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À propos de Marcuse
- Date de naissance 01/01/2000
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Le collectif Cancer Colère, qui vise à politiser cette maladie, s’est implanté dans les campagnes, là où l’exposition aux pesticides est la plus forte. Pour Caroline et Fabienne, militer est devenu essentiel. La télévision allumée sur France Info, un sapin de Noël orné de boules et de guirlandes lumineuses trône au milieu du salon, en cette journée de fin janvier. « On n’a pas eu le temps de s’en occuper, c’est pas vraiment la priorité », s’excuse presque Caroline, avant de poser du café sur la table au milieu des boîtes de médicaments et des ordonnances. À 43 ans, la mère d’une petite fille de 10 ans a d’autres urgences : elle se bat contre un cancer du pancréas. Le genre de cancer qui, à chaque fois qu’elle l’évoque, « fait frémir le regard des gens », précise Caroline. À Moussac, village de 400 habitants dans la Vienne bordé de champs et de prairies, désormais presque tout le monde est au courant. La veille de notre rencontre, Caroline a envoyé sa newsletter à 700 de ses connaissances. Patronne du bar En plein Virage — qui fait aussi épicerie bio, salle de concert, d’exposition et accueil d’évènements militants — elle avait annoncé six mois plus tôt la fermeture pour des raisons de santé. « Cette fois, j’ai parlé de mon cancer et de Cancer Colère. » Créé par Fleur Breteau il y a un an, ce collectif milite pour politiser la maladie en la liant directement aux politiques agricoles et à l’usage des pesticides. Caroline l’a rejoint l’été dernier. « C’est grâce à eux que j’ai réussi à parler de mon cancer », dit-elle en s’asseyant, momentanément, dans un fauteuil. À cause de ses douleurs au ventre, elle ne peut pas rester assise trop longtemps. https://reporterre.net/Ici-c-est-un-trou-a-cancers-avec-Cancer-Colere-elles-luttent-a-la-campagne
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S'ils touchent à l'un d'entre nous Le film sur la grève victorieuse des ouvrier·es de Neuhauser Christian, délégué syndical combatif d’une boulangerie industrielle de Moselle, est licencié du fait de son travail de syndicaliste. Face à un patronat déterminé à en découdre, des formes d’auto-organisation ouvrière et des alliances se mettent en place pour arracher sa réintégration. Le film suit sur plusieurs mois le déroulement de cette lutte d’ampleur nationale et documente la combativité et les solidarités qui s’y forment.
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France Gall Cézanne Peint
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Le Medef propose un CDI spécial jeunes qui peut être rompu sans motif et payé moins que le Smic
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
« CDI jeune » du Medef : zéro devoir pour l’employeur, zéro droit pour le salarié Face à la levée de boucliers des organisations de jeunesse, ou encore de la CGT qui fustige un « CPE XXL », Patrick Martin, le patron des patrons, jure qu’il ne s’agit là que d’une proposition versée au débat. À un an de l’élection présidentielle, cela ressemble davantage à un cahier des charges qu’à une agora où le bien commun primerait sur les intérêts privés. En témoignent, d’ailleurs, les autres « idées » sur la table qui sont, elles aussi, de vieilles lunes libérales : la création d’un Smic jeune ou encore l’allongement de la période d’essai. L’emploi a été et reste l’obsession du capitalisme qui mène une guerre sans relâche contre les règles, les normes et les garanties collectives des salariés. Ce système exige d’avoir les mains libres pour licencier, imposer la flexibilité et la précarité afin de garantir une rentabilité maximale aux actionnaires. En France, comme ailleurs, la jeunesse est devenue le laboratoire de l’affrontement capital/travail. Le grand patronat rêve d’étendre le « CDI jeunes » à l’ensemble du salariat dont les droits sont perçus comme autant de freins au profit. Ce dogme produit déjà ses cohortes de travailleurs pauvres et ultraprécaires dévorés par l’avidité des actionnaires. La copie du Medef est une horreur. Elle mérite de finir aux oubliettes avec le CPE. https://www.humanite.fr/en-debat/droit-du-travail/cdi-jeune-du-medef-zero-devoir-pour-lemployeur-zero-droit-pour-le-salarie -
Génocide à Gaza : MSF refuse de donner la liste de ses employés palestiniens, Israël met fin à ses activités Israël a décidé dimanche de mettre fin aux activités de Médecins sans Frontières (MSF) dans la bande de Gaza d’ici au 28 février pour avoir refusé de fournir la liste de ses employés palestiniens. https://www.humanite.fr/monde/genocide-a-gaza/genocide-a-gaza-msf-refuse-de-donner-la-liste-de-ses-employes-palestiniens-israel-met-fin-a-ses-activites
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50.000 personnes dans les rues, d’énormes affrontements, un cortège avec des boucliers, un camion de police en flammes… C’était samedi 31 janvier à Turin, grande ville du nord de l’Italie. Cette manifestation mémorable était organisée contre l’expulsion de L’Askatasuna, et plus généralement pour défendre les Centres Sociaux autogérés en Italie. Le 18 décembre dernier, à l’aube, des centaines de policiers avaient pris d’assaut un grand bâtiment rouge vif dans le centre-ville de Turin. L’Askatasuna – qui signifie «liberté» en Basque – un lieu de vie, d’art, de rencontre et d’organisation politique occupé depuis 1996, et qui alimentait la vie sociale du quartier et de toute la ville. On y trouvait une salle de sport, des cantines, des dortoirs, de vastes salles de concert superbement décorées. L’Askatasuna venait en aide aux personnes dans le besoin, distribuait de la nourriture et organisait des activités avec les enfants du quartier ou pour les personnes précaires. Ce lieu ressource était soudainement expulsé et mis sous scellé, au prétexte d’un engagement de L’Askatasuna pour la Palestine. En réalité, le gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni est entré en guerre contre les centres sociaux. Dans la plupart des villes italiennes, on trouve ces bâtiments occupés, qui aident les plus démunis et servent de QG pour s’organiser politiquement. En plus de Turin, un grand centre a été expulsé à Rome, et Meloni ne cache pas son intention d’attaquer les autres. Ce serait un recul majeur pour les mouvements contestataires en Italie, et pour tous ceux d’Europe. À Turin ce 31 janvier, une première contre-offensive populaire a été posée. https://contre-attaque.net/2026/02/01/turin-50-000-personnes-tiennent-la-police-en-respect-pour-defendre-les-centres-sociaux/
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J'irai dormir en Amérique : New York
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Ce film existera à la hauteur de l’envie qu’il suscitera. Si vous pensez qu’il doit exister https://tinyurl.com/haroun-film-youtu... OLDEUPE, c’est mon premier film. Une comédie populaire et indépendante. Produite autrement : sans intermédiaires, sans filtres, sans compromis. Avec vous. Le pire braquage de l’Histoire. Je vous en dis plus dans la vidéo.
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Tous les visages - Pierre Lapointe
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Colette Renard « Les Nuits d'une demoiselle »
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Ce 31 janvier, la gauche italienne se mobilise à Turin pour défendre les centres sociaux. Ces espaces autogérés et souvent populaires accueillent de multiples initiatives sociales et culturelles. Ils sont la cible du gouvernement d’extrême droite. Depuis les bancs de l’opposition qu’elle occupait alors, Giorgia Meloni avait brandi la menace il y a huit ans. « Dans mon Italie, ces salopards prendront dix années de prison et on videra tous les centres sociaux », promettait la cheffe de file des Frères d’Italie (Fratelli d’Italia, parti d’extrême droite post-fasciste) après la violente prise à partie d’un policier par plusieurs militants affiliés, selon les reconstitutions de la presse, aux « centres sociaux » – ces lieux occupés et autogérés qui ont essaimé sur toute la péninsule. Aujourd’hui parvenue à la tête du pays, l’élue romaine a certes modéré son langage mais sa promesse, elle, semble toujours tenir. C’est ainsi qu’en août 2025, les forces de l’ordre ont pris le contrôle du centre social Leoncavallo à Milan, installé dans une ancienne usine de papier, mettant définitivement au pas un demi-siècle d’engagement dans les périphéries d’un Milan en profonde mutation sociale et économique. Viendra ensuite, en décembre, le tour de l’Askatasuna, ouvert en 1996 au cœur de Turin, et devenu au fil des années un vivier de contestations : de la lutte des No-Tav, contre la ligne de train à haute vitesse entre Lyon et la capitale piémontaise, au soutien au peuple kurde et surtout à la cause palestinienne, notamment depuis l’écrasement de la bande de Gaza par Israël après les attaques perpétrées par le Hamas le 7 octobre 2023. Cet hiver, plusieurs débordements notables de la part d’activistes, dont une spectaculaire intrusion au sein des bureaux du quotidien turinois La Stampa, servent de prétexte à la prise de contrôle du lieu par la police dans un climat particulièrement tendu. Entraînant au passage la rupture d’un « pacte de collaboration » initié deux ans plus tôt entre l’Askatasuna et la municipalité de centre gauche. Une histoire qui remonte à la fin des années 1970 https://basta.media/Giorgia-Meloni-veut-en-finir-avec-les-centres-sociaux-autogeres-hauts-lieux-de-l-action-culturelle
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Sur la base d'une observation scrupuleuse au fil des mois et des années, l'éditorialiste Denis Sieffert dénonce, dans son nouvel ouvrage paru aux éditions Lux, les relais médiatico-politiques de la propagande israélienne en France. Bonnes feuilles choisies. Le journaliste Denis Sieffert, éditorialiste à Politis, est un fin connaisseur de la réalité israélo-palestinienne – à laquelle il a déjà consacré, au fil des dernières décennies, plusieurs ouvrages d’importance. Dans son nouveau livre, La Mauvaise cause : les intellectuels et la propagande israélienne en France, paru ce 23 janvier aux éditions Lux et écrit, explique-t-il dans son introduction, pour « contribuer » au « combat contre le sionisme fanatique au pouvoir en Israël » et « l’islamophobie et l’antisémitisme qui rongent la société française », il constate que la sanglante « tragédie du 7-Octobre » est devenue « effet d’aubaine » pour « le gouvernement israélien », qui, « cyniquement porté par ce massacre, allait tenter de réaliser » son « projet historique d’appropriation complète et définitive des terres palestiniennes » - fût-ce au prix « de l’expulsion massive de toute une population, ou de son extermination ». Sieffert relève surtout que dans cette effroyable entreprise, la « propagande » israélienne a « été relayée » en France « par des intellectuels » — et autres publicistes — qui ont « profité de leur statut pour développer des stratégies de désinformation ». Il consacre plusieurs chapitres coruscants à certaines de ces personnalités – comme les universitaires Eva Illouz et Gilles Kepel, la rabbine Delphine Horvilleur ou l’éditocrate Caroline Fourest. Il souligne également que les « discours » dominants sur la Palestine passent par l’emploi biaisé de certains « mots nouveaux » asservis à une « intention ancienne » d’ « élimination de tout un peuple » : nous publions ici, en exclusivité, des extraits du long et énergique chapitre qu’il consacre ainsi au « concept de terrorisme », devenu central dans la disqualification de quiconque ose protester contre le génocide en cours à Gaza. « Dites « terroristes » ou taisez-vous ! » https://www.blast-info.fr/articles/2026/denis-sieffert-la-mauvaise-cause-les-intellectuels-et-la-propagande-israelienne-en-france-les-bonnes-feuilles-Am6dDqDwTSOrTjRHwAYnIw
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À Séoul, 61 % des accidents de la route impliquent un·e piéton·ne en train d’utiliser son smartphone, si bien que la Ville installe désormais des panneaux lumineux au sol devant certains feux afin que les passant·es soient averti·es du rouge et du vert sans avoir à relever la tête. En France en 2022, 30,4 % des personnes âgées de 18 à 24 ans déclarent avoir passé au moins 6 heures par jour devant un écran, hors raisons professionnelles ou éducatives (Inserm-Drees). Ce qui nous scandalisait il y a quelques années s’est banalisé : combien sommes-nous à déverrouiller notre téléphone par reconnaissance faciale ? Les effets délétères des écrans sont sus, mesurés, de plus en plus diffusés. En témoignent les rapports qui se multiplient, aux titres évocateurs : « Enfants et écrans. À la recherche du temps perdu”, remis au Président de la République en 2024, ou encore : “Votre attention, s’il vous plaît !”, réalisé par le Conseil de l’intelligence artificielle et du numérique (ex Conseil national du numérique) en 2022. Pourtant, dans les faits, on observe peu de changements. On se dit esclaves de nos téléphones, et puis on passe à autre chose. Pourquoi cette résignation vis-à-vis d’un sujet si central, et comment faire mieux ? Dans les médias, la question de l’addiction aux écrans est régulièrement traitée : entre deux pages de pub, les expert·es se succèdent pour alerter sur la surexposition des enfants et sur les pathologies associées (notamment les troubles anxio-dépressifs), sur le désarroi des enseignant·es face à l’irruption des smartphones à l’école, sur l’économie de l’attention – le modèle économique de la plupart des réseaux sociaux, qui monétisent notre attention et ont donc tout intérêt à la capter le plus longtemps possible, quitte à utiliser pour cela des méthodes très efficaces faisant appel à notre inconscient et à nos pulsions. Les alertes portent aussi sur la captation de nos données personnelles, qui nous échappent très largement, parfois sans que nous ne voyions le problème, comme le montre le documentaire Nothing to hide, de Marc Meillassoux et Mihaela Gladovic. https://frustrationmagazine.fr/smartphone-addiction
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« La prévention ne pèse pas lourd face aux alcooliers » : le Dry January fait ses preuves mais reste snobé par le gouvernement Rebaptisé « le Défi de janvier », cette campagne de prévention, qui consiste à s’abstenir de boire des boissons alcoolisées pendant un mois, montre des effets bénéfiques en termes de santé. Pourtant, le gouvernement renâcle à soutenir l’opération… Initié en 2012 au Royaume-Uni, le Dry January existe aujourd’hui dans de nombreux pays. En France, il a été lancé en 2020 par plusieurs associations du champ de la santé. L’objectif ? Mettre en pause sa consommation d’alcool. En 2024, plus de 4,5 millions de personnes ont participé au challenge, rebaptisé « le Défi de janvier », qui n’est ni une cure de désintoxication, pas plus qu’il ne s’adresse aux personnes alcoolo-dépendantes. Il s’agit juste de réfléchir à son rapport à l’alcool. Il se destine plutôt à celles et ceux qui, sans réaliser les effets que cela peut avoir sur leur santé, boivent un peu trop ou un peu trop souvent. Autrement dit, qui se situent au-dessus des seuils recommandés par Santé publique France (SPF). Les Français et l’alcool, une relation ambiguë https://www.humanite.fr/societe/mois-sans-alcool/la-prevention-ne-pese-pas-lourd-face-aux-alcooliers-le-dry-january-fait-ses-preuves-mais-reste-snobe-par-le-gouvernement Pour approfondir le sujet : Des lobbys au comptoir : l'industrie de l'alcool contre la santé de Joan Cortinas Munoz, Daniel Benamouzig Chaque année, l'alcool cause 41 000 morts en France, mais son industrie demeure puissamment ancrée dans la culture nationale. Ce livre, fondé sur une enquête approfondie, retrace les stratégies déployées par les producteurs de vin, bière et spiritueux pour influencer les mesures de régulation de l'alcool et freiner toute politique de prévention ambitieuse. En analysant leurs réseaux, alliances et arguments, il éclaire les mécanismes d'un lobbying discret mais redoutablement efficace. Derrière les terroirs et la convivialité, il dévoile une économie politique de l'alcool où la santé publique se heurte à des intérêts économiques puissants. https://www.lalibrairie.com/livres/des-lobbys-au-comptoir--l-industrie-de-l-alcool-contre-la-sante_0-13080592_9791097084462.html
