Aller au contenu

Kégéruniku 8

Membre
  • Compteur de contenus

    8 015
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    5
  • Points

    2,282 [ Donate ]

Kégéruniku 8 a gagné pour la dernière fois le 7 septembre 2017

Kégéruniku 8 a eu le contenu le plus aimé !

1 abonné

À propos de Kégéruniku 8

  • Date de naissance 08/11/1988

Contact

  • Facebook
    Sexyblonde@veryhotmal.cum

Informations Personnelles

  • Titre
    Palette de couleuvres
  • Sexe
    Homme
  • Lieu
    Entre les gouttes
  • Intérêts
    Je rêve de faire fortune en créant une entreprise pour aider les suicidaires à passer à l'acte.

Visiteurs récents du profil

61 220 visualisations du profil

Kégéruniku 8's Achievements

Forumeur forcené

Forumeur forcené (8/14)

  • Dévoué Rare
  • Première semaine terminée
  • Un mois plus tard
  • Un an ici Rare
  • Commence des conversations

Badges récents

1,4 k

Réputation sur la communauté

  1. Parfois je suis inégal, souvent je suis inégalé. Mais j'aurai jamais de médailles comme tirailleurs sénégalais. Je suis venu crever le plafond, comme dans la jungle signée Calais Coup de cutter dans l'attente pour stipuler que bouger fallait. Tu sens une douleur dans ton cou? C'est normal, c'est mes canines. Si je te baise comme un robot c'est que l'amour est mécanique. J'ai pas le temps pour les caresses, je m'en fous si t'es câline. Toujours en retard, je ne m'arrête pas, comme lapin de alcalines. Je prends ta place si t'es calife, Je bois tes larmes dans un calice, Dégueulasse comme un caniche, Je signe les contrats au canif. Jabberwocky, j'ai pas de face, Comme Dorian Gray j'ai v'là les vices. Je suis dans le Blue Lock, je fais pas de passe. Et pour ta glotte j'ai v'là de pisse. T'es dans ma poule? Y a pas de compète. Comme le Réal je prends la tête. Si t'es vexé, que tu me prends la tête Comme dans Seven, je te prends la tête. Si tu t'entêtes on t'ampute. J'aime quand la fin est abrupte. Je suis comme La Haine et sa chute, L'atterrissage c'est mon but. Je passe en mode sans échec comme Magnus. Je veux pas des ténèbres des Rasmus. Si je crois ta meuf c'est clair qu'elle suce. Si je fais ceinture c'est Clay Cassius. Garde ta Rolex, je porte que les Casio, Même le duplex c'est location, J'aime les cougars et l'occasion. Je suis pas de cette culture pédo qui aime son whisky comme les garçons. (13 ans d'âge) Je suis de ceux qu'on déteste, c'est incontestable. De ceux qu'on appréhende, paraît incompréhensible. Même si je compatis, parfois c'est incompatible. Et si devant Dieu je comparais, je continue incomparable.
  2. Ici en tous cas, j'aime bien parcourir de temps en temps. Mais si on ne fouille pas, il y a assez peu de nouveautés. Et quand on fouille, il y a trop de choses sur lesquelles s'attarder.
  3. "J'ai pas encore touché mon verre Mais j'ai déjà trop bu ce soir. Je deviens sensible à la lumière Depuis que je nous voudrais dans le noir. Je me suis perdue sur les contours De tes yeux doux et pétillants. Et j'ai le ventre plein d'amour Pour tes rires insouciants. Alors je parle avec les mains, Pourvu qu'elles effleurent les tiennes! Je voudrais qu'on oublie demain! Que pour la nuit, tu me retiennes. Le désir me monte à la tête, J'ai l'ivresse à fleur de peau. J'ai si peur que tu me trouves bête, Si dans ta bouche, je cherche mes mots. Je sais pas quoi dire, je veux plus qu'on parle, J'ai le corps qui te réclame! Je sens mon envie qui déferle Jusqu'aux tréfonds de mon âme. Je sais qu'il faut pas, mais je prends le droit, Même si j'en aime un autre que toi." "Je sais que t'en aime un autre que moi, Je sais que sur toi j'ai aucun droit. J'y peux rien, j'ai le sang qui crame Et même si j'essaie de faire le Con, ma retenue se pèse centigrammes Tandis que ma raison enfile des perles Qu'on s'offrirait pas en cadeau! Y a pas d'innocence dans ma requête. Je veux que tes ongles lacèrent mon dos, Que tu me fasses payer ta conquête. Parce que la vie est une chienne Je m'en fous si le monde s'éteint. Je veux que pour la nuit tu sois mienne. Mais je veux quand même faire les choses bien. Tu pars demain, c'est terrifiant, J'aurai pas le temps de te faire la cour. Alors je me perds en jeux d'enfants En espérant te revoir un jour. D'ici là, je me ferai bavard Pour étouffer mes désirs adultères. Désolé si je t'empêche de boire Mais ce soir, l'abstinence est salutaire."
  4. Ma tante s'appelait Ceu. Ce qui signifie donc ciel, en portugais. ^^ La nuit c'est une myriade de lumières qui s'invitent dans un océan d'obscurité. On peut retenir la noirceur ou la lumière, c'est comme on veut. ^^ Après, le nom du blog, c'est en référence à un manga de tranche de vie que j'adore qui s'intitule Oyasumi Punpun. Ce qui signifie Bonne nuit Punpun.
  5. C'était chaque fois la même rengaine. Quand on me regardait, l'air désolé, surpris et contrit, j'avais l'impression que je venais d'annoncer que j'avais un cancer du sein. On me disait à quel point c'était dommage, à quel point notre couple semblait parfait, à quel point elle semblait si gentille, à quel point ils compatissaient. Alors, ils me demandaient invariablement pourquoi ? Il devait y a voir une raison forte comme une infidélité d'une part ou de l'autre, un mensonge outrecuidant ou alors une dispute qui finirait par s'arranger. C'est vrai quoi, on ne met pas fin à une histoire de 10 ans sans qu'il n'y ait une raison particulière. D'autant que je n'ai pas l'âge de faire une crise de prise de conscience, pas même si j'avais dû être particulièrement précoce. Aux mêmes questions on peut donner les mêmes réponses ; alors, invariablement, je répondais que je n'arrivais plus à savoir si je la détestais plus ou moins que moi-même. Et seulement après avoir pu savourer la gêne occasionnée, je me perdais dans un laïus de rigueur en abordant, dans le désordre, des points tels que la blessure mortelle du quotidien, le manque de la passion des débuts ou encore une incompatibilité de projets concernant la possibilité de laisser en héritage pour ce monde un mélange plus ou moins réussi de nos patrimoines génétiques respectifs. Forcément, en 10 années, elle en avait rencontré du monde, alors il m'avait fallu répéter bien trop souvent cette même blague et cette même oraison. Non pas que l'envie de donner les véritables raisons m'étouffait, elle-même ne les a jamais entendues. Mais j'aurais apprécié ne pas avoir à jouer la même représentation insipide par tant et tant de fois. D’autant que, enfin, l’éternelle et interminable nuit s’était achevée. Enfin la lumière, l’aube et le soleil me revenaient pour réchauffer mon corps endolori et non plus pour cuire la charogne d’une vie décomposée. Au milieu de cet océan de vie qui balayait dans sa rage luxurieuse chaque particule desséchée de mon être, je n’avais pas l’envie de me perdre en jongleries imbéciles. Plus tard, à d’autres, en d’autres circonstances, j’ai pu m’expliquer d’avantage et plus sincèrement sur cette passade d’une décennie. Mais à l’époque, personne ne voulait l’entendre. Pour tous, il fallait que j’endosse l’inconfortable habit de larmes. Pour tous, mais pas pour toutes. Et diable comme cela était bon. Pour une, l’une des premières à l’avoir rencontrée, l’une des dernières à qui j’ai dû en parler, il n’y eu ni rictus de pitié ni complaignante sollicitude. Et ma tante, lorsqu’elle apprit que j’étais désormais célibataire après 10 ans de vie de couple me dit simplement : « Je suis contente pour toi. » Si l’on traduit en français, ma tante s’appelle Ciel. Et elle en portait et l’espérance et la légèreté. Divine friponne aux frivoles mutineries qui avait survolé un monde trop étroit pour la vastitude de ses amours. Elle avait fini par fuir son village natal parce que l’air, aussi pur qu’il put être, ne pouvait masquer l’odeur rance des fumiers qui l’habitaient. Sans études et sans le sou, elle avait traversé l’Europe polyglotte pour finir par s’étendre durablement au-dessus du château d’eau du vieux continent. Et seulement là, enfin, elle avait pu s’épanouir, malgré les difficultés, comme elle l’entendait et non pas comme on le lui demandait. Aussi rare que ça pouvait être, j’aimais la voir. Peu importe ce qu’elle avait à raconter ou ce que j’avais à raconter, elle était toujours rieuse, espiègle et rayonnante. Tout était toujours si facile, même si de trop nombreuses fois le contexte voulait imposer le contraire. Même quand ses reins étaient dysfonctionnels et ses poumons tuméfiés, ça ne l’empêchait pas de se foutre de moi et de mes amours pluriels tout en me corrigeant au billard. En tout cas, quand la douleur fut si vive que la mort lui sembla préférable, quand tous venaient lui servir la même soupe parce que la rengaine était plus simple et accessible, quand tout l’espoir du monde se changeait en souffrance plus qu’en réconfort, quand l’euthanasie lui fut accordée, je n’ai su que lui dire, dans un sourire, « Je suis content pour toi. »
  6. Effectivement, même sans n'y rien connaître, et sans casque, la différence est frappante. C'est assez dingue comme ça semble plus vivant.
  7. Borderlands 2 quand je joue avec ma soeur et Unravel 2 quand je joue avec mon frère. Sinon, je joue à ForeTales, un petit jeu français plutôt mignon et ingénieux. Une jolie découverte.
  8. J'ai 16 ans et toute la pluie devant moi. Cette année se sont succédé les saisons de mon cœur sans que l'été ne vienne percer les nuages de poussière que tu me laisses ; sans que l'hiver ne puisse contenir ses rivières trop salées pour geler ; sans que l'eau ne tonne son enivrante colère sur la peau en fleur d'un horizon sans prétexte. Sibyllin, si bilieux, j'ai l'humeur aqueuse et des torrents cristallins qui s'échouent en cataractes pour n'avoir pas su poser un regard plus docile sur les postures malhabiles que tu arborais, fragile, comme autant d'alertes graciles. Sous un ciel gris comme la joie que tu toussais en volutes épaisses, j’observe le temps absorber les couleurs de l’assemblée pour les mieux diffuser dans son propre manteau étoilé. Vorace, il assombrit les tissus de mensonges proférés pieusement pour qu’ainsi ils laissent place aux songes coruscants d’une chaleur irréelle, et si tendre, lors desquels j’entends crépiter ton sourire. J’ai le feu à l’âme et toute la pluie devant moi. Et j’ai peur que ne s’éteigne un jour le tison qui me remue les entrailles chaque fois que le vent porte ton souvenir à mon oreille. Parjure aux fumerolles, j’en appelle aux scories, que s’embrase le monde pourvu que ne s’estompe jamais la fureur du volcan endormi. Parce que je ne tolère pas l’idée qu’un quelconque calendrier s’en vienne faire des cendres de ce que je porte aux nues, il me faut tuer ce temps parricide comme le titan à la faux, comme le dieu à l’égide. J’ai une plaie à combler et toute la pluie devant moi. Et les cinquante Danaïdes toutes ensembles ne peuvent assouvir la soif qui m’étreint quand mon cœur desséché s’en remet à l’ivraie plutôt qu’aux céréales d’ivresse. Je me perds dans la fabrication de souvenirs insipides sur ma peau ainsi pôle. Magnétisant les diversions addictives dans l’espoir lobotomique que se fasse sentir l’électrochoc. Mais nul orage ne gronde dans l’œil du cyclone puisqu’en son cœur, la tempête ne bat pas. C’est donc une morte-vie qui déchaîne sa rage quand le destin m’impose le contexte de ton trépas. J'ai 33 ans et toute la pluie devant moi. Des jardins ont été érigés sur les cratères d'autres fois, sur les tranchées cicatricielles. Les myosotis se sont emparés de cette terre laissée en héritage. Désormais moins vert, j'ai compris comment mourir l'âme avertie, comment nourrir la reverdie. Je sais désormais qu'il n'est de mer sans pluie, qu'on ne défait pas le désert sans puits. J'ai même fini par accepter un monde sans lui. J'ai appris, j'ai acquis, j'ai grandi. Et pourtant cette question lancinante qui me taraude l'esprit: Puisqu'il ne le verra jamais, alors, pour qui?
  9. Kégéruniku 8

    X et Y

    Merci beaucoup, content que ça plaise. ^^
  10. En même temps, si ce n'est lorsqu'on souhaite parler de Sade ou de sa pensée, sa lecture est parfaitement dispensable. D'autant que, à priori, en ce qui concerne la psychologie, masculine si vous y tenez, on a fait mieux, je vous assure. ^^ Je pourrai vous conseiller des ouvrages sur le sujet si vous le souhaitez, il se trouve que c'est mon métier.
  11. Et sur ce point, il semblerait que tu ne fasses pas figure d'amateur. Mais, je me vois d'avantage comme un gentil trublion et un amuseur que comme une nuisance. Mon but étant seulement de me servir de ton intervention comme d'un marche pied, et donc la rehausser ce faisant, vu le niveau de départ, pour me permettre d'en faire quelque chose de plus léger. ^^ On ne cherche pas tous à plomber tout ce que l'on aborde.
×