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Dans une discussion lancée par @Mite_Railleuse ici : La perversité du pouvoir - Société - Forum Fr on peut observer des personnes lambda participer à une performance artistique les incitant à commettre des actes répréhensibles, violents, déshumanisants, humiliants sur une femme au prétexte seul qu'ils y sont autorisés. Et vous ? seriez vous capable du pire ? alors évidemment il n'est pas question, ici, de venir expliquer qu'on serait capable du pire dans un but héroïque, hein. Le grand coup du : "oui, moi je pourrais tuer si on touche mon chaton". Je parle d'être capable du pire uniquement pour sa satisfaction personnelle... ou êtes vous convaincus de ne jamais être capable de commettre quelque chose de répréhensibles, violents, déshumanisants ou humiliants ?
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Les articles de presse se succèdent : du gamin tondu par des éducateurs il y a quelques mois à y a quelques jours à peine, un gamin de 11 ans violé dans un foyer à Pau, puis un autre de 14 ans battu violemment dans un foyer de Châlons. Chaque mois, chaque semaine, si on s'y intéresse un peu, on se rend compte que les enfants en danger placés dans les foyers de l'Aide sociale à l'enfance se retrouvent battus, livrés à eux-mêmes, violés, maltraités, humiliés, abandonnés entre les mains de réseaux en tout genre.... Ces lieux qui doivent les protéger n'ont d'aide que dans l'intitulé qu'on leur attribue. Ces "foyers" ne ressemblent en rien a ce foyer accueillant que l'on voudrait pour les plus jeunes et les plus vulnérables. Les personnes en charge de ces enfants ne tiennent pas leurs engagements.... et tout cela sans jamais avoir a rendre des comptes. Les "faits divers" se multiplient et c'est autant de vies ravagées pour des gamins qui partent déjà avec un lourd bagage. Enfant tondu dans un foyer à Paris: enquête pour "violences volontaires" – L'Express Viol d’un enfant placé à Pau : sa famille dénonce les « défaillances du système » de l’Aide sociale à l’enfance Châlons - Fait divers - Violente agression au foyer de l'enfance à Châlons
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[...] «Notre rôle collectif est de travailler sur ces classements sans suite» «En 2023, 325.000 personnes avaient déclaré avoir été victimes de violences sexuelles dans notre pays et chaque année, entre 400.000 et 450.000 plaintes pour violences conjugales ou violences sexuelles sont déposées dans les commissariats, les brigades de gendarmerie ou en plainte avec constitution de partie civile. C’est donc un contentieux devenu de masse que les policiers, les gendarmes et les services enquêteurs doivent traiter comme tel.» Mais «70% des procédures sont classées sans suite», a déploré le ministre de la justice. Selon lui, ces classements sans suite se font «majoritairement pour infraction insuffisamment caractérisée avec des délais de jugement qui peuvent dépasser quatre ans, cinq ans et même six ans pour les affaires de viol.» Article complet : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/violences-conjugales-et-sexuelles-70-des-procedures-sont-classees-sans-suite-selon-gerald-darmanin-qui-annonce-un-changement-de-methode-20260219
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Bonjour, Bien avant qu’éclate le scandale du chlordécone, des ouvriers martiniquais dénonçaient déjà l’empoisonnement des terres et des corps par les pesticides. Le 14 février 1974, l’État leur tirait dessus à balles réelles, à Chalvet. Le 14 février 1974, au lieu-dit Chalvet, sur la commune de Basse-Pointe, en Martinique, Omer Robert Cyrille courait pour sauver sa vie. Il avait 36 ans. À l’entrée d’une plantation d’ananas, les gendarmes étaient à ses trousses. Au-dessus, un hélicoptère. La manifestation d’ouvriers agricoles à laquelle il participait venait de basculer en chasse à l’homme. Une balle tirée depuis les airs le frappa à la hanche. Il s’effondra. « J’étais à terre. Je me suis fait un garrot avec ma chemise, puis je me suis remis à avancer vers une source d’eau. Et là, une deuxième balle m’a arraché un doigt », raconte à Reporterre celui qui a aujourd’hui 88 ans. Il a survécu, mutilé. Pas Ilmany Sérier, dit Rénor, 55 ans, abattu sur place. (...) Article entier : https://reporterre.net/En-Martinique-le-14-fevrier-1974-l-Etat-tuait-des-ouvriers-de-la-banane
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Bonjour tous toutes Et si on partageait des représentations artistiques autour d'un thème ? Pour ce premier thème, la violence, ce qui me vient à l'idée spontanément : La mort de Sardanapale, Eugène Delacroix. La toile est au Louvre. Sardanapale, roi de Ninive, se sait condamné : sa cité vient de tomber aux mains de ses ennemis. Dans un élan de folie destructrice, il décide alors de tout anéantir : ses femmes, ses esclaves, ses chevaux… qu’il fait tuer sous ses yeux, avant d’allumer un immense brasier et de s’y jeter. Lorsqu’il présente La Mort de Sardanapale au Salon de 1828, le jeune Eugène Delacroix, âgé de seulement 29 ans, connaît le scandale. Photos, peintures, dessins, danse, architecture, cinéma, etc. la représentation de la violence dans l'art, sous toutes ses formes. A vous !
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La Cour de cassation doit statuer aujourd’hui sur l’existence, ou non, d’un « droit de correction », également désigné sous le terme « violences éducatives » qui persiste malgré la loi de 2019. « Il me donne des claques, des coups de poing dans le ventre et quand il est vraiment fâché, il nous étrangle et il nous fait monter très haut sur le mur. » Ces mots sont ceux de Cédric*, un collégien, quand il s’est confié à l’assistante sociale de son établissement scolaire. Cet enfant, décrit par plusieurs membres de sa famille comme le « souffre-douleur » de son père, n’en pouvait plus. Il a parlé. Au collège d’abord. Avant d’aller, ensuite, tout seul du haut de ses 12 ans, pousser la porte de la gendarmerie pour porter plainte, dénonçant les violences que lui faisaient subir son père, ainsi qu’à son petit frère Gabriel*, lâchant aux militaires : « Moi et mon frère, on est terrifiés à un point, vous ne pouvez pas imaginer. » Article complet : https://www.lepoint.fr/societe/les-parents-ont-ils-toujours-le-droit-de-violenter-leurs-enfants-GCRINOM4BZFPJEC4LN5JNXCYIU/
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Les députés se sont prononcés à une très large majorité pour l’intégration de la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol, ce jeudi 23 octobre. Une commission mixte paritaire réunie mardi avait permis de trouver un compromis entre les définitions juridiques très proches votées à l’Assemblée et au Sénat. L’Assemblée nationale a largement voté jeudi 23 octobre en faveur d’un texte de compromis intégrant la notion de non-consentement à la définition pénale du viol. Après plusieurs discours de députées très émues à la tribune, la proposition de loi a été adoptée par 155 voix contre 31, seuls les élus d’extrême droite s’y opposant. « Quand ça n’est pas non, ça ne veut pas dire que c’est oui », et « quand c’est oui, ce doit être un vrai oui, (…) céder ne sera plus jamais consentir », s’est félicitée la députée Écologiste Marie-Charlotte Garin, qui a porté le texte avec la députée Renaissance Véronique Riotton. https://www.humanite.fr/societe/consentement/violences-sexuelles-le-parlement-renforce-les-droits-des-victimes-en-inscrivant-le-non-consentement-dans-la-definition-penale-du-viol Le viol devient « tout acte sexuel non consenti », et caractérise le consentement comme libre, éclairé, spécifique et révocable. Ce projet a été soutenu par tous les groupes de l’Assemblée… sauf l’extrême droite. Inspirée par le procès Pélicot, la loi répond au besoin d’une justice portée non pas sur la victime mais sur les « circonstances, rapports de force, vulnérabilité, empêchant de dire non et donc empêchant de consentir », dixit la députée LFI Sarah Legrain. Il s’agit d’une première étape législative qui accompagne un changement profond dans notre société : passer d’une culture du viol à une culture du consentement. https://regards.fr/breve-du-jour/
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Pendant très longtemps, une des rares violences a être acceptée par tous était celle à l'encontre des enfants. Elle a toujours été socialement admise pour l'éducation des enfants. Et on ne va pas se leurrer ces méthodes là existent toujours tant il est difficile de savoir ce qui se passe derrière les portes des maisons et des appartements. Il n'est pas question de maltraitance ici, mais juste de ces violences ordinaires éducatives, puisque c'est ainsi qu'on les appelle, qui se veulent efficaces pour un enfant qui fait de simples bétises, des caprices ou qui répond mal à papa ou maman. Mais a-t-on réellement conscience des conséquences que celles-ci peuvent avoir sur un enfant en construction ? Le sujet n'a pas vocation à ce qu'on viennent expliquer qu'on a tous reçu une claque (pour les plus chanceux) ou une vraie branlée (pour ceux qui le sont moins) et qu'on en est pas mort, comme les grands parents, arrières grands parents et ainsi de suite, mais vraiment de parler des possibles conséquences de ces violences ordinaires sur un môme.
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Bonjour, Le site d’information en ligne Les Jours révèle s’être infiltré au sein d’un groupe Facebook à la gloire de Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Jusqu’à la semaine dernière, quelque 11 500 membres adhérents ou sympathisants du parti d’extrême droite étaient réunis sur ce cercle privé, « La France avec Jordan Bardella », parmi lesquels le média a identifié 9 députés du Rassemblement National ayant rejoint le groupe entre septembre 2023 et janvier 2024. Aucun de ces députés n’a répondu aux questions des Jours, à l’exception de Nicolas Dragon, après la publication de l’enquête. “En recevant nos demandes d’entretien, Caroline Colombier, Pascal Markowsky et Pascale Bordes se sont enfuis du groupe Facebook”, précise le média. Quant au groupe Facebook, il était administré par plusieurs cadres, ex-candidats et collaborateurs parlementaires de la formation lepéniste. . Derrière la façade d’un groupe dédié au président du parti, les appels à la haine et à la violence, les propos antisémites, islamophobes, racistes et homophobes pleuvent, sans jamais que les députés ne réagissent : « Les arabes dehors », « la France est dirigée par les juifs sionistes », « Macron petit pédé ». En revanche, ceux qui proposent l’union des droites ou militent pour Reconquête, la formation concurrente d’Éric Zemmour, se voient bannis du cercle. Selon l’article 40 du Code de procédure pénale, les neuf députés avaient l’obligation légale de signaler les dizaines et dizaines de propos illicites postés sur le groupe. « Aucun ne semble l’avoir fait », précise le média. Il y avait pourtant matière à, (jugez du peu) : « Il y a que ça pour redresser ma France et virer tous ces sionistes qui vivent sur le cul des Français », pouvait-on lire sous un visuel Marine Le Pen et Jordan Bardella. Sous une publication de Gabriel Attal critiquant le RN le 8 avril dernier, les propos homophobes s’enchaînent : « Attal…c’est comme anal…tout dans le cul…», «Une salope le Attal », « Marine le Pen est 10 millions de fois supérieure à cet individu mal dans sa peau »... et puis encore : « Il nous manque un mec à petite moustache. Tout serait fini très vite. Désolé j’ai oublié son nom » ; « Déjà, les sionistes dehors ! Vous n’avez pas à commander le peuple ! Et toute la merde planétaire que vous avez fait rentrer pour hybrider la France, elle dégage avec vous ! »... Ce groupe sans modération des contenus haineux n’est pas le premier à héberger des membres et cadres du RN. Pour ne citer qu’un exemple, Les Jours avaient découvert en janvier que sept cadres du parti étaient membres du groupe Facebook Les Barjols, un groupuscule d’extrême droite, aujourd’hui poursuivi en justice pour ses appels à la haine. Article entier : https://www.humanite.fr/politique/extreme-droite/les-arabes-dehors-la-france-est-dirigee-par-les-juifs-sionistes-neuf-deputes-rn-identifies-dans-un-groupe-facebook-raciste-antisemite-et-homo Dans le tas, des noms bien français : Da Conceicao Carvalho, Griseti, Markowsky... tout autant que Bardella, pour ne pas citer Zemmour encore plus à droite que le rn ! Des partis bien bigarrés, la France insoumise en pâlit d'envie !
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Combien d’adultes employés par l’Education nationale exercent-ils des violences sur les élèves, et combien sont sanctionnés ? Jusqu’alors, ces chiffres étaient tenus secret par l’Education nationale. Jusqu’à ce qu’une commission d’enquête menée par deux députés dans la foulée du scandale de Notre-Dame de Bétharram la pousse à rassembler des données. Interrogé par la députée Renaissance Violette Spillebout sur le « pilotage annuel spécifique aux violences commises par des adultes en position d’autorité sur des enfants », Christophe Peyrel, l’adjoint à la défense et de sécurité du secrétaire général de l’Education nationale, a révélé le 31 mars dernier que pour l’année 2023-2024, environ 1.200 cas de violences « impliquant des personnels » sur des élèves ont été signalés à l’administration. Parmi ces 1.198 cas, il y aurait 24 % de violences sexuelles, 38 % de violences physiques et le même pourcentage de violences verbales. Article complet : https://www.20minutes.fr/societe/4149102-20250422-education-nationale-1-200-cas-violences-eleves-enregistres-an-passe
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Internet. Pharos permet de signaler les contenus violents Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer et s'épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d'échanges et de respect. C'est pourquoi les pouvoirs publics mettent ce portail à votre disposition. En cliquant sur le bouton « SIGNALER », vous pouvez transmettre des signalements de contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d'Internet. La plateforme, créée il y a 5 ans par le ministère de l'intérieur , permet donc de réagir et de signaler les vidéos violentes, xénophobes, discriminantes ou d'éventuelles escroqueries. (...) http://www.ouest-france.fr/internet-pharos-permet-de-signaler-les-contenus-violents-1904742
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En navette vers le Sénat, la loi concernant le contrôle coercitif a été votée ce mardi à l'Assemblée nationale. Devenu un délit pénalement répréhensible, ce concept est observé comme un précédent d’un féminicide dans le cadre conjugal. Mais qu’est-ce que le contrôle coercitif ? Avec Andreea Gruev-Vintila, docteure en psychologie, maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches (HDR) à l'UFR Sciences sociales et administration de l'Université Paris-Nanterre, chercheuse au Laboratoire Parisien de Psychologie Sociale Théorisé dans les années 1950, le contrôle coercitif répond aux questionnements posés lors de la guerre de Corée relative à la soumission des prisonniers américains à leurs geôliers. Ce phénomène touche aussi la cellule conjugale au point d’être entré dans le droit pénal français. Mais que signifie cette pénalisation dans la lutte contre les féminicides ? Qu'est-ce que le contrôle coercitif ? Le contrôle coercitif, concept issu des recherches sur les prisonniers de guerre, est aujourd’hui reconnu comme un mécanisme central des violences conjugales. Comme l’explique Andréaa Gruev-Vintila, il s’agit d’un "état de captivité" où l’agresseur impose une régulation constante du quotidien : temps passé sous la douche, droit des enfants à entrer dans une pièce, interdiction de rire ou pleurer. Cette approche change la perspective sur les violences conjugales : au lieu de se demander pourquoi une femme ne part pas, il s’agit de comprendre "comment s’y est-il pris pour l’empêcher de partir". https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/controle-coercitif-un-nouveau-delit-pour-lutter-contre-les-violences-familiales-8048836 La proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes prévoit notamment aussi de nouvelles circonstances aggravantes s'agissant du viol : https://www.vie-publique.fr/loi/297096-violences-sexuelles-et-sexistes-controle-coercitif-viol-proposition-loi Une autre proposition de loi, transpartisane, vise quant à elle, la définition pénale du viol, prévoyant d'inclure expréssement la notion de non-consentement, conformément à la convention d'Istantul, ratifiée par la France en 2014 : https://www.actu-juridique.fr/breves/droit-penal/le-conseil-detat-valide-lintegration-du-non-consentement-dans-la-definition-du-viol/
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https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20240612-paris-quatre-militants-d-ultradroite-condamnés-pour-une-agression-homophobe Dédiabolisa... quoi ?
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Il faut interdire au public la vente de mortiers d'artifice car, ce sont des armes par destination "la vente et l'utilisation doivent être pénalisées comme telles". Tout ces politiciens qui sont payés très cher (avec nos impôts) juste pour ouvrir la bouche afin de faire du bruit !!!
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En août 1930, Rafael Leonidas Trujillo arrive au pouvoir en République dominicaine au terme d’une campagne présidentielle marquée par de nombreuses violences. Un système reposant sur la terreur et la corruption se met rapidement en place. Au cours des trois décennies suivantes (Trujillo sera assassiné en 1961), les crimes contre l’humanité se multiplient. Dans les dernières années de la dictature, l’opposition se structure et se renforce : parmi les résistants, les trois sœurs Patria, María Teresa et Minerva Mirabal. Cette dernière est en 1959, avec son époux Manolo Tavárez, à l’origine de la création du mouvement révolutionnaire dit « 14 juin » ; elle avait en outre, dix ans plus tôt, tenu tête publiquement à Trujillo. Le 25 novembre 1960, alors qu’elles allaient rendre visite à leurs maris emprisonnés pour des raisons politiques, les trois sœurs sont assassinées par des agents trujillistes. Suite : https://theconversation.com/lassassinat-des-soeurs-mirabal-aux-origines-de-la-journee-internationale-contre-les-violences-faites-aux-femmes-224897 Je me permets de conseiller deux livres, sur le sujet "Trujillo" : La fête au bouc de Mario Vargas Llosa, et La fille de l'ogre de Catherine Bardon.
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Il est maladroit, c’est ce qui se dit quand c’est poli. Il marche le nez parterre, tout le monde peut le voir, alors il se cogne souvent, il trébuche, c’est normal tous ces bleus. C’est vrai que ses mouvements ne sont pas très coordonnés, hésitants. Tout est hésitant chez lui. Il s’approche de la chaise mais shoote dedans et elle se renverse. Il la redresse à toute vitesse, pose les mains sur le dossier et dit « pardon ! » Ne dit plus pardon aux meubles C’est un mauvais jour il le sent. Le contrôle fout le camp. Dans la salle de bains, il ouvre la porte du placard, trop fort, trop vite, le coin heurte son front. Il hurle, entreprend d’arracher la porte, il la jette contre le mur, met des coups de pied dans tous les meubles, des coups de poing dans les murs, jette tous les objets à portée, les piétine, il brise le miroir. Il ne dit plus pardon aux meubles…
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D'après l'auteure du Tweet, initialement enregistrée sur Snapchat la scène se déroule à Aulnay-sous-bois dans le 93. http://www.fdesouche.com/893451-tranche-de-vie-de-prof-se-gifler-plein-cour
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Comprenez-moi bien, je ne suis pas dans l'apologie béate et naïve du féminin, d'autant que j'exècre le discours qui voudrait placer les femmes systématiquement du côté de la vie et de la naissance, et les hommes du côté de la mort et de la guerre. Mais il semble que dans les faits ça soit bien la vérité : -Il y a bien peu de prisons pour femmes ainsi que du nombre de prisonnières en comparaison du nombre de prisonniers. -L'immense majorité des homicides volontaires sont le fait des hommes. -Les femmes qui pratiquent les homicides ont en majorité commis l'infanticide sur leur propre enfant. -La testostérone présente chez les hommes augmente la proportion de leur musculature et les rend plus agressifs en général. Partagez-vous ce constat? Quelles sont les causes de cette différence, et la testostérone explique-t-elle tout?
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Dimanche dernier, soir du second tour des élections qui annonçait Marine Le Pen perdante, deux jeunes hommes se sont fait agresser près de Nantes par 4 individus. Le plus jeune des deux victimes nous raconte qu’après lui avoir demandé si il était militant antifa, ils l’ont tabassé avec des barres de fer et des bouteilles en verre. Son ami, lui quelques mètres devant, venait de se faire agresser par la même bande. Il est depuis hospitalisé et inconscient. L’une des deux victimes nous explique ce qui s’est passé. Propos recueilli par Maryline Dujardin « Dans la nuit de dimanche a lundi entre minuit et une heure nous rentrions en vélo avec mon ami Erwan du centre ville et puis on s’est fait agresser rue Du Chaffault. Ils étaient 4 ou 5 et sont sortis d’un buisson et m’ont mit à terre. A ce moment-là je pensais que Erwan était en vélo bien plus loin, qu’il avait roulé plus vite que moi. J’arrivais en vélo et là ils m’ont demandé si j’étais militant antifa. Je ne leur ai rien répondu et alors ils m’ont frappé à coup de barre de fer et de bouteille en verre. .........................(..............................)............................................. C’était des jeunes de 17/20 ans, ils étaient 4 ou 5. On avait des vélos ils auraient très bien pu nous les voler mais c’était pas du tout pour ça, c’était vraiment pour frapper. Plus tard on a était pris en charge par les pompiers. Depuis Erwan, qu’ils ont battus à mort, il est en réanimation et il va passer en assistance respiratoire. J’avais mis un appel à témoins avec les photos d’Erwan mais facebook l’a supprimé, ils doivent penser que c’est trop choquant ! Pour le moment Erwan il est dans le coma, il a une fracture au visage, une fracture à la nuque, les cervicales déplacés, des impacts au niveau du cerveau les médecins ne savent pas si il pourra parler normalement, s’il se réveille, ou si il va pouvoir marcher à nouveau. en entier sur http://www.revolutionpermanente.fr/Temoignage-Ils-m-ont-demande-si-j-etais-militant-antifa-et-ils-m-ont-agresse?fb_action_ids=187946525060412&fb_action_types=og.comments
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La mère d’une enfant de 15 mois et son compagnon, interpellés pour des soupçons d’actes de torture et de barbarie sur leur bébé, seront présentés ce mercredi après-midi devant la justice. Selon RTL, ils auraient placé l’enfant dans une machine à laver. Samedi, le personnel hospitalier d’un établissement de Perpignan (Pyrénées-Orientales), où se seraient déroulés les faits, aurait signalé au procureur de probables violences infligées à la fillette, traitée dans leur service. Selon le site de la station, la mère s’était alors contentée d’expliquer qu’elle « était tombée ». https://fr.news.yahoo.com/perpignan-bercer-aurait-placé-bébé-132907148.html Et à chaque fois, un beau-père.
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Solution possible pour les couples qui se foutent sur la gueule ?
pep-psy a posté un sujet dans Amour et Séduction
Hello tout le monde... Prenons-nous le risque de débattre de ce sujet, sur les couples qui sont ensembles mais dont la violence physique domine leur amour ? Est-ce que certains d'entre vous auraient des idées pour résoudre ces situations ? Le sujet est ouvert -
J'ai déjà écrit quelques lignes sur mon blog au sujet du mal, un thème sur lequel ce magazine s'est penché dessus. Je recopie ce passage spécifique ici puis je continue avec la suite inédite de ma critique. Le Monde des Religions pose cette question : « Les religions sont-elles porteuses de violence ? » Je réponds oui. Celui qui doute de ce constat est ignorant ou fanatique. Tout, d’ailleurs, en ce monde est porteur de violence : la nature, les dieux, les rois, les hommes et les animaux. Une question plus appropriée aurait été : « Y a-t-il des religions plus violentes que d’autres ? » Évidemment, y répondre c’est plus délicat... On n’aime pas ça de nos jours, comparer, dans une culture qui préfère parler d’égalité, contre toute logique. Autrefois on disait : celle qui est naît jolie est née mariée. Considérez par exemple le bouddhisme, à la base il se déclare non-violent, mais par la suite il deviendra extrêmement agressif. La violence est constitutionnelle au monde et souvent elle le domine. Ils sont inconscients et hypocrites ceux qui clament que la vie est belle ! L’État, la science, la police, l’agriculture, le sport, etc., peuvent devenir -et le sont souvent- les ennemis de l’espèce humaine et de la vie en général. On ne le dit pas assez mais il est vrai que très peu de gens veulent l'entendre.
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Mon père est un homme battu et personne ne le prend au sérieux (TEMOIGNAGE) Contribution externe Publié le lundi 09 avril 2018 à 14h31 - Mis à jour le lundi 09 avril 2018 à 14h34 Une opinion de Yaël K., étudiante de 21 ans (*). "Un homme qui se fait frapper par sa femme, c’est une tapette !", J’ai déjà entendu ça… Ce n’est pas vraiment étonnant quand on y réfléchit. Après tout, ne dit-on pas, quand on est enfant, qu’il ne faut pas taper les filles ? Dès l’enfance, l’homme est identifié comme celui qui frappe et la femme comme une potentielle victime. Sauf que chez moi, c’est la femme qui frappait. Mon père a subi les coups, les humiliations, le harcèlement psychologique, les cris, les tentatives de viol, les menaces, et tout ça devant nos yeux, à mon frère, ma sœur et moi. Mon père a été victime de sa femme, victime de cette maladie qu’est l’alcoolisme. Les hommes, le sexe fort? Mon père : un homme battu, humilié, privé de cette virilité qui est si importante dans notre société. Le traumatisme que peut causer une telle situation n’est plus à prouver. Néanmoins, la pire chose pour lui fut sans doute le manque de reconnaissance, d’aide, ce dédain et même ce manque de confiance en ses dires. Parce que c’est ainsi, dans l’inconscient collectif, un homme battu, ça n’existe pas, il n’y en a que pour les femmes. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’organisations venant en aide aux femmes battues ou les campagnes contre les violences conjugales : on ne parle que des femmes. Pour moi, cela n’est pas seulement malsain pour les hommes battus, qui sont totalement déconsidérés, mais ça l’est également pour les femmes. Parce que oui, ça nous place, nous, en tant que femmes, en potentielles victimes. Certes, d’après les chiffres, les femmes battues sont plus nombreuses que les hommes battus, mais vouloir faire des campagnes et des aides genrées, cela ne contribue-t-il pas à créer cette image d’une société où les hommes seraient le sexe fort, celui qui bat, et les femmes le sexe faible, celui qui est maltraité et qui subit ? Cette image, en tout cas, ma mère l’avait bien saisie, se faisant passer pour ce que la société attendait d’elle : une victime frappée par son mari. Il suffisait qu’il se défende un minimum, qu’il tente de la retenir pour éviter les coups. Il suffisait d’un bleu, d’un cri ou d’une chute dans les escaliers simulée… Et bien entendu, tout le monde y a cru. Alors, mon père est parti... Tous. Les institutions, la société, la famille et même nous, les enfants. J’étais la plus grande, j’avais 10 ans. Bien sur on voyait des “trucs”. Mais notre mère était vraiment très très forte pour se faire passer pour une victime. C’est bizarre. Un peu comme si on s’était fait retourner le cerveau. Je voyais des choses, je savais que c’était ma mère qui était violente, mais je ne voulais pas le voir. Dans ma tête, il fallait que ce soit mon père. C’est un peu surréaliste. Mais déjà que l’esprit humain est plus ou moins facile à manipuler, ales celui d’un enfant… Quand mon père a décidé de quitter le domicile et a voulu avertir la police de ce qui lui était arrivé. Il n’a reçu que du mépris. Même résultat auprès du juge des enfants, qui l’a totalement ignoré quand il a réclamé notre garde, alors qu’il avait peur pour notre sécurité. Résultat, mon père est parti, sans femme, sans enfants, sans maison, et sans aucune reconnaissance, seul. Il aura fallu attendre plusieurs années de combat et que je sois à mon tour victime de ces violences pour qu’il obtienne notre garde. Malheureusement, même là, faire reconnaître ce qui avait pu se passer n’a pas été aisé : au moment de porter plainte contre ma mère (ce qui n’est déjà pas quelque chose d’évident ), le policier qui s’occupait de moi m’a clairement accusée de mentir. Même après ça, une garde alternée a été mise en place sans la moindre forme de surveillance et l’histoire s’est répétée avec ma sœur… ... Sans obtenir de soutien Sans cette norme si profondément ancrée, sans cette aveuglement de la part des autorités et institutions, beaucoup de mal aurait pu être évité et je pense que oui, la société telle qu’elle est, est en partie responsable de tout ce qui a pu se passer. Pour ce qui est de mon père, je ne peux pas savoir ce qu’il ressent au quotidien mais aujourd’hui encore, je sais qu’il est marqué par tout ce qui s’est passé et qu’il a été profondément traumatisé par cette période de sa vie. Je pense qu’il ne s’en remettra jamais. Il n’a jamais reçu de soutien de la part d’associations et aujourd’hui, il refuse de reconnaître qu’il aurait eu et qu’il a toujours besoin de cette aide qui lui a été refusée. Mais qui pourrait l’en blâmer ? Car il a non seulement été victime de violences conjugales mais son identité d’homme, aux yeux des autres et même, et c’est pour moi le pire, à ses propres yeux, a été profondément touchée. Parce qu’après tout, un homme battu, dans notre société, n’est plus vraiment un homme. Lien: https://www.lalibre.be/debats/opinions/mon-pere-est-un-homme-battu-et-personne-ne-le-prend-au-serieux-temoignage-5acb230acd702f0c1acaa4f4 Un autre exemple typique: témoignage d ‘ un mari battu pendant 9 ans http://www.homme-battu.fr/temoignage_homme_battu_pendant_9_ans/
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Un collégien d'à peine 15ans est entre la vie et la mort, par une bande de racailles qui n'ont rien dans la tête et encore moins dans le pantalon. Une victime innocente de la violence urbaine gratuite. Pauvre France ! https://www.valeursactuelles.com/societe/paris-un-collegien-place-en-coma-artificiel-apres-avoir-ete-lynche-par-une-bande-de-racailles-127764
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France: les salariés violents de Continental seront poursuivis Mercredi 22 Avril - 11:21 Image prétexte Le saccage d'un bâtiment administratif mardi par des salariés français du groupe allemand Continental, dont l'usine va fermer, ne sont "pas acceptables" et elles doivent donner lieu à "des poursuites judiciaires", a déclaré mercredi le Premier ministre français François Fillon. "Ce qui s'est passé hier, ce sont des violences qui ne sont pas acceptables, mais en même temps ce sont des violences qui sont le fait d'une petite minorité de salariés et qui ne doivent pas attirer toute l'attention, qui doit être portée sur l'avenir de Continental, sur l'avenir des salariés de Continental", a estimé François Fillon sur la radio France Inter. @AFP Suite de l'article... Source: romandie.com
