Kégéruniku 8

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À propos de Kégéruniku 8

  • Rang
    Avis contre faits
  • Date de naissance 08/11/1988

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    Sexyblonde@veryhotmal.cum

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Lieu
    Entre matière grasse et matière grise
  • Intérêts
    Je rêve de faire fortune en créant une entreprise pour aider les suicidaires à passer à l'acte.

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  1. Un membre cassé, ça se répare. Et puis, les précepteurs étaient souvent des esclaves, par exemple, et même avec une jambe cassée ils pouvaient toujours enseigner. Un esclave mort, c'est de l'argent perdu, et c'est plus difficile à réparer à priori. Intéressant le lien, même si plusieurs passages me semblent à prendre avec des pincettes (notamment le fait de qualifier un étymon de chimère, alors qu'il est attesté par plusieurs auteurs antiques; ou encore le fait de contester un argument pour sa dimension idéologique et d'y répondre par l'idéologie). Enfin, du coup, si l'article est dans le juste, travail ne viendrait pas d'un instrument de torture, mais d'un instrument d'entrave. C'est moins tordant, mais toujours drôle.
  2. Sans selle, il risque de finir avec une jolie marque, Dutroux. Comme ses victimes d'ailleurs. Enfin, c'est pas pire qu'Emile. Lui voudrait rentrer dans les ordres. D'après ses victimes, il ne rentrait que dans le désordre jusque là.
  3. Le tripale, l'instrument de torture qui a finit par donner le mot travail, est justement un instrument visant à contraindre les mouvements voir à casser les membres des esclaves que l'ont voulait punir. Je ne dis rien de la véracité ou non de la sentence, mais faut avouer qu'il y a des évolutions qui sont proprement tordantes.
  4. Je dirais même plus, Arbeit macht frei.
  5. C'est ça l'abnégation, savoir endurer quelques pétillements incongrues pour étancher la soif des autres.
  6. Fatwa plaisir et si possible fais le twafa.
  7. Labiales

    Moi , je sortais de boîte Toi tu voulais qu’on te déboite. L’estomac dans la chatte, Putain, t’as faim comme un croate. Je suis venu te parler En état d’ébriété. Allons dans ma propriété, Parait que le bonheur y était. Alors direction la voiture Et moi je défais ma ceinture; C’est pour ta sécurité, Comme ça tu pourras t’accrocher. Arrivés dans mon studio, J’enlève le bas, t’enlèves le haut. Putain ce que tu as l’air studieuse Quand c’est ma bite que t’as sous les yeuz’. Et direct je choppe tes eins’ Comme monseigneur je te les pince. Pour toute la nuit je serai ton prince; Tu peux mouiller, c’est moi qui rince. Mais pour l’instant mets toi à genoux, Je te caresserai le cou. J’ai des capotes au saindoux Parce qu’il en faut pour tous les goûts. Et j’enlève mes chaussettes Parce qu’avec je te ferai des couettes. C’est plus pratique pour la levrette. Je fais pas l’amour sans prise de tête. Et je passe du coccyx à l’aine, Missionnaire pour les vilaines, J’aime ton côté rétro, Je t’en parlerai dans le dos. Et je m’enfonce si tu te penches, Quand tu fais basculer mon manche, Je me raccroche à tes hanches, Je te monte à cru comme un comanche. Si tu t’étires, je me retire, Je me retourne, je te retrouve. Je suis Rome antique comme un satyre Qui voudrait téter la louve. Tu prends le dessus quand on coulisse, Toi qui voulait monter sur scène. Je jette une pièce sur ton pubis Comme si t’étais une femme fontaine. Tu veux trois vœux, astiques ma lampe! En premier lieu, je crache du champ’. Pour les deux autres reviens mon cœur; Mauvais génie mais bon dealeur. En attendant faisons une trêve, Y a trop d’amour pour mes petits rêves. Comme un toxico qui se sèvre J’ai le cœur au bord des lèvres.
  8. Looool en tout cas merci, j'avoue que je suis plutôt content de cette phrase, alors ça me fait plaisir qu'on la remarque. ^^ Je suis plutôt d'accord avec toi pour ce qui est du cliché, j'aurai même tendance à ajouter que certains sortent ça pour se dire intelligents alors qu'ils sont justes malheureux.
  9. C'est vrai que question liquide, y avait d'autres possibilités. A l'occasion, j'essaierai de faire une suite: Comme la sangria ou Comme un sake. Ah, perso, je ne pense pas qu'on soit tous d'eau. J'ai rencontré des monolithes, des personnes bien plus aériennes et d'autres éléments divers. J'aurai effectivement pu ajouter une ligne pour montrer que "je suis comme l'eau" mais je ne suis pas tout seul dans ce cas là; mais ouais, ça m'est même pas venu à l'esprit en fait. ^^'
  10. Je vais essayer d'en poster un peu plus, comme ça tu pourras voir par toi même. ^^ Putain, j'ai honte, j'ai dû chercher c'était quoi oeuf corse, et maintenant que je sais, je me dis que j'aurai dû savoir avant. x) Pour le paradis, le vide intérieur est nécessaire, sauf si c'est l'intérieur des poches.
  11. Merci. ^^ J'aime écrire, mais je n'irai pas jusqu'à dire que je suis poète ou même que j'ai une âme.
  12. Merci ^^ Oui et non. Disons que j'y ai pensé de façon très fugace, mais comme je n'y connais rien en musique alors j'ai laissé tombé.
  13. Dérive entre deux rives

    L'amer est vague, L'essieu fendu; Quand tu divagues Je discontinue. D'un tir d'elle, Soudain je fuis Du sang, du sel; S'écoule ma vie. L'âme lourde je vogue, le ciel s'enrage; Dans ma pirogue Éclate l'orage. D'un tir d'ailes, Ce que je tus Revins de plus belle. Je suis, perdu. Quand tous les horizons Sonnent; Comme au diapason. C'est loin de ta voix qui Résonne; Que les oiseaux vont. La mer en tête, L'amour en plus. La houle s'arrête La terre en vue. D'un tir d'ailes, Les marées noires Se font la belle De ma mémoire. La mire au loin Vers l'avenir, Ce sont tes mains Qui me font venir. D'un tir de toi, J'ai été pris, Embarque moi Dans ton abri. Quand tous les horizons Sonnent; Comme au diapason. C'est vers ta voix qui Résonne; Que les oiseaux vont.
  14. Comme l'eau

    Je suis comme l’eau, je m’adapte parfaitement à mon environnement. Un putain de caméléon, je peux aller partout, parce que je ne viens de nulle part. Je me conforme idéalement aux principes et aux valeurs qu’on me propose. Peu importe le contenant, il me sied toujours parfaitement. Je suis comme l’eau, tout ce qu’on voit en moi c’est un reflet, plus ou moins précis, de ce qui me fait face. Je me contente de réfléchir, sans penser. Comme une éponge, j’absorbe et je recrache sans rien vraiment changer. Un miroir ruisselant seulement perturbé par quelques ondes afin de singer un semblant de vie. Je suis comme l’eau, calme et même docile. Fluide et paisible. Imperturbable comme ces lacs à la surface placide, résigné comme ces gouttes vouées à s’écraser. Je ne créé rien et me contente d’engendrer. Réagir aux mouvements qu’on m’impose avec la palette dont je dispose. Je suis comme l’eau, qui ne dit rien tandis qu’elle croit et accumule toujours plus de force et de rage, jusqu’à ce que l’afflux incontrôlé devienne trop important pour le contenant qui lui ne bouge pas. Le plus souvent, je déborde simplement, et puis ça passe. Comme une simple brise. Faisons comme si rien ne s’était passé. Je suis comme l’eau, et il est des fois où l’on entend rugir la tempête. Le clair ruisseau devient torrent implacable. Les vagues engloutissent et emportent tout sur leur passage, l’âme de fond refait surface pour tout envoyer valser. Je cogne, je roque, je me débats et tangue jusqu’à la chavire. Les grandes eaux ne laissent rien sur leur passage, ni remord ni culpabilité. Je suis innocent comme l’eau, jamais à la source du problème, mais méfiez vous des intempéries.
  15. Salut la vioc, alors, comme les omelettes, toujours baveuse? :D

    1. _Dolph

      _Dolph

      Ouep, tu me fais toujours le même effet :bave:

      ( ça fait plaisir de te croiser, merdeux (plus si merdeux ^^)  )

    2. Kégéruniku 8

      Kégéruniku 8

      bah, comme je suis super sympa, si tu veux me torcher, je te laisserai faire quand même. :D

      Plaisir partagé, même si tu as sûrement une part plus importante. :D