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À propos de Marcuse
- Actuellement Regarde le sujet « Alors, on danse ? »
- Date de naissance 01/01/2000
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DANCING PINA 2023, Documentaire de Florian Heinzen-Ziob Au Semperoper en Allemagne et à l’École des Sables près de Dakar, de jeunes danseurs, guidés par d’anciens membres du Tanztheater de Pina Bausch, revisitent ses chorégraphies légendaires. Pour ces artistes, issus de la danse contemporaine, du hip hop ou du ballet classique, danser Pina, c’est questionner ses limites, ses désirs, et métamorphoser une œuvre tout en se laissant soi-même métamorphoser par elle. Un documentaire qui nous parle de l'héritage de Pina et surtout de son futur, à travers l'exigence de la chorégraphe et la liberté qu'elle donne aux danseurs et danseuses, en leur permettant d'être eux-mêmes, sur tous les continents.
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Made In Britain, d'Alan Clarke avec Tim Roth dans son premier rôle
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Vie ? ou Théâtre ? constitue un cas unique dans le champ de la création du XXe siècle. Il s'agit de la seule oeuvre de son autrice, Charlotte Salomon, jeune Allemande juive née en 1916 et assassinée à Auschwitz en 1942. Réfugiée en 1939 dans la région de Nice, elle assiste au suicide de sa grand-mère, qui se défenestre sous ses yeux. Elle découvre alors qu'elle est issue d'une lignée maternelle marquée par les suicides depuis plusieurs générations. Confrontée par ses origines à la double menace du nazisme et d'une tragédie familiale, Charlotte Salomon choisit d'y répondre en créant, entre 1940 et 1942, un roman graphique composé de 781 planches et de plusieurs centaines de calques. L'ensemble - mêlant gouaches, textes et annotations musicales - remet en scène l'histoire de sa famille depuis la Première Guerre mondiale jusqu'à 1940. À la lecture, Vie ? ou Théâtre ? se présente tout à la fois comme un document historique de premier ordre, une réflexion poussée sur la création artistique et le sens de l'existence, une comédie humaine sur le jeu des passions et un bouleversant roman d'apprentissage d'une jeune femme qui sait sa vie menacée, enfin une oeuvre totale qui ne présente aucun équivalent. https://www.lalibrairie.com/livres/vie---ou-theatre--_0-11428670_9782370554338.html?ctx=94b05d5930b7c3e521038f050ffa877c
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Les coups de lattes du parquet à Nicolas Sarkozy Comme en première instance, l’accusation réclame contre l’ex-Président sept ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité, pour association de malfaiteurs et corruption notamment. (...) Alors qu’on avait eu plutôt l’habitude de voir la cour d’appel se transformer en édredon des affaires politico-financières, comme ça avait été le cas avec François Fillon, le parquet général a cette fois prononcé des phrases et des réquisitions qui resteront sans nul doute dans l’histoire judiciaire et politique. « Le trouble social réside dans l’altération inégalée jusqu’ici de la confiance publique, de la signification du vote et finalement de la démocratie », a lancé l’avocat général Damien Brunet, parlant aussi de « perdition républicaine ». Alors que le tribunal avait déjà envoyé en prison directement Nicolas Sarkozy, 71 ans aujourd’hui, en ne retenant pourtant « que » l’incrimination d’association de malfaiteurs et en abandonnant les autres (lire l’épisode 10, « Nicolas Sarkozy, mitard que jamais »), l’accusation a demandé à la cour de rétablir en plus dans son arrêt l’intégralité des charges de corruption, recel de détournement de fonds publics libyens et financement illégal de la campagne électorale de 2007. https://lesjours.fr/obsessions/proces-sarkozy-libye-kadhafi/ep16-appel-requisitoire/
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Troubled Soul Jesse Sykes & The Sweet Hereafter
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JS BACH Sonata for Violin and Piano in C minor, BWV 1017: Largo
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Au tribunal : l'homme qui insultait tout le monde sur Internet
Marcuse a posté un sujet dans Actualités - Divers
Les gens qui laissent des commentaires sur Internet, qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ? Le 14 avril, dans la vingt-troisième chambre du tribunal correctionnel de Paris, il y en avait un. À longueur de journée, jusqu’à seize heures par jour, il insultait tout le monde sur Instagram ou sur Facebook : les célébrités, les journalistes, les hommes politiques, des organisations diverses. Jusqu’au jour où les policiers sont venus frapper à la porte de son logement insalubre. « Alors lui, il va plaider (l’avocat), ensuite elle, elle va plaider (la procureure) et après la juge va dire celui qu’elle préfère. » C’est toujours charmant d’entendre les lycéens, sur les bancs des comparutions immédiates, qui s’expliquent les uns les autres la manière dont va se dérouler l’audience. Aujourd’hui, comme souvent d’ailleurs, ils sont toute une classe, et la professeure a bien du mal à canaliser toute cette énergie, entre ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de rigoler et ceux qui s’endorment contre le mur du tribunal. Ô âge béni ! L’homme qui s’avance vers la barre, lui, ne rigole pas du tout. Par un concours de circonstances malencontreuses fait d'interprètes absents, d’avocats retenus ailleurs et de détenus qui n’ont pas encore été extraits du dépôt, il passe finalement en premier, et tous ces regards juvéniles, on l’imagine, le mettent encore plus mal à l’aise. Il a honte. Ça se voit tellement qu’à peine arrivé à la barre, la juge est obligée de lui demander : – Ça va aller, Monsieur ? "Je ne suis pas raciste, j’ai un ami noir" https://www.blast-info.fr/articles/2026/au-tribunal-l-homme-qui-insultait-tout-le-monde-sur-internet-NONy3b_PRdWcGhcwOepNHQ -
De plus en plus de néobanques promettent à leurs client·es de ne plus financer la crise climatique et de soutenir activement la transition écologique. Des initiatives intéressantes, à condition qu’elles soient suffisamment poussées et transparentes pour ne pas tomber dans le greenwashing. La banque verte est pas mûre ? Saviez-vous que votre argent participait probablement à financer le dérèglement du climat ? Le secteur bancaire porte une énorme responsabilité dans la crise climatique puisqu’il permet de subventionner les énergies fossiles et tout un tas d’autres activités polluantes. D’après l’édition 2022 du rapport Banking on climate chaos, réalisé par plusieurs ONG, plus de 350 milliards de dollars (343Mds€) ont été alloués aux énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) par les grandes banques françaises depuis l’Accord de Paris. Signé en 2015, ce dernier vise à maintenir le réchauffement climatique bien en-dessous de 2°C en 2100 par rapport au niveau préindustriel et, si possible, sous 1,5°C. Pour limiter l’impact écologique de la finance, plusieurs «néobanques» vertes ou «écobanques» se sont développées ces dernières années. Celles-ci promettent de ne plus soutenir le développement des fossiles, voire de financer des projets qui participent à la décarbonation de l’économie. https://vert.eco/climat/les-neo-banques-vertes-sont-elles-vraiment-ecolos/
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Le Village Emmaüs Lescar-Pau accueille depuis plus de trente six ans les exclus de l’économie libérale et les déçus de cette économie qui cherchent une autre voie. Fidèle à l’esprit de l’abbé Pierre ce village vit et se développe uniquement grâce à son travail, sans aucune aide ou subvention. Avec les témoignages d’habitants du Village et d’intervenants extérieurs, économistes, militants, sociologues, politologues, écrivains, journaliste, élus locaux, ce film montre comment une microsociété composée d’environ 150 personnes, compagnes et compagnons, salariés, bénévoles, organisée autour de la récupération et la valorisation des déchets, peut créer un véritable système économique et social alternatif, un vrai projet de vie collectif. Et à partir de ses activités et son engagement politique, comment ce village utopique s'est imposé dans le paysage régional et au-delà, qu'il soit social, politique, économique, agricole, culturel.
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Psithurisme
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« Défier le récit des puissants », est un court essai de Ken Loach, véritable leçon de cinéma donnée par l'un des artistes les plus engagés de son temps. Le réalisateur britannique y formule les fondements d'une démarche qui, depuis soixante ans, a toujours visé à raconter l’histoire de son pays du point de vue des classes populaires. Il existe peu d'exemples dans l'histoire du cinéma d'une œuvre aussi cohérente sur une durée aussi longue. Depuis son premier film pour la BBC au milieu des années 1960 jusqu'à The Old Oak soixante ans plus tard, Ken Loach n'a jamais varié dans sa démarche : son cinéma reste traversé par une conviction qui ne s'est jamais émoussée, selon laquelle les histoires des pauvres méritent d'être racontées avec la même rigueur et la même ambition artistique que celles des puissants. Défier le récit des Puissants, court essai écrit par le réalisateur, raconte cet engagement non pas sous la forme attendue d’une autobiographie autosatisfaite, mais d’une véritable leçon de cinéma, presque un manuel pour ses pairs. Ken Loach y explique ses partis-pris, sa méthode et son esthétique avec la franchise et l’enthousiasme caractéristiques de sa personnalité généreuse. Une esthétique du dépouillement au service d’une radicalité assumée https://www.blast-info.fr/articles/2026/ken-loach-le-cinema-au-service-des-luttes-sociales-oIgwegenTnygPTeSQyVrCw
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Pour les locataires, l’exploitation par la bourgeoisie ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise, elle se poursuit quand on rentre chez soi et qu’un rentier cherche de nouveau à tirer le maximum d’un besoin vital – le logement – en dépensant le moins possible. C’est bien le but d’avoir constitué l’habitation en marché : organiser la rareté, réduire les coûts, faire payer le maximum. C’est pour ça que les loyers deviennent délirants dans toutes les grandes villes, où tout le monde n’habite pas par choix mais souvent par nécessité professionnelle. Toutefois, du fait de beaucoup de combats, ce marché n’est pas encore entièrement dérégulé et quelques obligations s’imposent aux propriétaires, que ce soit sur les critères d’attribution (des tas de propriétaires font des demandes illégales pour les dossiers de candidature ou mettent en application, de fait, des critères discriminatoires), l’insalubrité, l’isolation et, pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, les loyers. (...) Savoir si votre loyer dépasse le loyer maximal Mais alors comment savoir si votre proprio vous arnaque et s’en met plein les fouilles de manière illégale sur votre dos ? Bonne nouvelle : il existe plein de simulateurs gratuits. Des outils simples et gratuits existent pour savoir si votre propriétaire vous arnaque. Si vous êtes à Paris, rendez vous ici : https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712 Pour la petite couronne, soit Est Ensemble : https://loyers.est-ensemble.fr/ , soit Plaine Commune : http://www.referenceloyer.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/plaine-commune/ Si vous êtes à Lille, c’est par ici : https://encadrement-loyers.lille.fr/ Pour Lyon et Villeurbanne c’est là : https://www.toodego.com/rechercher/detail/20004-verifier-quun-loyer-est-conforme-a-lencadrement-des-loyers/ Pour les autres villes (et savoir si la votre est concernée) il existe aussi un outil national : https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/encadrementDesLoyers https://frustrationmagazine.fr/tuto-loyer
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Des collectifs et militant·es s’opposent à la proposition de loi pour un droit à « l’aide à mourir », qui revient au Sénat cette semaine. Parmi elles et eux, l’avocate Elisa Rojas, dont le livre “Pour mourir, taper 1” vient de paraître. Interview. Après les Pays-Bas, la Belgique ou encore le Canada, la France va-t-elle rejoindre la liste des quelques pays légalisant « l’aide active à mourir » ? Votés à l’Assemblée nationale en février dernier, deux propositions de loi sur la fin de vie reviennent au Sénat jusqu’au 13 mai. La première, qui fait plutôt consensus, est portée par la député Renaissance Annie Vidal. Elle vise à permettre un meilleur accès aux soins palliatifs déjà existants, en renforçant la loi « Claeys‑Leonetti », qui instaurait, en 2016, la possibilité pour un patient de demander une sédation profonde et continue jusqu’au décès. La seconde, déposée par le centriste Olivier Falorni, a été rejetée une première fois au Sénat. Ce 11 mai, celui-ci a de nouveau retoqué son article principal, qui suscite beaucoup d’oppositions et de débats : bouleversant le cadre actuel, la proposition de loi créerait « un droit à l’aide à mourir » sous conditions. Autrement dit : une légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie. Une « avancée progressiste » pour certains, qui ouvrirait pour d’autres une boîte de Pandore actant une hiérarchisation des vies. Parmi les opposants aux texte, de nombreux élus de droite et mouvements catholiques conservateurs, mais aussi une minorité de gauche antivalidiste, qui alerte sur les potentielles dérives eugénistes qu’il permettrait. « Combien de personnes malades et handicapées acculées par l’exclusion, la précarité, la souffrance socio-économique, l’absence d’accès aux palliatifs, ou aux soins tout court, allons-nous accepter de voir mourir pour qu’une poignée d’autres puissent contrôler leur mort ? », interroge notamment l’avocate au barreau de Paris et militante féministe et antivalidiste dans Pour mourir, taper 1 - Comment la loi sur la fin de vie inscrit la mort dans une logique capitaliste, qui vient de paraître aux éditions du Détour. https://basta.media/Elisa-Rojas-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-un-texte-d-abandon-des-personnes-malades-et-handicapees
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Niché au cœur d’une industrie ultra-capitaliste, le jeu vidéo est un champ de bataille politique et culturel depuis les débuts de son histoire. Malgré une forte emprise des milieux réactionnaires sur ce secteur depuis 2014, des studios indépendants tentent d’insuffler de nouveaux imaginaires progressistes. Le 5 février dernier, dans une interview accordée au média Brut, Emmanuel Macron a annoncé avoir demandé à des experts d’étudier les dangers des jeux vidéo sur la santé mentale et le niveau de violence des adolescents. Il a alors prévenu qu’il faudra « peut-être [les] interdire » en cas de « consensus scientifique ». Dans un article de CNRS Le Journal, Laurent Bègue-Shankland, professeur à l’université Grenoble Alpes, tempère : si des études ont en effet prouvé une gamme d’effets des jeux vidéo violents sur le comportement agressif, les réactions hostiles ou encore la réduction de l’empathie des joueurs, il rappelle que la violence représente une composante clé du loisir populaire. « Rien qu’au cinéma, sur huit cents superproductions sorties ces cinquante dernières années, 89 % contiennent de la violence, laquelle est en constante augmentation. La majorité des jeux vidéo à succès en comportent tout autant. »1 (...) À l’inverse, des chercheurs ont mis en évidence la corrélation positive entre immersion vidéoludique et engagement politique. (...) « Les communautés virtuelles dans les jeux vidéo2sont de véritables lieux d’organisation sociale. Il faut instaurer des règles entre les joueurs, en débattre, c’est très politique et concret » https://www.socialter.fr/article/jeu-video-champ-bataille-politique-imaginaires-capitalisme-reactionnaire-studios-independants-progressistes
