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33 résultats trouvés

  1. Luka Magnotta était un escorte masculin chère à New York. Il a rencontré John Bittrolff qui était son client. Luka a nié dans ses interviews sur YouTube les connexions avec les tueries en série de Long Island.
  2. Souviens-toi du traité de Lisbonne ! En 2005, les Français ont voté non à l'ultra-libéralisme à la sauce européenne. En 2007, les ultra-libéraux, du PS jusqu'à l'UMP, en passant par le modem, ont utilisé leur mandat parlementaire afin de se torcher avec le résultat du référendum, pour mieux nous imposer le traité de Lisbonne. En 2007, les fachos du palais bourbon, se sont torchés avec la voie du peuple, se sont torchés avec la démocratie. Voilà, ce qu'est la Vème république ! Une fausse démocratie, qui permet aux institutions parlementaires, de se torcher avec la voie du peuple ! Ce jour là, ayant constaté, que dans ce système, l'élection ressemble plus à la sodomie qu'à la démocratie (une fois qu'il est élu, le facho, pendant 5 ans, tu l'a dans le fion et bien profond), j'ai décidé de devenir un fervent abstentionniste ! Rappel des faits : https://reporterre.net/spip.php?page=backend-simple Le traité de Lisbonne est une trahison de la démocratie Durée de lecture : 4 minutes janvier 2008 / Tousaversaillesle4fevrier2008 En 2005, les peuples français et néerlandais avaient refusé par référendum le projet de traité constitutionnel européen. Le 4 février, au mépris de cette décision souveraine, le gouvernement veut faire adopter par le Parlement le texte, à peine modifié. Contre ce mépris de la démocratie, de nombreuses organisations appellent à manifester à Versailles. Appel à un rassemblement citoyen et festif le 4 février dès 12h sur la place du marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue Clémenceau), pour faire pression sur nos élus et leur rappeler le vote du 29 mai 2005. A 16h, si cette forfaiture devait aboutir au moment du vote par les parlementaires, nous nous bâillonnerons devant l’enceinte du château. Le traité de Lisbonne, en avez-vous entendu parler ? Et TRAITÉ EUROPÉEN : QUE S’EST-IL PASSÉ ? DU RÉFÉRENDUM DE 2005 À LA RATIFICATION DE 2008 Vendredi, 29 Février, 2008 {{Par Laurent Dauré et Dominique Guillemin}} Le 4 février 2008, le parlement réuni en Congrès à Versailles a voté le projet de loi modifiant le titre XV de la Constitution française. Trois jours plus tard, le 7 février, l’Assemblée ratifiait le traité de Lisbonne. Sa publication au Journal Officiel le 14 février entérine l’adhésion de la France au nouveau traité européen. Qu’est-ce que le traité de Lisbonne, également appelé « traité simplifié » ou « mini-traité » ? C’est un accord réformant les institutions de l’UE à vingt-sept. Il a été rédigé à partir de la Constitution européenne de Valéry Giscard d’Estaing qui fut rejetée par référendum en France le 29 mai 2005 (55%) et aux Pays-Bas le 1er juin 2005 (61%). Source : L'humanité.
  3. Le lundi 6 août 1945 au petit matin, le bombardier Enola Gay s'envolait vers le Japon avec, à son bord "Little Boy", une bombe thermonucléaire de 4,5 tonnes. Larguée au-dessus d'Hiroshima, elle provoqua la mort quasi immédiate d'environ 70 000 personnes. Les estimations du nombre total de victimes (suite aux radiations notamment) varient entre 140 000 et 250 000. Jeudi 9 août, une seconde bombe (Fat Man) était larguée au-dessus de Nagasaki. Nouveau bilan: environ 40 000 morts sur le moment, et plus de 80 000 au total. Le lendemain, le gouvernement japonais faisait parvenir au général Mac Arthur une capitulation sans conditions qui mettait un terme à la Seconde guerre mondiale. Motivation secondaire des américains. Le gouvernement souhaitait aussi, puisque ces deux armes nouvelles étaient désormais opérationnelles (l'une à l'uranium, l'autre au plutonium), les tester et montrer ainsi aux autres pays, en particulier à l'URSS, la supériorité de feu décisive qu'elles donnaient à l'Amérique. Quelles leçons tirer de cet épisode humainement douloureux ? Les questions s'accumulent depuis concernant la qualification ou la non-qualification de cet acte en crime de guerre, sachant qu'Hiroshima comme Nagasaki n'étaient pas des forteresses militaires, mais des villes industrielles composées majoritairement de civils.
  4. Neuf cadavres dépecés ont été découvert dans son appartement à Zama, près de Tokyo... L’homme arrêté mardi par la police japonaise qui a retrouvé neuf cadavres dépecés dans son appartement à Zama, près de Tokyo, a déclaré avoir tué toutes les victimes sur une période de deux mois, rapportent mercredi les médias locaux. Le suspect de 27 ans a précisé qu’il prenait contact avec ses futures victimes via le réseau social Twitter, puis qu’il les tuait « le jour même » de leur première rencontre, selon plusieurs médias citant des sources policières. Il leur proposait de les aider à concrétiser leurs intentions suicidaires, selon le quotidien Mainichi Shimbun. L’homme a aussi reconnu avoir arraché la chair des corps pour la jeter aux ordures, puis répandu de la litière pour chat sur les restes afin de tenter de dissimuler les preuves. Des têtes coupées ont aussi été retrouvées dans des glacières. http://www.20minutes.fr/monde/2161415-20171101-corps-decouverts-japon-homme-commis-crimes-periode-deux-mois?xtor=RSS-176
  5. "Bien sûr que je l'ai étranglée", a déclaré dimanche Muhammad Wasim le frère de Qandeel Baloch. Surnommée la Kim Kardashian pakistanaise, elle était admirée de nombreux jeunes pour sa liberté de ton à l'égard des tabous sur les réseaux sociaux. Un déshonneur pour son frère. http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/pour-lhonneur-le-fr%C3%A8re-meurtrier-dune-star-pakistanaise-ne-regrette-rien/ar-BBuqodi?li=BBoJIji
  6. Comprenez-moi bien, je ne suis pas dans l'apologie béate et naïve du féminin, d'autant que j'exècre le discours qui voudrait placer les femmes systématiquement du côté de la vie et de la naissance, et les hommes du côté de la mort et de la guerre. Mais il semble que dans les faits ça soit bien la vérité : -Il y a bien peu de prisons pour femmes ainsi que du nombre de prisonnières en comparaison du nombre de prisonniers. -L'immense majorité des homicides volontaires sont le fait des hommes. -Les femmes qui pratiquent les homicides ont en majorité commis l'infanticide sur leur propre enfant. -La testostérone présente chez les hommes augmente la proportion de leur musculature et les rend plus agressifs en général. Partagez-vous ce constat? Quelles sont les causes de cette différence, et la testostérone explique-t-elle tout?
  7. Afrique du Sud : le crime était presque parfait Mardi 07 Décembre - 17:04 Le meurtre d'une touriste suédoise, tuée le 13 novembre dans un township du Cap, en Afrique du Sud, n'était peut-être pas un drame dû au hasard. Selon un des accusés, il aurait en fait été commandité par le propre mari de la victime, pour un peu plus de 2000 dollars. L'assassinat d'Anni Dewani, touriste suédoise, jeune mariée de 28 ans et ancien mannequin, avait bouleversé l'Afrique du Sud, le 13 novembre dernier. Le taxi du couple en lune de miel dans ce pays avait été braqué par deux hommes armés alors qu'il était arrêté, tard le soir, à une intersection près du ghetto de Gugulethu, dans la banlieue de la capitale parlementaire. Les agresseurs avaient fait descendre le chauffeur, le menaçant d'une arme, et pris sa place. Une heure plus tard, ils avaient relâché le mari, Shrien Dewani, mais gardé son épouse Anni, dont le corps avait été découvert le lendemain, une balle dans la nuque. Suite de l'article... Source: lci.tf1.fr
  8. Ne pensez -vous pas que castrer un chien meme pour des question de commodités est un crime?Le sujet fait rage depuis deja 2 ans en Europe et aux Amériques.
  9. Un député propose de rendre certains crimes imprescriptibles. Autrement dit, au bout de 10 ans, on ne sera plus couvert par la prescription pour avoir tué quelqu'un. Voir la proposition de loi.
  10. Texas: détenu exécuté 32 ans après son crime Mercredi 16 Juin - 14:46 © AFP | Des activistes anti-peine de mort manifestent devant la Cour suprême, à Washington, le 29 juin 2009. PEINE DE MORT | David Powell, 59 ans, présenté comme un "prisonnier modèle" par ses défenseurs, a été exécuté mardi au Texas pour un meurtre commis il y a 32 ans. Ce délai d'attente est inhabituellement long pour les Etats-Unis. ATS Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  11. grandfred

    Meurtre entre bikers

    extrait : Un corps découvert bien après le meurtre Pour tenter de comprendre la mécanique de ce crime, les enquêteurs peuvent compter sur les pièces saisies lors des différentes perquisitions, et notamment sur une sorte de charte qui avait donné naissance au club «Fenry» : un «chapitre» comme l’ont dit dans le monde des Bikers. Mayeul, malgré son jeune âge, était l’un des créateurs de ce club. «C’était un jeune homme sans doute un peu en manque de repères, témoigne une source judiciaire. Un de ses proches avait fréquenté un club de Hell’s Angels et lui-même avait échoué à intégrer la Légion». Au sein de ce club «Fenry» les règles étaient claires et plutôt dérangeantes : «Tout musulman, tout noir, tout pro-sioniste ne peut être membre Fenry», énonce ainsi l’article 3. La devise du club était : «Fenry je vis, Fenry je meurs, avec mes frères jusqu’à la dernière heure». Outre le folklore douteux de ce club, c’est bien son fonctionnement même qui semble à l’origine du complot criminel. lire l'article en entier sur : http://www.leparisien.fr/actualite/les-mysterieux-rituels-du-club-de-bikers-11-01-2013-2472781.php
  12. Bonjour m'sieurs dames , ça s'est passé à Limoux , dans le sud ouest. Des cris entendus dans tout le quartier, des riverains inquiets et la gendarmerie qui découvre finalement... une séance d'exorcisme à l'église. "On n'a pas interpellé le démon et le démon n'a tué personne", expliquent les gendarmes. Les cris de désenvoûtement ont fait croire au voisinage qu'un crime affreux se perpétuait tout près de chez eux. Une séance d'exorcisme tapageuse a semé l'émoi à Limoux (Aude) vendredi soir. Il était 21h20 vendredi quand les voisins de l'église évangélique la Délivrance ont été alertés par des hurlements déchirants et ont appelé les gendarmes. Sur place, les gendarmes ont découvert que ces vociférations n'étaient pas le fait d'une victime qu'on égorge, mais d'une fidèle réunionnaise. A l'arrivée des forces de gendarmerie, celle-ci remerciait le Seigneur de l'avoir délivrée du mal, rapporte l'Indépendant. La personne "désenvoûtée" étant en bonne santé, les gendarmes sont repartis sans autre forme de procès en sorcellerie: "On n'a pas interpellé le démon et le démon n'a tué personne", explique-t-on au groupement de gendarmerie. Autres sources
  13. Naomi Campbell révélera-t-elle avoir reçu un diamant brut? Mardi 03 Août - 11:05 © KEYSTONE-a | Le témoignage de Naomi Campbell est très attendu des médias. PROCéS TAYLOR | L'attention médiatique se tournera jeudi à La Haye vers le mannequin lorsqu'elle témoignera au sujet d'un diamant brut que lui aurait offert l'ex-président libérien, jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. AFP Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  14. H@lim

    Le 8 mai 1945

    slt Le 8 mai 1945 dans le Nord-Constantinois : retour sur un massacre En Europe, le 8 mai 1945 est synonyme de victoire de la liberté sur le nazisme. Pourtant alors qu’à Paris, Londres, Moscou ou Washington on célébrait l’effondrement du Troisième Reich, commencèrent les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. Ces massacres qui furent baptisés par euphémisme « évènements » selon la terminologie des autorités coloniales, durèrent plus d’un mois et firent des milliers de victimes. Ces terribles massacres mirent un coup d’arrêt à l’élan unitaire du mouvement national algérien dont les différentes composantes s’étaient rassemblées au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté [AML]. En effet, durant la seconde guerre mondiale la situation politique fut profondément bouleversée. L’échec définitif du mouvement assimilationniste[1], la défaite de juin 1940 qui avait montré la vulnérabilité de la puissance coloniale, avaient redéfini les « champs du possible » pour les acteurs du mouvement national algérien. Avec le débarquement Alliées en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, la vie politique connut une nouvelle dynamique. Les acteurs du mouvement national reprenaient à leur compte l’idée du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes mis en avant par les Américains dans la Charte Atlantique datée 12 août 1942. C’est dans cette atmosphère que le 10 février 1943, Ferhat Abbas, avec le soutien du Parti du Peuple Algérien [PPA], clandestin, et de l’association des Ouléma, rendit publique le Manifeste du Peuple Algérien. Rompant avec l’idéologie assimilationniste, le Manifeste affirmait : « le temps est passé où un Musulman algérien demandera autre chose que d’être un Algérien musulman »[2]. Le Manifeste eut rapidement un écho important au sein de la population algérienne. Par la suite, afin de faire valoir les idées développées dans le Manifeste, les différentes tendances du mouvement national décidèrent de s’unir dans une organisation politique commune. Ainsi, le 14 mars 1944, les trois principales composantes du mouvement national algérien, les nationalistes révolutionnaires du PPA, les islahistes de l’Association des Ouléma et les « autonomistes » proches de Ferhat Abbas, décidèrent de s’unir au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté pour lutter contre le colonialisme et promouvoir l’idée de nation algérienne. Les AML se structurèrent en section sur l’ensemble du territoire algérien et devinrent rapidement une organisation de masse réunissant plusieurs dizaines de milliers d’adhérents. En politisant la population algérienne, les AML permettaient de changer les rapports entre colonisateurs et colonisés. Selon Ahmed Mahsas, « encouragés par l’extension des AML, les Algériens longtemps réduits au silence et à la sujétion par le système colonial, changeaient de comportement et levaient la tête. Ils n’acceptèrent plus les brimades dont ils étaient l’objet quotidiennement de la part de l’administration et de la majorité des Européens . Le nouveau comportement des Algériens se manifestait par le rejet de toute mesure d’humiliation et par la défense de leur dignité. Il suscita la crainte dans les milieux colonialistes et exacerba la haine de « l’arabe », naguère traité par le mépris. La tension entre le peuple algérien d’un côté, l’administration et les Européens de l’autre, régna sur l’étendue de tout le territoire algérien »[3]. Au sein des AML, Ahmed Mahsas expliquait que le PPA s’efforçait « de populariser ses mots d’ordre (indépendance, panarabisme, solidarités avec les pays arabo-musulmans et les pays colonisés). Son radicalisme, son caractère populaire, son organisation et son action efficace plaçaient le PPA à l’avant-garde du combat »[4]. A cette période, selon Benyoucef Ben Khedda, « une vague de nationalisme déferlait sur tout le pays. C’en était trop pour les colons qui, voyant leurs privilèges menacés, commençaient à paniquer »[5]. De plus, les AML, sous l’influence du PPA, radicalisaient leur revendication ce qui inquiétaient les autorités coloniales. En mars 1945, le Congrès des AML demanda : « la reconnaissance de la nationalité algérienne » ; « l’établissement d’une constitution algérienne démocratique et républicaine » ; « le remplacement des Assemblées algériennes par un Parlement élu » ; « le remplacement du gouvernement général par un gouvernement algérien » ; « la reconnaissance des couleurs algériennes »[6]. De Plus,une motion reconnaissant Messali Hadj comme « leader incontestable du peuple Algérien » fut votée. Face à cette radicalisation, l’administration coloniale chercha à réagir. Le 18 avril à l’occasion d’un rassemblement dans la commune de Chellala, dans le Sud du département d’Alger, l’administration en profita pour procéder à l’arrestation de plusieurs militants des AML. Ces arrestations provoquèrent des heurts entre la police et la population locale. Le 25 avril, Messali Hadj, qui était assigné à résidence dans la région, fut déporté au Congo. Ainsi, commençait la répression contre le mouvement national. Les militants du PPA voulurent réagir contre la politique répressive de l’administration coloniale et montrer leur capacité de mobilisation. Depuis le débarquement, le parti nationaliste révolutionnaire s’était organisé clandestinement sur l’ensemble du territoire algérien et représentait une réelle force politique capable de remettre en cause l’ordre colonial. Le PPA était essentiellement composé de jeunes militants prêts à en découdre avec les autorités coloniales. Le 1ier mai 1945, à l’occasion de la fête du travail, des manifestions furent organisées dans toute l’Algérie. Afin de montrer leur capacité de mobilisation et pour protester contre la déportation de Messali Hadj, les militants du PPA décidèrent d’y participer en organisant des cortèges distincts de leurs adversaires du Parti Communiste Algérien [PCA] et de la CGT. Les slogans du PPA était : « Parlements Algérien », « Libérer Messali », « Libération de tous les détenus politiques », « indépendance » ». Face à cette démonstration de force des nationalistes algériens, les autorités réprimèrent durement les manifestions. A Alger la police ouvrit le feu sur les manifestants faisant 4 morts. Dans le même temps, il y eu respectivement 1 mort à Oran et à Blida. Au lendemain de ces manifestations, la CGT et le PCA accusèrent le PPA d’avoir fomenté « une provocation ». En réponse, l’organe clandestin du PPA, L’Action algérienne, lança un appel répondant aux allégations du PCA : « Communistes Algériens ! Vous n’avez de communistes que le nom ! Votre parti a jeté le masque. Il glorifie l’assassinat. Il se fait le complice de l’administration. Messali serait hitlérien ! Il oublie que le PPA et le PCA ont été dissous par le même décret en Septembre 1939, que Messali et ses amis ont été condamnés au bagne par Vichy, alors que Djenienbou-Rezag, Taïeb, Boualiz, Ouzegane, etc… étaient relativement favorisés par Vichy. Il oublie qu’au moment où Hitler semblait vaincre, Messali n’a jamais répondu aux offres du nazisme qu’il condamne depuis 1937 »[7]. A la suite de des manifestations du 1ier mai, l’administration lança une vague d’arrestation parmi les militants nationalistes révolutionnaires. Face à cette répression, le PPA donna des consignes précises à ses militants pour l’organisation des manifestations célébrant la fin de la guerre 1939-1945. Selon Chawki Mostefaï, cadre nationaliste révolutionnaire, la direction du PPA ordonna que : « 1) Les manifestations doivent être absolument pacifiques ; les mots d’ordre de prudence et de sang-froid largement diffusés parmi les manifestants ; le contrôle de ceux-ci pour récupérer toutes espèces d’armes éventuelles tels que armes à feu, couteaux, même les bâtons etc. 2) Les villes d’Alger, d’0ran et Blida s’abstiendront de manifester ; de crainte que les récentes fusillades du 1ier Mai, n’aient créé chez les militants et les manifestants, un esprit de revanche, contre les forces de l’ordre, propice aux provocations de celles-ci, toujours possibles. 3) Déployer en milieu de parcours, le drapeau algérien, qui venait d’être adopté par la Direction, quelques semaines auparavant. »[8] Malgré la violente répression des manifestations du 1ier mai, les nationalistes révolutionnaires du PPA voulaient absolument participer aux manifestations célébrant la victoire contre le nazisme. A ce propos, Chawki Mostefaï expliquait :« Il fallait frapper un grand coup et démontrer, au moment de la célébration prochaine de la victoire définitive du camp de la Démocratie sur l’Hitlérisme, que le peuple algérien, partisan de la Démocratie et de la Liberté des peuples, entendait célébrer dans la joie et l’enthousiasme la fin du cauchemar né de l’Hitlérisme et son équivalent le Colonialisme, contre lesquels le peuple Algérien a consenti les plus grands sacrifices sur tous les fronts de la guerre »[9]. Les nationalistes révolutionnaires Algériens voulaient utiliser ces manifestations pour s’affirmer sur la scène internationale afin de revendiquer l’indépendance de l’Algérie. Chawki Mostefaï affirmait que« pour profiter au maximum du retentissement médiatique, à l’échelle mondiale de la victoire des pays de la Charte de l’Atlantique, l’Algérie devait fêter sa victoire en tant que peuple, en tant que nation opprimée, indépendamment de la France et de ses institutions, en arborant tout haut l’Emblème de sa propre souveraineté. C’est ainsi que nous décidâmes, au sein du Comité Directeur, de défiler le jour des manifestations de la victoire, en arborant le drapeau de l’Etoile Nord Africaine et P.P.A en tête des cortèges »[10]. Ainsi, pour célébrer la victoire des Alliés, le 8 mai au matin, les nationalistes Algériens organisèrent des manifestations dans de nombreuses villes du pays : à Blida, Berrouaghia, Sidi Bel Abbès, Saïda, Annaba ou Jijel. Dans ces deux dernière ville les Algériens sortirent des drapeaux et des banderoles sur lesquels il était inscrit : « Vive l’Algérie indépendante », « A bas le colonialisme », « Libérer Messali ». Face à cette manifestation de nationalisme algérien la police intervint et des coups de feu furent tirés. A Guelma, la police voulut disperser les manifestants du cortège musulmans ce qui provoqua des échauffourées faisant 1 mort côté algérien. A Sétif, il y avait environ 10 000 personnes présentes, dont environ 200 membres des Scouts Musulmans Algériens [sMA] qui ouvraient la marche. Les manifestants déployèrent des pancartes, proclamant notamment « Vive l’Algérie libre et indépendante » ou « A bas le fascisme et le colonialisme ». Au cours de la manifestation un drapeau aux couleurs algériennes fut déployé. Voyant ce drapeau et ces banderoles, la police chercha à s’en saisir. Les manifestants refusèrent. En réponse, des rafales de mitraillette furent tirées par un policier français. La manifestation tourna à l’émeute. A 13 heures le couvre feu était instauré et à 20 heures l’état de siège était décrété. L’armée, la police et la gendarmerie sillonnèrent les quartiers arabes et les douars de la région. Des armes étaient distribuées aux colons européens qui se constituèrent en milices. Selon Mahfoud Kaddache, « tous les Européens, qu’elle que soit leur tendance politique se regroupaient face au danger arabe […] elle [la milice] se livra à des représailles contre la population musulmane et à des exécutions sommaires de suspects, de militants des AML, du PPA, des Oulémas et des scouts musulmans algériens »[11]. La violence de l’armée française et des milices Européennes fut impitoyable. Exécutions sommaires, massacres de civils, prises d’otages au sein de la population algérienne, viols, bombardements de villages,… A Sétif où la loi martiale fut proclamée, tout Algérien ne portant pas le brassard réglementaire était abattu. Le 12 mai 1945, le Général De Gaulle ordonna au gouvernement général « d’afficher publiquement la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française en Algérie » et de « prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous agissements antifrançais d’une minorité d’agitateurs »[12]. Pour mettre en œuvre cette répression, l’armée fut mobilisée. Outre les 9 000 hommes de la division de Constantine, des unités d’Alger, et de Tunis furent dirigées dans le Nord Constantinois. Deux croiseurs, le Triomphant et le Duguay-Trouin, tirèrent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie sur la région de Sétif. L’aviation bombarda et rasa plus ou moins complètement plusieurs agglomérations. Une cinquantaine de « mechtas » furent incendiées. Les automitrailleuses firent leur apparition dans les villages. Les soldats tirèrent à distance sur la population. Les blindés furent relayés par les militaires arrivés en convoi sur les lieux. A l’approche des troupes, les villages étaient désertés par une population qui se réfugiait sur les crêtes ou dans les ravins. Pour sauver leur vie, des hommes, des femmes et des enfants furent obligés de s’agenouiller devant les militaires français. L’armée célébrait sa victoire. Le 25 mai 1945, 5 000 fellahs des Babors furent contraints de se mettre à genoux, de demander pardon et de crier « Vive la France ». Puis, le colonel de légion les obligea à se prosterner le front à terre devant le drapeau français et à dire : « nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien »[13]. Parmi eux, 400 furent identifiés comme troubles faits et furent conduits vers une destination inconnue dont ils ne revinrent jamais. Les corps des cadavres étant trop nombreux, tous ne purent être enterrés. Ils furent alors jetés dans les puits et dans les gorges de Kherrata. Les miliciens Européens décidèrent de réemployer les « techniques » que leurs « camarades » Allemands avaient utilisé dans les camps de la mort. Ils brûlèrent les corps dans des fours à chaux selon la logique voulant que « s’il n’y a pas de corps il n’y a pas de victimes ». Saci Benhamla, qui habitait à quelques centaines de mètres du four à chaux d’Héliopolis, décrivait « l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre ». Le même homme racontait, à Kef-El-Boumba, « j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants »[14]. Le nombre des victimes ne fut jamais clairement établit ; les chiffres oscillent les 1 500 morts selon le gouvernement français et 45 000 selon les nationalistes Algériens qui reprirent les chiffres du consul général des Etats-Unis à Alger. Au-delà des chiffres, les massacres laissèrent des souvenirs effroyables à ceux qui les avaient vécus. Un bachagha travaillant pour l’administration française expliqua au journal colonialisteLe Courrier Algérien : « jamais, tant que je vivrai, je n’oublierai le souvenir de ces viols, des incendies, de ces canons, des ces mitrailleuses, de ces troupes, l’arme au pied, amassées aux abords du village et dans le village, de ces arrestations, de ces exécutions massives, de ces délations de fellahs terrorisés mentant à longueur de journée se disculper »[15]. Parallèlement, une vague de répression toucha les trois tendances du mouvement national algérien qui s’étaient unies au sein des AML. Ceux-ci furent dissous, par les autorités françaises, le 15 mai 1945. Les militants nationalistes qui avaient exercé des responsabilités publiques, furent envoyés en prison. En novembre 1945, le nombre des arrestations s’élevait à 4 560 pour toute l’Algérie. Selon Charles-André Julien, « la plupart des arrestations avaient été faites sans preuves »[16]. Les tribunaux militaires avaient prononcé 557 non-lieux, 1307 condamnations, dont 99 à mort, 64 aux travaux forcés à perpétuité, 329 aux travaux forcés à temps et 250 acquittements. Messali Hadj fut déporté à Brazzaville, Ferhat Abbas alors dirigeant des AML fut envoyé en prison ainsi que le président de l’Association des Ouléma, le Cheikh Bachir El Ibrahimi. Ces terribles massacres ne furent pas l’œuvre du gouvernement de Vichy mais celui du gouvernement de la France Libre qui s’était opposé au nazisme. Tous les grands mouvements politiques issus de la résistance y étaient présents, des gaullistes aux communistes en passant par les socialistes et les démocrates chrétiens. Tous furent agents actifs et complices des massacres du Nord-Constantinois. Le ministre de l’air qui fit bombarder le Nord-Constantinois, était le communiste Charles Tillon qui avait dirigé les Francs-Tireurs et Partisans [FTP]. Dans les colonnes de Fraternité du 17 mai 1945, les socialistes blâmèrent ceux qui « avaient sali la grande heure de la Victoire des démocraties » et estimèrent que « la grande masse des populations musulmanes n’avait pas encore atteint le degré d’évolution minimum nécessaire pour justifier les revendications du Manifeste ; le fait que les élites dirigeantes aient organisé et déclenché ce mouvement n’indique pas non plus que celles-ci ont une maturité politique »[17]. Le PCF dénonçait l’action « d’agents secrets hitlériens et d’autres agents camouflés dans des organisations qui se prétendent démocratiques au service de l’impérialisme fasciste »[18]. Dans son édition du 12 mai, L’Humanité appela à « châtier impitoyablement et rapidement les organisateurs de la révolte et les hommes de mains qui ont dirigé l’émeute ». Le 31 mai, le journal communiste recommandait de « punir comme ils le mérite les tueurs hitlériens ayant participé aux évènements de mai 1945, et les chefs pseudo-nationalistes »[19].Le PCF pour qui l’aspiration à l’indépendance était étrangère à la population algérienne,se félicita des sanctions prises contre Messali Hadj, Ferhat Abbas et le Cheikh Bachir El Ibrahimi, ainsi que de la dissolution des AML. Suivant la ligne politique du PCF, le 31 mai 1945, Amar Ouzegane, le premier secrétaire du PCA, dénonça « la collusion criminelle des faux nationalistes du PPA avec la Haute Administration non épurée et les soutiens du fascisme »[20]. Liberté, l’organe du PCA, parlait de « complot fasciste » dont les militants du PPA étaient les principaux agents. Le PCA qui était formellement indépendant et qui, dans les faits, s’alignait totalement sur la politique du PCF, refusait de prendre en compte les aspirations nationales du peuple algérien. Malgré la répression, les militants clandestins du PPA continuaient de mener leur action politique. Dans un tract distribué au alentour du 25 juin 1945 dans la région d’Alger, le PPA affirmait : « le peuple algérien vient de vivre l’épisode le plus dramatique et le plus sanglant de sa lutte plus que séculaire contre l’Impérialisme le plus rapace, le plus tyrannique, le plus aberré. […] Les journées du 1er et du 8 mai sont désormais inscrites en lettres de sang dans l’histoire de notre grand combat pour la libération de la Patrie Algérienne. 500 000 de nos frères, calmes, dignes, mais farouchement résolus, ont parcouru les rues de nos villes au mépris des mitrailles, galvanisés par une foi indomptable en l’idéal de Libération Nationale ». Dénonçant l’unanimisme de la presse et des partis politiques français, le tract ajoutait :« l’union sacrée est réalisée quand il s’agit d’accuser l’Arabe. Même nos socialistes, même nos impérialo-communistes »[21]. Analysant la signification historique de ces massacres le tract du PPA expliquait : « les massacres sont l’unique moyen de sauver les privilèges hideux du colonialisme, si ce n’est en exterminant les Arabes. Ils en ont tué 35 000. Il en reste 9 965 000, qui sont prêts à mourir et qui sont prêts… à se DEFENDRE. Car les évènements ont scellé d’un lien d’acier l’unité du peuple algérien ». Le tract se concluait en affirmant : « Tout cela c’est la déconfiture du régime colonial français »[22]. Ces massacres marquèrent profondément toute une génération de jeunes militants nationalistes révolutionnaires Algériens qui furent à l’origine de l’insurrection du 1ier novembre 1954. Cela fit dire à certains historiens, tels que Mohammed Harbi, que la révolution algérienne avait véritablement commencé le 8 mai 1945 à Sétif. Pour l’un des hommes qui organisa l’insurrection du 1ier novembre, Mohammed Boudiaf, le 8 mai 1945 fut le point de départ de son engagement dans les rangs nationalistes : « Le 8 mai 1945, expliquait-il,fut le point de départ d’une prise de conscience »[23]. [1] Mouvement qui réclamait le rattachement complet de l’Algérie à la France et la citoyenneté française pour les Algériens. [2] Charles-André Julien, L’Afrique du Nord en marche, Paris, Omnibus, 2002, page. 247 [3] Mahsas Ahmed, Le mouvement révolutionnaire en Algérie de la Première Guerre Mondiale à 1954, Essai sur la formation du mouvement national, Paris, L’Harmattan, 1979, page 180 [4] Ibid., page 178 [5] Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, Alger, CNERMNR, 2004, page 87 [6] Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, Paris, Ed. Paris-méditerranée, 2003, page 633 [7] Stora Benjmin, Messali Hadj, 1898-1974, Paris, Ed. Hachette, 2004, page 192 [8] Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit., page 309-310 [9] Ibid., page 304 [10] Ibid. [11] Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 661 [12] Ibid., page 662 [13] Ibid., page 664 [14] Mekhaled Boucif, Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Sétif- Guelma- Kherrata, Paris, Ed. Syros, page 187 [15] Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 664 [16] Julien Charles-André, L’Afrique du Nord en marche, op. cit., page 263 [17] Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 667-668 [18] Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, Paris, PUF, 1979, page 597 [19] Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 668 [20] Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, op. cit., page 597 [21] CAOM 11H 58 [22] Ibid. [23] Boudiaf Mohammed, La préparation du 1ier novembre, Ed. Etoile, 1976, page 10 Qui sont les BARBARES ?
  15. «Douch», l'ex-chef des Kmers rouges, condamné à 30 ans de prison Lundi 26 Juillet - 08:50 Image © KEYSTONE "Douch" photographié lors de son procès, avant le verdict. "Douch", l'ex-chef de la prison de Phnom Penh sous le régime des Khmers rouges (1975-79), a été condamné lundi à 30 ans de prison pour crimes contre l'humanité, a annoncé le tribunal parrainé par les Nations Unies. Suite de l'article... Source: lematin.ch
  16. Dordogne : un père poursuivi pour une gifle au violeur de sa fille 24/05/2012 [DESC][/DESC] Les faits remontent à juillet 2010. Un couple du Sarladais vient d'apprendre que la dernière de leurs quatre enfants, une fillette de 4 ans, a été victime d'un viol. L'auteur est le fils de leurs amis, qui viennent chaque été en Dordogne. Il n'a pas 13 ans. Son jeune âge lui évitera un procès aux assises, il passera devant le juge des enfants de Nice (où il réside). Les parents ne savent pas alors que le garçon ne risque guère plus qu'une sanction éducative avec suivi socio-judiciaire. Le viol devrait être jugé à l'automne. Mais hier, les parents de la fillette étaient poursuivis. Leur avocate, Me Pascale Lascaray, ne cachait pas sa colère de les voir répondre, devant le tribunal de Bergerac, de violences envers l'adolescent. Elles ont été commises en présence de son père, qui n'a pas estimé devoir s'interposer. Mais la mère a porté plainte pour un œil au beurre noir ! Un délit en réponse au crime L'écoute attentive de la magistrate qui présidait l'audience a néanmoins permis de replacer les différents faits, le crime de l'adolescent et le délit des parents, à leur juste place. « Votre colère était légitime, mais on ne peut pas accepter la justice privée. Une engueulade, oui, des coups, non », expliquait le vice-procureur, en demandant une sanction symbolique de 300 euros avec sursis. « Il méritait une trempe ! Et la réaction de mes clients a été très retenue par rapport au viol, totalement reconnu par son auteur. Le père de l'enfant a tendu son poing en disant "si tu étais un homme, je te casserais la gueule". Mais il n'a pas frappé», plaidait Me Lascaray en demandant la dispense de peine. Le tribunal a tranché pour une peine de 200 euros avec sursis. Suite de l'article... Source: Sud Ouest
  17. Il y a quelques années, Kifaya Husayn, jeune jordanienne de 16 ans, avait été attachée sur une chaise par son frère de 32 ans. Il lui donna un peu d'eau à boire et lui dit de réciter une prière islamique. Ensuite, il lui trancha la gorge. Immédiatement après, il s'était précipité dans la rue, agitant le couteau ensanglanté et pleurant : "J'ai tué ma sœur pour laver mon honneur." Le crime de Kifaya? Elle avait été violée par un autre frère, un homme de 21 ans. Le juge et les jurés? Ses propres oncles qui ont convaincu son frère aîné que Kifaya était "un trop grand déshonneur pour que la famille lui permette de vivre". L'assassin a écopé de 15 ans mais la sentence a été ensuite réduite à 7 ans et demi, une peine extrêmement sévère selon les normes jordaniennes. Aujourd'hui, les crimes d'honneur sont principalement répandus au sein des populations musulmanes. Les crimes d'honneur conduisent à la mort de 20 à 25 femmes par an. (Le nombre réel est probablement bien plus élevé, certains assassinats étant maquillés en suicides ou en accidents; un rapport du département d'état américain de 1998 estime le nombre annuel à peu près 100.) La Jordanie présente un intérêt particulier à cause d'une campagne, lancée à l'été 1999 et visant l'abolition de la réduction de peine accordée aux crimes d'honneur, laquelle rencontra une opposition féroce des forces conservatrices au parlement jordanien. La controverse fit éclater au grand jour des thèses et doctrines qui sont normalement non-dites et dont les implications concernent les musulmans partout, Occident compris. L'article intègre également des exemples des sociétés égyptienne et palestinienne.
  18. À Leicester au Royaume-Uni, des Somaliennes échappent à la prison ferme après avoir violemment attaqué une jeune femme britannique. Les agresseurs ont porté de multiples coups de pied à la tête de la victime en criant « kill the white slag » (tuez la pute blanche), sous les yeux de son petit ami essayant de la protéger mais débordé par le nombre. Les Somaliennes risquaient 5 ans de prison ferme pour ce lynchage mais n’écopent que de 6 mois de sursis, et ont été libérées par le juge... après qu'il ait entendu en circonstance atténuante qu'elles n’étaient pas habituées à consommer de l’alcool parce qu’elles sont musulmanes. Le juge n'a pas tenu compte du caractère raciste de l'agression malgré les injures proférées. Pour Rhea, la victime de 22 ans qui ne connaissait pas ses agresseurs, « Je crois vraiment qu'ils m'ont attaqué juste parce que je suis blanche. Je ne vois pas d'autres raison. » Source : Daily Mail
  19. L'impôt n'est jamais payé volontairement. Il est toujours imposé. D'où son nom ... Comment les hommes de l'Etat font ils alors pour obtenir que les gens payent leurs impôts ? Bien entendu, ils emploient la force. Si vous refusez de payer vos impôts, vous irez en prison. Si vous résistez, vous serez tué. Comment appelle-t-on le fait de soutirer de l'argent à quelqu'un par la force ? On appelle ça du vol. Par conséquent, qu'est ce que l'Etat .... c'est une organisation mafieuse qui a le monopole du crime.
  20. Je mourrai pas gibier 01/2006 Guillaume Guéraud, né en 1972, est un écrivain français. Auparavant, il était journaliste. Son roman a été adapté en bande dessinée en 2009. Auteur: Guillaume Guéraud Editeur: Rouergue - collection DoAdo Genre: roman Nombre de Pages: 75 p. Synopsis [/TAB]Mortagne n'est pas un patelin tranquille. Ceux qui travaillent le bois ne peuvent pas encadrer les vignerons et inversement. La haine fouette les murs. Les coups tordus pleuvent sans prévenir. Martial préfère apprendre la mécanique le plus loin possible. Pour fuir la scierie. Éviter les incidents. Et échapper à la phrase que répètent aussi bien les scieurs que les gars de la vigne " Je suis né chasseur ! je mourrai pas gibier ! " Parce que la chasse, ici, tout le monde pratique. Sauf Terence. Il a la tronche en, biais. Il ne sait ni travailler ni chasser. C'est pour ça que Martial l'aime bien. Et qu'il ne supporte pas qu'on se défoule sur lui. (4ème de couverture) Notre Avis Un récit court mais percutant -sous forme de monologue- qui raconte l'histoire d'un adolescent, Martial, qui tente de fuir la médiocrité ambiante dans laquelle il a toujours vécu mais qui finit par le rattraper de façon terrible comme s'il ne pouvait échapper au déterminisme si bien décrit par Zola. Une histoire qui semble faire écho au film "Elephant" de Gus Van Sant. A lire à partir de 14 ans. Un extrait : [TAB]Mortagne, c'est le nom du patelin. Mille deux cent quarante-neuf habitants. Du bois et de la vigne. Le bois et la vigne, c'est important ici. Ce sont les deux seules ressources. Qui alimentent les deux seules entreprises de la commune : Le château Clément et la scierie Listrac. C'est comme ça que se partage le patelin. D'un côté les gens de la vigne. De l'autre ceux du bois.
  21. spoker

    criminel international

    Bonsoir à tous, J'amerais obtenir quelques informations sur les mandats d'arret européen et internationaux, ainsi que les possibilitées possible pour mon frère pour éviter de passer encore plusieurs années en prison. Mon frère est actuellement en prison en Lituanie, pour des faits de vols. Il a commis ce genre de crime à travers toute l'Europe, ces deux dernières années. Et maintenant qu'il a bientôt fini sa peine, il ne se sait pas ce qu'il va se passer pour lui. Va t-il être envoyé vers chacun de ces pays où il a commis des crimes les uns après les autres? Ou bien va t-il être tout simplement relaché? Merci d'avance pour votre aide. Spoker
  22. C'est une donnée qui fait mal. Selon l'organisme américain Innocence Project, dont l'objectif est de faire sortir de prison celles et ceux qui ont condamnés par erreur, environ 30 % des personnes innocentées sur la base de l'ADN ont au préalable avoué un crime qu'elles n'ont pas commis. Plus des deux tiers des participants ont fini l'expérience convaincus qu'ils avaient commis un crime pendant leur adolescence. http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2015/02/03/comment-convaincre-aisement-quelquun-quil-a-commis-un-crime/
  23. http://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_p%C3%A9dophilie#France http://www.youtube.com/watch?v=6TBAF9820zk ou la pédophilie est un crime et une violence moins grave pour certains des médias, de la politique, des stars j'ai toujours trouver ça horrible déjà en 1er point et le fait qu'ils exercent toujours des hautes fonctions au lieu d’être derrière les barreaux existe un lobby de pedophile? ou y'a t'il une lois a 2 vitesses? qu'en pensez vous ?
  24. Criterium

    L'affaire de Damas.

    En février 1840, à Damas, Syrie, un moine capucin, François de Campagniano, et son domestique, disparaissent. L'enquête est lancée deux jours plus tard par le consul français, responsable à l'époque des capucins de Damas. Des rumeurs parcourent la ville, selon lesquelles les juifs auraient tué le religieux. Un barbier juif est arrêté et révèle sous la torture qu'on lui aurait demandé de commettre le meurtre, mais qu'il ne l'a pas fait lui-même. Il se répand alors des bruits sur le fait que les juifs commettraient des crimes rituels — la même accusation souvent portée au Moyen-Âge en Europe — et tueraient des chrétiens, utilisant leur sang dans un rituel servant à la préparation des matzot de Pâques. À cette époque, le contexte politique est bouillant. Méhémet Ali, vice-roi d'Égypte, qui fut pendant longtemps un vassal du sultan ottoman Mahmoud II, se brouille avec lui en 1831. À la suite d'une bataille en décembre 1832, dès 1833 la Syrie et la Palestine tombent sous sa coupe. Une lutte d'influence oppose alors l'Égypte (soutenue par la France) et l'empire ottoman (soutenue par l'Angleterre, par la Prusse) dans la région; ainsi, toutes les capitales européennes suivent l'affaire dès ses débuts, car politiquement l'affaire est utilisable. Le consul de France estime que les sept ou huit juifs dénoncés par le barbier, parmi lesquels le grand rabbin, doivent être coupables; s'ils ne parlent pas, c'est uniquement parce qu'ils défendent leurs co-religionnaires. D'autres arrestations ont lieu. Parmi celles-ci, un protégé autrichien est capturé, qui fait appel à son consul. Celui-ci enquête alors de lui-même, et arrive à des conclusions opposées: les juifs seraient innocents du crime. Plusieurs néanmoins meurent sous les tortures. Une affaire similaire survient au même moment — l'affaire de Rhodes — selon laquelle un enfant chrétien aurait été enlevé et sacrifié par les juifs pour le même rituel sanglant. Dans les capitales européennes, les juifs s'indignent et tentent de venir en aide aux juifs de Damas et de Rhodes. Le débat s'empare de la France, où des tribunes virulentes s'opposent les unes aux autres, et commencent des débats passionnés entre pro-juifs et anti-juifs déjà bien avant l'affaire Dreyfus (1894). Certains mettent le doigt sur le fait qu'à de nombreuses époques et dans de nombreux lieux, et ce dès l'Antiquité, les juifs ont été accusés du même type de crime rituel, et en concluent que cela doit donc forcément avoir une part de vérité. D'autres s'insurgent contre ces accusations portées à tort contre toute une communauté. En septembre 1840, les juifs incarcérés sont finalement libérés. La population musulmane de Damas est en colère; elle pille la synagogue de Jobar, saccage des commerces juifs, détruit des rouleaux de Torah. Même de nos jours, certains points ne sont pas clairs dans cette affaire; un rabbin converti écrit en 1844 que la libération des incarcérés se serait monnayée. On ne retrouve pas les vrais coupables. Je n'ai évidemment pas tout lu sur l'affaire, mais le fait que de nos jours y demeurent certains mystères est frappant: qui a tué le moine italien et son servant? Les ossements retrouvés sur indication du barbier étaient-ils les leurs? Les conséquences de l'affaire sont diverses. Certains disent qu'elle signale le début de l'antisémitisme moderne, car dans les décades qui suivirent de nombreuses exactions anti-juives furent commises, en Europe de l'Est en particulier; d'autres, qu'elle signale plutôt le début d'une lutte contre l'antisémitisme car des associations de défense des juifs sont alors bientôt fondées, comme l'Alliance israélite universelle en 1860, dont le but était d'étendre l'émancipation des juifs (déjà amorcée en France en 1791 avec la Révolution, ainsi que dans quelques autres pays européens début XIXe) au reste du monde. (L'on dit que l'épisode de la "goutte ayant fait déborder le vase" se passa en 1858 en Italie, l'affaire Mortara: l'enlèvement d'un garçon juif de 6 ans par sa nourrice, pour le baptiser et l'élever dans le catholicisme) Deux articles intéressants sur l'affaire de Damas: Wikipedia Cairn.info Un épisode méconnu de la région et pourtant qui a eu des répercussions importantes tant en Europe qu'en Orient. Certains y comprendront également qu'il n'est pas vrai que tout le monde vivait en paix dans la région avant la création d'Israël.
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