuxpoids deux mesures ? Je crois qu'il vaut mieux en rire tellement cela est ridicule d'hypocrisie. Mais nous pouvons acter, grâce à Mr Bilongo, que le "grand remplacement" n'est plus qu'une simple antienne "fachiste" mais un concept qui a desormais cours également à gauche chez les personnes "racisées". Finalement, tout le monde est d'accord sur ce futur grand remplacement, la seule difference etant la suivante: les uns le déplorent quand les autres l'appellent de leurs voeux. (1)'' Ici, ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas faire table rase. Moi, je ne vais pas laisser ces racistes faire leur petite vie. On va leur montrer qu’on est plus nombreux. Ils ont voulu se foutre de nous, ils ont voulu nous insulter ? Nous, on est plus intelligents qu'eux, on est plus endurants, on fait plus de gosses qu'eux, tant pis pour eux… '' (https://www.bvoltaire.fr/on-fait-plus-de-gosses-queux-a-lfi-un-esprit-de-revanche-anti-francais-assume/)1 point
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Je voulais partager quelque chose qui me pèse depuis un moment. Dans ma région, je vois et j’entends beaucoup de personnes qui n’ont pas reçu toutes les clés pour comprendre la vie, gérer leurs émotions, ou construire des relations apaisées. Ce n’est pas une question d’intelligence, mais de transmission, de cadre, d’accompagnement. Quand certains parents sont dépassés ou absents, et que l’école ne peut pas tout compenser, on voit apparaître des décrochages scolaires, de la colère et des incompréhensions qui se multiplient. Cela crée une fracture dans notre société, et j’ai peur que cette tendance continue. Je ne parle pas de “bons” ou de “mauvais”, ni de juger qui que ce soit. Je parle de réalités humaines : des vies qui auraient pu être plus douces, plus claires, et des enfants qui n’ont pas toujours eu la chance d’apprendre à gérer le monde autour d’eux. Ma tristesse vient de ce constat, mais je veux aussi y voir une responsabilité : nous ne pouvons pas tout changer, mais nous pouvons garder la lucidité, poser des mots, et transmettre ce que nous savons à ceux qui en ont l’occasion. Je partage ce texte ici pour échanger, réfléchir, et peut-être sentir qu’on n’est pas seuls à se poser ces questions. Je ne juge pas. Je constate. Et je me demande : comment garder notre humanité, transmettre ce que l’on peut, et ne pas laisser le monde se durcir ?1 point
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Parle pour toi! Il y a eu un tas d'icones de cinéma qui ont soutenu des causes autrement plus douteuses comme Y.Montand et S.Signoret jusqu'à faire risette à Moscou... Célébrés à leur mort par toute l intelligentsia de gauche sans que cela ne les dérange. Au moins Brigitte n'a cautionné aucun crime de masse, juste aimer la France et défendue les animaux.1 point
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J'aurais mieux fait de faire comme vous...c'est là que j'ai rencontré mon ex...1 point
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Aucune j'ai toujours détesté les boites de nuit1 point
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@Kaliste En quoi rappeler qu'elle a été cinq fois condamnée pour des propos haineux est-il de la récupération politique ? Oh purée, l'analogie douteuse de l'année !!! Oser comparer Nelson Mandela et Brigitte Bardot, c'est faire preuve d'une mauvaise foi absolue ! Pour moi, bien sûr que de multiples condamnations pour incitation à la haine veulent dire quelque chose sur les valeurs morales de Brigitte Bardot. Pour incitation à la haine raciale ?1 point
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Oui et on polémique on polémique ... Nous sommes encore à nous déchirer pour des queues de poire dans le sens où n'importe quelle nation aujourd'hui peut balancer son grief en étant plus certaine de nous diviser qu'en organisant des attentats. Et dans le sens où rien de ce qui est reproché à la France de 2025 ne concerne un seul français de 2025 Apathie est devenu totalement dingue lui aussi. Être père la morale est une excellente chose parce que bilanter son passé, reconnaître ses fautes est nécessaire pour avancer ensemble....aujourd'hui... Mais il y a plusieurs écueils à éviter Le premier qui est de se dire oui je suis père la morale et oui je vous emmerde Si le but est de diviser c'est être lapin crétin Apathie s'est transmuté en lapin crétin pour exorciser ses névroses et pour exister car de ce point de vue c'est gagné Le second est de placer ce débat aujourd'hui alors qu'une Algérie extrêmement agressive envers la France demande réparation plus de 60 ans après sa libération. La troisième est de demander ce coup d'épée tranchant dans la réalité donc une réponse duale oui / non Évidemment que les colonisations sont violentes des USA aux anglais aux français... Oui l'Algérie a une place singulière dans l'histoire de France en amenant nos populations la bas Et non l'Algérie n'est pas singulière au regard des mêmes types de colonisation qui ont concerné des déplacements de population Oui l'armée française a des crimes à se reprocher bien sûr Mais non, nous ne pouvons pas juger avec la morale française du 21 ème siècle le peuple français du 19eme siècle par exemple. Nous pouvons déboulonner les statuts, nous flageller et déconstruire a tout bout de champs Ou acter que dans notre histoire, la France a été particulièrement guerrière, belliqueuse et à maintes fois fait valoir ses intérêts par la force. C'est parfaitement exact. Mais aujourd'hui c'est aux français de 2025 dont la santé mentale est extrêmement préoccupante, dont le niveau de formation est en chute libre, extrêmement dependante de l'Etat providence et sans le moindre projet politique ou de société collective que je m'adresse. Est ce que notre moraline dégoulinante va former un socle de référence philosophique, économique, humaniste dans le vivre ensemble Ou est ce que tout cela est une Nième manifestation de nos névroses et de nos pertes de valeurs et de repères ? Tu vois ma réponse n'est ni un oui ni un non et j'ai déjà sans doute trahi l'esprit que j'aurais voulu manifester. Mais pour moi, à l'heure des retournements de modèles civilisationnels, ce type de masturbation sur une histoire re-découverte et revisitée au hasard du buzz pour surfer sur la vague de l'embrigadement est précisément une marque supplémentaire de nos nerfs à vif et de notre déclin Nous nous effondrons absolument partout.1 point
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bonjour, le canard cherche la paix ? pas vraiment, il cherche à laisser son nom et c'est pour cela qu'il multiplie les "initiatives" et surtout , comme tout "bon" prédateur financier ( alors qu'il est piètre homme d'affaire ) cherche à s'approprier les richesses de l'Ukraine . il veut faire construire une flotte de "cuirassés" portant son nom ( une ineptie prouvant qu'il n'y connait absolument rien en matière d'armements et pas que dans ce seul domaine d'ailleurs ) , débaptise le Kennedy center , accole trump à tout ce qu'il touche ( souille ) .... et s'il voulait réellement la paix en Ukraine, il dirait à poutine d'aller se faire foutre , livrerait tout le matériel nécessaire pour que l'armée ukrainienne puisse faire , aux forces russes , un brin de reconduite à la frontière , lèverait toute restriction en matière d’utilisation, et annoncerait à poutine que des troupes US seront chargées d'épauler celle de l’Ukraine pour protéger leurs frontières ( pas d'américains en Russie mais pas de russes en Ukraine ) . poutine ne s'arrêtera que quand il comprendra ( par la force ) qu'il ne peut et ne pourra jamais gagner ( c'est le seul langage qui lui soit intelligible ) . mais que fait-il pour l'instant ... il lèche le c** de poutine qui en profite à qui mieux-mieux ! bonne journée que l'an 2026 permette à l'Ukraine de retrouver cette paix qu'elle a plus que méritée .1 point
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Certes, Jésus était un délinquant dans le contexte des lieux et de son époque et depuis ses fidèles l'ont fait passer pour victime, mais cela est un autre sujet.1 point
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Je viens d'entendre à l'instant (informations journal télé Rhône Alpes) qu'il n'y avait pas de reprise et que les voyageurs étaient invités à rentrer chez eux.1 point
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Je comprends votre souci sur l’évangile que vous trouvez un peu incomplète sur la résurrection de Jésus-Christ. Vous admettrez s’il avait apparu devant les inconnus ou ceux qui ont assisté à sa mort sur la croix ou alors, occupant romain pourquoi pas aux certains citoyens de l’empire romaine hélas, c’est bien le cercle fermé des apôtres qui nous ont apporté cette histoire. Je m’excuse moi je crois à cette histoire.1 point
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Trump aura le prix Nobel de la paix un jour n'en déplaise au va t'en guerre1 point
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Quoi Trump cherche la paix, c'est une blague ? Ce qu'il cherche ce sont les affaires et en parallèle se prendre pour le maître du monde, il se fiche de savoir qui est l'agresseur et qui sont les victimes.1 point
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Bien sûr que non ! Se comporter comme des criquets migrateurs qui se reproduisent et pillent tout se qui se trouve là avant de recommencer plus loin est une catastrophe écologique ! Un exemple de bestialité et d'inconscience, pas d'humanité civilisée. De plus, l'humain fait partie des mammifères qui ont choisi la stratégie K, avoir peu d'enfants et investir dans leur éducation et leur réussite future, nous ne sommes pas des insectes qui ont choisi la stratégie r, pulluler et ne pas s'occuper de ses enfants.1 point
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Non mais la question n'est plus de savoir si elles doivent être payantes pour pouvoir les entretenir. D'une manière ou d'une autre, "payante" ou non, les Français paieraient pour les entretenir. Non, la question c'est le niveau de paiement, les profits, les tarifs qui augmentent chaque année. Rien qu'en 2023, les sociétés d'autoroutes ont engrangé au moins 4 milliards de bénéfice. Et ne me sors pas "les coûts d'entretien ça coûte cher" pour expliquer cela. On ne parle pas de chiffre d'affaire mais de bénéfice. Le bénéfice s'entend une fois toutes les charges (notamment salariales, coût de réparations, entretiens, investissements) déduites !!! Les autoroutes coûtent cher à entretenir ? Vraisemblablement pas tant que ça vu leur niveau de bénéfice ! C'est cela le problème !! Et pas tant le fait qu'il faille payer pour réparer !1 point
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Pour ma part je mets de la morale dans tous les domaines de ma vie, y compris le domaine sexuel et sentimental. A mes yeux le sens moral est primordial pour respecter les limites de la décence jour après jour, pour l'esprit critique (même si je n'ai pas pour autant été toujours infaillible au cours de ma vie). Ceci dit j'ai déjà fréquenté à plusieurs reprises des hommes mariés ou en couple, et j'estime qu'il s'agit de leur responsabilité, pas de la mienne, voire que ce qu'ils font en-dehors de notre relation ne me regarde pas tellement à moins d'un accord d'exclusivité entre nous, sauf si je remarque d'une manière ou d'une autre que la relation risquerait de m'attirer des ennuis importants. Pour ce qui est de ce que font les autres, je considère que dans le cadre de la loi, le respect de la vie privée et du libre-arbitre est de mise. Cependant, ça ne m'empêche pas forcément de juger à l'occasion, d'avoir un avis par exemple à propos d'un témoignage ou autre, mais je n'impose pas mon impression à tout va par contre, je ne la donne que si on m'y invite vraiment.1 point
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Je viens de terminer ce quiz. Mon score 25/100 Mon temps 182 secondes Puisque ce quizz a été méchant avec moi, je suis méchant avec ce quizz : 5/20. Les questions sont moisies.1 point
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Encore des immigrés venus profiter de nos prestations sociales !1 point
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Au sens historique, il n'y a pas de doute quant à la circoncision de Jésus, d'autant moins que les Évangiles la mentionnent explicitement. Si les artistes ne montrent pas Jésus circoncis, du moins quand ils le représentent nu, c'est peut-être dans l'optique que, selon Paul, la vraie circoncision est celle du cœur ?1 point
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Exactement ! Et les trois ils avaient vraiment une présence remarquable, chacun à sa place dans son truc... Je me souviens d'une interview de Brigitte qui parlait de Catherine Deneuve quand elles étaient jeunes : "Elle était gourde ! Mais gourde !" J'adore ces potins !1 point
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Non ce n'est pas un viol. C'est du harcèlement et c'est bien différent et encore pas certain, tout dépend comment la chose est avancée.1 point
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Bonsoir, Vous semblez de bonne volonté, très bonne même. Vous avez là, quatre enfants d'âges différents et qui semblent tous avoir des centres d'intérêts bien définis. Comme ce ne sont pas vos enfants, je pense que vous devriez trouver des activités qui contentent tout le monde, que vous privilégiez la cohésion familiale. Après vous pourrez toujours avoir plus d'affinité dans vos goûts avec certains mais franchement, si vous partez pour contenter chaque enfant individuellement vous risquez de vous fatiguer et de rater quelque chose. Le mieux, c'est peut-être de les réunir et de leur demander ce qu'il ont envie de faire comme activité commune.1 point
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Je suis complétement d'accord. Mais je dois confesser que si j'étais amoureux, j'étais pénible. Et le manque de réciprocité me flinguait. " Le boulet ", rétrospectivement, je leur donne raison à 1 000 %. Mais on est resté bons amis pour celles que je vois encore. Quand on se croise au supermarché, le " boulet ", c'est ma femme, O.K., je sors.1 point
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Et les colonies des jésuites ? Pour eux, deux solutions : évangéliser ou christianiser (remplacer les populations par des chrétiens.)1 point
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Je regarde notre société avec inquiétude, non parce que les individus seraient défaillants, mais parce que les conditions humaines de transmission et de lien se fragilisent. Ce que je ressens n’est pas de la colère, mais une peine profonde face à ce qui n’a pas été transmis, expliqué, accompagné. je ne cherche pas à transmettre des valeurs qui m’appartiendraient, mais celles qui rendent possible la rencontre : la reconnaissance, la dignité, la fraternité. Je n’écris pas pour désigner des fautes ni distribuer des rôles, mais pour rester attentif à ce qui, en nous, demande encore à être accompagné. Si quelque chose peut être transmis, ce n’est pas une vérité personnelle, mais une manière de rester humain : prendre soin, écouter, reconnaître l’autre dans sa dignité. Peut-être que cela commence simplement là, dans le refus de se détourner, et dans le choix de ne pas laisser le monde se durcir sans tenter d’y opposer un peu de présence. Constater n’est pas juger, c’est refuser l’aveuglement. Si nous ne pouvons pas réparer toutes les fractures, nous pouvons au moins ne pas les nier, et transmettre, là où c’est possible, ce qui aide à vivre ensemble : des repères, des mots, une attention sincère. C’est peu, peut-être. Mais c’est ainsi que l’humanité se maintient, de proche en proche Je ne détiens pas de réponses, seulement une vigilance. Celle de ne pas renoncer à l’humain, même quand tout pousse à la dureté. Si ce texte a un sens, c’est peut-être celui-ci : rappeler que la fraternité n’est pas un idéal abstrait, mais un choix répété, discret, parfois fragile — et pourtant essentiel.1 point
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Bonjour, Il faut montrer l'exemple en tant qu'adulte. Il faut que certains humains ne soient plus lâches et osent agir même si cela outrepasse leur fonction.(exemple:les fonctionnaires) Tout le monde est responsable et responsable s'il a vu et n'a rien dit. Sans vouloir évoquer une situation personnelle. J'ai dit à une autre mère de famille :"Votre fille n'est pas celle qui a mal agit (n'accablons pas son enfant et essayons de comprendre,d'être bienveillant),mais elle est responsable parce qu'elle n'a rien dit" Même si la personne est sur la défensive,cette phrase fait réfléchir en tout cas,je l'espère. De plus un parent responsable doit corriger son enfant,corriger dans le sens rectifier. Un enfant malveillant doit savoir demander pardon.Et tous ceux qui savent le mal qu'il a fait à un autre enfant doivent l'inciter à le faire. Les professeurs peuvent aussi être lâches.1 point
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On doit être nombreux à avoir du s̷a̷n̷g̷ sperme sur les mains...1 point
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Nous arrivâmes à Tchernobyl autour de 7 h 00. Une sombre végétation avait complètement recouvert la ville. Tout semblait si abandonné, si apocalyptique mais tellement paisible. Je devinais le fleuve Pripiat sous cette épaisse brume qui masquait aussi un sol gluant. Mes bottes s’empêtraient dans une boue épaisse et le froid mordait tendrement mes os. Petrov avait l’habitude, il soupira une longue condensation tout en se montrant résistant au froid. Il était comme taillé pour ça. Ses hommes l’imitaient mal. Sarah m’avait rejoint en faisant une moue qui exprimait le râle français en se recroquevillant dans une démarche hâtive. Les ordres étaient les suivants. Personne ne se séparerait du groupe. Il y eut deux groupes. Et comme je m’y attendais, Sarah n'était pas avec moi. Le premier groupe explorerait le flanc est de la ville quand le second irait à l’ouest. Petrov se montrait très pédagogue en même temps que directif. Il détaillait chacune de ses explications avec un geste mécanique sur la carte qu’il pointait du doigt. Nous prîmes alors les équipements, fîmes les quelques tests radio et démarrâmes l’opération. Je n’aimais pas ce silence glacial. L’ambiance rappelait la sobriété qu’ont les morts après avoir été apprêtés. Nous nous enfonçâmes au point de ne plus distinguer ce qu’il y avait derrière nous et devant nous. Notre repère dans cette vaste opacité était les colonnes de cheminées industrielles que l’on voyait au loin. Nous sentîmes bientôt le bitume sous nos pieds et c’est là que nous nous divisâmes. Petrov pris la route vers l’est où la forêt était plus dense. Nous continuâmes en ville. La route était cabossée, perforée par endroits. De ces imperfections sortait la vie. Il n’y a pas de mot pour décrire pareil endroit. Afin de bien nous distinguer dans ce brouillard nous avions des signaux clignotant sur nos sacs. Les nôtres étaient rouges. Les leurs bleus. On les remarquait qui s’éloignaient progressivement. Arrivés à Kirova Street nous fûmes rassurés, la brume s’était dissipée à cause des bâtiments. Nous la longeâmes pendant un temps qui me paraissait être trop long. Je prenais parfois des libertés en m’attardant sur des objets, des magazines, des choses en tout genre éparpillés ici et là, de part et d’autre de la rue. Je fus même pressée par Mikhaïl qui me reprochait de trop m’attarder sur ces détails. À un moment, il décida de prendre un raccourci par une petite rue adjacente où la végétation se montrait assez menaçante, jalonnée de maisons abandonnées. Il m’expliquait qu’après une vingtaine de minutes de marche on arriverait au « Monument of the third Angel » un endroit très prisé des adeptes de l’urbex car il y avait des souterrains construits pendant le milieu de la guerre froide afin de faire face à une invasion du camp occidental. Cet endroit me donnait le frisson. C’était désert. Une chaussure très ancienne trônait au milieu d’une ruine éventrée. Il y avait un immense trou donnant sur un tunnel. Mikhail m’expliquait que c’est ici que les touristes entraient et s’immergeaient dans l’aventure. Nous y entrâmes avec l’agilité qui me faisait défaut. Igor est entré en premier suivi de Fiodor qui examinait derrière lui les quelques outils assez récents de son point de vue. Il me l’indiqua après qu’Alexander m’a aidé à descendre. Mikhail testait la radio mais en vain. Des tags dans toutes les langues arpentaient le béton fracassé. Je les étudiais avec attention sans veiller où je mettais le pied. Fiodor qui veillait sur moi m’a ainsi empêché d’écraser un rat mort et en décomposition. Les vers s’agitaient tellement que j’en fus prise de panique. On continuait sous terre. L’écho des gouttes laissait paraître l’atmosphère tel qu’il était. Glauque. On arrivait à une intersection. Un sac à dos était par terre. Comme si quelqu’un l’avait fraîchement déposé là. Il me fut remis. Il n’y avait rien d’autre qu’un paquet de cigarette avec une clé un peu vieille. Je secouais le sac pour m’assurer que rien ne m’avait échappé. Un ruban noir en était tombé. Il était mentionné le prénom Romain avec des pentacles et autres gribouillis que personne ne comprenait. Nous débattions sur la signification quand nous entendîmes des coups de feu lointains. Assez saccadés. L’échange a été rapide mais intense. Nous revînmes sur nos pas précipitamment. La radio grésillait. On entendait des paroles entrecoupées et mêlées de cris comme si la peur s'était exprimée à travers elles. J’étais très inquiète. Nous remontâmes à la surface. Le silence surplombait l’atmosphère et la radio restait insensible malgré les appels incessants de Mikhaïl. _Alpha, ici bravo, on a entendu des tirs. Tout va bien ? Long crépitement _Alpha, vous me recevez ? Répondez ! Silence permanent _Alpha ici bravo ! Je réitère ! Si vous me recevez, utilisez le code morse. _… Fort râle d’animaux. Bruits inaudibles. Paroles ou incantations inaudibles. Langue étrangère ? Latin ? puis soudain : _ Fate is blood… J’étais avec les autres très perplexes sur la situation. Mikhail en fut tourmenté. Il ne savait pas trop comment réagir. Il réitéra la communication, cherchant à savoir qui, quoi, comment et pourquoi… mais sans succès.1 point
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