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Mórrígan

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    Cóínnéóídh mé do bhás

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Réputation sur la communauté

  1. Pourquoi le faites-vous quand même alors ? *sourire*
  2. Mince, me voici sur votre chemin virtuel et il m’incombe de briser vos rêves : les violeurs ne se prennent pas de rouste en prison pour ces raisons-là. Les violeurs évitent de dire pourquoi ils sont incarcérés et les autres détenus ne sont de toute façon pas non plus des justiciers au cœur gros comme ça avec un code de l’honneur de gentlemen. Aux dernières nouvelles je vis sur la planète Terre, comme vous autres, j’évite toutefois de m’abreuver de médias versant dans l’anxiogène et le populisme politique. Nous pouvons considérer que les peines ne sont pas assez lourdes, ou que la neutralisation des criminels -temporaire ou définitive- devrait être plus usitée… qu’il faudrait légiférer encore et appliquer davantage. Néanmoins parler de dénis de justice est inapproprié.
  3. Le droit est une chose, la nécessité, une autre. Je réponds à un message qui m’est adressé datant effectivement du 22/10. Saisissez-vous cette autre différence ? Quelle est donc cette cause que vous ne soutenez pas ?
  4. Il s’agit d’une expédition punitive… peut-être même qu’ils se sont trompés de « jeune con ». Terme mignonnet, cela dit, pour un suspect de pédocriminalité. Des dénis de justice ? Les juges refuseraient à des justiciables, un procès équitable ? Ce n’est pas sérieux : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006418618/
  5. Ce n’est pas tant ce que moi je considère comme relevant de la liberté d’expression qui importe, davantage ce que la loi considère comme relevant de cette même liberté d’expression. Et là cette femme était dans les clous (sans vilain jeu de mots). Mais, si vous insistez ceci dit les foies de veau imitent assez bien le placenta. En cela, c’est une idée plutôt ingénieuse. Voici ce que dit la CEDH : « La Cour rappelle tout d’abord qu’une peine de prison infligée dans le cadre d’un débat politique ou d’intérêt général n’est compatible avec la liberté d’expression garantie par l’article 10 de la Convention que dans des circonstances exceptionnelles, par exemple, la diffusion d’un discours de haine ou d’incitation à la violence. En l’espèce, l’action de la requérante à laquelle aucun comportement injurieux ou haineux n’a été reproché, avait pour seul objectif de contribuer au débat public sur les droits des femmes. » https://hudoc.echr.coe.int/app/conversion/pdf/?library=ECHR&id=003-7462305-10228436&filename=Arrêt Bouton c. France - La peine d’emprisonnement avec sursis infligée à une militante des Femen est contraire à l’article 10 de la Convention.pdf La peine n’est pas « trop lourde », juste non compatible.
  6. Nous vous avons décidément bien éduqué sur forum.fr. Nous apprécierons la différence entre des hommes nostalgiques qui pleurent au sujet de femmes qui ont égayées leur vie amoureuse et des masculinistes qui chouinent à propos des femmes insensibles à leur « méthode de séduction » #onpememepludraguer #zvientnoustousnousdélivrerdumal Était-ce absolument nécessaire de relever ? Plusieurs jours plus tard de surcroît ? Une satire de la société dont le style n’est pas bien maîtrisé, d’où cette logorrhée. Je ne crois pas du tout que @Fractionsoit un célibataire qui crève la dalle, fan d’un chanteur des années 80 (sic) par ailleurs. Ce qui dessert la cause des femmes c’est tout simplement la dissension. Il y a un manque de solidarité évident, y compris dans vos propos.
  7. Bonjour @Vito0206 Il manque de couleurs ce texte ! Ce texte c’est vraiment la matière que vous devez exploiter. Logique que vous soyez coincé : il vous faut faire une analyse linéaire plus poussée. C’est à dire détailler votre texte en plusieurs découpes (jusqu’à la fin du texte) auxquelles vous apposez ensuite un titre provisoire. Vous allez pouvoir les regrouper et les insérer dans votre plan (traditionnellement I- A- B- et II- A- B-). En les regroupant et grâce aux titres provisoires des découpes, votre plan va s’imposer de lui-même (et les titres des I- A- B- et II- A- B- aussi). Puis vous brodez à l’aide de ces découpes en n’oubliant surtout pas de citer ces découpes entre parenthèses ex : (Bienheureux es-tu lecteur (…) de la liberté). Servez-vous-en évident pour les figures de style. En principe l’introduction est la seule partie du devoir que vous devez rédiger au brouillon (auteur, nature, contexte, à l’attention de qui et pourquoi ?). Il faut montrer que vous connaissez votre leçon mais aussi que vous savez exploiter le texte que l’on vous fournit, reconnaître le style, les figures de style etc... puisqu’il s’agit d’un commentaire littéraire. Bon courage ! Nota : numéroter les découpes aide aussi à ne pas se mélanger les pinceaux.
  8. Un pays des droits de l’Homme qui n’a pas respecté la liberté d’expression, qui est tout de même un droit fondamental, le pilier de toutes nos libertés…
  9. My foot ! (mais j’aurais pu écrire autre chose). Des victimes, vous en trouverez pleins en salle des pas perdus. Pour le reste, il n’y ait que des masculinistes qui pleurent après les méchantes femmes.
  10. Décidément personne ne veut de vous… pauvre chouchou !
  11. Le coq… le seul animal à chanter les deux pattes dans la merde. Pourquoi ne pas avoir posté à l’asile ? Nous y trouvons pléthore de grands penseurs.
  12. Seulement à propos de la branlette intellectuelle. À l’occasion. Mais, ce sujet, que vous avez initié, c’est de la fumisterie… me tromperais-je ?
  13. Une maîtresse ? Genre donjon mais sans les dragons ? Je vous voyais plutôt versé en onanisme. Sinon safran, thym, gingembre, ginseng, moutarde, chocolat, huîtres, choucroute (oui et pourquoi pas la choucroute ?) etc… Au mieux cela fonctionne, au pire vous aurez dîné.
  14. Mórrígan

    Le tramway fou

    C’est compliqué, n’est-ce pas ? Une réponse à ce dilemme n’est sûrement pas prédictive de ce que nous ferions en réalité. Je suis tombée il y a quelques temps sur cet article : C'est ce qu'a fait Dries Bostyn, doctorant en psychologie sociale à l'université de Gand (Belgique) en novembre 2016, dans ce qui s'avère être la première application de terrain du dilemme du tramway. En lieu et place d'un aiguillage et d'humains, Bostyn s'est servi d'une machine à électrochocs, d'une colonie de souris et d'une question plus du tout théorique: ses étudiantes et étudiants sont-ils prêts à appuyer sur un bouton pour électrocuter un rongeur en chair et en os, si cela évite à cinq autres petites bêtes de souffrir le martyre? «À mon avis, à peu près tout le monde dans ce domaine a voulu mener cette expérience sur le terrain, mais pour une raison quelconque, personne n'y est parvenu», explique Bostyn, dont les résultats ont été publiés en mai. Sa conclusion: les pensées des individus sur des tramways imaginaires et autres sacrifices hypothétiques ne prédisent rien de leurs attitudes avec des souris. Le résultat est déconcertant et semble –du moins à première vue– jeter un bon gros rocher sur les rails académiques. Jusqu'à présent, les scientifiques avaient à leur disposition diverses sondes mentales simples et bon marché («Actionnerez-vous le levier?») pour jauger du jugement moral. Mais si les réponses à ces questions ne sont pas associées à de réels comportements, où exactement nous mènent ces histoires de tramway fou? https://www.slate.fr/story/164954/sciences-psychologie-sociale-probleme-dilemme-tramway-philosophie-morale-ethique-experiences-realite-vraie-vie?amp
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