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L'illuminée

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  1. c'est vrai on vit dans une époque où la communication déborde de partout, et pourtant on perd souvent de vue l’être. À force d’être noyés sous les messages, les images et les opinions instantanées, on doit trier, filtrer, essayer de distinguer le vrai du faux. Chercher l’authentique n’a rien d’évident : il faut des sources sûres, identifiées, traçables. Le non‑anonymat donne souvent plus de crédibilité, mais paradoxalement, c’est sous anonymat que les gens révèlent le plus facilement ce qu’ils n’oseraient jamais dire en face. L’anonymat libère autant qu’il déforme : il montre le meilleur comme le pire. Et parfois, on veut croire aux apparences. On se ment à soi‑même parce que le vrai nous dérange. On élit encore des gens sur des promesses, on veut y croire, même si on sait qu’une fois au pouvoir, beaucoup de promesses ne seront pas tenues. Alors pourquoi continue‑t‑on à voter pour des illusions ? Pourquoi ne pas exiger le vrai, l’authentique, en retirant leur légitimité à ceux qui nous ont trahis ? Peut‑être parce que se laisser berner est plus simple que se battre pour le vrai. Chercher l’authentique demande du courage, de la lucidité, une certaine force de caractère. Et surtout l’acceptation d’être éventuellement déçu(e). Ce paradoxe est encore plus frappant dans un monde où la communication est mondialisée. On pourrait créer des ponts entre les cultures, parler avec quelqu’un à l’autre bout du monde, traduction à l’appui, et se faire sa propre opinion. Rien ne nous en empêche. Pourtant, on reste souvent enfermés dans nos serveurs nationaux, nos plateformes locales, nos habitudes. On pourrait dépasser les préjugés, mais on se contente des “on dit”. Dans cette saturation d’informations, la communication devrait être une mise en commun, un pont, un lien. Mais la rapidité et la quantité nous poussent à simplifier, à juger vite, à réagir plutôt qu’à comprendre. Les biais cognitifs prennent le dessus, les malentendus se multiplient. Parfois, accepter qu’on ne pourra traiter que les apparences est une forme de sagesse. Vouloir atteindre l’être en soi est une ambition trop grande, mais faire l’effort d’aller au‑delà du premier regard, même en sachant que l’être profond restera toujours partiellement inaccessible, c’est déjà un pas vers quelque chose de plus vrai et en disant cela tu as raison @CAL26. Et peut‑être que cette quête du vrai, avant de la demander aux autres, devrait commencer par nous. Par une exigence personnelle, un travail intérieur, le développement du libre‑arbitre, l’écoute de tous les sons de cloche. Chercher l’authentique, c’est accepter de ne pas tout maîtriser, d’être parfois déçu(e), mais de continuer malgré tout. Parce que dans un monde où tout s’accélère, c’est peut‑être le seul moyen de retrouver un peu d’être au milieu du paraître.
  2. — T’as vu ? Ces bipèdes s’entretuent entre eux… et ce n’est même pas pour survivre. Ils ne se mangent pas, ils ne récupèrent rien, ils ne gagnent rien. Ils s’entretuent juste… comme ça. Pour des idées, des couleurs de tissu, des frontières imaginaires. Franchement, j’essaie de comprendre leur logique, mais je crois qu’il n’y en a pas. — Oui, et t’as vu ? Ils détruisent leurs insectes pollinisateurs. Littéralement les créatures qui permettent à leurs plantes de se reproduire. Ils les écrasent, les empoisonnent, les ignorent. Et après ils se demandent pourquoi leurs récoltes diminuent et pourquoi ils n’ont plus de remèdes naturels. C’est fascinant : ils scient la branche sur laquelle ils sont assis, puis ils se plaignent de tomber. — Regarde ça : ils détruisent leurs propres constructions, leurs maisons, leurs villes, leurs infrastructures. Et ensuite ils pleurent parce que d’autres tribus ne peuvent pas les accueillir ou les loger. C’est comme s’ils brûlaient leur canapé et s’étonnaient ensuite de devoir s’asseoir par terre. On dirait qu’ils n’ont pas encore compris le concept de “conséquence”. — Et attends, le meilleur : ils prennent leurs océans pour des poubelles. Ils jettent tout dedans : plastique, toxines, déchets. Les poissons mangent leurs déchets… et ensuite eux, ils mangent les poissons. C’est un cycle alimentaire auto‑saboté. On dirait un sketch, mais non, c’est leur réalité. — Ces bipèdes ne doivent pas être très intelligents. Ou alors ils sont intelligents individuellement, mais collectivement… c’est une autre histoire. Ils ont inventé des machines incroyables, des outils brillants, des systèmes complexes, mais ils n’ont toujours pas compris que leur planète n’a pas de sauvegarde automatique. — Regarde-les : ils se battent pour des bouts de papier colorés qu’ils appellent “argent”, ils détruisent des forêts pour fabriquer des meubles qu’ils jettent trois ans plus tard, ils construisent des machines pour aller plus vite et ensuite ils se plaignent de ne plus avoir le temps. Ils inventent des réseaux pour communiquer et finissent par s’insulter dessus. Ils veulent sauver la planète mais refusent d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce. — Et le plus drôle, c’est qu’ils se croient supérieurs à toutes les autres espèces. Ils se proclament “êtres rationnels”, “maîtres du monde”, “sommet de l’évolution”. Alors qu’ils sont les seuls à détruire leur propre habitat en pleine conscience. Même les bactéries ont plus d’instinct de survie. — Tu sais quoi ? Je crois que leur problème, c’est qu’ils confondent progrès et accumulation. Ils pensent que plus ils ont d’objets, plus ils sont avancés. Ils pensent que plus ils consomment, plus ils existent. Ils pensent que plus ils montrent, plus ils valent. Ils vivent dans une illusion permanente, un théâtre où chacun joue un rôle sans se demander pourquoi. — Oui, et ils appellent ça “civilisation”. — Civilisation ? C’est un mot ambitieux pour une espèce qui jette des mégots dans la mer et qui croit que les ressources sont infinies. Mais bon… ils ont encore une marge de progression. Beaucoup de marge. Une marge intergalactique, même. — On revient dans mille ans pour voir s’ils ont compris ? — Allez, soyons optimistes. Peut‑être qu’ils auront enfin réalisé qu’une planète, ça ne se remplace pas comme un smartphone.
  3. Je m’étonnerai toujours de la futilité de certaines personnes attachées aux apparences et qui ne voient pas au‑delà. Un aliment immonde emballé dans un packaging luxueux restera toujours immonde, et un aliment de qualité emballé dans un emballage bas de gamme sera bon. Bien sûr, le marketing essaie d’être en adéquation avec un bon produit dans un emballage luxueux. Nous devons être très cons pour être obnubilés par le paraître, mais pourtant on sait que l’habit ne fait pas le moine. Malgré ça, nos habits, on les achète pour être reconnus de nos pairs, de notre tribu. C’est là le piège dans lequel tombent les fashion‑victims. On prend un survêt Nike parce qu’on aime le rap, on se fait des dreadlocks parce qu’on aime le shit et Bob Marley, et quand on a vieilli on s’achète un SUV dernier cri pour épater la galerie alors qu’une petite citadine aurait été en fait bien plus pratique. Et c’est exactement là que se trouve le cœur du problème : le paraître écrase l’être. On ne regarde plus ce qu’une chose est, mais ce qu’elle montre. On ne juge plus la valeur réelle, mais l’emballage. On ne cherche plus la substance, mais l’effet. Et ce mécanisme ne s’applique pas qu’aux objets ou aux vêtements : il s’applique aux gens, à la manière dont on les perçoit, à la manière dont on les juge en une fraction de seconde. Le paraître est devenu une grille de lecture automatique. Une personne qui parle lentement est cataloguée comme lente intellectuellement. Une personne qui s’exprime peu est considérée comme vide. Une personne qui ne réagit pas comme prévu est vue comme étrange. Une personne qui ne maîtrise pas les codes sociaux dominants est immédiatement classée dans la mauvaise catégorie. Le paraître devient un raccourci, un filtre déformant, un piège cognitif. On ne cherche plus à comprendre, on cherche à reconnaître. On ne cherche plus à analyser, on cherche à classer. Le problème, c’est que le paraître ment. Il ment tout le temps. Il ment sur les objets, il ment sur les gens, il ment sur les intentions. Il ment parce qu’il est construit pour ça : pour séduire, pour impressionner, pour rassurer, pour manipuler. Le paraître est une façade, un décor, un costume. Et pourtant, beaucoup s’y fient comme si c’était la vérité. On juge quelqu’un sur son débit de parole, sur son style vestimentaire, sur sa posture, sur son regard, sur sa manière de bouger, sur sa façon de répondre. On juge sur des signaux superficiels, parce que c’est plus simple, plus rapide, plus confortable. On préfère une illusion claire à une réalité complexe. On préfère un cliché à un effort de compréhension. On préfère un stéréotype à une nuance. Le paraître rassure parce qu’il donne l’impression de comprendre le monde. L’être, lui, demande du travail. Il demande de regarder derrière la façade, de remettre en question ses réflexes, de sortir de ses catégories toutes faites. Et beaucoup n’en ont ni l’envie ni la patience. Le résultat, c’est une société où l’on confond l’apparence d’intelligence avec l’intelligence réelle, l’apparence de confiance avec la compétence, l’apparence de normalité avec la valeur humaine. Une société où l’on admire les signes extérieurs de réussite et où l’on méprise les signes extérieurs de fragilité. Une société où l’on préfère un discours creux mais bien présenté à une pensée profonde exprimée maladroitement. Une société où l’on se laisse hypnotiser par le vernis. Le paraître est confortable. L’être est exigeant. Le paraître flatte l’ego. L’être demande de l’honnêteté. Le paraître crée des hiérarchies artificielles. L’être les détruit. Le paraître est un masque. L’être est un effort. Et tant que les gens continueront à confondre les deux, ils continueront à se tromper sur les autres, à se tromper sur eux‑mêmes, et à se tromper sur ce qui a réellement de la valeur. Parce qu’au fond, ce n’est pas le monde qui est superficiel : ce sont les filtres qu’on utilise pour le regarder. Le paradoxe de notre époque est qu’on nous montre des images et du paraître partout, IRL comme à la télévision. Tout est calibré, retouché, scénarisé, marketé. On nous vend des vies parfaites, des corps parfaits, des objets parfaits, des existences parfaitement lisses. Et pendant ce temps, certaines plateformes comme les forums écrits gomment complètement le paraître, l’apparence, le décor. Elles ne laissent passer que l’essentiel : les mots, les idées, les intentions. L’être parfois à nu, sans maquillage social, sans costume, sans posture. C’est presque ironique : dans un monde obsédé par l’image, ce sont les espaces sans image qui révèlent le plus de vérité. Sur les réseaux, on dit des choses qu’on ne dirait jamais en face. Est‑ce un progrès ou une régression ? Tout dépend du contenu des réponses. Une parole bienveillante peut faire avancer quelqu’un, une parole malveillante peut le détruire. L’anonymat peut libérer ou déchaîner, selon ce que chacun porte en lui. Le même outil peut servir à tendre la main ou à frapper. Ce n’est pas la technologie qui décide, c’est l’usage qu’on en fait. Je ne peux pas m’empêcher de penser que la communication reste la clé de tout. Pas la communication superficielle, pas les slogans, pas les images glacées, mais la communication réelle : celle qui cherche à comprendre, à expliquer, à clarifier. Celle qui accepte la nuance, qui reconnaît les malentendus, qui répare les quiproquos. C’est peut‑être naïf, mais je crois que c’est là que se trouve notre seul salut pour une société plus humaine et plus inclusive. Parce que tant qu’on se contente de juger sur le paraître, on se trompe sur les autres et sur nous‑mêmes. Et tant qu’on ne parle pas vraiment, tant qu’on ne s’explique pas, tant qu’on ne prend pas le temps de décoder ce qui se cache derrière les mots, les gestes, les silences, on restera prisonniers de nos illusions. Les malentendus existeront toujours, les quiproquos aussi. Mais ils ne sont pas une fatalité. Ils ne sont que le résultat d’un manque d’effort, d’un manque d’écoute, d’un manque de curiosité. Le paraître nous enferme, la communication nous libère. Le paraître nous divise, l’être nous rapproche. Et tant qu’on continuera à confondre les deux, on passera à côté de l’essentiel.
  4. Dsl j'avais pas vu la suite je n'ai pas voulu être agressive mais je donnes souvent l'impression de l'être lorsque je suis agacée, agacement motivé par le fait qu'on m'a souvent prise pour une idiote en raison de ce que j'ai exposé plus haut. Aucune colère, aucune fâcherie envers toi @CAL26 saches-le bien .
  5. C'est une superbe illustration d'ignorance que de dire que déficient mental et malade psychique c'est la même chose. Pour ton information une maladie comme la schizophrénie touche la perception, l’humeur, la pensée ou le comportement. Une déficience intellectuelle, elle, touche le développement cognitif dès l’enfance et implique un QI significativement inférieur à la moyenne. L'intelligence d'un schizo n'est pas abimée par la maladie. Un schizo peut avoir un QI normal voir élevé d'ailleurs nombre d'entre eux ont souvent fait des études supérieures voir sont allés jusqu'au doctorat pour certains d'entres eux, chose impossible pour un déficient mental. L'amalgame de considérer un malade psychique comme un idiot est fréquent. Certains schizos souffrent d'alogie (une pauvreté du discours) qui peut faire penser que la personne ne comprends pas alors qu'en réalité elle comprends très bien mais a du mal à s'exprimer. Il y a aussi les difficultés avec le second degré, l’ironie ou les sous‑entendus. Ce n’est pas un manque d’intelligence, c’est un trouble de la cognition sociale. La personne peut être brillante, mais avoir du mal avec les nuances sociales. Certains troubles de la mémoire peuvent aussi donner l’impression que la personne “oublie tout” ou “ne suit pas”, alors que sa capacité de raisonnement est intacte. La prise de neuroleptiques a un effet calmant aussi et certains schizos parlent donc lentement ce qui peut faire penser à tort aux gens qu'ils sont idiots. Et si tu regardes l’histoire, tu trouveras des personnes atteintes de schizophrénie qui ont accompli des choses extraordinaires. L’exemple le plus connu est John Nash, mathématicien et prix Nobel d’économie. Et perso je suis schizophrène mais pour ma part je me garderais bien de traiter les déficients mentaux avec des noms peu flatteurs car même quelqu'un avec un faible QI peut apprendre certaines choses aux normaux ou HPI notamment de belles leçons de courage et ça c'est qu'un exemple ce n'est pas exhaustif.
  6. Tu me demandes ce que j’entends par “vraies sanctions” dans le cadre de mon projet de traité pour la paix mondiale. Je vais te répondre simplement : mon traité n’a pas pour objectif de résoudre les guerres déjà en cours, qu’il s’agisse de la Russie, des États-Unis, d’Israël ou d’autres acteurs actuels. À ce stade, ce serait impossible. En revanche, il propose des solutions pour empêcher les guerres futures ou les désamorcer avant qu’elles ne commencent réellement. Le traité repose sur un système de sanctions graduées, qui vont de la pression diplomatique à des mesures plus fortes. La sanction ultime consiste à envoyer les armées des États signataires défendre les nations ou populations agressées. L’idée est de créer une solidarité automatique, indépendante des intérêts nationaux, afin que toute agression devienne immédiatement coûteuse et donc dissuasive. Le traité prévoit aussi un système de surveillance internationale, rendu possible grâce à la protection des lanceurs d’alerte et des journalistes. Ce dispositif permettrait de détecter très tôt les intentions belliqueuses, les programmes d’armement illégaux ou les dérives autoritaires. En cas de danger avéré, plusieurs réponses sont possibles : avertissements, sanctions économiques, suspension des droits politiques internationaux, déclaration d’illégitimité du dirigeant concerné, et organisation d’élections anticipées. Si ce traité avait existé plus tôt, l’Iran n’aurait pas pu tenter de développer la bombe nucléaire. Le système de surveillance l’aurait empêché, et les États-Unis comme Israël n’auraient pas eu besoin d’envisager une guerre préventive. De la même manière, si des prédécesseurs de Poutine avaient signé ce traité, la Russie n’aurait jamais pu envahir l’Ukraine. Dès les premiers signes d’intentions agressives, le dirigeant aurait été déclaré illégitime et de nouvelles élections auraient été organisées, empêchant l’escalade. Mon traité ne prétend pas régler les conflits actuels. Il propose un cadre pour éviter ceux de demain, en rendant la guerre impossible à préparer, impossible à dissimuler et impossible à lancer sans conséquences immédiates. C’est un travail en construction et j'invite tout le monde à y contribuer, chaque idée pour l’améliorer est la bienvenue.
  7. pour l'instant tout les arguments "contre" que j'ai vu ne me dissuadent en rien d'arrêter ma démarche car tout n'a pas été tenté pour obtenir la paix et l'ébauche de traité que je propose donnent quelques solutions inédites et pour n'importe quel sujet on ne peut pas dire que cela ne va pas fonctionner tant que l'on a pas tout essayé. Mon traité est loin d'être terminé il devra être finalisé par de nombreux experts (juristes, économistes, militaires, etc) mais il a vocation à obtenir la paix avec des sanctions si nécessaire pour les états signataires qui ne le respecteraient pas ainsi que contre tout état qui en agresserait un autre. Les sanctions seront graduées par rapport à la gravité des faits la sanction ultime étant de répondre par les armées de métier des états signataires pour répondre à un état qui en agresserait un autre ou qui réprimerait le soulèvement de sa population dans un bain de sang. Là, où les institutions actuelles laissent faire les guerres surtout en raison du droit de veto mon traité agira activement par ses fameuses sanctions (encore à déterminer avec précision dans le traité) et en extrême recours en envoyant les armées des états signataires défendre le pays ou les populations attaquées. Mon traité ne supprime pas les institutions actuelles il renforce ce qui fonctionne bien et répare ce qui ne fonctionne pas. Les institutions sont gardées, parfois fusionnées et de nouvelles sont aussi crées. En ne réécrivant pas tout l'organigramme des institutions internationales en supprimant les fonction doublons ou celles qui paralysent le système et en ajoutant ce qui peut manquer et en gardant leur financement actuel cela crédibilise ce projet de traité Ils n'ont rien analysé du tout puisqu'ils n'ont rien lu. Quant à la compétition qui pousse à évoluer saches qu'elle ne disparaitra en rien avec l'arrêt de toutes guerres. De tout temps l'humanité a été confrontée à des défis et ce sera encore le cas. Notre prochain défi est de se préparer à survivre au réchauffement climatique et les milliards de dollars engloutis dans des bombes qui sèment la mort et la destruction seraient mieux employés s'ils l'étaient pour le climat car ainsi l'humanité aurait une chance de survivre contrairement à ce qui peut arriver si on continue dans cette lancée. Autre exemple de défi à relever : le spatial. De tout temps l'humanité a exploré et conquis de nouveaux territoires. La prochaine étape pour nous explorateurs est l'espace. Pour l'instant l'ébauche de traité est ma vision personnelle oui mais il ne restera pas en l'état car il faut des experts pour le rédiger et l'universaliser. Ce traité sera un travail collectif de francophones mais aussi d'étrangers. Il faut bien commencer quelque part. Les gens ne font plus de bébés surtout parce que l'avenir est incertain or s'il y avait une paix durable et la prospérité qui va avec les gens oseraient alors faire des projets d'avenir et faire des bébés. Quant à l'oisiveté tu fais erreur il faudra toujours des gens qui produisent dans une société car les tomates ça pousse pas toutes seules et c'est vrai pour tout ce dont on a besoin. Déjà répondu plus haut pour faire vivre cette idée et la travailler je vais "frapper aux portes" comme celles d'associations pour m'aider car je ne peux rien faire seule. Ce projet n'en est qu'à ses balbutiements mais il y a un point de départ à tout dans la vie. Si j'ai répondu : par des sanctions, de vraies sanctions et pour les faire signer voici les avantages qu'ils pourront avoir en retour : Blog projet Traité international pour la paix mondiale: ANNEXE B — Avantages pour les Etats signataires
  8. Les armes sans hésiter, mon traité oblige à envoyer les armées de métier des états signataires défendre les états et populations victimes d'agressions ou de génocides. Quand les nations belliqueuses ou chefs d'Etats belliqueux se rendront compte que leurs agressions ne resteront pas sans réponses alors ils réfléchiront à 2 fois avant d'envisager d'attaquer à nouveau.
  9. faudrait mieux expliquer tes propos car oui mon traité défend la paix mais il permet et même oblige les armées de métier des états signataires à prendre les armes pour défendre tout état ou toute population qui serait agressée alors où est la lâcheté là-dedans? La lâcheté n'est-elle pas plutôt sur tout les états (la France compris) qui laisse faire et ferme les yeux sur des génocides tel que celui qui peut avoir lieu à Gaza?
  10. Oui j'ai tenu compte des réponses et je pense avoir répondu à tout le monde. Personne n'a lu l'ébauche de traité que j'ai réalisée. Personne n'en a donc fait des critiques sur le fond. Tout le monde est resté kéblo sur son idée que la paix est impossible en occultant toutes les solutions inédites que je pouvais proposer. Pour moi aucun problème ne peut être déclaré insoluble tant que toutes les solutions n'ont pas été testées mais le problème reste effectivement insoluble si dans sa tête on a décidé qu'il 'était. Même réponse que plus haut : c'est pas de discernement ou d'expérience qu'il s'agit là mais plutôt d'une conviction pour moi erronée sur lesquels les gens sont restés bloqués. Quant à prouver que mes actions sont possibles c'est compliqué c'est que des idées à l'heure actuelle et je ne suis pas un empereur à la tête du monde pour les imposer aux Etats afin de voir si cela fonctionne néanmoins si copilot dit vrai une de mes idées celle interdisant à un pays d'initier une guerre offensive est déjà appliquée par le Japon dans l'article 9 de leur Constitution depuis la seconde guerre mondiale et a ce jour c'est efficace or moi je propose de généraliser cela à tout les signataires du traité. En quoi serait-il mauvais en application pratique? Quelle idée ai-je proposé qui serait irréalisable? Sauf que cela impliquerait d'appauvrir les pays riches pour pouvoir élever le niveau de vie des pauvres et cela les pays riches ne l'accepteront jamais c'est irréaliste. J'ai jamais dit que cela serait simple et avant que le traité ne soit généralisé partout il faudra effectivement conserver des armées défensives. Pour convaincre il faut d'abord que les gens écoutent ce que l'on a dire en l'ocurrence ici qu'ils lisent le traité ce qui n'a pas été le cas. En tout cas les militants pour la paix que j'ai contactés sont, eux, plus réceptifs et convaincus et on va travailler ensemble à développer et faire connaitre ce projet aux pays francophones puis le moment venu on le retravaillera à nouveau pour donner plus d'universalité au traité.
  11. bonsoir, j'ai envie de livrer mes réflexions sur le sujet en étant bien consciente que je risque de m'attirer les foudres de plus d'une personne ici. Le peu de succès que je rencontre à mobiliser ici pour travailler à réfléchir ensemble à un traité international pour la paix mondiale m'interpelle quelque peu. Je veux bien comprendre que la plupart des gens pensent que c'est une cause perdue mais pourtant pas une seule personne ici ne souhaite la guerre. Est-ce parce que nous sommes endormis bien tranquilles dans notre petit confort et que la guerre n'est pas à notre porte que personne n'agit? Tout le monde s'indigne lorsqu'il regarde les infos et voit des pauvres gens mourir sous les bombes. Faut-il des images plus choquantes, moins politiquement correctes genre voir des cadavres déchiquetés, démembrés, mutilés, des bébés écrasés sous le corps de leur mère mourrante? Est-ce que cela ça réveillerait une étincelle de militantisme chez les gens pour leur donner l'avis d'agir, de dire non à tout ça? On se vante tous de ne pas être des moutons (moi la première) pourtant on laisse faire nous rendant ainsi quelque part complices par notre passivité à ce que ces atrocités perdurent. Oh! je ne vous jette la pierre moi-même je n'ai pas toujours été dans l'action à essayer de changer les choses probablement pour les mêmes raisons que vous : que puis-je faire moi qui suis juste un citoyen lambda? Que puis-je faire moi qui suis sans pouvoir? Qui va m'écouter? Qui va me suivre? Comment faire? Comment m'y prendre? C'est ce que je pensais moi aussi mais ça c'était avant internet. Aujourd'hui un petit clic ça peut changer beaucoup de choses. Un petit clic pour signer une pétition ou faire un texte pour en lancer une ça peut changer des choses. Un traité international ça peut changer des choses aussi s'il est bien travaillé et suffisamment relayé. Vous savez, moi je ne suis pas un zèbre, juste une citoyenne à l'esprit simple et qui sait pas trop mal observer et analyser. Moi j'ai vu que des dirigeants décidaient de partir en guerre contre la volonté de leur peuple et ils en ont le droit ils sont chefs des armées car ils sont élus. Moi mon esprit simple me dit alors que puisque ce pouvoir autorisé à un dirigeant de lancer une guerre déplait à une majorité de citoyens alors retirons-lui ce pouvoir, légiférons pour interdire la guerre offensive, retirons au dirigeant le pouvoir d'initier une guerre c'est simple mais efficace et il y a déjà un précédent avec les japonais qui renoncent à la guerre offensive dans l'article 9 de leur constitution si mes sources sont fiables. C'est qu'un exemple mais une réflexion collective sur un traité pour la paix qui développerait des solutions concernant toutes les causes possibles de guerres pourrait fonctionner encore faut-il vouloir y participer
  12. Bonsoir tout le monde J'ai une petite fatigue cérébrale en ce moment. J'ai participé à beaucoup de liens sociaux dernièrement que ce soit au niveau virtuel ou IRL. Aimant beaucoup échanger et communiquer et aimant les gens d'une manière générale ça m'a coûté pas mal d'énergie psychique pour tenter d'aider ou soutenir moralement les personnes que j'ai pu cotoyer ainsi que pour essayer de donner un maximum d'énergie positive ça et là comme j'aime le faire. Je suis une émotionnelle et j'ai beaucoup d'empathie envers autrui c'est pas toujours anodin pour ma propre santé mais fort heureusement pour moi avec les années je sais ce qui peut me ressourcer et si les liens sociaux IRL m'impactent trop je sais alors poser mes limites et le faire savoir à mes interlocuteurs sans qu'ils se vexent. Je sais leur faire comprendre que j'ai besoin de faire une pause et retrouver ma chère solitude afin de mieux pouvoir les retrouver par la suite. C'est important les limites, de connaitre les siennes et celles des autres. Je crois que je vais essayer de faire quelques activités manuelles prochainement. J'ai de la couture à faire ainsi qu'une peinture diamant à terminer pour une amie qui n'a plus la patience de la faire elle-même. Penser au prochain point, au prochain strass rien de tel pour se vider la tête et se détendre. Cela ressource, restaure l'énergie, et une fois cette énergie restaurée on peut à nouveau reprendre le cours des projets qui peuvent compter pour nous comme mon projet paix que j'essaies de faire vivre. Une fois l'énergie restaurée on peut ainsi se rendre disponible à nouveau pour autrui. Voilà c'était mon ressenti du moment.
  13. bonsoir @Zora80 je n'avais pas vu ton message. Oui je sais bien que pour quelqu'un de fataliste et résigné le projet citoyen que j'essaies de lancer peut ressembler à une utopie mais moi je ne vois pas les choses ainsi. Accuse-moi d'être trop optimiste peut-être mais sûrement pas dans l'utopie car je peux reprendre mon projet point par point et l'argumenter. Les idées que j'ai mises dedans se basent sur des observations objectives de ce qui ne fonctionne pas actuellement pour obtenir la paix et propose des solutions inédites. On ne peut pas dire qu'un problème est insoluble tant qu'on a pas essayé toutes les solutions possibles pour le résoudre. Quant à ma santé c'est gentil de t'en soucier mais ne t'inquiètes pas je sais mieux prendre soin de moi maintenant et je prends scrupuleusement mon traitement et j'ai un entourage aimant qui s'assure que je vais bien en prenant de mes nouvelles tout les jours et se tiennent prêts à intervenir si cela devait ne pas être cas.
  14. C'est pas à l'ego que le fait de savoir pardonner fait du bien mais à notre âme. Savoir pardonner nous préserve de sentiments négatifs comme la colère, la haine, l'aigreur et la rancoeur alors lorsque l'on arrive à pardonner à quelqu'un on se fait aussi du bien à nous-mêmes.
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