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À propos de Engardin
- Date de naissance 01/07/2024
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Ce texte devrait être écrit en lettre rouges... Rouge sang, comme la Jalousie !... ... Il réalisa soudain qu'il n'avait plus vu Marjorie depuis le début de la soirée... Où était elle passée ? Ils étaient pourtant venus ensemble à cette soirée. Et il l'avait oubliée ! Jusqu'à présent. Il se mit alors à sa chercher. Peu à peu, son imagination enflait ! Qu'est-ce qu'elle avait bien pu faire pendant tout ce temps ? Il passa toutes les pièces en revue. Tous les couloirs... Toujours pas de Marjorie. Aux même endroits, encore et encore ce qui accroissait sa colère. Il repassa dix fois aux mêmes endroits, les couloirs, les alcôves. Toutes les pièces. Et l'angoisse et la fureur en lui se matérialisaient, se cristallisaient. Devenaient comme une sphère de pierre dure qui grossissait dans son estomac, son ventre. "Mais là j'ai déjà vérifié ! Elle n'y est pas !" Et encore une autre fois... Et puis, il finit par l'apercevoir ! Elle était toute emmitouflée, cocoonée, dans une douce fourrure sur un canapé contre le mur un sourire béat sur les lèvres. Cet endroit qu'il avait pourtant visité plusieurs fois sans la trouver... -- Mais où étais-tu passée ? -- Oh là, là, on s'est bien amusé, mais bien amusé ! Il pensa : Et tout ça SANS moi ? Et je ne suis pour rien à son plaisir ? Je ne l'ai jamais vue aussi heureuse, aussi illuminée ! -- Mais où était-ce ? -- Dans le cabanon du jardin ! Et lui ne savait même pas que ce cabanon existait ! Il fallait qu'il y aille et qu'il se rende compte sur place ... En effet au milieu du jardin, une pelouse en fait, se trouvait une modeste cabane en planches à un étage, pourtant. Il y alla, entra, grimpa l'escalier jusqu'au premier étage... Là assis à une table au milieu de la petite pièce était le copain Claude ! Claude qui représentait en quelque sorte tout le contraire de ce qu'il pensait être lui ! Et qu'il trouvait lourd, vulgaire, épais, simpliste... Alors, Marjorie... Etait là... AVEC LUI ? Ce qui l'avait mise en joie ? Et moi, je suis quoi ? Je deviens quoi ? Son sang se mit à bouillir, sa vue se troubla,.. Mais il tenta un temp de garder son calme : Il voulait TOUT SAVOIR ! -- Tu étais avec Marjorie ? -- Oui on a discuté, on s'est bien marrés ! (Se marrer avec CLAUDE ! Il rêvait !) -- Vous avez discuté ? -- Ben oui ! -- Et c'est tout ? -- Oui ! -- Et vous ne vous êtes pas embrassés ? A cette idée comme une envie de vomir le prit. Il imaginait les douces lèvres de Marjorie s'écrasant contre les lèvres grasses de Claude... Une brute... Ses lèvres de Marjorie, de SA Marjorie, des lèvres à lui : Douce, tendre Marjorie. Traitresse Marjorie ! Il les voyait, ses lèvres sur celles de Claude et ce ne pouvait qu'être vrai ! Insupportable mais évident ! -- Tu mens ! VOUS VOUS ÊTES EMBRASSéS ! Il voulait que ce soit vrai pour encore plus souffrir... pour justifier sa souffrance abominable. Il n'était plus que cette souffrance ce désespoir, le ciel s'écroulait sur lui, le monde entier basculait, s'embuait, se rétrécissait. Il n'était plus que cette boulle de démence brulante dans son ventre avec un goût de sang dans la bouche. Il tomba à genoux, comme pour expulser sa douleur, rechercha sa respiration, puis il bondit en hurlant ! Il descendit l'escalier en courant, se heurtant aux parois, il renversa un grillage près de l'entrée et il arriva dans le jardin comme un projectile. Là deux amis le stoppèrent facilement et sans le moindre effort. Il n'était plus qu'un mannequin sans vie, sans volonté... en chiffon de papier... dans leurs mains... Moi qui ai pu regarder toute la scène de son arraisonnement par les deux amis depuis la fenêtre, j'ai été le premier étonné qu'une telle fureur s'apaise si vite, sur le champ... Mais aussi soulagé : ce n'était pas moi, au moins ! Toute cette histoire NE ME CONCERNAIT PAS !
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"Le livre infini des boucles étranges"
Engardin a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Littérature
Con-Gourd ? "Ah ça ! C'est un peu gourd, jeune homme !... On pourrait- rire (odieux) bien des chausses en chaume ... " @Black3011 Je me reconnais assez bien dans ton idée... Et pour les droits d'auteur ?... -
L'avion ça va, et même pour mettre la tête sous l'eau avec un bouchon, si je reste près de la surface, ça va ! L'essentiel c'est de pouvoir s'amuser avec les petits dans l'eau ! Si j'allais plus profond peut-être qu'en "décompressant" en compensant, en soufflant come tu dis peut-être ça irait ? Je préfère m'en abstenir si je suis pas obligé !
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Non ! Et je le regrette ! quand j'étais jeune, un toubib m'a mal troué un tympan pour une otite et depuis quand je mets simplement la tête sous l'eau j'ai une douleur terrible ! Alors, la moindre profondeur... impossible !
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Fais un peu de footing pendant quelques jours pour reprendre ton souffle : à ton âge ça va vite revenir ! Il faut reprendre un peu d'élasticité et ce sera suffisant ! Pour un peu je m'y verrais et j'ai 78 ans !
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Pas faux ! mais ils doivent croire en moi plus que moi-même !
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Il serait peut-être intéressant que tu nous dises ce que tu en attendais de la philosophie ?...
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Pour rendre mon aventure un peu plus littéraire je j'ai pensé à un truc en me relisant : J'en étais à : "C'était une eau noire, profonde, une eau qui vous tire vers le fond !" et j'ai eu ce flash que je rajoute (rien que le titre !): "Oceano Nox" ! Oceano Nox Victor Hugo Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ? Combien ont disparu, dure et triste fortune ? Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l’aveugle océan à jamais enfouis ? Combien de patrons morts avec leurs équipages ? L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d’un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l’abîme plongée, Chaque vague en passant d’un butin s’est chargée ; L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots ! Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues ! Vous roulez à travers les sombres étendues, Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus Oh ! que de vieux parents qui n’avaient plus qu’un rêve, Sont morts en attendant tous les jours sur la grève Ceux qui ne sont pas revenus ! On s’entretient de vous parfois dans les veillées, Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées, Mêle encore quelque temps vos noms d’ombre couverts, Aux rires, aux refrains, aux récits d’aventures, Aux baisers qu’on dérobe à vos belles futures Tandis que vous dormez dans les goémons verts ! On demande: « Où sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque île ? Nous ont’ ils délaissés pour un bord plus fertile ? » Puis, votre souvenir même est enseveli. Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire. Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli. Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue. L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ? Seules, durant ces nuits où l’orage est vainqueur, Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre, Parlent encore de vous en remuant la cendre De leur foyer et de leur coeur ! Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière, Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre Dans l’étroit cimetière où l’écho nous répond, Pas même un saule vert qui s’effeuille à l’automne, Pas même la chanson naïve et monotone Que chante un mendiant à l’angle d’un vieux pont ! Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ? O flots ! que vous savez de lugubres histoires ! Flots profonds redoutés des mères à genoux ! Vous vous les racontez en montant les marées, Et c’est ce qui vous fait ces voix désespérées Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous ! Victor Hugo Les Rayons et les ombres, 1840
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Ô tempora !... Ô... Moralès !
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Ils viennent de me mettre cette image au démarrage de l'ordi : J'ai reconnu au coup d'œil : c'est 'l'Algarve' ! Au Portugal... Ca vous dit rien à vous ? Moi mon cœur n'a fait qu'un bond ! C'EST LA QUE J'AI FAILLI ME NOYER ! Vous avez devant vous le type le plus couillon de la création : MOI ! Nous étions tous sur la plage adjacente : Frau Engardin, Nico, ma Belle Fille, les "petits", Cy. et U. et Bibi. (Ju -sacrifié- était resté au pays pour Garder le magasin !...) U. trop petit restait sur la plage mit Frau... Mais Nico avait décidé d'emmener Cy (8 ans) jusqu'à la grotte (sus photographiée sur la gauche immédiate de notre plage à bord d'un magnifique kayak JAUNE GLONFABEU ! Et voilà qu'Isa décide de les suivre à la nage... Moi vous me connaissez ? ECCE HOMO ! Aucun barbecue ne me fait peur ! Ni aucune vaguelette ! Alors qu'est ce que je dis --à ma Belle Fille (une gamine )-- ? JE VIENS ! Pour un peu je l'imaginais défaillante et moi la sauvant !!! Peuchère ! Donc on y est allé jusqu'à la grotte. Je crois que le vent qui nous poussait a facilité cette première partie du voyage... Nico et Cy. avaient déjà accosté sur le sable de la grotte avec le kayak depuis un bon moment quand je suis arrivé. Ils s'apprêtaient donc à ressortir de la grotte en kayak pour retourner sur la plage à notre camp de base... Je suis sorti de l'eau... J'avais les jambes qui tremblaient... elles me tenaient à peine... Nico et Cy remirent donc leur kayak à l'eau, Isa rigolait avec eux... Et moi, il me fallait repartir illico ?!!! Eh oui ! Mais voilà qu'au sortir de la grotte (le Katak était déjà loin avec Isa qui le suivait...) un vent en pleine figure m'empêchait d'avancer... Je perdais mon souffle. Je me rapprochais dangereusement de la falaise de droite totalement verticale, faite de rocher déchiqueteurs... Il n'était même pas question que je m'y accroche à ces rochers.... Que vouliez vous qu'il fît ? (Je) Qu'il se Noyât ! J'ai bien failli ! J'ai un peu tenté de reprendre mon souffle en faisant la planche... En théorie c'eût pu, mais vus les clapotis, ce ne fut point ! Il fallait absolument que je dépassasse la falaise... Moi j'étais épuisé, au bout du rouleau. Et les rouleaux des vagues, eux s'en donnaient à cœur joie ! Et c'était pas la mer d'ici, hein ? Celles qui vous soutient que certains même y ont marché dessus, paraît ! Non ! C'était une eau noire, profonde, une eau qui vous tire vers le fond ! C'était déjà difficile de rester en surface, alors, avancer... Et le vent dans le nez ! Après une brasse une autre... Et encore une autre... Et encore une... Le vent de face m'envoyait des écumes salées dans les yeux. C'est pas la tasse que j'ai bue : de pleines bolées ! Et les autres qui étaient déjà loin ! Moi, j'étais là à nager sans arriver à avancer vraiment, épuisé et.. MINABLE ! J'ai finalement, à bout de toutes mes forces réussi à dépasser le coude rocheux sur la droite qui me séparait de la plage... Là la mer était moins noire. on apercevait le soleil sur le sable... J'eusse pusse me noyasse ! Mais quel con ! Depuis, j'ai pu constater que ma Belle Fille nage vraiment comme un poisson ! Le temps de vous retourner elle te vous fait 40 ou 50 longueurs de bassin facile ! ... A mon arrivée, titubant sur la plage, Frau Engardin : -- Tu nous a fait peur !" -- JE SAIS NAGER QUAND MÊME ! (Tout juste !)
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Littérature de la résistance : Céline contre Desnos
Engardin a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Littérature
ll faut tenter de relire Céline en le détestant !... S'il a parfois ... "raison" (?) à quel moment bascule-t-il ? Quand il méprise le militaire ? Quand il méprise le peuple ?... Ou toujours ?... (Est-il toujours faux ?) -
Je voudrais pas être mauvaise langue, mais... (Nouvelle brève) Je trouve qu'en ce moment Jupiter lambine un peu beaucoup auprès de Castor et Pollux ! (Et ça fait plusieurs semaines !) Je ne sais pas trop ce qu'en pense Ganymède !... Le dit Jupiter a sans doute demandé à Séléné de masquer ses incartades, mais moi, j'ai l'œil ! Et j'ai des preuves : Pris sur le fait !
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En tout cas tu as toute ma sympathie et tous mes encouragements !
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Oui ! a l'an que ven ! Figure toi que je viens à peine de retrouver mon internet à l'instant ! J'avais arrêté l'ordi et redémarré plusieurs fois : Que dalle ! Et là mon fils a eu l'idée (on n'y pense jamais) de débrancher la boite et de la rebrancher et tout baigne !
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Merci ! Petite catastrophe tout de même, mais j'ai voulu... comment dire ? "témoigner" ? de cette absurdité. Comme tu l'as aussi très bien dit : "Je pense aussi que je ne suis pas prévu pour un mode en survie : maladies, virus et douleurs vous pouvez trés bien vivre sans moi et moi je ne peux pas vivre avec vous. "
