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Virtuose_en_carnage

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  1. De toute façon, qu'ils soient nombreux ou pas, il n'y aura qu'un candidat à gauche qui polarisera les votes. Les gens de gauche ne sont pas plus cons que les autres, ils iront voter pour le mieux placé dans les sondages afin de représenter la gauche. Et ça ne sera pas LFI.
  2. De toute façon, les gens de gauche iront voter Glucksmann car il sera devant dans les sondages pour le premier et second tour. LFI est foutu depuis que les partis sur son aile droite revivent.
  3. La dernière fois que j'ai eu affaire avec l'éducation nationale, c'était pour mon report de stage pour l'agrégation alors que j'étais contractuel au CNRS (et donc non libre pour enseigner). C'était mythique : 1) Je leur ai écrit explicitement : si vous me refusez le report de stage, ne m'affectez pas et considérez moi comme démissionnaire. 2) Résultat : Ils m'affectent à Nice dans un collège. 3) Je les contacte pour leur dire que je ne peux pas venir car sous contrat et qu'il faut me considérer comme démissionnaire si je n'ai pas mon report de stage. 4) Je reçois alors une réponse le 28 aout pour me dire d'envoyer mon contrat au CNRS pour le report de stage. Je l'envoies. 5 ) Aucune nouvelle avant le 20 septembre où je reçois un document disant que j'ai démissionné, document daté du... 8 aout (ce qui est bien avant le 28 aout il me semble) !!! Ils sont magiques.
  4. Il y a encore pour croire que les syndicats ont encore un pouvoir quelconque. La droite a détruit l'éducation et ça va être encore la faute de la gauche, ce monde est fantastique.
  5. Il y avait aussi les mencheviks qui ont perdu face aux bolcheviks de Lénine mais ce n'était pas clair au début. L'histoire aurait pu être tout autre. Mais bon pour les conservateurs, il n'y a qu'un danger, c'est le communisme stalinien et ça leur suffit pour discréditer tout type de communisme. Alors que de toute façon, le capitalisme est en train de nous amener dans le mur à l'heure actuelle avec une vitesse jamais vue.
  6. Pourtant tu affirmes qu'un communisme en Allemagne aurait forcément été stalinien.
  7. La Russie a une longue histoire, tu ne peux pas réduire le communisme au Stalinisme.
  8. L'alternative était le communisme. Qui peut dire comment ça aurait fini ?
  9. Je fais une réponse commune. Merci pour vos messages qui m'ont forcé à réfléchir (et qui font aussi l’écho de ce que m'a dit ma compagne). En effet, je pense que je vaux mieux que les membres composant ce jury et une partie des fameux auditionnés. Et surtout je me rends maintenant compte à quel point j'ai martyrisé mon esprit et mon physique sur les deux dernières années pour rentrer dans un cadre dans lequel je ne rentrerais jamais. Ceci est inadmissible pour ma dignité, je dois me respecter. J'ai commencé la recherche car je suis un passionné, et hier soir en lisant une thèse, je me suis aperçu que j'aimais toujours ça. Mais pas de la façon dont les concours du CNRS obligent à faire de la recherche qui représente la quintessence du dysfonctionnement de la production du savoir. Je pensais que le CNRS était une fin en soi, mais ça ne l'est pas. Je pensais que le CNRS m'offrirait la liberté académique de faire la recherche que je veux, mais en réfléchissant bien, cette institution est bien plus coercitive que ce que je ne me l'imaginais. En effet, je ne vais pas retenter le CNRS car il n'y a aucune chance et plus aucun intérêt, je regarde les opportunités qui s'offrent à moi. Il faut se "réorienter". Il y a des concours de maître de conférence (notamment dans une petite université dans laquelle je me verrais bien, je ne veux plus ces gros laboratoires impersonnels), avec beaucoup de chance on ne sait jamais. Sinon, on m'a contacté pour un post-doctorat en Crête et aller vivre sur une île me tente bien pour m'éloigner de mon pays avec lequel je suis fâché pour réfléchir à la suite (notamment une réorientation plutôt dans l'industrie mais il faut voir, je suis quand même un théoricien). Je préfère de loin le monde académique Israélien à celui Français. Ils ont un respect pour le savoir que n'ont plus une partie majoritaire des (jeunes) universitaires Français.
  10. Quand on voit à quel point le débat public est nul : on se paluche des heures pour un pauvre nom alors que le vrai challenge c'est de le construire et qu'il soit performant.
  11. C'est compliqué à expliquer. Le jury du CNRS change tous les 5 ans. Il y a une partie élue et une partie nommée. Celui qui a été mon bourreau n'a pas été élu et comme certaines instances puissantes le voulaient, ils l'ont nommé... Et il faut voir les chèvres qu'ils ont nommé. Pourquoi les 30 m'ont doublé, je ne saurais dire. Il y a des conflits d'intérêts dans tous les sens et des guerres d'égos. Je sais que l'un de mes collaborateurs est fâché avec une partie des gens composant ce jury. Que je n'ai pas le poste, c'est peut-être normal, il y a d'autres bons candidats. Mais que je ne sois pas auditionné traduit un vrai problème de décision dans notre pays (qu'on ne rencontre pas qu'au CNRS malheureusement !)... Merci. La revanche est un bon moteur et c'est vrai que je l'avais un peu oublié. Disons que je m'attendais à me faire entuber. Mais pas entuber au point de ne pas être à l'audition. Là, c'est juste la fin de mon espoir d'entrer au CNRS. Il y aura d'autres portes, mais ça ne sera pas celle là car les gens de ce comité me barreront toujours la route.
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