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Chères amies lectrices
Chers amis lecteurs
Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.
Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Magalie >
Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double click à gauche, avec le doigt de son choix.
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Ma prestatio
Le Var n'est pas très loin des Bouches du Rhône.
Mon amie de promo y vit,nous nous rendons souvent visite.
Elle me fait tourner dans la région.Je passe toujours d'excellents soirées avec elle,elle est drôle,aime les bonnes tables et comme elle chante aussi elle effectue une pré-sélection et m'épargne les endroits où l'on se fait casser les oreilles par de mauvais chanteurs.
Elle a une maison de campagne vers Moustiers sainte Marie.A chaque fois aller la voir est un délice visuel parce que j'
Des questions, encore des questions. Des questions sans réponse, toujours sans réponse. Un semblant de réponse qui s'évanouit dans la mer tumultueuse de ce questionnement. Ces questions me font peur. Leur réponse m'angoisse. Ce questionnement m'effraie. Il perturbe mes sens, ma faculté de penser, mon habitude de vie. Depuis que cette première question est remontée à la surface de mon inconscient, l'enfer s'abbatit sur moi. Non, pas l'enfer, une chaotique spirale de culpabilité.
Je le vois désor
Toulouse. Ma ville, ma maison, mon repère. J'ai vécu dans cette ville, j'ai aimé dans cette ville, j'ai mûris dans cette ville. Le métro, principal moyen de transport pour aller d'abord au lycée, puis à la fac, perdait de son charme. La sueur et les pensées perverses de ceux qui regardaient avec insistance les jambes des jeunes filles en jupe m'étouffaient. Le charme des grandes villes françaises n'est aujourd'hui que l'ombre d'un ancien souvenir joué sur un air d'accordéon. Les couleurs vives e
Bonjour tout le monde.
ça fait longtemps que je n'ai plus mis un pied ici et même sur mon propre blog. J'avais la certitude que j'en avais fini pour pas mal de choses mais aujourd'hui je me suis posé une question. " Pourquoi ne pas en finir avec Dbz univers alias Combat Universe". Rappelez vous que j'avais déjà commencé cette série et je souhaîtes en terminer avec avant Mi-Aout 2017 !.
Pour se faire je vais certainement sortir deux chapitres par semaines et chaque fin de moi il y aura certaine
Dans un lointain passé, où les hommes, la Terre et les pensées n'existaient pas,
Deux entités s'affrontèrent au nom du destin de l'humanité,
Ce dieu, sans nom, sans visage, sans caractère, arracha les noires ailes de son plus beau fils.
Cette déchéance, cette honte, ce rabaissement caractéristique de sa faute, l'attira dans une chute sans fin.
La chutte. L'attraction dans cette faille étroite, sinueuse, et profonde, devenait insupportable. Dans cet éternel saut de l'ange, il se remémora l
Le sel marin pique la peau. Il y a beaucoup de vent. — En fermant les yeux et en se concentrant sur les sons de la nuit, l'on distingue le bruit de la marée au-devant, les stridulations d'insectes nocturnes et le bruissement des feuilles derrière, dans la direction opposée. Parfois les sons disparaissent un instant, lorsqu'une bourrasque plus violente arrive... Il faut alors attendre. Le vent se calme et les sons reviennent. En prêtant plus d'attention, petit à petit, l'on entend au loin comme d
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Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent.
Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Clémentine >
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Soirée saucisse chez Magalie
Sur la demande de Clémentine, j'arrive à la soirée "Fi
Je me réveillais, doucement ,lentement, le temps d'étirer mes membres. Apaisé, je regardais les étoiles qui culminaient dans le ciel. J'étais conscient de mon retard visuel sur ces astres inconnus, et incompréhensibles. Leur lumière me parvenait à ce moment précis, où j'étais affalé sur le sol sablonneux de la dune, mais je savais pertinemment - grâce aux cours de physique - que cette lumière a depuis longtemps disparu, et que ces étoiles sont depuis longtemps mortes. Les jambes croisées, je m'i
Le début de son histoire est celle d'une jeune lycéenne débarquant fraîchement dans sa nouvelle école. Elle a laissé tombé ses amis de Topeka, dans le Kansas, son petit ami de Denver, dans le Colorado, ses parents, qui eux, sont de Montgommery, dans l'Alabama. Elle a tout laissé tomber pour faire ses études dans l'ancienne et ensorcelante ville de Salem, dans le Massachusetts. Elle a rapidement tourné la page. Sauf pour l'un d'entre-eux, Pierre, son meilleur ami.
Il l'avait suivi jusqu'à l'autr
Ç'avait été un hasard — il me semble que c'est toujours par hasard que ces découvertes arrivent — et je réalisai alors qu'existait réellement une communauté secrète, dont la pratique différait de tout ce dont j'avais entendu parler jusqu'alors. Qui étaient-ils? Ceux-là se baptisaient de plusieurs noms: les "changeurs de vie". Les bioswitched. Les "échangés"...
Qui sont-ils?
Encore aujourd'hui, un certain nombre de personnes tiennent un journal intime. Pour certains, c'est une ligne de temps en
Connaissez-vous cette fachêuse impression, cette terrible impression, celle d'être emprisonné ? C'est une impression comme nulle autre pareille. C'est une impression blessante, douloureuse, insupportable. C'est une impression que j'ai vécu à une vieille et sombre époque ; une époque où je pensais que tout était possible ; une époque où j'étais à l'acmé de ma naïveté. Cette sombre époque, où j'ai basculé, douceument, lentement, sûrement, a permit à cet être immatériel, invisible, réel, de s'immis
j'ai quitté les lumières de la ville,son agitation,sa trépidance,sa charroi constant:besoin de me mettre au vert avec mes enfants.Et surtout envie de changer d'horizon, de cesser de payer des frais de déplacement faramineux pour que mon mari aille travailler à la ville voisine en rentrant tard le soir.Finis les affres:Le téléphone portable commence tout juste à apparaître, dès que mon conjoint avait du retard je craignais les accidents,fréquents sur l'autoroute nord de Marseille.
A mon très g
Le ciel bleu, le piaillement des oiseaux, le grincement de la balançoire, les insultes quotidiennes entre frère et soeur... Cette pensée éternelle de l'ancienne vie de Diane a perdu, au cours des années, sa splendeur, son rayonnement. Elle pleurait toutes les larmes de son corps, affalée sur son canapé, écoutant ses enregistrements au piano. Elle avait composé des airs mélancoliques pour ce genre de situation. Ne pouvant plus rien faire, ni pour elle, ni pour les autres, elle se contentait de s'
C'est en se baladant dans les rues pleines de monde que j'ai remarqué des faits étranges. Les gens venus de tous les horizons, la musique amenant toutes les cultures dans cet endroit, les attractions distrayant les petits et les grands, avaient un son sourd, un goût âpre. Le tableau était terne. J'ai ressenti la peur refoulée, permanente, qui envahissait les coeurs. Cette peur, c'est celle qui avait un sourd, un goût âpre, et qui ternissait la scène sur base joyeuse, festive, et ouverte à tous.
Après un abandon à Pékin en 2008 et une disqualification à Londres en 2012, Yohann Diniz arrivait à Rio avec un seul objectif en tête : remporter le 50km marche et enfin décrocher une médaille d'or. Le destin et son corps en auront encore une fois voulu autrement... Mais il aura une nouvelle fois prouvé tout son courage en venant à bout de l'épreuve, et de lui-même. Peut-être aussi beau qu'une médaille.
Yohann Diniz, c'est un triple champion d'Europe. Un vice-champion du monde. Un recordman d
Lundi 15 août, à 23h30 heure française, il est monté sur le ring, mais n'était pas seul.
Oui, des dizaines de milliers de français étaient derrière lui pour qu'il se qualifie en finale. Oui, son coach, son staff, ses proches, et peut-être même le public l'accompagnaient vers une finale olympique. Brillant vainqueur de ses deux premiers tours, Souleymane, 25 ans, apporterait quoi qu'il arrive une médaille à la délégation française. Restait à en déterminer le métal. S'il perdait sa de
3h25 du matin, heure française. Usain Bolt est le dernier des 8 finalistes à entrer dans le stade. La foule est en délire. Probablement pour la première fois de l'histoire, avant même que la course ne commence, une ovation est faite aux participants de la finale du 100m, un boucan hallucinant, qui s'arrête aussi vite qu'il a commencé.
Tous les fans de sport, et même les autres, qui ont déjà regardé une finale du 100m savent qu'un des meilleurs moments ne se déroule pas pendant la course,
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Ma prestation "Chippendale" chez Cléme
Bonjour a tous,
Ce blog a été crée en premier lieu pour les amateurs de lecture, ici vous pouvez discuter de vos dernières lectures ou encore demander conseils pour celles à venir :)
Bien sur tout le monde sera accepté dans la discussion à condition de ne pas trop s'écarté du sujet
Cet endroit, ce manoir, cette illusion définitive qui obsédait mon esprit, qui détournait mes yeux de la réalité, et qui revêtait ma chair de honte, de peur, voire même d'angoisse, était devenu mon foyer, ma prison, ma cellule perpétuelle. Chaque jour, je vivais la routine éternelle, en parcourant les couloirs longs et sans fin, putrides, et débordant de chagrin. Les portes condamnées et les échos déchirés me rappelaient ma solitude, ma folie, ma peine... Cet endroit me rappelait mes erreurs.
L
Lorsque la journée s'annonce très chaude, dès la fin de matinée la rue festive commence à se peupler. Cette allée réservée aux piétons traverse le quartier de part en part. De nombreux promeneurs s'y attardent. La plupart des bars ouvrent tôt et installent les tables en terrasses, sortent les parasols... Les riverains, les étudiants, les touristes passant par ici en été s'attablent alors, ou flânent devant quelque boutique de souvenirs. D'autres s'y retrouvent comme à un point de rendez-vous peu
Oui je reconnais ce que tu dis, notamment le fait que l’attitude corporelle et la manière de se mouvoir expriment une beauté ou une laideur perceptible, et que cela dépend beaucoup de l’intention et de la moralité qui accompagne les gestes. Sur ce point on est en accord : l’expression du corps est un support concret de ce qu’on fait subir à soi-même et à autrui.
Là où je distingue les choses différemment c’est sur le statut de la souffrance. Pour moi, la souffrance n’est pas un moyen qui se
Bonjour Fhink,
Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire en
Bonjour @sirielle,
J'aimerai te proposer une analyse aidée par une IA à qui j'ai imposé le cadre de mes billets 😀 ;
Chatgpt ;
Ton texte illustre très bien que nos actes et nos choix ne restent pas isolés : ils se reflètent sur nous-mêmes, sur autrui, et laissent des traces visibles dans le corps, l’attitude et l’expression. La moralité ne se limite pas à des règles abstraites, elle s’incarne dans l’apparence et dans l’effet que l’on produit autour de soi.
On peut le lire selon d