Aller au contenu

Kégéruniku 8

Membre
  • Contenus

    7836
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Kégéruniku 8

  • Rang
    Bonbon à l'amante
  • Date de naissance 11/08/1988

Contact

  • Facebook
    Sexyblonde@veryhotmal.cum

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Lieu
    Sur toutes les lèvres
  • Intérêts
    Je rêve de faire fortune en créant une entreprise pour aider les suicidaires à passer à l'acte.

Visiteurs récents du profil

50695 visualisations du profil
  1. Allongée, sur le flanc, elle regarde son petit cul s'éloigner pendant qu'elle aspire nonchalamment une volute de tabac de son fume-cigarette en bakélite. La pâle lueur des aubes grisâtres d'hiver, filtrée par les stores, soulignant la stagnation de l'air dans la pièce, confère à la scène une impression semblable à celle de ces mauvais clichés en noir et blanc que l'on retrouve trop souvent chez les photographes médiocres en mal d'inspiration et de génie, pour qui négatif rime avec palliatif. La poitrine fièrement dressée, les lèvres humides et délicatement entrouvertes, le regard feignant l'esprit mais maladroitement soutenu par une posture grossière, avec ses faux airs de madone damnée, elle est l'héroïne de cet instantané sans objectif sous lequel on pourrait lire en légende: Petite camée joue les femmes distinguées. Son souffle est encore irrégulier et ce n'est que difficilement qu'elle tire sur sa clope, mais elle veut donner l'impression de maîtriser parfaitement la situation, comme le feraient ces femmes fatales qui peuplent son imagination et dont elle s'inspire continuellement lorsqu'elle feint avoir une personnalité. Seulement, lui ne la regarde pas, il est parti dans la salle de bain, jeter la capote, se laver le visage et les mains. Il a beau se passer la figure sous l'eau, la tâche qu'il hait ne part pas. Il se regarde dans le miroir avec ce dégoût que l'on réserve habituellement aux ordures vilipendées. Ecce homo; celui qu'il est au fond de lui. Le traître qui s'enlise volontairement dans les fanges mouvantes en espérant y gagner la vie quand il perd en fait sa dignité au moment où il crache sa jouissance sur son unique promesse. Ce serment qui incarne tous ses idéaux mais qu'il bafoue à cause de cette faiblesse suintante; caractéristique des pourceaux malheureux qui, comme Ulysse au cours de son voyage, abandonnent, ne serait-ce qu'un instant, Pénélope pour les bras de Circé. Lorsqu'il retourne auprès du simulacre de succube, il a la démarche veule et voûtée de celui qui connaît l'amertume des charmes incantés auprès de charbons où brûle la myrrhe; ce qui ne l'empêche pas de l'étreindre et d'alimenter ses fourneaux comme s'il se consumait d'un ardent désir inextinguible. Ainsi, gentiment ils s'immolent, se rassasiant l'un l'autre, dans cette débauche de luxure et de goinfrerie vaguement dissimulée, par orgueil, sous une farandole de beaux sentiments. Bien sûr, le sortilège demain s'estompera, et quand ils s'abandonneront en singeant une dernière fois la peine par des rictus aussi misérables dans leurs formes que miséreux dans le fond, ce sera sans la moindre difficulté. Néanmoins, pour ce qu'il reste d'éternité à ce jour, entre deux légers sursauts de culpabilité lucide, ce sont les amants les plus passionnés qui soient. Et diable, même si l'histoire ne suit pas et que les personnages sont quelconques, même si les amours sont nocturnes et la lumière faiblarde, même si avec le temps c'est le regret qui l'emportera, que la passion est belle.
  2. Bah des gens qui pensent tout savoir et qui parlent pour ne rien dire, il y en a toujours eu aussi. Ça n'a rien de nouveau. Ce qui est nouveau c'est la rapidité avec laquelle on peu récupérer des informations pour moins passer pour un con, mais c'est tout.
  3. C'est une réalité tangible exactement au même titre que les cons ou les beaufs. Il y a une notion, pas de concept.
  4. Ah, mea culpa, me suis laissé abusé par le début, qui ne fait pas partie de l'article. Sur le fait qu'il était invraisemblable de n'en avoir jamais croisé. Toujours est il que l'article utilise une formule pour le moins ridicule, disant qu'ils sont de plus en plus nombreux chaque jours. On croirait entendre parler de la propagation d'un virus. Par contre, décrire un groupe, qui n'a aucune valeur scientifique, et s'en exclure, cela reste un moyen de se mettre en avant. Si je fais un article sur les cons ou les beaufs, tout en m'excluant de ces groupes, je me place en supérieur à ceux là. Décrire un défaut pour dire, moi je ne l'ai pas, surtout si ce défaut se répend de plus en plus. La mesure était incorrecte, la démarche reste la même. Euh, comme tu le dis toi même, cet article n'a pas vocation à être pris au sérieux. De fait, la comparaison avec une chose plus factuelle comme la perversion narcissique me semble innapropriée. Pour moi, l'article se raproche plus d'une description des beaufs, des cons, des imbéciles. En fait, la description est suffisemment peu rigoureuse pour qu'on puisse placer qui l'on veut dans le groupe, à commencer par l'auteur de l'article d'ailleurs. Et c'est justement parce qu'on peut placer qui l'on veut dans ce groupe, mais que l'auteur s'en exclue d'emblée, que l'on peut légitimement penser qu'il s'agit bien d'une façon de se placer au dessus, si ce n'est de la masse, au moins d'une partie de cette masse. Tout à fait, et c'est le sens de ma toute première intervention. J'ai toujours eu du mal avec les propos qui se veulent descriptifs d'une généralité dont l'auteur s'exclue lui même. ^^ Les trucs en mode, les gens sont comme ci, les cons c'est ça, mais bien sûr, moi je ne suis pas comme ça. Comme quoi, tout est interprétation, puisqu'il ne me semble pas avoir vu de réactions défensives ou offensives. Et encore moins d'échanges tendus. Mais pour revenir à l'article, effectivement, sa valeur scientifique est nulle. C'est du même accabit qu'un profil psychologique sur les beaufs. C'est seulement insultant envers une frange fictive et fantasmée de la population, dans le seul but de créer une connivence avec l'auditoire qui va bien évidemment se placer en dehors de la population décrite, et tout ça par coquetterie d'égo.
  5. Et malgré le fait qu'ils soient de plus en plus nombreux, l'auteur n'en fait pas partie, son vocabulaire l'exclue à chaque fois. Et le terme est decrit comme essentiellement négatif. Il ne donne clairement pas envie d'être ultracrépidarien. C'est pourtant sous-entendu de façon assez claire. Être ultracrépidarien est négatif, puisque c'est faire étalage de sa faible culture, c'est une référence directe à la maxime voulant que ceux qui ont le loins de culture sont ceux qui l'étaient le plus. Hors, l'auteur dit bien eux et pas nous, il s'exclue toujours de cette catégorie peu flatteuse qui s'avère pourtant être de plus en plus nombreuse. L'auteur est donc l'huile qui surnage au dessus de la médiocrité galopante. Cela tient plus de la déduction que de l'interprétation. Je parle de l'article, mais le propos pourrait être élargis. Les références à Churchill et Sagan aussi inutiles que mal placées. Elles n'apportent rien au discours, c'est juste du name dropping.
  6. Décrire un groupe de façon péjorative tout en prenant soin de dire que ce groupe forme un nombre conséquent, si ce n'est une majorité, pour mieux s'en exclure. C'est tout simplement dire je suis au dessus de la masse. Si ce n'est pas chercher à se valoriser à peu de frais. Se plaindre des personnes qui font étalage de leur peu de savoir en emplissant son texte de références inoportunes, tu ne trouves pas ça cocasse?
  7. /me lève la main. Pas du tout, j'ai découvert le terme ici même. Mais la définition qui en est faite correspond à un terme existant déjà. En terme d'inutilité ça se pose là quand même. En plus l'article est riche en références creuses et superflues, donc définir un groupe auquel on n'appartient pas, dans le but de se valoriser, en se donnant malgré tous les caractéristiques du dit groupe... j'ai envie de dire chapeau en fait.
  8. Ah non, pour se vanter, peut être, mais ça ne dénigre pas les autres pour autant, la nuance est d'importance.
  9. J'ai toujours eu beaucoup de mal avec les propos qui se veulent descriptif d'une généralité dont l'auteur s'exclue de lui même. En fait, ça sonne toujours comme du: "ah, regardez comme ils sont pas beaux et nuls, pas comme moi qui suis tellement unique et exceptionnel." D'autant que, la définition faite de ce terme, ultracrépidarien, ressemble à si méprendre à celle de cuistre.
  10. Kégéruniku 8

    Nuit d'attente

    Y a bien un truc du genre que je connais et que j'aime bien faire à pleeeeeeeein de gens, mais par écran interposé ça me semble compliqué. Sinon je te l'aurai fait. (c'est un test où il faut dessiner.)
  11. Kégéruniku 8

    Nuit d'attente

    Yep, j'aime bien. Mais je très client de ce genre de trucs, ça m'amuse beaucoup. Ça et les tests de personnalité, comme le MBTI, ça m'éclate. Je suis INTP, on s'en branle, mais j'aime bien.
  12. J'ai eu l'occasion de jouer 3 fois seulement. Un donjon et dragon parce que la base, un jeu sur la mythologie nordique dont j'ai totalement zappé le nom mais qui était fort sympathique et un donjon de naheulbeuk. (que de la fantasy par contre. :/) Mais j'aime beaucoup le principe, même si ça à l'air hyper chronophage. Quand j'entends cyberpunk, je pense direct à Snow Crash de Neal Stephenson. Qui reprends exactement tous les points dont tu parles. Du coup, c'est vrai que ce n'est pas si éloigné que ça. Mais je sais pas, dans ma tête ça sonne quand même lointain. En fait, je me sens toujours plus proche du monde des années 60 que du cyberpunk. Même si Cyberpunk 2077 me donne tort de quelques années. Pour 1:04 à 1:24, j'aime bien moi. Par contre, j’avoue que si tu ne m'avais pas focalisé dessus, je n'aurai même pas remarqué.
  13. Parce qu'en plus tu écris pour des jeux de rôles? Ouh mon pauvre, fallait pas le dire, y a des chances pour que je te fasses chier avec ça. J'ai fais très peu de jeu de rôle, mais ça m'intéresse grandement. Par contre, maintenant que tu parles de jeu, ça me fait plus penser à un truc à la Alien ou Dead Space, donc clairement science-fiction futuriste, que monde moderne. (D'ailleurs, j'y avais pas pensé jusque là, mais c'est vrai que sur un jeu bon gros doom-like, le son passe extrêmement bien. ) Je dois être un glouton qui aime ce qui est compliqué, parce que je viens de réécouter, et je vois pas. (à la limite, la séquence 2:30 à 2:50 qui me parle pas plus que ça. Et de 4:08 à 4:11, je trouve l'effet un peu frustrant.)
  14. Kégéruniku 8

    Nuit d'attente

    Connaissais absolument pas, ça à l'air marrant. Gamin, j'étais plutôt nerveux et impulsif, mais j'ai appris à changer ça. Aujourd'hui, je suis le calme en personne, du coup, la colère, ça ne me parle vraiment pas. (sauf en voiture, là, je voudrai voir exploser tout le monde. Mais je conduis rarement. ) Pour ce qui m'éteint, je ne sais pas. Je n'ai pas franchement l'impression d'être éteint. Si je devais absolument dire quelque chose, je dirai l'avarice. Pas au sens de la volonté d'amasser de l'argent, mais plutôt la volonté de tout posséder, tout expérimenter. Comme l'impression d'être Tantale parfois. La passion, je n'en manque pas. Pas compris. Quoique, si je pourrai bien y donner du sens en fait, et c'est exactement ce que je fais depuis quelques temps. Me reconnaître c'est un bien grand mots, mais il y a des choses qui me font rire, qui me titillent. ^^
  15. Kégéruniku 8

    ails au four

    Erk, j'ai horreur de ça. Le goût comme la texture. Bah tu vois; là aussi c'est le contraire, j'accorderai plus d'importance à ta première culotte.
×