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54 résultats trouvés

  1. Fidèle à ses engagements, France Télévisions se mobilise à l’occasion de la Journée Internationale de Lutte contre l’Homophobie et la Transphobie du 17 mai 2020. - Les magazines, éditions d’information et réseaux sociaux de France Télévisions seront au diapason de cette actualité et de cette mobilisation citoyenne du 17 au 19 mai. - France Ô, dimanche 17 mai à 14h25 puis à 15h20, dans la collection Archipels Nous, homos de Guyane , lls s’appellent Chrys, Emiliano, Moïse, Yannick… Qu’ils vivent à Cayenne ou dans des territoires plus reculés de Guyane, ils sont souvent confrontés aux mêmes insultes : sale makoumé (« sale homo » en créole). Dans ce département, l'homosexualité reste un tabou... Les femmes viennent aussi de Mars, Dominique, Téma et Ona évoquent leur parcours de jeunes femmes transgenre polynésiennes, entre les îles et le sud de la France, entre masculin et féminin. - France 3, lundi 18 mai à 23h50, dans la case La France en vrai, Mes parents sont homophobes, documentaire inédit réalisé par Anne-Lyse Lafay-Delhautal, Chloé, Dorian, Mehdi, Mike témoignent face caméra. Ils racontent leur parcours de jeunes homosexuels, rejetés par leurs parents. Comment l'orientation sexuelle peut-elle briser le lien de filiation ? source 1 calendrier d'évènements source 3 Association : le refuge
  2. lucdf

    Religion et homophobie

    Election en Pologne avec hystérie catholique. La Pologne, catholique à en vomir. Qu'on ne me raconte pas que l'homophobie n'est pas liée à la religion, De plus, certains partis politiques exploitent le filon de l'homophobie d'une manière écoeurante. https://www.arte.tv/fr/videos/091466-000-A/pologne-un-sanctuaire-pour-l-homophobie/
  3. Les évêques catholiques polonais ont dénoncé « l'endoctrinement LGBT » exercé, selon eux, par le groupe suédois Ikea, et ont pris la défense d'un salarié récemment limogé qui, Bible à l'appui, avait tenu des « propos discriminatoires » après la publication dans le courrier interne du groupe d'un article exposant la politique de tolérance de Ikea, à l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie célébrée le 17 mai. « Du point de vue de la loi et surtout de la bienséance et du bon sens, il est inadmissible d'attaquer l'employé de Ikea qui a refusé l'endoctrinement LGBT sur le lieu de travail », ont écrit les évêques dans un communiqué publié sur le site de l'épiscopat de Pologne. L'homme, identifié par la presse comme Tomasz K., avait cité dans ses courriers et propos des passages de l'Ancien testament indiquant notamment que les homosexuels « seront mis à mort, leur sang retombera sur eux » (Livre du Lévitique pour ceux qui ne connaissent pas la bible par coeur). Les évêques membres du conseil épiscopal à l'apostolat des laïcs, ont « félicité M. Tomasz pour son courage à professer et défendre la foi dans la vie quotidienne », une attitude « digne de reconnaissance et exemplaire ». SOURCE
  4. Un homme a agressé, insulté et frappé un groupe d’amis qui avaient eu le seul tort de croiser son chemin. Interpellé en flagrant délit, il a été placé en détention provisoire. http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-six-hommes-victimes-d-une-agression-homophobe-27-06-2019-8104821.php
  5. Pour les 25 ans de SOS Homophobie, l’association a ouvert sa ligne d’écoute pendant 25 heures. L’occasion d’en savoir plus sur ces personnes de l’autre côté du combiné. L’homme à l’autre bout du combiné a été victime d’insultes homophobes sur son lieu de travail à deux reprises par une collègue qui nie les faits. Noëlle l’écoute, prend des notes. Elle rassure son interlocuteur et le conseille quant à la démarche à suivre. À 72 ans, Noëlle est écoutante à l’association SOS Homophobie. L’organisation est née il y a 25 ans avec la création de cette ligne d’écoute. Les bénévoles répondent au téléphone quelques heures le soir dans la semaine et le week-end. Mais pour cet anniversaire, SOS Homophobie a ouvert la ligne pendant 25 heures samedi 13 et dimanche 14 avril. Source et suite de l'article
  6. Soupçonnés d'avoir attiré un homosexuel de 29 ans dans un guet-apens à Drancy, en Seine-Saint-Denis, avant de le passer à tabac et de le poignarder, trois jeunes, dont deux mineurs, ont été présentés vendredi à un juge, a-t-on appris auprès du parquet de Bobigny. Un poumon perforé par un coup de couteau. Le parquet a indiqué à l'AFP avoir ouvert une information judiciaire pour tentative de meurtre en raison de l'orientation sexuelle, vol avec arme et association de malfaiteurs, pour des faits qui se sont déroulés dans la nuit du 4 au 5 mars. Violemment agressée, la victime, âgée de 29 ans, a eu le poumon perforé par un coup de couteau. Un guet-apens. "Kevin est sorti de l'hôpital et il est tiré d'affaire", a indiqué sur Twitter Guillaume Mélanie, président d'Urgence Homophobie, lui-même récemment victime d'une agression à Paris. Guillaume Mélanie a raconté sur le réseau social que le jeune homme s'était rendu à Drancy "pour rencontrer un jeune homme avec qui il parlait depuis trois jours sur les applications". "Quand il sort de sa voiture, trois jeunes hommes lui tombent dessus et le rouent littéralement de coups. Ils lui ont tendu un piège. Ils voulaient 'casser du pd'. Le tuer, plus exactement : car après l'avoir passé à tabac, un de ses trois agresseurs lui assène un coup de couteau", relate le militant. Un réflexe salvateur. Le président d'Urgence Homophobie explique également que ses trois agresseurs l'ont "laissé pour mort", et que le jeune homme s'en est sorti grâce à des voisins qui, alertés par l'alarme de sa voiture, qu'il a pu déclencher, ont appelé les secours. "Plus possible qu'en 2019, on tente de nous assassiner (avec préméditation) juste parce que nous sommes homosexuels, lesbiennes, bi, intersexes ou transgenres", dénonce-t-il. Article ici : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/seine-saint-denis-trois-jeunes-soupçonnés-de-tentative-de-meurtre-homophobe/ar-BBUPSV5?li=BBoJIji
  7. Vilipendé sur les réseaux sociaux depuis qu'il a décroché son billet pour représenter la France à l'Eurovision, le jeune homme de 19 ans se tourne vers la justice. "Il faut que les personnes qui se croient protégés par l'anonymat derrière leur ordinateur soient inquiétées", explique à l'AFP l'avocat du chanteur. Cette démarche, soutenue par les associations Stop Homophobie, Mousse et Urgence Homophobie, répond au déluge d'insultes et de menaces reçu sur Twitter par le chanteur. Son look assumé, associant perruques et maquillage, lui a valu "des milliers de tweets depuis qu'il est pressenti pour représenter la France à l'Eurovision", dénonce son conseil. Une campagne de haine qui s'est transformée en "avalanche depuis sa sélection" dimanche, grâce à sa chanson "Roi". Source et suite de l'article
  8. Un militant de l'association Stop Homophobie qui tractait ce vendredi dans un quartier populaire de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) a été pris à partie par plusieurs jeunes et roué de coups par l'un d'entre eux, a-t-on appris de sources concordantes. Suivi par une équipe de l'émission Envoyé Spécial, Lyes Alouane, 23 ans, déjà plusieurs fois victime dans sa ville d'agressions verbales et physiques en raison de son homosexualité, a expliqué qu'il participait à un tractage dans les boîtes aux lettres du quartier du Luth quand plusieurs jeunes l'ont invectivé. «La police n'est pas intervenue malgré une demande d'intervention» «Poursuivi par une vingtaine de jeunes, pour beaucoup mineurs», il a réussi à prendre la fuite mais a été rattrapé par un jeune homme qui lui a à nouveau lancé des «insultes homophobes» avant de lui asséner un coup de poing au visage, a relaté Paul Gasnier, un journaliste travaillant pour l'émission de France 2. «Ils se sont battus et le jeune l'a roué de coups», a-t-il ajouté. Selon l'avocat du jeune homme, Me Etienne Deshoulières, «la police n'est pas intervenue malgré une demande d'intervention» par téléphone de son client dès les premières invectives et menaces. Lyes Alouane a twitté quelques minutes après les faits que «les forces de l'ordre de Gennevilliers» n'étaient en effet arrivées que «quarante minutes après» les premières agressions verbales qu'il leur avait signalées. Articile ici : https://www.20minutes.fr/faits_divers/2379551-20181123-gennevilliers-militant-stop-homophobie-agresse-pendant-tractage
  9. Bonjour, dans le cadre de mes études je fais des recherches sur l'impact des réseaux sociaux numériques sur la lutte contre l'homophobie. Si vous accepteriez de répondre au sondage suivant pour y exprimer votre avis, cela pourrait s'avérer d'une grande aide pour moi. Merci à chacun d'entre vous qui répondra / partagera à cette enquête : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSddOlAne9yQRnMap_VWJFR7caO_etn0EIccYJJf85-in0Er9A/viewform?fbclid=IwAR3emvQsOm5lPC9e-WDApGX-B4kfWTnll84jfWYcYINK9VOb0hgEG2wA87I
  10. Le 20 juin dernier, un enfant, âgé de 10 ans, avait été admis aux urgences de l'hôpital de Los Angeles, aux Etats-Unis, où il est décédé le lendemain des suites de ses blessures. Sa mère avait alors expliqué aux médecins qu'il avait été victime d'une chute. Mais l'autopsie a révélé que son corps était couvert de brûlures de cigarette. De nombreuses blessures ont également été découvertes sur son crâne. Selon les premiers éléments de l'enquête, Anthony était maltraité depuis des années par sa mère et son beau-père. Un jour, Anthony et ses frères et sœurs s'étaient confiées à leur tante. Ils lui avaient raconté qu’ils avaient été forcés de manger des ordures par leur parents. Plus de 16 appels avaient été passés aux services sociaux depuis 2013 à propos de la famille et parmi ces derniers, au moins 13 concernaient Anthony. La tante d'Anthony avait également fait un signalement. En vain. Récemment, la victime avait fait son "coming-out". Anthony avait expliqué à sa famille qu'il préférait les garçons mais également les filles. Tout porte à croire que ses parents l'ont tué après l'avoir appris. Les six enfants du couple ont été placés provisoirement, le temps de l'enquête. l'article ici : https://www.faitsdivers.org/28032-Un-enfant-de-10-ans-torture-a-mort-apres-avoir-fait-son-coming-out.html
  11. Je commence a avoir vraiment peur de l'avenir https://fr.news.yahoo.com/matteo-salvini-contre-familles-homoparentales-123000724.html
  12. Cette ligne de défense légale, très controversée car considérée comme homophobe, est encore utilisée dans quarante-huit États américains. Elle vient d’éviter la prison à James Miller, un ex-policier texan ayant tué son voisin homosexuel. Dix mois de liberté surveillée pour «homicide par négligence»: c’est la peine que vient de prononcer, jeudi 26 avril, un jury texan à l’encontre de James Miller, un ex-policier de 69 ans qui comparaissait pour avoir tué son voisin, Daniel Spencer, 37 ans, avec un couteau. Les avocats de l’accusé ont utilisé avec succès une ligne de défense rare et controversée aux États-Unis: la «gay panic defense», qui permet à un suspect de justifier un meurtre en plaidant la «panique» provoquée par les avances non désirées d'une personne de même sexe. Depuis plus de cinquante ans, des tueurs sont acquittés ou voient leur peine réduite en invoquant cette ligne. Source et suite de l'article
  13. La jeune femme était poursuivie pour avoir insulté et menacé un couple dans un supermarché. «Vous, les pédés, vous n'avez pas le droit de vivre», avait-elle notamment déclaré... « Vous, les pédés, vous n’avez pas le droit de vivre », « en Algérie, les mecs comme vous on les égorge ». Une femme a été condamnée lundi à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir proféré des «insultes et menaces de mort à caractère homophobe» dans un supermarché. Le 12 mars dernier, une banale querelle éclate à la file d’attente d’une grande surface de Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine. Une jeune femme, furieuse de voir deux hommes lui passer devant, inondait le couple d’un torrent d’insultes, sous l’oeil de deux caissières. « Oui je suis homophobe et j’assume », s’emporte la femme dans le magasin. « S’ils avaient été gros ça aurait été sales gros » Poursuivie pour menaces de mort à caractère homophobe, elle a expliqué ses propos par un simple coup de sang, provoqué par la fatigue due à sa grossesse. Elle a nié être homophobe, affirmant à l’audience : « Je les ai insultés de pédés mais s’ils avaient été gros ça aurait été sales gros ou une blonde, blondasse ». Elle a également expliqué avoir été traitée de « bougnoule », une affirmation qu’aucun des témoins de la scène n’est venu confirmer. « Une menace de mort, c’est dire à la personne qu’elle ne mérite pas d’exister et c’est ce que vous avez fait », a souligné l’avocat des deux parties civiles, Tewfik Bouzenoune. Evoquant les cinq ans du vote sur le mariage pour tous, il est revenu sur la banalisation des propos homophobes au cours des débats entourant cette loi. « Vous êtes l’incarnation de cette banalisation », a-t-il insisté. Dommages et intérêts demandés https://fr.news.yahoo.com/nanterre-quatre-mois-prison-sursis-085346525.html
  14. Bonjour, alors je vais vous raconter mon histoire et j'aimerai quelques avis dessus... Je suis en 3eme, je suis en couple avec une fille... donc forcément dans cette société de caca bah il y a beaucoup d'homophobie et avec ma copine on ne sait vraiment pas si on doit assumer ou pas... il y a quelques mois, elle voulait "assumer", arrêter de se cacher à cause des gens, mais moi je n'étais pas vraiment sûre d'être prête, donc je lui ai dit que j'aimerai d'abord que mes parents le sachent (pour éviter qu'ils apprennent ce genre de chose par les voisins...) Puis quelques mois après bah j'ai fini par faire mon coming out à mes parents (qui ont assez bien réagit d'ailleurs), donc je l'ai annoncé à ma copine, je lui ai dit que j'étais prête, que finalement j'en avais rien à faire du regard des autres, mais elle avait changé d'avis... Elle m'a dit qu'elle n'était plus si sûre que ça, donc elle m'a demandé d'attendre... ça, c'était il y a environ deux mois... Il n'y a pas très longtemps, quelqu'un l'a su, et ce n'est pas quelqu'un qui nous veut du bien, je dire, on est pas ami avec cette personne... cette personne a donc décidé de le dire à beaucoup de gens, donc ça s'est su très vite... avec ma copine on a essayé de faire passer cette "nouvelle" pour une rumeur, on disait aux gens qui venait nous demander si c'était vrai que c'était un rumeur... Mais avec un peu de recule bah je me dis que dans 4 mois avec ma copine on va partir chacune de notre côté, on ne va se voir que quelques jours tout les deux mois, et du coup j'ai peur de me dire plus tard que j'aurai dû profiter d'être avec elle pendant qu'on le pouvait... Je sais qu'il ne faut pas être si pessimiste mais je me dis que quand on sera chacune dans notre lycée bah on finira par apprendre à vivre sans l'autre, et on finira par s'oublier... Vous ne pensez pas que l'on devrait pas profiter de l'instant présent et arrêter de s'empêcher d'être heureuse à cause de tout ces gens homophobes?!
  15. Ce samedi, la journée internationale de la bisexualité vise une meilleure reconnaissance de cette orientation sexuelle... « Quand j’ai dit à mon père que j’étais bisexuelle, il m’a rétorqué que ce n’était pas possible et que je devais choisir. Des mots qui m’ont blessée, car il ne comprenait pas que ce choix était impossible pour moi. J’ai eu l’impression qu’il niait ce que j’étais », confie à 20 Minutes Geneviève, 19 ans. Et elle n’est pas seule à avoir vécu ce type de situations, car selon plusieurs associations LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et trans), la bisexualité est encore mal acceptée par la société. D’où l’organisation d ’une grande marche à Paris ce samedi à l’occasion de la journée internationale de la bisexualité pour favoriser la reconnaissance de cette orientation sexuelle. Source et suite de l'article
  16. lauraaaa

    Vos témoignages

    Bonjour tout le monde!! Cela peut vous paraître bête mais j'ai envie d'écrire un petit livre sur tout ce qui peut insupporter pas mal de personnes aujourd'hui (homophobie, sexisme, racisme, toutes sortes de discrimination...). Alors si vous avez eu la malchance de vivre un de ces mauvais moments où vous vous êtes retrouvé(e)s seul(e) face aux injustices de ce monde, n'hésitez pas à m'envoyer votre témoignage, soit sous ce post, soit par mp. Merci beaucoup!!
  17. Je me demande... Où s'arrête la liberté d'expression... je vous demande... Où s'arrête la liberté d'expression... Je me demande ce que peut contenir le spectacle d'un humoriste pour se voir interdire de faire son spectacle... Je vous demande ce qui pour vous est la frontière que l'on ne doit pas dépasser... Je me demande si plaisanter sur les femmes comme le font certains humoristes est plus ou moins tolérable... Je vous demande si plaisanter sur le handicap est plus ou moins tolérable... Je me demande si les lois sont appliquées pour tous ou pour certains... Je vous demande si vous avez déjà entendu quelqu'un tenir des propos raciste, homophobes et si vous êtes intervenus pour faire respecter la loi sans tenir compte de vos convictions personnelles... Je me demande qui est à même de juger ce qui peut être dit ou pas ? Je vous demande de me dire quelles personnes sont d'après vous aptes à juger les "oeuvres artistiques", spectacles, chants, livres, dessins, tableaux, statues comme "politiquement correct" ou pas ? Je me demande si ces personnes doivent être policiers, avocats, psychologues, psychiatres, juges, procureurs,... Je vous demande de me dire si on devait appliquer la loi strictement n'aurions nous pas tous un jour ou un autre tenu des propos hors normes... Je me demande comment faire appliquer alors la loi dans toute sa rigueur et en toute égalité... Je vous demande s'il faut former des personnes, recruter pour pouvoir contrôler ce qui se dit, ce qui s'écrit, ce qui se crée sur toiles ou sur marbre,... Je me demande si cristalliser les angoisses d'une partie de la population sur un artiste fait avancer le "smickblick" ou au contraire noie le poisson... Je vous demande si vous pensez comme cet homme rencontré dans un train qui m'a dit qu'il avait été choqué par les actions des "Femens" dans une église ou dans d'autres endroits... Je me demande ce qui doit être "respecté", ce qui est "respectable"... Je vous demande ce qui doit être respecté par tous et pas que par certains... Et qui peut gérer cela ? Nous ? Des personnes choisies par la justice, la police, le gouvernement ? Cela me fait penser à l'usage des drogues "douces" ? Une loi l'interdit... Pourtant dans la réalité, le consommateur ou le petit dealer ne craint pas grand chose... Qui décide des limites alors que la loi existe... Qui décide qui doit subir les foudres de la loi et qui est absous d'avance... Qui peut dire ce qui est bien ou mal dans le flou de la loi et de la liberté... Je me demande... Je vous demande... Si tout ce qui tiennent des propos non conformes à la loi sont poursuivis par la justice, nos tribunaux pffffffffff... J'ai lu parfois des propos racistes, homophobes et pour autant je n'ai pas balancé... Est-ce un tort ? Est-ce le message que le gouvernement veut nous faire passer ? Avez-vous parfois signaler ou pas les propos que vous avez juger racistes, homophobes ou incitant à la haine raciale ou au sexisme ou des mots grossiers ? Je vous demande aussi quelque soit votre choix pourquoi ?
  18. EXTRAIT : Jeudi soir, une responsable de la section de l’UNEF Paris 1 a reçu deux coups de couteau au visage et à la gorge devant chez elle. L’UNEF Paris 1 demande des réponses politiques et judiciaires immédiates. Lundi, une altercation a eu lieu à Tolbiac autour d’un affichage entre la Fédé Paris 1 et l’UNEF Paris 1. Lors de cette altercation, des militants de l’UNEF Paris 1 ont été frappés et victimes d’insultes racistes, sexistes et homophobes. Des plaintes ont été déposées à ce sujet. Lors de cette altercation, des barres de fer ont été trouvées par des militants de l’UNEF, qui les ont remises à la sécurité du centre universitaire. Cet évènement a été instrumentalisé par des membres de la Fédé Paris 1 et de l’UNI-Met Paris 1 qui en ont diffusé une vidéo diffamatoire. Une nouvelle plainte a été déposée. Cette diffusion, exclusivement relayée par des sites d’extrême droite, a été l’occasion d’appels au viol, à la violence et au meurtre des militants de l’UNEF. Pendant les jours qui ont suivi, les menaces se sont faites de plus en plus fortes, avec la communication de coordonnées de militants de l’UNEF Paris 1 et des appels anonymes de menaces. C’est dans ce contexte qu’une responsable de l’UNEF Paris 1 a été agressée au couteau devant chez elle. L’individu a clairement fait référence à son engagement syndical avant de porter les coups de couteau à son visage et à sa gorge. Elle a été hospitalisé, ses jours ne sont pas en danger. L’UNEF ne tolèrera pas que cet acte reste impuni. LIRE EN ENTIER SUR : http://bellaciao.org...p?article137684
  19. extraits REIMS (Tribunal correctionnel). Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en avril 2011 pour assassinat, torture et actes de barbarie, Nicolas Muller, 24 ans, le meneur du gang des barbares, a écopé lundi soir de deux ans de prison ferme pour avoir violemment agressé deux jeunes marginaux… une semaine après le meurtre d'Alexis Frumin. «S'IL ne s'était pas sauvé, on aurait pu le tuer… ». Nicolas Muller, 24 ans, n'a pas caché qu'il aurait pu commettre l'irréparable ce 15 juin 2007. Les faits qui lui étaient reprochés lundi par le tribunal correctionnel de Reims avaient été perpétrés une semaine, jour pour jour, après l'assassinat d'Alexis Frumin, un jeune Rémois de 20 ans, séquestré, torturé et noyé dans la Vesle le 9 juin 2007. Un assassinat pour lequel, il a été condamné en avril 2011 par la cour d'assises de la Marne à la perpétuité. Simulation d'une mise à mort Ce 9 juin 2007, Nicolas Muller et ses acolytes, trois hommes et une femme, Aurélia Courroux, considérés comme extrémistes et désœuvrés, avaient séquestré, torturé le jeune homme car il aurait été « basané et un peu efféminé ». Il l'avait alors jeté pour mort dans la Vesle. Encore vivant, Alexis qui ne savait pas nager, avait fini par se noyer. Le corps du jeune homme avait été repêché sept jours plus tard. Au même moment, Nicolas Muller et le même trio avaient « invité » chez son amie Aurélia Couroux, un jeune couple de marginaux à qui ils avaient décidé de faire passer un sale quart d'heure. Pour eux, la violence n'était qu'un « jeu ». Ainsi une semaine après la mise à mort d'Alexis Frumin, ils avaient bien l'intention de récidiver. Ce 15 juin, lui et sa compagne ont fait boire leurs deux victimes jusqu'à plus soif. lire en entier sur : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/deux-ans-de-plus-pour-le-meneur-du-gang-de-tortionnaires pour rappel : ""Au domicile d’Aurélia Courroux et de Nicolas Muller, les enquêteurs avaient mis notamment la main sur un drapeau néonazi ainsi qu’une croix gammée. Les accusés n’avaient d’ailleurs pas cherché à cacher leur appartenance à un mouvement skinhead de Reims. Par la suite, plusieurs autres éléments pouvaient laisser penser que le crime revêtait bien un caractère raciste. Nicolas Muller s’était vanté ce soir-là de vouloir «chasser du bougnoule et du pédé». Dans leurs déclarations, les assassins présumés d’Alexis Frumin ont avoué lui avoir porté des coups au moment de lui apprendre La Marseillaise. À chaque erreur commise par la victime, elle était violemment corrigée. Une séance de torture rythmée par le titre évocateur d’un groupe néonazi : «Casser du bougnoule». En garde à vue, l’un des deux mineurs expliquait son geste ainsi : «Il représentait tout ce que je déteste, tout ce contre quoi je lutte… Le côté peau mate m’a rappelé le côté arabe […], le côté minorité»."" LIRE EN ENTIER SUR : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/affaire-frumin-un-crime-raciste-et-homophobe?xtcr=17&xtmc=alexis%20frumin
  20. Le système électoral (c'est à dire la démocratie , pour faire court) a bien des travers mais il est censé donner une légitimité à tous les individus ( électeurs) par le biais du vote. En effet, le vote est unisexe, on vote pour les idées, non pour les sexes (ou pour les couleurs de peaux, ou pour les orientations sexuelles) On ne vote pas pour un noir parce qu'il est noir, pour une femme parce qu'elle est une femme (ou pour un homme parce qu'il est un homme) ; on vote pour une idée, une conception de la société, de la politique du pays, et à la fin, un individu est élu. La couleur de Barack Obama, bien que symbolique au vu de l'histoire des USA, n'entre pas en ligne de compte dans la manière dont il fait de la politique. Le sexe de Segolène Royal, copieusement mis en avant en 2007 (slogan de campagne " La France présidente" ) n'est pas un argument politique, il sous-entend qu'être une femme serait un "plus" (argument sexiste donc) . Si l'on considère qu'homme et femme sont égaux, on a pas à brandir le sexe de l'un comme qualité contre l'autre. Idem pour la race, idem pour l'orientation sexuelle. Cela est acquis. A partir de là, qu'est ce qui légitime le fait qu'une poignée de personnes se regroupent pour dire "nous parlons aux noms des femmes" ou "nous parlons au nom des juifs" ou "nous parlons au nom des gays" ? Qui a élu ces gens ? Qui a voté pour eux ? Sur quoi assoient-ils leur légitimité? Si on peut penser que tout noir est d'accord sur l'idée qu'il n'a pas envie d'être victime de racisme, on peut discuter de la meilleure manière de lutter contre le racisme, et surtout sur la légitimité d'un groupe de personnes se revendiquer "des noirs" pour parler en leur nom. Prenons deux noirs : Kemi Seba d'un coté, Rokhaya Diallo de l'autre. L'un est panafricaniste, l'autre universaliste, tout deux sont noirs, rien ne les rapproche sinon leur couleur de peau, et la couleur de peau n'est pas une opinion politique. Ils ont une appréhension de la lutte contre le racisme complétement différente. Une association "noire" est-elle légitime pour représenter ces deux personnes ? Qui vote ? Les féministes ont une lecture politique et une idéologie politique qui se base sur leur essence de femme ( leur sexe ) tout en incitant à l'égalité (cette différence n'existe pas - ne doit pas exister ) Par qui sont élues les féministes ? D'où tire t-elles leur légitimité ? Le sont-elles ? Et serait-il seulement démocratique de faire voter des femmes pour élire une représentante des femmes ? Non évidemment, ce serait sexiste. (au nom de quoi interdirait-on aux hommes de voter? ) A partir de là : est-il normal de donner la parole à ces idéologies tout en les présentant comme représentatives des femmes" ou " des noirs" ou des gays", alors qu'elles ne parlent qu'en leur seul nom et ne sont ni élues ni mandatées par personne ? N'est-il pas compromettant pour la démocratie que de mettre en avant tout ce qui compose une barrière à son pouvoir directe puisque non soumis à l'épreuve de l'élection ? Et comment justifier le pouvoir d'une personne ou d'un groupe sans l'élection ?
  21. Bonjour, Bonsoir Je vient vers vous car nous une association ( déclaré ) qui est spécialisé dans le monde de la vidéo professionnel. Nous somme chargé de réalisé un film sur l'homophobie ( sujet d'actualité ) mettant en scène les problème de la vie ( parents, ami ...) que rencontre deux lesbienne. Avant d'aller sortir le portefeuille pour louer une salle de théâtre et faire des auditions. Il nous fait un script qui tient la route. Nous cherchons donc un ou une passionné(e) d’écriture pour nous faire une histoire d'environ une 50ene de pages format A4. ( on se chargera par la suite de mettre tous sa au format d'un scenario ) Le soucis c'est que je cherche quelqu'un de passionné car c'est du travail de bénévolat même nous qui habituellement faisont payer nos prestations sur ce coup-ci c'est gratuit. Pour toutes questions ou personnes intéressés le mieux est de répondre au sujet. Le film participera a divers festivals et sera présenté au conseil général du département de l’Essonne ( lieux du tournage ). Bonne soirée :)
  22. http://360.ch/blog/magazine/2015/08/devant-un-public-ravi-leveque-evoque-la-mise-a-mort-des-homos/
  23. Va falloir vous expliquer les dirigeants du Front de Gauche sur le fond de cet article : ""Dans la onzième circonscription du Rhône, le Front de Gauche présente aux législatives René Balme, maire de Grigny, très implanté localement. Pourtant, l’examen attentif d’un des sites web qu’il anime (et qui est très fréquenté) pose question quant à certaines de ses orientations politiques : on y trouve en effet des textes dont le contenu paraît pour le moins très éloigné des valeurs qu’entend défendre le Front de Jean-Luc Mélenchon. ....................(....)............................ ""Côté face, René Balme est le fondateur et l’animateur depuis 2001 de Oulala.net (à l’origine sous le pseudonyme de Gilles Lestrade), un site marqué par sa ligne éditoriale complotiste, sur lequel on retrouve nombre d’écrits dignes de l’extrême droite la plus crasse et pour lequel Balme revendique de 8 000 à 10 000 visiteurs par jour. Obsession antisioniste On y trouve par exemple des textes comme « Dire aux juifs leurs quatre vérités » écrit par l’auteur britannique Paul Eisen qui s’est illustré par des propos à connotation négationniste. Dans la même veine, on peut aussi y lire des interviews ou des renvois vers des textes d’autres auteurs antisionistes, comme Israel Shamir ou Gilad Atzmon, qui sont considérés par la plupart des défenseurs sincères de la cause palestinienne comme des imposteurs qui salissent cette cause avec leur obsession confinant à l’antisémitisme. En France, l’Union juive française pour la paix (UJFP) a également condamné à plusieurs reprises les écrits de Atzmon, de même que récemment le journaliste du Monde diplomatique Dominique Vidal qui les a qualifiés de « prose digne du Völkischer Beobachter » (le journal officiel du parti nazi). Nombre de ces écrits sont traduits par Marcel Charbonnier, relais habituel de ces auteurs en langue française. Homophobie et éloge de dictatures On peut également y lire un texte à relents homophobes, « L’homosexualisme, cette idéologisation de l’intimité… », qui a pour auteur un certain Camille Loty de Malebranche, qui se présente comme un philosophe et est un habitué des colonnes de Oulala.net. Le terme « homosexualisme » n’apparaît ailleurs sur le Net que dans des publications relevant du traditionalisme chrétien et de l’extrême droite.""" LIRE EN ENTIER SUR : http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/05/30/une-tache-rouge-brune-dans-la-campagne-du-front-de-gauche-232622
  24. CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (Ardennes). Hier a démarré le second procès. Déjà condamné l'an dernier par des jurés marnais à trente ans de réclusion. Avec d'autres, il avait été jugé coupable de faits atroces. LUI seul a fait appel de sa condamnation. En avril dernier il avait, au terme de cinq jours d'audience à huis clos, été condamné par un jury marnais à trente ans de réclusion pour « assassinat, actes de tortures ou de barbarie aggravés ». "" ....(....)..... ""Au moment des faits, survenus à Reims en juin 2007, ils étaient encore mineurs. Se revendiquant du mouvement skin head, ces quatre-là avaient, à Reims, fait subir un calvaire de plusieurs jours à Alexis Frumin, finalement étranglé et jeté dans la Vesle. La jeune victime avait été repêchée une semaine plus tard. Interpellé puis placé en garde à vue, l'un d'eux confiait alors aux policiers : « Je voulais le tuer car Alexis était homo et qu'il avait la peau mate... La peau mate égale étranger, donc il mérite d'être puni ». Un autre n'avait pas fait plus de mystères: « Il représente tout ce que je ne peux pas supporter. Tout ce que je déteste. Tout ce contre quoi je lutte. C'est-à-dire son envie de ne rien faire (...) Le côté peau mate m'a rappelé le côté bougnoule (...) Son homosexualité a joué un peu ». La lecture des sévices subis par la victime est bouleversante : Alexis Frumin a été roué de coups, brûlé au couteau, fouetté avec des orties, aspergé de gaz lacrymogène... Entamé hier, le second procès de l'un des condamné, qui doit s'achever vendredi, se déroulera également à huis clos. Depuis l'an dernier, une réforme de la cour d'assise des mineurs permet en effet à l'accusé de demander le huis clos - jusqu'au jugement, forcément public pour un majeur."" lire en entier sur : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/lhorreur-de-laffaire-frumin-restera-a-huis-clos lire aussi : La haine des plus faibles ......(.....)..... Mis en examen le 29 juin 2007 pour « assassinat avec actes de torture et de barbarie », les quatre meurtriers présumés sont toujours en prison. Une cinquième personne - la jeune fille chez laquelle Alexis Frumin était hébergé - est libre sous contrôle judiciaire. Elle est poursuivie pour « non empêchement de crime ». L'instruction n'est pas terminée. Si la phase des auditions individuelles a pris fin, les avocats attendent désormais les confrontations entre les différents protagonistes. Aucune reconstitution n'est pour l'instant annoncée. Les faits se sont déroulés le 9 juin 2007. En l'absence de la jeune femme domiciliée rue Saint-Léonard, les quatre hommes auraient attaché Alexis sur une chaise, l'auraient frappé, torturé. Le groupe s'est ensuite rendu au centre-ville avec sa victime, laquelle, complètement soumise, a suivi sans résister. Tard le soir, la bande aurait pris la décision de l'éliminer pour l'empêcher de dénoncer les sévices. Une nouvelle séance de coups eut lieu le long de la Vesle, à l'Arboretum, suivie de la noyade d'Alexis jeté à l'eau. Son corps fut retrouvé le 16 juin. Deux des quatre meurtriers présumés avaient alors 17 ans. Le meneur de la bande aurait été l'un d'eux. Il avait tout reconnu en garde à vue. S'il n'appartenait à aucun parti d'extrême droite, il baignait dans un marigot d'idées haineuses partagées par ses amis. Chez lui, les enquêteurs ont découvert des insignes et des drapeaux nazis, des cassettes de chants hitlériens et de « rock anticommuniste », une musique très prisée des milieux skinheads. D'après ses auditions, Alexis, décrit par sa famille comme « naïf, crédule, introverti, trop gentil », représentait ce qu'il détestait, un être faible qui n'avait pas sa place dans son univers. Il ne méritait pas de vivre. L'effet de groupe, la surenchère, l'alcool peut-être, ont fait le reste. Toute la bande encourt la réclusion criminelle à perpétuité. ......(.....)..... http://www.lunion.presse.fr/article/a-la-une/alexis-assassine-il-y-a-un-an Ces cons de bone heads ( skin head nazi !) sont de plus en plus nombreux , notamment à Lyon mais aussi partout en France ! et dire que certains ici m' ont incendié quand je transmettais des appels à manifester contre ces néo nazis ! Pour certains, nous devons les laisser vomir leurs haines envers les homos, les "pas gaulois blond aux yeux bleus" ou les gauchos ( vous savez à gauche de Guéant !!) agents de l' anti france au nom de la ""liberté d' expression"" !! ce jeune homme, lui, a été torturé durant 48 h 00 par ce gang de barbares provinciaux ! Comment en sont ils arrivés à tant d' horreur ????
  25. un large extrait : .....(.....)...... Dans la foule, ça va du précaire pur prolo au banlieusard, du fils de professeur au type qui n’a pas le bac. Après, on est un mouvement anti-capitaliste, alors évidemment il n’y a pas de bourgeois » La plupart se disent « électrons libres ». Beaucoup en effet ne sont pas affiliés à l’organisation locale, l’Union Antifasciste Toulousaine (UAT), qui forme le trait d’union entre les militants et en coordonne les actions. « Je suis avant tout encarté à la JC [Jeunesse Communiste], je deviens militant antifasciste lorsqu’on manifeste tous ensemble », raconte Simon présent ce jour-là. Champ de bataille Tout ce petit monde se connaît de longue date. « Camarades » de luttes autant que de fêtes, ils se retrouvent au « Communard », bar emblématique des milieux libertaires de la ville rose. A l’intérieur, un long comptoir et des grandes tables en bois. Aux murs, affiches punk, rock ou hip-hop et emblèmes politiques se mélangent dans un joyeux bordel. Queers, libertaires, anarcho-syndicalistes, red-skins, communistes, anti-capitalistes, tout ce que Toulouse compte de contestataire s’y retrouve. « Encore que ça s’est un peu boboïsé ces dernières années », se désole Rick. « Les fachos viennent régulièrement faire chier à Arnaud B. Ces dernières années, ils ont cassé les vitres du Communard à deux reprises pendant les heures d’ouverture », raconte Thibault. Arnaud Bernard, quartier populaire et métissé, est le théâtre de violents affrontements entre l’extrême-droite venue pour faire des descentes et les antifas. « Les fafs font des rondes pour casser de l’antifa. Ils ne nous attaquent pas que nous, ils ciblent aussi les immigrés », témoigne Jean*, membre de l’UAT. Des agressions d’une rare violence, qui parfois en laissent certains sur le carreau. Hémiplégique Le 31 mars 2012, grand rassemblement en faveur des langues régionales. Le Bloc Identitaire tente de s’associer à la manifestation. Les organisateurs refusent et font appel aux antifas pour assurer la sécurité. La manif se termine, dans une ambiance bonne enfant, place Arnaud B. Quand, au crépuscule, une vingtaine de hooligans du TFC, accompagnés de membres du Bloc Identitaire débarquent sur la place, armés de battes de base-ball. Ils lancent des insultes au visage des antifas, des saluts nazis, multiplient les provocations. Le ton monte, les antifas ripostent. Bien vite, ça vire à la rixe générale. Des chaises en plastique volent. Les vitrines des kebabs sont pulvérisées. La baston est d’une rare violence, elle fera plusieurs blessés. Un anonyme passe par là. Manuel Andres, 37 ans, étudiant chilien. Les fafs lui tombent dessus. Un coup de pied le projette au sol. Il a le crâne facturé et tombe dans le coma. Il est depuis hémiplégique. Les anciens A Toulouse, les années 1980 sont marquées par l’effervescence de la lutte antifasciste, portée par des stratégies coup de poing. Lorsque Jean-Marie Le Pen débarque dans la ville rose en 1984, les antifas voient rouge. L’avant-veille de l’arrivée du candidat d’extrême droite, en campagne pour les européennes, un attentat détruit la salle où il devait tenir son meeting. Ce sera l’acte fondateur du SCALP (sections carrément anti Le Pen), qui revendique l’action. Le SCALP s’est auto-dissout au début de l’année 2013. Mariage pour tous Le débat autour du mariage homo fait encore monter d’un cran les tensions. Les antifas sont de toutes les manifs de soutien à la loi. Réunis en « bloc radical » pendant les cortèges, ils se tiennent « prêts à intervenir » en cas de dérapage. Samedi 19 janvier, un petit groupe de fachos provoque les manifestants. Plantés au sommet d’un échafaudage, ils brûlent un drapeau arc-en-ciel et lancent des fumigènes bleu-blanc-rouge sous les huées de la foule. Victor Lenta, responsable des Jeunesses Nationalistes, lâche quelques provocations homophobes au mégaphone. A ses côtés, une poignée de militants des Nationalistes Autonomes et du Bloc Identitaire. C’est l’union sacrée chez les fafs. Immédiatement, les antifas grimpent sur l’échafaudage pour affronter les fachos. Une course poursuite démarre, vite interrompue par la police. Le Mariage pour tous a été un catalyseur de part et d’autres. L’extrême droite s’affiche au côté de l’UMP dans les défilés « anti ». Des groupuscules radicaux en pleine bourre depuis l’ouverture en 2012 dans le centre de Toulouse de « l’Oustal », « un foyer régionaliste », par le Bloc Identitaire auquel il faut ajouter la création d’une antenne des Jeunesses Nationalistes la même année. .....(.....).... Paul CONGE lire en entier + photos sur : http://www.streetpress.com/sujet/96955-a-toulouse-l-action-des-antifas-au-quotidien
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