Scénon

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  1. McCartney/Davis, Save the Child (tiré du Liverpool Oratorio) Vidéo de médiocre qualité et parfois un peu kitsch (durée : 3:09), mais beau chant, bien interprété.
  2. Réconcilions les deux (le Finlandais et la France), au moyen du deuxième mouvement du concerto pour violon, interprété par le regretté et inimitable Christian Ferras (durée : 8:32). Avez-vous déjà entendu un violon pleurer ? Voyez d'ailleurs, vers la fin de la vidéo, les larmes couler sur les joues du violoniste...
  3. En écoutant cette finale de la Cinquième de Sibelius, je me suis dit à un moment donné : Mais qu'est-ce qu'ils f... là ?! L'orchestre est complètement à côté de ses pompes ! Puis je me suis rendu compte que vous aviez proposé la version originale de 1915. Je ne la connaissais pas du tout, merci. Je préfère cependant, pour l'ensemble du mouvement, la version remaniée par le compositeur, sauf peut-être la toute dernière minute, trop brusque dans la version définitive ; ici, la conclusion est plus “douce”.
  4. J'ai bien aimé le morceau d'Erkki Melartin, @mrjsnt. Vous l'aviez d'ailleurs déjà posté, le 20 juin dernier (page 28 du topic).
  5. Paul McCartney : The World You're Coming Into (tiré du Liverpool Oratorio) L'ex-Beatle a toujours été attiré par la musique classique. Aussi n'est-il pas étonnant qu'avec son goût de la mélodie, il se soit attelé à la composition d'un vrai oratorio. Étant lui-même ignare en solfège, il a collaboré avec Carl Davis. Le succès de la première, en 1991, fut immense. Ci-dessous un extrait, un chant court (2:19) mais magnifique, interprété par Dame Kiri Te Kanawa :
  6. Carl Orff : In Trutina (tiré des Carmina Burana) (durée : 2:21) « Dans la balance de mon cœur hésitant Oscillent deux sentiments opposés : Amour lascif et pudeur. Mais mon choix se porte sur ce que je vois, J’offre mon cou au joug : Le joug auquel je me soumets est si doux ! » La version proposée n’est pas la meilleure, loin s’en faut, mais chantée par une jeune fille (Hayley Westenra, 16 ans en 2003, époque de l’enregistrement), elle a un je ne sais quoi de charmant et de convaincant auquel ne peuvent pas nécessairement prétendre ses aînées à la voix plus mûre.
  7. Sibelius : Le Retour de Lemminkäinen (durée : 6:47) Lemminkäinen est un des héros du Kalevala, célèbre notamment pour son sort à tous points semblable à celui de l’Osiris égyptien : il est traîtreusement tué, son corps dépecé et les morceaux dispersés dans l’eau du fleuve ; sa mère les rassemble, reconstitue le corps, et enfin, le ressuscite. La pièce musicale s’inspire des chants XXIX et XXX : le « léger » Lemminkäinen rentre chez lui, à toute allure ! C’est la composition de Sibelius la plus dynamique et agitée qui soit. Pendant les deux premiers tiers, un auditeur non averti se demandera peut-être “où on va là…” Mais peu à peu des accents triomphants accompagnent la course effrénée : le héros est de retour ! Pour ceux qui aiment les musiques de film, celle-ci ferait merveilleusement l’affaire...
  8. Sibelius : Le Cygne de Tuonela Le compositeur trouve très souvent son inspiration dans la magnifique épopée mythologique Kalevala, à peu près l’équivalent finlandais de l’Odyssée (traduction française de J.-L. Perret). Tuonela est le royaume des morts. Sur le sombre fleuve qui l’encercle nage un cygne noir, représenté dans l’opus par le cor anglais, voisin du hautbois. Le morceau dégage une mélancolie poignante (durée : 9:16).
  9. (Merci à l'internaute qui m'a expliqué comment on poste une vidéo !) Sibelius : Intermezzo, tiré de la suite « Karelia » (et non « Karlina » comme il est écrit au début de la vidéo !) J'ai écouté une douzaine de versions différentes avant de choisir celle-ci. J'aurais préféré proposer une vidéo où l'on voit jouer l'orchestre, mais dans celles que j'ai trouvées, soit la prise de son n'est pas bonne, soit les cuivres ne sont pas à la hauteur, soit les instruments à cordes ne ressortent pas assez. Bonne écoute ! (durée : 3:50)
  10. Wagner m’a passionné, Purcell m’enchante, Chostakovitch m’impressionne, Bach me régale. Bravo pour ce topic qui porte bien ses quasi 8 ans d’âge ! Pendant plusieurs semaines, j’ai lu et écouté toutes les contributions des dix premières pages, ainsi que de la page 28 – pour rester dans l’“actualité” (toutes, oui, à l’exception de celles dont les liens ne sont plus utilisables). C’était l’occasion de réentendre des compositeurs ou œuvres plus ou moins célèbres : Bach, Beethoven, Satie, Schubert, Rachmaninov, Vivaldi, Sibelius, Mozart, Lekeu, Janacek, Bartok, etc. J’ai pu apprécier quelques nouveaux “noms” intéressants, jusqu’ici inconnus pour moi : Pärt, Penderecki, Karlowicz, etc. Quelques compositeurs n’ont pas réussi à m’accrocher, du moins pour ce que j’en ai entendu ici : Xenakis, Glass, Rautavaara… Bravo aussi aux intervenants, passés et actuels : Decade, Janacek, Cajou, Mrjsnt et autres. Je ferais bien aussi l’une ou l’autre contribution, mais comment fait-on pour poster une vidéo ?!
  11. Dans la tradition judéo-chrétienne, le nom hébreu biblique Esh, «Feu», est considéré comme un des noms de Dieu. Dans la tradition grecque, le mot theos, «dieu», est généralement rapproché du verbe theô, «courir», en raison des flambeaux divins, ou planètes, qui parcourent le ciel. De même, le mot theïon, «divinité», y est traditionnellement rapproché de theô, «courir». Mais ce qui est curieux, c'est que le mot theïon désigne aussi le «soufre», considéré comme la matière inflammable par excellence, au sujet duquel le Grand Dictionnaire étymologique dit : L'ouvrage précise qu'il est fait allusion au «mouvement impétueux du feu». Dans de nombreux textes, les philosophes grecs jouent sur le double sens du mot theïon. Au passage, on remarquera que ce feu, selon son état, peut être destructeur ou créateur. Il y aurait encore mille et une choses à écrire sur Dieu le Feu, mais à partir d'aujourd'hui c'est l'été, et on ne peut pas être sur un forum et avoir été. (Ah oui ! et je lève mon verre aux Danois !)
  12. (déçu) Vous disiez qu'il y avait un rapport étymologique entre les mots «table» et «plateau». À présent vous y ajoutez celui de «planche», sans rien expliquer vraiment. “Remonter aux origines des mots” : oui, évidemment, c'est le principe même de l'étymologie, mais encore ?... Si je veux bien admettre (sans avoir vérifié) que certains linguistes rapprochent «plateau» et «planche», je ne vois toujours aucun rapport étymologique entre «plateau» et «table». De plus, vous finissez par parler de «synonyme», ce qui me fait légèrement craindre que vous ne confondiez ici synonymie et étymologie. Je précise que les mots «viril» et «mâle», par exemple, sont synonymes, mais il n'existe entre les deux aucun rapport étymologique. (fin de la parenthèse)
  13. Merci une nouvelle fois de toutes ces précisions de votre pensée.
  14. Nous vous remercions tous, et nous allons y penser.
  15. ( Alors, il m'intéresse ! Pouvez-vous préciser, vite entre parenthèses et comme énième hors-sujet ? )