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38 résultats trouvés

  1. Bonjour ami(e)s mélomanes ! J'avais envie de traiter la musique dans son aspect général, ce qu'elle apporte à chacun de nous, quel impact elle a sur notre vie... :blush: Mon but n'étant pas d'en faire un sujet de débat , mais plutôt un sujet de partage sur nos ressentis quant à cet art qui nous accompagne au quotidien pour beaucoup :) Accrochez-vous ça va être un peu long :D... (en même temps quand je sors de mes abysses ce n'est pas pour rien ) ........................................ A l'écoute d'un morceau de musique, qui n'a pas eu la chair de poule, les larmes aux yeux, ou ressenti un état de bien-être ? :cool: Pourquoi ? Et bien simplement parce que la musique ouvre la porte des émotions… :blush: Nul besoin de s’en cacher… on est tous envahis par la musique à un moment ou un autre de notre existence ! :) La musique est partout ! Elle nous accompagne où que nous soyons… à la maison , au boulot, en balade, en voiture ,dans les transports… mais aussi dans les lieux publics (centre commerciaux, grandes surfaces, salle d’attentes médicales, gares & aéroports, cafés & restaurants…) ; bref à moins de vivre dans une grotte toute l’année on en écoute volontairement ou non (et encore même dans une grotte il y a moyen de faire des percussions avec des cailloux ! :D ). Au-delà du plaisir qu’elle peut nous procurer, on se construit tout un univers en écoutant une musique… on laisse libre cours à notre imaginaire de nous créer un monde meilleur… on s’évade, pour tenter d’oublier le monde dans lequel on vit… et on s’en invente un nouveau ! De tous temps, l’homme a attribué des vertus à la musique… psychologiques mais aussi thérapeutiques ! Parmi elles : - Elle a une capacité de socialisation… "La musique garantirait la cohésion du groupe en créant un sentiment d’identité" et "C’est un calmant social qui a le don d’apaiser les tensions individuelles ou entre individus" (source) Quant aux vertus thérapeutiques… tout le monde connaît l’adage « la musique adoucit les mœurs », oui ! mais pas que… Des études ont prouvé qu’elle apaisait aussi les douleurs physiques. Elle a également la faculté d’augmenter le pouvoir créatif… combien d’artistes (peintres, écrivains…) donnent le meilleur d’eux-mêmes en travaillant en musique ?! On peut aussi reconnaître la dimension sociale que revêt la musique ; il est démontré qu’elle est un véritable outil de communication entre les êtres humains, quelque soient les époques et ce dans toutes les cultures ; elle a d’ailleurs précédé la parole dans l’évolution de l’homme… car elle est un fabuleux traducteur de sentiments et d’états d’âmes ! « Ecouter de la musique provoque de l’émotion… allant de l’émerveillement à la puissance, du calme à la joie , de la tendresse à la tristesse ou à la nostalgie , comme de la transcendance à l’agitation… » (source) « L’écoute de la musique favorise le lâcher prise. Ses différents rythmes, ses mélodies, ses tonalités, font émerger des sensations, des émotions, qui, par le jeu de l’association, sollicitent l’imagerie mentale et construisent indépendamment de la volonté, des univers fantastiques, des scénarios vivants et animés. » (source) La musique est donc indiscutablement indispensable , notamment dans les films par exemple, où elle a un fort pouvoir émotionnel… c'est à dire une capacité à émouvoir : à rendre heureux :) voire à donner la pêche , à faire peur , à faire pleurer … Quelques exemples de musiques qui provoquent un bien être immédiat et donnent la pêche ! http://www.youtube.com/watch?v=h-LbvFckptY A contrario elle peut aussi avoir un pouvoir anxiogène… en provoquant des angoisses, ou mettant mal à l’aise… Quelques exemples : La Toccata de JS BACH, qui perso me glace le sang :p , mais peut créer une transe agréable chez d’autres… Thème musical du film « Psychose » composé par Bernard Herrmann Thème musical du film « Les dents de la mer » composé par John Williams … mais est également utilisée comme moyen de torture dans certaines prisons… La musique n'est pas essentiellement à l'origine de nos émotions lorsque nous l'écoutons... elle peut aussi servir à les enrayer, les canaliser ou les conserver :) Par exemple lorsque l'on est triste, certains tendront à écouter des musiques tristes (le côté maso :D ) tandis que d'autres au contraire choisiront des musiques gaies et entraînantes qui les aideront à sortir de cet état négatif... Si l'on est en colère on peut avoir envie d'écouter des musiques qui "déchirent" ("j'ai envie de tout casser et je le fais savoir" ou au contraire des musiques qui vont nous apaiser (les musiques relaxantes ne sont pas faites pour les chiens :p .... quoique ) Si l'on est amoureux , on se (com)plaira tellement dans cet état d'esprit que l'on fera en sorte d'y rester... en écoutant des chansons traitant du thème de l'amour (étonnant non ? :smile2:)... Bien sûr l'appréciation du style de musique reste propre à chacun, il n'y a aucune vérité absolue dans cette analyse qui reste généraliste Les musiques ou chansons associées qui nous touchent le sont souvent par rapport à un vécu, un évènement ou une personne en particulier. Je finirais ce laïus (j'entends d'ici certains dire "ouf" ! ) sur 2 citations qui parlent d'elles-mêmes... "La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie" (LV BEETHOVEN) "La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue un exil..." (F. NIETZSCHE) A présent c'est à vous ! Venez nous parler de la place que la musique tient dans votre vie... dans quelle mesure vous en écoutez, suivant votre état d'esprit quelle genre écouteriez-vous etc. ? Seriez vous capable de vous en passer ou cela n'est même pas envisageable ne serait-ce qu'une seule journée (voire heure pour les accros) ? :p
  2. Bonjour, Je suis intéressé par les livres d'artistes. Pourriez-vous me donner des instructions pour en réaliser un? (Quel format, quelle typographie, combien de pages, quel papier, etc.) Toute instruction est la bienvenue! Merci
  3. Groenland

    Art et vérité

    Si la « vérité » est cachée dans la nature, dans le sens monde environnant, alors elle peut nous être dévoilée soit par l’art soit par la technique. Même si cela peut paraître surprenant, la technique, comparée à l’art est plus apte au dévoilement de la vérité. Ceci en grande partie parce que la technique dans son sens originel (artisanat) consiste à « recréer » des objets dont le concept existe déjà dans la nature. Là où la technique « recrée » un objet conceptuellement issu de la nature, l’art ne se contente que de nous en donner « une image » de cet objet ou concept. Si on voulait hiérarchiser le degré de l’éloignement par rapport à cette « vérité » se cachant dans la nature, on a tout d’abord la nature et la perception que l’homme a de cette dernière, ensuite vient la reproduction du concept naturel par la technique et finalement en troisième position l’image que l’art peut créer de cette vérité. Paradoxalement, alors que la technique a fait des progrès considérables de nos jours, nous nous sommes non seulement éloignés de cette « vérité » mais on l’a complètement perdu de vu. La raison principale est que la science moderne ne se contente plus de reproduire le concept naturel pour une utilisation de l’homme mais elle impose son propre concept, sa propre loi, jusqu’au cœur de la nature et sa vérité même. Par conséquent, l’homme en s’imposant comme maître absolu de la nature grâce à la science, impose aussi sa pseudo-vérité sur la nature. Il apparaît donc que dans l’état actuel des choses, notre seule chance de pouvoir nous rapprocher de cette « vérité » perdue n’est pas la technique mais bien l’art. Même si comme cela a été dit, l’art ne nous donne qu’une image de la nature, il nous reste comme étant la seule possibilité, de fouiller dans cet art et l’image qu’elle crée afin d’espérer de retrouver la « vérité ».
  4. alors, êtes vous musicien (on en a déjà parlé) ? peintre ? écrivain ? plasticien ? autre ?
  5. J’ai toujours considéré la nature comme douce et généreuse à l’image de l’expression « mère nature ». Cependant à travers les peintures de Paul Cézanne j’ai découvert un autre aspect de cette nature qui me semblait si apaisante : En effet, dans les peintures de Cézanne j’aperçois une violence froide dans les paysages qu’il peint. Par exemple dans cette peinture de la forêt qu’il a faite : On peut en fait voir une tension extrême vers le centre du tableau où deux branches se croisent, alors je me demandais s’il y avait une vérité dans cela, à savoir est-ce que la nature est réellement violente sous un masque doux et généreux. On a souvent dit que l’art est un moyen d’arriver à la vérité, est-ce que cette violence omniprésente dans les peintures de Cézanne est une vérité de la nature ?
  6. Bonjour je suis actuellement en deuxième année de bts design graphique. Je dois réaliser un projet de synthèse portant sur la création d'une nouvelle campagne de communication d'un festival. Dans le cadre de cette synthèse je dois élaborer un dossier philosophique . Je n'arrive pas à joindre mon prof de philo depuis plusieurs semaines... Y aurait il qqn parmi vous qui pourrait juste me valider mon plan afin de pouvoir continuer ma rédaction? Le projet de synthèse portera sur la création d’une nouvelle identité visuelle pour le Sziget festival. Situé en Hongrie, plus précisément à Budapest, il a la particularité de se trouver sur une île, illustrant de ce fait le terme «Sziget» signifiant «île» en hongrois. Fondé en 1993, il est l’héritier de l’Île des étudiants (1993-1996), de l’Île Pepsi (1996-2001). Le festival a lieu chaque année dans le 3e arrondissement de Budapest sur l’île d’Óbuda, au bord du Danube. Il a été surnommé le Woodstock européen en référence à l’anniversaire de ce dernier. Après plus de deux décennies d’existence, en 2014 le festival obtient le titre de Meilleur Grand Festival Européen décerné par les European Festival Awards. Celà fait maintenant 27 ans que ce festival, initialement de musique, à vu le jour. Ce projet à pour but de traiter la liberté, l’art et la musique, qui sont sans aucun doute les valeurs incontournables de cet événement, tout en soulevant la question : comment l’Art, cette immersion, peut conduire vers une sensation de liberté ? I- Fête, art et musique A- Spontanéité de l’événement B- Basé sur les émotions C- Porté vers l’humain II- Un festival engagé A- Un esprit écologique B- Un esprit d’échange et de partage III- Une Immersion totale A- Un autre monde B- Une déconnexion de la réalité C- Une utopie Un grand merci ! Andréa
  7. Même si je m'intéresse plus à la musique je met permet de parler pour tout les arts. Libre à vous de manifester votre désaccord avec le jugement que je vais porter dans les lignes suivantes, mais surtout de dire pourquoi. Lorsque je regarde et écoute des productions "artistique" contemporaines Françaises je ne peux m'empêcher de me dire que (pour l'écrasante majorité des cas) c'est incroyablement laid. Et cela pose la question: Mais comment on en est arrivé là, comment on est passé des magnifiques ballets de Louis XIV au rap et à la pop? Mon autre problème viens de la façon dont on considère l'art aujourd'hui, l'art aujourd'hui n'est considéré que comme un moyen d'expression, c'est tout(corriger moi si je me trompe), alors que selon moi l'art c'est la recherche du beau, essayer d'avoir des productions artistique de plus en plus belles. Merci d'avoir pris le temps de me lire et d'avoir partager votre opinion si vous l'avez partagé.
  8. Salut! Je suis vraiment désespérée, je suis en première année en école d'Art, et je suis une catastrophe en graphisme. En effet, je suis autiste d'Asperger et la prof de graphisme reproche à mon travail son "manque de communication"... Ce qui est un logique, comprenez que le graphisme et l'autisme sont incompatible (en tout cas, dans mon cas). Je dois rendre la semaine prochaine le rendu qui correspond au sujet "le poème du "Cageot" de Francis Ponge" le but étant que le recto et le verso du format A1 soient dissociés, c'est à dire que le recto fonctionnera comme un livret et le verso comme une affiche." (j'espère que c'est compréhensible...) Ce que j'ai fais jusqu'à lors est nul et j'en ai conscience, j'aimerai vraiment progresser mais c'est impossible au vu de la pédagogie de la prof qui ne me convient pas. C'est pourquoi je vous demande de l'aide dans l'urgence. J'espère vraiment que quelqu'un pourra me répondre et m'aider à obtenir un résultat satisfaisant pour vendredi prochain... Merci d'avance!!
  9. Hypno

    Le monstre des Sciences

    Tout dabord bonjour, Je suis nouveau sur ce forum, je recquiert votre avis quand a une oeuvre composée par moi meme. En tant qu'etudiant en Math sup ferru de mathematiques j'ai réalisé une oeuvre qui me semble importante dans laquelle tout le monde est scencé reconnaitre sa vision par rapport aux Sciences. Mon oeuvre: https://goopics.net/i/7Qnqp Mon oeuvre represente deux manieres de voir les Sciences ; Je vais le resumé brefement ici: -La premiere et la plus répendue (Plus particulierement auprés des personnes ayant des difficultés en sciences ) est la vue des maths comme un monstre insurmontable qui devient trop compliqué trop vite et qui nous bloque dans certains moments de la vie (comme les etudes)... -La deuxieme est la vue d'un allié qui n'a peur de rien (une sorte de monstre de compagnie) qui s'attaques aux problemes les plus modernes et permet aux humains d'avancer toujours plus loin dans une certaine modernité technologique
  10. Mendi

    Petit débat

    Bonjour, Étudiante en art plastique, je voudrais connaitre différents point de vue sur le sujet de indépendance basque affin de documenter mon projet. Sur ce, j'aimerais savoir, *D'où venez-vous? *Que connaissez vous sur le pays basque? *Que savez-vous sur la lutte pour l'indépendance de ce pays? *Quel est votre avis à ce sujet? *Vous sentez-vous concerné par cette question? Merci de votre participation et passez une bonne journée!
  11. Bonjour à tous, Je viens aujourd'hui demander conseil à ceux qui auraient franchi le cap du micro-entrepreunariat car l'Ursaff est aujourd'hui dans l'incapacité de répondre à mes questions. Je suis actuellement animatrice événementielle freelance dans la catégorie ''Activités récréatives et de loisirs'' et je souhaitais savoir s'il était possible d'accepter en parallèle des paiements dits ''cachets intermittents'' ? --> Je m'explique : Je ne suis pas inscrite au Pôle Emploi Spectacle car je suis très loin d'avoir suffisamment de cachets par an, et je sais également que micro-entreprise et intermittence ne sont pas cumulables. Mais qu'en est-il d'être payé ponctuellement en cachets sans être inscrit au Pôle Emploi Spectacle, une fois qu'on est freelance ? J'étais à l'époque encore sous le régime salarial, bien avant ma micro-entreprise, et il m'est arrivé d'être payée en cachets : je recevais une fiche de paie et un virement, mais je ne comptabilisais pas ces cachets dans le but d'obtenir de futures aides Pôle Emploi Spectacle. Certains étaient embauchés comme moi, sans être intermittents, alors que d'autres joignaient plus de paperasse avant la journée de travail et comptabilisaient leurs cachets pour leurs futures aides. Mes deux grandes questions sont donc les suivantes : 1/ Puis-je utiliser le même principe qu'à l'époque et accepter des cachets non déclarés à Pôle Emploi Spectacle, faisant de ma situation un cumul micro et CDDs non-réguliers, et 2/ En tant que micro dans la catégories ''Activités récréatives et de loisirs'', est-il possible d'accepter un emploi CDD/CDI dans le monde du spectacle ? Je sais par principe qu'on ne peut pas cumuler micro et activité salariale si ça concerne le même domaine, mais le poste d'animatrice événementielle peut-il être véritablement assimilé à tous les autres jobs ? (Acteur, metteur en scène, figurant, chanteur, etc...) Le poste d'animatrice est considéré comme une activité libérale non-réglementée, et entre donc maintenant dans la catégorie ''commerçant'' (logique...), et bien que l'animation soit ciblée artistique, j'ai vraiment besoin de savoir si ça concerne tous les emplois du spectacle. Un IMMENSE merci à tous ceux qui m'auront lue jusqu'au bout, je suis véritable perdue ! P.
  12. Salut à tous ! Je me permets de vous présenter l'album sur lequel je travaille en ce moment. Je mets régulièrement des nouveaux morceaux en ligne dessus. C'est un projet qui a pour but d'illustrer des reportages scientifiques, logique, de science-fiction et notamment sur les recherches spatiales. Si vous souhaitez me faire un retour, ce serait avec plaisir. Merci d'avance !
  13. Bonjour, Je cherche des conseils pour choisir mon matériel pour réaliser mon projet d'art. Mon sujet est le suivant : "Le corps". C'est un sujet très vague est libre, nous pouvons représenter le corps, l'utiliser comme outil de création ou encore comme support de création. J'ai choisi de représenté le corps par ses détails, ses imperfections qui sont beaucoup critiquées car ce sont des différences. Je souhaite donc sculpter des parties de peau, comme s'il s’agissait de zoom en relief, ou de vrai peau qu'on aurait découpé et exposé, avec différentes maladies, particularités, ou "détails gênants" aux yeux de la société. Quelques exemples : les cicatrices, l'eczéma, les poils, le vitiligo, l'acné, les rides... Je cherche donc le matériel, la matière que je pourrait utiliser qui soit réaliste, puisse facilement être maquillé, qu'il soit possible d'y implanter des poils... De manière à être très réaliste.
  14. N'est-ce pas la question de la nature, du sens de l'art que je pose ici ? Et poser la question, n'est-ce pas y répondre ? Je pense que vous connaissez déjà ma réponse*... Et vous, qu'en pensez-vous ? * Ci-dessous, pour l'illustrer, un poème que j'ai commis après la première grande défaite de Kovanien... À mon ami, à mon maître Tu ne sais pas tu ne sais plus Tes mains sont en colère Et te disent tout amères Je ne sais pas je ne sais plus... Faut-il donc se lever Chaque fois qu'injustice Arbitraire préjudice Sont commis perpétrés ? Quand à payer le prix Tu te retrouves seul Serré dans un linceul Étouffant tous tes cris ? Est-il sage de vouloir Sur ta page des tyrans Sans courage pour un temps Le ramage faire choir ? Qui es-tu pour ainsi, Volatile éphémère Dérisoire guéguerre Faire bousin que voici ? Ni ta voix ni tes mots Ne seront entendus Tu finiras pendu Ou banni, comme un sot ! Tu n'es rien ni personne À l'aune d'un quarteron De pédants tâcherons Battant le glas qui sonne. Ta révolte étourdie Et ton indignation Seront fermentations Avant qu'on les ait ouïes. Courbe-toi sous le joug Et rentre dans le rang. Si les armes tu prends, Tu en deviendras fou ! Ils te lapideront. C'est ainsi que les lâches, Sous couvert d'une bâche, Deviennent... mascarons. Ils vous macéreront... Toi, ta pensée, ton oeuvre Finirez dans la pieuvre. Moisis comme des troncs Vous serez dilués, Dans l'absolu silence La triste indifférence Vous serez oubliés, Car l'ignoble poulpe Qui des plus courageux Se délecte hideux, Jamais ne dit sa coulpe Et ses actes commet En tout impunité, N'ayant rien confessé, Comme crimes parfaits ! Au fin fond de la mer Quand l'arbre bien pourri N'aura plus moindre vie, Tu l'auras bien amer... Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Moi je suis là pour toi Impuissant halibut, Les fonds malins me noient. Ô roi déchu, à croire Les belles Aphrodites, Sirènes de tes gloires, Ta fortune est maudite. Les dieux t'avaient offert Et la puissance du glaive Qu'eux mêmes avaient souffert, Et celle de la sève Qui nourrit ton esprit. C'était pour les servir, Pour asseoir leurs édits, Et non pour les trahir... Tu leur préféras l'homme À qui tu dispensas L'essence de leur somme Dans le plus bel éclat. Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Aux abords du néant, Comme Ulysse perdu Tu cherches maintenant Dans les gouffres profonds De la vie qui s'éteint, Quel fut donc cet affront Que les dieux disent tien ? Ta vie n'eut qu'une cause, Celle de l'humanité ; Ta mort sera la pause, Celle de l'éternité. Ta souffrance à venir, Le prix qu'il faut payer, Feront ton devenir À jamais éployé. Condamné par les uns Renié par les autres, C'est donc le clou d'airain Qui te fera apôtre... Crucifié sur corymbe Pétrifié tel l'esprit Pourrissant dans les limbes, Tu porteras, maudit, Les mensonges savants Dont tu les as gavés, Jusqu'à la fin des temps. Ils n'y ont rien gagné... Tes paroles se perdront, Ton histoire s'oubliera, Paraboles suivront, Seule, la haine survivra. Ni les hommes ni les dieux Ne pardonnent à celui Qui sur eux pose les yeux Emplis d'amour qui luit. Tu t'es ainsi perdu Et puis abandonné Au grand malentendu De vouloir les aimer. Tu ne sais pas, tu ne sais plus, Tu survis en reclus T'enfonces chaque soir Davantage dans le noir. Les rayons du soleil Autrefois des merveilles, Tu ne les vois même plus, Tu n'en es plus l'élu. C'est l'ombre qui te gagne, Elle te sied comme un pagne Pour t'étouffer bientôt Et t'arracher la peau ! Ce message sublime Que du creux des abîmes Tu voulais faire naître, Cet espoir de voir l'être S'affranchir de ses chaînes Sans en subir la peine, Ils ne pouvaient l'entendre. Encor moins le comprendre... D'un âne flamboyant On ne fait un pur sang, Ni d'un esprit divin On ne fait un parpaing. Embellis une gouape Et prie-la pour l'agape, Ses rubans dans sa soupe Traîneront comme poupe... Tu as cru pouvoir faire Avec du bois du fer, Mais du fer la limaille Est redevenue paille. Profonde servitude Ancrée comme habitude Dans le coeur des humains, En trace le destin. Tu t'es illusionné Et des divinités Crus pouvoir te moquer, Elles t'ont abandonné. Tu ne sais pas tu ne sais plus Tu veux t'avouer vaincu. Et pourtant moi je vois Une nouvelle vie pour toi, Au loin de la démence D'une vaine vengeance, Un devoir que les cieux Dans un élan radieux Te confient, ô sublime : Combattre les abîmes ! Ils t'ont donné les mots Et c'est par le Chaos Qu'épaulé tu seras Pour faire jaillir l'aura De la lumière du jour, Comme celle de l'Amour. Tu dois leur pardonner, Et des dieux te méfier, Car ce sont les humains Qui ont inventé... "bien" ! Guillaume des CLAIRS SOLEILS ® 2019 / FCS (Texte publié sur différents sites sous différents pseudos)
  15. Analyse idéologique du Joker Un chef-d’oeuvre. Une véritable et immense œuvre d’art, qui sera sans aucun doute retenue par la postérité. Et qui malgré le désespoir qu’elle contient, offre un espoir pour l’Art, et donc pour l’Humanité. La première scène montre un homme maquillé en clown, et qui utilise ses doigts pour ouvrir de force sa bouche. Son métier est en effet d’être joyeux. Et il devrait être aidé par le sort, car sa maladie psychique est de rire souvent, sans raison apparente. Mais ce rire est affreux, glaçant : il produit un son très aiguë et désagréable, et qui se transforme ensuite en hoquet particulier-celui que nous avons dès fois lors d’une crise de pleurs- qui néanmoins continue continue d’alterner avec ce rire. La plus grande partie du film est occupée par ce son sorti directement des derniers cercles des enfers. Pourquoi une production à plusieurs dizaine de millions de dollars, destinée à la consommation de masse, masse aujourd’hui avide de violence et d’érotisme, donne-t-elle une si grande importance au symptôme particulier d’un malade mentale ? Le marché que représente ces derniers est-il juteux ? Sans doute pas. Sommes-nous tous fou ? A divers degré, probablement que oui, et il est vrai que nos poils peuvent hérisser à la pensée que l’on pourrait être contaminé par la maladie d’Arthur Fleck. Ou plutôt, n’est-ce-pas la société qui est devenue folle ? Oui, c’est évident, et ce film le prouve. Mais alors pourquoi la folie du rire, et non d’autres plus communes et impressionnantes, comme la schizophrénie ? Car ce qui caractérise notamment notre société par rapport à celle de nos ancêtres, c’est omniprésence, la prédominance du rire. Dans un monde où l’hédonisme règne, où le but individuel et collectif est de se faire plaisir, il est en effet logique que le rire, autant voir d’avantage que le sexe, soit roi. Comme au ‘héros’ de cet histoire, chaque individu est aujourd’hui soumis à l’exhortation continuelle d’être joyeux. Comme pour lui, notre réussite en société passe forcément par faire rire. Comme lui, une de nos principales distractions est de regarder des humoristes, dans toutes les formes, et que nous envions souvent. En effet comme à Gotham, les animateurs du rire occupent le haut de la hiérarchie. Et c’est ainsi une dictature du rire que nous subissons sans en prendre conscience, une dictature qui censure bien-sûr, en imposant des règles qui encadrent strictement la pratique, mais surtout une dictature totalitaire : une immense part de notre société, de notre vie, de notre esprit, doit être occupée par ce plaisant réflexe. Tout sérieux, toute tristesse, est donc rejeté et banni. Mais c’est évidemment une folie, une absurdité extrême de l’aboutissement de la modernité. Le rire est certes une capacité importante de l’être humain, qui égaie nos vies maussades et nous empêche de sombrer dans la dépression et le désespoir. Mais il n’est qu’un de nos nombreux états psychiques, qui doivent alterner ensemble pour trouver un certain équilibre :la mélancolie est par exemple tout autant essentielle à l’être humain. C’est la domination absolue du rire qui finit par rendre le joker-qui a la malchance d’être dépourvue du talent d’humoriste, mais qui pourtant s’obstine à en devenir un à cause d’une société qui ne lui offre aucune autre possibilité d’ambition-totalement déséquilibré. Et c’est aussi une des causes de la catastrophe qui s’abat sur la ville, avec -ironiquement- cette armée de clowns en colère. Mais évidemment le propos du film ne se limite pas au rire : de nombreux autres aspects critiques de notre monde sont brillamment mis en lumière. Il y a d’abord évidemment le gouffre qui sépare les riches des pauvres. L’immense majorité vit dans des immeubles lugubres et excentrés, sous des conditions précaires, aggravées par l’austérité budgétaire. La minorité de fortunés vit elle dans un univers à part, où elle y construit une insouciance luxueuse, dont elle essaie de cloisonner et d’éloigner au plus possible des bêtes humaines, qu’elle dédaigne et méprise. Cette minorité est incarné par Thomas Wayne, qui traite le peuple de Gotham de clowns, et qui dévoile toute son arrogance dans son dialogue avec Arthur, où il finit par gifler ce pauvre fou qui l’irrite. C’est lui, en tant qu’incarnation de l’élite exploitante et insolente, qui excite la flamme de rage du Joker et du peuple. Mais cette analyse marxiste, bien qu’assez pertinente, ne peut-être un système d’explication total. C’est pourquoi de nombreux moment du film nuancent voire contredisent la pensée de la gauche radicale. Il y a notamment cette scène extraordinaire dans le métro, où trois jeunes hommes ivres, arrogants et riches embêtent une jeune femme, puis s’en prennent d’abord légèrement puis très violemment à Arthur, dont le seul tort était d’avoir ris involontairement. Alors, à terre, roué de coups, il presse sur la détente de son pistolet(qu’un collègue lui a donné), tuant un de ses agresseurs. En voyant cela nous sommes du côté de la misérable victime, et nous pensons que le fils de riche l’a bien mérité. Mais ensuite le Joker en tue un deuxième, tire sur la jambe du troisième, et dans un accès de rage sanguinaire il le pourchasse impitoyablement jusqu’à l’abattre froidement, à bout portant. Il est ainsi bien difficile pour même les plus extrêmes communistes de justifier cette violence par la lutte des classes. Un autre grand thème du film est le climat d’indifférence, de peur et d’hostilité qui règne dans les rapports entre les gens. Beaucoup de temps est utilisé à montrer la vie quotidienne, dans la rue, le bus, l’ascenseur… Là l’individu est anonyme, personne ne lui parle ou même ne le regarde, et la seule véritable norme imposé, dans cette société qui a cherché à déconstruire toutes les contraintes sociales, est celle de ne pas interagir avec les inconnus, même si c’est son voisin. Un moment très touchant est celui où un jeune enfant fixe des yeux(ce qui est très commun à cet âge) Arthur, qui répond en faisant des grimaces. Le rire de l’enfant alerte la mère, qui force son enfant à se détourner, et insulte méchamment(le traitant notamment de pervers) l’étranger qui a osé jouer avec son fils. Cette scène continue encore plusieurs longues et pesantes secondes, afin de bien nous faire ressentir l’atmosphère de malaise dans le bus, où tout ces gens ternes et silencieux, avec le regard baissé, tente d’oublier la présence de ce fou qui les gêne tellement. Je me suis rappellé, comme beaucoup j’imagine, que je réagis de la même manière lorsque des individus dérangés, au même juste des mendiants, sont autour de moi. Il est en effet logique que dans une société qui glorifie la différence et la déviance le véritable marginal nous dérange au plus haut point : il est la preuve de la dangerosité de l’altérité. Il est aussi la contradiction vivante de l’idéologie moderne, qui est bâtie sur la croyance de la rationalité de l’être humain, qu’on peut toujours guérir grâce à la science lorsqu’il se comporte irrationnellement. Et alors que le progrès exalte la déconstruction de toutes les frontières collectives, il crée des individus barricadés dans leurs propres îlots de relations, d’opinions et de télévisions ; des ‘safes-places’ individuels, que naturellement la présence du fou menace. Cela est visible dans l’ascenseur, où de nouveau une mère et son enfant doivent subir l’étroite proximité d’Arthur Fleck. Celui-ci, pas encore vraiment sociopathe, semble avoir lui-même honte de la gêne qu’il provoque : il baisse les yeux tandis que la jeune femme prend la main de son fils, qu’elle éloigne du monsieur bizarre. Le silence pesant qui s’installe est connu de tous ceux qui ont déjà pris l’ascenseur avec un inconnu. Toutefois elle brise la glace lorsque le mécanisme déraille : elle se plaint brièvement du bâtiment en se mimant de se tirer une balle dans la tête. C’est une occasion rêvée pour notre loup solitaire de créer une relation, ce dont il a cruellement besoin : à la sortie de l’ascenseur, il mime lui aussi le suicide, afin de les faire rire. Mais, après l’avoir regardé d’un regard terriblement jugeur, elle se retourne brusquement et se précipite dans l’appartement avec son fils. Dans cette scène, c’est moins sa folie qui crée l’hostilité, mais son simple,naturel et nécessaire désir de nouer des relations avec ses voisins. Cela est d’autant moins acceptable pour la jeune femme(pourtant célibataire) qu’il est un homme ; dans notre nouveau siècle puritain, il est interdit à l’homme d’aborder une femme. Les solitaires sont donc condamnés à se résigner à leur triste situation : sans doute que cela aggrave beaucoup la folie d’Arthur. C’est aussi à cause de cette solitude désespérante qu’il se plonge dans un monde imaginaire, où ses désirs de reconnaissances, d’amour et de vengeance se transforment en illusions si similaires au réel que le spectateur lui même a du mal à les distinguer. Une grande partie de l’histoire n’est bien sûr qu’une invention de l’esprit du Joker, mais la révélation brutale qu’il a totalement imaginé son histoire d’amour avec sa voisine est un choc véritablement terrible pour le spectateur qui s’est laissé tromper par son désir de romance. Ce film ne soulève donc pas seulement le problème de la place du fou, qui au Moyen-Age avait un rôle en tant qu’idiot du village, mais que les sociétés modernes excluent totalement, se contentant de le bourrer au médicament ou de l’enfermer dans un asile. Il montre aussi le fossé presque infranchissables entre les individus aujourd’hui, et l’absence de contacts entre ceux même en grande proximité physique. Chacun sait que, si le sort lui était aussi défavorable qu’à Arthur, il pourrait facilement sombrer dans la solitude infinie, et, éventuellement, dans la folie totale. D’où toute l’empathie que nous ressentons malgré tout pour le Joker. Il faut aussi parler du nihilisme, essentiel pour comprendre tous les crises contemporaines. J’utilise ici la signification traditionnel du nihilisme : la négation de toute valeur, de toute croyance, de toute transcendance… C’est le cœur de notre modernité. L’anéantissement de l’identité, de l’idéologie et de la religion a en effet laisser place à un gigantesque vide. Les ambitions, les pulsions et ,les passions individuels de chacun ne sont ainsi plus régulées, plus contrôlées ; elles sont libres de se déchaîner sans aucunes limites-ni de la moralité collective, ni de la conscience individuelle. Il faut voir le nihilisme aujourd’hui non pas comme une doctrine que les individus choisiraient volontairement d’adopter, mais comme l’état d’esprit que le système, ou plutôt(pour na pas utiliser ce terme galvaudé)la structure de la machine contemporaine, impose inconsciemment à ses membres. Par le simple fait de vivre dans le monde moderne, l’individu est mécaniquement contaminé par le nihilisme(à part s’il remet totalement en cause ce monde-ci, et y trouve un substitut, ce que très peu veulent et parviennent à faire). La vie même d’Arthur n’a en effet aucun sens : son métier est de mettre un masque de clown dans la rue pour faire de la publicité, sa seule famille est une mère folle qui l’a brutalisée durant son enfance et qu’il doit maintenant servir, il n’a aucune possibilité de lier des relations amicales et intimes(à cause notamment d’un travail sans véritables collègues, puis du chômage sans doute sans fin), aucun récit d’interprétation du monde qui lui expliquerait son malheur, afin de la justifier ou de le dépasser, aucun espoir de rejoindre une vie idéale après la mort...La société moderne ne propose à ses membres aucune raison de vivre. C’est pourquoi le Joker dit à la télé qu’il n’a plus rien à perdre. Et, pour le malheur de tous, agit aussi ainsi… Notons aussi l’influence sur son propre état d’esprit de tous ses bourreaux, incarnant à leur manière le nihilisme, qui rend l’individu totalement indifférent, égoïste et cynique: il y a les petits voyous qui gratuitement détruisent sa pancarte puis le tabassent, son collègue lui ayant donné l’arme qui le dénonce au patron, les bourgeois qui se divertissent en étant cruels avec lui, Thomas Wayne qui le traite avec mépris avant de le gifler, et enfin Murray Franklin qui l’humilie à distance et en direct pour amuser le public... Donc Arthur Fleck n’est pas une sorte de diable qui aurait lui-même nié le bien et le mal afin de répandre le crime et la haine, et qui aurait ainsi formé une armée de démons déguisés en clowns afin de renverser l’ordre établi(à l’image du Satan de Mitlon dans son Paradise Lost). C’est bien d’avantage une victime malheureuse, d’abord de sa folie, de sa misère, de sa solitude, puis surtout du nihilisme, qui transforme son légitime sentiment de tristesse et de ressentiment en une rage sanguinaire, un désir de chaos et une jouissance de l’horreur… Enfin parlons de l’une des dernières scènes, celle magistrale où le Joker est l’invité de l’émission de Murray Franklin. Toute sa vie il s’est préparé à ce moment, qui devrait être son dernier, et donc son chef-d’œuvre : il a en effet écrit sur son journal intime « I hope my death will be better than my life ». Cette phrase sublime m’a d’ailleurs tout de suite fait penser aux martyrs, au premier chef Jésus Christ, dont l’essentiel de la gloire réside dans la mort spectaculaire. Arthur Fleck réalise en effet d’abord parfaitement son plan : il entre avec grâce et humour, déguisé comme sa vie, en anonyme, faisant des réponses justes et touchantes à Murray. Mais il oublie sa ‘blague’, qu’il avait concocté pour se suicider théâtralement ; il doit donc sortir son carnet, où il relit sans doute au passage les mots de haine et de violence ; surtout Murray en profite pour se moquer de lui. La scène classique qu’il avait construite pour mourir avec splendeur et honneur est ainsi totalement déraillée. Il fait à la place une autre blague, très morbide, qui lui vaut les remontrances moralisatrices du plateau. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : comment cette élite qui jouit du confort et de la célébrité, et qui vit sur la moquerie dont raffole cette société sans morale , ose-t-elle le censurer ? Ne voit-elle pas que tandis qu’elle prêche le bien et le mal, lui-et tant d’autres- vit dans un univers misérable et hostile, où toute notion de civisme a disparu ? Et ne remarque-t-elle pas que son indignation est toujours de deux poids deux mesures, que si elle s’émeut tant de ces trois bourgeois assassinés, elle ne prendrait même pas attention à lui s’il était en train de mourir dans la rue ? Ce réquisitoire résonne avec puissance à l’oreille du contemporain, qui doit subir la nouvelle censure des héritiers des immoralistes, cette meute de gauchistes aveuglée par la bien-pensance, régnant sans partage dans la sphère public. Toute cette engeance, qui, tout en glorifiant à l’extrême la liberté individuelle, l’émancipation du joug de la morale traditionnelle, la résistance à l’oppression sociale, s’efforce de sauver son système-mis en danger par la vérité-en bâtissant un nouvel ordre moral, afin de réprimer sans pitié tous ses opposants et de pardonner tous à ses soutiens. Mais leur plan(sans doute inconscient, ils n’ont ni l’intelligence, ni la lucidité, ni la perspective requises pour imaginer quoi que ce soit d’élaboré) est voué à l’échec : on ne crée pas des nouveaux bien et mal dans un monde sans substance, sans mythe, sans Dieu. Et c’est pourquoi de plus en plus d’individus, souvent les jeunes hommes abandonnés que les moralistes américains appellent avec mépris les « Incels »(célibat involontaire), s’oppose à l’actuelle bien-pensance, en l’ignorant, la provoquant ou la haïssant. Le Joker a ces trois attitudes : il l’ignore dans ses blagues, la provoque en avouant fièrement et justifiant ses crimes , et la haït lorsqu’il dévoile à Murray toutes ses hypocrisies, avant de le tuer sans trembler. Et le spectateur, même s’il est très bien intégré dans cette société, dont il soutient l’idéologie, est mis sans qu’il ne se rende compte dans le camp de ces hommes débordant de haine. Cette prouesse de cette oeuvre a été réalisé en nous faisant comprendre et même ressentir la colère d’Arthur contre l’immoralité, l’injustice et l’absurdité de la modernité, dont l’incarnation est l’humoriste télévisuel. Nous finissons même par vivre ce film en accord avec sa formule « I thought my life was a tragedy, but now I realize, it’s a comedy » ; en effet, non seulement nous pensons qu’il a bien fait de tirer, mais en plus nous sourions voire même rions durant cette scène pourtant dramatique. Nous applaudissons la folie, le crime et le chaos qui viennent troubler l’interminable et l’assommante fête moderne. Le meurtre de Murray Franklin est le 21 Janvier 1793 du despotisme de l’homo-festivus. Et ainsi que le peuple de Paris rassemblé place de la bastille, nous acclamons le régicide. Sauf que celui-ci symbolise la fin non de l’Ancien, mais du Nouveau Régime. Le Joker est donc une œuvre révolutionnaire, non pas contre la monarchie catholique-dont il ne reste aujourd’hui qu’un tas de cendres-mais contre la République ironique. Qui est aujourd’hui encore dans son confortable carrosse traversant les rues sans voir le peuple affamé, mais qui sera demain, s’il continue d’ignorer la colère qui gronde, dans le chariot en bois menant à la guillotine. Je conclurais cette tentative d’extraire la très riche et très substantifique moelle du Joker en répondant à la plus vigoureuse adressée contre ce film. Il serait un appel à la destruction, au meurtre et au terrorisme ! Cette réaction de la part du nouvel ordre moral est tout a fait légitime : les personnes même les plus en saines et les plus normales ne sont-elles pas ressorties de la séance perturbées au plus profond de leurs âmes, sous le choc d’une telle proximité avec le personnage le plus fou et le plus anti-social qui soit ? Les individus déjà marginaux n’ont-ils pas trouvés le meilleur encouragement et la meilleure motivation pour transformer leur rage en sang ? Oui, tout cela est vrai, et le réalisateur Todd Phillips ne devrait pas le nier comme une critique absurde. Plutôt que de se défendre contre les bien-pensants, il devrait retourner leurs accusations contre eux-mêmes. En effet, si ce film a tant bousculé nos consciences, ce n’est pas par quelconques procédés de propagande, de manipulation ou de sorcelleries, qui auraient persuadés comme par magie les spectateurs à se révolter contre la société ; non, c’est car il nous révèle la profondeur de la corruption de notre monde, que nous connaissions au fond de nous-même mais que nous ne pouvions, ni en réalité voulions, exprimer- aux autres bien-sûr mais aussi à nous-même. Et ce sont nos élites et leurs ancêtres qui ont construit ce monde corrompu jusqu’à la moelle. A la place de s’indigner contre le Joker, ou juste de l’ignorer avec mépris, je conseils donc à tous les responsables du trou noir dans lequel nous sommes engouffré de regarder avec attention ce film, et de vite en tirer les conséquences. Avant qu’il ne soit trop tard… A moins que cela soit déjà trop tard ; alors ce chef d’œuvre n’en deviendrait pas stérile pour autant : seul l’Art peut en effet donner de la grâce à une civilisation qui s’effondre. Et seul l’Art peut faire éternellement répandre et rayonner les dernières étoiles du génie humain...
  16. Qu'est-ce que l'art ? L'œuvre d'art est-elle vivante ? Si elle l'est, n'est-elle pas seule responsable de son "impact" social, voire sociétal, civilisationnel ? Si elle ne l'est pas, l'artiste (son créateur) n'en devient-il pas indéfiniment responsable ? Peut-on être artiste sans d'abord répondre à cette question ? Et vous, qu'en pensez-vous ?
  17. On parle beaucoup de l'Art en ce moment sur le forum philo. Chaque fois je pense à la fameuse phrase : "Les peintres ne doivent méditer que les brosses à la main." (Honoré De Balzac) Pourquoi pas aussi ceux qui parlent de l'art ? "Méditer en présence de l'oeuvre" !... J'ai donc repris l'idée de Malraux, celle du musée imaginaire où l'on pourrait montrer les oeuvres d'art qui nous intéressent, qui nous plaisent, qui nous "parlent" et ...en parler.... Pour commencer, j'ai pensé à Kandinsky, puisque j'ai vu par-ci par-là, un certain rejet de l'abstraction en peinture... Kandinsky : Un œuvre de jeunesse ! ("Étonnant, non ?") Et plus tard il en arrivera là : (On pourrait presque trouver, imaginer un cheminement logique entre les deux !) Le fameux "Chevalier bleu" (Que je ne connaissais pas hier!) A partir duquel va se développer l'abstraction : J'ai pensé à ce "moyen terme" bien connu de Kandinsky: Et pour finir, ce Kandinsky classique, où l'on reconnaît encore "l'esprit paysage"... On pourrait y deviner aussi le cavalier bleu, un cheval bleu, si on y tenait :
  18. J’ai trouvé 2 définitions un peu différentes sur le net : « L’art regroupe les œuvres humaines destinées à toucher les sens et les émotions du public » « L'art est l’activité humaine visant à exprimer les préoccupations, les croyances, les questions sous une forme telle qu'elle traduise les émotions et les sentiments que les hommes éprouvent en y pensant. » Est-ce que l’art doit stimuler nos émotions profondes ou bien il doit justement être une expression de nos émotions ? Dans la première définition l’art est un stimulant alors que dans la deuxième il est libérateur. Laquelle des deux définitions vous semble-t-elle la plus exacte ? Ou bien êtes-vous d’accord avec les deux ?
  19. Bonjour !! Je me présente ,je m'appel Shackess ,je suis artiste en dessin réaliste en divers goût et thème proposer par le monde. Je vous présente l'un des nombreux dessin réaliser en art traditionnel fait main d'un homme en détresse ,on peut y ressentir l'inquiétude, futur incertain ,des doutes ,expression du visage marquer par un mauvais passé. PLUS DE CONTENU DISPONIBLE CI-DESSOUS : Facebook - https://www.facebook.com/Shackess/ Instagram - https://www.instagram.com/shackess/ Twitch.tv - https://www.twitch.tv/shackessart_tv Hésitez pas a partagez !! CITATION " Le dessin, c'est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile. " SHACKESS Cette publication es seulement pour but de communication et d'information.
  20. Amaterasu429

    L'art du manga

    Bonjour ^^ Je suis une nouvelle membre, je ne sais pas vraiment comment fonctionne le site ou si beaucoup de personne réponde mais j'ai décidé de tenter Je suis une grande passionnée de manga , j'aime les lire, les collectionner et les regarder en animé mais pas seulement et c'est pour ça que je suis ici ^^' j'aime également les lire fanfiction, depuis un bon moment je suis devenu accro ... au point où je n'en trouve plus à mon goût, j'ai lu toute celle du style que j'aime T^T le truc c'est que je suis assez compliqué, je ne suis que quelques fandom en fanfiction qui sont : one piece ( avec ace en personnage principal) , Naruto ( avec kakashi en personnage principal), detective conan ( heiji dois être présent dans l'histoire ), fairy tail ( avec natsu en personnage principal ) , my héro academia ( avec deku avec un alter ) , camp camp ( avec max ) et fullmetal alchemist ( avec ed et roy ), si j'ai poster se message , c'est dans l'espoir de trouver quelqu'un qui aime autant que moi les fanfiction, j'ai essayé sur des groupes Facebook , Twitter et Instagram mais je ne trouve que des fans de manga ^^' alors si vous êtes fan de manga et de fanfiction, venez ici pour que l'on s'échange des bonnes fanfiction, se donner des conseils pour en trouver et tout je précise que je suis ouverte à tout , j'aime autant les fanfiction action , aventure , drame ,angs, hurt/comfort , amour ( yaoi ou hétéro) ect ^^ merci de m'avoir lu jusqu'au bout , je tiens à préciser que j'ai essayé de soigner mon orthographes mais ne suis pas vraiment douée ^^ bonne soirée à tous <3
  21. Lele1234

    Art - bac

    Bonsoir, Cela fait 2 jours que je stress à cause du baccalauréat de philosophie, je pense avoir fait un hors sujet..Svp, pourriez-vous me le dire (je suis une élève de terminal) Voici le sujet : A quoi bon expliquer une oeuvre d'art? 1 er partie - Une oeuvre d'art nous permet de nous comprendre et de s'evader (j'ai parlé de l'illusion avec l'allégorie de la caverne, la diffèrence entre l'artiste/l'artisan, elle nous permet de developper des capacités en nous, genie de kant..et d'autres choses) 2 eme partie - Une revolution pour la société (marcel duchamps, des enjeux politiques ..) 3 eme partie - ses limites Merci..
  22. Bonjour à tous ! Je sais que beaucoup de topics ont déjà été créés sur le sujet, mais je voulais avoir des réponses différentes par rapport à ma personnalité et par rapport à ce que je souhaite apprendre. Tout d'abord, j'ai 16 ans et j'ai déjà pratiqué du Judo lorsque j'étais plus jeune (de 7 ans à 12 ans). Cette année, je fais d'autres activités (comme de la musculation) mais l'année prochaine, j'aimerais vraiment pratiquer un art martial / sport de combat (et le poursuivre plus tard). Ma première motivation est celle d'apprendre à me défendre. J'ai beau être grand (1m88) et plus costaud que la moyenne pour mon âge, je ne sais absolument pas comment me défendre contre une quelconque agression. Je recherche donc une discipline qui me permettrait d'apprendre à me défendre tout en ayant une philosophie derrière, c'est-à-dire que le "self defense" pur ne m'intéresse pas. En fait, j'aimerais pratiquer une discipline qui apprend à se défendre sans que ce soit le réel but principal. Par exemple, un pratiquant de boxe anglaise pratique ce sport par passion (j'imagine), mais en cas d'agression il peut potentiellement mettre K.O le gars en un coup de poing. J'hésite entre plusieurs disciplines qui m'intéressent : Aikido, Jujitsu, Savate (ou boxe française), boxe anglaise, Kung-Fu, Karaté, Boxe Thai, Muay Thai... Avez-vous une idée de ce qui pourrait le mieux me correspondre ?
  23. lauriane.baco

    L’art

    Bonjour, j’ai quelques questions concernant mon chapitre de philosophie portant sur l’art. Lorsque Platon dit que l’art est une copie d’une copie, qu’il est illusoire ? L’art en plus de procurer un plaisir esthétique, est d’être le moyen d’expression pour l’artiste, à t-i
  24. Bonjour à tous ! Je viens vous présenter mes créations en métal recyclé. Voici mon site internet comportant les photos de mes oeuvres : http://metafleurs.e-monsite.com/ Pour tout renseignement, vous pouvez me contacter à : metafleurs@hotmail.com Bonne journée à vous
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