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Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 28/10/2018 dans toutes les zones
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Un peu comme tu respectes ce qu'ils sont, tu veux dire ? Parce que bonjour le mépris ! Impressionnant...8 points
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En revenant auprès des « défricheurs » de la zone, nous avons découvert que l’équipe a mis à jour un escalier en pierre qui s’enfonce dans la terre ! Il est partiellement enseveli et recèle une nouvelle énigme. Où mène-t-il ? A une tombe, une chambre souterraine ? A quelque chose qui a disparu ? Mais il faut partir. Nous contournons la base de la pyramide (nous l’avons déjà fait sans rien voir de particulier) quand quelqu’un s’écrie : « Eh, je vois des pierres bizarres ! » Tout le monde rebrousse chemin dans l’anarchie la plus totale (poussez pas !). Dans une sorte de large bassin qui dépassait à peine du sol, on peut voir le haut de dizaines de sculptures en pierre incroyablement élaborées. Une tête de jaguar rugissant, le rebord d’un pot orné d’une tête de vautour, beaucoup d’autres grands récipients en pierre gravés de serpents, tout un ensemble d’objets qui ressemblent à des trônes ou des tables, voilà ce qui s’offre à notre vue. Chris Fisher hurle : « Reculez tous ! Putain ne touchez à rien, arrêtez de marcher n’importe où ! » Il protège la zone immédiatement à l’aide d’un ruban jaune siglé « cuidado » (attention en espagnol) et à grand renfort de jurons.4 points
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Nous explorons une deuxième esplanade, deux fois plus grande que la première. Ses dimensions laissent penser que c’est peut être un ancien terrain de jeu de balle méso-américain. C’est intéressant parce que ça indique un lien possible entre cette civilisation et ses puissant voisins à l’ouest et au nord : les Mayas. Ne rigolez pas, dans les cultures méso-américaines, le jeu de balle était un rituel sacré qui symbolisait la lutte entre les forces du bien et du mal. Il aurait également été un moyen d’éviter de se déclarer la guerre en permettant aux différents peuples de résoudre leurs conflits par un match, qui se terminait parfois par un sacrifice humain allant jusqu’à la décapitation de toute l’équipe perdante ou de son capitaine. Vous voyez bien qu’il n’y avait pas de quoi rigoler..4 points
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C’est la nuit, rejoignons ce fichu hamac. Malgré la pluie, les serpents et les insectes, l’équipe est grisée, pas seulement par la cité perdue, mais par la perfection de cette vallée à l’état brut. L’hostilité de l’environnement renforce la sensation que nous sommes les premiers à explorer et découvrir ce lieu inconnu. A cinq heures, la clameur des singes hurleurs s’élève au-dessus du déluge. Le ciel est si sombre qu’on a l’impression qu’il fait encore nuit. La forêt est baignée d’une pénombre crépusculaire, enveloppée dans la brume. Nous nous regroupons sous des bâches bleues tendues au-dessus de plusieurs tables pliantes en plastique. Un réchaud fait bouillir de l’eau pendant qu’une cafetière italienne est maintenue au chaud. Nous avons enfin du café. La pluie transforme le sol de la jungle en boue huileuse qui semble s’épaissir d’heure en heure. L’eau s’accumule dans les plis de la bâche et il faut la soulever régulièrement pour évacuer les flaques. Un jaguar s’est promené près de nous cette nuit, mais Woody nous assure qu’ils n’attaquent quasiment jamais les humains. Mouais… Bah moi j’suis pas sûre.4 points
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Steve Elkins est aux anges. « C’est incroyable, que cet endroit soit là, ce bijou d’une pureté exceptionnelle, préservé pendant des siècles ! Quand on est ici et qu’on voit à quel point tout a été envahi par la végétation, tout ce qui a été enseveli, on se rend compte que les probabilités de tomber dessus par hasard sont infimes. D’une certaine façon, c’est comme si on avait été conduits jusqu’ici. » « Je m’attendais à trouver une cité, mais pas ça. Un contexte vierge, c’est rare. Ca pourrait être une ofrenda, c'est-à-dire un dépôt votif ou une cache. C’est une disposition rituelle dotée d’un sens profond, destinée à retirer des objets précieux de la circulation. » Les fouilles vont lui donner raison. La cache est vaste et contient plus de cinq cent pièces. Ce type particulier de collections rituelles d’artefacts semble propre aux anciennes cités perdues de la Mosquitia. A quoi servaient ces caches ? Pourquoi les a-t-on laissées là ? Bon cette fois-ci faut VRAIMENT qu’on rentre…3 points
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La vie est courte . Pourquoi se coltiner des gens que l'on apprécie pas? Quant à ton compagnon, il est libre d'aimer qui il veut. C'est son affaire, mais si cela t'incommode, essaie de voir si la relation que tu as avec lui ne repose pas sur un gros malentendu et une méconnaissance de l'autre. Dans ce cas..... c'est à toi de voir.3 points
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C’est parti pour la deuxième journée d’expédition. On a enfilé nos vêtements de pluie mais Woody nous a conseillé de les enlever, nous serons plus à l’aise sans, même trempés comme des souches. Et il a raison, c’est finalement mieux sans ces matières qui finissent par coller et tenir chaud. Steve Elkins est là, muni d’un bâton de randonnée. Nous allons traverser le cours d’eau à pied et suivre le chemin dégagé de la veille. Alors que nous progressons avec un peu de peine, nous voyons Alicia (anthropologue) s’embourber. Elle commence à s’enfoncer… « Je ne peux plus bouger. Je ne peux plus bouger les jambes, je coule ». La boue lui arrive déjà jusqu’à la taille et plus elle se débat, plus la vase bouillonne autour d’elle. On dirait une méchante scène de film d’horreur ! Woody et Sully la prennent par les bras et réussissent à l’extirper du bourbier. Une fois en sécurité, on comprend ce qui s’est passé : ses guêtres anti-serpent se sont remplies de boue et ça les a transformées en surchaussures en ciment ! Ca l’a entraînée vers le fond à chaque pas. (moi j’enlève pas mes guêtres, y a pas moyen) « On posera des cordages fixes demain » déclare Sully.3 points
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pour ceux que cela intéresse, ce que vous nommez animal est un être sensible, intelligent et digne de respect. je vous souhaite une excellente journée.3 points
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Si le candidat est sponsorisé par Dieu en personne... c'est que le diable est de la partie, amen!2 points
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2 points
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Je veux bien que cette espèce de pression sociale soit horripilante à bien des égards, mais le sujet n'était pas de juger qui souhaite ou non des enfants. Encore une fois chacun est libre de ses choix, et je ne crois pas une seconde qu'on ait plus de chance de "finir seul" avec ou sans enfant. Les enfants grandissent et font leurs vie sans leurs parents en général. Ce qui a pu fâcher sur ces dernières pages - en tout cas pour moi - c'est l'animosité envers les petits. On sacralise, on est aveugle.... parce qu'on refuse de reconnaître qu'un gnome ça pue et ça fait du bruit? Je dirais comme toi, pas plus qu'un adulte. Enfin même si c'est contraignant - comme toute responsabilité - il y en a pour qui c'est la plus belle expérience de vie. Quitte à essayer de comprendre autant rester tolérant. Même sans essayer de comprendre d'ailleurs.2 points
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C’est précisément l’inverse . Je constate que Fillon a coûté 3 fois moins cher que Melenchon. C’est donc tout l’inverse , je focalise sur les faits et actes et non sur les personnes.2 points
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Qui voudrait une guerre aujourd'hui ? toujours les mêmes agités du bocal aux thèses nationalistes fumeuses mais, hélas, plus rassembleuses et accrocheuses en période de crise que les théories républicaines raisonnables. Pour les marchés, les guerres ne posent aucun problème, ils recalculent en permanence et en temps réel leurs stratégies pour les adapter au mieux dans le sens de leurs intérêts...2 points
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C'est quand même bien (?) qu'il n'envoie pas bouler ses vieux copains même s'il a changé ! C'est de la fidélité (plus de la nostalgie sans doute !) Mais ça reste bon signe ! Il vaut mieux "accumuler", englober que renier et dire "j'en suis revenu de tout ça"... De reniement en reniement, on n'avance pas. (Je crois)2 points
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Ah bon ? le responsable de la météo déplaisante c'est Macron ? Je ne savais pas qu'il avait un tel pouvoir sur les éléments naturels !2 points
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Il y a une seule question que je me suis posé tout au long de ce sujet. Qu'est-ce que ton copain, qui a l'air d'être un bon vivant, fout avec une femme aussi rigide, sans humour et méprisante que toi? Je crois que pour un couple, c'est un signe : quand on n'aime strictement aucun ami de son conjoint, c'est qu'il y a une couille dans le pâté en ce qui concerne son couple.2 points
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Des gens avec lesquels nous sommes incompatibles, il y en a des caisses. Et je comprends parfaitement ton agacement. Mais ta (longue) diatribe transpirait le mépris par tous les pores de ton clavier. Et ce qui m'a vraiment fait réagir et intervenir, c'est ton questionnement : "Pourtant je me demande si je ne ferais pas mieux d'insister purement et simplement pour qu'il n'aille plus du tout chez l'un ou chez l'autre. Pour ne rien cacher quand je l'imagine avec eux ça m'écœure." C'est quand même vachement gonflé, pour rester soft, d'oser se demander ça, alors que l'on fustige allégrement chez les autres, un supposé non respect de ce que l'on est ! Il ne serait pas plus simple, intelligent et... respectueux, de ne pas lui demander de faire un choix entre eux et toi ? Suffit de convenir entre vous que TU n'as pas envie de les voir et basta.2 points
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Je ne crois plus que l'histoire de "Belle est Sébastien" est réelle :). Y a un côté infantile dans ce monument. Je préférais l'époque où les humains allaient à la messe. La réponse de Lemaire en ce qui concerne les taxes sur les carburants, ne me donne pas de solution. Au lieu de percuter un sanglier tout en roulant à 80 kms/h, ce qui en plus immobilise mon véhicule etc. Je préfère que ce soit un chasseur (même si c'est un gros con ) qui se fasse plaisir.2 points
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Sur le lidar apparaissait un gros talus en forme de bus. En réalité, il s’agit d’une troublante construction en terre constituée d’une base nettement définie et de parois verticales. Chris fisher pense que ce sont les fondations d’un bâtiment public ou d’un temple surélevé. Il devait y avoir quelque chose dessus, mais construit avec des matériaux périssables. Il ne pleut plus mais les arbres continuent de déverser des gouttes par millions. La lumière est réapparue sur les immenses arbres étouffés par les figuiers étrangleurs, les rideaux de lianes, le chant des oiseaux, les cris des animaux et les fleurs ployant sous le poids de l’eau. Il y a une dimension de vie, et de paix, intense. Bon pour la paix on repassera il recommence à pleuvoir… Nous progressons dans la jungle, sur un sol glissant comme une patinoire. Certains apprennent à leurs dépens qu’il ne vaut mieux pas s’agripper aux tiges de bambou qui éclatent en vous lacérant les mains, en vous arrosant de l’eau croupie qui se trouve à l’intérieur, en prime. D’autres prises sont hérissées d’épines, ou d’autres encore grouillent de fourmis rouges venimeuses. Il faut retourner au campement. L’eau va faire monter la rivière et nous devrons passer la nuit ici…2 points
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Tu as probablement raison, du moins en partie ... Mais comment expliquer que les immigrés asiatiques des generations 60/70/80 ayant aussi fuit la guerre et la ruine dans leur pays (qui ont aussi été bombardé par les usa/occidentaux avec parfois encore plus de barbarie qu'aucun autre endroit du monde), donc aussi venus dans la precarité, n'ont pas l'air d'avoir produit proportionnellement autant de jeunes voyous dans la rue ? On peut d'ailleurs remarquer que les rares manifs fait par la communauté asiatique à paris, l'ont été fait pour protester contre des "voyous arabes et noirs" ...2 points
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La France, je cite, au hasard, le Mali, ne serait donc pas là-bas pour aider et protéger la population mais juste pour occuper le pays. Donc, les gens que tu cites ont quelle motivation pour débarquer si nombreux en France ?? La vengeance ? Le profit social ? Redorer le blason français ????? Tu veux dire qu'ils se bouffent entre eux je suppose, j'ai toujours cru que les chiites faisaient partie de la religion islamique, tels les sunnites, le soufisme, salafistes, wahhabites, ... Le coran est leur base, non ? Tu devrais lire Malika Sorel, elle explique parfaitement ce qu'est la discrimination positive. Avec les moyens de communication actuels, le monde n'a plus de secrets, la plupart des populations qui viennent en France savent dans quel but et ce qu'elles vont y trouver, difficultés, agréments, ?? Encore une fois, quelles sont leurs motivations et qu'on arrête de nous rabâcher, les pays en guerre, pauvreté, famine, etc. oui, il y en a et alors ? Les gouvernements ne peuvent-ils s'en occuper autrement que d'en faire peser la responsabilité sur un soi-disant racisme de leur peuple qu'ils fomentent à souhait ? Le gouvernement endoctrine le Français à l'individualité, c'est pas un secret. Le cocooning, le tout automatique partout, plus de caissières, plus de guichet de banque, plus d'interlocuteurs, tout passe par les mobilesl. Les réseaux sociaux, beaucoup pensent que ça rapproche les gens, je trouve que ça les empêche de se rencontrer. A en lire un peu partout, la France, ses colonies, son esclavage, serait LA responsable de bien des mots sur terre ! Elle a vraiment le dos large, notre poubelle.2 points
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Ses amis pourraient aussi l'inviter plus souvent en forçant la dose avec: -des repas encore plus mal préparés servis dans des assiettes en carton. -arrosés de vin de table VDQI (vins de qualité inférieure)et de roteux servi dans du gobelet en plastique. -Conversations encore plus pénibles et insignifiantes. Qui sait elle pourrait finir par en rire et parvenir un peu à se décoincer.2 points
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En ce cas là, je propose mes inégalés services de (mal)traiteur...2 points
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Non parce qu'elle est une perverse narcissique et qu'elle va lui détruire sa vie.2 points
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Parce qu'elle ne supporte pas les potes de son conjoint, il doit la quitter ? C'est pas comme si il vivait avec ses potes...2 points
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J'espère que ton conjoint aura le bon sens de se trouver une autre petite amie.2 points
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Suis certaine que Saint François d'Assise pensait que les animaux ont une âme...2 points
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Les bisounours sont coupables de tout ce qui se passe en France depuis à peu près 25 ans, dégradation du climat scolaire, terrorisme, mais ils en redemandent encore!2 points
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Woody est agacé et très inquiet. Il appelle Fisher, mais aucune réponse ne revient. Plusieurs minutes passent et la tension s’élève. Juste au moment où nous pensions que Fisher avait été définitivement avalé par la jungle, le voilà qui réapparaît par la trouée qu’il a percée. « On a eu peur que tu te sois perdu ! » s’écrie Woody. - Pas avec ça ! » lui répond Fisher en agitant son GPS. Retournons au camp, coupons à travers les héliconias, passons trois bancs de boue aspirante, embourbés jusqu’aux cuisses, puis de retour au torrent, on traverse à pied les eaux peu profondes, comme ça, on se décrotte. Des amateurs pour une petite baignade ? Moi ça me dirait bien, y a des bêtes dans l’eau vous croyez ? Retour au camp. La découverte des autels a mis Steve Elkins dans tous ses états, quelle joie ! Il dit qu’il viendra avec nous demain, tant pis pour sa jambe. Le vent se lève, ça souffle en haut des arbres. « Ca annonce la pluie. Dans dix minutes. » dit Woody. Et dix minutes plus tard : la pluie se met à crépiter sur les cimes. Il faut deux à trois minutes pour que l’eau traverse la canopée et nous atteignent, mais alors : des torrents de pluie jaillissent de toute part.2 points
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Même au sommet de la pyramide, le point culminant de la cité perdue, nous sommes noyés dans un chaos de feuilles, de lianes, de fleurs et de troncs d’arbre. Le GPS tenu à bout de bras a du mal à localiser les satellites à cause des arbres. A quoi bon prendre des photos ? Des feuilles, des feuilles, des feuilles, rien d’autre qu’une mer de végétation émeraude qui s’étend à perte de vue. On redescend. Les images lidar indiquaient que la première esplanade de la cité était entourée sur trois côtés par des monticules et des terrasses géométriques. A genoux, Oscar (accompagnant Fisher) retire de la terre et du lierre du coin d’une grande pierre. La pierre présente une surface façonnée. Après avoir arraché et coupé une partie des plantes, on en trouve d’autres, une longue rangée de pierres, toutes plates, posées sur des rochers ronds en quartz blanc. On dirait des autels.2 points
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Bonjour Yokkie, bisous Tu as parfaitement raison, le problème est que c'est très fréquent dans les deux sexes, on ne l'entends que trop fréquemment suffisait de loger en ville en entendant les scènes de ménages " Avec tout ce que j'ai fait pour toi ". L'humanité est triste, il y a des jeux de pouvoirs, de compensations, enfin beaucoup trop de perversité dans les relations humaines ( je ne parles pas là uniquement d'amour ). Heureusement que quelque uns s'en échappent, mais en même temps si on y trouve son compte dans ce type de relation bien j'ai pas à juger.2 points
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Oui il est millionnaire, ils le valent bien . De toute façon la jalousie c’est moche . Il a sué pour revendre à titre personnel un local de campagne subventionné avec de l’argent public . La culbute est méritée. https://www.capital.fr/economie-politique/jean-luc-melenchon-le-joli-bas-de-laine-de-linsoumis-1257122 Ne pas confondre local de campagne et maison de campagne2 points
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Ah l'Arabie, le vilain pays ! Je me demande s'il existe un pays au monde qui ne fasse pas de commerce ,quel qu'il soit, avec l'Arabie ! J'y ai même rencontré des israéliens pour le business ! Mais alors ils sont tous complices ?2 points
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Personnes quelconques, vie banale, Je crois que la télé nous a banane. On restera pas dans les annales, La chance nous a fait le coup de la panne. Tu voulais vivre dans les étoiles Et en fait ta vie s’étiole. T'aurais voulu mettre les voiles Mais t'étais qu'une petite tafiole. Et comme tous les autres tu t'es rangé Loin de ces rêves qui te démangeaient. Entre picole et canapé, Tu veux juste qu'on te foute la paix. Si l’amour propre est un moustique T’as prévu le stock de citronnelle. Aucune chance qu’il ne te pique Qu’il ne t’érafle ou te cherche querelle. T’as l’air plus zen qu’un moine bouddhiste Mais t’es juste mort à l’intérieur. A vivre sa vie sans prise de risque Elle y perd toute sa saveur. Ce qui t’entoure n’a aucun goût, Ceux qui t’entourent te dégoûtent ; Balance tout à l’égout, Dégueule jusqu’à la dernière goutte. Mais t’es trop lâche pour tout lâcher, Tu mérites juste de te faire lyncher. Tu sais rien faire sauf te cacher Et pleurer tes chances gâchées. Et tu sombres tout doucement Pour ne pas prendre de décision. Et tu te places en isolement Comme si t’étais ton propre maton. La vie c'est dur, ma bite aussi. Deux points de suture, pourquoi tu cries? T'engueules les murs, t'habite ici. Tu joues sécure et tu fais l'aigri?! Serait peut-être temps de changer de disquette! Disent que tu t'uses comme une gisquette. Tise gin, suze, juste une lichette; Tchin et motiv' finit en moquette. De jolis mots plein la bouche Mais y a rien quand t'accouches. Tu fais qu'attendre les cafouilles, Toujours à faire le guet. Mais souvent quand ça bafouille En fait c'est toi qui bégaie. Tu t'imagine comme géant Qui peine à s'éveiller. Mais t'es qu'un petit con gênant Qui a bien assez veillé! Tu sais la vie ne livre pas. Tu sais pas quoi dire, ne l'ouvre pas. Tu cherches l'avenir, délivre toi. Les faux départs ça n'arrive pas.1 point
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Vas dormir en attendant1 point
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Voici la place centrale de la cité, de toute évidence à l’époque un grand espace public. Elle est aussi plate qu’un terrain de football et plus dégagée que le reste du site. De longs talus entourent l’esplanade, probablement des édifices publics ou alors réservés à la royauté ou une élite, nous dit Fisher. Suivons Fisher vers le nord pendant que le gros de la troupe continue de défricher le site. On passe des talus, un ravin escarpé et on aperçoit, mis au jour par l’érosion, ce qui ressemble à un pavement de pierre. A cet endroit la jungle est d’une densité extrême, ne le suivons pas, euh… Woody ? Woody lui crie de faire demi-tour mais on voit disparaître le chapeau de Fisher dans la végétation… On entend encore le rythme cadencé de ses coups de machette puis..plus rien. « Putain c’est pas vrai ! » crie Woody..1 point
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Pourquoi prendre la peine de faire un "bilan" ? Et ne pas s'avouer simplement, que pour des raisons strictement personnelles, on refuse de s'investir, de tenter quoi que ce soit ?1 point
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Bonjour Hell spawn, poigne de mains Oui dans le concret faut être concret quand même, par ce que avoir de l'idéalisme c'est bien genre que tout marche bien, mais comme rien ne vas plus, c'est inconciliable, faut faire avec ce rien ne vas plus pour que tout marche bien il faut amener tout idéalisme à se concrétiser, sinon cet idéalisme demeure stérile et se meurt. J'invente rien c'est dans le monde de l'idéalisme, tu fais l'idée, l'idée est la, faut la concrétiser dans le monde matériel, et là ce n'est que souffrance pour la faire. Mais passons. Ce monde est ce qu'il est , il semble pris dans une démence, probablement, mais ne sommes nous nous même pas plus dément que ce monde ci. C'est le dément qui va considérer que les autres sont déments alors que lui ne l'est pas. Ce bas monde est ce qu'il est, faut l'accepter comme il est s'adapter avec, car nous ne sommes que fétu de paille emporter dans le courant du fleuve de la vie, nous devons aller avec le courant jamais à contre courant.1 point
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Il suit tout aussi bêtement ce que les précédents on fait ! Tant qu'il y aura des électeurs, pourquoi les choses changeraient-elles ? Les Français savent faire des grèves mais pas celle des votes, c'est dommage !1 point
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Jouer n’est pas cruel . Certains gamins se rééquilibrent en ayant comme le chat leur oiseau , c’est une façon de rééquilibrer les pulsions . Ah non désolé1 point
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Ben justement ça a à voir avec les autres . La LFI a tenté le coup du pas comme les autres , mais comme démontré quelques posts au dessus même lors d’enquêtes préliminaires il y a eu des perquisitions. La vérité est que la LFI adooore s’asseoir sur la présomption d’innocence et m’a jamais rien trouvé à redire aux fuites et procédures ( écouter par e exemple Melenchon dans la vidéo juste au dessus ) , mais considère que c’est bien pour les autres partis mais que la justice doit faire exception pour eux et que leur chef a même le droit de molester policier et procureur et appeler à la haine envers les journalistes1 point
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Il faudrait surtout comparer ce qui est comparable et arrêter ces inépties que l'on nous sert depuis dix jours , car cette affaire dans la forme n'a rien à voir avec les autres .ça a été expliqué en long en large et en travers alors il ne sert à rien de faire comme si vous ne saviez pas .1 point
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Alors c'est que cela aura fonctionné. Les situations évoquées par mes soins, si mises bout à bout, restent néanmoins réelles, vécues ou subies et j'évite d'ailleurs soigneusement les parcs pour enfants ainsi que les magasins de jouets, par souci sanitaire. Néanmoins, je n'adhère pas aux parallèles entre le moment de la selle et l'accouchement, et il faudrait sans doute mettre des hommes enceints afin d'en tirer d'épiques récits. Par ailleurs, le compensatoire ou l'adoption d'un animal ne me semblent pas pertinents... combler quelque chose que nous ne voudrions réellement pas ? Tordu. Si des enfants sont impolis, bruyants, sales, c'est que les adultes qui en sont en charge, ont failli, et ce sont souvent les mêmes qui considéreront que ne pas se reproduire est égoïste/irresponsable/anormal. C'est pour le moins étrange. Si ces enfants sont détestables, c'est également parce que ces parents trop permissifs et/ou trop stricts (pas évident de jauger, n'est-ce pas ?) s'adressent à leurs enfants comme s'il s'agissait de chihuahuas ("bobo", "popo", "miam miam") et non à des adultes en devenir. Ils les abêtissent ainsi volontairement ou ne prennent pas le soin de leur expliquer. Il est tout aussi consternant d'en voir d'autres "jouer à la poupée" (Ces petites chaussures qu'elles sont trop mignonnes avec cette petite robe, et cette petite barrette en forme de coeur !), tout en omettant de leur enseigner les bases du bien vivre en société, avec patience. Les enfants ne sont de toute évidence pas idiots, des parents le sont manifestement, a contrario et nous ne naissons pas tous sous la même étoile. Faire des enfants demande sans conteste bien des sacrifices et d'aucuns pourraient ne pas vouloir de cela ou ne sont pas suffisamment motivés. C'est un choix respectable, et bien trop souvent non respecté. Vous êtes dès lors disséqué(e), psychologisé(e), aurait droit à des discours trop paternalistes, d'être une bête curieuse. Là où l'inverse est souvent peu vrai.1 point
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Nous arrivâmes à Tchernobyl autour de 7 h 00. Une sombre végétation avait complètement recouvert la ville. Tout semblait si abandonné, si apocalyptique mais tellement paisible. Je devinais le fleuve Pripiat sous cette épaisse brume qui masquait aussi un sol gluant. Mes bottes s’empêtraient dans une boue épaisse et le froid mordait tendrement mes os. Petrov avait l’habitude, il soupira une longue condensation tout en se montrant résistant au froid. Il était comme taillé pour ça. Ses hommes l’imitaient mal. Sarah m’avait rejoint en faisant une moue qui exprimait le râle français en se recroquevillant dans une démarche hâtive. Les ordres étaient les suivants. Personne ne se séparerait du groupe. Il y eut deux groupes. Et comme je m’y attendais, Sarah n'était pas avec moi. Le premier groupe explorerait le flanc est de la ville quand le second irait à l’ouest. Petrov se montrait très pédagogue en même temps que directif. Il détaillait chacune de ses explications avec un geste mécanique sur la carte qu’il pointait du doigt. Nous prîmes alors les équipements, fîmes les quelques tests radio et démarrâmes l’opération. Je n’aimais pas ce silence glacial. L’ambiance rappelait la sobriété qu’ont les morts après avoir été apprêtés. Nous nous enfonçâmes au point de ne plus distinguer ce qu’il y avait derrière nous et devant nous. Notre repère dans cette vaste opacité était les colonnes de cheminées industrielles que l’on voyait au loin. Nous sentîmes bientôt le bitume sous nos pieds et c’est là que nous nous divisâmes. Petrov pris la route vers l’est où la forêt était plus dense. Nous continuâmes en ville. La route était cabossée, perforée par endroits. De ces imperfections sortait la vie. Il n’y a pas de mot pour décrire pareil endroit. Afin de bien nous distinguer dans ce brouillard nous avions des signaux clignotant sur nos sacs. Les nôtres étaient rouges. Les leurs bleus. On les remarquait qui s’éloignaient progressivement. Arrivés à Kirova Street nous fûmes rassurés, la brume s’était dissipée à cause des bâtiments. Nous la longeâmes pendant un temps qui me paraissait être trop long. Je prenais parfois des libertés en m’attardant sur des objets, des magazines, des choses en tout genre éparpillés ici et là, de part et d’autre de la rue. Je fus même pressée par Mikhaïl qui me reprochait de trop m’attarder sur ces détails. À un moment, il décida de prendre un raccourci par une petite rue adjacente où la végétation se montrait assez menaçante, jalonnée de maisons abandonnées. Il m’expliquait qu’après une vingtaine de minutes de marche on arriverait au « Monument of the third Angel » un endroit très prisé des adeptes de l’urbex car il y avait des souterrains construits pendant le milieu de la guerre froide afin de faire face à une invasion du camp occidental. Cet endroit me donnait le frisson. C’était désert. Une chaussure très ancienne trônait au milieu d’une ruine éventrée. Il y avait un immense trou donnant sur un tunnel. Mikhail m’expliquait que c’est ici que les touristes entraient et s’immergeaient dans l’aventure. Nous y entrâmes avec l’agilité qui me faisait défaut. Igor est entré en premier suivi de Fiodor qui examinait derrière lui les quelques outils assez récents de son point de vue. Il me l’indiqua après qu’Alexander m’a aidé à descendre. Mikhail testait la radio mais en vain. Des tags dans toutes les langues arpentaient le béton fracassé. Je les étudiais avec attention sans veiller où je mettais le pied. Fiodor qui veillait sur moi m’a ainsi empêché d’écraser un rat mort et en décomposition. Les vers s’agitaient tellement que j’en fus prise de panique. On continuait sous terre. L’écho des gouttes laissait paraître l’atmosphère tel qu’il était. Glauque. On arrivait à une intersection. Un sac à dos était par terre. Comme si quelqu’un l’avait fraîchement déposé là. Il me fut remis. Il n’y avait rien d’autre qu’un paquet de cigarette avec une clé un peu vieille. Je secouais le sac pour m’assurer que rien ne m’avait échappé. Un ruban noir en était tombé. Il était mentionné le prénom Romain avec des pentacles et autres gribouillis que personne ne comprenait. Nous débattions sur la signification quand nous entendîmes des coups de feu lointains. Assez saccadés. L’échange a été rapide mais intense. Nous revînmes sur nos pas précipitamment. La radio grésillait. On entendait des paroles entrecoupées et mêlées de cris comme si la peur s'était exprimée à travers elles. J’étais très inquiète. Nous remontâmes à la surface. Le silence surplombait l’atmosphère et la radio restait insensible malgré les appels incessants de Mikhaïl. _Alpha, ici bravo, on a entendu des tirs. Tout va bien ? Long crépitement _Alpha, vous me recevez ? Répondez ! Silence permanent _Alpha ici bravo ! Je réitère ! Si vous me recevez, utilisez le code morse. _… Fort râle d’animaux. Bruits inaudibles. Paroles ou incantations inaudibles. Langue étrangère ? Latin ? puis soudain : _ Fate is blood… J’étais avec les autres très perplexes sur la situation. Mikhail en fut tourmenté. Il ne savait pas trop comment réagir. Il réitéra la communication, cherchant à savoir qui, quoi, comment et pourquoi… mais sans succès.1 point
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