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MarcThor

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  1. Faut pas faire un cas de généralité Tout à fait. Il n'est pas heureusement systématique de devenir maltraitant quant on a été maltraité. Bravo à toi pour avoir surmonté ces épreuves et pour ta résilience.
  2. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Rire ! Lapsus écrit sans nul doute révélateur, l'R ( ) de jeux T'as d' beaux R , tu sais !!! Chameau !! J'avais déjà la bosse des Maths...une 2ème, pourquoi pas, cela peut servir ! Je n'avais pas ce souci-là, j'allaitais mes bébés. C'est bien la meilleure chose en effet, à tous niveaux !...à partir de ma 3ème, ma femme a dit qu'elle ne voulait plus allaiter ( ne jamais contrarier une femme décidée !); comme ça, c'est moi qui lui ai donné ses premières gouttes de lait dans la salle de pesée... c'est MON bébé !
  3. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Hugo Duminil-Copin, que tu as malencontreusement omis dans ta liste Et Lipshitz, Cauchy, Landau, Godel, Ascoli...mais difficile de faire une liste sans en vexer un ou une depuis là-haut (je m'étais limité aux disparus).
  4. Oui, c'est dur à avaler. D'autres anciens enfants battus font preuve de résilience et, au contraire, sont attentifs à la protection des autres, enfants et adultes. On peut se dire que c'est un cercle vertueux: plus tu protèges les enfants, moins tu en as encore à la génération suivante...
  5. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Ben oui, ce sont les nouvelles techniques « modernes » de raisonnement, voyons : Pour établir le fait qu’une proposition est toujours vraie, il te suffit de montrer qu’elle est vraie dans un cas particulier désormais ! Tu n’avais pas eu le mémo ?! Grothendieck, Hormander, Noether, Euler, Laplace, Galois, Gauss, Kolmogorov, Turing etc viennent de se retourner dans leur tombe.
  6. Oui, heureusement ! Cependant , il est vrai que parmi les personnes violentes, on trouve une bonne proportion de personnes violentées par le passé, notamment pendant l'enfance.
  7. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    la version pique-nique sur une "ère" de jeux pour enfants Une AIRE de jeux, je présume !? Toi qui est une des rares à ne pas faire de fautes (ou d’inattention)…Ce lapsus signifie-t-il que tu trouvais l’attente devant cette aire de jeux particulièrement longue avant de reprendre la route ? Ou que ce moment était si infernal que tu avais l’impression d’avoir remonté le temps jusqu’ à l’ Hadéen ? En tout cas, malgré le fait que tu sois d’habitude mesurée et bienveillante, je trouve que, sur ce coup-ci, tu ne manques pas d’AIR ! Nous, nous préférions la version pique-nique sur une aire de jeux pour enfants, pour leur plus grand plaisir mais je comprends le choix de la restauration rapide avec jeux pour enfants, c'est aussi une bonne solution. Oui, c'est aussi une très bonne solution. Pour faire réchauffer un biberon toutefois, quand tu as un bébé parmi les enfants, c'est un peu plus compliqué. Les parents doivent (devraient) tenir compte des enfants et agir en fonction d'eux; en tout cas c'est ainsi que je concevais (et conçois) le rôle de parent. Nous sommes tout à fait d'accord. Nous avons toujours fait en fonction d'eux, au plus pratique et agréable pour eux; cela a toujours été et sera toujours une évidence.
  8. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Lorsqu'ils étaient petits, je n'emmenais pas mes enfants au restaurant car ça n'aurait pas été une partie de plaisir pour eux et pourtant ils étaient sages et savaient se tenir en société. Idem pour nous. En outre, ce n'est pas agréable pour des enfants (petits, de 1 à 8 ans) de devoir respecter, même s'ils s'y astreignent volontiers, les règles de bienséance d'un restaurant. Lors de voyages, pour des vacances en particulier, nous nous arrêtions cependant dans des restaurants "rapides" ( du genre Quick, McDo) avec des repas et des jeux pour enfants, lorsqu'ils étaient petits( avec de la malbouffe certes, mais bien pratiques dans ces moments-là).
  9. Je ne pense pas que l'on puisse faire un parallèle entre enfants maltraités et lesbiennes. Un enfant maltraité a, en effet, selon les études, beaucoup plus de chance d'être maltraitant à son tour. Une femme lesbienne n'est pas forcément une personne ayant subi des maltraitances, pas plus qu'une autre femme ou qu' un homme; il n'y a pas de corrélation. En outre, une femme lesbienne a moins que quiconque de raison d'avoir peur d'un homme, puisque n'en fréquente pas intimement à priori. Enfin ,pour tordre le coup à toute autre risque de désinformation , loin des idées reçues véhiculées, sache que les coupables de maltraitance sur enfant sont en majorité des femmes (58 %), dont 50,2 % du fait des mères( et 31,2 % des pères). Donc ,pour un enfant maltraité, fille ou garçon, il y aurait plus de chance de craindre intuitivement une femme qu'un homme, ce qui invalide l'hypothèse. SNATED repris par Enfance en danger: http://enfanceendanger.unblog.fr/2015/01/27/les-chiffres-et-statistiques-de-la-maltraitance-infantile/
  10. Je ne boude jamais. Toutefois, si une offense m'étant faite est sérieuse, je n'hésite pas à confronter mon détracteur. Si elle est de peu d'importance, je "laisse couler" et l'ignore.
  11. Savoir pourquoi les femmes sont plus violentes entre elles que les hommes entre eux ou les femmes et les hommes entre eux? La question est difficile... Peut-être du fait que les garçons apprennent davantage "en moyenne" à gérer, à canaliser leurs sauts d'humeur, leurs pulsions, par certaines pratiques, eux, sports? Par une éducation plus attentive sur cet aspect pour eux?
  12. MarcThor

    « Pas d’enfants, merci »

    Chaque adulte se comporterait il toujours bien dans un restaurant? Chaque enfant se comporterait il toujours mal dans un restaurant?
  13. Désolé mais tu tombes, à corps défendant, dans le piège de la désinformation : c'est exactement le contraire !...c'est chez les couples lesbiens que l'on trouve la plus grande prévalence de violence conjugale- les études européenne, canadienne et américaine parvenant à cette conclusion), ces cas de violence étant eux aussi fortement invisibilisés. Etude européenne : https://www.7millionsdemousquetaires.ca/post/quand-la-violence-conjugale-frappe-les-couples-de-meme-sexe EXTRAIT :"La prévalence à vie de la violence conjugale chez les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des hétérosexuels: 61,1% des femmes bisexuelles, 43,8% des femmes lesbiennes, 37,3% des hommes bisexuels et 26,0% des hommes homosexuels ont vécu de la violence domestique au cours de leur vie. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou supérieure chez les adultes LGB (femmes bisexuelles: 49,3%; femmes lesbiennes: 29,4%; hommes homosexuels: 16,4%) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles: 23,6%; hommes hétérosexuels: 13,9 %)." C'est donc le nombre de femmes battues qui s'accroit avec le nombre de couples de même sexe. Un article d’ Amnesty International particulièrement intéressant et qui illustre bien les difficultés particulières des hommes battus ainsi que leur « invisibilisation » dans la société : https://www.amnesty.ch/fr/sur-amnesty/publications/magazine-amnesty/2013-2/suisse-quand-le-sexe-fort-est-battu# EXTRAITS : « … Quand vient le déclic Dans l’esprit des gens, violence conjugale rime avec femme battue…. Qu’ils soient victimes de coups, d’humiliation ou de chantage, les hommes s’expriment rarement, par honte ou par convenance sociale. Pire, ils peinent à se définir eux-mêmes comme étant des victimes, selon Olivier Hunziker, président de l’association Pères et mères pour une éducation responsable (VeV)… «Pour la plupart d’entre eux, ce n’est pas grave d’avoir une blessure. Beaucoup me disent qu’ils ont vécu pire à l’école. C’est la violence psychologique qui les détruit.»… «J’ai l’impression d’avoir été rabaissé jusqu’à n’être plus qu’une espèce de chien. […] J’ai été harcelé pendant des années dans tous les aspects de mon quotidien. Au point où, au fil du temps, je ne savais même plus comment je m’appelais. Je ne savais plus ce que j’aimais, ce que je voulais.»… Un deuxième tabou Si la femme frappe avant tout psychologiquement, la violence physique n’est pas en reste…D’après le psychothérapeute, il faut en moyenne sept à dix ans pour qu’un homme décide d’en parler. «Je suis souvent la première personne avec laquelle ils brisent ce silence. En parler, même à la police, signifie à leurs yeux rendre visible le fait qu’ils n’ont pas été assez forts et le risque bien réel de s’exposer aux moqueries.» Trois facteurs sont souvent déclencheurs de la volonté de rompre la relation et, en fin de compte, de se poser comme victime. La peur, les enfants et le fait que la violence devienne visible à l’extérieur du cercle familial – par exemple, lorsque le harcèlement envahit le lieu de travail. Les hommes aimeraient faire comme les femmes qui trouvent le courage de partir avec les enfants dès lors que leur conjoint s’en prend à eux. Mais ils se retrouvent alors face à un dilemme: «Comment quitter une femme au comportement violent, en laissant ses enfants avec elle?» Là encore, l’inégalité de traitement face à la violence conjugale penche en faveur des femmes. Ces dernières peuvent se réfugier avec leurs enfants dans un foyer, laissant les pères sans nouvelles. A l’inverse, il est difficile d’appliquer la loi en faveur des hommes, tant est ancrée l’image de la femme «douce et maternelle» dans l’esprit des gens. Le président de VeV raconte que, dernièrement, l’office des tutelles l’a contacté pour l’accueil d’un père avec sa fille de huit ans à Zwüschehalt, son épouse étant alcoolique et violente. Finalement, l’homme est venu seul. La police, alertée par la mère, l’a interpellé et ramené l’enfant auprès d’elle. Les deux hommes interrogés tiennent le même discours. La menace faite par les femmes d’enlever les enfants à leur conjoint est récurrente. «Tous les pères qui viennent ici ont cette même peur de ne plus les voir», confirme Serge Guinot de SCHge. Une crainte justifiée, selon lui, lorsqu’on constate les difficultés qu’ont les pères divorcés à obtenir la garde des enfants. «Surtout lorsqu’on a affaire à des violences psychologiques ou économiques, difficiles à prouver devant un juge», précise-t-il.
  14. Les hommes, pour toutes les raisons évoquées précédemment, les victimes hommes osent moins en parler et à porter plainte que les victimes femmes. Selon l'ONDRP « quand 10 femmes sur 100 déposent plainte à la suite des violences qu’elles ont subies, sur 100 hommes subissant des violences conjugales seuls 3 osent se tourner vers la justice ». Sans oublié ceux qui ne disent rien Pour le coup pas vraiment, c'est ce qui est important dans les grandes enquêtes menées par l'ONDRP et l'INSEE, elles ne s'intéressent pas qu'aux plaintes mais à TOUTE LA POPULATION. S'ils peuvent s'intéresser aux données policières, les enquêteurs de l'ONDRP ne le font que pour estimer la proportion de plaintes parmi l'ensemble des victimes. Ils interrogent directement les personnes. Voilà pourquoi ils peuvent même dire que certaines personnes sont victimes sans avoir ni porté plainte ni parlé de leur drame à qui que ce soit. Avant-propos du chef de l' ONDRP(rapport 2019): Avant-propos :dès la fin des années 1960, les Américains s’interrogent sur la nécessité de concevoir un nouveau dispositif de mesure de la délinquance. Ils partent d’un double constat: les données administratives sur les infractions enregistrées par les services de police ne reflètent pas la réalité de la criminalité, car de nombreuses victimes ne déposent pas plainte; ces données sont très dépendantes de l’activité des services et des pratiques d’enregistrement, qui sont variables dans le temps et dans l’espace. Ils en concluent toutefois que les victimes ne déposant pas plainte n’en sont pas moins des victimes qui doivent être prises en compte dans tout bilan de la délinquance. C’est ainsi qu’ils mettent au point un procédé statistique permettant de les dénombrer à travers la réalisation d’une enquête en population générale comportant des questions sur les atteintes subies au cours du passé récent. On les appelle enquête de victimation. Après la création du «National Crime Victimization Survey» aux États-Unis en 1972, l’Angleterre et le Pays de Galles se sont dotés du même dispositif en 2001, lorsque l’enquête «British Crime Survey» qui existait depuis 1981 est devenue annuelle. De même, dernièrement, l’Organisation des Nations Unies a aidé le Mexique à se doter d’un outil statistique de ce type. D’autres pays comme l’Australie ou l’Afrique du Sud ont, depuis quelques années, relancé des enquêtes de victimation à un rythme annuel. C’est pourquoi, comme n’a cessé de le rappeler l’ONDRP depuis sa création, pour effectuer un bilan annuel de la délinquance (violences physiques et sexuelles, menaces et injures, vols avec ou sans violence, actes de vandalisme, ou encore fraudes bancaires), il est indispensable de ne pas s’en tenir aux seules statistiques issues des procédures rédigées par les services de police et les unités de gendarmerie. Chaque année, il est essentiel d’interroger les personnes sur les atteintes dont elles ont pu être victimes. En France métropolitaine, l’enquête annuelle de victimation «Cadre de vie et sécurité CVS» est conduite depuis 2007 par l’Insee et l’ONDRP et, depuis 2014, en collaboration avec le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Ainsi, contrairement aux pays qui ne disposent que des statistiques sur les faits constatés par les forces de sécurité, en France, nous pouvons aujourd’hui nous baser sur les résultats de cette enquête annuelle pour étudier l’évolution des principaux phénomènes de délinquance visant les personnes physiques et leurs biens. Chaque année, au mois de décembre, l’ONDRP diffuse les premières tendances extraites de l’enquête «Cadre de vie et sécurité » dont la collecte a eu lieu en début d’année. C’est l’objet de ce nouveau recueil qui tente de concilier plusieurs impératifs, à savoir: la rigueur méthodologique et analytique, la concision et la clarté. Un exercice de style qui, nous l’espérons, permettra au plus grand nombre d’accéder aux tendances les plus récentes de la victimation, et ainsi disposer des informations statistiques les plus pertinentes sur la délinquance contre les personnes et les biens. Toutefois, ce document est l’avant-dernier recueil de ce type et ce pour deux raisons. D’une part, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, créé en 2004 et exerçant ses missions prévues par le décret du 1er octobre 2015, disparaitra dans sa forme actuelle, à l’horizon de décembre 2020 suite à la décision de supprimer l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice auquel il est rattaché. D’autre part, en avril 2018, l’Insee a indiqué qu’il ne serait plus en mesure d’assurer la réalisation de l’enquête CVS après l’édition prévue en 2021. Si une réflexion a été lancée afin de trouver un dispositif alternatif qui s’inscrive dans la lignée de l’actuel, celui-ci sera profondément différent de l’enquête actuelle et il n’aura sûrement ni la qualité, ni la précision et surtout ni l’antériorité de l’enquête CVS. Alors que nous disposions d’un dispositif reconnu, stable et avec plus de douze années de tendance, nous allons repartir de zéro et à zéro. Par ailleurs, alors même que depuis 15 ans, l’ONDRP assurait avec indépendance l’exploitation et la diffusion des statistiques sur la délinquance, on ne peut que regretter la disparition d’un organisme qui avait su développer d’importants partenariats avec les services opérationnels et démontrer son utilité dans le débat public. Christophe SOULLEZ Chef de l’ONDRP Cette vidéo édifiante diffusée au Royaume uni (40 % of domestic violence is suffered by men-SOURCE: OFFICE FOR NATIONAL STATISTIC) illustre parfaitement le rapport de notre société aux hommes battus.
  15. ...ça l'est encore davantage...quelque 122000 hommes battus (32% du total des victimes) pour quelque 258000 femmes battues.
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