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PASCOU

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  1. PASCOU

    Du vin dans les cartables! Certains s'en souviennent ils?

    Par contre les rayons sont plus grands dans les épiceries qui sont plus grandes aussi. Mais c'est vrai les bars disparaissent.
  2. PASCOU

    Du vin dans les cartables! Certains s'en souviennent ils?

    Ce n'est pas dit dans le lien....ils flottaient dans le bain? https://munchies.vice.com/fr/article/gyw8jx/quand-les-enfants-buvaient-du-pinard-a-la-cantine Bon si certains se reconnaissent sur la photo....
  3. PASCOU

    Du vin dans les cartables! Certains s'en souviennent ils?

    C'est pour mettre le vin je suppose!! Une sorte d'outre en peau de chèvre!
  4. Je trouve ça incroyable ... https://www.allodocteurs.fr/maladies/drogues-et-addictions/alcool-alcoolisme/du-vin-dans-les-cartables_20610.html Du vin dans les cartables En 1956, l'alcool est interdit dans les cantines scolaires pour les moins de 14 ans. Cette loi marque le début d'une prise de conscience de la société sur les dangers de l'alcool. Dès lors, les messages de prévention en direction des plus jeunes s'intensifient et aboutissent en 2009 à l'interdiction de la vente d'alcool aux mineurs. Retour sur soixante ans de liaisons dangereuses entre les enfants et l'alcool. L'élève des années 50 transportait dans son cartable, en plus des cahiers et des crayons, du vin pour son repas à la cantine. Et comme le rappelle Pasteur sur les bons points des élèves, l'alcool est la plus saine et la plus hygiénique des boissons. À l'époque, la "société est complètement alcoolisée et on considère que l'alcool est un excellent produit pour tuer les vers dans le ventre, pour favoriser la croissance…", raconte Didier Nourrisson, historien. Grâce à l'alcool, les enfants deviennent des hommes. Une idée que les publicitaires n'hésitent pas à entretenir. Mais en 1954, un homme va s'attaquer à cette pratique à l'école : Pierre Mendès France. Il va imposer un verre de lait dans les écoles pour lutter contre la dénutrition mais aussi contre l'alcoolisme. L'heure de la réplique a sonné. Pour protéger la jeunesse, la Ligue anti-alcoolique met elle aussi en scène des enfants dans ses messages de prévention. La guerre a lieu désormais sur la table des écoliers : "Il y avait des buvards de prévention mais il y avait aussi des buvards payés par les producteurs", se souvient le Dr Michel Craplet, médecin délégué de l'Association nationale de prévention en alcoologie. À la fin des années 50, la Ligue anti-alcoolique finit par gagner la bataille. L'école se débarrasse de la propagande des producteurs de vin destinée aux enfants. Mais dans les années 60-70, les adolescents ont soif de liberté. "Ces jeunes vont se tourner vers d'autres manières de consommer de l'alcool, avec des consommations aiguës. Le binge drinking a commencé dans les années 60-70", explique le Dr Craplet. Pendant deux décennies, la jeunesse s'enivre en toute insouciance. Il faut attendre les années 80 et le rapport Jean Bernard, un médecin reconnu, pour que de nouvelles mesures législatives soient prises. Ainsi, en 1981, la consommation d'alcool est interdite dans les cantines des lycées. À cette époque, le champ de la prévention est peu à peu réinvesti. Des slogans vont marquer toute une génération. La loi Evin vient mettre un point d'orgue dans la prévention de l'alcool en 1991. Désormais, la publicité est encadrée : "La jeunesse connaît sa première cure de désintoxication. On voit même arriver des jeunes vierges d'alcool à l'âge adulte", souligne Didier Nourrisson. En interdisant la vente d'alcool aux mineurs en 2009, la loi Bachelot a parachevé un demi siècle de protection institutionnelle des plus jeunes contre les méfaits de l'alcool
  5. PASCOU

    Royaume-Uni : Johnson exige un "Brexit complet"

    La peur d'une réaction en chaine . Une analyse un peu plus haut.
  6. PASCOU

    Royaume-Uni : Johnson exige un "Brexit complet"

    C'est surtout l'UE qui freine des 4 fers. .
  7. PASCOU

    Royaume-Uni : Johnson exige un "Brexit complet"

    http://institutdeslibertes.org/brexit-les-choses-serieuses-commencent/ Il y aura bientôt deux ans, les Britanniques ont voté pour sortir de la construction européenne, à la stupéfaction de tous les observateurs intelligents parmi lesquels je ne me comptais pas tant je connaissais mes amis britanniques. Il n’est pas vraiment nécessaire de revenir sur les raisons qui m’avaient amené à cette conclusion si ce n’est pour rappeler que les Anglais, ayant inventé la démocratie parlementaire, ne voyaient pas pourquoi ils devaient être gouvernés par des gens que personne n’avait élu et que personne ne pouvait virer. Comme le disait Tony Benn, un gauchiste s’il en fût, mais un vrai Anglais « La démocratie consiste à voter pour des incompétents pour pouvoir les virer cinq ans plus tard ». Aucune des conditions n’étant remplie dans les institutions Européennes, à l’exception bien sûr de celle de l’incompétence, les Britanniques ne pouvaient que sortir, ce qu’ils firent Une fois le résultat connu, j’ai presque immédiatement fait part de ma quasi-certitude que les négociations entre Bruxelles et la Grande-Bretagne allaient échouer piteusement tant les points de vue « philosophiques » de départ étaient totalement irréconciliables. Essayons d’expliquer ces différences intellectuelles. A ma gauche, dans le camp britannique, des négociateurs qui cherchent un accord qui limiterait les dégâts économiques et politiques qu’une rupture trop brutale pourraient créer tant pour eux que pour les autres. Et ces négociateurs sont dans une position très faible dans leur propre pays, dans la mesure ou Mrs. May a une majorité inexistante aux Communes (après une dissolution désastreuse) et que son propre parti, le parti Conservateur est lui-même très partagé. Ce que recherche les négociateurs anglais est donc tout simplement un accord de nature « technique « qui pourrait être accepté et par le Parlement et par le parti Conservateur et par ceux qui ont voté pour sortir, c’est-à-dire environ 52 % de la population. A ma droite, dans le camp Bruxellois, les négociateurs, qui n’ont été élus par personne et ne devront rendre des comptes à personne. Mais ces grands hommes sont convaincus qu’ils portent un projet « politique », ce qui est tout à fait exact et c’est celui de Jean Monnet : remplacer la Démocratie dans chaque pays Européen par une Technocratie à l’échelle Européenne. L’idée était simple : les guerres en Europe étaient dues à l’existence de nations rivales. Il fallait donc les faire disparaitre dans une « structure » européenne, mais le faire tout doucement, en appliquant la théorie du cliquet. Chaque abandon de souveraineté au profit de la technocratie était à chaque fois très faible, mais une fois consenti, le pays en question ne pouvait jamaisrevenir en arrière. Ce qui était perdu était perdu pour toujours. Imaginez la fureur des hommes de Monnet quand, en un seul referendum, la Grande-Bretagne a réussi à retrouver potentiellement toutes ses souverainetés. Ce qui voulait dire que le Peuple Britannique était SOUVERAIN et que toutes les constructions technocratiques ne valent pas tripette par rapport à la volonté d’un peuple exprimé par le suffrage universel. Et cette réalité, la supériorité de chaque peuple sur la technocratie à tout moment, implique un danger mortel pour Bruxelles. Et donc le seul but des Barnier ou Junker est de faire le nécessaire pour que l’économie anglaise s’écroule et/ou que les Britanniques fassent marche arrière, tant tout autre développement pourrait donner des idées aux Italiens, aux Grecs, aux Français, aux Bataves… Et donc les deux partenaires n’ont absolument pas le même but. Les Britanniques veulent trouver un compromis honorable. Bruxelles veut organiser l’effondrement de l’économie anglaise. Le premier est prêt à arrêter le duel « au premier sang », le deuxième ne s’arrêtera qu’avec une capitulation de son adversaire. Pour Bruxelles, il s’agit d’une lutte à mort : Si la Commission ne réussit pas à forcer la Grande-Bretagne à revenir en arrière, le rêve de Jean Monnet qui s’est transformé en un cauchemar pour les européens va imploser comme l’Union Soviétique le fit. Je vous en donne un exemple : l’Irlande du Nord pose un problème puisqu’il n’y a plus de frontières entre l’Irlande du Nord, qui fait partie du Royaume-Uni et l’Irlande du Sud, pays indépendant. Si le Royaume- Uni sort de l’Union Européenne, une légère difficulté se profile à l’horizon : Il va falloir rétablir non seulement des barrières douanières entre les deux Irlande, mais aussi mettre en place des contraintes sur les mouvements de personnes physiques entre l’Irlande du Sud et la Grande-Bretagne et entre l’Irlande du nord et l’Irlande du Sud, ce qui va être extrêmement difficile. Et remettre des frontières est contraire à l’accord dit du « Vendredi Saint » qui spécifiait qu’il n’y aurait plus de frontières entre les deux Irlande et qui mit fin à la guerre civile. Que propose la Commission pour résoudre cette difficulté ? Que l’Irlande du Sud annexe l’Irlande du Nord et que donc l’Irlande du Nord reste en Europe et abandonne le Royaume-Uni, ce qui équivaudrait à un démantèlement de la Nation. Politiquement, c’est idiot puisque la majorité de Mrs. May ne tient que grâce aux députés Unionistes d’Irlande du Nord. Humainement, c’est bien pire quand on se souvient que la guerre civile a fait rage en Irlande du Nord pendant un siècle entre une majorité Protestante (qui voulait rester Anglaise) et une minorité Catholique (qui voulait devenir Irlandaise) et que cette guerre civile a fait des milliers de morts. On ne peut s’empêcher de penser que le but des Barnier, Juncker and Co n’est que de rallumer les feux qui ont été si péniblement éteints et que ces gens sont au mieux des incompétents et au pire des criminels, l’un n’excluant pas l’autre d’ailleurs. Venons-en au point suivant : Compte tenu de ces contraintes, quelles sont donc les deux stratégies de négociation ? Bruxelles a une stratégie à double détente : d’abord ne rien lâcher aux négociateurs Britanniques dans l’espoir (second point) que cela affaiblira le gouvernement de sa Majesté et forcera à des élections ou à un nouveau referendum, et que les Britanniques à cette occasion reviendront en arrière. Le but de Bruxelles est purement et simplement de revenir au « statu quo ante » et certainement pas de négocier quoi que ce soit. A cet effet, on sort du placard les vieux chevaux de retour tels Major ou Blair qui ont consenti à tous les abandons de souverainetés du passé sans jamais demander son avis au peuple et qui vont expliquer à qui veut bien les entendre (pas grand monde) qu’il est encore temps de demander pardon et de retourner vers un déclin tranquille. Et tout cela est accentué par des campagnes de presse dirigés par les oints du seigneur et autres hommes de Davos depuis leurs forteresses (BBC, FT, OECD, The Economist), expliquant que l’économie britannique est en train de s’effondrer et qu’il est encore temps de faire machine arrière. Et ces calembredaines sont reprises par la grande presse internationale, en particulier en France, pour expliquer que toute tentative de quitter l’Europe ne peut qu’amener au déclin et à la ruine. En fait l’économie anglaise est en train de s’adapter et ne va pas si mal que le pensent les français. Regardons les taux de chômage dans trois pays, la Grande-Bretagne, la France et l’Italie et leur évolution (entre parenthèses) depuis fin Juin 2016, date du vote pour le Brexit. Aujourd’hui, l’Italie a 11 % de chômeurs (en baisse de 8 %), la France, après de savants tripatouillages en est encore à 8.5% de chômeurs (en baisse de 11%), et la GB a 4.4 % de chômeurs (en baisse de 12 %). Depuis le vote du Brexit, le chômage en pourcentage de la population active a plus baissé en Grande-Bretagne qu’en France ou en Italie, deux pays qui, d’après la presse officielle vont très bien…. Signalons aussi que le Royaume-Uni n’a jamais compté autant de personnes au travail dans son histoire. A mon avis, il vaut mieux être demandeur d’emploi en Grande-Bretagne qu’en France ou en Italie… La concurrence est moins rude. Rappelons quand même que tous ces pays avaient le même taux de chômage en 2011, aux alentours de 12 % Venons-en maintenant au résultat final probable de ces négociations qui n’en sont pas, puisque l’une des deux parties n’a aucunement l’intention de négocier. Je ne crois pas une seconde, mais je peux me tromper, que les Anglais vont faire machine arrière. Le Bull-Dog britannique, quand il a refermé ses mâchoires sur quelque chose ne les a jamais réouvertes sauf s’il avait Jeanne d’Arc en face de lui. Et messieurs Barnier et Juncker ne sont pas Jeanne d’Arc… Qui plus est, petit à petit les choses vont évoluer en faveur du Royaume-Uni. Plus le temps va passer, plus la tactique britannique va devenir simple et leur discours va être le suivant : Si nous quittons l’Europe sans avoir pu signer quoi que ce soit, alors les accords qui s’appliqueront entre notre pays et la zone Européenne seront ceux de l’OMC qui régissent les relations entre les Etats-Unis, la Chine ou tout autre pays avec la zone. Dans ce cas-là, bien entendu, nous ne paierons rien, puisque rien n’est prévu dans les traités et l’Europe se retrouvera tout de suite avec un déficit de financement d’au moins 20 milliards d’euro par an, ce qui forcera à augmenter les impôts en Allemagne, en France, en Espagne et/ou à couper les subventions à la Pologne à la Hongrie, au Portugal etc.… avec lesquelles Bruxelles a bien du mal déjà. Par contre, si nous signons un accord qui nous satisfasse, alors nous vous versons 40 milliards d’euro dans les années qui viennent et vous n’aurez pour un moment aucun problème budgétaire. Et, diront les négociateurs de la perfide Albion, en parlant très doucement aux oreilles des allemands pour ne pas être entendus par les français, « Nous aimerions vous rappeler que le Royaume-Uni a un déficit commercial de 90 milliards d’euro vis avis de la zone Euro, dont près de la moitié avec l’Allemagne et qu’il s’agit principalement de matériel de transport (voitures). Si vous nous cassez trop les pieds, on trouvera que les voitures continentales son très polluantes mais pas les voitures Japonaises ou Coréennes. Et vous pourrez fermer Wolfsburg… » En ce qui concerne Bruxelles, la question est beaucoup plus existentielle : Ou le Royaume-Uni « craque » et ils auront gagné, ou il ne craque pas et ils auront perdu et seront dans un danger mortel. S’il n’y a pas d’accord et que l’économie britannique se porte bien, alors tout le monde se rendra compte que Bruxelles est un tigre de papier et la Pologne, la Hongrie, l’Italie et d’autres encore verront émerger des partis de plus en plus puissants réclamant la sortie des Institutions Européennes. S’il y a un accord qui permet à la Grande-Bretagne de retrouver sa Souveraineté juridique et de contrôler ses frontières et que tout se passe bien, alors d’autres peuples se diront « pourquoi pas nous ? » et nous voilà ramenés au problème précèdent. Dans tous les cas de figure, le cauchemar de Jean Monnet disparait comme une brume quand le soleil se lève, sauf si les Anglais craquent. Et donc, les pressions économiques, politiques, financières, diplomatiques sur la Grande-Bretagne vont être inouïes dans les deux trimestres qui viennent. Et en vieux financier que je suis, je me dis que cela va certainement amener à des occasions d’achats sur les actifs britanniques. Il va falloir que je regarde ça d’un peu plus près.
  8. https://www.huffingtonpost.fr/patrick-martingenier/4-raisons-pour-lesquelles-leurope-va-imploser-si-elle-ne-regle-pas-la-crise-migratoire_a_23461048/ 4 raisons pour lesquelles l'Europe va imploser si elle ne règle pas la crise migratoire Avec la crise migratoire, l'Union européenne connaît très certainement la crise la plus grave depuis son PAU BARRENA via Getty Images 4 raisons pour lesquelles l'Europe va imploser si elle ne règle pas la crise migratoire Avec la crise migratoire, l'Union européenne connaît très certainement la crise la plus grave depuis son histoire. Il est clair désormais que si elle ne relève pas ce défi, elle risque l'implosion pure et simple. Les élections du 4 mars dernier en Italie n'annonçaient rien de bon. On a eu le pire avec ce gouvernement, au sein duquel le premier parti politique 5 étoiles est inaudible malgré son score de 31% aux élections. Avec seulement 17% de voix, Matteo Salvini le leader de la Ligue s'est imposé au sein de la coalition dite de "centre-droite" aujourd'hui en déconfiture et verrouillée par l'extrême-droite. Salvini, vrai chef du gouvernement italien Après plusieurs mois de négociations chaotiques et sous la menace de voir le président de la république Mattarella nommer un gouvernement technique, les deux principaux acteurs de la victoire électoral ont fini par se mettre d'accord sur un nom pour "diriger" le gouvernement. Il s'agit de Guiseppe Conte un universitaire affable, mais effacé et sans autorité. Il est évident, depuis ses premiers pas sur la scène internationale, que ce chef de gouvernement ne sera que virtuel: il ne dispose d'aucune autorité, d'aucune légitimité par rapport aux deux vice-premiers ministres que sont Matteo Salvini et Luigi di Maio. De fait, le refus d'accueillir le navire Aquarius dans un port italien, de même que la décision de ne pas plus accueillir les bateaux de migrants partant de la Libye, a été le seul fait du nouveau ministre de l'intérieur. Salvini n'a cure de ce que pense Guiseppe Conte, au grand dam d'Emmanuel Macron qui, lors de la visite du président du conseil italien, a fait valoir que les décisions politiques se prenaient au niveau des chefs d'Etat et de gouvernent. C'est vrai au niveau français. Ce ne l'est plus ni en Italie, ni en Allemagne où Angela Merkel doit elle-même faire face à la fronde ouverte de Horst Seehofer, son ministre de l 'intérieur, chef de la frange la plus à droite de sa coalition, la CSU. Un "axe" sur l'immigration Matteo Salvini, Horst Seehofer, et Herbert Kickl, ministre autrichien de l'intérieur lui aussi d'extrême-droite, ont décidé de constituer un "axe" sur l'immigration", cet axe dur qui servira de base à des propositions radicales dans la perspective du conseil européen du 28 juin prochain: renvoyer tous les demandeurs d'asile en dehors de l'Union européenne, soit directement en Afrique, soit en dehors d'un pays de l'UE en Albanie par exemple, sans d'ailleurs que l'on ait demandé l'avis du gouvernement de ce pays. Ils bénéficient de l'appui officiel de plusieurs pays, dont la Hongrie dirigée par Viktor Orban. Face à dette offensive, il est clair aujourd'hui que l'Europe est désormais face à ses responsabilités. Matteo Salvini a violé le droit maritime, le droit de l'Union européenne ainsi que la convention de Genève. Rien ne semble en mesure de l'arrêter maintenant, sauf une décision exceptionnelle du président de la République qui pourrait décider que l'on est allé trop loin et dissoudre le parlement, avec le risque que la Ligue de Salvini approche cette fois-ci les 25% des suffrages. Afin d'éviter d'être submergée par la vague des partis populistes, l'Union européenne doit donc agir très rapidement et ne pas attendre le cadre budgétaire à venir de 2021-2027, qui devrait consacrer un triplement du budget dédié aux migrations à plus de 35 milliards d'euros. Sécuriser les frontières C'est dès aujourd'hui qu'il faut agir en multipliant les initiatives destinées à empêcher les trafics criminels à partir des côtes de la Libye et à sécuriser les frontières extérieures de l'union européenne. C'est déjà le rôle du nouveau corps européen de gardes-frontières et de garde côtes qui a succédé à l'agence Frontex au mois d'octobre 2016. Cette nouvelle agence doit non seulement réguler les flux migratoires mais aussi s'assurer d'une lutte contre toutes les formes de criminalité organisée qui sont le fait des passeurs, avec 10.000 agents permanents annoncés dans le prochain budget. Ce sera aussi la mission du futur fonds de gestion intégrée des frontières qui devrait être doté de dix milliards d'euros. Toutefois, le budget de l'Union européenne ne sera sans doute pas voté avec les élections européennes de 2019 et la crise migratoire ne peut attendre cette échéance, sous peine d'ailleurs de voir le parlement européen dominé par une majorité europhobe. Il est donc nécessaire de réagir dès maintenant en débloquant des crédits non seulement de l'union européenne mais aussi nationaux. Respecter les valeurs de l'Union européenne L'Europe et les pays doivent donc débloquer des crédits et de moyens matériels pour venir en aide dès que possible à l'Italie et aux autre pays concernés, afin d'instruire au plus vite les demandes d'asile et être en mesure de traiter humainement les migrants qui arrivent. En détachant auprès de des "hot spots" des policiers, magistrats et greffiers en nombre suffisants pour construire les demandes d'asile, il s'agirait de montrer la nécessaire prise en charge sérieuse de cette question. Il est clair toutefois, que le traitement de cette question doit continuer à se faire dans le respect des valeurs de l'Union européenne et notamment des règles du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne de non-refoulement, et de respect de la convention de Genève sur les réfugiés. Car Matteo Salvini et l'Italie tombent d'ores et déjà sous le coup d'une procédure, notamment devant cour européenne des droits de l'homme, de la cour de justice de l'Union européenne.
  9. Mais quel rapport franchement avec le sujet? Les italiens ont voté merci de respecter leur choix, comme les anglais ont voté et merci là aussi de respecter leur choix, qui appellent ces partis "anty système"? Ce sont les médias qui appellent ainsi tout ceux qui vont contre la politique de merckel ou de macron. Le gouvernement Italien a été élu sur des critères qui même si ils ne plaisent pas à une partie des français convient aux italiens, donc je ne vois pas où se trouve le problème, je ne vois que des solutions.
  10. https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/royaume-uni-johnson-exige-un-brexit-complet-782892.html Boris Johnson a affirmé qu'il ne voulait pas d'un accord de sortie "doux, fragile, et infiniment long", Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a défendu samedi un "Brexit complet", mettant en avant le scénario d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, malgré les avertissements adressés par plusieurs grandes entreprises. Ses déclarations suscitent des remous. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a défendu samedi un "Brexit complet", mettant en avant le scénario d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, malgré les avertissements adressés par plusieurs grandes entreprises. Favorable à une rupture franche avec l'UE, Boris Johnson a mis en garde la première ministre Theresa May sur la nécessité de refuser un accord qui laisserait le pays "a moitié dans et à moitié hors" de l'UE, "contraint d'obéir aux règles européennes", dans une tribune publiée par le tabloïd The Sun. Reprenant la métaphore du rouleau de papier toilette, déjà utilisé par l'hebdomadaire The Economist la semaine précédente, Boris Johnson a affirmé qu'il ne voulait pas d'un accord de sortie "doux, fragile, et infiniment long", et défendu un "Brexit complet". A quelques jours d'un sommet européen à Bruxelles, l'inquiétude augmente quant à l'avancée des discussions. Divisé sur la question, le gouvernement britannique n'a pas encore dévoilé sa vision de la future relation avec l'UE après le Brexit, prévu le 29 mars 2019. Le ministre du Commerce international, Liam Fox, s'est fait encore plus explicite. "Tout cela est incroyablement inutile" "Je pense qu'il ne serait pas prudent pour nos partenaires dans ces négociations de penser que notre Première ministre bluffe", a-t-il déclaré à la BBC. "Elle a toujours affirmé qu'aucun accord valait mieux qu'un mauvais accord." Dans ce cas de figure, il a estimé que l'impact économique serait "sévère pour plusieurs pays européens", citant l'Irlande, les Pays-Bas ou la Belgique. Ces déclarations ont été condamnées par le directeur général de Siemens au Royaume-Uni. "Tout cela est incroyablement inutile", a réagi Juergen Maier sur la BBC. "Ce dont nous avons besoin maintenant est de travailler avec nos partenaires européens et trouver une solution pour un Brexit pragmatique qui fonctionne pour les deux parties." Vendredi, les dirigeants du groupe aéronautique Airbus et, dans une moindre mesure, du constructeur automobile allemand BMW, ont menacé de quitter le Royaume-Uni en cas de Brexit sans accord. Le centre de recherche londonien Centre for European Reform (CER) a estimé dans une étude publiée samedi que le vote du Brexit, lors du référendum du 23 juin 2016, avait déjà coûté 2,1 points de croissance à l'économie britannique. Samedi, les opposants au Brexit organisent une manifestation, deux ans jour pour jour après le référendum, pour exiger un "vote du peuple" sur les conditions de sortie qui seront décidées par Londres et Bruxelles
  11. Tu ne mets toujours pas de liens, tu as lu ça dans ton bulletin paroissial? Tu accuses salvini d'être lié à la mafia, moi je e dis pas que c'est faux, juste que tu mettes un lien pour prouver ce que tu dis. C'est quoi un pseudo antisémistisme? Une pseudo réponse?
  12. Tu as un lien pour ces affirmations ou c'est une cousine à toi qui le dit Jacky?
  13. En dehors de cracher sur les russes, rien de nouveau.
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