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Marcuse

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  1. Un quart des 100 sites industriels qui rejettent le plus de polluants éternels en France alimentent la filière agricole en « boues d’épuration », destinées à fertiliser les champs. L’épandage de ces engrais toxiques concerne plusieurs milliers d’hectares, révèle Disclose, en partenariat avec France 3. Une bombe sanitaire et environnementale dont l’État peine à prendre la mesure. Le cycle infernal de la pollution aux PFAS prend un nouveau tournant. Il ne s’agit plus des poêles antiadhésives, des textiles imperméabilisants ou des rejets de l’industrie chimique dans l’eau, mais d’une contamination qui frappe des milliers d’hectares de champs agricoles, partout en France. Le phénomène, resté confidentiel jusqu’à aujourd’hui, est d’une ampleur inédite. Du Pas-de-Calais aux Alpes-Maritimes, en passant par la Mayenne et le Bas-Rhin, Disclose et France 3 Auvergne-Rhône-Alpes ont découvert que des sociétés épandent sur les terres agricoles des tonnes d’engrais souillés par ces molécules toxiques, dont certaines sont associées au développement de cancers, de troubles hormonaux et de croissance. Voilà plusieurs mois que les pouvoirs publics sont en état d’alerte sur cette nouvelle source majeure d’exposition aux « polluants éternels ». À bas bruit, l’État demande aux industriels de multiplier les prélèvements là où il n’y en avait pas auparavant : les « boues d’épuration ». Méconnus, ces résidus solides issus des stations de traitement des eaux usées fournissent aux agriculteur·ices un engrais précieux … qui peut se révéler ultra-toxique. « Comment peut-on penser que cela ne se retrouvera pas dans nos assiettes ? » https://disclose.ngo/fr/article/pfas-dans-lagriculture-ces-usines-qui-epandent-leurs-dechets-toxiques-dans-les-champs
  2. A la fin des années 70, alors que la France découvre petit à petit l’informatique… un mystérieux groupuscule va tout faire pour empêcher sa progression : le CLODO, pour Comité Liquidant ou Détournant les Ordinateurs. A l’aide de sabotage, d’incendies voire parfois d'explosifs, le groupe va installer une véritable psychose en France… avant de disparaître à tout jamais, sans laisser la moindre trace.
  3. Après deux ans d’enquête faisant suite à deux requêtes palestiniennes, la FIFA a sanctionné Israël, jeudi 19 mars, pour avoir violé ses règles anti-discrimination. Dans le même temps, l’instance internationale ne dit rien sur l’implantation des clubs israéliens de football en Cisjordanie occupée, profitant de la colonisation illégale. Comportements racistes, slogans exaltant la pureté raciale, insultes envers les joueurs arabes, propagande de dirigeants… Après deux ans de suspense, la FIFA a tranché jeudi 19 mars deux requêtes palestiniennes : elle a sanctionné Israël pour avoir violé ses règles anti-discrimination, tout en classant le dossier des clubs israéliens de football en Cisjordanie occupée. Si l’instance mondiale a infligé 150 000 francs suisses (environ 165 000 euros) d’amende à la fédération israélienne de football (IFA) pour des « violations graves et répétées » de ses obligations de lutte contre les discriminations, la commission de discipline n’a pas suspendu l’IFA, comme le lui demande depuis 2024 la fédération palestinienne (PFA) en l’exhortant à respecter ses statuts et se « tenir du bon côté de l’histoire ». La fédération israélienne devra payer les deux tiers de l’amende « sous 30 jours », et investir le reste dans la mise en œuvre d’un plan général visant à « prévenir la répétition d’incidents de ce type ». (...) Sur 40 pages, sa décision égrène une cascade de comportements racistes dans le football israélien, allant de slogans exaltant la pureté raciale dans les tribunes du Beitar Jérusalem aux insultes envers les joueurs arabes, en passant par des « messages politiques et militaristes » de dirigeants des Ligues professionnelles et du Maccabi Netanya sur leurs réseaux sociaux. https://www.humanite.fr/monde/cisjordanie/la-fifa-sanctionne-israel-pour-discriminations-pas-pour-ses-clubs-illegaux-en-cisjordanie-occupee
  4. Un consortium libéral-autoritaire, tissé de solidarités d'affaires, de partis conservateurs, nationalistes et libéraux, de médias réactionnaires et d'élites traditionnelles, perd tout soutien populaire : au fil des élections, il passe de presque 50 % à moins de 10 % des voix et se demande comment garder le pouvoir sans majorité, sans parlement, voire sans démocratie. Cet extrême centre se pense destiné à gouverner par nature : sa politique est la meilleure et portera bientôt ses fruits. Quand les forces de répression avertissent qu'elles ne pourront faire face à un soulèvement généralisé, le pouvoir, qui ne repose sur aucune base électorale, décide de faire alliance avec l'extrême droite, avec laquelle il partage au fond à peu près tout, et de l'installer au sommet. Cette histoire se déroule en Allemagne, entre mars 1930 et janvier 1933. Elle repose sur une lecture des archives politiques, des journaux intimes, correspondances, discours, articles de presse et Mémoires des acteurs et témoins majeurs. Elle révèle non pas la progression irrésistible de la marée brune, mais une stratégie pour capter son énergie au profit d'un libéralisme autoritaire imbu de lui-même, dilettante et, in fine, parfaitement irresponsable. https://www.lalibrairie.com/livres/les-irresponsables--comment-la-droite-allemande-a-mis-hitler-au-pouvoir_0-11798932_9782073061195.html
  5. Marcuse

    Ni Vieux Ni Traîtres

    Les deux réalisateurs Pierre Carles et Georges Minangoy vont à la rencontre d'anciens partisans français et catalans engagés dans la lutte anti-franquiste anarchiste des années 1970. Ils interviewent dans ce film d'anciens membres des GARI et du groupe Action directe ainsi que certains de leurs amis. Le documentaire inclut plusieurs débats au sujet de la légitimité de l'utilisation de la violence afin de résister contre les abus du système capitaliste. Les anciens membres d'Action Directe reviennent sur les actions réalisées en Espagne franquiste et en France dans les années 1970, ils débattent au sujet de la légitimité de leur actions. Ce film a pour but, selon les réalisateurs, d'ouvrir le débat dans les milieux libertaires sur la légitimité de la violence et la fidélité des choix politiques. Ce film est aussi l'occasion pour les réalisateurs de relayer la campagne pour la libération des prisonniers d'Action directe.
  6. «Notre action est fondée» : en Belgique, le procès d’un agriculteur contre TotalEnergies jugé recevable, mais suspendu Procès dure. Devant le tribunal de Tournai, Hugues Falys accuse la major française d’être responsable des catastrophes climatiques qui détruisent ses récoltes. Une action jugée recevable, mercredi, mais suspendue jusqu’en septembre dans l’attente d’une autre décision judiciaire concernant la firme. Auprès de Vert, l’agriculteur belge se réjouit. «Les lignes sont en train de bouger», se réjouit Hugues Falys. Même si la décision de mercredi au tribunal de Tournai (Belgique) n’est pas celle qu’il espérait, l’agriculteur garde le sourire. La justice devait se prononcer sur une question cruciale : établir si la major pétrogazière TotalEnergies pouvait être tenue responsable des lourdes pertes agricoles qu’il a subies, liées à la multiplication des événements climatiques extrêmes. Elle a finalement décidé de faire une pause dans la procédure et de la reprendre en septembre prochain. Le juge a précisé qu’il préférait attendre la décision en première instance du procès de TotalEnergies en cours à Paris, prévue pour le 25 juin 2026. La multinationale française est poursuivie devant le tribunal judiciaire de la capitale par Sherpa, Notre affaire à tous, France nature environnement et la Ville de Paris pour «manquement à son devoir de vigilance climatique». https://vert.eco/articles/notre-action-est-fondee-en-belgique-le-proces-dun-agriculteur-contre-totalenergies-juge-recevable-mais-suspendu
  7. Élue dès le premier tour à Saint-Denis, la tête de liste LFI-PCF est la cible d’attaques xénophobes. « Nous sommes tout ce que l’extrême droite déteste », réagit-il auprès de l’Humanité. Au lendemain de sa victoire à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko a droit à une pluie de racisme plutôt que de félicitations. Élue au premier tour, le 15 mars, recueillant 50,77 % des voix, la tête de liste LFI-PCF était invitée sur plusieurs plateaux de télévision pour décrypter les raisons de sa victoire. Du moins sur le papier. En réalité, Bally Bagayoko a subi une série d’allégations aux relents racistes de la part des présentateurs et chroniqueurs des chaînes d’information, mais aussi une campagne de disqualification et de calomnie sur les réseaux sociaux, gonflée par l’extrême droite. Dès dimanche soir, invité à répondre aux questions de LCI en duplex avec Darius Rochebin, Bally Bagayoko martèle une phrase simple à propos de Saint-Denis : « C’est la ville des rois et du peuple vivant. » Une citation du poète Jean Marcenac, à la différence près que ce dernier parle de « rois morts ». Mais il n’en a pas fallu plus à la fachosphère pour entendre une autre phrase. « Rochebin dit au nouveau maire de Saint-Denis “c’est la ville des rois“, il répond “c’est la ville des noirs” ! Où est le racisme ? Cette phrase est terrible par son séparatisme ! » publie Gilbert Collard, ex-député RN, dès lundi matin sur X. Tout comme Jean Messiha, membre de Reconquête, ou Renaud Camus, auteur de la théorie du « grand remplacement ». Un message partagé plusieurs milliers de fois et repris le lendemain par Apolline de Malherbe face à un Bally Bagayoko sommé de s’expliquer d’une phrase qu’il n’a pas dite. « J’avais mal entendu ses propos dimanche soir et j’en suis désolée », a-t-elle depuis déclaré. « La meilleure réponse que nous pouvons leur apporter, c’est le calme et le résultat des urnes » https://www.humanite.fr/politique/elections-municipales/ville-des-noirs-bally-bagayoko-maire-lfi-de-saint-denis-cible-par-un-deferlement-raciste
  8. Le Rassemblement national a obtenu des résultats élevés dans plusieurs villes au premier tour des élections municipales. Le président du parti Jordan Bardella et le député Sébastien Chenu ont appelé « la droite sincère » à voter pour eux au second tour « car la gauche ou l’extrême gauche, c’est la ruine ou l’insécurité ». Comment analysez-vous cet appel à faire barrage à la gauche ? On peut répondre par l’analogie historique. Depuis un moment déjà, et encore plus depuis l’affaire Quentin Deranque à Lyon [1], j’ai l’impression de vivre en stéréo. D’un côté, je travaille sur une période, qui est la montée du nazisme en 1932-1933, et de l’autre, je perçois la minute de silence pour le militant d’extrême droite néonazi, tragiquement décédé, à l’Assemblée nationale. J’entends aussi les différents partis politiques, et notamment le Parti socialiste (PS), qui fustigent les membres de La France insoumise (LFI) en disant qu’ils parlent trop fort, qu’ils sont infréquentables… En 1932-1933, c’étaient les communistes qui étaient ciblés de cette façon. Ils étaient considérés comme des « exagérés », comme on disait jadis, qui brutalisaient le débat public, qui ne portaient pas de cravate, qui n’avaient aucune idée de la gestion d’un État, des finances publiques… C’était aussi un peu le parti des étrangers, le parti qui soutenait les immigrés, c’est-à-dire les juifs de l’Est. Pour tout vous dire, le jour de la minute de silence à l’Assemblée, j’ai presque eu un malaise physique. J’ai revu les images du Palais-Bourbon, l’hémicycle tendu de croix gammée, le 28 novembre 1940, pour la conférence d’Alfred Rosenberg, venu célébrer la victoire du nazisme sur la République française. Je me suis dit que c’était la première fois que l’on rendait hommage à quelqu’un qui est lié au nazisme dans cette enceinte depuis 1940. À Marseille, le socialiste Benoît Payan refuse lui aussi toute alliance avec La France insoumise. Pareil à Paris. À Strasbourg, le PS s’est même allié avec Horizons face à une liste écolo-LFI. Que doit-on voir dans ce rejet de LFI à gauche ? Une partie du PS semble actuellement faire tout ce que le SPD (Sozialdemokratische Partei Deutschlands, parti socialiste Allemand) a fait en 1932-1933, et tout ce qu’il ne faut pas faire. https://reporterre.net/Montee-de-l-extreme-droite-Rien-en-histoire-n-est-jamais-ecrit-selon-l-historien-Johann
  9. Marcuse

    Municipales 2026

    À La Courneuve, les trois candidats à la mairie sont des enfants de la Cité des 4000 À La Courneuve, au nord de Paris, Aly Diouara, Oumarou Doucouré et Nadia Chahboune, candidats au second tour des élections municipales, ont grandi dans la Cité des 4000. Les habitants, fiers, racontent pouvoir enfin s’identifier aux têtes de liste. Quartier des 4000, La Courneuve (93) — « Oumarou n’avait pas un centime, mais c’était déjà le délégué de la classe au collège », se souvient Claude (1), 39 ans, habitant de la Cité des 4000. Il a été à l’école avec Oumarou Doucouré, premier adjoint du maire de La Courneuve et candidat socialiste arrivé deuxième au premier tour des élections municipales du 15 mars, avec 35,42 % des voix. Le politique vivait enfant dans la barre Renoir, détruite en 1999. Claude et lui se retrouvaient parfois pour jouer en bas de la gigantesque barre du Mail de Fontenay, où se trouvait la famille d’Aly Diouara, le challenger insoumis. « Aly pareil, quand on sait d’où il vient, devenir député, c’est une histoire de fou ! » La liste de l’élu, soutenue par La France insoumise et Les Écologistes, est arrivée en tête avec 38 % des suffrages. « Ils ont dû se battre pour en arriver là, parce que la mairie, normalement, c’est pour les blancs », lâche Claude. https://www.streetpress.com/sujet/1773923405-courneuve-trois-candidats-mairie-sont-enfants-cite-des-4000-municipales-seine-saint-denis
  10. Marcuse

    Municipales 2026

    Municipales 2026 : où est passée l’écologie ? La précédente campagne des municipales de 2020 était fortement marquée par l’écologie, avec un mouvement environnementaliste au plus fort et les débats autour de la Convention citoyenne pour le climat. L’année 2019 avait de fait été marquée par des phénomènes météorologiques extrêmes. Le thème de la publicité était alors facilement abordé, puisqu’il existe un lien évident entre la surconsommation et ses conséquences écologiques. Ainsi, notre campagne d’interpellation des candidat·es avait récolté beaucoup de réponses. Par ailleurs, d’autres associations dont l’objet n’est pas la publicité avaient aussi mis ce sujet en avant. Cette prédominance de l’écologie dans la campagne avait certainement aidé le parti écologiste à gagner dans de nombreuses villes (Lyon, Strasbourg, Grenoble, Bordeaux, Besançon, Tours…). On parlait alors de « vague verte ». Six ans plus tard, le contexte a fortement changé. L’urgence écologique est toujours présente. Les pluies incessantes du mois de février et ses crues exceptionnelles, immédiatement suivies par des températures estivales, jusqu’à 14°C au-dessus des normales de saison, auraient pourtant pu ramener la question sur la table. D’autant que durant cette période, des villes européennes ont pris des mesures ambitieuses contre les publicités fossiles. https://antipub.org/municipales-2026-ou-est-passee-lecologie/
  11. Marcuse

    Municipales 2026

    Municipales : l’enjeu caché du Sénat pour le RN et LFI LFI et le RN regardent déjà vers les sénatoriales de septembre. Des élections largement déterminées par les résultats des municipales, les sénateurs étant élus par un collège de grands électeurs composé en large majorité de conseillers municipaux. La bataille des municipales ne se résume pas aux enjeux, aussi importants soient-ils, du contrôle des exécutifs locaux ou d’un test politique, à un an de l’élection présidentielle. En septembre, la moitié des 348 sièges du Sénat sera renouvelée. L’issue de cette élection dépend directement du résultat des municipales. Les sénateurs ne sont pas élus au suffrage universel direct. Ils le sont par un collège de grands électeurs, dans lequel les élus municipaux sont prépondérants. Le Rassemblement national (RN) n’a que trois sénateurs à ce jour. De son côté, la France insoumise n’en a aucun, faute d’implantation locale et d’un accord accepté par les autres forces de gauche en 2023, lors du dernier renouvellement de 170 membres du Palais du Luxembourg. Pour ces deux formations politiques, les élections municipales représentent une opportunité de s’installer dans la chambre haute du Parlement. Voire, d’y constituer un groupe pour peser davantage dans les débats. https://basta.media/municipales-l-enjeu-cache-du-senat-pour-le-rn-et-lfi
  12. Sorti en 2013, Snowpiercer a marqué une étape importante dans la carrière du réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho, notamment célèbre pour Parasite (2019). Aujourd’hui un peu moins connu que d’autres de ses films, il réussit toutefois à mettre tout le monde d’accord à sa sortie : presse et public, tout en étant un succès au box office. Adaptation d’une bande dessinée française culte, le premier long-métrage international de Bong Joon-Ho met en scène une dystopie ferroviaire qui sert de parabole sur le capitalisme, l’écologie et le mensonge politique : les derniers humains vivent dans un train en mouvement perpétuel, organisé en une société de classes rigide que les passagers pauvres de l’arrière vont tenter de renverser. En plus d’offrir un grand spectacle de science-fiction, il s’agit aussi d’une œuvre qui prend au sérieux l’idée révolutionnaire et l’anticapitalisme. Le film est adapté de la bande dessinée Le Transperceneige, publiée en 1977 et écrite par Jacques Lob avec le dessinateur Alexis. Ce dernier meurt brutalement d’une rupture d’anévrisme après seulement seize planches. La série est alors reprise par Jean-Marc Rochette, qui apparaît d’ailleurs brièvement sous forme de caméo (une apparition rapide comme un clin d’œil) dans le film. La bande dessinée est un petit classique de la bande dessinée de science-fiction. Le succès du film a remis la BD d’actualité et a conduit à la publication d’un quatrième volet de la série, près de trente ans après les précédents. Puis à une adaptation en série. Bong Joon-ho découvre la bande dessinée plus ou moins par hasard dans une librairie de Séoul (les auteurs ne sont même pas au courant qu’il existe une traduction coréenne) et est fasciné par cette idée https://frustrationmagazine.fr/snowpiercer-film
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